Viabilité budgétaire, investissement public et croissance dans les pays à faible revenu, riches en ressources naturelles: le cas du Cameroun

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1 WP/13/144 Viabilié budgéaire, invesissemen public e croissance dans les pays à faible revenu, riches en ressources naurelles: le cas du Cameroun Issouf Samake, Priscilla Muhoora e Bruno Versailles

2 2013 Inernaional Moneary Fund WP/13/144 Documen de ravail du FMI Déparemen Afrique Viabilié budgéaire, invesissemen public e croissance dans les pays à faible revenu, riches en ressources naurelles: le cas du Cameroun Issouf Samake, Priscilla Muhoora e Bruno Versailles 1 Disribuion auorisée par Mario de Zamaróczy Novembre 2013 Le présen documen de ravail ne doi pas êre cié comme représenan les vues du FMI. Les vues exprimées dans le présen documen de ravail son celles des aueurs e ne représenen pas nécessairemen le poin de vue ou la poliique du FMI. Les documens de ravail renden compe des éudes enreprises par les aueurs e son publiés pour suscier des commenaires e approfondir le déba. Résumé Le présen documen évalue les effes de l'uilisaion des recees pérolières à des fins d invesissemen public sur la croissance e la viabilié budgéaire au Cameroun. Les aueurs consruisen un modèle d'équilibre général sochasique dynamique (EGSD) pour analyser l'impac de l'invesissemen public sur la croissance e sur la rajecoire des principaux indicaeurs budgéaires : le défici primaire non pérolier (DPNP) e la dee publique. Les scénarios développés monren que les gros besoins d'infrasrucure du Cameroun e le niveau acuel relaivemen bas de sa dee pourraien jusifier de s'écarer emporairemen de la recommandaion radiionnelle qui veu qu une parie des recees pérolières soi épargnée pour lisser progressivemen les dépenses. Les résulas issus des simulaions du modèle monren qu'un degré relaivemen élevé d'efficience dans l'invesissemen public es nécessaire pour qu il conribue sensiblemen à la croissance sans compromere la viabilié budgéaire. JEL : C11, C15, C61, E22, E23, E27, H61, O11 Mos clés : Cameroun, poliique budgéaire, EGSD, pays riches en ressources naurelles, pays à faible revenu, invesissemen public, croissance. 1 Les aueurs iennen à remercier Mario de Zamaróczy e Mauro Mecagni pour leurs conseils e leur rès uile conribuion. Ils remercien égalemen Alfredo Baldini, Andy Berg, Kaja Funke, Bin Li, Paolo Mauro, Giovanni Melina, Fabien Nsengiyumva, Alex Segura-Ubiergo, Jean van Houe, Susan Yang e Felipe Zanna pour leurs précieux commenaires. Les aueurs assumen seuls la responsabilié pour oue erreur ou omission.

3 2 Adresse élecronique des aueurs: Sommaire I. Inroducion...3 II. Revue de la liéraure: Gesion des revenus provenan des ressources naurelles non renouvelables...6 III. Cameroun : Expérience e enjeux...9 IV. Le modèle...13 A. Problème de maximisaion des agens représenaifs...13 B. Producion...14 C. Poliique budgéaire e le problème de Ramsey...16 V. Calibrage du modèle e méhode de simulaion...19 VI. Résulas des scénarios...23 A. Scénario "augmenaion avec réforme"...23 B. Scénario "pruden"...23 C. Scénario "augmenaion sans réforme"...27 VII. Conclusion...27 Annexe. Condiions de premier ordre...29 Bibliographie...32

4 3 I. INTRODUCTION Le renchérissemen des produis de base duran ces dernières années a mis en évidence la quesion de la gesion opimale des recees dans les pays en développemen riches en ressources naurelles. Plus pariculièremen, le choix sraégique enre épargner les recees budgéaires irées des ressources pérolières pour lisser la consommaion ou de les dépenser immédiaemen pour simuler la croissance a fai l'obje d'un examen approfondi, surou compe enu des dividendes de croissance que les invesissemens d'infrasrucures son suscepibles de générer. De récenes éudes analyiques (Collier e al., 2010; Gelb e Grasmann, 2010; Van der Ploeg e Venables, 2011; Arezki, Dupuy e Gelb, 2012; Baunsgaard e al., 2012; Berg e al., 2013) on illusré de manière convaincane le rôle joué par les condiions propres à chaque pays, comme le volume des réserves de ressources, le rendemen de l'invesissemen dans les acifs financiers, les paiemens d'inérês sur la dee, la gouvernance e l'efficacié de l invesissemen public sur l'amplificaion des choix sraégiques. Ces éudes concorden pour conclure que l'uilisaion précoce des revenus provenan des ressources naurelles pour accroîre l'invesissemen public peu êre bénéfique en foncion du conexe naional. Cela éan, il semble y avoir une lacune dans les ouvrages en ermes des cadres généraux mais uilisables qui modélisen conjoinemen les idiosyncrasies e le comporemen des indicaeurs macro-budgéaires (comme le défici primaire non pérolier (DPNP) e les raios d'endeemen public) perinens pour l'évaluaion d'aures poliiques d'invesissemen public possibles. Ce poin es renforcé dans une récene éude du FMI (FMI, 2012), qui suggère d'évaluer les sraégies d'invesissemen public, en pariculier celles qui s'appuien sur les revenus irés des ressources naurelles, dans un cadre de viabilié budgéaire qui ienne compe des reombées de l invesissemen public sur la croissance. Dans le présen documen, nous conribuons à combler cee lacune en examinan les conséquences d'une augmenaion de l'invesissemen public sur la croissance sans compromere la viabilié des finances publiques dans un pays en développemen don les réserves pérolières s amenuisen. Plus pariculièremen, il s agi de répondre aux quesions connexes suivanes: i) dans quelles condiions peu-on jusifier de s'écarer (emporairemen) de la poliique de lissage de la consommaion; e ii) quelles son les conséquences d'une elle sraégie sur la croissance e la viabilié budgéaire? Pour ce faire, nous uilisons un modèle d'équilibre général sochasique dynamique (EGSD) présenan un lien enre l invesissemen public e la croissance ainsi qu un raiemen explici de la dynamique de la dee. Berg e al. (2013) on récemmen élaboré un modèle similaire axé sur l invesissemen public qui ien compe de la viabilié budgéaire dans les pays à faible revenu riches en ressources naurelles. Bien que le modèle présené ici uilise une approche comparable, il se disingue du modèle de Berg en ce qu'il es adapé aux défis spécifiques à relever par le Cameroun en maière de finances publiques e de croissance. En pariculier, si le raio de la dee publique/pib es

