1.Principe 2.Algorhithmes 3.Détail de mise en oeuvre 4.Analyse des simulations 5.Relation avec des grandeurs expérimentales

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "1.Principe 2.Algorhithmes 3.Détail de mise en oeuvre 4.Analyse des simulations 5.Relation avec des grandeurs expérimentales"

Transcription

1 II. Simulations de dynamique moléculaire 1.Principe 2.Algorhithmes 3.Détail de mise en oeuvre 4.Analyse des simulations 5.Relation avec des grandeurs

2 Relation avec la structrure (le modèle) expérimental(e) Exp RX : Moyenne sur toutes les molécules du Xtal Comparaison avec Structure moyenne MD Problèmes : Structure moyenne = structure irréaliste Structure moyenne minimisée = structure non représentative! E A1:40% <A> A2:60% <A>min X

3 Relation avec la structrure (le modèle) expérimental(e) Exp RX : Moyenne sur toutes les molécules du Xristal Xstal-> densité électronique --TF--> Facteurs de structure--> Intensités Conformations minoritaires : signaux dans le bruit ---> pas vus -éventuellement manque (ou excès) de densité e - sur les cartes. -peu aussi provenir d'erreur (phase), solvant... -facteur b : prise en compte de la délocalisation par agitation thermique --> isotrope?! Molécule d'eau manquante dans une carte F-F

4 Relation avec la structrure (le modèle) expérimental(e) Exp RX : Moyenne sur toutes les molécules du Xristal MD : simulation d'un cristal? Calcul facile d'une carte de densité électronique (Moyenne sur toutes les conformation) => comparaison avec la carte expérimental : plus juste... rarement fait!! Idéalement calcul des facteurs de structure et des intensités reffractées...jamais vu? Pb des phases... Comparaison RX-structure moyenne OK si dynamique = fluctuation : pas/peu de transitions... --> comparaison pertinente avec les facteurs b

5 Rayon de giration : diffusion de neutron aux petits angles, lumière, RX ln[i(q)]=ln[i(0)]-rg 2 Q 2 /3 Q 2

6 Diffusion des neutrons : II.5.Relation avec des grandeurs

7 II.6.Exemples-Applications Diffusion des RX: Une membrane asymétrique

8 II.6.Exemples-Applications Diffusion des RX: Une membrane asymétrique Neutron RX

9 Diffusion des neutrons : II.5.Relation avec des grandeurs

10 Facteur d'agitation thermique (RX)

11 Diffusion des neutrons/rx :

12 Diffusion élastique des neutrons ou RX : Facteur de structure S(k), c'est essentiellement la transformée de Fourier de la fonction de distribution radiale g(r). Dans une simulation, on peut soit calculer g(r) et obtenir par transformée de Fourier S(k), soit calculer directement S(k) à partir de l'équation :

13 Absorption- emmission

14 Absorption- émission ---> fonctions de corrélation 1. Microwave or far infrared: m = m0, the permanent dipole moment of the molecule. 2. Infrared m = (δm/δq)q where Q is a normal coordinate of vibration 3. Rayleigh scattering: m = mind µ ei a es where a is the ground state polarizability and ei and es are the direction of incident and scattered radiation, respectively. 4. Raman scattering: m = mind µ ei (δa/δq) es where (δa/δq) is the polarizability derivative with respect to the normal coordinate Q. We can also apply the formalism to the following phenomena. 5. Electronic absorption spectra: m is the electronic transition moment. It must be kept in mind that the hamiltonian in the ground state and excited state are not the same. The correlation function can be applied to electronic and nuclear motion together or following the Condon approximation it can be applied to the nuclear motion alone treating the electronic part as a constant. 6. Solvent dynamics: the correlation function is C(t) = ádw(0)dw(t)ñ. The energy fluctuations due to electrostatic interactions of solvent molecules is described. 7. Dielectric relaxation: The time-dependent response of a medium to an applied electric field can be described using a relaxation function, which is an auto-correlation function of the dielectric response.

15 Fluorescence : mesure de déclin d'anisotropie de fluorescence Excitation avec lumiere polarisée => Emission +/- polarisée (dépend du mvt du chromophore) Anisotripy A(t) ou R(t) Dépend du chromophore Dépend de la dynamique : fonction d'autocorrélation des mouvements du chromophore -> MD

16 RMN : Fonction de corrélation interne Les phénomènes de relaxations (hétéro)nucléaires (T1, T2...) dépendent des mouvements internes. A partir de la mesure des termes de relaxation, les RMNistes sont capables d'établir la fonction de densité spectrale J(ω) pour chaque régions de la protéine. La TF de J(ω) est C int (t), une fonction de corrélation mesurable à partir d'une trajectoire.

17 RMN : Relaxation - Fonction de corrélation 1 τ int S 2 0 t

18 RMN : Relaxation : NOE Mais, dépend de la dynamique Calculé à partir de fonctions d'aucorrélation Par ex NOE N-H : fonction d'autocorrélation sur le vecteur NH Gamme de la dynamique moléculaire

19 RMN : Relaxation : NOE Dépend de la distance (R 6 ) Utilisé pour générer des structures en RMN. Mais <R(NOE)> R(<NOE>) Source importante d'imprécision en RMN Approche alternative : générer des ensemble compatibles avec les donnée expérimentale par MD Utilisable pour calculer des NOE à partir des trajectoires

20 RMN : Déplacement chimique (échange) 1- MD : calculer les déplacements chimiques des différentes familles de Structures Total (Gromacs) Shift X.P. Xu and D.A. Case. Biopolymers 65, (2002). (+/- quantique) SHIFTCALC L. Blanchard, et al.j. Biomol. NMR 1997, 9, (Empirique) 2-Calculer les vitesse ka et kb (nonbre de transitions/temps de simulation) 3- régime d'échange : lent, intermédiaire ou rapide...

