Dans quelle mesure la politique de change en Chine influence-t-elle le taux de change euro-dollar?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Dans quelle mesure la politique de change en Chine influence-t-elle le taux de change euro-dollar?"

Transcription

1 Dans quelle mesure la politique de change en Chine influence-t-elle le taux de change euro-dollar? LETTRE DE PROSPECTIVE MAI NUMERO 15 L ors du récent sommet du G20, les autorités chinoises ont été les seules à poser la question de la réforme du Système Monétaire International. En proposant de renforcer le rôle du DTS au détriment de celui du dollar, elles ont tenté d éviter un débat sur la question délicate de la valeur du renminbi. Cette proposition a peu de chances d aboutir tant le dollar continue de remplir, à la quasi satisfaction générale, son office de monnaie de transaction internationale. Reste donc le problème lancinant de la sous-évaluation du renminbi. Plus précisément, celui de la politique de change menée par les autorités chinoises et de ses conséquences sur le taux de change euro/dollar. Deux études récentes apportent d intéressants éclairages sur une question qui risque d occuper le devant de la scène internationale pendant encore quelques années. Par Stéphane CAPET 1. P. Artus, «Le dollar peut-il beaucoup se redresser par rapport à l euro?», Flash n 391, 2008 et «La parité euro-dollar, la politique de change de la Chine, la politique économique des Etats- Unis», document de travail n 18, F. Breuss, W. Roeger et J. in t Veld, «Global Impact of a Shift in Foreign Reserves to Euros», Economic Papers n 345, Rappelons que les conclusions de cette étude n engagent que les auteurs et non la Commission européenne. La banque centrale de Chine (BoC) détient aujourd hui le plus gros stock de réserves de change au monde, ce qui fait de ce pays le principal financeur du déficit extérieur américain. Ces réserves sont estimées à 1950 milliards de dollars en décembre 2008 et croissent à un rythme mensuel compris entre 25 et 50 milliards de dollars. Entre la moitié et les deux tiers de ce stock seraient investis en bons du Trésor américain. Grâce à cette manne financière, les autorités chinoises ont acquis un pouvoir de marché qu elles utilisent pour gérer la relation entre le renminbi (RMB) et le dollar. Cette gestion au quotidien a des effets indirects sur la parité euro/dollar selon que les chinois soutiennent ou non le dollar. A plus long terme, la stratégie de portefeuille de la BoC peut être source d une appréciation dommageable de la monnaie européenne si elle décidait d augmenter sa part au détriment du dollar. Deux études récentes aident à décrypter cette influence de la politique de change en Chine sur la parité eurodollar. La première étude issue de Natixis 1 porte sur la modification du régime de change chinois observé depuis l été A partir de cette date, la BoC a en effet décidé de mettre un terme à l appréciation du renminbi vis-à-vis du dollar, amorcée à l été Simultanément, le taux de change de l euro par rapport au dollar a vivement reculé, passant de 1,58 dollar en juillet 2008 à 1,34 dollar en décembre. La seconde étude, en provenance de la Commission européenne 2, traite des conséquences pour le taux de change euro-dollar d une diversification du portefeuille de devises de la BoC en faveur de l euro. A plusieurs reprises, les autorités chinoises ont annoncé leur intention de revoir la répartition de leurs réserves de change dans ce sens. On peut penser que les récents propos de l administration Obama, accusant les autorités chinoises de manipuler leur monnaie, ne sont pas de nature à les en dissuader. Une lettre de la Direction générale adjointe chargée des Études, de la Prospective et de l Innovation Directeur de la publication : Pierre TROUILLET Rédacteur en chef : Jean-Luc BIACABE Mise en page : Bénédicte MARTIN Contact : Avertissement : Les opinions exprimées dans le présent document sont celles des auteurs et ne reflètent pas nécessairement les vues de la CCIP.