5 4 relaivemen faible, la viabilié budgéaire peu êre compromise si la rajecoire aendue du défici primaire à moyen erme es dangereusemen élevée, e il y a un risque que des déficis de financemen successifs enraînen un cumul d'arriérés. De plus, les réserves budgéaires exisanes son relaivemen limiées, si bien que la nécessié de créer une ceraine marge de manœuvre pour résiser aux chocs exogènes e simuler la croissance demeure une priorié. Compe enu de ces défis, nore modèle accorde une aenion pariculière à l'évoluion de la dee publique e à la rajecoire de la foncion de réacion de la poliique budgéaire. Cee dernière es basée sur des règles (mesures auomaiquemen engagées en maière de recees e de dépenses en foncion de l'acivié économique), mais elle anicipe les chocs discréionnaires (sysémaiques e imprévisibles) dans lesquels les réserves budgéaires jouen un rôle. Le modèle s'efforce donc de rouver le juse équilibre enre la nécessié de simuler la croissance grâce à l'invesissemen public (compléé par l'invesissemen privé), malgré des réserves budgéaires limiées e des ressources pérolières qui s amenuisen, e la nécessié de mainenir la dee à un niveau souenable en conenan le défici primaire. Le modèle es calibré pour le Cameroun e simule rois scénarios sur la période : i) scénario «augmenaion des dépenses avec réforme»; ii) scénario «pruden»; e iii) scénario «augmenaion des dépenses sans réforme» 2. Pendan cee période, nous supposons sur un cours du pérole compris enre 95 e 110 dollars le baril e parons de l'hypohèse que les réserves pérolières seron épuisées en Le scénario d «augmenaion avec réforme» suppose que l'invesissemen public augmene graduellemen jusqu à aeindre 12 % du PIB en 2032 (conre 6,5 % en 2012) 3. L'invesissemen es financé par les recees pérolières e des empruns supplémenaires si nécessaire (à mesure que les ressources en pérole s'épuiseron) 4. Il pourra êre fai appel à l'emprun si les réserves budgéaires (mesurées par les dépôs à vue de l'éa auprès de la banque cenrale) ne suffisen pas du fai de la diminuion projeée des recees pérolières. Le scénario présume en oure une amélioraion de l'efficience de l'invesissemen public par rappor à la moyenne hisorique du Cameroun; qui es comparable au niveaux d'efficience médians des pays à revenu inermédiaire. L'élémen «réforme» du scénario inègre l'hypohèse que les obsacles 2 Des éudes récenes semblen indiquer que les réserves pérolières ne seron pas nécessairemen oalemen épuisées en Touefois, cela ne modifierai pas radicalemen l'évaluaion qualiaive qui démonre que les réserves du Cameroun s'orienen à la baisse. 3 En raison des complémenariés enre capial public e privé, les invesissemens privés devraien augmener au cours du emps. 4 Cee hypohèse cadre avec la vision des auoriés camerounaises exprimée dans le Documen de sraégie pour la croissance e l'emploi (Gouvernemen du Cameroun, 2009).

6 5 srucurels son levés de sore qu'une par plus grande d'invesissemen public es converie en sock de capial effecif. Le scénario «pruden» suppose que l invesissemen public (en pourcenage du PIB rese globalemen similaire à son niveau de Il suppose aussi une amélioraion de l'efficience, comme dans le scénario d'augmenaion avec réforme. Parce que, selon les projecions, la producion de pérole devrai diminuer (sans comper une marge de manœuvre présumée limiée sur le plan budgéaire, la possibilié resreine de sollicier le marché financier inernaional e les fuures difficulés financières associées à la baisse des recees pérolières); un durcissemen des conraines financières es égalemen aendu duran Le scénario d «augmenaion sans réforme» par de l'hypohèse que l'efficience de l'invesissemen public ne changera pas par rappor à son niveau hisorique, mais que la croissance de l'invesissemen demeure similaire à celui du premier scénario. Auremen di, l'efficience es plus faible que dans les deux aures scénarios, comme c es le cas dans plusieurs aures pays à faible revenu qui n'adopen pas de réformes srucurelles ou qui les adopen lenemen. Ces ravaux complèen l'analyse exisane par deux conribuions imporanes. Premièremen, la sraégie de modélisaion proposée sui spécifiquemen la foncion de réacion de la poliique budgéaire avec une dynamique de la dee publique explicie. Elle diffère des approches de référence pour la rajecoire opimale des dépenses d'éa sur les revenus irés des ressources naurelles, comme l'hypohèse du revenu permanen (HRP) qui es ournée vers l'avenir. Ainsi, elle prend en compe les conraines auxquelles se heure le gouvernemen en s'inéressan à son comporemen passé. Plus spécifiquemen, dans l'approche du revenu permanen, la valeur présene de la richesse en ressources naurelles es le seul faceur conraignan qui pèse sur la dépense. En revanche, l approche de la foncion de réacion présenée ici es plus globale en ce qu'elle inègre la nécessié de consiuer un volan de réserves budgéaires. De plus, nous quanifions l'imporance de l'efficience du capial public en déerminan le rendemen des infrasrucures publiques en ermes de croissance. Cee considéraion es cruciale car les inefficiences liées aux invesissemens publics peuven consiuer un canal imporan de ransmission de la «malédicion des ressources». Dabla-Norris e al. (2011), par exemple, éablissen une corrélaion négaive enre leur indice de qualié des invesissemens publics e la dépendance à l'égard des ressources naurelles. Dans l'ensemble, les simulaions des scénarios monren que les grands besoins d'infrasrucure du Cameroun pourrai jusifier de s'écarer (emporairemen) de l'approche du HRP e de favoriser une augmenaion progressive de l'invesissemen public, à condiion que son efficacié soi simulanémen renforcée. Dans le scénario d «augmenaion avec