21 Régimes d'échange : II.5.Relation avec des grandeurs ωh=600mhz Echange lent : ka, kb<ωα ωβ : ωα ωβ : ppm soit 600 Hz env mvt > 1,5 ms Dynamique moléculaire échange << µs = échange rapide 4-Comparaison qualitative quantitative avec les données

22 Diffusion de la particule (RMN, diffusion de lumière, EPR, centrifugation, fluorescence) Reliées à la fonction d'autocorrélation des vitesses

23 Autre mesure du coefficient de Diffusion : la mesure du déplacement moyen des particule (RMN, diffusion de lumière, EPR, centrifugation, fluorescence) Pente

24 Temps de vie d'une liaison hydrognène (FTIR, RMN - expériences d'échanges H2O D2O) Critères d'existence d'une liaison hydrogène Distance Doneur-Accepteur Angle Doneur-H-Accepteur Pour chaque tde la trajectoire : Si(t)= 1 si HB existe et 0 sinon

Détail des enseignements scientifiques du 1 er semestre du M2 SMART-Nano (Blocs 1 à 4)

Détail des enseignements scientifiques du 1 er semestre du M2 SMART-Nano (Blocs 1 à 4) Détail des enseignements scientifiques du 1 er semestre du M2 SMART-Nano (Blocs 1 à 4) Bloc 1 Physique des milieux désordonnés Les Verres Les Polymères Comportements collectifs des colloïdes Structure

Plus en détail

Spectroscopies optiques

Spectroscopies optiques Spectroscopies optiques Pierre-Yves TURPIN Professeur à l Université l Pierre et Marie Curie Plan Absorption électronique & Dichroïsme circulaire Fluorescence & Développements : FRET, FRAP et FLIM Spectroscopies

Plus en détail

Chapitre 2 Chimie organique

Chapitre 2 Chimie organique Chapitre 2 Chimie organique Analyses spectroscopiques Plan du chapitre Objectifs du chapitre I. Analyse fonctionnelle organique 1. Principe des spectroscopies moléculaires d absorption a) Niveaux d énergie

Plus en détail

Chapitre B3a. Spectroscopie infrarouge (IR)

Chapitre B3a. Spectroscopie infrarouge (IR) Chapitre B3a. Spectroscopie infrarouge (IR) 1 Chapitre B3a. Spectroscopie infrarouge (IR) Pour déterminer la formule développée d une molécule, on peut utiliser diverses méthodes : Des méthodes chimiques

Plus en détail

INTRODUCTION GÉNÉRALE... 9 Objet de la spectroscopie moléculaire... 9

INTRODUCTION GÉNÉRALE... 9 Objet de la spectroscopie moléculaire... 9 Table des matières INTRODUCTION GÉNÉRALE.................... 9 Objet de la spectroscopie moléculaire................. 9 Généralités sur les molécules...................... 10 1 CONSIDÉRATIONS HISTORIQUES

Plus en détail

Sommaire MILIEU INTERIEUR

Sommaire MILIEU INTERIEUR Sommaire Préfaces, par François GREMY XI MILIEU INTERIEUR Chapitre 1. Compartiments liquidiens de l organisme 3 Liquides et solutions 3 L eau et les solutés dans l organisme 9 Mesure des stocks d eau et

Plus en détail

Transport in quantum cascade lasers

Transport in quantum cascade lasers Diss. ETH No. 20036 Transport in quantum cascade lasers A dissertation submitted to ETH ZURICH for the degree of Doctor of Sciences presented by ROMAIN LÉON TERAZZI Diplôme de Physicien, Université de

Plus en détail

Les appareillages des Spectrométrie optique

Les appareillages des Spectrométrie optique ATELIERS DE BIOPHOTONIQUE Les appareillages des Spectrométrie optique 1. Spectroscopies optiques conventionnelles Spectrophotomètre, Spectrofluorimètre, 2. Analyse Spectrale en Microscopie de fluorescence

Plus en détail

Cours de révision MASC

Cours de révision MASC Cours de révision MASC 1) Décrire les rayonnements émis par un matériau irradié par un faisceau de rayons X. Diffusion élastique Nom et nature du rayonnement diffusés élastiquement Caractéristiques (énergie,

Plus en détail

Spectrophotométrie d absorption. http://www.youtube.com/watch?v=ximapwz5wsi

Spectrophotométrie d absorption. http://www.youtube.com/watch?v=ximapwz5wsi Spectrophotométrie d absorption http://www.youtube.com/watch?v=ximapwz5wsi Spectrophotométrie Usage de la lumière pour mesurer une concentration Basée sur l absorption des radiations lumineuses L absorption

Plus en détail

Chimie Analytique I: Chapitre 15 La spectroscopie UV-VIS

Chimie Analytique I: Chapitre 15 La spectroscopie UV-VIS Chimie Analytique I: Chapitre 15 La spectroscopie UV-VIS 15.1 Les espèces absorbantes Afin d'observer une transition électronique soit dans l'uv soit dans le visible, il faut que la molécule possède des

Plus en détail

Le Monde Quantique L3 PHYTEM Bases de la Mécanique Quantique Cours d introduction

Le Monde Quantique L3 PHYTEM Bases de la Mécanique Quantique Cours d introduction Le Monde Quantique L3 PHYTEM Bases de la Mécanique Quantique Cours d introduction C. Fabre fabre@spectro.jussieu.fr rdres de grandeur - échelle terrestre : d 7 10 m 25 10 Kg - échelle terrestre : d 7 10

