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1 La Lettredela Président :Dr.Bertrand NAPOLEON 35, rue Bataille Lyon Tél. : Fax : Vice-Président :Dr.Jean-Christophe LETARD Polyclinique depoitiers 1, rue delaprovidence Poitiers Tél. : Fax : Secrétaire Général :Pr.Gérard GAY CHU de Nancy/Hôpitaux de Brabois Unité de Médecine Interne à orientation digestive Vandœuvre-lès-Nancy Cedex Tél. : Fax : SecrétaireGénéralAdjoint:Dr.Jean-PierreARPURT CH -BP , rue Raoul Follereau Avignon Cedex Tél. : Fax : Secrétaire International :Pr.Thierry PONCHON Hôpital Edouard Herriot 5, place d Arsonval Lyon Cedex 3 Tél. : Fax : Trésorier :Dr.Pierre-Adrien DALBIES 30, boulevard duprésident John Kennedy Béziers Tél. : Fax : Trésorier-Adjoint :Dr.Christian BOUSTIERE Les Santonniers 2,bâtiment 6-allée Robert Govi Aubagne Tél. : Fax : Membres du Conseil d Administration : Pr.Jean BOYER, Angers Dr.Jean-Marc CANARD, Paris Dr.Jean CASSIGNEUL, Toulouse Pr.Jean ESCOURROU, Toulouse Pr.René LAUGIER, Marseille Dr.Laurent PALAZZO, Paris Dr.Bruno RICHARD-MOLARD, Bordeaux Pr.Denis SAUTEREAU, Limoges Dr.Gilbert TUCAT, Paris Dr.Bruno VEDRENNE, Mulhouse Club Vidéo-Capsule : Président :Pr.Denis HERESBACH CHU Rennes Cedex Tél. : Fax : L endoscopie digestive lors des journées francophones de pathologie digestive àlyon du 17 au 21mars 2007 Éditorial I lest l heure derenouveler les cadres Deux ans de présidence c est long et court àla fois. Long car la charge de travail et de responsabilités rend le parcours difficile,court car les projets mis en chantier restent pour un certain nombre d entre eux àfinaliser.une fin de mandat, c est toujours le bilan d une équipe etune vision de futur. En deux ans,on peut considérer qu ont été menées àbien plusieurs actions: lamontée en puissance de Vidéo-Digest (+ 50%de participants en 2 ans): le couplage avec le séminaire de formation de la SNFGE a été plébiscité aussi bien par les gastroentérologues que par les sponsors, lacomplète remise en forme du site internet; la pérennisation de la mémoire de la société avec un secrétariat permanentinstallé aveclesarchivesdansunlocalparisien appartenantàla société; la finalisation de la parité duca avec une représentativité équilibrée privépublic et l entrée des PH de CHU ; le rapprochementaveclesautressociétéssavantes,en particulierlasnfge mais aussi la FFCD ou la SNFCP. Ceci permet d être plus efficace pour Club de Thérapie Photo-Dynamique : Président :Pr.Jean BOYER CHU Larrey Angers Cedex 01 Tél. : Fax : Secrétaire : Dr.Vincent MAUNOURY, Lille Trésorier : Pr.Philippe DUCROTTE, Rouen Club Français d Echo-Endoscopie : Président :Pr.Marc BARTHET Hôpital NORD Chemin des Bourrely MARSEILLE CEDEX 20 Tél. : Fax : Secrétaire : Dr.Christine LEFORT, Lyon Trésorier : Dr.Stéphane CARPENTIER, Angers Sommaire Editorial... P.97 Compterendude la9 e journée de réflexion sur l endoscopie digestive Samedi 20 janvier2007 -Marseille P.99 Communicationsoraleslors desjournéesfrancophones de Pathologie Digestive P.105 SéancePlénièrelors desjournées Francophonesde Pathologie Digestive P.105 Programme dusymposiumde lasociétéfrançaised Endoscopie Digestivelors desjournées Francophonesde Pathologie DigestiveP.106 Vidéo-Session lors desjournées Francophonesde Pathologie Digestive P.107 Programme dusymposiumchdh-sfed lors desjournéesfrancophones de Pathologie Digestive... P.108 Réunionssous l égide de lasfed P.109 Numéro 35 Mars 2007

2 édito rial défendre laprofession sur les grands dossiers (dépistage du cancer colorectal, décret de l hospitalisation médicale, CCAM et T2A ) ; le positionnement de notre société pour les grands sujets de FMC et d EPP: la SFED sera organisme agréé de FMC et s impliquera dans les organismes agréés d EPP par l intermédiaire de ses représentants et de ses actions; lamise en place d une commission juridique pour vous aider àvous défendre d experts pas toujours pertinents dans leurs analyses. Parallèlement, aété poursuivi ce qui fait également l importance denotre société:lesétudesmenéesparlacommission recherche etdéveloppement, larédaction de recommandations,labalance faite avecles pouvoirs publics sur l hygiène (finalisation d un guide sur la qualité en hygiène acceptable dans la pratique quotidienne quand la version initiale était inapplicable et injustifiée,confirmation de la position de la SFED pour l absence d ordre de passage en endoscopie ), les actions de FMC théoriques et de formation pratique en endoscopie (universités d endoscopie àlimoges,soutien aux DIU etàdifférents workshop ),lesactions de communication (2j d endoscopie, information grand public sur le RGO ), la représentativité de la SFED à l international (revue Endoscopy,ESGE ) Ces deux ans auront aussi été l occasion de participer au rapprochement entrelesdifférentescomposantesde notre spécialité. Le pointd orgue aura été lacréation de la fédération des spécialistes des maladies de l appareil digestif (FSMAD). Cette structure que beaucoup d anciens responsables avaient appelée de leurs vœux aenfin vu le jour. Ses rôles principaux sont d éviter ou de limiter les conflits potentielsqui existent régulièrement dans notre spécialité etde permettre une action plus concertée sur les sujets qui intéressent l ensemble de laprofession. Seule labonne volonté de tous aura permis cette création. Anous de faire qu elle soit àla hauteur des espoirs qu elle suscite. La présidence de la SFED est une tâche difficile à assumer avec une activité libérale. C est une tâche dans laquelle on entraîne aussi safamille. C est indiscutablement une belle épreuve de vie àla fois en rapports humains et en connaissance de soi. Une action de ce type n est possible qu avec l aide de l ensemble des membres du conseil d administration mais aussi deceux qui travaillent dans les différentes commissions. Je voudrais les remercier en citant leurs noms et remercier également ceux qui m ont précédé dans cette tâche comme ceux qui accepteront de reprendre le flambeau. En vous souhaitant de bonnes journées francophones 2007 dans labelle ville de Lyon Bertrand NAPOLÉON Membres du Conseil d administration. Gérard GAY, Jean-Pierre ARPURT, Christian BOUSTIERE, Jean BOYER, Jean- Marc CANARD, Jean CASSIGNEUL, Pierre Adrien DALBIES, Jean ESCOURROU, René LAUGIER, Jean-Christophe LETARD, LaurentPALAZZO,ThierryPONCHON, Bruno RICHARD-MOLARD, DenisSAUTEREAU, Gilbert TUCAT, Bruno VEDRENNE Membres de commissions hors CA. Patrick ADENIS-LAMARRE, Thierry BARRIOZ, Marc BARTHET, Paul BAURET, Emmanuel BEN SOUSSAN, Philippe BICHARD, Anne CALAZEL, Christophe CELLIER, François CESSOT, Catherine CHAPUIS, Stanislas CHAUSSADE, Franck CHOLET, Dimitri COUMAROS, Bernard CROGUENNEC, Antoine DE LEUSSE, Michel DELVAUX, Bernard DENIS, Rémi DUMAS, OlivierFAVRE, Bernard FILOCHE, Christian FLORENT, Marianne GAUDRIC, Marc GIOVANNINI, Marcel HAPPI NONO, Denis HERESBACH, Laurent HEYRIES, Dominique LAMARQUE, Marie-George LAPALUS, Jean LAPUELLE, Jean LAURENT, BernardMARCHETTI, VincentMAUNOURY, Pascal POTIER, Frédéric PRAT, Daniel RABREAU, Michel ROBASZKIEWICZ, Sylvie SACHER-HUVELIN, Jean- Christophe SAURIN, JacquesSEE, Pierre SENESSES, Rémi SYSTCHENKO, EricVAILLANT, GeorgesVANBIERVLIET. 98