7 6 réforme», le paramère d'efficience de l invesissemen public es fixé à 0,54, e la croissance du PIB réel es en moyenne 5,1 % par an pour la période , soi 2,3 poins de pourcenage de plus que la moyenne enregisrée en Dans les deux aures scénarios, la hausse de la croissance es plus faible e les résulas budgéaires son moins bons (en ermes de DPNP e de dee). Les résulas obenus monren généralemen que l'efficience conribue à la croissance; si les pays à faible revenu riches en ressources naurelles pourraien bénéficier en uilisan leurs revenus provenan des ressources naurelles pour accroîre l invesissemen public, un effor es néanmoins nécessaire pour en rehausser l'efficacié de façon à assurer une croissance plus élevée e durable. Le rese du rappor sui le plan suivan : la secion II présene un examen sélecif des ouvrages exisans. La secion III pore sur l'expérience du Cameroun en maière de revenus irés des ressources naurelles. La secion IV présene le modèle, don le calibrage e la simulaion son développés à la secion V. La secion VI examine les résulas des rois scénarios. La secion VII conclu. II. REVUE DE LA LITTERATURE: GESTION DES REVENUS PROVENANT DES RESSOURCES NATURELLES NON RENOUVELABLES De nombreux ouvrages formulen des recommandaions sur l uilisaion des revenus irés des ressources naurelles. Ils son axés sur l'hypohèse du revenu permanen (HRP), qui recommande aux gouvernemens de lisser la dépense primaire au fil du emps, la fixan à un niveau égal à leur revenu permanen (soi le niveau consan de recees budgéaires pouvan êre généré à parir des ressources naurelles e aures revenus) 5. En d'aures ermes, cee approche perme d ancrer un objecif de défici primaire non pérolier (DPNP) au niveau du revenu permanen de oue provenance. Concrèemen, elle suppose que les revenus provenan des ressources naurelles son épargnés dans les premières années d'exracion e que les réserves ainsi consiuées seron graduellemen dépensées à mesure que les ressources naurelles s'épuisen. En ce sens, les poliiques qui découlen de l HRP ouchen à la fois la sabilisaion, en ce qu'elle évie les poliiques procycliques en raison de la volailié des cours des ressources naurelles, e à l'égalié enre les généraions du fai qu'elle épargne la richesse en ressources naurelles pour les généraions fuures. L'inceriude quan à la déerminaion du revenu permanen rese ouefois un obsacle imporan dans la mise en oeuvre du lissage des dépenses selon la HRP. Par conséquen, il a éé proposé d'adoper la héorie «Bird-in-Hand». 6 Cee approche es plus prudene car elle 5 Voir par exemple Barne e Ossowski (2003), e Segura (2006). 6 BIH pour le sigle anglais.

8 7 suppose d épargner davanage les recees provenan des ressources naurelles e repose sur les rendemens financiers de la richesse en ressources naurelles déjà épargner, e non pas les réserves idenifiées. Concrèemen, elle exige des pays qu'ils uilisen ous les revenus provenan des ressources naurelles pour accumuler des acifs financiers e qu ils n'uilisen que le rendemen de ces acifs financiers cumulés pour financer les dépenses. C'es pourquoi elle es relaivemen resricive, surou les premières années d'exploraion lorsque la richesse financière cumulée es faible. Kaz e al. (2004) esimen qu'elle présene plusieurs avanages par rappor à la HRP en ce qu'elle accroî les dépenses au cours du emps, ce qui es poliiquemen plus inéressan que de les mainenir au niveau du revenu permanen présumé, e qu'elle assure une sabilisaion plus efficace par rappor aux dépenses car celles-ci reposen sur des flux de recee prévisibles. La Norvège es un exemple noable de l'applicaion de cee approche 7. On crain néanmoins de plus en plus que les recommandaions de ces deux approches, ceres opimales au sens du lissage de la consommaion ineremporelle, peuven ne pas se prêer aux revenus irés des ressources naurelles. En pariculier, elles fon enrer oues les dépenses publiques dans la consommaion e ne fon pas la disincion enre caégories de dépenses comme les invesissemens à l'éranger e les invesissemens dans le pays, e leurs effes sur la croissance, surou dans les économies don les possibiliés d'emprun son limiées (FMI, 2012). Par conséquen, les poliiques budgéaires fondées sur ces approches peuven donner lieu à des niveaux d'invesissemen public sous-opimaux. Cela ien en parie à i) ce qu'une aenion limiée es porée aux inciaions e conraines auxquelles doiven faire face les responsables des poliiques économiques 8 ; e ii) à un objecif unique qui fai foncion de poin d'ancrage budgéaire (comme le DPNP, objecif consammen réalisable, dans l'hypohèse du revenu permanen), andis qu il n es pas forcémen pleinemen remédié aux préoccupaions de viabilié des finances publiques e de croissance. Plusieurs éudes on répondu à ces préoccupaions. Ainsi, Takaziwa, Gardner e Ueda (2004) se demanden s'il vau mieux que les pays dépensen immédiaemen leur richesse en ressources naurelles. Ils monren que si la qualié des invesissemens publics es suffisammen élevée pour simuler la producivié, le niveau opimal à cour erme de l invesissemen publique dans une économie pauvre en capiaux es plus élevé que celui suggéré par l'approche HRP. 7 En 2001, le gouvernemen norvégien a mis en œuvre une règle budgéaire fondée sur le principe «Bird-in-Hand» permean au gouvernemen de reirer 4% de la valeur du fonds d'épargne pérolier de l'année précédene, équivalen au rendemen réel du fonds, pour financer le budge des adminisraions publiques de l'exercice en cours (Bjerkhol e Niculescu, 2004; Harding e Van der Ploeg, 2009). 8 Pour une analyse des poins d'ancrage budgéaire dans les pays en développemen riches en ressources naurelles, voir Baunsgaard e al. (2012) e FMI (2012).

9 8 Collier e al. (2010) examinen plusieurs opions pour les dépenses publiques financées par les revenus irés des ressources naurelles, qu'ils résumen comme sui: i) disribuer les revenus irés des ressources naurelles aux ménages par des ransfers monéaires ou réduire les impôs des ménages e/ou des enreprises; ii) accroire les dépenses consacrées à la consommaion publique ou à l'invesissemen public; iii) épargner les ressources sous forme d'acifs financiers publics pour les prêer au seceur privé inérieur (évenuellemen en réduisan la dee publique) e iv) prêer aux érangers. Ils esimen que le aux opimal d'épargne sur les revenus irés des ressources naurelles ne dépend pas seulemen du revenu permanen, mais aussi d'aures faceurs els que l'écar enre le prix acuel e le prix à long erme de la ressource; la rareé du capial dans le pays; e le niveau de la dee exérieure de l'éa. Concrèemen, compe enu des coûs d'emprun, des primes de aux d'inérê sur la dee e de la rareé du capial, le cadre proposé décri la poliique opimale, comme sui: i) si le gouvernemen se fixe comme objecif de lisser la consommaion agrégée, il peu l aeindre par un emprun iniial, puis par un versemen de dividendes grâce à l'inérê qui rémunère les recees économisées; i) si l'inérê dû sur la dee exérieure es supérieur au rendemen des acifs, les recees provenan des ressources naurelles devrai êre mobilisées pour rembourser la dee ; e iii) les recees irées des ressources naurelles devraien êre invesies dans l'infrasrucure e non pas servir à acquérir des acifs financiers exérieurs. Arezki, Dupuy e Gelb (2012) démonren analyiquemen qu'il convien de nuancer ces conclusions parce que des capaciés adminisraives faibles ne jouen pas en faveur d une hausse des dépenses d'invesissemen opimales du seceur public à la suie d'un boom des ressources naurelles. Ce problème peu ouefois êre aénué par une fore producivié oale des faceurs. En oure, en présence de coûs d'ajusemen qui augmenen avec l'ampleur de la dépense induie par les recees irées des ressources naurelles, une redisribuion en faveur du seceur privé peu êre préférable à une augmenaion de l'invesissemen public. Conrairemen à l'approche classique de l HRP, les récens ravaux menés au FMI (FMI, 2012; Berg e al., 2013) plaiden en faveur d'un cadre plus inégré qui ienne expliciemen compe du rendemen de l'invesissemen public e de la viabilié budgéaire. De plus, une aenion croissane, noammen dans les milieux poliiques, es prêée à ce que cela implique d aller au-delà des cadres analyiques économies de consommaion/ invesissemen classiques qui son uilisés pour les évaluaions de la poliique budgéaire e du seceur exérieur. Les récens rappors du FMI reconnaissen l'imporance d'une uilisaion efficiene de l'invesissemen public 9. Nous adopons une approche similaire dans nore 9 L'efficience de l'invesissemen public désigne le raio dépenses d'invesissemen public/valeur du capial public insallé en résulan. En général, dans les environnemens caracérisés par une informaion imparfaie e/ou des enraves à la gouvernance, les projes présenan le rendemen le plus élevé ne son pas nécessairemen reenus e pas oujours bien exécués. Une façon complémenaire de considérer l'efficience es qu'une parie de (suie )

