Energie pour un développement durable de l Afrique

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1 Energie pour un développement durable de l Afrique Abdoussalam Ba Directeur général du CNES, Niamey, Niger L énergie est le soubassement de toute activité économique. Or, lors de l élaboration du Plan d Action de Lagos pour le développement économique de l Afrique , un constat s est dégagé : la situation énergétique africaine, très préoccupante, est mise en évidence par les considérations suivantes, citons : «l absence dans la plupart des pays d une politique énergétique, de programmes directeurs de développement énergétique à court, moyen et long termes ; le manque d intégration des activités énergétiques aux efforts nationaux globaux pour les plans de développement ; la nécessité de dresser un bilan exhaustif de toutes les ressources énergétiques, de leur potentialité, de leurs possibilités de développement et d utilisation des besoins énergétiques, y compris les équipements adéquats ; la nécessité d entreprendre des actions communes entre les pays africains pour le développement et l utilisation des ressources existantes en Afrique. Ce qui pose comme préalable l initiation et le développement d une coopération énergétique aux niveaux sous-régional et régional». A un an de la fin de la période de mise en œuvre du Plan d Action de Lagos, quelle est la situation énergétique de l Afrique? Quelles sont les actions entreprises en la matière pour un développement durable du continent? Ressources énergétiques de l Afrique Près de vingt ans après les objectifs exprimés dans le plan d Action de Lagos la crise économique africaine ne s est guère améliorée et la région entière est confrontée à de sérieux problèmes de détérioration des termes de l échange aggravés par les fardeaux croissants du service de la dette. Les produits d exportation qui constituent le pilier central de l économie africaine connaissent une très sérieuse détérioration au niveau de leur cours sur le marché international. Du fait du déséquilibre au niveau de l utilisation des différents types d énergie, une pression considérable est exercée sur l environnement, avec de sérieuses implications sur l écologie entière du continent. Les caractéristiques du secteur énergétique africain sont les suivantes : il existe une forte dépendance à l égard des combustibles traditionnels tels que le bois de chauffe ; l Afrique dépend également beaucoup du pétrole comme combustible commercial. Pour de nombreux pays, le pétrole constitue plus de 50 % de la facture des importations. La situation de fourniture d énergie dans les pays du continent n est donc pas satisfaisante, alors que, paradoxalement, la région possède plus de la moitié des ressources énergétiques mondiales. A titre d exemple : 235

2 SCIENCE FOR THE TWENTY-FIRST CENTURY: A NEW COMMITMENT Potentiel hydraulique Il est estimé que l Afrique possède plus de 35 % du potentiel hydraulique non exploité du monde ( mw sur mw). Le potentiel exploité concerne à peine 7 % du total disponible. Charbon Les ressources de charbon exploitable de la région africaine ont été estimées à environ 181 milliards de tonnes. Seule une petite portion de ce potentiel a été exploitée. Hydrocarbures Les estimations du potentiel pétrolier vont de 57 à 71 milliards de barils, celui du gaz est évalué à environ 190 milliards de m 3 de gaz naturel. Programme énergétique africain A partir de la situation énergétique du continent africain brièvement décrite ci-dessus, et surtout sur la base des recommandations contenues dans le Plan d Action de Lagos, la Banque africaine de développement (BAD) a entrepris une série d études à partir de 1990 ; ces études ont consisté à : mettre à jour un inventaire de chaque ressource d énergie ; élaborer des projets prioritaires, en déterminer leur faisabilité entière. Ces projets auront un caractère multinational avec des composantes d intégration, un caractère national mais avec des retombées multinationales. Ces projets prioritaires ainsi qu une Charte africaine de l énergie à élaborer constitueront le Programme énergétique africain. Selon le calendrier établi initialement, ces études devraient être achevées en Mais ce Programme n est pas encore disponible au niveau des Etats. Bois de chauffe Il est généralement admis que plus de 70 % des besoins énergétiques du continent sont satisfaits à partir du bois de chauffe. En raison du caractère non commercial de cette source d énergie, il n existe pas de statistiques fiables. Elle constitue cependant la principale source d énergie primaire pour la