UNIVERSITE CLAUDE BERNARD LYON I

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "UNIVERSITE CLAUDE BERNARD LYON I"

Transcription

1 - 1 - UNIVERSITE CLAUDE BERNARD LYON I ANNEE 2008 N «LES MEDECINS : DES PATIENTS COMME LES AUTRES?» OU ATTITUDE ET VECU DES MEDECINS DEVENUS EUX-MEMES PATIENTS. ETUDE QUALITATIVE AUPRES DE 15 MEDECINS GENERALISTES EN RHONE-ALPES THESE Présentée à l Université Claude Bernard LYON I U.F.R. LYON-R.T.H. LAENNEC et soutenue publiquement le 18 décembre 2008 pour obtenir le grade de Docteur en Médecine par PORTALIER GAY Delphine Née le 16 février 1978 à VILLEURBANNE

2 - 2 - Service des Personnels Enseignants de Santé PERSONNELS TITULAIRES FACULTE DE MEDECINE LYON-LAENNEC ANNEE UNIVERSITAIRE 2008/2009 Professeurs des Universités Praticiens Hospitaliers (Cl. Exeptionnelle) PUJOL J. François RIOU Jean Paul ROUSSET Hugues TISSOT Etienne TREPO Christian VITAL DURAND Denis Physiologie (2 ème échelon) Nutrition (1 er écelon) Méd. Gériatrie et Biol. Vieill.(2 ème échelon) Chirurgie générale (1 er échelon) Gastro. Hépatologie (2 ème échelon) Thérapeutique (1 er échelon) Professeurs des Universités Praticiens Hospitaliers (1 ère classe) S S S S BAVEREL Gabriel BEAUNE Jacques BEJUI-HUGUES Jacques BOULANGER Pierre CHATELAIN Pierre CHEVALIER J. Michel COCHAT Pierre CONFAVREUX Christian DELAHAYE François DELMAS Pierre DENIS Philippe DERUTY Robert DROZ J. Pierre FINET Gérard GOUILLAT Christian GUERIN Claude ITTI Roland KOHLER Rémy KOPP Nicolas LEHOT J. Jacques MADJAR J. Jacques MATILLON Yves MIOSSEC Pierre MOREL Yves PERRIN Paul PLAUCHU Henry RAUDRANT Daniel TERRA Jean Louis THIVOLET Charles TOURAINE Jean Louis TROUILLAS Paul VALLEE Bernard VANDENESCH François Physiologie Cardiologie Chirurgie orthopédique et traumatol. Bactériologie-Virologie, Hygiène hospital. Pédiatrie Chirurgie vasculaire Pédiatrie Neurologie Cardiologie Rhumatologie Ophtalmologie Neurochirurgie Cancérologie, Radiothérapie Cardiologie Chirurgie digestive Réanimation médicale Biophysique et Médecine nucléaire Chirurgie infantile Anatomie et cytologie pathologiques Anesthésiologie et Réa Chirurgicale Biologie cellulaire Epidémiologie, Economie de la santé Immunologie Biochimie et Biologie moléculaire Urologie Génétique Gynécologie-Obstétrique Psychiatrie d adultes Endocrinologie et Maladies métaboliques Néphrologie Neurologie Anatomie/Neurochirurgie Bactériologie-Virologie, Hygiène hospital. S = Surnombre universitaire

3 - 3 - LYON-LAENNEC Professeurs des Universités Praticiens Hospitaliers (2 ème classe) BASTIEN Olivier BRAYE Fabienne BRETON Pierre CHAPURLAT Roland COLIN Cyrille COTTIN Vincent COTTON François DESCOTES Jacques DURIEU Isabelle FOURNERET Pierre FRANCK Nicolas JULLIEN Denis MERLE Philippe MORELON Emmanuel NEGRIER Claude NEGRIER Marie-Sylvie NICOLINO Marc OBADIA J. François PIGNAT Jean Christian PILLEUL Franck RODE Gilles ROSSETTI Yves TROUILLAS Jacqueline TURJMAN Francis WATTEL Eric ZOULIM Fabien Anesthésiologie et Réa chirurgicale Chirurgie pastique reconstructrice et esth. Chirurgie maxillo-faciale et Stomatologie Rhumatologie Epidémiologie et Economie de la santé Pneumologie Anatomie Pharmacologie fondamentale Médecine interne Pédopsychiatrie Psychiatrie d adultes Dermato-vénéréologie Gastro-entérologie Néphrologie Hématologie, Transfusion Cancérologie, Radiothérapie Pédiatrie Chirurgie thoracique et cardio-vasculaire O.R.L. Radiologie et imagerie médicale Médecine physique et de réadaptation Physiologie Cytologie et Histologie Radiologie et imagerie médicale Hématologie, Transfusion Gastroentérologie, Hépatologie 61 enseignants PU-PH / Rangs A Année universitaire PU en surnombre universitaire

4 - 4 - LYON-LAENNEC Maîtres de Conférences des Universités Praticiens Hospitaliers (hors classe) HADJ AISSA Aoumeur LE BARS Didier Physiologie Biophysique et Médecine nucléaire Maîtres de Conférences des Universités Praticiens Hospitaliers (1 ère classe) BONTEMPS Laurence BRICCA Giampiero BRUN Yvonne CHALABREYSSE Lara CUCHERAT Michel DELAUNAY-HOUZARD Cl. DUBOURG Laurence JOUVET Anne LINA Gérard LORNAGE-SANTAMARIA J. PERSAT Florence PHARABOZ-JOLY M. Odile RITTER Jacques STREICHENBERGER Nathalie Biophysique et Médecine nucléaire Pharmacologie fondamentale Bactériologie-Virologie, Hygiène hospital. Anatomie et cytologie pathologiques Biostatis., Inform. méd. et Tech. comm. Biophysique et Médecine nucléaire Physiologie Anatomie et cytologie pathologiques Bactériologie-Virologie, Hygiène hospital. Biologie, Médecine développ. et Reprod. Parasitologie et mycologie Biochimie et Biologie moléculaire Epidémiologie, Economie de la Santé Anatomie et cytologie pathologiques Maîtres de Conférences des Universités Praticiens Hospitaliers (2 ème classe) ADER Florence CHARBOTEL Barbara CIMAZ Roland DORET Muriel MEYRONET David TARDY-GUIDOLLET Véronique TRISTAN Anne Maladies infectieuses Médecine et santé au travail Pédiatrie Gynécologie-Obstétrique Anatomie et cytologie pathologiques Biochimie et Biologie moléculaire Bactériologie-Virologie 23 enseignants MCU-PH / Rangs B Année universitaire

5 - 5 - COMPOSANTES DE L U.C.B.L. Président Lionel COLLET UFR Mathématiques M. Goldman UFR Sciences de la Terre P. Hantzpergue UFR Physique Mme S. Fleck UFR Chimie-Biochimie Mme H. Parrot UFR Biologie H. Pinon Observatoire B. Guiderdoni UFR Informatique : S. Akkouche UFR STAPS : C. Collignon UFR Génie électrique et des procédés : G. Clerc UFR Mécanique H. Benhadid ISTIL J. Lieto UFR Médecine Lyon Grange Blanche X. Martin UFR Médecine Lyon-Nord J. Etienne UFR Médecine Lyon RTH Laennec P. Cochat UFR Médecine Lyon-Sud F-N. Gilly UFR Odontologie O. Robin Institut des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques F. Locher Institut des Techniques de Réadaptation Y. Matillon Département de Biologie Humaine P. Farge ISFA J-C. Augros IUT A C. Coulet IUT B R. Lamartine Comité de Coordination des Etudes Médicales (C.C.E.M.) F-N. Gilly

6 - 6 - SERMENT D HIPPOCRATE Au moment où je vais exercer le métier pour lequel j'ai eu le privilège d'être formée, Je jure de garder intacte la science qui m'a été transmise, et de la perfectionner autant que me le permettront mon temps et mes forces. Je jure de toujours avoir le courage de douter de moi-même et de ne jamais prendre, pour mes patients, le risque d'une erreur qui pourrait mettre leur santé en péril ; je ferai en sorte d'obtenir, par tous les moyens possibles, la confirmation d'un diagnostic dont je ne serais pas absolument sûre. Je jure de ne jamais divulguer, hors le cas où la loi m'en fera un devoir, les secrets dont j'aurais pu avoir connaissance dans l'exercice de ma profession. Je jure de toujours me souvenir qu'un patient n'est pas seulement un cas pathologique, mais aussi un être humain qui souffre. À celui qui entrera chez moi pour chercher simplement un réconfort, ce réconfort ne sera jamais refusé. Je n'oublierai pas que la prévention est la meilleure des médecines ; et si je n'y participe pas moi-même, je jure de ne jamais considérer l'action préventive avec négligence ou hostilité. Je prends acte de ce que la Médecine devient de plus en plus sociale à la fois parce qu'elle a pour destinataire la collectivité humaine toute entière et parce quelle peut désormais être exercée sous des formes non individuelles. Si je ne pratique pas moi-même ces formes sociales et collectives de l'exercice de mon Art, je jure de ne pas entrer en lutte contre ceux qui les auront choisies. Qu'à la fin de ma vie, je puisse me dire que je n'ai jamais enfreint ce serment. (Version du Serment d Hippocrate réactualisée, utilisée au Canada depuis 1982).

