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1 N 2 / février 2014 Le magazine de PRO LIFE Protéger la vie humaine PRO LIFE: Maintenant plus que jamais! l page 8 Couvertures d assurances: Nous vous conseillons volontiers l pages 4 5 Une votation perdue n est pas un échec l pages 6 7 Résultats vote par écrit l page 9

2 PRO LIFE-EDITORIAL Est-ce juste de tuer un enfant? En 2002, le peuple suisse vota pour approuver la règlementation des délais. Depuis, quoique demeurant illégaux, les avortements (IVG) sont dépénalisés. Il serait cependant erroné de croire que la dépénalisation justifie l acte de l avortement en tant que tel. Nous devrions faire preuve de beaucoup plus de retenue lorsqu on adopte des lois en parfaite contradiction aux dix commandements. Il est évident que le respect de ces commandements garantit une bonne entente au sein des familles et dans la société. Dès lors, il semble logique que des lois contredisant ces paramètres universels et de toujours ne peuvent faire prospérer notre société, tel que nous le désirerions. Le fait qu une mère veuille éliminer plutôt que protéger son enfant, n est pas digne d un pays se disant civilisé, malgré toutes les objections soulevées, restant plus ou moins difficiles à cerner. Il ne faut pas perdre de vue que lorsqu un enfant vient au monde, il y a toujours aussi un homme qui devient père. Malheureusement, beaucoup d entre eux hésitent à assumer la responsabilité qui leur incombe, de sorte que toujours plus de femmes et d enfants se retrouvent seuls. Venons en aide de toutes nos forces à ces (futures) mères, afin qu elles puissent surmonter leur détresse pour accueillir leur bébé! Nous connaissons beaucoup de mères qui ont déjà réussi à vaincre leurs craintes pour accueillir cette nouvelle vie malgré toutes les difficultés rencontrées. Elles en sont d autant plus heureuses d avoir décidé à garder leur enfant qu elles l aiment tout naturellement. Il est inadmissible de forcer des personnes à cofinancer des avortements qu elles ne peuvent approuver pour des raisons éthiques. Nous autres membres Pro Life, lançons un appel haut et clair que les primes d assurances maladie ne sont là que pour financer la guérison des malades et blessés ou protéger la vie en péril! Je vous remercie que par votre adhésion, vous donnez une voix audible aux minuscules êtres humains à naître. C est dans cette joie de vivre que je vous salue cordialement, votre Renato Solomita directeur assurances 2 2/2014

3 PRO LIFE-EDITORIAL L engagement pour la Vie fait naître des résistances Chers membres Pro Life, Ces derniers mois, Pro Life a beaucoup élargi son champs d actions en faveur de la protection de la vie humaine et des familles. Avec notre don venant du coeur nous avons créé une action qui soutient rapidement et efficacement des familles de Pro Life ou autres se trouvant dans une situation de détresse sans qu elles en soient pour quelque chose. En l espace de très peu de temps, beaucoup ont répondu favorablement à cet appel. Nous ne voulons pas manquer de remercier chaleureusement tous ces donnateurs généreux. L action Ange de Noël a connu un écho particulièrement réjouissant, permettant à bien des familles nombreuses et à des personnes dans le besoin de s offrir un repas de Noël copieux et succulent. D autre part, nous avons uni nos forces avec l organisation pro-vie de Oui à la Vie en initiant l «Action pour la Vie» afin d encourager à voter un Oui fondé sur des principes éthiques en faveur de l initiative «le financement de l avortement est une affaire privée». Cette campagne a eu un succès remarquable, puisque plus de flyers contenant notre argumentation ont été commandés et distribués dans toute la Suisse et dans nos trois langues nationales. Pro Life est très heureux d avoir pu constater l énorme engagement personnel de