majorité des zones rurales, particulièrement au sud du Sahara. Le bois de chauffe est utilisé pour la cuisine, le chauffage, l éclairage, le séchage de produits agricoles, etc. Les sources d énergies renouvelables (ER) Elles sont très importantes. La durée d ensoleillement varie de 3000 à 4000 heures par an. L intensité du rayonnement reçu au sol se situe en moyenne entre 4 à 6 kw/m 2 /j. Le gisement éolien permet l exploitation dans nombre de pays d éoliennes, voire d aérogénérateurs. Conscients que l exploitation des ces ressources renouvelables peut contribuer à l amélioration de la qualité de vie de leurs populations à majorité rurales, les Etats africains, au lendemain de la Conférence des Nations Unies sur les Sources d énergies nouvelles et renouvelables, tenue à Nairobi en 1981, ont engagé la réalisation de projets et programmes en la matière. De plus, l exploitation de ces sources d énergie a très peu, voire n a pas du tout, d effet négatif sur l environnement ; or, il n y a pas de développement durable sans préservation des écosystèmes. Aussi, l essentiel de la présente contribution à cette Conférence portera sur les efforts déployés par les Etats africains dans le cadre de l exécution du Plan d Action de Lagos en ce qui concerne l exploitation des ressources en ER pour la satisfaction de leurs besoins fondamentaux de développement. Promotion des énergies renouvelables pour un développement durable Comme nous l avons indiqué précédemment, une Conférence des Nations Unies sur les Sources d énergies nouvelles et renouvelables s est tenue à Nairobi en août Devant l accroissement important de la population mondiale et de l expansion de l industrialisation, les nations se préoccupent de la disponibilité de l énergie en quantité suffisante pour satisfaire la demande toujours croissante. Les réserves en ressources d énergie classiques (hydrocarbures notamment) étant limitées, il est urgent de mettre en valeur les ressources renouvelables que sont le soleil, le vent, la biomasse, etc. L objectif visé par la tenue de cette Conférence était donc d examiner les voies et moyens d exploiter ces sources alternatives. D importantes mesures furent adoptées et les Etats invités à les mettre en œuvre. Evaluation du gisement énergies renouvelables Les Centres Nationaux de Recherche-Développement (R&D) existant déjà ont vu leurs moyens accrus pour entreprendre ce travail ; de nouveaux Centres ont été créés. Les stations météorologiques nationales ont été mises à contribution. Les gisements ER, nous l avons vu, sont importants. Recherche-Développement et Formation Afin de pouvoir «domestiquer» ces ressources, les Etats, pour renforcer les Centres Nationaux, décident de la création de structures régionales. La Communauté Economique de l Afrique de l Ouest (CEAO) créa le Centre Régional d Energie Solaire (CRES) en 1978 et l Organisation de l Unité africaine (OUA), le Centre Africain d Energie Solaire (CRAES) quelques années plus 236

3 tard. Si le Centre de l OUA n a jamais fonctionné, celui de la CEAO par contre a été construit et a fonctionné jusqu à la liquidation de la Communauté économique en Les résultats obtenus par les Centres Nationaux et le CRES sont appréciables. Au niveau de la R&D, des appareils fonctionnant grâce à l énergie solaire ont été mis au point, notamment des chauffe-eau et des distillateurs solaires, des séchoirs, des pompes solaires thermodynamiques. Certains, comme les chauffe-eau, ont même donné lieu à l implantation d usines de productions telles que la SINAES à Dakar au Sénégal et l ONERSOL au Niger vers la fin des années 1970 pour ne citer que ces exemples. Au niveau de la formation des spécialistes, avec l appui de la communauté internationale, notamment de l UNESCO, l Afrique dispose aujourd hui de chercheurs, ingénieurs et techniciens, capables de mener à bien aussi bien des programmes de R&D que des programmes d équipements (installation, suivi et évaluation) en la matière. Projets et programmes solaires africains Sous le vocable «énergie solaire», il faut entendre énergie renouvelable. La maîtrise des technologies d utilisation de ces sources, leur intégration progressive à une échelle significative dans les programmes sectoriels de développement doivent permettre d apporter des réponses originales à la problématique énergétique des pays et contribuer ainsi à un développement plus large et plus équilibré, en particulier dans le monde rural. Cette préoccupation a été une constante pour nombre de pays africains depuis leur indépendance. C est dans cette optique que les premiers Centres Nationaux