actives Rédacteur en chef : Zaghloul Moray Anglais prospects quarterly review of education (ISSN ), Unesco Espagnol perspectivas

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "actives Rédacteur en chef : Zaghloul Moray Anglais prospects quarterly review of education (ISSN 0033-1538), Unesco Espagnol perspectivas"

Transcription

1

2 actives revue trimestrielle de l'éducation Rédacteur en chef : Zaghloul Moray Une édition de Perspectives est également disponible dans les langues suivantes : Anglais prospects quarterly review of education (ISSN ), Unesco Espagnol perspectivas revista trimestral de educación (ISSN ), Unesco Arabe (ISSN X), Unesco Russe nepcnektmbbi aorçxxu o6p*mmmm (ISSN ), Moscou Chinois tus (ISSN ), Beijing Prix et conditions d'abonnement Abonnement : 100 francs français (un an) Le numéro : 30 francs français Pour ces différentes editions, adressez vos demandes d'abonnement à l'agent de venu des publications de l'unesco dans votre pays. Il vous indiquera les tarifs en monnaie locale.

3 perspectives VOL. XXI, N 3,1991 (79) Jalons 333 POSITIONS/CONTROVERSES Vingt années d'aide de la Banque mondiale à l'éducation 345 fondamentale : présentation et évaluation Adriaan M. Verspoor Convergence et divergence des systèmes scolaires dans le monde 363 contemporain Ana Maria Eichelbaum de Babini DOSSIER L'enseignement supérieur II. Etudes de cas régionales, sous-régionales et nationales La crise des universités francophones en Afrique subsaharienne 377 François Orivel L'enseignement supérieur en Afrique orientale et australe 386 T. L. Maliyamkono L'enseignement supérieur en Amérique latine : une décennie 400 perdue Simon Schwartzman Les problèmes de l'enseignement supérieur dans les États arabes 413 Raji Abou-Chacra Enseignement supérieur et développement : l'expérience de quatre 427 pays d'asie nouvellement industrialisés Jasbir Sarjit Singh L'évolution de l'enseignement supérieur en Europe orientale et 444 centrale à la suite des bouleversements récents Jan Sadlak L'enseignement supérieur «soviétique» à l'heure du changement 458 politique, social et économique : un scénario pour l'avenir Stanislav Merkouryev Évolution des politiques de l'enseignement supérieur : trois modèles 467 occidentaux Osmo Kivinen et Risto Rinne L'enseignement supérieur aux États-Unis d'amérique en l'an D. Bruce Johnstone Enseignement supérieur et développement de la Communauté 492 européenne Hywel Ceri Jones TENDANCES/CAS Financement de l'enseignement professionnel : un exemple de 509 participation des employeurs au Brésil Candido Alberto Gomes Profils d'éducateurs : Isaac Leon Kandel ( ) 519 Erwin Pollack ISSN

4 Jalons Parler en quelques pages de l'enseignement supérieur à l'échelle universelle est un exercice peu facile. Lefiletque l'on jette sur une réalité aussi multiforme a des mailles ou trop fines, et elles ne captent qu'une complexité à tout prendre confuse, ou trop larges, et alors elles ne retiennent guère plus que des généralités connues de tous. Tentons cependant l'exercice en nous en tenant à quelques dilemmes et paradoxes. Peut-être éviterons-nous l'un et l'autre pièges et réussirons-nous à isoler les problèmes clés dont dépendent la plupart des autres. Une réalité kaléidoscopique Un rapide coup d'œil sur l'enseignement supérieur dans le monde met en présence contiguë des systèmes ou très centralisés (comme c'est par exemple le cas au Japon, en Italie, en Suède, en France...) ou, à l'autre extrême, très décentralisés (États-Unis d'amérique) ; des systèmes fédéraux (Allemagne, Inde, Canada) ou des systèmes où le privé concurrence sévèrement le public (Amérique latine) ; des systèmes jusqu'à tout récemment et encore aujourd'hui très atomisés, avec des établissements très nombreux et trop spécialisés, comme c'est le cas dans les pays de la défunte Europe communiste, et des systèmes purement mimétiques (Afrique, États arabes). Par ailleurs, on a simultanément affaire à des systèmes universitaires très dynamiques (la plupart des pays de l'europe des Douze, États-Unis d'amérique, Canada), animés par l'esprit de compétitivité et le souci de l'«excellence» ; à des systèmes effervescents, en pleine mutation positive (République de Corée, Malaisie, Taïwan) ; à d'autres encore en plein marasme, comme c'est le cas dans les États arabes, en Afrique, en Amérique latine et dans beaucoup de pays d'asie, avec naturellement, ici et là, des universités remarquables qui tranchent sur leur contexte sans remettre cependant en cause les tendances lourdes, nationales ou régionales. En quelque sorte, les rares exceptions qui confirment la règle d'ensemble. Pour illustrer cette dernière caractéristique avec deux cas concrets, on sait, de l'aveu même des nouveaux responsables, à quel point sont délabrés les systèmes universitaires de l'europe centrale et orientale, paralysés par quatre à sept décennies de domestication et de bureaucratie, de sorte que, forcés de se rénover, ils se trouvent du jour au lendemain tenus de créer des enseignements et des formations qui étaient bannis ou fictifs (économie, gestion, sciences politiques, environnement, droit international, sociologie, droit commercial, droits de l'homme, statistiques, Perspectives, vol. XXI, n 3,1991 (79)

5 334 Jalons informatique et j'en passe) qu'appelle inévitablement une économie de marché où rien n'est linéaire. Au rythme où se réforme toute université, il faudra donner au temps et à la volonté politique le temps d'opérer le miracle. Le second exemple est celui de beaucoup de pays ou de régions en développement, mais principalement l'afrique. Comme l'observe le Directeur général de l'unesco, «les problèmes inextricablement liés de la pauvreté, de la faim, de la maladie, du chômage, de l'analphabétisme, de l'endettement, des termes de l'échange défavorables, de la pénurie de devises étrangères, de l'inflation, des luttes intestines... ont limité les moyens dont disposaient les universités et affaibli dans une certaine mesure leur capacité d'adaptation créatrice. Les effets s'en font clairement sentir dans la détérioration des installations universitaires, dans la baisse de qualité de l'enseignement et de la recherche ainsi que du niveau des diplômés, dans le manque de livres et de matériel, dans la fuite des cerveaux et même dans les tensions entre les universitaires et les pouvoirs publics 1.» Si l'afrique a l'excuse de la relative jeunesse de son système universitaire, que dire de beaucoup d'universités plus anciennes où, sous un vernis d'hybridation de tradition et de modernité, c'est en fait un modèle de type médiéval qui dure et se défend? Des universités en trompe-l'œil, en quelque sorte. Ajoutons, pour bien marquer cette diversité, que les pays industrialisés comme les pays en développement présentent d'autres contrastes qui mettent en parallèle l'établissement d'enseignement postsecondaire à peine embryonnaire, des méga-universités, des multi-universitês avec la multiplicité corrélative des services fournis et de leur degré de qualité, des fonctions sociales et scientifiques qu'elles assument, du nombre et de la complexité des défis qu'elles ont chacune à relever. Toutes ces configurations et quelques autres, sans doute, fonctionnent en même temps, se superposent ou se juxtaposent, de sorte qu'il est impossible de les couler dans un seul paradigme. Mais toutes, à des degrés divers, sont caractérisées par une série de dilemmes et de paradoxes qui, avec les réserves exprimées plus haut, ressortent, pour la plupart, très nettement des contributions du numéro 78 et de celui-ci. Démocratisation / diversification Une première tension tient à l'extraordinaire croissance que l'on a pu observer dès les années 60 dans les pays industrialisés et ailleurs, phénomène relayé un peu plus tard dans les pays nouvellement indépendants. C'était la préfiguration du fameux passage, analysé par Martin Troiv 2, d'un enseignement d'élite à un enseignement de masse à un enseignement supérieur universel. Si le processus s'est ralenti au seuil de l'universel dans les pays industrialisés, il ne connaît en revanche aucun répit