ses membres, prenant aussi position publiquement, que ce soit par lettres pour les courriers des lecteurs, des articles de presse ou par des interviews où ils ont exposé nos valeurs sans équivoque pour soutenir l initiative à la radio et à la télévision. dans la presse. Si nous n avons finalement pas pu fêter une victoire, nous avons pu faire réfléchir nos concitoyens. En qualité de directeur de notre association je suis fier de pouvoir compter sur des membres aussi convaincus et fervents. Cela nous permet de continuer pour réaliser des prouesses ensemble. En contrepartie, il existe malheureusement des milieux s opposant à la protection de la vie et pour qui tous les moyens sont bons pour nous nuire et montrer nos valeurs sous un mauvais jour. Il est regrettable que les médias y jouent un rôle central. Ceux-ci nous ont d ailleurs harcelé de questions ces derniers mois. Les expériences déjà faites nous ont rendu très prudents, de sorte que nous avons pris position, dans la mesure du possible, par écrit. Nous avons exigé de pouvoir relire leurs commentaires pour pouvoir nous défendre en cas de doutes ou litiges. Nous sommes conscients que des citations mal placées peuvent donner une mauvaise image de Pro Life. Dernièrement, nous avons contrôlé et légèrement adapté un commentaire, puis fait comprendre clairement au journaliste que nous n acceptions la publication que sous la forme indiquée et pas de concentré non plus. Il faut croire que nos citations ne s apprêtaient pas à les tourner contre Pro Life, puisque le journaliste refusa notre revendication justifiée. Cela ne l empêcha cependant pas de faire paraître un article injurieux, qualifiant Pro Life de sectaire sur la base de nos exigences exagérées de devoir reproduire nos citations de façon véridique. Nous allons évidemment soupeser les prochaines étapes de traitement et nous défendre contre de telles calomnies. Nous n allons pas baisser les bras devant toutes ces attaques et mesquineries mais bien plus poursuivre et développer notre engagement en faveur de la vie humaine et des familles dans notre pays. Le fait de vous savoir de notre côté pour persévérer sur cette voie nous réjouit particulièrement. Ensemble, nous réussirons! Bien cordialement, Pirmin Müller Directeur association Editorial 2/2014 3

4 TOUTES VOS ASSURANCES VIA PRO LIFE EXAMINER ET CORRIGER LE TIR AU BESOIN: revoir ses polices d assurance de temps en temps peut éviter bien des ennuis! Jusqu où doit-on s assurer? Bien souvent, on n aime pas trop aborder ce sujet et on s imagine que personne n est bien au courant. Celui qui veut cependant éviter de mauvaises surprises cherche conseil pour discerner ses besoins réels et améliore sa couverture à l aide d assurances complémentaires. Profitez de notre grande expérience : nous vous conseillons gracieusement et sans engagement de votre part! On m a recommandé de me faire opérer de la hanche dans un hôpital en dehors de mon canton de domicile. Est-ce que mon assurance de base couvrirait tous les frais? Mon amie a une assurance «privée». Quelles sont les prestations supplémentaires de cette assurance complémentaire par rapport à la simple assurance de base? Je consulte régulièrement ma gynécologue et elle m a conseillé de faire faire une mammographie (radiographie des seins) comme mesure préventive. Est-ce que ma caisse-maladie paie toutes les mesures préventives? Pour le moment, je ne me soucie pas de mon assurance maladie. L important c est que le médecin me guérisse quand je suis très fièvreuse. Le dentiste scolaire de notre fils a détecté que le positionnement de sa mâchoire doit être corrigée. Pour ce faire, nous avons reçu un devis de fr Est-ce que son assurance maladie lui finance au moins une partie de ces frais? J aimerais aller à l étranger après avoir fini mon apprentissage pour apprendre des langues. Ma couverture d assurances suffit-elle? 4 2/2014