2 8,5 8,3 8,1 7,9 7,7 7,5 7,3 7,1 6,9 6,7 taux de change RMB/$ (ech. Gauche) dollars/euro (ech. Droite) 1,6 1,5 1,4 1,3 1,2 1,1 1 0,9 6, ,8 Source : Banque Centrale Européenne Selon Natixis, la décision de la BoC de stabiliser le RMB par rapport au dollar au cours de l été 2008 a compté dans le redressement du dollar face à l euro Entre l été 2005 et l été 2008, la Chine a laissé le RMB s apprécier par rapport au dollar de manière à prévenir une surchauffe de son économie. Cette hausse de près de 20 % n a pas eu d implications majeures en matière de compétitivité pour les entreprises chinoises dans la mesure où le dollar s est déprécié vis-à-vis de toutes les monnaies, en particulier l euro. Au cours de l été 2008, la BoC a mis un terme à l appréciation du RMB vis-à-vis du dollar. Cette décision a probablement répondu aux difficultés croissantes rencontrées par les industries exportatrices de bas de gamme comme le textile. Au même moment, l euro s est vivement déprécié par rapport au dollar ce qui a eu pour conséquence une envolée du RMB par rapport à l euro. En décembre 2008, le taux de change euro-rmb avait retrouvé sa valeur de janvier La question du lien entre la politique de change des autorités chinoises et le taux de change euro-dollar se trouve ainsi posée. Cette interrogation n est pas sans intérêt pour les entreprises européennes qui facturent leurs exportations en euros, mais également celles qui importent des consommations intermédiaires en dollar. Selon la majorité des analystes, l appréciation du dollar par rapport à l euro au cours du second semestre 2008 a résulté de la baisse du prix du pétrole ainsi que des perspectives de croissance plus favorables aux Etats-Unis que dans la zone euro. Il existe cependant une autre explication, défendue notamment par Natixis, selon laquelle la modification du régime de change en Chine a compté dans le redressement du dollar face à l euro. L auteur de l étude souligne néanmoins que l ampleur de cette hausse dépend de plusieurs facteurs, notamment l intervention de la BoC pour stériliser les entrées de réserves de change ou encore le degré de substituabilité entre les actifs américains et européens. Si la BoC ne stérilise pas l accumulation de réserves de change en dollar, l offre de monnaie augmente en Chine et les taux d intérêt se détendent. Les titres en RMB apparaissent par conséquent moins rémunérateurs pour les résidents chinois qui leur préfèrent les actifs américains et européens. Par conséquent, le dollar et l euro s apprécient face au RMB et l évolution du couple euro-dollar va dépendre du degré de substitution vu plus haut. Le dollar s appréciera d autant moins par rapport à l euro que les investisseurs privés chinois se portent naturellement plus demandeurs de titres européens pour des rendements identiques. Si la BoC stérilise les entrées de réserve de change, le taux d intérêt reste inchangé sur les titres libellés en RMB. Aucun écart de rendement n apparaît entre les titres chinois et européens, laissant le taux de change 2