7 - 7 - COMPOSITION DU JURY PRESIDENT : ASSESSEURS : Monsieur le Professeur Pierre BRETON Monsieur le Professeur Gilles FREYER Monsieur le Professeur Alain MOREAU Madame le Docteur Marie FLORI

8 - 8 - REMERCIEMENTS

9 - 9 - A NOTRE PRESIDENT DU JURY : Monsieur le Professeur Pierre BRETON Nous lui sommes très reconnaissants de l honneur qu il nous fait en acceptant de présider notre Jury de Thèse. Nous le remercions de l intérêt qu il porte à notre travail et du soutien qu il nous apporte. Nous lui adressons notre profonde gratitude pour sa sollicitude passée et actuelle. Nous espérons que la qualité de ce travail ne trahira pas la confiance qu il nous a accordée. Qu il soit assuré de notre profond respect. A MADAME ET MESSIEURS LES MEMBRES DE NOTRE JURY : Monsieur le Professeur Gilles FREYER : Nous lui sommes très reconnaissants de son enseignement et de son accompagnement passés. Nous le remercions de sa bienveillance en ayant accepté de faire partie de notre jury. Qu il soit assuré de notre gratitude. Monsieur le Professeur Alain MOREAU : Nous sommes très sensibles à l honneur qu il nous fait en siégeant à notre jury. Qu il soit assuré de notre profond respect. Madame le Docteur Marie FLORI Merci pour ton soutien passé et récent. Merci pour ta patience et tes conseils. Merci d avoir accepté de diriger cette thèse et de m avoir supportée tout au long de cette laborieuse aventure. Que ce travail soit à la hauteur de ta confiance.

10 A TOUS LES MEDECINS QUE J AI INTERROGES POUR CETTE ETUDE Merci de votre accueil, du temps et de la confiance que vous m avez accordés. Ce travail est un peu le vôtre, je souhaite qu il ne trahisse pas vos témoignages. AUX MEDECINS ET AUX PERSONNES QUI NOUS ONT AIDES POUR CE TRAVAIL A Madame le Docteur M. CHAPDANIEL Merci pour vos soins, votre écoute, votre confiance. A Monsieur le Docteur A. BARDET A Madame E. LASSERRE A Madame le Docteur N. BEZ A Madame H. CORDIER Aux documentalistes de la Bibliothèque Universitaire de la Faculté Rockefeller AUX MEDECINS QUI M ONT AIDEE ET SOUTENUE A Monsieur le Docteur J-M. GUYON Vous aviez raison, j ai réussi. Mais sans vous, je n y serai jamais arrivée. Merci pour tout. A Monsieur le Docteur J. LAHLOU Merci pour votre écoute. A MES MAITRES DE STAGES A Monsieur le Docteur P. DEBAT A Madame le Docteur C. PARISET et à Monsieur le Docteur J-F. BRANTUS A Madame le Docteur A-M. BERNELLIN-PALLE A Monsieur le Docteur E. BROSSET et ses associés A Monsieur le Docteur A. MALFOY et à Monsieur le Docteur M. SERRAILLE A Madame le Docteur B. COMTE A Monsieur le Docteur J. CHALET A Monsieur le Docteur J-P. LASSAIGNE et à Madame le Docteur C. PETRE Aux médecins malades Aux médecins

11 A Julien, mon époux, mon confident Merci de croire en moi quand je ne crois plus en rien. Merci d être solide quand j ai peur de tout. Merci de savoir tout ce que j ignore. Merci d être à mes côtés et de m aimer comme je suis. Merci de partager avec moi cette passion, si compliquée à gérer dans notre quotidien, la médecine. Que mon amour soit digne de tes preuves d amour. A Léo, notre fils Mon cœur, mon amour. A mes parents Merci de votre amour et de votre soutien quotidiens. Merci de m avoir permis d arriver jusqu ici, malgré les difficultés de la vie. Merci d être aussi fiers de moi. Que mon amour puisse vous apporter autant de bonheur que vous m en avez donné. A mes beaux-parents et leurs parents, à Mireille et Yves et leurs enfants Merci de votre affection et de votre aide si précieuse. A Claire et Bernard Merci de m avoir communiqué votre amour pour votre métier. Merci, Bernard, de m avoir permis de partager ces moments magiques au bloc lors de tes gardes. Merci Claire pour ton affection, ta confiance. Merci de m avoir ouvert votre porte et d avoir permis à notre relation de se créer. A MA FAMILLE A ceux que je ne vois pas assez souvent, à ceux que je ne verrai plus.

12 A MES AMIS A Camille, Brigitte, Delphine et Françoise Merci pour votre amitié solide et fidèle depuis le collège. Merci pour votre soutien dans les moments difficiles. A Ma Marion Merci d être là, ma sœur d amitié, ma confidente. Ne change pas. A Claire, Cyrille et Alexandre Merci pour votre amitié et votre soutien depuis notre inoubliable semestre à Bourg. Merci pour votre écoute, votre affection et votre patience. A Patou, Marion, Olive et Marin Merci pour les formidables moments passés ensemble, et pour ceux à venir. A Sandra A notre douce amitié. Je ne suis pas loin. A Paul et Fred A vous, avec qui j ai si souvent refait le monde A Gaëlle, Helen et Mélanie Merci pour votre soutien tout au long de nos études et au-delà. A Julie Merci pour ton sourire si communicatif. A Laurence Merci d avoir été là quand il fallait, d avoir été mon amie. A Elsa Merci pour ton amitié de toujours. A ma peintre préférée. A Christine Merci pour nos fou-rires, merci d être si forte. A notre amitié. A Lize Merci pour ta joie et ton sourire de lumière. A Gérard A celui qui m a poussée à faire ce beau métier. A VOS CONJOINTS ET VOS ENFANTS (à Clara tout particulièrement). A mes co-internes : Anne-Sophie, Vanessa, Byeul-A, Jeanne et Sophie.

13 LISTE DES ACRONYMES AINS : Anti- Inflammatoires Non Stéroïdiens BMA : British Medical Association CARMF : Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France EBM : Evidence Based Medicine ECG : Electrocardiogramme FMC : Formation Médicale Continue HAD : Hospitalisation A Domicile HAS : Haute Autorité de Santé HBPM : Héparine de Bas Poids Moléculaire HTA : Hyper Tension Artérielle INPES : Institut National de Prévention et d Education pour la Santé IPP : inhibiteurs de la Pompe à Protons OMS : Organisation Mondiale de la Santé PAMC : Praticiens et Auxiliaires Médicaux Conventionnés PNAIMM : Programme d Aide Intégrale au Médecin Malade (Barcelone) PNAMQ : Programme d Aide aux Médecins du Québec SASPAS : Stages Ambulatoires en Soins Primaires en Autonomie Supervisée SP : Stage chez le Praticien URML : Union Régionale des Médecins Libéraux VTT : Vélo Tout Terrain WONCA : World Organisation of National Colleges, Academies and Academic Associations of General Practitioners.

14 TABLE DES MATIERES LISTE DES ENSEIGNANTS SERMENT D HIPPOCRATE COMPOSITION DU JURY REMERCIEMENTS LISTE DES ACRONYMES TABLE DES MATIERES TABLE DES ILLUSTRATIONS INTRODUCTION CHAPITRE I : LA SANTE DES MEDECINS ET LES MEDECINS MALADES Pages A. DEFINITIONS 1. La santé 2. Le médecin généraliste et le médecin libéral 3. Le patient 4. Le médecin traitant B. LE PARCOURS DE SOINS DES MEDECINS 1. La santé des médecins et leur attitude préventive 2. Médecin traitant 3. Auto-prescription 4. Médecine du travail C. L ARRET DE TRAVAIL CHEZ LES MEDECINS 1. Les médecins s arrêtent-ils de travailler? 1.1. Les congés maladie 1.2. Les Congés maternité Les organismes de prévoyance des médecins libéraux français 2.1. L Assurance Maladie 2.2. La CARMF 2.3. Les assurances privées 2.4. Les aides confraternelles

15 D. LA RELATION ENTRE LE MEDECIN PATIENT ET LES CONFRERES SOIGNANTS 1. L accès aux confrères 2. La difficile relation thérapeutique : difficultés bilatérales CHAPITRE II : PARTICIPANTS ET METHODES 37 A. TYPE D ETUDE 38 B. SELECTION DES MEDECINS INTERROGES 1. Critères d inclusion et d exclusion 2. Recherche de la population cible 3. Médecins généralistes Maîtres de Stage 4. Recrutement des médecins généralistes volontaires pour participer à l étude 5. Détermination du nombre de médecins à inclure 6. Constitution de l échantillon final C. ENTRETIENS 1. Entretiens semi-dirigés 2. Guide d entretien 3. Test du guide d entretien 4. Réalisation des entretiens 5. Retranscription et analyse des données CHAPITRE III : RESULTATS 45 A. ORGANISATION DES ENTRETIENS 1. Réponses au courriel 2. Déroulement des entretiens 2.1. Lieu 2.2. Durée