5 TOUTES VOS ASSURANCES VIA PRO LIFE POURQUOI AURAIS-JE BESOIN D UNE ASSURANCE COMPLÉMEN- TAIRE? Les assurances complémentaires fournissent des prestations auxquelles l assurance de base ne doit pas subvenir. Beaucoup d assurés sont étonnés que leur assurance de base ne prenne pas en charge certains médicaments, des aides visuelles, des appareils dentaires pour les enfants, des traitements à l étranger ni la protection juridique ou insuffisamment. Effectivement, elle ne couvre que les besoins élémentaires lorsqu on tombe malade, qu on a un accident ou lors d une grossesse. Celui qui veut éviter de mauvaises surprises, améliore sa couverture à l aide d assurances complémentaires. Aussi bien les particuliers que les entreprises doivent se poser la question s ils sont suffisamment assurés avant qu il ne soit trop tard! Nos collaborateurs viennent volontiers vous conseiller gracieusement et sans engagement de votre part. Nous prendrons du temps pour répondre à vos préoccupations. Voulez-vous en savoir davantage? N hésitez pas à nous contacter par téléphone ou en renvoyant le bon de conseil dûment rempli. Vous pouvez aussi faire profiter du bon à vos amis et connaissances. D autres sujets d assurance vous préoccupe-t-ils? Pas de problème. Au-delà de notre solution d assurance maladie collective, nous conseillons nos membres Pro Life au sujet d autres thèmes d assurances de façon indépendante et individuelle, que ce soit une RC, une assurance véhicules, de ménage, de bâtiment ou pour votre planification de retraite. Nos spécialistes se feraient un plaisir de vous accompagner dans vos questions d assurances, aussi pour vous permettre de gagner du temps et de l argent. Cette plus-value durable vous est accordée sur la base d un mandat que vous nous confiez. Nous sommes conscients de la responsabilité que nous prenons lorsque vous nous mandatez. Mais nous connaissons le marché, car nous sommes à mêmes de travailler avec presque toutes les compagnies d assurances. Nous ne sommes liés à aucuns contrats de sociétés ou de personnes privées, ce qui nous garantit notre indépendance au profit de nos membres. En règle générale, nos conseils et services ne vous coûtent rien. Annexe : Bon de conseil et enveloppe-réponse PARTICIPATION AUX COÛTS EN CAS DE MATERNITÉ Le 21 juin 2013, le Parlement a adopté une modification de la loi fédérale sur l assurance-maladie (LAMal), selon laquelle, de la treizième semaine de grossesse jusqu à huit semaines après l accouchement, les femmes seront exemptées de la participation aux coûts (franchise, quote-part, participation aux frais hospitaliers) en cas de recours à des prestations générales pour cause de maladie. Le Conseil fédéral a fixé la date d entrée en vigueur de cette nouvelle formule au 1er mars 2014 et édicté les dispositions d exécution correspondantes dans l ordonnance sur l assurance-maladie (OA- Mal). Jusqu à la fin du mois de février 2014, seules les femmes ayant recours à des prestations dans le cadre d une grossesse se déroulant normalement sont exonérées de la participation aux coûts. D ici là, les complications restent considérées comme des maladies, et les femmes concernées doivent, à ce titre, participer aux coûts. 2/2014 5