évoqués plus haut ont vu le jour en Afrique de l Ouest dès les années 1960 et le CRES en Le programme du CRES Comme nous l avons indiqué, le CRES a fermé ses portes avec la liquidation de la CEAO, mais certains programmes réalisés et en cours de réalisation dans onze pays d Afrique de l Ouest ont été initiés par le CRES. Ces pays sont les pays membres du Comité Inter-Etat de Lutte Contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) ; le CRES est devenu commun à la CEAO et au CILSS en En particulier, le CRES a aidé les Etats membres à élaborer, de 1983 à 1986 leurs programmes nationaux d équipements en ER. La synthèse de ces programmes nationaux a donné naissance à un Programme Régional d Equipement. Aujourd hui le Programme Régional Solaire du CILSS financé par l Union européenne, et qui va entamer sa troisième phase de réalisation, est largement inspiré du Programme Régional du CRES. Mais quel est donc ce Programme Régional du CRES? Les pays concernés ont une situation énergétique parmi les plus préoccupantes d Afrique : une dépendance à l égard de l extérieur qui conduit, dans tous les pays, à un déficit croissant de la balance commerciale, et ce, malgré une consommation d énergie commerciale moderne extrêmement faible : 70kg d équivalent pétrole ; un déséquilibre grave entre les centres urbains, où se concentre l essentiel du service énergétique, et les zones rurales ; des réponses imparfaites des énergies conventionnelles aux besoins décentralisés de populations rurales réparties sur des territoires très étendus, où l approvisionnement en carburant est très difficile et onéreux ; un rôle prépondérant dans le secteur domestique du bois de chauffe, qui représente en moyenne 80 à 90 % de la consommation énergétique totale, et qui est exploité, transformé et utilisé dans des conditions souvent peu rationnelles ; une pression permanente sur le capital forestier, qui contribue à l accroissement des déséquilibres écologiques et engendre de plus en plus de difficultés pour l approvisionnement des populations en bois et en charbon de bois. Les Etats de la sous-région ont ainsi pris conscience du rôle essentiel de l énergie dans leurs stratégies de développement, des impasses auxquelles pourrait mener l utilisation non rationnelle des seules énergies classiques, et de la nécessité de diversifier les sources d énergies en faisant notamment appel aux ER. Le Programme Régional du CRES a été élaboré suivant la démarche indiquée ci-après. Le programme régional d équipement du CRES Grands programmes hydraulique : exhaure de l eau, gros villages et centres secondaires ; santé rurale : équipement de dispensaires ; éducation et culture : éclairage de classes, télévision scolaire ; télécommunication : alimentation faisceau hertzien téléphonie rurale ; foyers améliorés : en milieux rural et urbain ; transport : signalisation ferroviaire et aérienne. Programmes moteurs information : réémetteurs radio, TV communautaire ; défense : radiocommunications ; intérieur : radiocommunications pour l administration ; tourisme : éclairage campement, radio communications ; élevage : exhaure de l eau, éclairage postes de santé froide vaccins ; météo : radiocommunications ; 237

4 SCIENCE FOR THE TWENTY-FIRST CENTURY: A NEW COMMITMENT carbonisation du bois ; conservation des aliments. Autres programmes électrification rurale : micro-centrales hydrauliques, petites centrales photovoltaïques ; habitat et bâtiments publics : chauffe-eau solaire, climatisation ; agro-industries : production d électricité par gazogènes et d alcool carburant. Le Programme Régional Solaire du CILSS qui est en cours de réalisation depuis bientôt dix ans a pris essentiellement en compte l hydraulique villageoise et pastorale ainsi que la santé rurale. En ce qui concerne les autres aspects du Programme CRES, certains Etats les ont pris en compte dans leurs Programmes Nationaux. Le Programme du CILSS s est par exemple limité aux équipements photovoltaïques alors que dans certains projets nationaux, il porte sur l énergie solaire thermique, l énergie éolienne, la biomasse Programme solaire africain, composante du PSM L Afrique a abrité en 1996 à Hararé (Zimbabwe) le Sommet Solaire Mondial sous l égide de l UNESCO. Comme les autres nations du monde, elle a approuvé le Programme Solaire Mondial Cinq Etats africains sont membres de la Commission Solaire Mondiale mise en place pour le pilotage du Programme. De nombreux Projets de Haute Priorité ont été élaborés par les Etats et soumis à l UNESCO. A titre d exemple, présentons un de ces projets : Villages Intégrés