3 Compte rendu de la 9 e journée de réflexion sur l endoscopie digestive Samedi 20 janvier 2007 Marseille Jean-Pierre ARPURT, Christian BOUSTIERE, Jean-Marc CANARD, Bernard CROGUENNEC, Thierry PONCHON, Bertrand NAPOLEON RÉSULTATS DES 2JOURS D ENDOSCOPIE EN FRANCE EN 2006 (J.M. CANARD) Cette enquête aété réalisée du 20 novembre 2006 au 2 décembre Quelques résultats sont retenus : FOGD : (+ 12 %) ; coloscopies: (+ 6%) ; ERCP : ( 8%); 76 % du parc de vidéo endoscopes a moins de 4 ans. Quelle amélioration!; ladésinfection des endoscopes se fait en machine dans 65%des cas; l endoscopie digestive est réalisée sous AG dans 80%. Quelques points sur la FOGD : détection et surveillance EBO :26 396; FOGD normale dans 30%des cas; colorations trop faibles (1,5 %); 6,7 %defogd thérapeutiques (4,7 %demucosectomies soit 3900, en augmentation) ; Nouveaux cancers œso-gastro-duodénaux: Quelques points sur la Coloscopie : on fait de moins en moins de coloscopie courte; échecs de coloscopie du fait de l absence d anesthésie générale ; 72 %des polypes ont moins de 5 mm(seraient-ils détectés par coloscopie virtuelle?) ; cancers du côlon diagnostiqués dont 6%de lésions superficielles; polypectomies; en casd hémoccultpositif,45 %de polypeset9% de cancers sont détectés. HYGIÈNE EN ENDOSCOPIE Ce module comprenait3parties:lamise aupointpar Ch Boustière résumant la version finalisée du Guide de la DGS sur assurance qualité et désinfection en endoscopie initié il y aplus d un an et dont la publication est imminente, une mise au point du P r Pozzetto sur l important sujet de l ordre depassage des patients en endoscopie et enfin la présentation des mesures nouvelles de l AFSSAPS par J.C. Ghislain sur le matériel endoscopique et les dispositifs de contrôles encadrant les protocoles de recherche clinique. Finalisation du guide Le titre définitif de ce guide est donc :«Eléments d assurance qualité enhygiène relatifs au contrôle microbiologiquedesendoscopesetàlatraçabilitéen endoscopie». Ce document apour objectif de contribuer àl'assurance qualité enhygiène endoscopique en traitant deux domaines complémentaires qui n'avaient pas fait l'objet de recommandations antérieures: les contrôles microbiologiques des endoscopes thermosensibles comportant plusieurs canaux et la traçabilité en endoscopie. Les mesures ainsi préconisées ne viennent pas en remplacement des bonnespratiquesendoscopiquesquireposentavant tout sur les mesures de nettoyage-désinfection effectuées après chaque acte endoscopique ou après stockage selon les recommandations déja en application. Ce document, rédigé par ungroupe d experts piloté parle P r B.Pozzettoetauquel aparticipé activement la SFED (Ch. Boustière) et le GIFE (A. Biron), a été finalisé puisvalidé parle comité technique desinfections nosocomiales et des infections liées au sang (CTINILS) et le CSHPF lors de la séance du 19 janvier Il est notamment rappelé dans ce guide que les cas d infections identifiés et publiés en relation avec un acte d endoscopie digestive restent exceptionnels, comptetenudunombreimportantd examensréalisés,grâceàl efficacité destraitements de nettoyage- 99