3 3. Notons que cette répartition provient de la source COFER du FMI, qui ne comprend pas les réserves accumulées par certains pays, dont la Chine. Cela signifie que le poids de l euro dans les réserves de change mondiales est très certainement sur estimé. 4. Le biais domestique (home bias) correspond à la préférence des investisseurs nationaux pour les titres domestiques par opposition aux titres étrangers. 5. Une hausse de 100 points de base du taux de rendement sur les actifs libellés en euros par exemple accroît de un point de pourcentage la part désirée de titres européens dans la richesse. entre les deux monnaies inchangé. Par conséquent, le dollar s apprécie fortement par rapport à l euro. Selon l auteur, il semble que la politique de change menée par la BoC a eu peu d effet sur le taux d intérêt, resté inchangé. Il est donc raisonnable, toujours d après l auteur, «d attribuer une part importante du redressement du dollar [face à l euro] durant l été 2008 au changement de politique de change de la Chine». En outre, une estimation économétrique indique l existence d une corrélation entre le taux de change de l euro par rapport au dollar et celui du RMB par rapport au dollar. Une dépréciation du RMB par rapport au dollar (ou une moindre appréciation) de 1 % conduit à une dépréciation de l euro par rapport au dollar de 1,3 %. Le changement de politique de change en Chine durant l été 2008 a par conséquent joué dans la hausse du dollar face à l euro. Selon la Commission européenne le dollar se déprécierait peu face à l euro si la BoC se mettait à détenir moins de dollar et plus d euro Selon les économistes de la Commission européenne, la diversification des portefeuilles de devises des banques centrales asiatiques, chinoise en particulier, en faveur de l euro aurait des conséquences limitées sur le taux de change euro-dollar. Pour étayer leurs conclusions, ils utilisent le modèle multirégional QUEST de la Commission européenne. Aujourd hui, le dollar représente près de 65 % des réserves de change mondiales, contre 25 % en ce qui concerne l euro (chiffres du troisième trimestre 2008) 3. En 2000, le poids respectif de ces deux devises était 71 % et 18 %, soit un glissement non négligeable en faveur de l euro. Le scénario retenu par les auteurs décrit un rééquilibrage progressif des portefeuilles de devises des banques centrales vers l euro. La monnaie européenne passerait de 25 % à 45 % d ici 10 ans alors que le dollar verrait son poids diminuer de 65 % à 45 %. Compte tenu de l importance des réserves de change en dollar détenues en Chine, nous considérons que seule la BoC met en œuvre une politique de diversification de son portefeuille de devises. L évolution de la parité euro-dollar résulterait de deux forces opposées. D un côté, le dollar doit baisser face à l euro de manière à inciter les investisseurs privés à acheter les titres en dollar dont la BoC cherche à se débarrasser. En effet, ces investisseurs souhaitent une certaine répartition de leur portefeuille en actifs libellés en euros, en dollar et en devises asiatiques. Par conséquent, pour qu ils acceptent d accroître la part des actifs américains, il faudrait que le dollar baisse afin de réduire le prix des actifs américains pour les non résidents et ainsi en accroître la demande. Il faudrait également que le rendement comparé des actifs américains par rapport aux titres étrangers augmente. D un autre côté, le dollar doit remonter face à l euro. Sa dépréciation initiale n est pas sans conséquence sur l activité des deux côtés de l atlantique. Les balances courantes se détériorent dans la zone euro alors qu elle se redresse aux Etats-Unis, ce qui implique un transfert de richesse depuis les premiers vers les seconds. En raison de l existence d un «biais domestique» 4, les européens réduisent leur demande de titres en euro alors que les américains demandent plus de titres en dollar. Le dollar doit donc remonter de manière à inciter les investisseurs américains à détenir plus d euro et ainsi rééquilibrer les marchés des titres américains et européens. Le résultat final sur la parité euro-dollar dépend de l importance du «biais domestique» mais également de la sensibilité des investisseurs aux écarts de rendement. Le dollar se dépréciera d autant plus face à l euro que le «biais domestique» est faible et que les investisseurs sont peu sensibles aux écarts de rendement entre actifs européens et américains (faible substituabilité). L absence d observation sur le degré de substituabilité entre les actifs rend l exercice de simulation périlleux. Les auteurs réalisent plutôt une étude de sensibilité du taux de change eurodollar et de l activité de chaque côté de l Atlantique à diverses valeurs prises par ce paramètre. Dans une première variante, le modèle est calibré de manière à permettre une substituabilité moyenne 5 entre les actifs européens 3

4 et américains. Dans une seconde variante, la substituabilité entre les deux catégories de titres est réduite. Les résultats des simulations permettent aux auteurs de conclure à un impact limité sur le taux de change euro-dollar, quelle que soit la variante. La dépréciation du dollar vis-à-vis de l euro serait de 3,5 % au bout de 5 ans dans la première variante et de 8,5 % dans la seconde, ce qui est limité au regard de l importance des mouvements de capitaux. En revanche, les conséquences sur l activité dans la zone euro ainsi qu aux Etats-Unis sont marquées. La croissance serait stimulée en zone euro en raison de la baisse des taux d intérêt qui viendrait accroître la demande privée (consommation des ménages et investissement des entreprises). La détérioration du solde courant dans la zone euro est à l origine d un transfert net de richesse vers les Etats-Unis qui vient limiter la dépréciation du dollar face à l euro. Conséquences d une diversification des réserves en faveur de l euro Variante 1 Variante 2 impact au bout de 3 ans 5 ans 10 ans 3 ans 5 ans 10 ans Zone euro PIB 0,2 0,3 0,3 0,5 0,6 0,5 Conso. privée 0,7 0,8 0,6 1,8 1,7 0,9 Investissement 2,4 2,7 2,5 7,2 7,7 5,5 taux de change -3-3,5-3,3-7,8-8,5-6,6 taux d'intérêt réel (1) balance courante (2) -0,4-0,4-0,4-1,0-1,1-1,0 Etats-Unis PIB -0,1-0,1-0,1-0,2-0,2-0,2 Conso. privée -0,4-0,3-0,6-0,8-0,7-0,4 Investissement -1,3-1,4-1,3-3,3-3,5-2,3 taux d'intérêt réel (1) balance courante (2) 0,2 0,3 0,2 0,6 0,6 0,4 Ecarts en % au compte central (1) écart en points de base (2) écart en points de PIB Ces résultats dépendent toutefois, dans une grande mesure, de la structure du modèle QUEST, connu pour amplifier les comportements des agents face à une modification des taux d intérêt et des taux de change. Dès lors, le redressement de la balance courante américaine et le transfert de richesse vers les Etats- Unis apparaissent exagérés. Par conséquent la dépréciation du dollar face à l euro est sous-estimée. Par ailleurs, le modèle ne prend pas en compte la réaction des marchés consécutive à une modification de la politique de change Chine. Pour s en convaincre, il suffit de se rappeler que la seule déclaration d officiels chinois indiquant qu il serait souhaitable d ajuster la composition des réserves en devises étrangères de la Chine a suffit simplement pour provoquer des ventes massives de dollars et faire plonger cette monnaie. Quel régime de change en Chine pour les prochaines années? En guise de conclusion, quelle pourrait être la politique de change en Chine dans les mois et les années à venir? A court terme tout d abord, il est peu probable que les autorités chinoises laissent le RMB décrocher du dollar pour au moins deux raisons : 4