6 LE FINANCEMENT DE L AVORTEMENT EST UNE AFFAIRE PRIVÉE Une votation perdue ne signifie pas un échec Chers membres, L initiative «le financement de l avortement est une affaire privée» vient d être rejetée avec 69,8 % des voix. Pro Life et Oui à la Vie avaient uni leurs forces dans une campagne commune afin de soutenir l initiative pour des motifs éthiques, puisqu elle ne touchait pas directement la vie humaine. Car l initiative ne traitait pas la protection de celle-ci, mais uniquement l aspect du financement des avortements provoqués (IVG). Nous sommes néanmoins concernés par le résultat du scrutin comme organisation pro-vie. Nous faisons donc bien d analyser les questions que soulève ce résultat pour en tirer les leçons nécessaires : 1. Comment la politique et la société ontelles abordé cette initiative? 2. Quel rôle les médias ont-ils joué? 3. Comment peut-on s expliquer le résultat? 4. Quelles conclusions devons-nous tirer de ce résultat? 5. Quelles leçons Pro Life doit-il tirer de ce résultat pour son engagement à l avenir? 1. COMMENT LA POLITIQUE ET LA SOCIÉTÉ ONT-ELLES ABORDÉ CETTE INITIATIVE? L objectif de l initiative était très clairement décrit: «Sous réserve de rares exceptions concernant la mère, l interruption de grossesse et la réduction embryonnaire ne sont pas couvertes par l assurance obligatoire.» Il s agissait de se prononcer sur la question si on était d accord de cofinancer les avortements par le truchement de l assurance obligatoire et, le cas échéant, pourquoi. Nous devons cependant constater que la préoccupation principale et les arguments qui en découlent n ont a peine été abordés. Les initiateurs se sont limités à l aspect financier dans une argumentation visant à faire des économies. C était jouer le jeu des adversaires de l initiative, prétendant que le potentiel d économies réalisées par an ne totalisaient pas plus de huit millions de nos francs, ce qui ne représente que 0,03 pour cent de la totalité des dépenses de l assurance maladie. Les adversaires de l initiative ont mené une campagne de votation évitant au maximum le fin fond du sujet, faisant croire qu ils refusaient la confrontation. La plupart du temps, ils ramenaient la discussion sur la règlementation des délais pour en faire un acquis qu on ne devait en aucun cas mettre en péril. Bien que cette argumentation passait complètement à côté du sujet de l initiative, ils surent en tirer parti pour discréditer les initiateurs de l initiative. Il ne faut pas perdre de vue que les milieux féministes sont d avis que l avortement est un droit acquis du progrès et de l émancipation. Toutes velléités voulant remettre tant soit peu la règlementation des délais en question sont interprétées comme des actes misogynes. Nous devons constater que le contenu de l initiative n a à peine été pris en compte par la politique et la société. Exception faite des affiches des initiateurs, la préoccupation principale, à savoir si oui ou non, le peuple voulait financer les avortements par le biais de l assurance obligatoire, et pourquoi, n a guère été abordée. Le fin fond du problème a été passé sous silence dans le grand public. Voyant arriver cela, l association des familles Pro Life et l organisation pro-vie Oui à la Vie y ont perçu un devoir moral de lancer une campagne afin de soutenir l initiative par un «Oui pour des raisons éthiques». Nous avons été émerveillé par son résultat : Bien plus de flyers ont été Michel Hermenjat, Estavayer-le-Lac FR «C est un très mauvais signal pour nos jeunes (moins de 19 ans) qui avortent 14 fois plus que la moyenne. Ensuite, les pro-choix voudront l accès entièrement gratuit à l IVG, sans franchises ni participation. Pour cela nous devrions déjà nous préparer.» commandés pour être distribués dans toute la Suisse. Toutes ces commandes ainsi que de nombreux échos nous ont donné raison d avoir trouvé la bonne formule pour mettre en exergue l aspect passé à l ombre mais éminemment important de l initiative. 