10 9 modèle en mean pariculièremen l'accen sur l'ampleur de l'invesissemen public, son efficacié e ses effes sur la croissance. Ce faisan, nous meons l'accen sur les principaux faceurs conraignans qui pèsen sur une augmenaion de l'invesissemen public, noammen commen la poliique budgéaire a éé mise en œuvre dans le passé, les limies au financemen par l'emprun e l'efficience de l'invesissemen public. En pariculier, comme dans FMI (2012), le modèle souligne le rôle de l'invesissemen public, an en ermes d ampleur que d efficience, de façon à évaluer sa conribuion à la croissance. III. CAMEROUN : EXPERIENCE ET ENJEUX Ces 30 dernières années, le Cameroun a connu une croissance modérée, assorie d'une amélioraion limiée des indicaeurs socioéconomiques. L'acivié économique s'es foremen conracée enre 1977, année où la producion pérolière a démarré, e 1986, lorsqu elle a aein son pic 10. La chue du revenu par habian qui en es résulé a conribué à accroire la pauvreé e à déériorer des indicaeurs de développemen humain décevans 11. Les réserves pérolières aesées du Cameroun son relaivemen modeses, e son économie es plus diversifiée que celle des pays produceurs voisins 12. Comme il es consaé dans Berg e al. (2013), la faible doaion en réserves e l'horizon à cour erme qui lui es associé amplifien encore les difficulés budgéaires. Aux ermes des accords conracuels enre les compagnies pérolières inernaionales e le gouvernemen, une par relaivemen élevée des recees pérolières revien à l Éa sous forme de redevances e d'impôs. Les recees pérolières on éé économisées à l'éranger pendan les premières années d'exploiaion e peuven avoir éé en parie uilisées pour surmoner la crise économique enre 1985 e 1988 (Gauier e Zeufack, 2009). La graphique 1 monre que la rajecoire suivie par la dépense es gaspillée par des processus d'exécuion de proje sous-opimaux (pour des quesions liées à la passaion des marchés, par exemple). 10 Gauhier e Zeufack (2009), par exemple, observen que le PIB s'es conracé en moyenne de 5 % par an enre 1977 e 1985, ou de 27 % en données cumulées duran cee période. Arbache e Page (2007) esimen, à parir d'une analyse de l'hisorique des événemens, qu'un ralenissemen de la croissance es inervenu en La méhodologie e les crières qu'ils emploien suggèren que la croissance s'es conracée pendan au moins rois ans avan Selon Essama-Nssah e Bassolé (2010), en 1990, le PIB réel éai de 20 % inférieur à son niveau de 1985 ; e le revenu par habian avai diminué de 50 % enre 1986 e Gauhier e Zeufack (2009) indiquen que le Cameroun éai plus pauvre en 2007 qu'en 1986 en ermes de PIB par habian (mesuré en dollars consans de 2000). 12 En 2010, la producion pérolière du Cameroun se chiffrai à barils par jour. Le pérole représenai environ la moiié des exporaions oales e 27 % du monan oal des recees de l'éa. En comparaison, la même année, le Nigéria (qui es le plus grand produceur de pérole d'afrique subsaharienne) a produi plus de 2,4 millions de barils par jour ; le pérole représenai 96 % des exporaions oales, e 70 % du oal des recees de l'éa.

11 10 l'invesissemen public corrobore cee hypohèse, celui-ci ayan augmené davanage que les recees pérolières (en pourcenage de PIB) pendan cee période. 25 Graphique 1. Cameroun : Recees e dépenses, (En % du PIB) 20 Recees pérolières Dépenses d'invesissemen Dépenses couranes Recees non pérolières Source : Perspecives de l'économie mondiale, FMI ; e calculs des aueurs. Au cours des années ulérieures, en phase avec la baisse de la producion de pérole, l'uilisaion des recees pérolières a éé soumise à des règles budgéaires, ceres implicies, pour réduire l'effe de la volailié e enir compe de l'épuisemen des recees pérolières 13. Pendan la deuxième Facilié pour la réducion de la pauvreé e pour la croissance souenue par le FMI ( ), un objecif de zéro a éé fixé pour le solde budgéaire global. Ce objecif devai êre aein en procédan à un ajusemen du DPNP. Les résulas miigés obenus suie à l'applicaion de cee règle e la nécessié d'avoir davanage de prévisibilié dans les dépenses primaires on donné lieu à un objecif budgéaire différen le programme 13 En sa qualié de membre de la Communaué économique e monéaire de l'afrique cenrale (CEMAC), le Cameroun es soumis à la règle de l'équilibre budgéaire pour les adminisraions publiques, adopée en 1996, e à une règle sur la dee, adopée en 2002, qui limie le raio dee/pib à 70 %. Depuis 2000, le Cameroun a manqué à la première règle une fois seulemen e n a jamais manqué à la seconde depuis que l'allègemen de la dee a éé ocroyé en En 2008, le CEMAC a convenu de commencer à suivre d'aures crières budgéaires (non conraignans), don un élaboré sur la base d'un budge équilibré hors recees pérolières (Iossifov e al., 2009).