16 B. POPULATION ETUDIEE 1. Age 2. Sexe 3. Type d exercice 4. Lieu d exercice 5. Nombreuses activités secondaires actuelles C. ANALYSE ENTRETIEN PAR ENTRETIEN 1. Docteur A 2. Docteur B 3. Docteur C 4. Docteur D 5. Docteur E 6. Docteur F 7. Docteur G 8. Docteur H 9. Docteur I 10. Docteur J 11. Docteur K 12. Docteur L 13. Docteur M 14. Docteur N 15. Docteur O D. ANALYSE THEMATIQUE TRANSVERSALE 1. Etat de santé et suivi médical 1.1 Antécédents 1.2 Problèmes de santé récents et traitements actuels 1.3 Prise en charge globale de la santé 1.4 Représentations de la prise en charge de leur santé 1.5 Représentations en tant que patient 2. Parcours de patient 2.1 Délai de prise en charge des pathologies sélectionnées 2.2 Accès à un réseau de professionnels connus 2.3 Auto-prescription et auto-diagnostic

17 Prise en charge atypique? 2.5 Suivi 2.6 Arrêt de travail 3. Vécu de la maladie 3.1 Réactions face à la pathologie 3.2 Vécu du statut de malade 3.3 Annonce d un diagnostic ou attente de résultats 3.4 Relations avec le personnel soignant 3.5 Vécu de l arrêt de travail par le médecin 3.6 Réactions de la patientèle 4. Conséquences sur la pratique médicale 4.1 Pour les mêmes pathologies 4.2 Pour la pratique générale 4.3 Assurances privées complémentaires 4.4 Modification du rythme de travail 4.5 Prise en charge d autres médecins CHAPITRE IV : DISCUSSION 82 A. LIMITES DE L ETUDE 1. Biais liés à la méthodologie 1.1 Biais de sélection et de recrutement 1.2 Petite taille de l échantillon 1.3 Pathologies recrutées et sélectionnées 2. Critiques concernant la réalisation des entretiens 3. Critiques concernant les informations recueillies 3.1 Les honoraires 3.2 Les assurances 3.3 Questions mal formulées 4. Limites de l analyse des données B. LE MEDECIN FACE A LA MALADIE : LA SOLITUDE DU MEDECIN 1. Comportement face à la maladie : 1.1 Se soigner soi-même 1.2 Un accès privilégié aux confrères spécialistes, en aigu 1.3 Les médecins malades à l hôpital

18 Le tabou et l isolement du médecin malade 2. Les freins à la consultation d un médecin traitant 3. Les difficultés à s arrêter 4. Les conséquences sur la pratique 5. L ambivalence des besoins des médecins malades 6. La nécessité d interlocuteurs objectifs et à l écoute C. LES SOLUTIONS A PROPOSER 1. Le rôle de l enquête 2. Les conseils des différents auteurs 3. Ce qui existe déjà 4. Ce que propose l Ordre des Médecins 5. Ce qui pourrait être mis en place CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXES Annexe 1 : Courriel de recrutement Annexe 2 : Guide d entretien Annexe 3 : Entretiens retranscrits RESUME

19 TABLE DES ILLUSTRATIONS TABLEAUX : Tableau 1 : Du courriel de recrutement aux entretiens Tableau 2 : Nombre de médecins interviewés selon les types de pathologies retenues FIGURES : Figure 1 : Pathologies inventoriées Figure 2 : Lieu des entretiens Figure 3 : Durée des entretiens (en minutes) dans l ordre chronologique Figure 4 : Répartition des médecins interrogés par catégorie d'âge Figure 5 : Nombre d'antécédents des médecins interrogés Figure 6 : Déclaration d un Médecin Traitant

20 INTRODUCTION

21 INTRODUCTION «La marchande d éventails s évente avec ses mains» disent les chinois, quand nous parlons de nos «cordonniers mal chaussés». Mais que dire des médecins confrontés à la maladie, sont-ils «mal soignés»? Au travers des siècles, les médecins ont souvent eu une conduite proche de l abnégation en soignant au mépris de leur vie ou en négligeant leur propre santé au cours des épidémies, sur des champs de bataille ou en mission dans d autres continents. Loin de ces situations extrêmes, les médecins écoutent, dépistent, soignent et accompagnent leurs patients au quotidien. Nous avons souhaité étudier la manière dont ils vivent leur passage «de l autre côté de la barrière» lorsqu ils deviennent eux-mêmes patients. Les différents travaux de thèse réalisés en France sur ce sujet ont dressé un état des lieux de la santé des médecins et de leurs comportements de prévention vis-à-vis d euxmêmes. Dans le contexte actuel où la population médicale vieillit et où les jeunes médecins sont en nombre insuffisant pour les remplacer, la santé des médecins est une préoccupation réelle. Sur le point de devenir médecin généraliste, nous nous sommes naturellement intéressés à ces médecins en particulier. Comment les médecins généralistes se comportent-ils face à la maladie? Que ressentent-ils lorsqu ils endossent le rôle de patient? Quelles conséquences sur leur pratique engendre l expérience de la pathologie? Pour répondre à ces questions, nous avons rencontré et interviewé 15 médecins généralistes volontaires dans la région Rhône-Alpes. Au cours d entretiens semi-dirigés, nous avons recueilli leurs expériences et leurs réflexions de médecins ayant été malades. L ensemble de leurs témoignages variés offre un récit très vivant, souvent émouvant et parfois drôle d une partie de leur vie privée. Notre travail s est enrichi grâce à ce qu ils ont accepté de nous confier. Dans une première partie, nous présenterons les thèmes abordés dans notre étude à la lumière de la littérature internationale. Puis nous décrirons la manière dont nous avons mené notre étude et préciserons les résultats obtenus. Enfin, nous analyserons nos résultats en les confrontant à des ouvrages de référence et nous recenserons les solutions à proposer pour améliorer la prise en charge des médecins malades.

22 CHAPITRE I

23 CHAPITRE I : LA SANTE DES MEDECINS ET LES MEDECINS MALADES A. DEFINITIONS 1. La santé La définition de la santé idéale est donnée dans le préambule de la Constitution de l OMS (1) : «La santé est un état de complet bien être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d infirmité». Elle n a pas été modifiée depuis Elle se présente plutôt comme un objectif que certains jugeront utopique. On peut préférer la définition de la santé de René Dubos (2) : «Etat physique et mental relativement exempt de gênes et de souffrances qui permet à l individu de fonctionner aussi longtemps que possible dans le milieu où le hasard ou le choix l ont placé». Dans La Guérison par l esprit, S. ZWEIG écrit : «La santé, pour l homme est une chose naturelle, la maladie une chose antinaturelle. Le corps en jouit aussi naturellement que le poumon jouit de l air et l œil de la lumière. La santé vit et croît silencieusement en l homme en même temps que le sentiment général de la vie. La maladie, au contraire, s introduit subitement en lui comme une étrangère, se rue à l improviste sur l âme effrayée et agite en elle une foule de questions». La santé est une notion relative qui n est pas toujours le corollaire de l absence de maladie. Des personnes porteuses d affections diverses sont parfois jugées «en bonne santé» lorsque leur maladie est contrôlée par un traitement. A contrario, certaines maladies peuvent rester longtemps asymptomatiques. Des personnes peuvent ainsi se sentir en bonne santé et ne pas l être réellement. On retrouve cette notion dans les propos de René Leriche (2) : «La santé est dans le silence des organes» et de Georges Duhamel (3) : «L état de santé est reconnaissable à ceci que le sujet ne songe pas à son corps». Dans notre étude, le terme de santé est souvent utilisé en accord avec ces dernières définitions. Parfois, il est mis en avant que pour profiter de sa bonne santé, il faut avoir connu la maladie, comme le disait Colin d Harleville (4) : «La santé peut paraître à la longue un peu fade ; il faut pour la sentir, avoir été malade».

24 Le médecin généraliste et le médecin libéral Le médecin généraliste (ou médecin omnipraticien) est le spécialiste de la santé assurant le suivi, la prévention, les soins et le traitement des malades de sa collectivité, dans une vision à long terme de la santé et du bien-être de ceux qui le consultent. Sa surface de prise en charge est horizontale, là où les autres spécialités exercent plus dans la verticalité d'un problème médical (2). Lors du congrès de la WONCA en 2002, les représentants européens de la spécialité de «médecine générale - médecine de famille» ont proposé cette définition de leur profession: «Les médecins généralistes - médecins de famille sont les médecins traitants de chaque patient, chargés de dispenser des soins globaux et continus à tous ceux qui le souhaitent indépendamment de leur âge, de leur sexe et de leur maladie. Ils soignent les personnes dans leur contexte familial, communautaire, culturel et toujours dans le respect de leur autonomie. Ils acceptent d avoir également une responsabilité professionnelle de santé publique envers leur communauté. Dans la négociation des modalités de prise en charge avec leurs patients, ils intègrent les dimensions physique, psychologique, sociale, culturelle et existentielle, mettant à profit la connaissance et la confiance engendrées par des contacts répétés. Leur activité professionnelle comprend la promotion de la santé, la prévention des maladies et la prestation de soins à visée curative et palliative. Ils agissent personnellement ou font appel à d autres professionnels selon les besoins et les ressources disponibles dans la communauté, en facilitant si nécessaire l accès des patients à ces services». Une profession libérale est une profession civile non salariée, exercée par des personnes ayant un diplôme reconnu dans leur métier, qui a pour objet un travail intellectuel. Ces travailleurs libéraux sont soumis au contrôle d instances professionnelles et exercent dans le respect des règles déontologiques (6). Dans le cadre de la médecine libérale, les médecins sont sous le contrôle de l Ordre des Médecins et respectent le Code de Déontologie Médicale. 3. Le patient Les définitions données par les dictionnaires sont concises. Ainsi, un patient est avant tout «une personne qui consulte un médecin» (6) ou «une personne qui est l objet d un traitement, d un examen médical; une personne qui subit ou va subir une opération chirurgicale. Pour un médecin, ses patients sont ses clients, ses malades» (3). Au sein de la relation patient-médecin, riche et complexe, on peut observer chez le patient, en plus de sa «patience» inhérente à son statut, certaines réactions (7) :