Plus en détail

Chapitre VII: Chambres d ionisation

Chapitre VII: Chambres d ionisation Chapitre VII: Chambres d ionisation 1 Types de chambres d ionisation Volume sensible: gaz (la plus souvent de l air mesure directe de l exposition) chambre d ionisation Volume sensible: semiconducteur

Plus en détail

Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION. f AB = mc 2 e 2. β 1 k(υ)dυ N

Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION. f AB = mc 2 e 2. β 1 k(υ)dυ N 8 Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION Compte tenu des règles de sélection une émission peut être observée si un gap d énergie important existe entre l état fondamental et un des états

Plus en détail

ChapitreVI OPTIQUE NON LINEAIRE

ChapitreVI OPTIQUE NON LINEAIRE ChapitreVI OPTIQUE NON LINEAIRE 41 VI-1- INTRODUCTION Les sources lasers ont bouleversé les méthodes et les possibilités de la spectroscopie: leurs très grande monochromaticité a permis de résoudre des

Plus en détail

Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION

Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION 8 Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION Compte tenu des règles de sélection une émission peut être observée si un gap d énergie important existe entre l état fondamental et un des états

Plus en détail

4 THÉORIE CINÉTIQUE DES GAZ. 4.1 Échelles d observations et fluctuations

4 THÉORIE CINÉTIQUE DES GAZ. 4.1 Échelles d observations et fluctuations 4 THÉORIE CINÉTIQUE DES GAZ 4.1 Échelles d observations et fluctuations On s intéresse à un volume V de gaz très grand : qq m 3 dans les conditions normales de température et de pression. Au sein de ce

Plus en détail

Nanophosphors 27-09-07. Auteurs Guy BARET / Pierre Paul JOBERT

Nanophosphors 27-09-07. Auteurs Guy BARET / Pierre Paul JOBERT Nanophosphors 27-09-07 Auteurs Guy BARET / Pierre Paul JOBERT SARL 26 rue Barthélemy de Laffemas 26000 VALENCE tel +33 475 xxx xxx info@gritche-technologies.com www.gritche-technologies.com : nanomaterials

Plus en détail

PROGRAMME ANNEE SCOLAIRE 2012/2013

PROGRAMME ANNEE SCOLAIRE 2012/2013 PROGRAMME ANNEE SCOLAIRE 2012/2013 Classe : Terminale S Section linguistique : toutes Matière : Physique et Chimie Obligatoire Langue d enseignement : français Nom de l ensei gnant : GOULARD Hélène Nombre

Plus en détail

CHAPITRE 13- ANALYSE SPECTROSCOPIQUE

CHAPITRE 13- ANALYSE SPECTROSCOPIQUE CHAPITRE 13- ANALYSE SPECTROSCOPIQUE 1-Les Objectifs du chapitre. Ce que je dois connaître Définition de absorbance, transmittance, nombre d'onde. La loi de Beer-Lambert notions de déplacement chimique

Plus en détail

Unité d Enseignement Libre Université de Nice- Sophia Antipolis F. Millour PAGE WEB DU COURS : www.oca.eu/spip.php?article593 accessible via

Unité d Enseignement Libre Université de Nice- Sophia Antipolis F. Millour PAGE WEB DU COURS : www.oca.eu/spip.php?article593 accessible via Les moyens d observations en astronomie & astrophysique Unité d Enseignement Libre Université de Nice- Sophia Antipolis F. Millour PAGE WEB DU COURS : www.oca.eu/spip.php?article593 accessible via www.oca.eu/fmillour

Plus en détail

Comprendre la spectroscopie infrarouge : principes et mise en œuvre

Comprendre la spectroscopie infrarouge : principes et mise en œuvre 68 DÉCOUVRIR Comprendre la spectroscopie infrarouge : principes et mise en œuvre Les vibrations moléculaires sont à l'origine de l'absorption du rayonnement infrarouge (IR) par la matière, car les niveaux

Plus en détail

Mesures à la limite quantique

Mesures à la limite quantique Mesures à la limite quantique ~ 3 ème ème cours ~ A. Heidmann Laboratoire Kastler Brossel Plan du troisième cours Mesures en continu, mesure de position Mesures en continu théorie de la photodétection

Plus en détail

Dates partiel MASC : Mardi 29/04, 8h-9h30 Documents autorisés : 3 feuilles A4 recto-verso Programme limité au premier fascicule

Dates partiel MASC : Mardi 29/04, 8h-9h30 Documents autorisés : 3 feuilles A4 recto-verso Programme limité au premier fascicule Dates partiel MASC : Mardi 29/04, 8h-9h30 Documents autorisés : 3 feuilles A4 recto-verso Programme limité au premier fascicule Déplacement d un TD : ven 18/04, 14h-15h30 (groupe II) Créneau de remplacement

Plus en détail

Les rencontres scientifiques du vendredi

Les rencontres scientifiques du vendredi Les rencontres scientifiques du vendredi Un élément de l Animation Scientifique de l axe 2 Techniques & Méthodes : Mesurer la taille des Particules Natalia Nicole Rosa Doctorante de l Axe 2 UMR IATE 29

Plus en détail

Introduction 11 1 Quelques points de repère historiques... 12 2 Etendue de la physique nucléaire... 13 3 Découverte de la radioactivité...

Introduction 11 1 Quelques points de repère historiques... 12 2 Etendue de la physique nucléaire... 13 3 Découverte de la radioactivité... Table des matières Introduction 11 1 Quelques points de repère historiques................... 12 2 Etendue de la physique nucléaire..................... 13 3 Découverte de la radioactivité.......................