6 Jalons 335 ailleurs. Trois chiffres donnent une idée de l'ampleur de cette croissance peu commune: le nombre des étudiants de l'enseignement supérieur était de 28,2 millions en 1970, de 58,4 millions en 1988; en 1990, il avoisinait vraisemblablement les 61 millions 3. Du simple à plus du double en deux décennies. Cela ne va pas sans conséquences: si en effet cette croissance répond à une exigence de démocratisation, marque l'accès de nouvelles populations à l'enseignement supérieur, si elle rompt avec de longs siècles et décades d'êlitisme et met en cause, dans la foulée, un mandarinat séculaire ou de plus fraîche date, elle a aussi fait basculer les efforts vers la formation au détriment de la recherche, créé une multitude de diplômes qui, par leur nombre même, ont connu une dévalorisation certaine et, pis encore, conduit en droite ligne au chômage puisque, comme chacun le sait, si l'université a le privilège de délivrer d'innombrables diplômes, elle fabrique aussi des diplômés chômeurs, pour ne rien dire de tous ceux qui ont perdu pied dès la première ou la deuxième année. Mais là, elle n'est pas seule en cause, on s'en doute bien. Si l'on pousse un peu plus loin l'analyse, il faut avoir le courage de dire, avec l'ancien recteur de l'université de Grenade, qu'«il ne faut pas confondre ce qu'est un idéal démocratique l'égalitarisme avec ce qui est un risque de la démocratie mal comprise la médiocrité» 4. Moins que de «médiocrité», on peut avancer que le premier cycle des enseignements supérieurs est un peu partout largement «secondarisê» et par là même promis à l'échec massif. Dans les systèmes où l'accès à l'université est ouvert à tout candidat titulaire d'un diplôme de fin d'études secondaires, cet étudiant se trouve immergé dans des amphithéâtres surpeuplés où l'enseignant n'a pas la moindre chance partie contraintes du programme, partie manque de temps, partie multitude d'apprenants d'inculquer individuellement la fou les) méthode de travail qui permettrait à l'étudiant débutant d'acquérir une autonomie intellectuelle. Or, déjà dans l'enseignement secondaire, il n'avait pas davantage acquis une méthode de travail ou de réflexion dont tenait lieu le bien connu «par-cœur». Conséquence: rien ni personne pour structurer sa pensée, lui «apprendre à apprendre» dans un premier cycle supérieur qui n'est le plus souvent que la continuation, en grand, de l'enseignement secondaire. Cela ne concerne pas, bien entendu, les happy few issus de familles aisées et vigilantes, formés dans des établissements d'excellence (publics ou privés) et qui, ceux-là, vont ailleurs. Comme les critères d'évaluation ne sont pas les mêmes dans les deux niveaux, quoi d'étonnant alors, entre abandons et échecs, à l'hécatombe à laquelle on assiste dans les premiers cycles de l'enseignement supérieur? Plus dure et non moins évidente est cette réalité: tout pays particulièrement du Tiers Monde a certes besoin pour se développer de cadres supérieurs, titulaires de diplômes de qualité conquis de haute lutte: savants de tous profils, médecins, ingénieurs, professeurs d'uni-

7 336 Jalons versité, gestionnaires..., mais il a aussi besoin d'infirmiers, de contremaîtres, d'instituteurs, de comptables..., et cela est vrai pour tous les secteurs de la vie et du développement d'une nation : technique, administratif, de la santé, de l'éducation, de l'agriculture, de l'industrie, etc. Pour aussi brutal que cela puisse paraître, il faut de tout pour faire une nation prospère, équilibrée, et, de la manière la plus démocratique qui se puisse imaginer, tout le monde ne peut pas être au même moment au sommet de n'importe quelle hiérarchie. Dans ces conditions, si le libre accès à l'enseignement supérieur de type classique reste ouvert à tous, il est évident que celui-ci, tel qu'il est structuré et tel qu'il fonctionne dans la plupart des pays, n'offre pas à tous des chances égales de succès à l'université ni dans la vie active. Ce qui ne va pas sans une certaine hypocrisie ni surtout, on l'a vu, sans des ravages certains. Que faire alors, que faire plutôt? Évitons de prononcer le mot tabou de «sélection» (c'est fait l), encore que celle-ci soit largement pratiquée, subrepticement, et qu'elle frappe par le tri occulte: la note éliminatoire, l'admission sur dossier, la limitation du nombre de redoublements..., mais curieusement pas par un système d'orientation clair, institutionnel et consensuel. La solution, l'alternative, largement adoptée par beaucoup de pays industrialisés est la diversification des formations offertes, notamment au niveau des premiers cycles de l'enseignement supérieur, qui permettent d'assurer à tous les meilleures chances de trouver la voie qui réponde le moins mal possible à leurs talents et à leurs souhaits. Et une diversification qu'il serait économiquement, socialement, culturellement et humainement sage d'instituer dès le second cycle du secondaire pour garantir aux étudiants une meilleure transition vers l'enseignement supérieur au lieu de les laisser courir vers un échec et une marginalisation certains parce que prévisibles. Déjà et précisément dès les années 60, il était clair que les universités de type classique ne pouvaient plus répondre, à elles seules, à l'extraordinaire accroissement de la demande d'études postsecondaires ni aux exigences du développement économique. De nombreux pays du Nord ont conçu et mis en place un secteur non universitaire distinct. Des cycles courts et de nouveaux types d'institutions d'enseignement postsecondaire ont été créés avec de nouvelles fonctions au Royaume-Uni, en République fédérale d'allemagne, en France, aux Etats-Unis d'amérique, au Japon, en République de Corée, en Iran, au Pakistan, au Venezuela, au Mexique, en Thaïlande, etc. D'autre part, l'émergence et la mise en œuvre de l'éducation permanente, de l'éducation récurrente 5, la création d'universités ouvertes et de l'enseignement à distance 6 commencèrent à offrir une deuxième, une troisième chance, à tout âge, de parfaire sa formation, au choix, et d'améliorer ses conditions de vie, en marge de la voie universitaire classique qui, comparativement, n'était

8 Jalons 337 plus aussi royale que du temps où /'aima mater détenait seule le monopole des formations et de la dévolution des diplômes. Pourquoi cette solution n'est-elle pas plus systématiquement et plus largement adoptée dans les pays en développement? L'intérêt (dans tous les sens du terme) bien compris et le réalisme le dictent en tout cas. Autonomie / engagement Autre problème ouvert, la sacro-sainte autonomie. Il n'est pas un auteur de nos deux dossiers qui ne l'évoque sous l'une ou l'autre de ses multiples facettes et prétentions. En bref, elle implique, et ce n'est pas négociable, que le corps enseignant universitaire a le droit d'opérer ses choix intellectuels et de recherche; elle implique que l'université est libre defixerses objectifs, la structure et les contenus de ses programmes, les critères d'entrée et de sortie; qu'elle est en droit de défendre sa vocation à créer de nouveaux savoirs et à transmettre et développer la culture; par-dessus tout, elle implique que l'université assume et exerce son rôle critique dans la société, loin des modes et des compromissions avec les pouvoirs politiques et / ou spirituels. Or ce qui était entièrement vrai et valable naguère ne peut l'être éternellement. L'université constitue bel et bien et de plus en plus un rouage déterminant de la société à laquelle elle appartient et dont elle doit connaître, anticiper et servir les besoins concrets, entre autres le développement, quelles que soient par ailleurs les réticences, traditionnelles ou factices, qu'elle peut encore nourrir à l'égard des concepts de rationalité économique, de concurrence, de profit, qui sont les clés d'une économie moderne et du développement. Bref, elle ne peut plus prétendre ne servir la société que de manière lointaine, «médiatisée». C'était une tour d'ivoire, jalouse de son indépendance; elle ne peut plus l'être, ne serait-ce qu 'en raison du souci non moins légitime de ceux qui la financent la société d'avoir un certain droit de regard sur l'usage qu'elle fait des ressources qui lui sont consenties et sur les retombées, en termes de contributions concrètes au processus du développement, que ladite société est en droit d'attendre d'elle en retour. Désormais, donc, autonomie ne peut plus aller sans nécessité de rendre des comptes (et pas seulement en termes d'administration et de gestion) et des services, selon un équilibre à trouver entre l'un et l'autre concept, d'entente entre l'un et l'autre partenaire. Cette symbiose est d'autant plus nécessaire que, déjà dans beaucoup de pays industrialisés et dans quelques-uns du Tiers Monde, l'université s'est rendue à deux évidences: lapremière est qu'elle n'a plus le monopole de la production du savoir, de la formation, ou de la recherche. Elle sait par conséquent qu 'elle ne peut plus vivre dans une autarcie distante, n'élisant pour pair et interlocuteur que la seule communauté académique. La société, les pouvoirs publics sont là qui l'inter-

9 338 Jalons pellent et lui demandent des comptes. Elle sait donc que son autarcie n 'est possible que grâce à la générosité, à fonds presque entièrement perdus, de ses pourvoyeurs. La seconde évidence est que, nuançant sa conception de l'autonomie, s'ouvrant sur la société et acceptant de se mettre à l'écoute de ses demandes et de ses besoins, l'université ne saurait pas davantage se positionner en simple juxtaposition ou en opposition avec, par exemple, les laboratoires d'entreprises, les bureaux d'études ou les offices publics ou semi-publics de recherche appliquée qui existent et se multiplient tant dans les pays industrialisés que dans les pays en développement. Sauf à étouffer, par réduction encore plus drastique des ressources que lui consentent les pouvoirs publics, ou à se trouver déplus en plus marginalisée précisément par la recherche, théorique et appliquée, et les formations concrètes, immédiatement opérationnelles, qui se font hors d'elle, elle doit au contraire prendre appui sur sa liberté intellectuelle et sur sa vocation critique pour s'ouvrir, coopérer, nouer des partenariats avec d'autres secteurs, comme les entreprises par exemple. Or ceux-ci, celles-ci, rendent des comptes, se prêtent à la règle de l'évaluation exigence première de leurs activités et de leurs performances. Pourquoi pas elle? C'est seulement ainsi qu'elle peut donner plus de force à sa légitimité aux yeux de la société, et en cessant de se réclamer de monopoles d'un autre temps, qui d'ailleurs s'effilochent petit à petit quand ils ne sont pas devenus totalement illusoires. Sa mission critique comme sa vocation à transmettre et à enrichir la culture s'en trouveraient rehaussées, et personne n'oserait prétendre qu'en s'ouvrant enfin sur son environnement elle perdrait son âme. Une telle ouverture, une telle coopération dans l'élaboration de nouvellesfilièresde formation, par l'offre de services en matière de recherche, deformation continue ou récurrente, lui procureraient d'ailleurs un surcroît de ressources dont elle a bien besoin. Il est juste de répéter que «ces contacts [...] sont déjà une réalité dans nombre d'universités des pays développés» et de poser la question : «Pourquoi ne pas en faire profiter celles des pays en développement?» 1. Imitation / dépendance Moins universelle est la troisième tension, en l'occurrence le décalage culturel et linguistique entre la plupart des universités des pays en développement et le milieu qu'elles sont censées servir, doublé du décalage entre ce que produit l'enseignement supérieur (connaissances, compétences) et les besoins des sociétés environnantes. Citons une fois encore l'allocution prononcée à Accra par le Directeur général de l'unesco, où ce qui est dit pour l'afrique vaut aussi largement pour d'autres pays : «[...] il apparaît qu'une histoire qui fut imposée pèse lourdement à bien des égards sur les établissements d'enseignement supérieur africains, qui