4 désinfection àinactiver les virus hématogènes, en particulier des hépatites B, Cet du HIV. En fait, dans tous les cas de transmissions documentées mettant en cause l acte endoscopique de façon certaine, il a étéidentifié desmanquements évidents aux bonnes pratiques d hygiène telles qu elles sont aujourd hui définies ou une causalité liée àl acte anesthésique associé. a) Contrôles microbiologiques Cescontrôlesmicrobiologiquessontdestinésàidentifier un risque potentiel de contamination des patients. C est un indicateur de résultat permettant de détecter un écart par rapport àla qualité microbiologique attendue, d'en rechercher la cause etde proposer des mesures correctives. Les prélèvements sont effectués selon une méthodologie rigoureuse, selon une périodicité laissée au choix des utilisateurs mais un contrôle annuel de l ensemble du parcd endoscopes est souhaitable. les prélèvements seront réalisés selon une méthodologie rigoureuse,environ après6à12heuresde stockage, par du personnel formé et en utilisant une solution adaptée avecunrecueil etune analyseglobale pour tous les canaux d un même endoscope. Les résultats sont semi quantitatifs rendus en UFC et détermineront laconduite àtenir selon 3 niveaux: niveaucible (résultat conforme), niveau d alerte (contamination non pathogène :UFC >25 et< 100) autorisant la poursuite de l activité après nouvelle désinfection sans attendre les résultats du nouveau contrôle, niveau Action (forte contamination :UFC >100 ou pathogènes)nécessitantlasuspension de l utilisation du matériel et des mesures correctives jusqu au retour au niveau cible. Ces contrôles peuvent être programmés ou ponctuels : programmés,ayant pour objectif de vérifier l état du parc d endoscopes en effectuant une évaluation du niveau de contamination résiduel des canaux, de contribueràl évaluation de l action anti-microbienne des procédures de traitement en vigueur dans l établissement que celles-ci soient manuelles ou automatiques; ponctuels,ayant pour objectif de vérifier l état de contamination micro-biologique de l endoscope dansdescirconstancesparticulières(retour de maintenance, problèmes observés lors du traitement de l endoscope, besoin ou demande du service clinique, prêt) etd investiguer un ensemble de cas groupés, pouvant faire suspecter la responsabilité d un endoscope dans la transmission. b) Traçabilité enendoscopie Le principe de traçabilité repose sur un enregistrementen tempsréel desparamètreshumains(patient et opérateur), techniques (actes endoscopiques), matériels(endoscopes, LDE, matérielssatellites)ainsi que des procédures de traitement (produits et procédés), de maintenance etde contrôle des endoscopes. Le but est de pouvoir identifier le plus rapidement possible un ou plusieurs patients exposés à un risque potentiellement infectieux en cas de défaillance technique ou d erreur humaine. Il faut doncmettre en place un système d identification non ambigude l ensemble desparamètresselon une procédure adaptée àchaque centre maisqui feral objet d un audit interne pour en vérifier la pertinence. Onproposeainsilatenued unregistrejournalierdes actes oucahierde bloc, unregistredesprocéduresde désinfection (cahier de salle) et un archivage du compte rendu de l acte d endoscopie qui devra également être inclus dans le dossier médical du patient. Une informatisation de ce système permet évidemmentun gain de temps,d efficacité etde cohérence. Les modalités de maintenance et de réparation on été regroupéesdanslapartie Traçabilité afin de proposer des mesures simples applicables au quotidien dans chaque centre d endoscopie, sachant que les endoscopessontdesdispositifsclassésdm 2a etdonc non soumis àune obligation de contrôle régulier. Il est proposé un schéma simple de surveillance des endoscopes avec: un contrôle «utilisateur» quotidien placé sous la responsabilité du praticien d endoscopie : aspect visuel, perméabilité des canaux, béquillage, pistons ; un contrôle «fabricant» annuel,sur siteousaven fonction desaccordsetcompétenceslocales,selon les recommandations des constructeurs pour chaque type d appareil. Les appareils dits «àrisque»doiventbénéficierd une surveillanceplus soutenue,notammentdanslesétablissements quidoivent pratiquer unéchantillonnage des contrôles du fait d un parc d endoscopes très important.toute action de maintenance oude réparation sur un endoscope devraêtre enregistrée avec: un inventaire du parc d'endoscopes en activité avec année de mise en service, matricule et contrats éventuels; uncarnetouclasseur oufichierinformatiquepour chaque appareil listant tous les évènements concernantcetappareil eten particulierlesvisitesde maintenance, les réparations faites ou proposées (devis) AFSSAPS :Mesures nouvelles a) les modifications àvenir en endoscopie : Elles comportent 2trains de mesures : 1. Ce qui est déjà en application : Mise àniveau des laveurs désinfecteurs avec obligation du non-recyclage du produit désinfectant. 100

5 Contrôle des produits àbase d acide peracétique : performances, stabilité, compatibilité. DM réutilisable dans le cadre des actes à risque pour le prion:interdiction de réutilisation des pinces àbiopsies en endoscopie et généralisation du passage àl usage unique. 2. Ce qui est en préparation Aptitude àlaréutilisation desdispositifsmédicaux et actes àrisque prion avec étude des possibilités de désinfection complète du matériel : concept de nettoyabilité. Contrôle du marché des gaines de protection. Validation d un protocole évaluation des produits et procédés d élimination des déchets avec inactivation du prion àbase de dérivés chlorés. Maintenance préventive et contrôle obligatoire des équipements :endoscopes,laveurs-désinfecteurs, stérilisateurs. Les nouvelles contraintes de la recherche clinique 1. Cadre unique maintenu pour les produits de santé, médicaments mais aussi DM. 2. Régime d autorisation implicite en 60 jours maximum sauf exception dossier allégé en 30 j; autorisation explicite en 90 jours maximum pour bio, OGM. 3. Champ d application des dispositions de la loi n du 9/08/04 restreint aux essais interventionnels, excluant les essais non interventionnels où l avis favorable du CPP est suffisant sans autorisation de l AFSSAPS. Révision de la directive 93/42 concernant le marquage CE renforcement des procédures de certification ; évaluation clinique systématique avant CE puis post-ce. nouvelle commission CNM en place, appel à experts. 4. Ordre de passage des patients en endoscopie :le point de vue ducitnils (B. Pozzetto) a) lecontexte:le 7mars 2006,suiteàune demande de la SFED, le président Beaucairesouhaitequ un groupe de travail soit mis en place pour réfléchir sur l ordre depassage des patients en endoscopie digestive. Cette réflexion repose sur la jurisprudence du 8 juin 2006, issue d un jugement émis contre un confrère gastroentérologue aprèstransmission du virus C au cours d une coloscopie. Le rapport du groupe aété émis le 16 janvier Après un rappel sur les principaux virus hématogènes (HBV, HCV, HIV, HTLV) etune analyse exhaustive de lalittérature,il n apasété retrouvé de facteur de risque de contamination en fonction de l ordre de passage des patients en endoscopie. Par contre, sur la plupart des études, il aété mentionné un risque infectieux potentiel concernant l utilisation de flacons multi-doses utilisés en anesthésie pour plusieurs patients. D autressituationscliniquescourantespermettentde réfléchir sur l opportunité d un ordre de passage : enhémodialyse,en France,le guide dusfhh 2006 ne recommande pas d ordre de passage ; au bloc opératoire, il n y aplus de ségrégation entre chirurgie propre et chirurgie sale pour les salles d opérations; dans les autres pays d Europe il n y a aucune recommandation pour l ordre de passage La conclusion du comité du CTINILS est donc sans équivoque : aucun ordre de passage n est requis en endoscopie digestive sous réserve d une observance complètedesprécautionsstandard.cetavisbasésur des données scientifiques est donc opposable sur un plan médico-légal et comme nous l a démontré Maitre Lucas-Baloup après unbrillant exposé sur les sourcesdudroit,permettrade remettreenquestion la validité dujugement qui avait été porté initialement et qui avait abouti àla condamnation de notre confrère Veille et Accompagnement d Innovation la veille se fera en liaison avec les Sociétés Savantes; l accompagnement aura pour but de favoriser l accès rapide des innovations à intérêt de santé publique prononcé. Traçabilité patients des implants ; des nouveaux DM2b/III ; Présentation de la mise àjour du site sfed.org en direct par B. Vedrenne. Présentation par les firmes de différentes nouveautés en endoscopie a) FUJINON Série 500 :1,3 million de pixels avec zoom électronique etfice. Entéroscope double ballon, 18 centres en France sont équipés. 101