2. QUEL RÔLE LES MÉDIAS ONT- ILS JOUÉ? Le rôle des médias a été très crucial lors de cette campagne de vote. Car les médias mènent les débats, décidant des points forts et c est là qu on constate qu ils n ont que rarement respecté la préoccupation de l initiative. La presse était souvent très tendancieuse, ne satisfaisant pas aux exigences dont se réclame un journalisme neutre et objectif. Après avoir lancé leur campagne pour un Oui pour des raisons éthiques, Pro Life et Oui à la Vie durent aussi passer par cette expérience. Bien que nous ayons pu présenter nos points de vue, ceux-ci ont été tirés de leur contexte sans arrêt pour inciter les gens à refuser l initiative. Doris Künti, Kirchberg SG «Malheureusement, les avortements continuent d être financés par l assurance obligatoire de base. Celles et ceux pour qui c est un cas de conscience, la seule solution est de renoncer à l avortement en devenant membre de Pro Life de pair avec leur assurance maladie.» C est là qu on ne peut ignorer la part de responsabilité incombant aux médias, étant largement responsables du Non à l initiative «l avortement est une affaire privée». Ils ont manqué de sérieux dans une question élémentaire, puisqu il s agissait de trancher sur l existence de enfants et de leurs mères chaque année. 6 2/2014

7 LE FINANCEMENT DE L AVORTEMENT EST UNE AFFAIRE PRIVÉE 3. QU EST-CE QUI A CONDUIT À CE RÉSULTAT? Les débats n ont que rarement abordé le contenu de l initiative. Les adversaires ont su détourner l attention sur des thèmes n ayant rien à voir avec l objectif fixé pour arriver à leurs fins. La couverture médiatique trop unilatérale, faussant les débats manquant d objectivité, ne fit qu amplifier cette tactique de l adversaire. Au vu de ces processus, on ne pouvait s attendre à un autre résultat, même si à premier abord on peine à le croire. Sous cet aspect, le pourcentage de 30,2 pourcent de Ouis est un résultat respectable. 4. QUELLES CONCLUSIONS DE- VONS-NOUS TIRER DE CE RÉSUL- TAT? Etant donné que les adversaires de l initiative instrumentalisaient la votation comme décision pour ou contre la règlementation des délais, une comparaison s impose: En 2002, il eut 72,2 pour cent de Ouis pour l introduction de la règlementation des délais, alors que lors de la présente votation sur l initiative sur «le financement de l avortement est une affaire privée» ce sont encore 30,2 pour cent de Nons. Et ceci, bien entendu, malgré la banalisation de la protection de la Vie de la part du gouvernement, de la majorité des partis et des médias. Le bon côté, c est que le peuple a été appelé à repenser la question. Le climat était tendu mais plus différencié, puisque des revendications telles que «c est moi seule qui décide de mon ventre!» n ont plus eu autant d effet. Cela nous permet de réinterpeller notre société à l avenir. Edith Rezzonico, Manno TI «Je suis décidée à mettre du coeur à l ouvrage pour protéger la vie humaine. Chères femmes, reprenons conscience de notre responsabilité envers ces petits êtres en devenir à l intérieur de notre sein! Cet enfant viendra au monde comme notre propre fille ou fils. Sachons l accueillir!» 5. QUELLES LEÇONS PRO LIFE DO- IT-IL TIRER DE CE RÉSULTAT POUR SON ENGAGEMENT À L AVENIR? L engagement de Pro Life est plus important que jamais et doit être poursuivi avec tout l élan déjà connu. Car la préoccupation des initiateurs celle de renoncer au financement de l avortement ne peut plus être réalisée qu en souscrivant la déclaration d adhésion à Pro Life par laquelle on s engage de son propre gré et pour soi-même à renoncer à l avortement. Le résultat du vote démontre également que la protection de la vie peine à trouver des majorités dans notre société. Dès lors, il est illusoire de s attendre à une législation méritant d être désignée «pro-vie» à court et moyen terme. Il s agit d un travail de longue haleine. Les mouvements pro-vie doivent développer un esprit de corps en Suisse, apprenant à collaborer efficacement à l aide de campagnes atteignant l ensemble de la population. A priori, il nous faut examiner de près nos possibilités, puis avancer par étapes. Lors de la dernière campagne pour un Oui à l initiative «le financement de