Plus en détail

Etude des caractéristiques dosimétriques de sources de curiethérapie d iode 125 à l aide de la plate-forme GATE

Etude des caractéristiques dosimétriques de sources de curiethérapie d iode 125 à l aide de la plate-forme GATE Etude des caractéristiques dosimétriques de sources de curiethérapie d iode 125 à l aide de la plate-forme GATE Lydia MAIGNE maigne@clermont.in2p3.fr Equipe PCSV 1+2, 1 : Laboratoire de Physique Corpusculaire,

Plus en détail

Ouverture au monde quantique

Ouverture au monde quantique Ouverture au monde quantique I Les forces newtoniennes Les forces d interaction gravitationnelle et électrostatique ont une propriété commune : leur 1 valeur est proportionnelle à, où r représente la distance

Plus en détail

LEÇONS DE PHYSIQUE 2004

LEÇONS DE PHYSIQUE 2004 LEÇONS DE PHYSIQUE 2004 1. Utilisation des intégrales premières du mouvement en mécanique. Exemples et applications. 2. Contact entre deux solides. Frottement de glissement. Exemples. (PC ou 1 er CU) 3.

Plus en détail

Spectroscopie infra-rouge

Spectroscopie infra-rouge Chimie organique 8 : Spectroscopie infra-rouge Jusqu au début du XX ème siècle, l identification de molécules organiques constituait un lourd travail. Les grosses molécules étaient d abord fragmentées

Plus en détail

Spectroscopie dans l infrarouge

Spectroscopie dans l infrarouge Spectroscopie dans l infrarouge par Michel DALIBART Docteur ès sciences Docteur d État ès sciences Maître de conférences Laboratoire de physico-chimie moléculaire (UMR 5803), Bordeaux Responsable du centre

Plus en détail

Université Paris 13 Année 2014-2015 M2 Introduction à la théorie spectrale

Université Paris 13 Année 2014-2015 M2 Introduction à la théorie spectrale Université Paris 13 Année 014-015 M Introduction à la théorie spectrale Examen Les exercices sont indépendants 1. Spectre des opérateurs annihilation-création. On considère sur R les opérateurs différentiels

Plus en détail

Introduction à la spectroscopie UV-Visible. 1. Présentation. 2. Principe de la spectroscopie UV - Visible

Introduction à la spectroscopie UV-Visible. 1. Présentation. 2. Principe de la spectroscopie UV - Visible Introduction à la spectroscopie UV-Visible Article rédigé par Antoine Eloi (Professeur Agrégé de Chimie en Classes Préparatoires BCPST), édité par Nicolas Lévy (Responsable Editorial de CultureSciences-Chimie).

Plus en détail

CHAPITRE 6 : SPECTROSCOPIE U.V. VISIBLE

CHAPITRE 6 : SPECTROSCOPIE U.V. VISIBLE CHAPITRE 6 : SPECTROSCOPIE U.V. VISIBLE Lycée International des Pontonniers Novembre 2015 I. Généralités 1. Spectre d absorption - Lorsqu elle traverse une substance autre que l air ou le vide, la lumière

Plus en détail

Imagerie Confocale Chromatique

Imagerie Confocale Chromatique Imagerie Confocale Chromatique L imagerie confocale chromatique (Brevet STIL) ) a été inventée en 1995 et est reconnue mondialement comme une technique précise et fiable pour la mesure d épaisseur et de

Plus en détail

1) Wave-Length Shifts of the Spectral Lines of Sb due to the Change of Pressure (Sci.Rep.Tokyo Bunrika Univ.,2,57,(1934))

1) Wave-Length Shifts of the Spectral Lines of Sb due to the Change of Pressure (Sci.Rep.Tokyo Bunrika Univ.,2,57,(1934)) 湯 浅 年 子 学 術 論 文 リスト 1) Wave-Length Shifts of the Spectral Lines of Sb due to the Change of Pressure (Sci.Rep.Tokyo Bunrika Univ.,2,57,(1934)) 2) Wave-Length Shifts of the Spectral Lines of Sn due to the

Plus en détail

PROGRAMME DES COURS :

PROGRAMME DES COURS : PROGRAMME DES COURS : M1 : Physique des Matériaux Propriétés thermiques des isolants Défauts et imperfections dans les matériaux cristallins Théorie des électrons libres Capacité calorifique, Conductivités

Plus en détail

Dynamique des lasers. Lasers en impulsion

Dynamique des lasers. Lasers en impulsion Dynamique des lasers. Lasers en impulsion A. Evolutions couplées atomesphotons Rappel: gain laser en régime stationnaire Equations couplées atomes-rayonnement Facteur * Elimination adiabatique de l inversion

Plus en détail

Chapitre I PHENOMENE DE FLUORESCENCE ORIGINE ET PROCESSUS. * hυ hυ

Chapitre I PHENOMENE DE FLUORESCENCE ORIGINE ET PROCESSUS. * hυ hυ Rayons Rayons X Ultra-violets Infra-rouges Micro-ondes Ondes radio 1 Chapitre I PHENOMENE DE FLUORESCENCE ORIGINE ET PROCESSUS Définitions * hυ hυ La fluorescence ou luminescence est l émission d énergie

Plus en détail

SUPRACONDUCTIVITE Louis Dumoulin CSNSM Orsay

SUPRACONDUCTIVITE Louis Dumoulin CSNSM Orsay SUPRACONDUCTIVITE Louis Dumoulin CSNSM Orsay Introduction -Phénomène spectaculaire qui a marqué profondément la Physique des Solides -Une propriété incontournable des très basses Températures -Une place

Plus en détail

Physique Statistique. N.Vandewalle S.Dorbolo

Physique Statistique. N.Vandewalle S.Dorbolo Physique Statistique N.Vandewalle S.Dorbolo Objectifs du cours Donner un aperçu de la physique statistique. Obtenir un autre regard du monde de la physique. Réaliser des TP originaux : «phénomène sans

Plus en détail

3. Champ à gradient pulsé. Auto-diffusion Gradient de champ Séquences d impulsions Problèmes associés Études de diffusion