6 Il existe également un Coloscope, double ballon, EC450B15. Echo-endoscope. Nasogastroscope EG530N. Bistouri +jet d eau :flush Knife. Service après vente +++. b) GIVEN Pillcam SBi. Pillcam œso. Logiciel RAPID 4 avec sa fonction atlas. Rapid access qui permet de visualiser en direct et qui al intérêt de permettre de visualiser le passage pylorique. Patency capsule à2têtes. Pillcam côlon. c) OLYMPUS EXERA II avec HDTV (high definition),nba etphoto Dynamic Diagnosis (PDD). Echo-endoscope diagnostique et thérapeutique transbronchique. La salle du futur Endo-alpha. d) PENTAX Création duclubd endomicroscopie (PrGalmiche). Echo-endoscope 360 etélastographie. série EPK i «high» : 1,3 million de pixels avec nouveau design PACT et le moniteur REVO. Présentation par les firmes des différentes nouveautés concernant les dispositifs a) AXCAN PHARMA :PDT b) BOSTON SCIENTIFIC Partenariat maintenu dans l enseignement et les protocoles. Centre de formation : label SFED? accréditation nouvelle plate-forme Wallflex biliaire. 1 er semestre 2007 c) CONMED Le spidernet :anse àfilet. Flexius :stent biliaire. d) COOK Seule firme àproposer un overtube pour Zencker et un sphincterotome Billroth II. Sphinctérotome Dome Fusion. 14nouveaux produits sont prévus sur 3 ans. e) DB2C spécialisée en chirurgie coelioscopique Œsophage prothèse NITI-STaewong Médical: cervical, collerette de5mm; 1/3 moyen, extractible ; bas œsophage :double, antireflux. Duodénum :prothèse non couverte etcouverte. Biliaire, prothèse eny. Côlon. Kit de marquage spot. f) ERBE Le bistouri VIO 200 :1 générateur de 200 watts,un écran couleur, 3prises de sortie. Nouvel Endocoupe :1 pour la sphinctérotomie, 1pour la mucosectomie. Pompe d irrigation EIP2. APC 2forced pulsed et precised. g) LIFE Prothèses MI Tech. Colorants:lugol,indigo carmin,acide acétique et le sigmavist et sterimark. Un nouvel appareil de désinfection WMS4F avec électrolyse de l eau salée. 26 machines sont déjà installées. Anses àfilet. Nouveautés :anses àpolypectomie froide, dissection sous muqueuse et prothèse œsophagienne pour lésion bénigne (couvertureintérieureetextérieure). h) OLYMPUS Hémostase/suture :aiguille àsclérose polyloop quick clip, long rotatif pour la fermeture de plaie. CPRE :lithocrush V et la poignée MAJ 441. Nouveautés :EZclip (long ou très court), nouveau cathé, nouveau sphinctéro. ESD :ITKnife 2. i) SOLUSCOPE :400 à450 laveurs désinfecteurs installés.traçabilité TRS pour le soluscope qui permet de sortirdestickets àlafoispour patient,endoscope et machine. IMPACT DE LA CCAM ET DE LA T2A SUR LA PRATIQUE DE L ENDOSCOPIE Les nouvelles techniques de résection endoscopique :avantages et contraintes (T Ponchon) Nous sommes passés de ladestruction des lésions àla résection,de lapolypectomie àlamucosectomie puis àla dissection sous muqueuse (ESD), du traitement de lésionspédiculéesautraitementde lésionssessiles. Le principe majeur qui guide cette évolution est de respecterlesrèglesde lachirurgie carcinomateuse en réséquanten une pièce avecmarge de sécurité(+++) les lésions superficielles dégénérées. 102