5 D une part, parce que certains secteurs industriels de bas de gamme ont souffert de l appréciation récente du RMB face au dollar entre l été 2005 et l été 2008 ; D autre part, à cause de l importance des réserves de change investies en titres américains. S il venait l idée à la BoC de laisser filer le dollar en vendant ses actifs américains en représailles, par exemple, à la mise en place d une politique protectionniste aux Etats-Unis, cela induirait une forte dépréciation de ses propres actifs. Une baisse de 10 % du dollar coûterait ainsi 200 milliards de dollars à la Chine. A plus long terme, le RMB devrait s apprécier de manière à permettre une montée en gamme de l industrie chinoise et un recentrage de la croissance vers le marché intérieur. Associé à une diversification de ses débouchés, notamment vers la zone Asie, ce modèle de développement devrait prémunir la Chine des risques d une trop forte dépendance au dollar. Reste que la question du change ne saurait être isolée de problématiques plus larges : un modèle de croissance davantage fondée sur la demande intérieure passe, en Chine, par la mise en place d une protection sociale élargie, seule condition pour une réduction du taux d épargne des ménages chinois. Quant au renforcement du rôle international du RMB, il passe aussi par une modernisation du système financier chinois. Ces évolutions structurelles prendront du temps, et pendant l intermède, la gestion administrative du taux de change restera largement la règle. 5

FLASH ÉCONOMIE. Politique monétaire de la Chine : une approche normative RECHERCHE ÉCONOMIQUE

FLASH ÉCONOMIE. Politique monétaire de la Chine : une approche normative RECHERCHE ÉCONOMIQUE ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE 18 janvier 216 N 64 Politique monétaire de la Chine : une approche normative Nous adoptons ici non pas une approche positive (que vont faire les autorités chinoises?) mais

Plus en détail

Chiffre d affaires du 1 er trimestre 2012 en hausse de 3,7%, à 10,2 milliards d euros. Croissance interne : +0,9%

Chiffre d affaires du 1 er trimestre 2012 en hausse de 3,7%, à 10,2 milliards d euros. Croissance interne : +0,9% Chiffre d affaires du 1 er trimestre 2012 en hausse de 3,7%, à 10,2 milliards d euros. Croissance interne : +0,9% Paris, le 3 mai 2012. Prix de vente : +2,4%, avec une contribution positive de tous les

Plus en détail

SORTIR DE LA CRISE SANS LE FMI. L exemple de l Asie au cours de deux crises récentes Jean Sanouk

SORTIR DE LA CRISE SANS LE FMI. L exemple de l Asie au cours de deux crises récentes Jean Sanouk SORTIR DE LA CRISE SANS LE FMI L exemple de l Asie au cours de deux crises récentes Jean Sanouk INTRODUCTION Les pays d Asie ont traversé deux crises d ampleur inégale: La crise dite «asiatique» de 1997-1999.