25 L observance : terme pharmacologique désignant une mesure objective du degré de conformité de ce qui a été pris avec ce qui a été prescrit. On peut quantifier l observance. Mais en dehors d un contrôle policier, il est difficile de la connaître précisément. Elle dépend de la compliance. - La compliance : terme psychologique qui décrit la tolérance de l individu à la contrainte. Par des mécanismes plus ou moins conscients, une certaine compliance induit une certaine observance. Le médecin adapte son discours à la personnalité du patient pour obtenir la meilleure observance possible. Cela n est possible que grâce à l adhésion du patient. - L adhésion : terme psychologique qui décrit le degré d acceptation du traitement par le patient. L adhésion risque d être altérée par la survenue d effets indésirables. En prévenant le patient de ceux-ci, on peut espérer une observance optimale. 4. Le médecin traitant La réforme de l Assurance Maladie adoptée en août 2004 prévoyait notamment que tous les assurés de 16 ans et plus déclarent un médecin traitant avant le 1er juillet 2005 (8). S adressant aux assurés, l Assurance Maladie définit ainsi le médecin traitant comme «celui à qui l on s adresse en premier, celui qui vous soigne habituellement, qui vous connaît bien et a une vision globale de votre santé. C est le médecin que l on choisit comme interlocuteur privilégié. ( ) Le médecin traitant soigne et suit le patient tout au long de ses soins et tient à jour son dossier médical. ( ) Si nécessaire, il oriente son patient vers d'autres soins, vers un médecin spécialiste ou un service hospitalier. Il recueille les informations et les résultats et coordonne le suivi médical. Pour tous les actes médicaux réalisés ou recommandés par le médecin traitant, le taux de remboursement reste identique (70% ou 100 % selon les cas)». La plupart de nos voisins européens ont adopté un système de médecin traitant : Danemark, Finlande, Norvège, Suède, Italie, Espagne, Royaume-Uni, Irlande, Suisse, Pays- Bas. B. LE PARCOURS DE SOINS DES MEDECINS 1. La santé des médecins et leur attitude préventive Les médecins généralistes sont chargés du suivi de la santé de leurs patients et de l application des mesures de prévention et de dépistage auprès de la population. Mais quelle attitude préventive ont-ils envers leur propre santé? Depuis 1999, une dizaine de thèses en France se sont intéressées à cette question par le biais de questionnaires envoyés par voie postale en grand nombre à des médecins (ayant reçu de 178 à 323 réponses). Ces travaux

26 ont permis de recueillir de nombreuses données dont nous présentons ici une brève synthèse. Les médecins surveillent régulièrement leur tension artérielle : deux tiers d entre eux déclarent l avoir mesurée dans l année précédent l enquête, 80% depuis moins de 2 ans (9, 10, 11, 12, 13 et 14). En France, la population médicale fume moins que la population générale, mais les médecins français sont les derniers de la classe par rapport à leurs confrères européens (9). Le «5 ème Baromètre Santé Médecins et Pharmaciens 2003» publié en avril 2005 par l INPES (15) révèle que la prévalence des médecins fumeurs a nettement diminué en 10 ans passant de 37,9% en 1993 à 28,5% en 2003 (pour une prévalence de 32,7% en 2003 dans la population générale). La jeune génération semble montrer l exemple. La tranche d âge de 30 à 59 ans fume effectivement moins que la population générale dans différentes études (9, 12, 16 et 17), et même 68% des moins de 40 ans déclarent n avoir jamais fumé (9). Mais la proportion de fumeurs augmente avec l âge des médecins (17). Les médecins français ont une consommation d alcool proche de celle de la population française, en général. Les études montrent cependant, une certaine conduite à risque pour environ 10% des médecins classés parmi les «buveurs excessifs» (9, 17). Les médecins souffrent de surpoids et d obésité de manière équivalente à la population française mais plus que la population des personnes diplômées de l enseignement supérieur en France. Cependant, on note une tendance à être moins en surpoids chez les jeunes médecins et chez les femmes médecins, alors que les hommes médecins ont plus de problèmes d obésité par rapport aux Français en général, phénomène s aggravant avec l âge (16). Les médecins français ont globalement une couverture vaccinale (Diphtérie-Tétanos- Poliomyélite, Hépatite B et Tuberculose) à jour. Seule la vaccination anti-grippale non obligatoire est réalisée de manière plus aléatoire (9, 11, 12, 13, 14, 15, 16 et 18). En ce qui concerne le dépistage des cancers, les femmes médecins sont plutôt assidues. Pour le dépistage du cancer du col de l utérus : environ 80% d entre elles ont fait réaliser un frottis cervico-vaginal dans les 3 dernières années (9, 10, 11, 12 et 16). On remarque cependant, un relâchement de l application des recommandations de dépistage chez les femmes médecins de plus de 50 ans, qui sont alors moins bien suivies que la population féminine française (9 et 17). En ce qui concerne le dépistage du cancer du sein, les femmes médecins sont plus de 75% à être à jour pour la réalisation de leur mammographies (9, 10, 11, et 16), mais les plus jeunes d entre elles (moins de 40 ans) ont tendance à commencer très tôt la réalisation de ces examens (17). En effet, à 30 ans, elles sont 3 fois plus nombreuses à se faire pratiquer une mammographie que dans la population générale (19).

L Aphnu, toujours à vos côtés en cas de coup dur

L Aphnu, toujours à vos côtés en cas de coup dur APHNU - votre partenaire santé et prévoyance L Aphnu, toujours à vos côtés en cas de coup dur Des garanties conçues avec et pour les praticiens hospitaliers en partenariat avec A P H N U APHNU Le partenaire

Plus en détail

CONVENTION RELATIVE A L AFFECTATION D UN INTERNE DE MEDECINE GENERALE EFFECTUANT LE STAGE AUTONOME EN SOINS PRIMAIRES AMBULATOIRE SUPERVISE (SASPAS)

CONVENTION RELATIVE A L AFFECTATION D UN INTERNE DE MEDECINE GENERALE EFFECTUANT LE STAGE AUTONOME EN SOINS PRIMAIRES AMBULATOIRE SUPERVISE (SASPAS) CONVENTION RELATIVE A L AFFECTATION D UN INTERNE DE MEDECINE GENERALE EFFECTUANT LE STAGE AUTONOME EN SOINS PRIMAIRES AMBULATOIRE SUPERVISE (SASPAS) ENTRE : Monsieur HERIAUD, Directeur Général du CENTRE

Plus en détail

CRITERES DE REMPLACEMENT

CRITERES DE REMPLACEMENT ANATOMIE ET CYTOLOGIE PATHOLOGIQUES - 7 semestres dans des services agréés pour le DES d anatomie et cytologie pathologiques, dont au moins 5 doivent être accomplis dans des services hospitalouniversitaires

Plus en détail

Le Contrat Thérapeutique en Catalogne

Le Contrat Thérapeutique en Catalogne Le Contrat Thérapeutique en Catalogne Programme d Aide d Intégrale aux Médecins M Malades de Catalogne Dr. Antoni Arteman Gérant Fondation Galatea Conseil Régional R de l Ordre l des Médecins M Rhône-Alpes

Plus en détail

Pourquoi un régime collectif? Frais de santé Prévoyance

Pourquoi un régime collectif? Frais de santé Prévoyance Pourquoi un régime collectif? Frais de santé Prévoyance 10 Santé Ce régime, aussi nommé «complémentaire santé», permet le remboursement total ou partiel des frais de santé restant à la charge de l assuré

Plus en détail

GERANCE MINORITAIRE OU MAJORITAIRE : QUEL EST LE MEILLEUR STATUT?