10 Jalons 339 semblent loin d'être organiquement adaptés aux sociétés dont ils font partie [...]. La persistance de structures inadaptées peut donner l'impression que, malgré les progrès réalisés dans l'affirmation d'une identité universitaire africaine [...], les relations privilégiées que les universités africaines avaient entretenues avec beaucoup d'institutions, indépendantes à leurs débuts, se perpétuent comme une subordination non souhaitée 8.» C'est en effet là un des grands dilemmes de l'éducation, d'une manière générale, et de l'enseignement supérieur, en particulier, dans beaucoup de pays du Tiers Monde, et il continuera à faire problème aussi longtemps qu'on ne se le pose pas en tant que tel et qu'on ne l'inscrit pas dans les moyen et long termes, pour en rechercher la solution. «Nécessité» aujourd'hui deviendra peut-être demain «contrainte» ou «subordination» irréversible. L'imitation en éducation, la reproduction des modèles, est déjà en elle-même dépendance culturelle, et l'imitation qui emprunte le seul modèle formel sans prêter attention à l'esprit qui l'anime ne saurait fonctionner correctement; à plus ou moins longue échéance, elle provoque stagnation ou ravages. A un moment ou à un autre, il faut s'attendre au rejet. On pourra opposer le cas d'emprunts de systèmes qui ont réussi une fois transplantés, comme ceux des Etats-Unis à l'europe au XIX e siècle (mais c'est la même culture), ou du Japon à l'europe à l'ère Meiji. Ce dernier cas, exceptionnel, est sans doute plus pertinent, et tous les pays du Tiers Monde devraient le méditer. Mais il semble bien que l'histoire et une interdépendance internationale aujourd'hui plus serrée ne redonneront pas aux pays emprunteurs les mêmes chances de se développer tout en sauvegardant leurs langues et leurs cultures, et qu'il n'est guère aisé de se libérer totalement des modèles déjà implantés, du moins dans le court terme. C'est là, par exemple, qu'une recherche scientifique universitaire fermement orientée, soutenue sans réserve par la détermination politique du pouvoir, peut et doit jouer un rôle décisif et exclusif. Ce problème n'est d'ailleurs pas propre aux seuls pays du Tiers Monde, fussent-ils de langue espagnole 9. On lit en effet ceci dans un document du Ministère de l'enseignement supérieur et des sciences des Pays-Bas: «Le néerlandais est et reste la langue véhiculaire de l'enseignement néerlandais pour l'ensemble des études et pour les examens.» La promulgation de cette disposition fait suite à «toute une série de fausses nouvelles dans la presse étrangère [...] laissant entendre que la langue néerlandaise risque de disparaître en tant que langue nationale» (au bénéfice de l'anglais). «A diverses occasions, le ministre a dépeint le dilemme suivant: d'un côté, il est fortement attaché à une culture néerlandaise florissante et, par conséquent à la survivance du néerlandais comme langue véhiculaire dans l'enseignement, l'administration et la justice; de l'autre, l'internationalisation de l'enseignement supérieur et

11 34o Jalons de la recherche rend indispensable l'utilisation d'autres langues vêhiculaires que le néerlandais 10.» Si leperii est réel et perçu comme tel dans un pays développé, historiquement, culturellement et linguistiquement fort, la menace pèse plus lourdement sur des pays plus fragiles. Quelle recherche? On l'a dit, l'université moderne et intégrée est un rouage essentiel et nécessaire au processus du développement national et, à cet effet, l'une de ses fonctions importantes, sinon premières, est la recherche scientifique, dont l'utilité à court, moyen et long termes est bien reconnue pour la formation de cadres hautement qualifiés et le développement technologique. C'est pourquoi elle est, ajuste titre, une priorité dans toutes les universités du monde. Oui, mais quelle recherche? Si, dans les pays industrialisés, un équilibre certain a été atteint entre recherche fondamentale et recherche appliquée, recherche en sciences exactes et recherche en sciences humaines, si des relais extérieurs à l'université ont traduit en termes techniques et produits technologiques les résultats des recherches universitaires, il n'en va pas de même, sauf exceptions notables, dans les pays en développement. Pour illustrer cette position, donnons deux exemples, dont l'un peut-être fictif. Dans les années 70, un brillant étudiant d'un pays X d'afrique, en l'occurrence pas du tout «inféodé», préparait une thèse de doctorat à l'université Patrice Lumumba (Moscou) sur... Pouchkine. Pouchkine est assurément l'un des plus grands écrivains de tous les temps et un novateur considérable que nul ne serait excusable de n'avoir lu. Le lire dans le texte, pour ceux qui maîtrisent le russe, est un privilège enviable. Mais le pays X en question, classé alors parmi les pays les moins avancés, avait-il besoin d'investir tant de temps et d'argent dans une recherche à l'utilité incertaine, une recherche d'autant moins utile que ni alors ni maintenant ce pays n'a ni enseignement ni chaire de russe? Imaginons maintenant un autre cas, celui de l'egypte étudiant le secret de la momification ou du Mexique l'aménagement urbain sous Cuauhtemoc. De telles recherches sont faites par des savants, avec des moyens scientifiques. Elles peuvent avoir des retombées positives : interdisciplinarité académique, travail rémunéré des chercheurs, etc. Mais personne n'en attend une compétitivité plus grande dans la production, le traitement et le positionnement commercial du coton égyptien sur le marché mondial ou l'assainissement de l'atmosphère du Mexico d'aujourd'hui. C'est dire, d'une part, que ce qui peut apparaître comme une recherche scientifique n'est en réalité qu'une étude historique; d'autre

12 Jalons 341 part, que la recherche de type «humaniste», même si son objet, ses techniques et ses méthodes relèvent de la science moderne, ne peut par ellemême être productive à au moins deux exceptions près : quand elle vise à reconquérir et à consolider l'identité culturelle d'une nation, ou quand elle est clairement axée sur la réforme, ici, maintenant, par exemple la réhabilitation et la modernisation des langues nationales et leur introduction fonctionnelle dans l'enseignement. Le Royaume-Uni peut sans doute étudier la naissance de la révolution industrielle, l'italie l'essor de la verrerie dans la Venise du XV e siècle, la France la vie urbaine dans la Gaule préromaine ; ces pays en ont les moyens et le loisir. Dans le même temps, de plus nombreuses recherches y sont menées, explicitement orientées vers des secteurs de production. Pour intéressantes qu'elles soient, des recherches de type humaniste sont, nous semble-t-il, pour le moment, inappropriées dans les pays en développement, où l'on doit établir des ordres de priorité et d'urgence, précisément pour assurer le développement. A contrario, si elles sont tout de même faites par des chercheurs du Tiers Monde, que ce soit dans leurs universités nationales ou à l'étranger, il y a fort à parier que, faute de pouvoir les «exploiter» sur place, ces chercheurs iront le faire ailleurs, grossissant ainsi les rangs des dizaines de milliers de «cerveaux» qui ont émigré. Pour s'en tenir à la seule Afrique subsaharienne, «on estime que diplômés ont rejoint les pays industrialisés de 1984 à 1987» n avec la perte sèche en ressources matérielles, techniques et humaines qu'un tel exode entraîne pour leur pays d'origine. Pour d'autres raisons, le phénomène touche aussi certains pays industrialisés, comme dans les années 80 où, à la suite des sévères réductions opérées par le gouvernement de M Thatcher dans les subventions aux universités, beaucoup de chercheurs et de professeurs ont émigré aux États-Unis et au Canada. Dans un tout autre sens, n'oublions pas les pays de l'europe centrale et orientale. D'un mot: après avoir été coupés pendant des décennies du courant principal de la recherche internationale, ils doivent maintenant le rejoindre. Cela n'ira pas sans mal puisqu'ils doivent élaborer une conception de la recherche complètement nouvelle, changer entièrement leurs méthodes et leurs techniques, apprendre et appliquer les règles internationales en matière de collecte, de traitement et d'analyse des données... Plus que d'autres, sans doute, ils ont besoin de la coopération internationale. «Si l'université est incapable de réaliser le changement, qui le fera? Si ce n'est pas maintenant, quand? Université, encore? Mais [...] une institution dynamique [...] qui anticipe les événements et qui soit capable de façonner l'avenir [...] Une université qui retrouve la confiance en ellemême pour pouvoir convaincre le peuple et ceux qui détiennent le pou-