3. Champ à gradient pulsé. Auto-diffusion Gradient de champ Séquences d impulsions Problèmes associés Études de diffusion 3. Champ à gradient pulsé Auto-diffusion Gradient de champ Séquences d impulsions Problèmes associés Études de diffusion Plan - Diffusion Auto diffusion et diffusion mutuelle Diffusion isotrope et anisotrope

Plus en détail

Modélisation de matériaux photoréfractifs

Modélisation de matériaux photoréfractifs Modélisation de matériaux photoréfractifs B. Bidégaray-Fesquet Laboratoire de Modélisation et de Calcul CNRS, Grenoble Journées EDP Rhône-Alpes, 2006 B. Bidégaray-Fesquet (LMC) Modélisation de matériaux

Plus en détail

LA RMN AU SERVICE DE LA BIOLOGIE STRUCTURALE. Hervé DARBON

LA RMN AU SERVICE DE LA BIOLOGIE STRUCTURALE. Hervé DARBON LA RMN AU SERVICE DE LA BIOLOGIE STRUCTURALE Hervé DARBON Architecture et Fonction des Macromolécules Biologiques UMR 6098, 13402 Marseille cedex 20, France herve@afmb.cnrs-mrs.fr Biologie Structrurale

Plus en détail

La spectroscopie d émission infrarouge : un outil pour sonder les propriétés des matériaux sur plusieurs échelles

La spectroscopie d émission infrarouge : un outil pour sonder les propriétés des matériaux sur plusieurs échelles La spectroscopie d émission infrarouge : un outil pour sonder les propriétés des matériaux sur plusieurs échelles L. del Campo, H. Gomart, D. de Sousa Meneses, B. Rousseau, P. Echegut CEMHTI-CNRS, 1D Av.

Plus en détail

Interactions des rayonnements avec la matière

Interactions des rayonnements avec la matière UE3-1 : Biophysique Chapitre 2 : Interactions des rayonnements avec la matière Professeur Jean-Philippe VUILLEZ Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.

Plus en détail

L Imagerie par Résonance Magnétique

L Imagerie par Résonance Magnétique L Imagerie par Résonance Magnétique Historique I. Résonance Magnétique Nucléaire II. Relaxation et signal RMN III. Formation de l image IV. Contraste et interprétation des images V. Applications de recherche

Plus en détail

Méthodes expérimentales de la physique

Méthodes expérimentales de la physique Méthodes expérimentales de la physique Physique des surfaces 1. Généralités Jean-Marc Bonard Année académique 07-08 Physique des surfaces! Endroit le plus accessible d un matériau solide! Beaucoup de phénomènes

Plus en détail

Document 2 : radar Doppler météorologique

Document 2 : radar Doppler météorologique EXERCICE I : Comment prévoir la météo, faire de la musique, calculer l âge de l univers et caractériser des planètes grâce à l EFFET DOPPLER 12 points Document 1 : l effet Doppler Document 2 : radar Doppler

Plus en détail

FRAP & FLIP. Dossier technique. M1 VRV 2011 Université de Strasbourg

FRAP & FLIP. Dossier technique. M1 VRV 2011 Université de Strasbourg Adrien Paoli Aurore Strugala FRAP & FLIP Technique FRAP Technique FLIP Avantages & inconvénients Exemples d application Alternatives Adrien Paoli Aurore Strugala Introduction > Technique FRAP > Technique

Plus en détail

I. Spectroscopie UV - visible

I. Spectroscopie UV - visible hap. A5 Spectres UV visible et I I. Spectroscopie UV - visible 1- ouleurs et solutions La lumière blanche contient toutes les radiations visibles dont les couleurs s'étendent du rouge au violet. - le vert

Plus en détail

Activité Intitulé de l'activité Volume horaire

Activité Intitulé de l'activité Volume horaire Informations de l'unité d'enseignement Implantation Cursus de Institut Paul Lambin Bachelier en chimie Intitulé Chimie analytique 1 C2020 Cycle 1 Bloc 2 Quadrimestre 1 Pondération 1 Nombre de crédits 4

Plus en détail

Jérôme Garin - CEA Grenoble

Jérôme Garin - CEA Grenoble Couplage NanoLC-NanoESI-MS nanolc nanoesi-ms Colonne capillaire RP (75 µm x 15 cm) Jérôme Garin - CEA Grenoble 1 spectre MS / seconde (6 000 spectres MS / nanolc) 1 Couplage NanoLC-NanoESI-MS/MS nanolc

Plus en détail

Microanalyse X quantitative

Microanalyse X quantitative Microanalyse X quantitative 2 ème partie : Les procédures de quantification Jacy Ruste (GN-MEB) http://micro.icaunais.free.fr jacy.ruste@free.fr Dans la ère partie on a étudié les différentes étapes du

Plus en détail

Interactions des rayonnements ionisants avec la matière

Interactions des rayonnements ionisants avec la matière UNIVERSITE HASSAN II AIN CHOK Faculté de Médecine Dentaire de Casablanca Département de B.M.F. Interactions des rayonnements ionisants avec la matière Pr Khalil EL GUERMAÏ Objectifs généraux g et spécifiques

Plus en détail

sont les enfants de l incertitude

sont les enfants de l incertitude Fluctuations thermiques : quand les grandeurs Quand les grandeurs thermiques thermiques sont les enfants sont les enfants de l incertitude de l incertitude Karl Joulain K. Joulain, Université de Poitiers

Plus en détail

Chauffage IR des composites - application au procédé d'infusion de résine

Chauffage IR des composites - application au procédé d'infusion de résine Matériaux et structures composites : Caractérisation thermique et transferts dans les procédés de mise en forme et d assemblage. Vendredi 25 septembre 2009 Chauffage IR des composites - application au