7 a) Avantages de cette évolution pour la santé publique : moindre morbidité etmoindre temps d hospitalisation par rapport àla chirurgie ; moindre coût par rapport àla chirurgie. Ex : EMR haute :465 DMS <2j; œsophagectomie :4000 DMS j; EMR colique :465 DMS <2j; colectomie :3358 DMS j. b) Contraintes de cette évolution pour les endoscopies et les établissements : augmentation du temps de travail et donc du tps anesthésiste: EMR :Rex(USA)lésion 2cm côlon jusqu à 30 mn de temps supplémentaire, ESD :série japonaise, tps moy = 80mn ; risque perforation :sur côlon :EMR 1%,ESD 3%; sur estomac:une série de 121 perforationsgastriques avec cependant 98 %de tt conservateur ; matériels spécifiques (couteaux, pinces coagulantes, clips, endoscopes 2canaux, avec élévateur) coûteux : clip 90,pince coag 170,couteau ; staging préalable par échoendoscopie (éventuellement minisonde); analyse anatomopathologique parmicrométrie en utilisant la classification : m1, m2, m3, sm1 qui conduit à un temps d analyse plus long (30 mn vs 5-10 mn). Commentaires: laréduction des coûts pour lasociété française devrait s accompagner d un intéressement et d une aide financière pour les spécialistes et les sociétéssavantesquiontparticipé àcetteévolution, de façon à ce que ces techniques mini invasives s implantent facilement. Comment finaliser l intégration des nouveaux actes validés par la HAS dans la CCAM (S. Larue- Charlus) La commission de hiérarchisation des actes et des prestations (CHAP) aété mise en place par la loi du 13/8/2004. La CCAM regroupe 7200 actes. C est un outil complexe, utilisé depuis sept 2005, descriptif et facturant (+++). Il repose sur le dogme «pas de perdant»mais l enveloppe financière attribuée est globale et votée au Parlement. Pour intégrer un nouvel acte : l UNCAM saisit l HAS et la CHAP ; l HAS évalue leservice attendu; la CHAP hiérarchise; l UNOCAM (Union Nationale des Organismes d Assurance Complémentaire) donne avis; l UNCAM fixe les tarifs. Pour laspécialitéc est lafédération quiaétéchoisie pour servir d interlocuteur àla CHAP et pour définir laliste des experts de laspécialité qui détermineront la hiérarchisation des actes nouveaux. GHS 9600 :quelle évolution en établissement de santé et hors établissement de santé? (M. Aoustin) Il faut d emblée rappeler que le tarif du GHS n est pas uniquement lié au coût de production de chaque acte car il intègre lacontrainte d enveloppe globale déterminée par l ONDAM. L échelle nationale des coûts privée qui doit se développer permettra de mieux évaluer le coût de production. La circulairedhos-f1/mt2a/376,appelée «circulaire frontière»,est destinée àpréciser les conditions de facturation des séjours hospitaliers de moins d une journée. L arrêtédu 25août 2006 modifiantl arrêtédu5mars 2006, est complété par : «Pour les cas où laprestation nécessite l utilisation du secteur opératoire du fait de la nature de l acte réalisé,lapriseencharge dupatientpeut donnerlieuà facturation du GHS 9600 ou du GHS 9601 dans les conditions suivantes : le GHS 9600 lorsque les prestations de séjours et de soinsdélivréesaupatientdonnentlieuàlaproduction d un des GHM d endoscopie suivants : 24K25Z ;24K27Z ;24K29Z ;24K31Z ;24K33Z ; 24K34Z ;24K35Z». La lettre deladhos adressée aux ARH le 4septembre 2006 pour transmission aux directeurs d établissement et médecins de DIM donne des renseignements. Les endoscopies sont désormais reconnues comme justiciables d une procédure particulière dont la rédaction est issue de textes parus ou àparaître. L évolution vers une base forfaitaire devrait aboutir àune tarification hors GHS. Le GHS 9600 est tarifé 75 en établissement privé (hors honoraires) et 165 en public. ACCRÉDITATION DES PRATIQUES À RISQUES Rôle HAS (P Werner) Selon une enquête de l ENEIS, sur 7 j,on retient58% d événements graves(eig)dans desunitésmédicales 103

8 et68%dansdesunitéschirurgicales.leseig doivent être déclarés àl INVS. Les événements considérés comme porteurs de risques médicaux (EPR) doivent être déclarés à l HAS par l intermédiaire d un Organisme Agréé. L accréditation des médecins est un dispositif volontaire de gestion des risques. Elle a pour objectif d améliorerlapratique médicale en établissementde santé parlaréduction desrisquesqui ysontassociés. Elle constitue égalementune réponse àlahausse des primes d assurance en responsabilité civile professionnelle. Le décret du 21 juillet 2006 et le décret du 7 décembre 2006 définissent le cadre de l accréditation des médecins exerçant en établissement de santé. L HAS assure la mise enplace etorganisation de cette démarche et met àdisposition des professionnels concernés la méthode et les outils correspondants. Pour les médecins, l accréditation est une démarche volontaire valable pour une durée de 4ans, avaleur d EPP et participe à l obligation de FMC.Pour les établissements de santé, l accréditation des médecins permet de répondre aux critères de la procédure de certification. Rôle des OA-accréditation (B. Croguennec) Un organisme agréé-accréditation est indépendant des établissements de santé et des organismes d assurances.ilaunlien importantaveclahas pour l enregistrement des EPR et pour l analyse des risques de la spécialité. Le lien avec les sociétés savantes est également primordial pour l établissementetlavalidation desrecommandationsde bonne pratique. Ses missions sont bien établies mais son financement est àprévoir du fait du travail important d expertise. Les experts retenus doivent exercer la spécialité >10ans, ou avoir arrêté depuis <3ans, avoir été déclarés compétents HAS, n avoir déclaré aucun conflit d intérêt. Rôle des Sociétés Savantes de la FSMAD (B. Napoléon) Le rôle dessociétéssavantesdansl accréditation reste indirect.des représentants des SS doivent s impliquer dans les OA pour pouvoir faire le lien entre ces structures appelées à être autonomes et les SS ellesmêmes. Elles devront, en particulier,être partie prenante pour la rédaction des recommandations qui suivront les déclarations d EPR et pour la définition du référentiel risque de laspécialité. 104

9 JOURNÉES FRANCOPHONES DE PATHOLOGIE DIGESTIVE Communications orales Tronc commun 1 Lundi 19 mars de 8h30 à10h30 -Salle 3000 Endoscopie Modérateurs : MBarthet (Marseille), JACordova Villalobos (Mexico), BCroguennec (Limoges) 8h30 La coloscopie en France en 2005: résultats d une enquêteprospective nationale de lasociété Française d Endoscopie Digestive (SFED) JM Canard (Paris) 8h42 Minisondes d échoendoscopie pour le staging des lésions néoplasiques superficielles de l œsophage : une série de 123 lésions M Chemaly, O Scalone, G Durivage, B Napoléon, BPujol, CLefort, VHervieu, JScoazec, JSouquet, TPonchon (Lyon) 8h54 Vidéocapsule Endoscopique etpréparation Intestinale par Phosphate de Sodium Oral :Etude Comparative, Prospective etrandomisée M Lapalus, E Ben Soussan, J Saurin, O Favre, DHeresbach, DCoumaros, MGaudric, MAntonietti, Pd Halluin, PJacob, JGaudin, LHeyries, TPonchon (Lyon, Rouen, Pierre-Bénite, Nîmes, Rennes, Strasbourg, Paris, Marseille) 9h06 Faisabilité,rentabilitédiagnostiqueetthérapeutique etmorbidité de l entéroscopie àdouble ballon en fonction de l indication :série prospective monocentrique TManière, MPalazzo, BLandi, BBoboc, JCanard, FBloch, RJian, CCellier (Paris) 9h18 Allocution Présidentielle SFED 9h30 Facteurs prédictifs de rentabilité diagnostique et thérapeutique de l entéroscopie àdouble ballon chez les patients explorés pour une hémorragie digestive inexpliquée TManière, MPalazzo, TLecomte, BLandi, BBoboc, JCanard, RJian, CCellier (Paris, Tours) 9h42 Intérêt de la ponction sous écho-endoscopie pour prédire la malignité des tumeurs intracanalaires papillaires et mucineuses pancréatiques FMaire, HVoitot, AAubert, LPalazzo, DO Toole, ACouvelard,OCorcos,PPonsot,PLévy,PRuszniewski, PHammel (Clichy) 9h54 Elastosonographie guidée par échoendoscopie. Résultats d une étude multicentrique prospective chez 222 patients avec étude inter-observateur MGiovannini, EBories, PArcidiacono, PVilmann, ASaftoiu, PDeprez, RYeung, DSchimdt, DSchrader, DSymanski, CDietrich, PEisendrath, JDevière (Marseille,Milan-ITALIE, Copenhague-DANEMARK, Bruxelles - BELGIQUE, Bochum - ALLEMAGNE, Francfort -ALLEMAGNE) 10h06 Mini-conférence:«L endoscopie en dehors des établissements de santé:quelle chartedequalité?» TPonchon (Lyon) Séance plénière Lundi 19 mars -Salle h30 Conférence Jacques Fournet:les alternatives àla coloscopie et leurs limites SChaussade (Paris) 105