l avortement est une affaire privée» pour des raisons éthiques, Pro Life et Oui à la Vie ont uni leurs forces dans l «Action pour la Vie». Cette «Action pour la Vie» poursuivra ses activités afin de promouvoir la protection de la vie humaine de façon générale et de donner plus particulièrement une voix audible aux enfants à naître dans notre société. MAINTENANT PLUS QUE JAMAIS! Nous apprécierions énormément votre collaboration active! Si vous connaissez des personnes ou des familles qui partagent nos convictions pour renoncer elles-mêmes à l avortement, nous vous saurions gré de nous aider à les contacter. Pour faire avancer la protection de la vie humaine dans notre société, il est impératif que chacune et chacun de notre bord y mette du sien! Merci beaucoup de votre soutien indispensable! Cordiales salutations Pirmin Müller Directeur association Paul Gafner, président Ja zum Leben, Schliern bei Köniz BE «Si le respect devant la vie s amenuise, c en est beaucoup pour l abandon des valeurs chrétiennes vitales compensant ce vide par une religiosité individualisée. A nous de reiever le défi de protéger la vie humaine depuis sa conception jusqu à sa mort naturelle!» Sara Fritz, parlementaire et vice-présidente du parti évangélique PEV du canton de Bâle-Campagne, Birsfelden «Une solution-miracle nous vient de l Ouganda: «Abstinence fidélité prévention». Il nous faut propager des alternatives à l avortement et souligner les bienfaits de l abstinence et la fidélité. En d autres termes : faisons d abord payer aux caissesmaladie les moyens de contraception, puis traçons le financement des avortements du catalogue des prestations. L avortement ne doit plus être considéré comme moyen de contraception gratuit!» Luca Meier, Brittnau AG «Tout homicide volontaire d un être humain à naître rend le monde de plus en plus triste, corrompu et indifférent. Le fait que je sois forcé de continuer à financer ces tueries m incite à m engager d autant plus pour la protection de la vie humaine.» 2/2014 7

8 LE FINANCEMENT DE L AVORTEMENT EST UNE AFFAIRE PRIVÉE MAINTENANT PLUS QUE JAMAIS! Après la votation perdue sur l initiative «le financement de l avortement est une affaire privée» l engagement de Pro Life est plus important que jamais. Car la préoccupation des initiateurs celle du renoncement au financement de l avortement ne peut plus être réalisée qu en souscrivant la déclaration d adhésion à Pro Life pour renoncer de son propre gré et pour soimême à l avortement. Celles et ceux qui ont soutenu l initiative «le financement de l avortement est une affaire privée» doivent logiquement rejoindre Pro Life! Nous apprécierions énormément votre collaboration active! Si vous connaissez des personnes ou des familles qui partagent nos convictions pour renoncer elles-mêmes à l avortement, nous vous saurions gré de nous aider à les contacter. Pour faire avancer la protection de la vie humaine dans notre société, il est impératif que chacune et chacun de notre bord y mette du sien! MAINTENANT PLUS QUE JAMAIS! Après la votation perdue sur l initiative «le financement de l avortement est une affaire privée» il est d autant plus important de réunir nos forces en tant que personnes et organisations pro-vie afin d étudier et de mettre sur pied une vaste campagne d information. Nous vous saurions gré de nous signaler ci-après toutes les personnes pro-vie de votre entourage pour nous permettre d atteindre une grande partie de notre société. Nous chérissons la vie protégeons-la! Nom prénom adresse NPA/Lieu Envoyer à: Pro Life, case postale, 3001 Berne, 8 2/2014