Plus en détail

Probabilistic design of wastewater treatment plants

Probabilistic design of wastewater treatment plants Probabilistic design of wastewater treatment plants Thèse Mansour Talebizadehsardari Doctorat en génie des eaux Philosophiae doctor (Ph.D.) Québec, Canada Mansour Talebizadehsardari, 2015 RÉSUMÉ Dans cette

Plus en détail

Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION. f AB = mc 2 e 2. β 1 k(υ)dυ N

Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION. f AB = mc 2 e 2. β 1 k(υ)dυ N 1 Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION Compte tenu des règles de sélection une émission peut être observée si un gap d énergie important existe entre l état fondamental et un des états

Plus en détail

CA6240 FIRMWARE UPDATE TROUGH A PC

CA6240 FIRMWARE UPDATE TROUGH A PC CA6240 FIRMWARE UPDATE TROUGH A PC 1. Requirements IBM PC or compatible (Pentium or better) Microsoft(R) Windows(R) 98 / NT 4 / 2000 / Me / XP / Vista USB/RS-232 optical link FLASHSTA.EXE program The program

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE TP DE SPECTROPHOTOMETRIE:

COMPTE-RENDU DE TP DE SPECTROPHOTOMETRIE: TEISSIER Thomas MADET Nicolas Licence IUP SIAL Université de Créteil-Paris XII COMPTE-RENDU DE TP DE SPECTROPHOTOMETRIE: Infrarouge Année universitaire 2003/2004 Sommaire. I OBJECTIF...3 II MATERIEL....

Plus en détail

Caractérisation de Fibres dopées Terres Rares

Caractérisation de Fibres dopées Terres Rares Laboratoire Physique de la Matière Condensée CNRS-UMR7336_Université Nice Sophia-Antipolis Rapport de stage tuteuré en laboratoire Licence 3 Physique Encadrant: Bernard Dussardier Projet réalisé par :

Plus en détail

Conception et validation d un programme sous Excel pour l estimation du rayonnement solaire incident en Algérie. Cas d un ciel totalement clair

Conception et validation d un programme sous Excel pour l estimation du rayonnement solaire incident en Algérie. Cas d un ciel totalement clair Revue des Energies Renouvelables Vol. 11 N 3 (2008) 423 436 Conception et validation d un programme sous Excel pour l estimation du rayonnement solaire incident en Algérie. Cas d un ciel totalement clair

Plus en détail

Le modèle standard : une introduction...

Le modèle standard : une introduction... Le modèle standard : une introduction... Né dans les années '70, de la volonté de décrire de manière cohérente : toutes les particules élementaires : quarks, leptons chargés et neutrinos et leurs interactions

Plus en détail

Dynamique des protéines, simulation moléculaire et physique statistique

Dynamique des protéines, simulation moléculaire et physique statistique Dynamique des protéines, simulation moléculaire et physique statistique Gerald R. Kneller kneller@llb.saclay.cea.fr, kneller@cnrs-orleans.fr Université d Orléans Laboratoire Léon Brillouin, CEA Saclay

Plus en détail

cpgedupuydelome.fr -PC Lorient

cpgedupuydelome.fr -PC Lorient Première partie Modèle scalaire des ondes lumineuses On se place dans le cadre de l optique géométrique 1 Modèle de propagation 1.1 Aspect ondulatoire Notion d onde électromagnétique On considère une onde

Plus en détail

Télédétection des surfaces continentales, de l'océan et de l'atmosphère.

Télédétection des surfaces continentales, de l'océan et de l'atmosphère. Télédétection des surfaces continentales, de l'océan et de l'atmosphère. Objectifs du cours: Applications en environnement. Principe de l'estimation de variables biogéophysiques. Exemples détaillés: Estimation

Plus en détail

TRANSFERT DE L ENERGIE D EXCITATION

TRANSFERT DE L ENERGIE D EXCITATION Extinction de fluorescence par Transfert 1. Excitation de M 2. Couplage de type dipôle-dipôle, une partie des M* transmettent leur énergie, i.e. seule une partie des M* fluorescent normalement M* + Q M

Plus en détail

Journée de réflexion autour du Flagship Graphène 18 Avril 2013. Activités et projets. Spectroscopies optiques Propriétés opto-électroniques

Journée de réflexion autour du Flagship Graphène 18 Avril 2013. Activités et projets. Spectroscopies optiques Propriétés opto-électroniques Journée de réflexion autour du Flagship Graphène 18 Avril 213 Activités et projets Spectroscopies optiques Propriétés opto-électroniques Les groupes identifiés Bordeaux, Réseau Aquitain sur les Matériaux

Plus en détail

Documents de Physique-Chimie M. MORIN

Documents de Physique-Chimie M. MORIN 1 I. Domaines d étude de ces deux techniques. Thème : Analyse spectrale. Partie : Spectroscopie Cours 9 : Spectroscopie I.R et R.M.N http://actions.maisondelachimie.com/outils_pedagogiques.html I.R. :

Plus en détail

PHYSIQUE. Lampe à incandescence et bilans thermiques. Partie I - Lampe à incandescence en régime permanent

PHYSIQUE. Lampe à incandescence et bilans thermiques. Partie I - Lampe à incandescence en régime permanent PHYSIQUE Lampe à incandescence et bilans thermiques Partie I - Lampe à incandescence en régime permanent IA - Détermination de la température du filament Le filament d une ampoule à incandescence est constitué

Plus en détail

Conditions de piégeage d une particule dans un piège optique. Cas d un piège à un faisceau focalisé

Conditions de piégeage d une particule dans un piège optique. Cas d un piège à un faisceau focalisé Conditions de piégeage d une particule dans un piège optique Cas d un piège à un faisceau focalisé Faisceau laser z 0 r Faisceau laser z Faisceau gaussien TEM 00 θ z R r w 0 z Faisceau gaussien TEM 00

Plus en détail

Avant-propos. Les auteurs. Partie I Signaux physiques 1

Avant-propos. Les auteurs. Partie I Signaux physiques 1 Avant-propos v Les auteurs vii Partie I Signaux physiques 1 1 Oscillateur harmonique 3 I Introduction, définitions.......................... 3 I.1 Exemple............................... 3 I.2 Caractérisation

Plus en détail

Pourquoi le rayonnement en météorologie?