13 342 Jalons voir que, même aujourd'hui, on peut lui appliquer ce qu'écrivait Jorge Luis Borges à propos de Buenos Aires [...] : "Cette ville que je croyais mon passé/est mon avenir"» 12 : telles étaient les interrogations et les vœux de Federico Mayor en L'appel de V«avenir» hante toutes les universités du monde. Mais, à tout prendre et contrairement à ce que beaucoup disent, l'université n'est ni en crise ni malade. Elle est seulement en transition et en observation, même si la transition est inévitablement lente et l'observation prudente. Sa fonction critique qui est aussi l'une de ses missions les plus créatrices, elle se l'applique déjà à elle-même, comme le prouvent les dix-huit études de nos deux numéros, toutes préparées par des... universitaires. «Produis ou péris» publish or perish conseillait-on aux universitaires dans les années SO et 60. On pourrait paraphraser en disant de l'université: «Entre dans le jeu ou sois hors jeu». Elle changera, s'intégrera et mènera peut-être encore le jeu, parce qu'elle le tente déjà, parce qu'elle a pleine conscience des menaces et des défis et parce qu'elle n'a pas d'autre choix. Z. M. Notes 1. Discours prononcé par F. Mayor à l'ouverture du séminaire UNESCO - Association des universités africaines sur le développement institutionnel de l'enseignement supérieur en Afrique, Université Legon, Accra (Ghana), 25 novembre (Document DG/91 /43, p. 3.) 2. M. Trow, «Problems of the transition from elite to mass higher education», Policies for higher education, Paris, OCDE, Voir l'annuaire statistique de l'u N E S C O, 1991, tableau 3.10, et le Rapport mondial sur l'éducation 1991, Paris, UNESCO, 1991, tableau 8, p F. Mayor, «Universidad, todavía?», Educación, Noticias de Educación, Ciencia y Cultura Iberoamericana, Madrid, supplément au numéro 4, IV e année, juillet-octobre 1987, p. VI. 5. Voir A. Tuijnman, «L'éducation récurrente: du concept à sa mise en œuvre», Perspectives, vol. XXI, n 1, 1991 (77), p Voir les deux numéros de Perspectives dont le dossier a pour thème «L'enseignement à distance» : vol. XVIII, n 1, (65) et n 2 (66), «Universalité, diversité, interdépendance: la mission de l'université», allocution prononcée par F. Mayor, à la neuvième Conférence générale de l'association internationale des universités, Helsinki, 6 août (Document DG/90/28, p. 7.) 8. Discours prononcé par F. Mayor à l'ouverture du séminaire UNESCO - Association des universités africaines..., op. cit., p Voir, en les projetant au-delà de l'an 2020 ou 2050, les faits, analyses et tendances du dossier de Perspectives sur «L'éducation interculturelle bilingue en Amérique latine»: vol. XX, n 3, 1990 (75). 10. Informations de l'enseignement n 0-02-F, février 1992, Ministère de l'enseignement supérieur et des sciences des Pays-Bas. 11. E.Ngara, «Mieux gérer peu de moyens», Sources (Paris, UNESCO), n 32, décembre 1991, p F. Mayor, «Universidad, todavía?», op. cit., p. VIII.

14 POSITIONS CONTROVERSES

15 Vingt années d'aide de la Banque mondiale à l'éducation fondamentale Présentation et évaluation 1 Adriaan M. Verspoor Évolution de la politique de prêt de la Banque Depuis septembre 1963, date à laquelle elle a accordé un prêt pour le développement de l'enseignement secondaire en Tunisie, la Banque mondiale 1 a prêté 11,2 milliards de dollars des États-Unis pour l'enseignement et la formation dans le cadre de 396 projets mis en œuvre dans 100 pays. Pour les exercices et 1992, le montant total annuel des prêts a largement dépassé 1,5 milliard de dollars. Au cours des premières années, on se bornait à soutenir l'enseignement secondaire général, l'enseignement professionnel et technique, quart de l'aide multilatérale mondiale à l'enseignement primaire. Vers 1973, les travaux analytiques et les Adriaan M. Verspoor (Pays-Bas). Chef de la Division de l'éducation et de l'emploi du Département de prêts de la Banque ont commencé à s'orienter de la population et des ressources humaines à la Banque plus en plus vers la satisfaction des besoins fonmondiale. Avant de rejoindre la Banque, il a travaillé en Afrique pour 'UNESCO et 'UNICEF. Auteur de nombreuses publications sur la planification et la gestion de l'éducation ; coauteur, avec Marlaine Lockheed, de Comment améliorer l'enseignement primaire dans les pays en développement. Examen des stratégies possibles. l'enseignement supérieur et la formation des enseignants. Le principal objectif était de former du personnel pour le secteur moderne, dont l'expansion était considérée comme déterminante pour le développement. Pendant les années 60, la Banque a financé l'enseignement primaire ou l'éducation non formelle, définie comme étant l'apprentissage qui ne fait pas partie du système scolaire traditionnel d'un pays, bien que la formation professionnelle non formelle soit visée. En 1970, la Banque a commencé à soutenir des projets relatifs à l'éducation fondamentale. Depuis lors, elle a prêté plus de 2 milliards de dollars à cette fin. Les prêts accordés par la Banque pendant la période correspondant aux exercices 1981 à représentaient plus du * Une version augmentée de cet article a été présentée à l'atelier sur l'éducation fondamentale, à l'institut national de planification et d'administration de l'éducation, New Delhi (Inde), 6-9 novembre Kin Bing W u a apporté une aide inestimable à l'établissement de cette version. Perspectives, vol. XXI, n 3, 1991 (79)

16 34-6 Adriaan M. Verspoor damentaux des populations les plus pauvres du monde: alimentation, logement, habillement, eau salubre, soins de santé et éducation. L'accent mis sur l'équité et sur l'atténuation de la pauvreté s'est traduit par un élargissement rapide du champ de l'appui que la Banque apportait à l'éducation et a donné une impulsion aux prêts à l'enseignement primaire et à l'éducation non formelle destinés à jeter les fondements de l'alphabétisation, de l'aptitude numérique et l'aptitude à résoudre les problèmes, toutes ces compétences étant nécessaires au développement national. Les projets apportaient un soutien au développement de l'enseignement primaire par la construction d'écoles et la formation d'enseignants, ainsi qu'à l'élaboration et à la mise en œuvre de programmes d'alphabétisation des adultes dans le cadre de l'éducation non formelle visant la jeunesse non scolarisée. En 1980, la politique sectorielle de la Banque privilégiait l'enseignement primaire en tant que fondement du développement de l'éducation. Dans le document de politique générale de 1980 du secteur Éducation de la Banque, on préconisait l'amélioration de l'accès à l'éducation fondamentale, desfilleset des enfants vivant en milieu rural, le renforcement des liens entre enseignement et travail, une amélioration de la qualité de l'enseignement dispensé grâce à des apports scolairement rentables et à la formation des enseignants, une amélioration de l'efficacité interne, la mobilisation des ressources communautaires et la création d'organismes locaux appelés à mener une recherche sur l'éducation, et à procéder à la planification et à la gestion de l'éducation. La crise économique des années 80 et l'ajustement économique qui en est le corollaire ont rapidement amené la Banque à orienter les prêts à l'éducation vers le soutien des programmes d'investissement et de réforme des politiques d'accompagnement, afin de rentabiliser au maximum les ressources, de sauvegarder le financement public essentiel et de mobiliser, chaque fois que cela était possible, de nouvelles sources de financement. Au total, les objectifs des prêts accordés par la Banque à l'enseignement primaire pendant les années 80 allaient au-delà de l'extension des capacités de scolarisation pour englober l'amélioration de la qualité de l'enseignement dispensé, l'accroissement de l'efficacité interne de l'exécution des programmes et le renforcement de la gestion du secteur éducatif. Le tableau 1 montre l'importance croissante des prêts de la Banque qui vont à l'enseignement primaire : ils représentaient 23 % du total des prêts à l'éducation entre l'exercice 1985 et l'exercice Les prêts à l'enseignement et à la formation non formels représentaient une très faible proportion du total des prêts à l'éducation. A la Conférence mondiale sur l'éducation pour tous, qui s'est tenue à Jomtien (Thaïlande) en mars 1990, le Président de la Banque mondiale, M. Barber M. Conable, a donné l'assurance que la Banque doublerait son appui au développement de l'éducation, une priorité spéciale étant accordée à l'éducation fondamentale. Les projections fondées sur les projets actuellement identifiés montrent que les prêts de la Banque à l'enseignement primaire continueront d'être importants au cours des exercices 1991 à 1993, représentant une moyenne de 30 % du total des prêts de la Banque à l'éducation pour toutes les régions. Toutefois, les demandes d'aide à l'enseignement et à la formation non formels émanant des pays continuent pour l'instant d'être faibles. L'engagement renouvelé de la communauté internationale en faveur de l'éducation fondamentale à Jomtien a été très impressionnant. Il ne fait guère de doute que des ressources supplémentaires destinées au développement de l'éducation fondamentale deviendront disponibles. Le défi consiste à s'assurer que ces ressources supplémentaires seront utilisées pour soutenir aussi efficacement que possible les objectifs des programmes d'action nationaux fixés lors de la Conférence de Jomtien. Il est donc important que les leçons tirées de l'expérience passée succès et échecs soient incorporées dans les stratégies de conception et de mise en œuvre des programmes d'action. Afin d'aider les planificateurs des pays en développement et les organismes donateurs, le présent article passe en revue les objectifs et les stratégies des programmes d'éducation fondamentale, y compris l'ensei-