GERANCE MINORITAIRE OU MAJORITAIRE : QUEL EST LE MEILLEUR STATUT? Réf. :DEV/O/FC/015/06-06/OC 1/9 Pendant longtemps, le statut de gérant majoritaire de SARL a été le plus défavorable des statuts de dirigeant, tant au niveau fiscal que social. A contrario, le statut de

Plus en détail

Conférence Débat AFTA. Conférence

Conférence Débat AFTA. Conférence Conférence Conférence Débat AFTA PRÉVOYANCE SANTÉ DES SALARIES DES ORGANISMES SANS BUT LUCRATIF Vos interlocuteurs : Alexandra REPIQUET Jean-Philippe FERRANDIS : 01 49 64 45 15 : 01 49 64 12 88 : 01 49

Plus en détail

GARANTIES. Étudiants NOUS NOUS ENGAGEONS À ÊTRE PLUS QU UNE MUTUELLE

GARANTIES. Étudiants NOUS NOUS ENGAGEONS À ÊTRE PLUS QU UNE MUTUELLE Étudiants NOUS SOMMES PARCE BIEN QUE PLACÉS VOUS ÊTES POUR PLUS VOUS QU UN COMPRENDRE MÉDECIN, NOUS NOUS ENGAGEONS À ÊTRE PLUS QU UNE MUTUELLE Étudiants 5 raisons de choisir la Mutuelle du Médecin Une

Plus en détail

PROPOSITION POUR LA PROTECTION SOCIALE DES VOLONTAIRES DU SERVICE CIVIQUE EN MISSION A L ETRANGER. (Loi n 2010-241 du 10 mars 2010)

PROPOSITION POUR LA PROTECTION SOCIALE DES VOLONTAIRES DU SERVICE CIVIQUE EN MISSION A L ETRANGER. (Loi n 2010-241 du 10 mars 2010) PROPOSITION POUR LA PROTECTION SOCIALE DES VOLONTAIRES DU SERVICE CIVIQUE EN MISSION A L ETRANGER (Loi n 2010-241 du 10 mars 2010) SOMMAIRE PREAMBULE... 3 PRESENTATION DES ACTEURS LA CFE... 4 WELCARE...

Plus en détail

C O N V E N T I O N. ET La Croix Rouge, 98 rue DIDOT, Paris 14, représentée par le Président de la Croix-Rouge française, Jean-François MATTEI.

C O N V E N T I O N. ET La Croix Rouge, 98 rue DIDOT, Paris 14, représentée par le Président de la Croix-Rouge française, Jean-François MATTEI. C O N V E N T I O N RELATIVE A L AFFECTATION D UN INTERNE DE MEDECINE GENERALE DANS LES MISSIONS HUMANITAIRES DE LA CROIX-ROUGE FRANÇAISE ENTRE : LE CENTRE HOSPITALIER ET UNIVERSITAIRE De, représenté par

Plus en détail

PLAN SALARIÉS - Entreprise. particuliers PROFESSIONNELS entreprises. Des garanties de prévoyance complètes pour vos salariés

PLAN SALARIÉS - Entreprise. particuliers PROFESSIONNELS entreprises. Des garanties de prévoyance complètes pour vos salariés particuliers PROFESSIONNELS entreprises Des garanties de prévoyance complètes pour vos salariés Vous êtes dirigeant d entreprise. Vous choisissez dans le cadre de votre politique sociale de souscrire un

Plus en détail

CONVENTION DE STAGE DE DEUXIEME NIVEAU EN MEDECINE GENERALE SASPAS

CONVENTION DE STAGE DE DEUXIEME NIVEAU EN MEDECINE GENERALE SASPAS CONVENTION DE STAGE DE DEUXIEME NIVEAU EN MEDECINE GENERALE SASPAS La convention est passée entre, - Le directeur général du centre hospitalier et universitaire de Tours, - Le doyen de la faculté de médecine

Plus en détail

Lettre d information. Demain est souscriptrice de la

Lettre d information. Demain est souscriptrice de la L association Demain est souscriptrice de la plupart des contrats d assurance santé, prévoyance et retraite assurés par Groupama Gan Vie et distribués par Gan Assurances. Gan Evolution Santé, Gan Alterego

Plus en détail

ETRE MEDECIN DANS UN ETABLISSEMENT DE SANTE PUBLIC

ETRE MEDECIN DANS UN ETABLISSEMENT DE SANTE PUBLIC ETRE MEDECIN DANS UN ETABLISSEMENT DE SANTE PUBLIC Présentation des modes d exercice hospitalier! Organisation du concours de praticien -------------------------------------------------------------------------

Plus en détail

couverture maladie universelle Artisans, commerçants et professionnels libéraux VOUS BÉNÉFICIEZ DE LA CMU-C

couverture maladie universelle Artisans, commerçants et professionnels libéraux VOUS BÉNÉFICIEZ DE LA CMU-C couverture maladie universelle Artisans, commerçants et professionnels libéraux VOUS BÉNÉFICIEZ DE LA CMU-C Juillet 2015 VOUS BÉNÉFICIEZ DE LA CMU COMPLÉMENTAIRE Vous avez de faibles ressources et à ce

Plus en détail

UN NOUVEAU PARCOURS DE SOINS: LA RÉFORME DE L ASSURANCE MALADIE SE MET EN PLACE. La réforme de l assurance maladie se met en place 1

UN NOUVEAU PARCOURS DE SOINS: LA RÉFORME DE L ASSURANCE MALADIE SE MET EN PLACE. La réforme de l assurance maladie se met en place 1 UN NOUVEAU PARCOURS DE SOINS: LA RÉFORME DE L ASSURANCE MALADIE SE MET EN PLACE La réforme de l assurance maladie se met en place 1 La loi du 13 août 2004 portant sur la réforme de l assurance maladie

Plus en détail

Agents des collectivités de VENDEE

Agents des collectivités de VENDEE Réunion d information Agents des collectivités de VENDEE Contrat prévoyance «maintien de salaire» Le groupe SMACL, leader sur la marché de l assurance des collectivités SMACL Santé: mutuelle Régie par

Plus en détail

VIH et Vieillissement

VIH et Vieillissement LIVRET D INFORMATION VIH et Vieillissement en Haute-Normandie Bien vieillir avec le VIH 1 2 VIH/SIDA la prise en charge des personnes vivant avec le VIH en Haute-Normandie Plus de 15 000 patients vivant

Plus en détail

Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises

Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises Institut CSA pour Metlife Novembre 2014 Sommaire Fiche technique 3 Profil de l échantillon

Plus en détail

PARTICULIERS APICIL DÉPENDANCE. Préservez l harmonie de votre vie! Ensemble, dessinons votre Protection Sociale Durable

PARTICULIERS APICIL DÉPENDANCE. Préservez l harmonie de votre vie! Ensemble, dessinons votre Protection Sociale Durable PARTICULIERS APICIL DÉPENDANCE Préservez l harmonie de votre vie! Ensemble, dessinons votre Protection Sociale Durable APICIL DÉPENDANCE Aujourd hui, la dépendance touche 1 personne sur 10 à l âge de 60

Plus en détail

L emploi à temps partiel et les parcours professionnels des salariés dans la branche de la pharmacie d officine Synthèse

L emploi à temps partiel et les parcours professionnels des salariés dans la branche de la pharmacie d officine Synthèse L emploi à temps partiel et les parcours professionnels des salariés dans la branche de la pharmacie d officine Synthèse Observatoire des métiers des Professions Libérales 52-56 rue Kléber - 92309 LEVALLOIS-PERRET

Plus en détail

Bien comprendre et bien choisir votre complémentaire santé

Bien comprendre et bien choisir votre complémentaire santé Bien comprendre et bien choisir votre complémentaire santé Forfait 18 euros Parodontologie Auxiliaires médicaux Bien comprendre et bien choisir votre complémentaire santé SOMMAIRE P. 3 A quoi sert une

Plus en détail

Université des maires Charente-Maritime Le Maire Employeur

Université des maires Charente-Maritime Le Maire Employeur Université des maires Charente-Maritime Le Maire Employeur titre CNP Assurances Cliquez pour modifier les styles du texte du Premier assureur en prévoyance, CNP Assurances conçoit et gère des contrats

Plus en détail

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Synthèse Sondage Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Préambule Donner la parole aux personnes malades, ne pas s exprimer à leur place,

Plus en détail

VOUS BÉNÉFICIEZ DE LA CMU-C

VOUS BÉNÉFICIEZ DE LA CMU-C LA CMU-C EST VALABLE CHEZ TOUS LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ. En cas de refus de soins, contactez : votre organisme d assurance maladie ; le conseil départemental de l Ordre des médecins : www.conseil-national.medecin.fr

Plus en détail

SwissLife Prévoyance TNS Spécial Artisans et Commerçants. Une offre complète, adaptée à votre activité et votre statut

SwissLife Prévoyance TNS Spécial Artisans et Commerçants. Une offre complète, adaptée à votre activité et votre statut SwissLife Prévoyance TNS Spécial Artisans et Commerçants Une offre complète, adaptée à votre activité et votre statut La prévoyance : une préoccupation pour les indépendants Tout comme deux tiers des Français,

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE DE LA CONVENTION

FICHE TECHNIQUE DE LA CONVENTION FICHE TECHNIQUE DE LA CONVENTION CONVENTION COLLECTIVE UNIQUE annexe Maisons de Retraites CCN 3132 CCU du 18-04-2002 non étendue, applicable à compter du 1-5-2002. Pour les Etablissements accueillant des

Plus en détail

Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU

Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU MOI INFIRMIER Je veux être conseillé dans l exercice de mon métier Notre métier est en constante évolution. En cela, il est passionnant

Plus en détail

PROPOSITION pour la protection sociale des volontaires du service civique en mission à l étranger. (loi n 2010-241 du 10 mars 2010)

PROPOSITION pour la protection sociale des volontaires du service civique en mission à l étranger. (loi n 2010-241 du 10 mars 2010) PROPOSITION pour la protection sociale des volontaires du service civique en mission à l étranger (loi n 2010-241 du 10 mars 2010) Sommaire PRÉAMBULE... 3 PRÉSENTATION DES ACTEURS La CFE... 4 WELCARE...