12 11 économique du gouvernemen duran la période Les remboursemens de dee/d'arriérés rééchelonnés du pays, e non les dépenses primaires on alors consiué les variables d'ajusemen en cas de conraines de financemen dues aux flucuaions des cours péroliers inernaionaux. Concrèemen, un ralenissemen du règlemen de la dee/des arriérés accompagnerai des recees pérolières inférieures aux prévisions e compenserai la déérioraion du solde global. À l'inverse, des recees pérolières supérieures au niveau projeé devaien servir à accélérer le remboursemen de la dee e des arriérés du pays (Cossé, 2006). Dans l'ensemble, les dépenses d'invesissemen public on suivi les recees du seceur pérolier d une manière relaivemen éroie enre 1980 e Touefois, depuis 1991, les recees pérolières on éé consammen supérieures aux dépenses d'invesissemen, signe qu'elles on aussi éé uilisées pour financer les dépenses couranes ou pour consiuer des réserves (graphique 1). Compe enu de ce qui précède, la faiblesse du lien enre invesissemen public financé par le pérole e croissance au Cameroun semble êre une sore d'énigme. Benjamin, Devarajan e Weiner (1989) on ené d'expliquer cee fragile corrélaion par les effes du «syndrome hollandais» 15. Gauhier e Zeufack (2009) esimen que des praiques de gouvernance doueuses, à l'origine de dépenses d'invesissemen improducives, on joué un rôle clé. Ils avancen que, si une grande parie des recees pérolières duran les premières années d'exploiaion a éé épargnée à l'éranger, il n'y a guère d'informaions sur leur vériable ampleur. Leurs esimaions suggèren qu'un monan relaivemen imporan de ces recees (54%) ne peu êre reracé. Une aure explicaion, qui a un rappor direc avec l analyse présenée ici, es la quesion de l'efficience de l'invesissemen public. Gupa e al. (2011) consaen qu'ajuser le sock de capial aux fins de l'efficience de l'invesissemen public 16 amplifie la corrélaion négaive, éablie par Bhaacharya e Collier (2011), enre les bénéfices irés des ressources e le sock de capial. Plus généralemen, Gupa e al. (2011) 14 Cela semble enir en parie à une prise en charge déficiene du programme. En oure, la règle, appliquée sur la base des encaissemens-décaissemens (cash), a éé conournée du fai d'un cumul d'arriérés en (Cossé, 2006). 15 Le «syndrome hollandais» désigne une série de conséquences négaives résulan d'une fore hausse du revenu en devises d'un pays. Il es généralemen associé à la découvere de ressources naurelles mais peu aussi résuler d'une fore hausse des recees en devises, enan noammen à l'invesissemen direc éranger, à l'aide érangère ou à un vif renchérissemen des ressources naurelles. En général, le syndrome hollandais enraîne à la fois i) une baisse de la compéiivié des prix e, paran, des exporaions, du seceur manufacurier e ii) une hausse des imporaions. Il es généralemen considéré comme l'une des causes profondes de la "malédicion des ressources naurelles". 16 Gupa e al., (2011) mesuren l'efficience de l'invesissemen public au moyen de l'indice de gesion de l'invesissemen public (Public Invesmen Managemen Index, PIMI) élaboré par Dabla-Norris e al., (2011). Ils émeen l'hypohèse que les dépenses d'invesissemen public ne son pas oues enièremen consacrées à acquérir des acifs de capiaux producifs.

13 12 monren que la prise en compe de l'efficience rédui de plus de moiié le sock de capial suggéré par l'invesissemen cumulé. Tabova e Baker (2011) consaen que l'invesissemen ne simule pas la croissance dans les pays produceurs de pérole de la zone CFA, en raison de l'inefficience de l'invesissemen, de l'absence d'insiuions solides e d'une mauvaise gouvernance. Enre 2002 e 2011, le raio invesissemen public/pib du Cameroun éai en moyenne de 3,5 %, comparé à 10 % dans la Communaué économique e monéaire de l'afrique cenrale (CEMAC) e plus de 7 % en Afrique subsaharienne 17. Oure le fai que la faible efficience de l'invesissemen public se raduisai par une moindre augmenaion des socks de capial du seceur publique, les budges d invesissemen n'éaien pas non plus dépensés en inégralié en raison de problèmes d exécuion. Cela ien à la faiblesse des capaciés adminisraives e aux problèmes de gouvernance récurrens, comme l on reconnu de récenes iniiaives, don la mise en place, en 2012, d'un nouveau minisère de passaion des marchés publics. Il s'ensui que, selon les résulas préliminaires de l'indice de gesion de l'invesissemen public (PIMI), le Cameroun a un emps de reard sur la moyenne des pays d'afrique subsaharienne. L'évaluaion des dépenses publiques e de la responsabilié financière (PEFA) de 2007 de la Banque mondiale e son évaluaion de la poliique e des insiuions naionales (CPIA) de 2010 corroboren ce consa. L'absence d'infrasrucure adéquae rese un obsacle imporan à la croissance économique du Cameroun. Dominguez-Torres e Foser (2011) esimen que pour aeindre le niveau d'infrasrucure des pays à revenu inermédiaire d'afrique, le Cameroun devrai invesir un monan supplémenaire de 350 millions de dollars par an. Ils esimen les gains d'efficience suscepibles d'êre reirés de la réforme des services d infrasrucure d uilié collecive à 586 millions de dollars par an 18. Si une pareille hausse de l'invesissemen public en ermes de quanié e de qualié s éai mainenue pendan 15 ans, le Cameroun enregisrerai une progression du aux de croissance à long erme de son PIB par habian d'environ 3,3 poins de pourcenage. C'es pourquoi il lui es recommandé d'invesir à cour erme une par de ses recees issues des ressources naurelles relaivemen plus imporane que l'approche HRP le préconise. Si la ransparence des opéraions pérolières s'es améliorée ces dernières années, pariculièremen en raison de l adhésion du pays aux principes de l'iniiaive pour la 17 C'es aussi en deçà du niveau que les chercheurs on jugé opimal. Fosu, Geachew e Ziesemer (2011) siuaien par exemple le niveau opimal de l'invesissemen public en Afrique subsaharienne enre 8 e 11 % du PIB. 18 Un seceur qui a largemen conribué à ces peres éai l'énergie élecrique, en raison de la sous-arificaion de l'élecricié e des peres de disribuion.

14 13 ransparence dans les indusries exracives (ITIE), le clima des affaires ne s'es guère amélioré enre 2005 e 2009, selon les indicaeurs Doing Business de la Banque mondiale 19. IV. LE MODELE Nous proposons un cadre de croissance néoclassique sandard avec deux produis homogènes : le pérole e un bien non pérolier. L'économie modèle es consiuée de quare ypes d'agens (ménages, enreprises, seceur public e le rese du monde). Les ménages choisissen de manière opimale (dans un disposiif de Ramsey) leur niveau de consommaion ineremporel e le niveau d'invesissemen. Les enreprises on accès au progrès echnique e se doen d'inrans (capial e main d oeuvre) pour produire le produi non pérolier. Les ressources pérolières appariennen au seceur public, andis que les ménages bénéficieron, le momen venu, du bien non pérolier produi par des enreprises. Le seceur public fourni en oure des biens publics, e le rese du monde répond aux besoins de financemen exérieur du seceur public. A. Problème de maximisaion des agens représenaifs Le ménage représenaif dans l'économie résou le problème de la décision dans lequel son uilié es aussi une foncion de la consommaion du seceur public. Max Cp 0 C E (1) Soumis à : C I CA Y Y o, no, Y Y Y o, no,, 1 (2) (3) (4) Où C, I, CA, Y o,, e Y no, désignen la consommaion inérieure, l'invesissemen, le compe couran, le PIB pérolier e le PIB non pérolier, respecivemen, à un momen. C p, e G corresponden à la consommaion privée e publique e v au degré de gaspillage des dépenses publiques (0 < ν < 1). Le PIB oal, en ermes réels, es donné par l'équaion (3). La consommaion privée e la consommaion publique son des subsius. Plus v es élevé, plus la consommaion du seceur public es inefficiene. E 0 es la valeur aendue de la somme acualisée de l'uilié fuure. β es le faceur d'escompe e η l'élasicié de subsiuion 19 Il convien de noer, cependan, qu à février 2013, le Cameroun n'es pas un pays conforme à l Iniiaive pour la ransparence dans les indusries d'exracion (ITIE)