10 PROGRAMME DU SYMPOSIUM DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE D ENDOSCOPIE DIGESTIVE Le lundi 19 mars 2007 de 16h00 à18 h00 Salle 3000 L exérèse endoscopique des polypes colorectaux :de AàZ... Modérateurs : GGay (Vandœuvre-lès-Nancy), BNapoleon (Lyon), JCLetard (Poitiers), TPonchon (Lyon) 16h00 Introduction BNapoléon (Lyon) 16h05 2 jours en France 2006 JM Canard (Paris) 16h15 Remise duprix Jeanpierre LPalazzo (Paris) 16h20 Avant la polypectomie -l indication Que faire pour les polypes d allure hyperplasique rectaux et coliques? JBoyer (Angers) Existe-t-il un facteur (diamètre,localisation,aspect macroscopique) empêchant la polypectomie ou la mucosectomie? MBarthet (Marseille) Est-il licite d envoyerun polype de 2cm non dégénéré àun chirurgien? PJacob (Nimes) Quand faut-il obligatoirement une résection en une seule pièce avecune marge saine de sécurité? DCoumaros (Strasbourg) Quand faut-il colorer avant et après la résection? JCassigneul (Toulouse) Discussion 16h50 La polypectomie -la préparation Quand faut-il enlever le polype (à la montée, àla descente)? MPelletier (Bourgoin-Jallieu) Comment positionner l endoscope pendant le geste? JBoyer (Angers) Quelle est la place de lapince chaude pour les petits polypes? MPelletier (Bourgoin-Jallieu) Faut-il et comment prévenir l hémorragie pour les polypes àlarge pédicule? GLesur (Boulogne) Faut-il avoir des clips et lesquels? FDevulder (Reims) Discussion 17h15 La Polypectomie -le geste Quel polype pédiculé faut-il injecter avant? DCoumaros (Strasbourg) Où injecter? PBulois (Lille) Que faut-il injecter? JCassigneul (Toulouse) Quelle anse utiliser? BVedrenne (Mulhouse) 106

11 Quelssontlestypesetparamètragesde bistourià privilégier? BVedrenne (Mulhouse) Discussion 17h40 Après la polypectomie Peut-on employerlacoagulation auplasmaargon? GLesur (Boulogne) Quand et comment marquer unpolype? FDevulder (Reims) Comment récupérer le polype? PBulois (Lille) Que faire encas de polype perdu? PJacob (Nimes) Discussion 18 h00 Assemblée Générale Extraordinaire de lasfed VIDEO SESSION Mardi 20 Mars de 8h30 à10h30 SALLE 3000 Modérateurs : JAbdo (Mexico), MBarthet (Marseille), JMCanard (Paris) 8h30 Traitement du diverticule de Zenker par septotomie endoscopique PPouderoux (Nîmes) 8h42 Présentation d une nouvelle technique endoscopique de traitement du RGO : la fundoplicature endoluminale type Esophix JBoyer,VQuentin, JArnaud, ELermitte (Angers) 8h54 Gastroscopie de dépistage àla méthode japonaise HKubo, TTatagiba, BNapoléon, TPonchon (Fukuoka -JAPON, Lyon) 9h06 Traitement endoscopique des polypes de l intestin grêle par entéroscopie àdouble ballon :faisabilité, résultats et complications MPalazzo, TManière, BBoboc, BLandi, JCanard, RJian, CCellier (Paris) 9h18 Carcinome épidermoïde superficiel de l œsophage : Aspects endoscopiques avant et après coloration Lugol et/oucoloration électronique parnarrowband Imaging TTatagiba, MLapalus,BNapoléon,TPonchon (Lyon) 9h30 La coloscopie double ballon (CDB),une solution pour les coloscopies difficiles :expérience initiale GGay,MDelvaux (Nancy) 9h42 Mini-conférence: «Endoscopie et traitement antiplaquettaire chez les patients porteurs de stents vasculaires» BNapoléon (Lyon) 10h06 Apports du système FICE (Fujinon Intelligent Color Enhancement )àl endoscopie digestive RLaugier,NTuvignon, ALaquière (Marseille) 10h18 Création et évaluation sur modèle porcin de deux techniques de dissection sous-muqueuse par voie endoscopique enutilisant unjet d eau sous haute pression V Lépilliez, C Robles, H Pitanga, M Chemali, SLangonnet, FArnal, TPonchon (Lyon) 107

12 SYMPOSIUM CHDH SFED Mardi 20 mars de 16h00 à18 h00 SALLE 3000 Polypes et polyposes digestives Modérateurs : CBoustiere (Aubagne), FParaf (Limoges) 16h00 Des entités àconnaître au sein des polypes du tube digestif Polypes juvéniles et autres polypes hamartomateux ACouvelard-Benveniste (Clichy) Polypes crénelés DChatelain (Amiens) 16h30 Polyposes La prise en charge oncogénétique SOlschwang (Marseille) 16h50 Coloration pancolique àl indigo carmin :quand et comment? MG Lapalus (Lyon) 17h10 Le polype adénomateux de 5 mm Quel risque àne pas l enlever? MD Diebold (Reims) La méthode d exérèse doit-elle être adaptée à l aspect endoscopique? DHeresbach (Rennes) 17h35 Mucosectomie colique etpolypectomie Qu attendent les anapath denos prélèvements? JY Scoazec (Lyon) Qu attendent les endoscopistes des anapath? JC Saurin (Pierre Benite) 108