Pourquoi le rayonnement en météorologie? Rayonnement Atmosphérique: Equation du Transfert Radiatif: modèles simplifiés 1 Pourquoi le rayonnement en météorologie? C est la seule source d énergie du système Terre-Atmosphère L atmosphère ne consomme

Plus en détail

MAT 2377 Solutions to the Mi-term

MAT 2377 Solutions to the Mi-term MAT 2377 Solutions to the Mi-term Tuesday June 16 15 Time: 70 minutes Student Number: Name: Professor M. Alvo This is an open book exam. Standard calculators are permitted. Answer all questions. Place

Plus en détail

Chapitre 5 Analyse spectrale Spectroscopie UV Visible Et Spectroscopie infrarouge

Chapitre 5 Analyse spectrale Spectroscopie UV Visible Et Spectroscopie infrarouge Chapitre 5 Analyse spectrale Spectroscopie UV Visible Et Spectroscopie infrarouge Comment identifier la structure d une molécule à partir de ses différents spectres? Introduction : La spectroscopie est

Plus en détail

FLUIDISATION SOLIDE - GAZ

FLUIDISATION SOLIDE - GAZ 1 FLUIDISATION SOLIDE - GAZ I/ MISE EN EVIDENCE DU PHENOMENE DE FLUIDISATION On considère une couche de particules solides sphériques identiques reposant sur une grille poreuse horizontale à l'intérieur

Plus en détail

III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES

III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES Page : 17/ 77 III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES Le choix d un couple donneur-accepteur dépend de la technique utilisée (FRET, TR- FRET, BRET, etc.) et des molécules disponibles pour ces

Plus en détail

Spectroscopie infrarouge

Spectroscopie infrarouge Spectroscopie infrarouge I Spectroscopies d absorption 1. Généralités Reposent sur les interactions entre la matière et la lumière absorption : excitation après absorption d un quanta d énergiehν transitions

Plus en détail

Etude, réalisation et caractérisation de résonateurs à ondes élastiques de surface - Application à un capteur de température et de pression -

Etude, réalisation et caractérisation de résonateurs à ondes élastiques de surface - Application à un capteur de température et de pression - Etude, réalisation et caractérisation de résonateurs à ondes élastiques de surface - Application à un capteur de température et de pression - Ali Soltani 1, Abdelkrim Talbi, Jean-Claude Tricot, H. Happy

Plus en détail

Formation d image RSO

Formation d image RSO Formation d image RSO Ressources naturelles Canada Natural Resources Canada Formation d image RSO -Aperçu- Principes et géométrie RSO Équation radar Antennes, polarisation, gain d antenne, origines de

Plus en détail

Revue expérimentale des résultats jets, hadrons et photons à haut p T. Astrid Morreale SUBATECH QGP France 2015

Revue expérimentale des résultats jets, hadrons et photons à haut p T. Astrid Morreale SUBATECH QGP France 2015 Revue expérimentale des résultats jets, hadrons et photons à haut p. Astrid Morreale SUBAECH QGP France 2015 Introduction 2 La matière produite dans des collisions d ions lourds est: 1. Opaque aux sondes

Plus en détail

Dispersive apparatus. Optical Spectroscopy. light source. light analyzer. light detector. sample. Décembre 2007

Dispersive apparatus. Optical Spectroscopy. light source. light analyzer. light detector. sample. Décembre 2007 Dispersive apparatus Décembre 2007 Experimental Methods in Physics Ganiere Jean-Daniel EPFL - FSB - IPEQ IPEQ - SB - EPFL Station 3 CH - 1015 LAUSANNE Optical Spectroscopy light source sample light analyzer

Plus en détail

Thomas Decourselle / Ludovic Journaux / Jean-Noël Paoli / Frédéric Cointault / Fan Yang GMN 10-11-11 01/07/2011 GMN 10-11-11

Thomas Decourselle / Ludovic Journaux / Jean-Noël Paoli / Frédéric Cointault / Fan Yang GMN 10-11-11 01/07/2011 GMN 10-11-11 Thomas Decourselle / Ludovic Journaux / Jean-Noël Paoli / Frédéric Cointault / Fan Yang 01/07/2011 Eco-Phyto 2018 Réduction des doses => réduction nb molécules disponibles Efficacité et précision de l

Plus en détail

La spectrométrie infrarouge est l un des outils les plus utilisés pour la caractérisation et l identification des molécules organiques.