Solaires (VIS) Un projet pilote de Village Intégré Solaire a été réalisé au Niger en Un VIS est un village qui répond à un certain nombre de critères. Il doit avoir une population dynamique de 2000 à 5000 habitants. Eloigné du réseau électrique, il doit disposer d un minimum d infrastructures : un ou plusieurs forages ou puits, un dispensaire ou centre de santé intégré, une école, un centre d animation culturelle. L objectif global visé est l approvisionnement en eau potable, l amélioration des conditions de santé et d éducation des populations. Plus spécifiquement, par les installations de pompes solaires photovoltaïques, fournir de l eau potable en quantité en allégeant la corvée des femmes ; la réfrigération et l éclairage photovoltaïques améliorent les conditions de travail et de séjour dans les centres de santé. Les écoles et les lieux d animations culturelles éclairés la nuit grâce à l énergie solaire voient la qualité des prestations améliorée. La mise à disposition de chauffe-eau solaire à la maternité du centre de santé permet d économiser le bois de chauffe déjà si rare. Le Projet de Haute Priorité VIS préparé par la République du Niger dans le cadre du Programme Solaire Mondial concerne 365 villages pour un coût total d environ 30 millions $US. Conditions de réussite de ces projets et programmes Malgré la volonté politique exprimée au niveau sous-régional de prise en compte des ER pour la résolution des problèmes énergétiques, les actions concrètes entreprises en vue de l atteinte de cet objectif n ont pas encore permis de déboucher sur une synergie des efforts de tous les acteurs nationaux du secteur de l énergie. Il subsiste encore des contraintes parmi lesquelles : Les contraintes d ordre institutionnel et réglementaire : manque de collaboration entre les différents acteurs ; absence de «joint venture» pour la production de certains équipements ; manque ou insuffisance de mesures incitatives (textes réglementaires, mesures fiscales) ; peu ou pas d implication des compagnies d électricité dans le secteur des ER ; insuffisance de mesures tendant au renforcement de capacité (ressources financières et humaines) des structures de recherche ; manque de réglementations en la matière. Les contraintes économiques et financières : coûts élevés des installations ; absence de crédits à l importation ; la nonimplication des institutions financières nationales ; le faible pouvoir d achat des utilisateurs ; la faiblesse de l implication des opérateurs privés ; l insuffisance des moyens financiers mis à la disposition des centres de recherche. Les contraintes liées à l information : insuffisance de l information des décideurs se traduisant par un faible engagement politique; manque d informations des utilisateurs. Contraintes liées à la formation : non prise en compte des ER dans les programmes de formation scolaires ; insuffisance de l expertise nécessaire à la production et à la maintenance des installations ; insuffisance de l animation scientifique dans les centres de recherche ; insuffisance de la formation des chercheurs ; faiblesse voire inexistence du budget de formation ; insuffisance de la formation des utilisateurs à la maintenance et à la gestion des installations. Les contraintes socioculturelles : le poids des préjugés et des coutumes ; mauvais dimensionnement ; faible contrôle de qualité des équipements; insuffisance de responsabilisation des bénéficiaires pour la gestion des équipements; manque d implication des populations dans l élaboration des projets; insécurité des installations. 238

5 Les contraintes d ordre technique: manque de stratégie de maintenance et de suivi/évaluation; manque de pièces détachées ; insuffisance de l évaluation du potentiel/ gisement. Conclusion Les conditions de réussite des programmes et projets ci-dessus énumérées ont été unanimement admises par l ensemble des experts des quatre pays Ouest africains réunis à Niamey du 15 au 19 mars Mais, à la lumière des résultats du dernier Forum de la Commission Solaire Mondiale, tenu à Hararé du 29 au 31 mars 1999, pour un bon nombre de pays africains le Programme Solaire Mondial (PSM) connaît un début d exécution. De son côté, l Union Economique et Monétaire (UEMOA) ainsi que la Banque Africaine de Développement, envisagent la relance des activités du CRES. On peut donc espérer que les 66 % de la population africaine qui vivent en milieu rural verront leur condition de vie améliorée au cours de la première décennie du troisième millénaire par l utilisation massive des ER. 239

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