Plus en détail

GEF. Le parcours professionnel des diplômé(e)s de grandes écoles. Regards croisés hommes/femmes. Grandes Écoles au Féminin

GEF. Le parcours professionnel des diplômé(e)s de grandes écoles. Regards croisés hommes/femmes. Grandes Écoles au Féminin Ipsos Public Affairs / GEF Février 2007 Le parcours professionnel des diplômé(e)s de grandes écoles Regards croisés hommes/femmes GEF Qui sommes-nous? Créé en janvier 2002, GEF regroupe 9 associations

Plus en détail

FORMULAIRE D APPLICATION POUR LE DIPLÔME DE MEDICINE DU SPORT ET DE L EXERCICE 2015

FORMULAIRE D APPLICATION POUR LE DIPLÔME DE MEDICINE DU SPORT ET DE L EXERCICE 2015 FORMULAIRE D APPLICATION POUR LE DIPLÔME DE MEDICINE DU SPORT ET DE L EXERCICE 2015 DATE: 18 octobre, 2015 Annexer une photographie et signer dans la boîte ci-dessous LIEU: Ottawa ON Montfort Hospital

Plus en détail

Les prestations sociales LA COUVERTURE MALADIE

Les prestations sociales LA COUVERTURE MALADIE Fonds européen pour les réfugiés Les prestations sociales LA COUVERTURE MALADIE La Convention de Genève reconnaît aux réfugiés les mêmes droits qu'aux nationaux en matière d'assistance publique et de sécurité

Plus en détail

L Environnement Social de l Artisan. En partenariat avec

L Environnement Social de l Artisan. En partenariat avec L Environnement Social de l Artisan En partenariat avec SOMMAIRE Présentation de l APTI Les besoins d un jeune créateur La loi Madelin La Santé La Prévoyance La Retraite L environnement social de l artisan

Plus en détail

Avec les astucieuses de. Swiss santé, payez moins cher tout en conservant l essentiel! Assurance santé. à partir de 11,90.

Avec les astucieuses de. Swiss santé, payez moins cher tout en conservant l essentiel! Assurance santé. à partir de 11,90. Avec les astucieuses de Swiss santé, payez moins cher tout en conservant l essentiel! Assurance santé à partir de 11,90 par mois* * tarif formule 1 des astucieuses de Swiss santé pour un homme de 20 ans

Plus en détail

Bien-être et performance au travail

Bien-être et performance au travail Bien-être et performance au travail Synthèse des résultats de l enquête «Parlons bienêtre au travail» en Suisse romande Cette enquête porte sur 723 employés de Suisse romande. Elle s est déroulée sous

Plus en détail

P R O F E S S I O N S D E S A N T É

P R O F E S S I O N S D E S A N T É PROFESSIONS DE SANTÉ Groupe Pasteur Mutualité, premier acteur mutualiste des professions de santé, et ses administrateurs, tous eux-mêmes professionnels de ce milieu, participent, entre autres, depuis

Plus en détail

La lettre du. Les évolutions du régime de prévoyance

La lettre du. Les évolutions du régime de prévoyance La lettre du N 12 Novembre 2011 Les évolutions du régime de prévoyance Depuis l accord initial du 19 mars 2003 qui a mis en place un régime de prévoyance pour la branche du commerce de détail de l habillement

Plus en détail

ANNEXE 2 RÈGLEMENT FÉDÉRAL HOSPITALIER

ANNEXE 2 RÈGLEMENT FÉDÉRAL HOSPITALIER ANNEXE 2 RÈGLEMENT FÉDÉRAL HOSPITALIER ANNEXE N 2 RÈGLEMENT FÉDÉRAL POUR LA COUVERTURE DU RISQUE HOSPITALISATION TITRE I - PRINCIPES GÉNÉRAUX ARTICLE 1-1 CATÉGORIES COUVERTES Sont admis à bénéficier des

Plus en détail

SPÉCIAL ESEF NOV ESEF. Vous êtes un employeur étranger européen : choisissez en France, un partenaire unique pour votre protection sociale

SPÉCIAL ESEF NOV ESEF. Vous êtes un employeur étranger européen : choisissez en France, un partenaire unique pour votre protection sociale SPÉCIAL ESEF NOV ESEF Vous êtes un employeur étranger européen : choisissez en France, un partenaire unique pour votre protection sociale PRÉVOYANCE SANTÉ Parce que nous sommes déjà votre point d entrée

Plus en détail

Avis et communications

Avis et communications Avis et communications AVIS DIVERS MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SOLIDARITÉS Avis de publication des annexes prévues à l arrêté du 23 novembre 2006 pris en application de l article 8 de l arrêté du 4 mars

Plus en détail

INTERRUPTIONS VOLONTAIRES DE GROSSESSE ET VIOLENCES : ETUDE QUALITATIVE AUPRES DE MEDECINS GENERALISTES D ILE-DE-FRANCE

INTERRUPTIONS VOLONTAIRES DE GROSSESSE ET VIOLENCES : ETUDE QUALITATIVE AUPRES DE MEDECINS GENERALISTES D ILE-DE-FRANCE INTERRUPTIONS VOLONTAIRES DE GROSSESSE ET VIOLENCES : ETUDE QUALITATIVE AUPRES DE MEDECINS GENERALISTES D ILE-DE-FRANCE Présentation journée recherche SFTG du 09/02/2013 par Mélanie PELIZZARI Directeur

Plus en détail

LA DÉMOGRAPHIE MÉDICALE EN RÉGION ILE-DE-FRANCE Situation en 2013

LA DÉMOGRAPHIE MÉDICALE EN RÉGION ILE-DE-FRANCE Situation en 2013 LA DÉMOGRAPHIE MÉDICALE EN RÉGION ILE-DE-FRANCE Situation en 2013 Sous la direction du Dr Jean-François RAULT, Président de la Section Santé Publique et Démographie Médicale. Réalisé par Gwénaëlle LE BRETON-LEROUVILLOIS,

Plus en détail

Mieux comprendre l assurance avec Generali

Mieux comprendre l assurance avec Generali Mieux comprendre l assurance avec Generali Prévoyance : mieux comprendre ce qu il se passe en cas d invalidité Dans une précédente parution, nous avons abordé le thème de la prévoyance individuelle en

Plus en détail

SANTÉ ET PRÉVOYANCE MODULAIRE

SANTÉ ET PRÉVOYANCE MODULAIRE SANTÉ ET PRÉVOYANCE MODULAIRE LA SOLUTION SANTÉ ET PRÉVOYANCE AUX ENTREPRISES DE 1 À 100 SALARIÉS SANTÉ ET PRÉVOYANCE MODULAIRE DEUX OFFRES CONFORMES À VOS OBLIGATIONS MINIMALES VOS OBLIGATIONS EN SANTÉ

Plus en détail

La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain

La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain Présentation des résultats de l enquête auprès des salariés Sommaire A- La démarche 1. Méthodologie de l

Plus en détail

Assurance santé. Pour certaines dépenses, votre complémentaire santé peut manquer d assurance. Swiss santé. Garantie additionnelle

Assurance santé. Pour certaines dépenses, votre complémentaire santé peut manquer d assurance. Swiss santé. Garantie additionnelle Assurance santé Pour certaines dépenses, votre complémentaire santé peut manquer d assurance Swiss santé Garantie additionnelle , garantie additionnelle Aujourd hui, vous bénéficiez déjà d un contrat d

Plus en détail

COMMENT COUVRIR LE RISQUE DÉPENDANCE?

COMMENT COUVRIR LE RISQUE DÉPENDANCE? COMMENT COUVRIR LE RISQUE DÉPENDANCE? LE RÔLE DES CONTRATS COLLECTIFS D ENTREPRISE La dépendance se caractérise par des restrictions dans la réalisation des activités de la vie quotidienne et sociale.

Plus en détail

OFFRE DUO Avec nous, en santé comme en prévoyance, votre protection va vraiment plus loin!

OFFRE DUO Avec nous, en santé comme en prévoyance, votre protection va vraiment plus loin! OFFRE DUO Avec nous, en santé comme en prévoyance, votre protection va vraiment plus loin! 45% des agents des départements et régions ont déjà choisi nos trois mutuelles professionnelles. 7 bonnes raisons

Plus en détail

Des salariés peu informés et plutôt sceptiques quant aux bénéfices du futur dispositif de couverture santé

Des salariés peu informés et plutôt sceptiques quant aux bénéfices du futur dispositif de couverture santé Communiqué de Presse E Information sous embargo jusqu au 4/09 à 9h A trois mois de la généralisation de la complémentaire santé collective Des salariés peu informés et plutôt sceptiques quant aux bénéfices

Plus en détail

Devenir Assistant maternel

Devenir Assistant maternel Pôle Interdirectionnel Solidarité et Famille Direction Enfance Famille et Insertion Service Protection Maternelle et Infantile Devenir Assistant maternel En choisissant d être assistant maternel, vous

Plus en détail

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2015

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2015 1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2015 L ASSURANCE MATERNITÉ Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11

Plus en détail

BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE

BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE Dr Marie Florence PERARD-BAH Bonjour à tous, Pour ceux qui ne me connaissent pas: Je suis le Dr PERARD-BAH Gériatre responsable du pôle gériatrique du Centre Hospitalier

Plus en détail

ASSISTANT(E) FAMILIAL(E) DEVENEZ

ASSISTANT(E) FAMILIAL(E) DEVENEZ Le Département de Seine-et-Marne recrute et forme des assistants familiaux, un vrai métier au service des enfants et des adolescents. Édito L enfance est une période cruciale pour l épanouissement de l

Plus en détail

Cas de discrimination déclarés en 2013

Cas de discrimination déclarés en 2013 Cas de discrimination déclarés en 2013 Total : 70 cas activité lucrative assurances sociales assurances privées droit des étrangers santé publique droit d'entrée et de séjour service militaire divers violations

Plus en détail

Descriptif des Garanties

Descriptif des Garanties EPHC Titre 8 de la Convention collective nationale DE L ENSEIGNEMENT PRIVE HORS CONTRAT Régime de prévoyance obligatoire Descriptif des Garanties Personnel concerné Ensemble des salariés, non cadres et

Plus en détail

EHPAD LES SIGNOLLES D AJAIN SERVICE DE SOINS A DOMICILE 1,rue du Séminaire 23380 AJAIN 05 55 80 95 00 05 55 81 89 97 06 73 30 97 14 chajain@sil.