13 RÉUNIONS SOUS L ÉGIDE DE LA SFED Organisation : JOURNÉES FRANCOPHONES DE PATHOLOGIE DIGESTIVE Lyon (France), Palais des Congrès, mars 2007 SNFGE -ACHBT -CHDH -SFCD -SFED -SIAD -SNFCP - FMC-HGE. Informations : Secrétariat de la SNFGE CHU Trousseau TOURS CEDEX 01 Tél. +33 (0) Fax +33 (0) Inscriptions : BCA 6, boulevard dugénéral Leclerc CLICHY CEDEX Tél +33 (0) Fax +33 (0) Web INTERVENTIONAL GI ENDOSCOPY TECHNIQUES Strasbourg (France), IRCAD/EITS, mai 2007 Organisateur /Renseignements /Inscriptions : Docteur Dimitri COUMAROS IRCAD/EITS Hôpitaux Universitaires 1, place de l Hôpital STRASBOURG CEDEX Tél. +33 (0) Fax +33 (0) Web 10 e JOURNÉE D ENDOSCOPIE DIGESTIVE DU LIMOUSIN : ÉTAT DE L ART EN ENDOSCOPIE DIGESTIVE Limoges (France), Hôtel de Région, 23 juin 2007 Organisateur : Professeur Denis SAUTEREAU HôpitalDupuytren -2,avenueMartin LutherKing LIMOGES CEDEX Tél. +33 (0) /+33 (0) Fax +33 (0) Renseignements /Inscriptions : Nathalie JEAN Laboratoires AstraZeneca GSM +33 (0) Docteur François CESSOT Service d Hépato-Gastro-Entérologie du CHU de Limoges GSM +33 (0) Docteur Franck DUMEIRAIN Webmaster de la SFED GSM +33 (0) e JOURNÉE D ACTUALITÉS DIGESTIVES DU TROCADÉRO 7 e RÉUNION PARIS /ÎLE-DE-FRANCE : ÉTAT DE L ART EN ENDOSCOPIE DIGESTIVE Organisateur : Paris (France), Pavillon Dauphine, 29 septembre 2007 Docteur Jean-Marc CANARD 96, boulevard dumontparnasse PARIS Tél. +33 (0) Fax +33 (0) Informations /Inscriptions : ALEOU /Meeting-pro 5, allée des Acacias MAREUIL-LES-MEAUX Tél. +33 (0) Fax +33 (0) Web VIDÉO-DIGEST SÉMINAIRE DE LA SNFGE Paris (France), Palais des Congrès, 3, 4et5octobre 2007 Secrétariat technique : Hélène FOURNIER 96, boulevard dumontparnasse PARIS Tél. +33 (0) Fax +33 (0)

14 Inscriptions : BCA 6, boulevard dugénéral Leclerc CLICHY CEDEX Tél. +33 (0) Fax +33 (0) Web 20 e COURS INTENSIF EUROPÉEN EN ENDOSCOPIE DIGESTIVE DE LA SMIER Décembre 2007 Organisation scientifique : Professeur Gérard GAY /Docteur Michel DELVAUX Service de Médecine Interne J Hôpital de Brabois -Allée du Morvan VANDŒUVRE-LÈS-NANCY CEDEX Tél. +33 (0) Fax +33 (0) Informations /Inscriptions : ALEOU /Meeting-pro 5, allée des Acacias MAREUIL-LÈS-MEAUX Tél. +33 (0) Fax +33 (0) Web RÉUNION DU CLUB FRANÇAIS D ÉCHO-ENDOSCOPIE DIGESTIVE Avec la participation du Club Belge d Echo-Endoscopie Janvier 2008 Informations /Inscriptions : ALEOU /Meeting-pro 5, allée des Acacias MAREUIL-LÈS-MEAUX Tél. +33 (0) Fax +33 (0) Web 10 e JOURNÉE DE RÉFLEXION SUR L ENDOSCOPIE DIGESTIVE EN FRANCE Janvier 2008 Organisation scientifique : Professeur Gérard GAY Service de Médecine Interne J Hôpital de Brabois -Allée du Morvan VANDŒUVRE-LÈS-NANCY CEDEX Tél. +33 (0) Fax +33 (0) Informations /Inscriptions : ALEOU /Meeting-pro 5, allée des Acacias MAREUIL-LÈS-MEAUX Tél. +33 (0) Fax +33 (0) Web 110

15 JOURNÉES FRANCOPHONES DE PATHOLOGIE DIGESTIVE 17MARS -21MARS 2007 LeComitéScientifique delasfed offre 5prix d une valeur de 1525Euros chacun pour des posters en endoscopie digestive,thérapeutique etdiagnostique Remisedesprix Lemardi 21mars 2007 à10h30 sur le stand SFED Devenezmembre delasfed Adressez -une lettre de candidature -deux lettres de parrains membres de la SFED -un curriculum vitae au: Secrétariat de la SFED 96, bddumontparnasse Paris Votre élection vous permettra de faire partie de la plus importante Société Scientifique d Endoscopie Digestive d Europe. La cotisation à jour de la SFED permet de recevoir Endoscopy,Acta Endoscopica et d obtenir une réduction sur l inscription à Vidéo-Digest. La Lettre dela SFED est éditée par la Société Française d Endoscopie Digestive Directeur de la publication : Bertrand Napoléon Rédacteur en Chef : Jean-Marc Canard Secrétariat de rédaction : Hélène Fournier 96, bddumontparnasse Paris N ISSN : Document réalisé avec le soutien des laboratoires TAKEDA Mise en page et impression : bialec, nancy (France) -Dépôt légal n février