17 Vingt années d'aide de la Banque mondiale 347 à l'éducation fondamentale : présentation et évaluation TABLEAU I. Prêts de la Banque mondiale à l'enseignement primaire et à l'éducation fondamentale non formelle. Exercices (en millions de dollars des États-Unis) Exercice Enseignement primaire Éducation fondamentale non formelle Enseignement primaire en % du total des prêts de la Banque à l'éducation Éducation fondamentale non formelle en % du total des prêts de la Banque à l'éducation " " ,9 1681, , ,7 36,4 236,7 423, ,2 37,8 18, ,3 0,3 Total ,7 1975,0 56,5 0,5 a. Les données relatives à l'enseignement primaire englobent l'éducation fondamentale non formelle. b. Chiffres non disponibles. gnement primaire, l'enseignement et la formation non formels et les leçons qu'on peut en tirer ; quelques conclusions générales au sujet de la conception de programmes de développement de l'éducation fondamentale seront ensuite formulées. Enseignement primaire : objectifs et stratégies des investissements, et leçons tirées Les prêts à l'enseignement primaire ont été accordés pour la réalisation de quatre catégories d'objectifs : 1. offre de plus grandes possibilités éducatives; 2. amélioration de la qualité de l'enseignement dispensé; 3. accroissement de l'efficience de l'exécution; 4. renforcement de la gestion du secteur éducatif (Romain, 1985). Diverses stratégies ont été suivies pour atteindre ces objectifs. La figure 1 résume ces objectifs, stratégies et leçons. DE PLUS GRANDES POSSIBILITES EDUCATIVES Depuis le début des années 70, les projets de la Banque relatifs à l'enseignement primaire ont grandement contribué à offrir de plus grandes possibilités éducatives. Ils l'ont fait en augmentant l'offre des possibilités de scolarisation grâce à la construction d'écoles et au développement des services de formation initiale des enseignants, et en maîtrisant en même temps les contraintes pesant sur la demande de scolarité. La construction d'écoles a été le cheval de bataille des premiers investissements éducatifs de la Banque. Entre 1970 et 1980, elle a apporté son soutien financier à l'offre de plus de 4 millions de places dans les écoles. Les locaux scolaires sont onéreux. Dans certains cas, l'investissement initial calculé sur une base annuelle équivaut à 80 % des dépenses annuelles renouvelables par élève (Banque mondiale, 1988). De nombreux projets soutenaient la mise au point de méthodes de construction à faible coût. Trois méthodes ont été expérimentées : 1. utilisation de matériaux et de main-d'œuvre locaux et adaptation des plans locaux des bâtiments aux besoins spécifiques de l'école; 2. montage sur place d'éléments préfabriqués; 3. recours au travail bénévole de la communauté pour construire des écoles. Ces trois méthodes ont toutes trois rencontré des problèmes de mise en œuvre tels que la surveillance des ouvriers, la synchronisation de la livraison des éléments préfabriqués avec la préparation du site et le respect des normes de construction. L'expérience montre

18 348 Adriaan M. Verspoor i«a. i I f FIGURE I. Diagramme récapitulatif des investissements de la Banque mondiale dans l'enseignement primaire. Objectifs, stratégies et leçons tirées

19 Vingt années d'aide de la Banque mondiale 349 à l'éducation fondamentale : présentation et évaluation s«"sitil! 8- I Sil III i i : lili! JUU- LTJ. m Hi!" fi I ííll 111 :ÎÏÎEIÊ EÏ E 5 o» 11 U ill 11! "Sa E y J rt "O "O *0 C "O.Sí»se M ou L "8 il [Il = -S I If ifî iîfl E «si Ê

20 3 m J) O. Z Con capa S! U 3-4) «I tion de la ocale»il " O 5»1 ill!!îl 1 2 S Soutenir le système ai -S "'» E 1Í1Í 1 ill - école E res e pass age _i "c tí» 3 E CL-4) n vi hose. u 2î D E DO 0) t Q. 3 SS n «0 u! 3 rt V o u- 0 utom iqu dans ntl q les ilèves lalre ffectl ratég «<U 3 0) V 3 ^ ë ï w O) c 3 3 tr asse ssen n CL. 4» Q- 3 Q. s- S I ï c o u 01 Iste «rie _«f«q. ^ c Of 3 O-«Importan t de renforc r fautor omie loca e et de former d es chefs d'ét Dlisseme nt et des admlnlstr ateurs locau en vue d'amélioré r la gestion de l'éduc ation, l'anim tlon péc agoglque e t les re atlons communaut res. 35o Adriaan M. Verspoor o S 3 t 4) 3 F, '» o cement de on de tlon Plan cat on 1 Place r l'accent sur 1 instlt utionnelle Intro duire une gest tâche s déterminées en ce uvre c 8s alyse soupl T axées r3 sant des la mise La planif cation de Te tradition nel insiste su données, tout en nég Importar t d'insister s le dévelo ipement de fiîîi ent de type te et l'analyse des mise en œuvre, se institutionnelle Éval rech n s > Mesurer les résultat des Interventions X LU rimenter et te : ur le Assu rer le suivi d'une mise prog ressive Q- V an édu catlf n œuvr L'évaluât on et la recherche so nt technlq jement complex es et nécessitent, le pi us souvent, des transfert s de technologie Impo rtants. L'u n des principau x obstacles a été la fa blesse des organls locaux d e recherche sur l'éduc atlon et d' évaluât de l'éduc atlon, et l'inefficacité de l'assista nce techniqu e à court terme accor dée par de s expat ncerna nt la constru :tlon progressive d une pacité nationale dur able. g! c S E o -z

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1 ALLEMAGNE AM021f-Y 1 M. Levin Holle, Directeur de section, Chef de la délégation allemande Discours de la délégation allemande à l occasion de l Assemblée annuelle 2013 de la BERD Nous sommes heureux que

Plus en détail

Commission de la condition de la femme

Commission de la condition de la femme Commission de la condition de la femme L'éducation et la formation des femmes CSW41 Conclusions concertées (1997/4) Nations Unies, mars 1997 L'éducation et la formation des femmes 1. On s'accorde largement

Plus en détail

Lors de sa réunion des 5 et 6 mai 2003, le Conseil a adopté les conclusions du Conseil susmentionnées telles qu'elles figurent ci-après.

Lors de sa réunion des 5 et 6 mai 2003, le Conseil a adopté les conclusions du Conseil susmentionnées telles qu'elles figurent ci-après. CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE Bruxelles, le 7 mai 003 (.05) (OR. en) 898/03 EDUC 83 RÉSULTATS DES TRAVAUX du: Conseil en date des : 5 et 6 mai 003 n doc. préc.: 8486/03 EDUC 73 + COR (fr) + COR (de) Objet:

Plus en détail

90 ans au service de l'excellence en éducation!

90 ans au service de l'excellence en éducation! Genève, le 19 janvier 2015 Original : anglais 90 ans au service de l'excellence en éducation! SOIXANTE-QUATRIÈME SESSION DU CONSEIL DU BUREAU INTERNATIONAL D ÉDUCATION Genève, 28 30 janvier 2015 VISIBILITÉ

Plus en détail

Directeur de la Gestion des projets et du portefeuille. 1. Informations générales Titre du poste:

Directeur de la Gestion des projets et du portefeuille. 1. Informations générales Titre du poste: Directeur de la Gestion des projets et du portefeuille 1. Informations générales Titre du poste: Directeur de la Gestion des projets et du portefeuille Grade: D1 Département: Gestion de projet et de portefeuille

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/14/5 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 8 SEPTEMBRE 2014 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Quatorzième session Genève, 10 14 novembre 2014 RÉSUMÉ DU RAPPORT D ÉVALUATION DU

Plus en détail

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Fiche d information Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Un an après le début des événements historiques qui ont marqué l Afrique du Nord et le Moyen-

Plus en détail

Termes de références de l Appel d Offre National PAQ-CG N 01/2011

Termes de références de l Appel d Offre National PAQ-CG N 01/2011 MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE Programme d'appui à la Qualité - Capacité de Gestion (PAQ-CG) Intitulé du Projet: '' Programme d'harmonisation de l'administration,

Plus en détail

Réunion des ministres des Finances sur le climat, Lima 9 octobre 2015

Réunion des ministres des Finances sur le climat, Lima 9 octobre 2015 PEROU Ministère de l Economie et des Finances Réunion des ministres des Finances sur le climat, Lima 9 octobre 2015 Conclusions des co-présidents Alonso Arturo SEGURA VASI, Ministre de l Economie et des

Plus en détail

Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan. Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr

Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan. Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr Introduction Merci de citer ce chapitre comme suit : OCDE/OMC

Plus en détail

Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015

Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015 Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015 Mémoire de l'alliance canadienne des associations étudiantes Résumé Depuis 2008, le gouvernement du Canada

Plus en détail

GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES

GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES Françoise KERLAN GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES Préface de Jean-Louis Muller Directeur à la CEGOS Ancien responsable de Formation à l Université Paris 9 Dauphine Deuxième

Plus en détail

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Symposium des Gouverneurs sur le thème «Inclusion financière