EHPAD LES SIGNOLLES D AJAIN SERVICE DE SOINS A DOMICILE 1,rue du Séminaire 23380 AJAIN 05 55 80 95 00 05 55 81 89 97 06 73 30 97 14 chajain@sil. EHPAD LES SIGNOLLES D AJAIN SERVICE DE SOINS A DOMICILE 1,rue du Séminaire 23380 AJAIN 05 55 80 95 00 05 55 81 89 97 06 73 30 97 14 chajain@sil.fr REGLEMENT DE FONCTIONNEMENT DU SERVICE DE SOINS INFIRMIERS

Plus en détail

OBSERVATOIRE DES RETRAITES DE L ARTISANAT ET DE LEURS CONJOINTS. Partenaire media

OBSERVATOIRE DES RETRAITES DE L ARTISANAT ET DE LEURS CONJOINTS. Partenaire media OBSERVATOIRE DES RETRAITES DE L ARTISANAT ET DE LEURS CONJOINTS Partenaire media 2 I. PRESENTATION DE L ETUDE Objectifs et méthodologie Objectifs Dans le cadre du partenariat noué entre la MNRA et la FENARA,

Plus en détail

Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés Sécurité Sociale

Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés Sécurité Sociale Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés Sécurité Sociale Circulaire CNAMTS Date : 22/01/86 MM et MMES les Directeurs des Caisses Primaires d'assurance Maladie Origine : DGR Réf.

Plus en détail

Les retraites dans le secteur privé,

Les retraites dans le secteur privé, 14-19 ACTUALITES 2/12/10 16:58 Page 14 Les retraites dans ING le secteur privé, ce qui va vraiment changer Le Conseil d orientation des retraites a prédit un déficit abyssal de l ensemble des régimes de

Plus en détail

INFORMATIONS FINANCIÈRES À L ATTENTION DES PATIENTS ET DE LEURS FAMILLES. Être soigné à l hôpital, combien ça coûte? tarifs

INFORMATIONS FINANCIÈRES À L ATTENTION DES PATIENTS ET DE LEURS FAMILLES. Être soigné à l hôpital, combien ça coûte? tarifs INFORMATIONS FINANCIÈRES À L ATTENTION DES PATIENTS ET DE LEURS FAMILLES Être soigné à l hôpital, combien ça coûte? tarifs En urgence, en consultation, en hospitalisation, que payerez-vous? Quels frais

Plus en détail

ÉDITION 2014. En cas de décès, l avenir de

ÉDITION 2014. En cas de décès, l avenir de ÉDITION 2014 En cas de décès, incapacité de travail, invalidité, protegez l avenir de votre famille Mutuelle santé prévoyance AUTONOMIE retraite Aujourd hui, êtes-vous sûr(e) d être bien protégé(e) en

Plus en détail

L ASSURANCE STATUTAIRE

L ASSURANCE STATUTAIRE VILLE DE TREGUNC MARCHE ASSURANCES CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES GENERALES L ASSURANCE STATUTAIRE 1 DEFINITIONS Pour l application des présentes garanties, on entend par : COLLECTIVITE SOUSCRIPTRICE :

Plus en détail

NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006

NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006 NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006 Une enquête réalisée sur la nutrition en médecine générale * pour l montre que la nutrition est un sujet

Plus en détail

Le congé de présence parentale

Le congé de présence parentale Le congé de présence parentale 1. Définition Ce congé non rémunéré est prévu par l article 60 sexies de la loi du 26 janvier 1984 qui dispose que le congé de présence parentale est accordé au fonctionnaire

Plus en détail

Somme toute, les principaux thèmes privilégiés par mes interventions furent: La sexualité en général (élargissement de la

Somme toute, les principaux thèmes privilégiés par mes interventions furent: La sexualité en général (élargissement de la 1 Mon stage en résumé Je dois avouer avoir de la difficulté à faire un bilan qui va au-delà du déjà dit dans mes rapports antérieurs, parce que j ai l impression d y avoir presque tout écrit. Par contre,

Plus en détail

«Lorsque j ai appris que. j avais un cancer du sein, j ai eu peur de l avoir transmis à mes enfants.» Prendre soin de soi.

«Lorsque j ai appris que. j avais un cancer du sein, j ai eu peur de l avoir transmis à mes enfants.» Prendre soin de soi. Prendre soin de soi Lorsque vous avez reçu le diagnostic de cancer du sein, vous avez peut-être eu peur que cela arrive aussi à vos enfants à cause du lien qui vous unit. En tant que parent, il est tout

Plus en détail

L adhésion à la mutuelle d établissement sera-t-elle obligatoire? Pour qui (agent seul ou famille)?

L adhésion à la mutuelle d établissement sera-t-elle obligatoire? Pour qui (agent seul ou famille)? MUTACMA LA MUTUELLE DES AGENTS DE L'ANPE : Questions / Réponses Nos réponses n ont aucun caractère contractuel L adhésion à la mutuelle d établissement sera-t-elle obligatoire? Pour qui (agent seul ou

Plus en détail

SANTÉ SÉLECTION SANTÉ SÉLECTION

SANTÉ SÉLECTION SANTÉ SÉLECTION SANTÉ SÉLECTION SANTÉ SÉLECTION Face à la réforme de la Sécurité sociale, disposer d une complémentaire frais de santé complète et performante est une décision importante pour soi et pour les siens. Quelle

Plus en détail

Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015

Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015 Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015 Rapport au ministre chargé de la sécurité sociale et au Parlement sur l'évolution des

Plus en détail

PROTECTION SOCIALE EN FRANCE

PROTECTION SOCIALE EN FRANCE Qu est-ce que la protection sociale? PROTECTION SOCIALE EN FRANCE La protection sociale désigne tous les mécanismes de prévoyance collective, permettant aux individus de faire face aux conséquences financières

Plus en détail

ECONOMIE DE LA SANTE

ECONOMIE DE LA SANTE ECONOMIE DE LA SANTE Isabelle HIRTZLIN UNIVERSITE DE PARIS 1 PANTHEON-SORBONNE 11 septembre 2015 Créé par : Isabelle HIRTZLIN ECONOMIE DE LA SANTE Isabelle HIRTZLIN LES NIVEAUX D OFFRE DE SOINS On considère

Plus en détail

Fiche du programme 12051400102 de l'organisme INFIPP INFIPP

Fiche du programme 12051400102 de l'organisme INFIPP INFIPP Fiche du programme 12051400102 de l'organisme INFIPP INFIPP Descriptif du programme: Référence Programme OGDPC 12051400102 Titre du programme Préparation à l'entrée aux écoles d'aide-soignants et d'auxiliaire

Plus en détail

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009 L aide aux aidants Aude Comberieu Psychologue clinicienne Hôpital Émile Roux Capacité de gériatrie mars 2009 Définition L aidant naturel L aidant non professionnel L aidant familial «L aidant familial

Plus en détail

Les nouvelles attentes des patients en matière de santé

Les nouvelles attentes des patients en matière de santé Les nouvelles attentes des patients en matière de santé Rapport 15 place de la République 75003 Paris Méthodologie Étude réalisée auprès d un échantillon de 1003 répondants de 18 ans et plus représentatif

Plus en détail

Les indemnités journalières du chef d entreprise et du conjoint collaborateur artisan ou commerçant

Les indemnités journalières du chef d entreprise et du conjoint collaborateur artisan ou commerçant Les indemnités journalières du chef d entreprise et du conjoint collaborateur artisan ou commerçant Édition 2015 2 LES INDEMNITÉS JOURNALIÈRES Sommaire Quelles sont les conditions de versement? 4 Quelle

Plus en détail

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein France 2010 - DIVJEUSEIN10 Arguments pour convaincre TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein Arguments pour convaincre Le cancer du sein touche autour de 50 000

Plus en détail

À quoi vous attendre si vous devez présenter une demande de règlement

À quoi vous attendre si vous devez présenter une demande de règlement À quoi vous attendre si vous devez présenter une demande de règlement Votre assurance protection du revenu RBC Assurances reconnaît qu une maladie ou une blessure invalidante peut poser des défis sur les

Plus en détail

ENQUETE PATIENT. Code Hôpital : N Patient. Infarctus du myocarde

ENQUETE PATIENT. Code Hôpital : N Patient. Infarctus du myocarde Deepening our Understanding of Quality Improvement in Europe ENQUETE PATIENT Code Hôpital : N Patient Motif d admission Infarctus du myocarde AVC Fracture du fémur Accouchement Patient 1 Deepening our

Plus en détail

CONFÉRENCES D INTERNAT MÉDECINE. CYCLE DE PRÉPARATION DCEM2/DCEM3/DCEM4 En 2012/2013

CONFÉRENCES D INTERNAT MÉDECINE. CYCLE DE PRÉPARATION DCEM2/DCEM3/DCEM4 En 2012/2013 CONFÉRENCES D INTERNAT MÉDECINE CYCLE DE PRÉPARATION DCEM2/DCEM3/DCEM4 En 2012/2013 L enjeu des Epreuves Classantes Nationales est important car il détermine l accès aux spécialités médicales ou chirurgicales.