La spectrométrie infrarouge est l un des outils les plus utilisés pour la caractérisation et l identification des molécules organiques. 1 Principe La spectrométrie infrarouge est l un des outils les plus utilisés pour la caractérisation et l identification des molécules organiques. La spectrométrie IR est une méthode de caractérisation

Plus en détail

I- Définition d'un état turbulent ; Transition vers la turbulence expérience de Osborne Reynolds (1842-1912)

I- Définition d'un état turbulent ; Transition vers la turbulence expérience de Osborne Reynolds (1842-1912) I- Définition d'un état turbulent ; Transition vers la turbulence expérience de Osborne Reynolds (1842-1912) R e = UD/ν Re>2000 Re>4000 M1 fluides : turbulence 1 M1 fluides : turbulence 2 I- Définition

Plus en détail

4- Méthodes physiques d analyse en métallurgie

4- Méthodes physiques d analyse en métallurgie 4- Méthodes physiques d analyse en métallurgie a) Classifications b) Microscope métallographique c) Microscope électronique à balayage d) Microscope électronique en transmission e) Diffraction des rayons

Plus en détail

1- Son / Signal sonore

1- Son / Signal sonore SOMMAIRE 1. Son / Signal sonore 2. Critères d appréciations du son 3. Caractéristiques physiques du signal sonore 4. Représentations visuelles du signal sonore 5. Les différentes familles du son. 1- Son

Plus en détail

TABLES DES MATIÈRES DE LIVRES. Partie I Vibrations et mouvement ondulatoire... 1

TABLES DES MATIÈRES DE LIVRES. Partie I Vibrations et mouvement ondulatoire... 1 Références TABLES DES MATIÈRES DE LIVRES SERWAY, Raymond A. (1992). Physique III : optique et physique moderne, 3 e édition, Laval, Éditions Études Vivantes, 760 p. Table des matières Partie I Vibrations

Plus en détail

Les instabilités protéiques des vins blancs : les mécanismes physico-chimiques Marie Dufrechou 13 octobre 2011

Les instabilités protéiques des vins blancs : les mécanismes physico-chimiques Marie Dufrechou 13 octobre 2011 Les instabilités protéiques des vins blancs : les mécanismes physicochimiques Marie Dufrechou 13 octobre 2011 Directrice de thèse : Aude Vernhet Codirectrice de thèse : Céline PoncetLegrand 1 Le vin :

Plus en détail

Chapitre 16. Particules identiques en physique quantique

Chapitre 16. Particules identiques en physique quantique Chapitre 16 Particules identiques en physique quantique Addition de N spins ½ Si vous avez changé de canal, tapez: [Ch]-[4]-[1]-[Ch] ou [Go]-[4]-[1]-[Go] Que peut-on dire du spin total d un ensemble de

Plus en détail

GENERALITES SUR LES RAYONNEMENTS. Pr. S.SECK GASSAMA

GENERALITES SUR LES RAYONNEMENTS. Pr. S.SECK GASSAMA GENERALITES SUR LES RAYONNEMENTS Pr. S.SECK GASSAMA INTRODUCTION La terre et les êtres vivants qui la peuplent sont exposés de façon continue ou discontinue à différents types de rayonnements. Pour comprendre

Plus en détail

obs.5 Sources de lumières colorées exercices

obs.5 Sources de lumières colorées exercices obs.5 Sources de lumières colorées exercices Savoir son cours Mots manquants Chaque radiation lumineuse peut être caractérisée par une grandeur appelée longueur d onde dans le vide. Les infrarouges ont

Plus en détail

λ = 2.5-25 µm E = 48-4.6 kj mol -1 v = 1.2x10 14-1.2x10 13 Hz ṽ = 1/λ = 4000-400 cm -1

λ = 2.5-25 µm E = 48-4.6 kj mol -1 v = 1.2x10 14-1.2x10 13 Hz ṽ = 1/λ = 4000-400 cm -1 IR λ = 2.5-25 µm E = 48-4.6 kj mol -1 v = 1.2x10 14-1.2x10 13 Hz ṽ = 1/λ = 4000-400 cm -1 hv hv Base: transi1on entre des états de vibra1on (et rota1on) d une molécule par absorp1on de rayonnement infrarouge

Plus en détail

TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences

TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences E.N.S. de Cachan Département E.E.A. M2 FE 3 e année Physique appliquée 2011-2012 TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences Exercice n o 1 : Interférences à deux ondes, conditions de cohérence

Plus en détail

Eléments de théorie sur le dichroisme circulaire

Eléments de théorie sur le dichroisme circulaire Eléments de théorie sur le dichroisme circulaire Grégory Genta-Jouve Université Paris Descartes gregory.genta-jouve@parisdescartes.fr 29 septembre 2014 Plan 1 Introduction 2 Simulation d un spectre CD

Plus en détail

Chimie Physique III. Université de Genève, Science II, Laboratoire 106 Groupe 3. 30 juin 2009

Chimie Physique III. Université de Genève, Science II, Laboratoire 106 Groupe 3. 30 juin 2009 Chimie Physique III Spectroscopie électroniques et vibrationnelles du benzène Daniel Abegg Nicolas Calo Pedro Surriabre Université de Genève, Science II, Laboratoire 6 Groupe 3 3 juin 29 Question Spectre

Plus en détail

SESSION 2013 SECOND CONCOURS ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE PHYSIQUE CHIMIE. Durée : 4 heures

SESSION 2013 SECOND CONCOURS ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE PHYSIQUE CHIMIE. Durée : 4 heures SESSION 2013 SECOND CONCOURS ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE PHYSIQUE CHIMIE Durée : 4 heures L usage des calculatrices électroniques de poche à alimentation autonome, sans imprimante et sans document d accompagnement,

Plus en détail

Résonance Magnétique Nucléaire : RMN

Résonance Magnétique Nucléaire : RMN 21 Résonance Magnétique Nucléaire : RMN Salle de TP de Génie Analytique Ce document résume les principaux aspects de la RMN nécessaires à la réalisation des TP de Génie Analytique de 2ème année d IUT de

Plus en détail

Conception et optimisation d un système pyrométrique

Conception et optimisation d un système pyrométrique Conception et optimisation d un système pyrométrique 30 juin - 4 juillet 2014 Ecole thématique N. RANC PIMM (UMR CNRS 8006), Arts et Métiers ParisTech, 75013 Paris, France Conception d un système pyrométrique

Plus en détail