16 comprimé orodispersible L IPP àprise rapide Signé Takeda Photographe Eric sauvage OGASTORO 15 mg, comprimé orodispersible. OGASTORO 30 mg, comprimé orodispersible. COMPOSITION : lansoprazole 15 mg ou 30 mg pour 1cporodispersible. Excipients àeffet Notoire :aspartam, lactose. DONNEES CLINIQUES : Indications thérapeutiques : OGASTORO 15 mg : -Trait. symptomatique du RGO, associé ou non à1œsophagite. -Trait. d entretien et prév.des récidives des œsophagites par RGO. -Trait. d entretien des ulcères duodénaux chez les patients non infectés par Helicobacter pylori ou chez lesquels l éradication n a pas été possible. -Trait. prév.des lésions gastro-duodénales induites par les AINS chez les patients àrisque (notamment âge supérieur à65ans, antécédents d ulcère gastro-duodénal) pour lesquels un traitement anti-inflammatoire estindispensable. OGASTORO 30 mg : -Enassociation àune bithérapie antibiotique, éradication de Helicobacter pylori en cas de maladie ulcéreuse gastro-duodénale. -Ulcère duodénal évolutif. -Ulcère gastrique évolutif. - Œsophagite érosive ou ulcérative symptomatique par RGO. -Syndrome de Zollinger- Ellison. -Trait. des lésions gastro-duodénales induites par les AINS lorsqu ils sont indispensables. Posologie et mode d administration :Posologie : OGASTORO 15 mg -Trait. symptomatique du RGO :15mg/j. Durée initiale du trait. : 4à6sem. Par la suite, si les symptômes récidivent, un trait. intermittent ou àlademande pourra être administré en fonction des symptômes. -Trait. d entretien et prév. des récidives des œsophagites par RGO : 15mg/j et, si nécessaire, 30 mg/j. -Trait. d entretien des ulcères duodénaux :15mg/j.- T rait. préventif des lésions gastroduodénales induites par les AINS chez les patients àrisque :15mg/j. ctj :0,76 à0,78 (1 comprimé) ;1,52 à1,56 (2 comprimés). OGASTORO 30 mg - Eradication de Helicobacter pylori en cas de maladie ulcéreuse gastro-duodénale : Sont recommandés, les schémas posologiques suivants :. soit, 30 mg matin et soir + clarithromycine 0,5 gmatin et soir + amoxicilline 1gmatin et soir, pendant 7j.. soit, 30 mg matin et soir + clarithromycine 0,5 gmatin et soir + métronidazole ou tinidazole 0,5 gmatin et soir, pendant 7j.. soit, en alternative aux schémas précédents, 30mgmatin et soir + amoxicilline 1gmatin et soir + métronidazole ou tinidazole 0,5 g matin et soir pendant 7j. L efficacité du trait. dépend du respect de la prise de la trithérapie durant les 7j.-Ulcère duodénal évolutif : 30mg/j, 4sem. -Ulcère gastrique évolutif : 30mg/j, 4à6sem. -Œsophagite par RGO : 30mg/j, 4sem. + éventuelle seconde période de 4sem. àlamême posologie. -Syndrome de Zollinger-Ellison : laposologie initiale recommandée est de 60 mg de lansoprazole 1fois/j. La posologie doit être ajustée individuellement et le trait. poursuivi aussi longtemps que nécessaire cliniquement. Pour des posologies supérieures à120 mg/j, la dose journalière devra être divisée et donnée en 2prises. -Traitement des lésions gastro-duodénales induites par les AINS :30mg/j pendant 4à8sem. ctj :1,41 à1,47 (1 comprimé) ;2,81 à 2,94 (2 comprimés). Mode d administration* : Voie orale Les cp ne doivent être ni croqués, ni mâchés. Contre-indications : -Allergie au lansoprazole. -Phénylcétonurie (en raison de la présence d aspartam). Mises en garde spéciales et précautions particulières d emploi. Mises en garde : Comme les autres anti-sécrétoires gastriques, le lansoprazole favorise le développement de bactéries intragastriques par diminution du volume et de l acidité du suc gastrique. La survenue d une diarrhée persistante au cours des 1ers mois de trait. doit faire évoquer une colite (cf. «effets indésirables») et conduire àinterrompre le trait. En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase. Précautions d emploi* : En cas d ulcère gastrique, il est recommandé de vérifier la bénignité de la lésion avant traitement. - Insuffisance hépatique :après prise unique chez le cirrhotique, l élimination est ralentie : nepas dépasser 30 mg/j. - Insuffisance rénale : aucun ajustement de doses nécessaire. - Chez l enfant : efficacité et tolérance du lansoprazole non étudiées. - Chez le sujet âgé : aucun ajustement de doses nécessaire. Interactions médicamenteuses* :Associations àprendre en compte :+Itraconazole, kétoconazole. Grossesse et allaitement. Grossesse* : Al exception d indications très restreintes et validées, il est préférable de ne pas utiliser ce médicament pendant la grossesse. Allaitement* : Utilisation àéviter au cours de l allaitement. Effets indésirables : -rares cas de diarrhées, nausées, vomissements, douleurs abdominales, constipation, possibilité de survenue de colite, généralement microscopique (collagène ou lymphocytaire), régressant le plus souvent àl arrêt du trait. ;-rares cas de céphalées et exceptionnellement sensations de vertiges ;-très rares cas de prurit, rash cutané, syndrome de Stevens-Johnson ou nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell) ;-très rares cas d atteintes hépatiques biologiques et/ou cliniques, ycompris ictères ;-cas isolés de thrombopénie, leucopénie et d agranulocytose ;-très rares cas de réactions de type anaphylactique (urticaire, angio-œdème, exceptionnellement choc anaphylactique) ;-rares cas de gynécomasties ;-exceptionnelles hyponatrémies signalées, en particulier chez le sujet âgé. Surdosage* : Trait. symptomatique. Propriétés pharmacodynamiques* :INHIBITEURS DE LA POMPE APROTONS, Code ATC A02BC03 (A :appareil digestif et métabolisme). Propriétés pharmacocinétiques* :DONNEES PHARMACEUTIQUES* :NUMERO(S) D AMM : OGASTORO 15 mg (25/07/2005) :BT/14 -PPTTC :10, : BT/28 -PPTTC :21,33.OGASTORO 30 mg (25/07/2005) :BT/14 -PPTTC :20, :BT/28 -PPTTC :39,36. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE : Liste II. Remb Sec Soc 65% Agréé collect. TITULAIRE :Laboratoires TAKEDA , quai de Dion Bouton Puteaux cedex. Info médicale et pharmacovigilance :Tél : MISE AJOUR :Octobre *Pour une information complète, consulter le dictionnaire Vidal.

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