Plus en détail

Indicateur n 9 : Nombre de consultations de professionnels de santé pat habitant

Indicateur n 9 : Nombre de consultations de professionnels de santé pat habitant 38 Indicateur n 9 : Nombre de consultations de professionnels de santé pat habitant Sous-indicateur n 9-1 : nombre de consultations de médecins par habitant (omnipraticiens et spécialistes, y compris consultations

Plus en détail

Annexes : Tableau récapitulatif des catégories d assurés soumises ou non au parcours de soins.

Annexes : Tableau récapitulatif des catégories d assurés soumises ou non au parcours de soins. MINISTERE DES SOLIDARITES, DE LA SANTE, ET DE LA FAMILLE REPUBLIQUE FRANCAISE DIRECTION DE LA SECURITE SOCIALE Division des affaires communautaires et internationales Le ministre des solidarités, de la

Plus en détail

REGIMES COMPLEMENTAIRES DE RETRAITE ET PREVOYANCE : CONDITIONS D EXONERATION DE COTISATIONS

REGIMES COMPLEMENTAIRES DE RETRAITE ET PREVOYANCE : CONDITIONS D EXONERATION DE COTISATIONS Guide juridique REGIMES COMPLEMENTAIRES DE RETRAITE ET PREVOYANCE : CONDITIONS D EXONERATION DE COTISATIONS Cette fiche vous présente le régime juridique des exonérations de cotisations de sécurité sociale

Plus en détail

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013 1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2013 L assurance maternité Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11

Plus en détail

Le financement des soins de santé en France

Le financement des soins de santé en France Le financement des soins de santé en France Présenté par Hans-Martin Späth Maître de Conférences en Economie de la Santé Département pharmaceutique de Santé Publique Plan La protection sociale en France

Plus en détail

Principaux points des décrets publiés au Bulletin officiel 6038 du 12/04/2012

Principaux points des décrets publiés au Bulletin officiel 6038 du 12/04/2012 Principaux points des décrets publiés au Bulletin officiel 608 du 1/0/01 Décret n -1-95 modifiant le décret n -99-69 du 6 octobre 1999 relatif à la protection et à l'indemnisation de certaines catégories

Plus en détail

Les actifs et la retraite. 17 septembre 2010

Les actifs et la retraite. 17 septembre 2010 Les actifs et la retraite 17 septembre 2010 Sommaire 1 - La méthodologie 3 2 - Les résultats de l'étude 5 A - Le niveau de préoccupation à l égard de la retraite 6 B - L évaluation des ressources et des

Plus en détail

LES CONDITIONS DE VIE ET D ÉTUDES DES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS INSCRITS À L UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES EN 2004-2005

LES CONDITIONS DE VIE ET D ÉTUDES DES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS INSCRITS À L UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES EN 2004-2005 LES CONDITIONS DE VIE ET D ÉTUDES DES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS INSCRITS À L UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES EN 2004-2005 L OSEIPE a pour objectif de mieux informer les jeunes avant qu ils ne s engagent dans une

Plus en détail

La solution santé et prévoyance modulable de Generali.

La solution santé et prévoyance modulable de Generali. La solution santé et prévoyance modulable de Generali. 2 Pour faire face aux aléas de la vie La Prévoyance Entreprise 6-20 de Generali est un contrat de prévoyance/santé qui vous permet d apporter à vos

Plus en détail

Evaluation du dispositif «VAE PUISSANCE 2» Conduite par AGEFOS PME Rhône-Alpes. Avec le concours du FUP

Evaluation du dispositif «VAE PUISSANCE 2» Conduite par AGEFOS PME Rhône-Alpes. Avec le concours du FUP Evaluation du dispositif «VAE PUISSANCE 2» Conduite par AGEFOS PME Rhône-Alpes Avec le concours du FUP 1 Evaluation du dispositif «VAE PUISSANCE 2» Conduite par AGEFOS PME Rhône-Alpes Introduction : les

Plus en détail

- Santé Protection Sociale 2006 de l IRDES,

- Santé Protection Sociale 2006 de l IRDES, CFDT 2008 Enquête Santé L enquête CFDT sur la santé des français s est déroulée dans 4 régions (Ile de France, Lorraine, Pays de la Loire, et Bretagne) entre mars et septembre 2008, auprès d un échantillon

Plus en détail

Une approche médicale naturelle

Une approche médicale naturelle Publications des chiropraticiens suisses: La chiropratique - une approche médicale naturelle La chiropratique et la hernie discale La chiropratique et la sciatique La chiropratique et le mal de tête La

Plus en détail

Le système de protection sociale au Sénégal, étroitement lié à l emploi, comprend :

Le système de protection sociale au Sénégal, étroitement lié à l emploi, comprend : LA PROTECTION SOCIALE A DAKAR : QUELLES POSSIBILITES DE PRISE EN CHARGE DES COUTS LIES AU VIH/SIDA? Gabrièle Laborde-Balen *, Bernard Taverne * * IRD, UR 36 «Prise en charge du sida en Afrique», BP 1386,

Plus en détail

haute école catégorie paramédicale

haute école catégorie paramédicale haute école catégorie paramédicale Bachelier en Soins Infirmiers Spécialisation en Pédiatrie Spécialisation en Santé communautaire Spécialisation en Salle d opération Spécialisation interdisciplinaire

Plus en détail

N.-B. 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4. 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4

N.-B. 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4. 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4 Profil démographique 1 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4 Groupe d âge 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4 Sexe Niveau de scolarité Homme 48,0 40,5 47,8 52,3

Plus en détail

Introduction. Introduction. Pulinx Erlend - INAMI - formation soins de santé 25/09/08 section CPAS 1 ASSURANCE OBLIGATOIRE SOINS DE SANTE

Introduction. Introduction. Pulinx Erlend - INAMI - formation soins de santé 25/09/08 section CPAS 1 ASSURANCE OBLIGATOIRE SOINS DE SANTE ASSURANCE OBLIGATOIRE SOINS DE SANTE Introduction L assurance obligatoire soins de santé et indemnités est une branche de la sécurité sociale à côté des branches relatives aux: - accidents de travail et

Plus en détail

ANNEXE I POSTES OFFERTS AU TITRE DES DIPLOMES DE FORMATION MEDICALE SPECIALISEE Année universitaire 2010-2011

ANNEXE I POSTES OFFERTS AU TITRE DES DIPLOMES DE FORMATION MEDICALE SPECIALISEE Année universitaire 2010-2011 ANNEXE I POSTES OFFERTS AU TITRE DES DIPLOMES DE FORMATION MEDICALE SPECIALISEE ILE DE FRANCE INTERREGION NORD EST INTERREGION NORD-OUEST Strasbourg Dijon Reims Besançon Nancy Caen Rouen Lille Amiens 1)

Plus en détail

Modifications à l entente particulière relative à l assurance responsabilité professionnelle

Modifications à l entente particulière relative à l assurance responsabilité professionnelle 197 À l intention des médecins omnipraticiens 27 novembre 2014 Modifications à l entente particulière relative à l assurance responsabilité professionnelle Amendement n o 139 La Régie vous présente les

Plus en détail

STATUT LA PARTICIPATION DES COLLECTIVITES A LA PROTECTION SOCIALE COMPLEMENTAIRE (SANTE ET PREVOYANCE)

STATUT LA PARTICIPATION DES COLLECTIVITES A LA PROTECTION SOCIALE COMPLEMENTAIRE (SANTE ET PREVOYANCE) STATUT LA PARTICIPATION DES COLLECTIVITES A LA PROTECTION SOCIALE COMPLEMENTAIRE (SANTE ET PREVOYANCE) Circulaire 31 août 2012 Références : - Loi n 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations

Plus en détail

Etude sur les garanties et services : les attentes des salariés et des entreprises

Etude sur les garanties et services : les attentes des salariés et des entreprises Etude sur les garanties et services : les attentes des et des entreprises Résultats du 10 ème Baromètre de la Prévoyance réalisé par le Crédoc pour le CTIP Méthodologie Deux enquêtes téléphoniques auprès

Plus en détail

Etudes, Actuariat et statistiques

Etudes, Actuariat et statistiques Etudes, Actuariat et statistiques Mots clés Pension de réversion CNRACL Octobre 2014 Résumé La Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL) est un régime de retraite complet

Plus en détail