Plus en détail

Service de la scolarité D.E.G Albi

Service de la scolarité D.E.G Albi Service de la scolarité D.E.G Albi Diplôme d Etablissement DROIT SOCIAL INTERNATIONAL Responsable pédagogique : Philippe DELVIT, Professeur des Universités, Chargé de mission Afrique philippe.delvit@univ-jfc.fr

Plus en détail

Vitro Paris. Ronde préliminaire Cas en comptabilité. Place à la jeunesse 2012

Vitro Paris. Ronde préliminaire Cas en comptabilité. Place à la jeunesse 2012 Vitro Paris Cas en comptabilité Place à la jeunesse 2012 Nous sommes le 1 er octobre 2012 et vous êtes à votre deuxième semaine de travail chez Vitro Paris. La fin d'année est le 31 juillet 2012 de ce

Plus en détail

Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS)

Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS) Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS) Exposé succinct I. Introduction II. Objet de la gestion des données du secteur des transports III. Efforts passés et présents par le SSATP

Plus en détail

Les idées peuvent bâtir le Canada. Consultations du budget 2016 Mémoire soumis à la Chambre des communes Comité permanent des finances

Les idées peuvent bâtir le Canada. Consultations du budget 2016 Mémoire soumis à la Chambre des communes Comité permanent des finances Les idées peuvent bâtir le Canada Consultations du budget 2016 Mémoire soumis à la Chambre des communes Comité permanent des finances Août 2015 1 Les idées peuvent bâtir le Canada Les défis auxquels font

Plus en détail

CERTIFICAT PROFESSIONNEL MAKING BUSINESS IN EUROPE RÉSULTATS ENQUÊTES

CERTIFICAT PROFESSIONNEL MAKING BUSINESS IN EUROPE RÉSULTATS ENQUÊTES CERTIFICAT PROFESSIONNEL MAKING BUSINESS IN EUROPE RÉSULTATS ENQUÊTES 1. INTRODUCTION : Le compromis acquis lors de la réunion transversales du mois de janvier 2015 est le suivant : Outil: Enquête nationale

Plus en détail

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance)

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) Pour plus d'informations, veuillez visiter le site: http://www.mop.gov.eg/vision/egyptvision.aspx La culture La stratégie

Plus en détail

Les CPGE EC économiques préparent en deux ans les étudiants aux concours des grandes écoles de management.

Les CPGE EC économiques préparent en deux ans les étudiants aux concours des grandes écoles de management. ECE Economique et commerciale, voie économique Les classes préparatoires économiques et commerciales préparent en deux ans les étudiants aux concours des grandes écoles de gestion et de management, afin

Plus en détail

CADRE POUR L'ÉDUCATION ET LA FORMATION PROFESSIONNELLE DES AUTOCHTONES. Vue d ensemble

CADRE POUR L'ÉDUCATION ET LA FORMATION PROFESSIONNELLE DES AUTOCHTONES. Vue d ensemble CADRE POUR L'ÉDUCATION ET LA FORMATION PROFESSIONNELLE DES AUTOCHTONES Vue d ensemble Le Cadre pour l'éducation et la formation professionnelle des Autochtones vise trois objectifs : = augmenter les taux

Plus en détail

Charte européenne pour la qualité des stages et des apprentissages

Charte européenne pour la qualité des stages et des apprentissages Charte européenne pour la qualité des stages et des apprentissages www.qualityinternships.eu Préambule Etant donné que:! la passage des jeunes des études au marché de l'emploi devient de plus en plus compliqué

Plus en détail

Termes de références de la Formation PAQ-CG N 01/2012

Termes de références de la Formation PAQ-CG N 01/2012 MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE Programme d'appui à la Qualité - Capacité de Gestion (PAQ-CG) Intitulé du Projet: '' Programme d'harmonisation de l'administration,

Plus en détail

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé Les défis du développement du gouvernement électronique Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé La révolution numérique a engendré une pression sur les gouvernements qui doivent améliorer leurs prestations

Plus en détail

Dossier PME. Positionnement salarial

Dossier PME. Positionnement salarial Dossier PME Positionnement salarial Imaginons la situation suivante: l'entreprise X, active dans le secteur des services, compte 40 collaborateurs et est située en région bruxelloise. La société se développe

Plus en détail

Direction générale PROGRAMME PRINCIPAL 02

Direction générale PROGRAMME PRINCIPAL 02 PROGRAMME PRINCIPAL 02 WO/PBC/4/2 page 33 Direction générale 02.1 Cabinet du directeur général 02.2 Conseiller spécial et commissions consultatives 02.3 Supervision interne Résumé 61. La propriété intellectuelle

Plus en détail

(Dakar, du 18 au 21 avril 2005) LA PLACE DE LA STATISTIQUE DANS LES ACTIVITES DE LA BCEAO : PRODUCTION ET UTILISATIONS

(Dakar, du 18 au 21 avril 2005) LA PLACE DE LA STATISTIQUE DANS LES ACTIVITES DE LA BCEAO : PRODUCTION ET UTILISATIONS BANQUE CENTRALE DES ETATS DE L AFRIQUE DE L OUEST SEMINAIRE D INFORMATION ORGANISE PAR PARIS21 POUR LES CONSULTANTS FRANCOPHONES SUR LA STRATEGIE NATIONALE DE DEVELOPPEMENT DE LA STATISTIQUE DANS LES PAYS

Plus en détail

Séminaire sur la Gestion des Ressources Humaines en Afrique Défis pour le Troisième Millénaire. Aide Memoire

Séminaire sur la Gestion des Ressources Humaines en Afrique Défis pour le Troisième Millénaire. Aide Memoire African Training and Research Centre in Administration for Development المرآز الا فريقي للتدريب و البحث الا داري للا نماء Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement

Plus en détail

Responsable en Passation de Marchés Page 1

Responsable en Passation de Marchés Page 1 Le Projet de Renforcement des Capacités Institutionnelles pour l Efficacité Gouvernementale (PRCIEG) Titre : Termes de référence pour le recrutement d un Responsable de Passation de Marchés (RPM) 1. Contexte

Plus en détail

Commission de la condition de la femme

Commission de la condition de la femme Commission de la condition de la femme la garde des enfants et autres personnes à charge, y compris le partage des tâches et des CSW40 Conclusions concertées (1996/3) Nations Unies, mars 1996 la garde

Plus en détail

EVALUATION FINALE CVE/071. Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle

EVALUATION FINALE CVE/071. Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle EVALUATION FINALE CVE/071 Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle FICHE SYNTHÉTIQUE Pays Titre long du projet Titre court du projet Code LuxDev Cap-Vert Projet d appui

Plus en détail

L'étape de planification de votre projet technologique

L'étape de planification de votre projet technologique L'étape de planification de votre projet technologique Résumé : Pour gérer l ensemble des contraintes de votre projet - humaines, matérielles, temporelles et surtout financières et accroître ses chances

Plus en détail

Division de la Population Départment des Affaires Économiques et Sociales Nations Unies New York

Division de la Population Départment des Affaires Économiques et Sociales Nations Unies New York Division de la Population Départment des Affaires Économiques et Sociales Nations Unies New York LES MIGRATIONS DE REMPLACEMENT : S'AGIT-IL D'UNE SOLUTION AU DÉCLIN ET AU VIEILLISSEMENT DES POPULATIONS?

Plus en détail

Adéquation entre formation et emploi : le rôle des universités québécoises

Adéquation entre formation et emploi : le rôle des universités québécoises Adéquation entre formation et emploi : le rôle des universités québécoises 27 mai 2011 CREPUQ ADÉQUATION ENTRE FORMATION ET EMPLOI : LE RÔLE DES UNIVERSITÉS QUÉBÉCOISES TABLE DES MATIÈRES Introduction...

Plus en détail

Nobody s Unpredictable

Nobody s Unpredictable Connaissance qu a le public de la Banque du Canada (Comparaison des résultats de l enquête téléphonique et de l enquête en ligne) Enquête de décembre 2010 commandée par la Banque du Canada Nobody s Unpredictable

Plus en détail

«Méthodes d évaluation du Système de Management Qualité et de la sécurité informatique»

«Méthodes d évaluation du Système de Management Qualité et de la sécurité informatique» MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE Programme d'appui à la Qualité - Capacité de Gestion (PAQ-CG) Intitulé du Projet: '' Programme d'harmonisation de l'administration,

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Conclusions du Conseil sur la dimension stratégique du patrimoine culturel pour une Europe durable

Conclusions du Conseil sur la dimension stratégique du patrimoine culturel pour une Europe durable COSEIL DE L'UIO EUROPÉEE Conclusions du Conseil sur la dimension stratégique du patrimoine culturel pour une Europe durable Conseil ÉDUCATIO, JEUESSE, CULTURE ET SPORT Bruxelles, 21 mai 2014 Le Conseil

Plus en détail

PROJET ÉDUCATIF ÉCOLE ASSOMPTION

PROJET ÉDUCATIF ÉCOLE ASSOMPTION PROJET ÉDUCATIF ÉCOLE ASSOMPTION Titre de notre projet : L'estime de soi la clé de la réussite de nos jeunes (adultes en devenir). L'école Assomption se familiarise avec le concept de l'estime de soi.