15 14 ineremporelle. La consommaion du seceur public a une influence sur l'uilié des ménages 20. L'effe de G sur l'uilié des ménages dépend aussi de v, à savoir le degré de gaspillage des dépenses publiques. Ceci suggère que ceraines formes de dépenses du seceur public ne procuren aucune uilié (par exemple, les dépenses excessives dans le seceur de la défense). Dans ce qui sui, l'indice g correspond au seceur public e p au seceur privé. Toues les variables son exprimées en ermes réels. Il n'y a pas de loisirs dans la foncion d'uilié, e nous supposons que la main d'œuvre es disponible indéfinimen au coû marginal. Le ménage représenaif dans l'économie es en mesure d empruner e de prêer sur les marchés financiers inernaionaux (à un aux d'inérê mondial donné) e sa conraine budgéaire es exprimée par l'équaion (2) 21. B. Producion L'économie produi deux biens homogènes: le pérole e un produi non pérolier. Les foncions de producion pour le produi non pérolier e le pérole son indiquées dans les équaions (5) e (6) respecivemen. S'agissan du produi non pérolier, nous suivons Barro (1990) e Hulen (1996) 22, la producion éan ribuaire du capial privé e public: (5) L invesissemen inérieur, le sock de capial public, le sock de capial privé e le sock de capial oal son respecivemen : (6) (7) (8) (9) (10) 20 Comme dans Finn (1998), les dépenses du seceur public en biens enren de façon non séparable dans la foncion d'uilié e modifie l'uilié marginale de la consommaion des ménages, e de suie on une incidence direce sur les décisions de consommaion des ménages. 21 En iéran la conraine budgéaire du ménage représenaif, Hused (1992), Paichis (2010) e Ramsey (1928) monren que la conraine budgéaire ineremporelle peu êre exprimée comme dans l'équaion (2) dans ceraines condiions voir l'analyse dans la secion «la poliique budgéaire e le problème de Ramsey». 22 Une aure approche de la modélisaion es suggérée par Van der Ploeg (2012), qui uilise le coû inerne d'ajusemen de Hayashi pour éablir une disincion enre le coû oal de l'invesissemen public e l'incrémen effecif de capial public. Sa spécificaion ien aussi compe du fai que plus le aux d'invesissemen public augmene, e plus l'absorpion e d'aures conraines s accenuen.

16 15 Où K p, K g, e z désignen le capial privé, le capial public e les chocs de producivié, respecivemen; φ représene l'efficience du capial public; e γ es la par du capial privé dans la producion. L'invesissemen public e privé son complémenaires; e le sock de capial, pluô que les flux d'invesissemen propremen di déerminen la capacié producive 23. En oure, l'équaion indique que dans le seceur non pérolier, la producion es déerminée par i) le sock de capial de la période en cours qui, lui, dépend des flux d'invesissemen; ii) le niveau d'efficience des invesissemens; e iii) les chocs d'offre inaendus (z ). L'équaion (5) monre en oure que la fourniure par le seceur public de biens publics (don les dépenses couranes e les dépenses d'invesissemen) peuven avoir une incidence sur la producivié. K g es présumé non excluable e non rival 24. Cela éan, il n'es pas enu compe de l'effe de congesion de l'invesissemen public, par lequel il influerai sur le aux d'accumulaion du capial privé (par exemple, Arzeki, Dupuy e Gelb, 2012) 25. Comme dans Hulen (1996), φ illusre l'efficience des dépenses d'invesissemen public en ce qu'il éabli la relaion enre le sock de capial public réel (K g ) e l'efficacié de l'invesissemen public (soi la mesure dans laquelle le sock de capial public conribue effecivemen à la producion du bien non pérolier). À supposer que 0 < φ < 1 indique que l'invesissemen public fai l'obje d'inefficience, (7) devien K g, 1 (1 ) K g, I (7 ) où g, K g, 1 es le sock de capial public qui es vériablemen producif à la période +1, e I g, e (1 ) K g, désignen respecivemen les flux e le sock d'invesissemen public qui conribuen à l'accumulaion effecive de capial public. En oure, bien que les flux d'invesissemen fassen l'obje de problèmes de faiblesse de la gesion publique e de capacié d'absorpion, le sock de capial exisan, nee de dépréciaion [(1 ) Kg, ], peu pâir d'une mauvaise gouvernance dans son 23 Il n'y a pas de consensus dans les éudes empiriques au suje de l'impac des dépenses d'invesissemen public sur la croissance. Cela ien en parie à cerains faceurs comme les différences de méhodologie, les quesions de mesure, collece e qualié des données, e la prise en compe des encours (socks) ou des flux d'invesissemen. En oure, il a éé démonré que les éudes par seceur (micro), par pays e par région iennen aussi compe des différences observées dans les résulas empiriques. Chakrabory e Dabla-Norris (2009) monren que la qualié de l'invesissemen peu expliquer le différeniel de revenu ou la variaion des esimaions de l'élasicié des dépenses publiques d'invesissemen dans l'infrasrucure par rappor à la croissance enre pays riches e pays pauvres. Cee considéraion es cruciale pour des pays comme le Cameroun. 24 Un bien public es ou à la fois non excluable (il n'es pas possible de fournir ce bien à cerains ménages e pas à d'aures par exemple, les services du commissaria du police d'une ville) e non rival (sa consommaion ne prive pas les aures consommaeurs - comme un concer à la élévision). 25 En enir compe pourrai mener à une rajecoire opimale d'invesissemen public différene. Touefois, nous pensons qu'un pays à faible revenu comme le Cameroun dispose d'une grande marge de manœuvre pour financer des invesissemens publics producifs avan que les effes négaifs se fassen senir.