9 PRO LIFE : RESULTATS VOTE PAR ECRIT Consultation PRO LIFE pour l exercice 2012/13 conformément à la résolution du comité central en date du 28 juin 2013, six affaires ont été soumises au vote. Celles-ci concernaient : 1. Validation du compte rendu de l exercice 2012/ Validation des comptes 2012/ Quitus au Comité central pour l exercice 2012/ Election de M. Hansjörg Leutwyler au Comité central 5. Réélection du Comité central : Thomas Seitz, président, dr. sc. pol. Gerd J. Weisensee, Björn Eisele, Peter Schütz, Otto Zwygart. 6. Nouvelle élection et réélection des réviseurs 6a Nouvelle élection de M. Marcel Strickler en qualité de réviseur 6b Réélection de M. Heinz Vogel en qualité de réviseur. Cordiales félicitations Nous félicitons cordialement M. Hansjörg Leutwyler au nom de tous les membres de son excellente élection au sein du Comité central avec 94,71% des suffrages. Lors de l assemblée générale du 24 aout 2013 ces affaires ont été présentées sous forme consultative. Il n y a pas eu de modifications ou de propositions contraires. Le Comité central a recommandé une acceptation des trois premières activités ainsi que les nouvelles élections et réélections au sein de son Comité et de son organe de révision. L avocat Thomas Marfurt de Berne a assuré la responsabilité du scrutin. La date de remise des voix s étendait jusqu au 31 décembre 2013 (le cachet de la poste faisant foi). RAPPORT DU BUREAU DE VOTE Maître Thomas Marfurt, étude d avocats et de notaires Bubenberg, Berne Le résultat du vote est le suivant *) Dépouillement des bulletins de vote Oui Non Vide Abstention Invalidé Total in % 1. Validation du rapport de l exercice 2012/ ,75% 2. Validation des comptes 2012/ ,79% 3. Quitus au Comité central pour l exercice 2012/ ,34% 4. Election de M. Hansjörg Leutwyler au Comité central ,71% 5. Elections individuelles : Thomas Seitz comme président ,59% Dr. Gerd J. Weisensee ,04% Björn Eisele ,25% Peter Schütz ,38% Otto Zwygart ,42% 6a. Nouveau réviseur Marcel Strickler ,59% 6b. Réélection réviseur Heinz Vogel ,63% Au vu de ces résultats, ce qui suit est déterminé : 1. Le résultat de l exercice 2012/2013 est validé avec 95,75 % des voix. 2. Avec 95,79% des voix, les comptes ont été acceptés. 3. Avec 95.34% des voix, le Comité central a obtenu le quitus intégral. 4. Avec 94,71% des voix, M. Christian Schmid a été élu au Comité central Réélection dans le Comité central : MM. Thomas Seitz, dr Gerd J. Weisensee, Björn Eisele, Peter Schütz et Otto Zwygart ont été réélus dans le CC par 95,04% à 95,59% des suffrages. 6a. Marcel Strickler a été élu avec 86,59% des suffrages comme réviseur. 6b. Heinz Vogel a été réélu avec 84,63% des suffrages comme réviseur. Thomas Marfurt, avocat à Berne *) L intégralité du rapport peut être consulté au Siège central de Pro Life à Berne. 2/2014 9

10 CONTACTS: PRO LIFE OU ASSURANCES? IMPRESSUM Visages Organe officiel de Pro Life Parution trimestrielle N 2 / février e année Tirage: exemplaires Editeur Comité central de Pro Life Rédaction Dr. Gerd J. Weisensee Pirmin Müller Renato Solomita Traduction Guy Zulliger Adresse postale Schanzenstrasse 1 Case postale 3001 Berne Images Photo Alto istock Photo ProLife Impression + édition Schmid-Fehr AG 9403 Goldach Quand puis-je ou dois-je passer par Pro Life? Pour toute annonce de changement de nom ou de coordonnées Pour toute demande de nouvelle couverture d assurance, aussi pour un enfant à naître Pour faire valoir vos primes de naissance et vos remboursements de frais dentaires Pour toute remarque ou demande par rapport à notre fonctionnement ou éthique Quand dois-je passer par l assurance maladie des groupes CSS ou Helsana? Pour toutes questions ayant traits aux décomptes de prestations de l assurance Pour la demande d établissement de nouvelles polices, corrections de décomptes Numéros de contacts téléphoniques sur votre décompte ou carte de membre. Nos coordonnées: Siège: téléphone ou (Guy Zulliger ou Mirtha Soto). Agence Romandie, Catherine Hermenjat: téléphone ou

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