Plus en détail

Commission scolaire des Hautes-Rivières

Commission scolaire des Hautes-Rivières Commission scolaire des Hautes-Rivières P P O L I T I Q U E SUJET : POLITIQUE LINGUISTIQUE SERVICE : ADMINISTRATION GÉNÉRALE CODE : AGP 06 DATE D APPROBATION : 9 mai 2011 RÉSOLUTION NUMÉRO : HR 11.05.09-06

Plus en détail

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Rapport sommaire Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Buenos Aires, Argentine 1-3 décembre 2000 Au cours des dix dernières années, le Canada a joué un rôle

Plus en détail

PLAN DE COURS MBA-8418A-19. Gestion des ressources humaines

PLAN DE COURS MBA-8418A-19. Gestion des ressources humaines Département d organisation et ressources humaines École des sciences de la gestion Université du Québec à Montréal «Créer de la valeur exige audace et engagement» PLAN DE COURS MBA-8418A-19 Gestion des

Plus en détail

MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009)

MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009) MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009) OBJET La Ligne directrice relative à l examen des installations destinées aux

Plus en détail

No 0402. Série Documents de Travail sur la Protection Sociale

No 0402. Série Documents de Travail sur la Protection Sociale No 0402 Série Documents de Travail sur la Protection Sociale Impacts des programmes actifs du marché du travail : Mise à jour des leçons tirées de leurs évaluations, et leur application possible aux pays

Plus en détail

Rapport du Comité d'audit

Rapport du Comité d'audit Cote du document: EB 2008/93/R.25 Point de l'ordre du jour: 11 e) Date: 24 avril 2008 Distribution: Publique Original: Anglais F Rapport du Comité d'audit Conseil d'administration Quatre-vingt-treizième

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP)

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) OMPI CDIP/5/5 Corr. ORIGINAL : anglais DATE : 21 juillet 2010 ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE F COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) Cinquième session

Plus en détail

Erasmus pour tous. Qu est-ce qu Erasmus pour tous?

Erasmus pour tous. Qu est-ce qu Erasmus pour tous? Erasmus pour tous Qu est-ce qu Erasmus pour tous? Erasmus pour tous est le nouveau programme pour l éducation, la formation, la jeunesse et le sport proposé par la Commission européenne. Ce programme,

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/CES/2006/16 24 mars 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMMISSION DE STATISTIQUE CONFÉRENCE DES STATISTICIENS

Plus en détail

Document de fond sur le contrôle de qualité et un projet de système de notation

Document de fond sur le contrôle de qualité et un projet de système de notation RÉUNION DE LA REVUE DE LA STRATÉGIE DE L ITIE, HENLEY, 11-12 AVRIL 2012 Document de fond sur le contrôle de qualité et un projet de système de notation Secrétariat international de l ITIE Oslo, 4 avril

Plus en détail

Rapport Regional Draft Resume

Rapport Regional Draft Resume Enquête sur le renforcement des capacités dans le domaine des Energies Renouvelables et de l Efficacité Energétique des pays membres de la CEDEAO Rapport Regional Draft Resume Septembre 2012 RESUME L espace

Plus en détail

Politique linguistique

Politique linguistique Code : 2310-02-11-01 POLITIQUE X DIRECTIVE RÈGLEMENT PROCÉDURE Politique linguistique Date d approbation : 22 mars 2011 Service dispensateur : Direction générale Date d entrée en vigueur : 22 mars 2011

Plus en détail

Convention concernant les services de sante au travail (Entrée en vigueur: 17 févr. 1988)

Convention concernant les services de sante au travail (Entrée en vigueur: 17 févr. 1988) 1 sur 5 03/12/2014 18:22 Information System on International Labour Standards Recherche Guide de l'utilisateur Convention concernant les services de sante au travail (Entrée en vigueur: 17 févr. 1988)

Plus en détail

Du marketing dans ma PME!

Du marketing dans ma PME! Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle

Plus en détail

Guide de formation à l assurance qualité (QualiTraining)

Guide de formation à l assurance qualité (QualiTraining) Guide de formation à l assurance qualité (QualiTraining) Description de projet Mise à jour le 18 mai 2006 Coordinatrice: Equipe de projet: Laura Muresan, EAQUALS / PROSPER-ASE, Roumanie Frank Heyworth,

Plus en détail

Déclaration des Parlementaires africains sur les Objectifs du Millénaire pour le développement et l'ordre du jour du développement post 2015

Déclaration des Parlementaires africains sur les Objectifs du Millénaire pour le développement et l'ordre du jour du développement post 2015 Déclaration des Parlementaires africains sur les Objectifs du Millénaire pour le développement et l'ordre du jour du développement post 2015 Les parlementaires africains Reconnaissant que les parlements

Plus en détail

Portrait de la rémunération globale

Portrait de la rémunération globale CHAPITRE 1 Portrait de la rémunération globale pendant longtemps, on a surtout considéré les programmes de rémunération comme un mal nécessaire pour attirer des employés compétents et les fidéliser. Pour

Plus en détail

Evaluation de votre conférence de méthode ou cours-séminaire

Evaluation de votre conférence de méthode ou cours-séminaire Enseignement : INTRODUCTION A LA SOCIOLOGIE 2 : CONCEPTS, METHODES, ET ENJEU ACTUELS Excellent Bon Moyen Insuffisant Comment évaluez-vous la préparation et l'organisation des séances? 6 (30%) 11 (55%)

Plus en détail

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Distr. générale 11 mars 2010 Français Original: anglais Conseil du développement industriel Trente-septième session Vienne, 10-12 mai 2010

Plus en détail

IDB.39/9-PBC.27/9 Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

IDB.39/9-PBC.27/9 Organisation des Nations Unies pour le développement industriel - Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Distr. générale 18 mars 2011 Français Original: anglais Conseil du développement industriel Trente-neuvième session Vienne, 22-24 juin

Plus en détail

Conseil de recherches en sciences humaines du Canada

Conseil de recherches en sciences humaines du Canada Conseil de recherches en sciences humaines du Canada Annexe à la Déclaration de responsabilité de la direction englobant le contrôle interne en matière de rapports financiers (non auditée) Exercice 2014-2015

Plus en détail

MASTER. Mention : Analyse économique et développement international

MASTER. Mention : Analyse économique et développement international MASTER Finances publiques dans les pays en développement et en transition Domaine : Droit, Economie, Gestion Mention : Analyse économique et développement international Organisation : Ecole d'economie

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/TRANS/WP.1/2006/5 5 janvier 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMITÉ DES TRANSPORTS INTÉRIEURS Groupe

Plus en détail

Assemblée générale de l OMPI

Assemblée générale de l OMPI F WO/GA/40/10 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 21JUIN 2011 Assemblée générale de l OMPI Quarantième session (20 e session ordinaire) Genève, 26 septembre 5 octobre 2011 COOPÉRATION DANS LE CADRE DES DÉCLARATIONS

Plus en détail

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS?

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? RÉSUMÉ DU RAPPORT Le Forum des politiques publiques est un organisme indépendant, sans but lucratif, qui s efforce de promouvoir l excellence

Plus en détail

MASTER 2. Mention : Analyse économique et développement international

MASTER 2. Mention : Analyse économique et développement international MASTER 2 Gestion de la politique économique Domaine : Droit, Economie, Gestion Mention : Analyse économique et développement international Organisation : Ecole d'economie Lieu de formation : Ecole d'economie

Plus en détail

Le Programme de formation. Le premier cycle du primaire. Information aux parents

Le Programme de formation. Le premier cycle du primaire. Information aux parents Le Programme de formation Le premier cycle du primaire Information aux parents Septembre 2000 En septembre prochain, votre enfant sera au premier cycle du primaire, c'est-à-dire qu'il ou elle entrera en

Plus en détail

Livre blanc: Réduire et réutiliser pour rentabiliser - nouveaux services partagés pour grandes entreprises.

Livre blanc: Réduire et réutiliser pour rentabiliser - nouveaux services partagés pour grandes entreprises. Services partagés: Deux mots qui sont sur toutes les lèvres dans le milieu des affaires! Mais qu'entend-on au juste par services partagés? Quels sont les avantages réels des services partagés pour les

Plus en détail

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste OFFRE D EMPLOI 1 Introduction Définir une offre d emploi type n est pas un processus anodin à sous-estimer. En effet, l offre que l entreprise va communiquer représente la proposition d emploi vacant.