17 16 uilisaion (par exemple, disposiions insuffisanes concernan les opéraions e la mainenance) 26. La producion pérolière es exraie à un aux prédéerminé e dégressif. L'équaion (11) décri la producion pérolière à une période donnée. Y Y u (11) o, o, 1 Où ρ es le aux de croissance du PIB pérolier, κ es un erme consan 27, e u es un erme sochasique. À supposer qu'il n'y ai pas de faceur d'escompe, ρ es déerminé de manière endogène par l'équaion (12) ,0 1 0 Où Τ es l'horizon emporel auquel la producion de pérole es présumée épuisée 28 ; F correspond aux ressources avérées du pays en pérole ; e Y o,0 es la première année de producion pérolière. (12) C. Poliique budgéaire e le problème de Ramsey Les principales quesions qui se posen pour la dépense du seceur public des recees pérolières son les suivanes: i) accroîre l'invesissemen public dans un monde incerain (la producion non pérolière fai l'obje de chocs inaendus; la producion de pérole diminue e les ressources devraien êre épuisées fin 2032; e les cours du pérole son volails); e ii) si l'invesissemen peu simuler la croissance, il va aussi de pair avec un imporan défici du seceur public e à une lourde dee exérieure. Cela soulève des préoccupaions quan à la viabilié budgéaire. Le gouvernemen invesi I g, e dépense G en biens e services qui procuren une ceraine uilié aux ménages. La rajecoire de G es régie par deux indicaeurs 26 Nous esimons que cee sraégie de modélisaion es réalise; ouefois, la non applicaion du coefficien d'inefficacié au sock de capial de l'année précédene ne modifie pas nos résulas de manière qualiaive. 27 Au moyen de données hisoriques, nous commençons par esimer ρ e κ compe enu du processus AR (1) dans (11). Pour la période , ρ es obenu à parir de (12) en uilisan κ esimé dans (11). Un changemen de sraégie poliique (par exemple quand l'épuisemen des ressources déclenche un changemen dans la poliique budgéaire) pourrai enraîner ceraines différences enre ρ esimé à parir des données hisoriques e ρ projeé. 28 T=21 (dans l'hypohèse que les ressources seron épuisées en 2032, 2011 éan l'année de référence).

18 17 d'orienaion budgéaire: le DPNP en % du PIB 29, e d, le raio dee (D ) / PIB. Ces variables son définies comme sui: G I P Y NOPD PY d D PY g, no no, no, (13) (14) Où P no, désigne le niveau de prix implicie du bien non pérolier, P es le déflaeur du PIB e τ no le aux d'imposiion applicable au seceur non pérolier. Comme dans Gali e Peroi (2003), le DPNP es régi par la règle d'ajusemen suivane: NOPD NOPD d g (15) 1 1 no, La décision budgéaire prise une année donnée (résumée par la foncion de réacion du DPNP) es influencée par les résulas budgéaires de l'exercice anérieur, l'objecif en ermes de dee au momen de la décision budgéaire d -1; e la producion non pérolière g no, (producion aendue au momen de la décision) 30. Nous anicipons que la valeur de θ (paramère de reard ou effe de mémoire qui rend compe des résulas budgéaires de l'exercice anérieur) sera inférieur à 1 e que la valeur de ω sera négaive. Ces paramères monren l'influence des condiions de l'exercice anérieur sur l'amélioraion de l'orienaion budgéaire adopée au momen de la décision. Par exemple, une dee élevée ou un défici grave l'année passée peu conduire à un ajusemen budgéaire dans l'exercice en cours. Nous anicipons aussi que σ sera posiive, signe que les auoriés budgéaires meraien en œuvre une poliique budgéaire anicyclique en phase descendane du cycle économique 31. Par exemple, FMI (2010) monre que, face à la crise financière mondiale de 2009, nombre de pays à faible revenu on adopé des poliiques budgéaires anicycliques pour résiser aux chocs Baunsgaard e al. (2012) esimen que l'uilisaion d'une règle budgéaire basée sur le solde primaire non lié aux ressources (comme le DPNP) revê un inérê pour les pays qui on un horizon relaivemen cour pour les ressources, ce qui es le cas du Cameroun. 30 Voir Gali e Peroi (2003) pour un examen approfondi. 31 Un σ négaif serai dès lors associé à une poliique budgéaire anicyclique. 32 Bien que la poliique budgéaire anicyclique donne généralemen de meilleurs résulas économiques, une poliique procyclique n'es pas nécessairemen sous-opimale. Par exemple, Talvi e Végh (2005) monren qu'un excéden budgéaire peu exercer des pressions sur un pays pour qu il accroisse les dépenses publiques un pays qui es confroné à d'amples flucuaions de ses recees fiscales peu donc choisir de suivre une poliique budgéaire procyclique.

19 18 La foncion de réacion budgéaire (mesurée par le DPNP, équaion (15)) ne ien pas compe des paiemens d'inérês ou des évenuelles répercussions direces des recees pérolières sur la dynamique de la dee. N'uiliser que le DPNP ne déermine donc pas nécessairemen l'orienaion budgéaire générale ni ne donne d'informaions exhausives sur l'ajusemen budgéaire nécessaire. Nous examinons donc la dynamique de la dee classique: 1 r d d NOPD e 1 o, (1 z)(1 g)(1 ) P Y PY o, o, (16) (17) Où Δz, g, π, r, e τ o, désignen les chocs de l'offre, la croissance du PIB réel, le aux d'inflaion, le aux d'inérê nominal e la axe sur la producion de pérole, respecivemen. L'équaion (16) monre qu un ajusemen budgéaire e un surcroî de recees pérolières peuven réduire le raio d'endeemen. Au Cameroun, comme dans d'aures pays à faible revenu, les objecifs de développemen son ambiieux. Leur réalisaion es plus ambiieuse encore quand l'accès au financemen concessionnel es limié e que la producion de pérole va en diminuan. L'équaion de comporemen (15) ne prend pas adéquaemen en compe l'échéancier des décisions de poliique budgéaire associé au processus budgéaire e aux chocs inaendus qui enraînen des besoins de financemen supplémenaires. Nous augmenons donc (15) de (FIN ) comme sui: Où FIN représene une composane non sysémique de la foncion de réacion du DPNP (15), qui es causée par des incohérences e des inceriudes emporelles dans le processus budgéaire. Il fai aussi foncion de volan de réserves budgéaires. Inuiivemen, plus la valeur de FIN es faible ( devan en principe êre posiive), plus l'effor budgéaire nécessaire es imporan (excéden du solde primaire plus élevé) pour saisfaire à la conraine budgéaire ineremporelle dans une logique de viabilié des finances publiques e de consolidaion de la dee à long erme. Spécifiquemen, FIN correspond aux dépôs à vue discréionnaires à la disposiion du seceur public à un momen (soi pendan l'exercice en cours) qu'il uilise (pour faire face à des chocs inaendus, par exemple) e s'emploie à saisfaire la condiion de solvabilié (pour auan qu'il ne soi pas épuisé). Comme dans Collier e al. (2010), nous supposons que l'invesissemen revê la forme d'invesissemens publics d'infrasrucure e a des conséquences sur le capial privé (encours). Nous supposons en oure qu'en cas de conraines de financemen à cour erme e de dee publique (18)