Plus en détail

Réponse de la direction et plan d action

Réponse de la direction et plan d action Réponse de la direction et plan d action Titre du projet : Évaluation de l Initiative de soutien des familles vivant une séparation ou un divorce Centre de responsabilité : Section de la famille, des enfants

Plus en détail

Évaluation au rendement: D'une culture d'évaluation à une culture d'appréciation

Évaluation au rendement: D'une culture d'évaluation à une culture d'appréciation 102-1406 Esther Blondin, Québec, G1Y 3S5 www.sane-solution.com 418-952-3243 Évaluation au rendement: D'une culture d'évaluation à une culture d'appréciation Lorsqu'on parle d'évaluation au rendement, voici

Plus en détail

CONFERENCE ANNUELLE. Dossier de presse. Groupe de Travail International des Banques Centrales pour la Gestion des Risques Opérationnels

CONFERENCE ANNUELLE. Dossier de presse. Groupe de Travail International des Banques Centrales pour la Gestion des Risques Opérationnels Groupe de Travail International des Banques Centrales pour la Gestion des Risques Opérationnels Dossier de presse 24-26 Avril 2013 Rabat - MAROC COMMUNIQUE DE PRESSE Bank Al-Maghrib organise la huitième

Plus en détail

Abdenour Mouloud Matouk Belattaf

Abdenour Mouloud Matouk Belattaf Abdenour Mouloud Matouk Belattaf Algérie Université A-Mira-Bejaia, Algérie La société de l information dans le monde: Etat des lieux et perspectives Introduction L avènement des nouvelles technologies

Plus en détail

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 VISION De nos jours, l éducation postsecondaire offre plus de choix et de possibilités qu auparavant. En outre, les besoins

Plus en détail

Commission économique des Gouvernement Fonds des Nations Unies Nations Unies pour l'europe* de la Hongrie pour la population

Commission économique des Gouvernement Fonds des Nations Unies Nations Unies pour l'europe* de la Hongrie pour la population Distr. GÉNÉRALE CES/PAU/1998/2 23 octobre 1998 FRANÇAIS Original : ANGLAIS Commission économique des Gouvernement Fonds des Nations Unies Nations Unies pour l'europe* de la Hongrie pour la population Réunion

Plus en détail

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ COMMUNAUTAIRE ET DES SERVICES CORRECTIONNELS 4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées (Suivi de la section 3.09 du Rapport annuel

Plus en détail

Engagements routiers des Conseils généraux

Engagements routiers des Conseils généraux Engagements routiers des Conseils généraux Octobre 2000 PREFACE Lancée par l'assemblée des Départements de France (ADF) en liaison avec l'union des Syndicats des Industries Routières de France (USIRF),

Plus en détail

Stratégie. Structure. Personnel et environnement. Politique de qualité. Notre politique de qualité repose sur six piliers:

Stratégie. Structure. Personnel et environnement. Politique de qualité. Notre politique de qualité repose sur six piliers: Notre politique de qualité repose sur six piliers: Stratégie Notre stratégie est fondée sur la stratégie de production de Coop et les objectifs qui en découlent sont mesurables sur le terrain. Elle est

Plus en détail

Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation

Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation Un leadership fort Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation Le gouvernement Harper tient sa promesse de rétablir l équilibre budgétaire en 2015. Le Plan d action

Plus en détail

Fiche d'information 1 POURQUOI UN PLAN D'INVESTISSEMENT POUR L'UE?

Fiche d'information 1 POURQUOI UN PLAN D'INVESTISSEMENT POUR L'UE? Fiche d'information 1 POURQUOI UN PLAN D'INVESTISSEMENT POUR L'UE? Depuis la crise financière et économique mondiale, l'ue pâtit de faibles niveaux d investissement. Des efforts collectifs et coordonnés

Plus en détail

CÉLÉBRATION DU 12 ANNIVERSAIRE DE SA CRÉATION CARTHAGÈNE 2003-2015

CÉLÉBRATION DU 12 ANNIVERSAIRE DE SA CRÉATION CARTHAGÈNE 2003-2015 II COLLOQUE SUR L INTERDISCIPLINARITÉ DANS LA FORMATION DU PROFESSEUR DE LANGUES ÉTRANGÈRES (CIFLEX) 19-21 mars 2015 PROGRAMME DE LICENCE EN LANGUES MODERNES, OPTIONS ANGLAIS ET FRANÇAIS CÉLÉBRATION DU

Plus en détail

Retour sur le pari de Rio 1992 : État des lieux et perspectives pour Rio +20

Retour sur le pari de Rio 1992 : État des lieux et perspectives pour Rio +20 Retour sur le pari de Rio 1992 : État des lieux et perspectives pour Rio +20 Conférence introductive InEE CNRS Paris, 4 avril 2012 Laurence Tubiana Institut du Développement Durable et des Relations Internationales

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/MP.PP/2005/2/Add.4 8 juin 2005 Original: ANGLAIS, FRANÇAIS, RUSSE COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE Réunion des Parties à la Convention

Plus en détail

COMMUNIQUE : APPEL A ACTION Quatrième conférence internationale africaine sur le développement de la petite enfance 10-12 novembre 2009 Dakar, Sénégal

COMMUNIQUE : APPEL A ACTION Quatrième conférence internationale africaine sur le développement de la petite enfance 10-12 novembre 2009 Dakar, Sénégal COMMUNIQUE : APPEL A ACTION Quatrième conférence internationale africaine sur le développement de la petite enfance 10-12 novembre 2009 Dakar, Sénégal Plus de 500 délégués venant de 44 pays africains et

Plus en détail

CULTURE D ENTREPRISE ET GESTION DES RISQUES. Favoriser la performance des organisations publiques par l influence des valeurs opérantes

CULTURE D ENTREPRISE ET GESTION DES RISQUES. Favoriser la performance des organisations publiques par l influence des valeurs opérantes CULTURE D ENTREPRISE ET GESTION DES RISQUES Favoriser la performance des organisations publiques par l influence des valeurs opérantes L exemple du Comité de Bâle Julien Benomar Culture d entreprise et

Plus en détail

Investissement au Maroc

Investissement au Maroc Investissement au Maroc Pourquoi le Maroc La compétitivité des coûts A seulement 14 km de l Europe, le Maroc se positionne comme une plateforme compétitive à l export: o Des charges salariales réduites

Plus en détail

BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009

BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009 BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009 Division du rendement et de l information institutionnels Direction générale de la gestion intégrée Présenté au : Comité d évaluation de Bibliothèque

Plus en détail

Rétrospective sur le projet de démonstration, en partenariat stratégique et portant sur le développement des transports urbains en Chine

Rétrospective sur le projet de démonstration, en partenariat stratégique et portant sur le développement des transports urbains en Chine Rétrospective sur le projet de démonstration, en partenariat stratégique et portant sur le développement des transports urbains en Chine LIU Liya, Directrice de bureau à la NDRC (Commission nationale du

Plus en détail

UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE. SERVICE DES BIBLIOTHÈQUES ET ARCHIVES Mission, mandat, structure

UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE. SERVICE DES BIBLIOTHÈQUES ET ARCHIVES Mission, mandat, structure UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE SERVICE DES BIBLIOTHÈQUES ET ARCHIVES Mission, mandat, structure Novembre 2008 SERVICE DES BIBLIOTHÈQUES ET ARCHIVES Mission, mandat, structure I MISSION Le Service des bibliothèques

Plus en détail

Un nouveau cadre de suivi des progrès vers la réalisation de l objectif d «Une énergie durable pour tous»

Un nouveau cadre de suivi des progrès vers la réalisation de l objectif d «Une énergie durable pour tous» Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Résumé E n déclarant 2012 «Année internationale de l énergie durable pour tous», l Assemblée

Plus en détail

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION Rapport d évaluation final de l Initiative de la nouvelle économie (INÉ) Date : le 17 mars 2010 Programme de l INÉ : contexte Dans le cadre du plan du gouvernement

Plus en détail

ASSOCIATION BULGARE DE L INDUSTRIE METALLURGIQUE /АBIM/

ASSOCIATION BULGARE DE L INDUSTRIE METALLURGIQUE /АBIM/ ASSOCIATION BULGARE DE L INDUSTRIE METALLURGIQUE /АBIM/ Carte routière de restucturation dans le secteur métallurgique - gestion de la restructuration, inclusion active des partenaire sociaux, diffusion

Plus en détail

SOLLICITATION DE MANIFESTATIONS D'INTERET c4 (Services de Consultation Individuelle)

SOLLICITATION DE MANIFESTATIONS D'INTERET c4 (Services de Consultation Individuelle) SOLLICITATION DE MANIFESTATIONS D'INTERET c4 (Services de Consultation Individuelle) Pour l'appui à la Gestion des Projet régional de renforcement des capacités de surveillance des maladies et de riposte

Plus en détail

Académie mondiale de l OMPI

Académie mondiale de l OMPI PROGRAMME PRINCIPAL 14 WO/PBC/4/2 page 134 Académie mondiale de l OMPI 14.1 Enseignement à distance et sensibilisation du public 14.2 Formation professionnelle 14.3 Élaboration des politiques Résumé 215.

Plus en détail

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements Société canadienne de la sclérose en plaques Juin 2009 Table des matières Contexte... 3 1.0 Mission de la Société canadienne de la sclérose en

Plus en détail

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO 3 ème séminaire international BIE - UNESCO Dialogue politique et stratégies de mise en œuvre du changement du curriculum de l éducation de base pour lutter contre la pauvreté. Ouagadougou 13-17 mars 2006

Plus en détail

"High Performance Workplace Event: People mean business"

High Performance Workplace Event: People mean business "High Performance Workplace Event: People mean business" (Cette conférence a été organisée par la Présidence britannique de l'union européenne, avec le soutien de la Commission européenne) Londres, le

Plus en détail

JOURNÉE INTERNATIONALE DE L ALPHABÉTISATION 2008 L alphabétisation, le meilleur remède

JOURNÉE INTERNATIONALE DE L ALPHABÉTISATION 2008 L alphabétisation, le meilleur remède JOURNÉE INTERNATIONALE DE L ALPHABÉTISATION 2008 L alphabétisation, le meilleur remède Cette année, la Journée internationale de l alphabétisation mettra l accent sur les liens existant entre l alphabétisation

Plus en détail

COUP D ŒIL SUR LE FIDA

COUP D ŒIL SUR LE FIDA Oeuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté COUP D ŒIL SUR LE FIDA L objectif du FIDA Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a pour but d aider les populations

Plus en détail