20 19 imporane, la poliique budgéaire vise à sabiliser la rajecoire du raio dee publique/pib dans le emps. L'équaion (16) ne fai pas la disincion enre les ypes de prês (inérieur e exérieur ou concessionnel e non concessionnel), qui a généralemen endance à empêcher les pays à faible revenu (don le Cameroun) de financer leurs déficis d'infrasrucure. Cela di, les équaions (16) e (18) permeen d'ancrer une poliique budgéaire qui cible un DPNP e un plafond de la dee à moyen erme. Le gouvernemen me en œuvre la poliique budgéaire (fiscalié, invesissemen e dépenses couranes) aux ermes de (18). Si cela n'es pas une approche classique de budge équilibré comme dans Ramsey (1928), les deux équaions (dee e PNDP) assuren la viabilié budgéaire. Le gouvernemen fixe les aux d'imposiion applicables à la producion pérolière e non pérolière de façon opimale (de sore qu'une condiion de ransversalié soi aein e un raio d'endeemen n'explosen pas sur un horizon fini ou infini). Il choisi des poliiques fiscales de sore que l'équilibre compéiif qui en résule maximise l'uilié à vie pour les ménages. Dans un sens, le problème de Ramsey peu êre formulé comme si le gouvernemen choisi les rajecoires de,,, e les aux d'imposiion pour maximiser (1), à condiion de réaliser l'équilibre 33. V. CALIBRAGE DU MODELE ET METHODE DE SIMULATION 34 Le modèle décri ci-dessus es esimé à parir des données annuelles de l'économie camerounaise de Le filre de Chrisiano e Fizgerald es uilisé pour obenir la endance (à parir des composanes cycliques) de variables clés els que le PIB, la consommaion, l'invesissemen, la dee, l'inflaion e le défici primaire. Les paramères du modèle son esimés en uilisan les méhodes bayésiennes e le maximum de vraisemblance 35. Comme l'on démonré Belran e Draper (2008), cee approche gère mieux les quesions d'idenificaion des paramères. Afin d obenir des esimaions convergenes, la méhode Meropolis-Hasings Markov Chain Mone Carlo (MCMC) es uilisé pour esimer le modèle, à parir des informaions de la série emporelle e des disribuions a priori. Pour ces dernières ouefois une par de jugemen es 33 Le problème de Ramsey e le problème iniial d'opimisaion son reliés en appliquan la héorie du conrôle pour résoudre le problème par subsiuion (annexe). 34 La spécificaion de nore modèle doi êre considérée au regard de deux imporanes limiaions : i) il n'y a pas de modélisaion explicie des effes de congesion du seceur public ni d'un seceur monéaire ; ii) les aueurs n'envisagen pas d'aures soluions e objecifs possibles en maière de dépenses publiques (ransfers de redisribuion du revenu visan à réduire l'inégalié, par exemple). 35 Les esimaions d'egsd son généralemen considérées comme éan guidées par les données quand elles son obenues par des echniques de maximum de vraisemblance.

21 20 nécessaire. Le ableau 1 présene les disribuions de probabilié a priori (priors). La plupar des paramères srucurels du modèle reposen sur des éudes empiriques préexisanes propres au Cameroun. Plus pariculièremen, la par de capial privé dans la producion γ correspond à la moyenne, e les paramères budgéaires θ (effe différé iniial sur le défici), ω (effe différé sur la dee), σ (paramère cyclique), r (aux d'inérê nominal) e τ (aux d'imposiion pour les seceurs pérolier e non pérolier) son esimés à parir de moyennes sur cinq ans ( ). Les aux d'imposiion moyens applicables à la producion des seceurs pérolier e non pérolier son environ 27 % e 21 % respecivemen. Le faceur d'acualisaion β es fixé à 0,96, ce qui correspond au aux d'inérê commercial annuel de 4 % uilisé acuellemen par le FMI pour l'analyse de viabilié de la dee des pays à faible revenu. Comme dans l éude de Takizawa, Gardner e Ueda (2004),l'élasicié ineremporelle de subsiuion es fixée à 1,1 pour les pays à faible revenu produceurs de pérole. Côé producion, γ, la par du sock de capial privé dans la producion, es fixée à 30 %, suivan la plupar des éudes empiriques consacrées aux pays à faible revenu. Les paramères ν e δ son éablis en accord avec les récens ouvrages relaifs aux pays à faible revenu (Berg e al., 2011). Comme Hulen (1996), l'indice d'efficience du capial public φ es iniialemen fixé à 0, Les chocs exogènes aux cours péroliers, à la producion, aux volans de réserves budgéaires (FIN), à l'invesissemen public e au DPNP on des disribuions bêa pour les coefficiens d'auocorrélaion, leur moyenne préalable éan fixée à 0,80. Les erreurs ypes on des disribuions gamma a priori, avec des valeurs moyennes de 0,5 % pour les cours e la producion du pérole (chocs durables) e de 0,25 % pour les aures. Le irage de la disribuion posérieure es obenue en généran des séries de iéraions e en écaran les premières en guise de période de rodage. La convergence de la chaîne de Markov es déerminée par moyenne cumulée e en uilisan le es de diagnosic élaboré par Brooks e Gelman (1998). Sachan que les modèles EGSD peuven faire des prévisions imparfaies, noammen dans les modèles à peie échelle comme celui-ci, même lorsqu'ils son bien ajusés aux données, nous porons une aenion pariculière à l'idenificaion de cerains paramères srucurels au moyen d esimaions supplémenaires de vraisemblance. En oure, il fau user de prudence avec l'uilisaion de disribuions de probabilié a priori (priors) irées d'aures éudes, parce qu'elles dépenden 36 Le φ de Hulen es un indice qui inègre la panne du réseau élecrique, l'éa des roues, le réseau de éléphonie e la disponibilié du ranspor ferroviaire. Avec l'aide du PIMI, Dabla-Norris e al., (2011) calculen un sock de capial public corrigé de l'efficience e consaen que, pour 40 pays à faible revenu, seulemen 47 % de l'invesissemen public es ransformé en capial public producif. Ce niveau es proche du chiffre de 0,45 uilisé dans Hulen, même si le chiffre de Hulen inègre aussi l'uilisaion du capial exisan producif (on peu voir ceci en subsiuan l'équaion (9) dans l'équaion (5)). Priche (2000) esime que la par d'invesissemen public qui es producif s'élève en moyenne à 0,49 pour les pays d'afrique subsaharienne. Le FMI (2012) signale ouefois qu'il s'agi de mesures probablemen corrélées mais pas d'une esimaion direce de la par d'invesissemen qui n'a pas éé judicieusemen dépensée.

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