Plus en détail

économique PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES : QUE NOUS RÉSERVE 2011? DÉCEMBRE 2010 JANVIER 2011 Canada États-unis Les taux d'intérêt

économique PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES : QUE NOUS RÉSERVE 2011? DÉCEMBRE 2010 JANVIER 2011 Canada États-unis Les taux d'intérêt DÉCEMBRE JANVIER 211 économique PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES : QUE NOUS RÉSERVE 211? Au passage d une année à l autre, il est de mise de s interroger sur ce que nous réserve la nouvelle année. Après la solide

Plus en détail

Croissance annuelle moyenne de la population active en France (en milliers)

Croissance annuelle moyenne de la population active en France (en milliers) 23 COMMENT PEUT-ON EXPLIQUER LE CHÔMAGE? A La population active augmente-t-elle trop vite? a) Le chômage : une population active supérieure à l'emploi 1. Au niveau d une économie nationale, le chômage

Plus en détail

La valeur de l euro par rapport au dollar et les marchés d actifs financiers et monétaires

La valeur de l euro par rapport au dollar et les marchés d actifs financiers et monétaires La valeur de l euro par rapport au dollar et les marchés d actifs financiers et monétaires Gilbert Koenig. L évolution de la valeur de l euro par rapport au dollar depuis 1999 semble déconnectée des «fondamentaux»

Plus en détail

LE CENTRE SUD FAIT DES PROPOSITIONS DE POLITIQUES POUR UNE REPRISE ÉCONOMIQUE MONDIALE DURABLE

LE CENTRE SUD FAIT DES PROPOSITIONS DE POLITIQUES POUR UNE REPRISE ÉCONOMIQUE MONDIALE DURABLE COMMUNIQUÉ DE PRESSE 19 avril 2010 N 1 LE CENTRE SUD FAIT DES PROPOSITIONS DE POLITIQUES POUR UNE REPRISE ÉCONOMIQUE MONDIALE DURABLE Le Centre Sud a publié un rapport qui analyse les faiblesses et les

Plus en détail

La croissance mondiale (Croissance du PIB - Volume, en % ) Perspectives 2011 : la croissance contrainte par les politiques économiques

La croissance mondiale (Croissance du PIB - Volume, en % ) Perspectives 2011 : la croissance contrainte par les politiques économiques Economie et Marchés : Bilan 2010 et Perspectives 2011 Paris, le 27 décembre 2010 ECONOMIE Tendances 2010 : poursuite de la reprise dans les pays développés, signes de surchauffe dans certains pays émergents

Plus en détail

La situation économique et financière de Taiwan en 2015

La situation économique et financière de Taiwan en 2015 La situation économique et financière de Taiwan en 215 Résumé L économie taiwanaise a progressé de 3,74% en 214, plus forte croissance des économies avancées en Asie. Le commerce extérieur, la consommation

Plus en détail

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 La rentabilité des établissements de crédit français a continué de progresser en 2000 et, malgré un infléchissement, s est

Plus en détail

PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA BCE

PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA BCE Encadré PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA Sur la base des informations disponibles au 23 août 2013, les services de la ont réalisé des projections concernant

Plus en détail

Tableau de bord de l industrie française

Tableau de bord de l industrie française Tableau de bord de l industrie française Mars 7 Document réalisé par Coe-Rexecode Groupe des Fédérations Industrielles - 98 Paris La Défense cedex - Tél. 47 7 6 6 - Fax 47 7 6 8 Coe-Rexecode - 9 avenue

Plus en détail

Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation

Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation 1 Numéro 201, juin 2013 Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation I) Immobilier : un premier trimestre en forte croissance Une partie de la croissance

Plus en détail

Développements. Internationaux

Développements. Internationaux Développements Internationaux Pétrole et matières premières Le cours de l or noir a baissé à nouveau Au quatrième trimestre 2015, le cours du Brent a fluctué autour de 45 $ par baril en moyenne. L offre

Plus en détail

Risques de contagion en provenance des marchés émergents

Risques de contagion en provenance des marchés émergents DIRECTION ECONOMIC DES RESEARCH ETUDES DEPARTMENT ECONOMIQUES Risques de contagion en provenance des marchés émergents Comme le souligne le FMI, dans la dernière édition du Rapport sur la stabilité financière

Plus en détail

La crise a accentué les pertes de parts de marché des pays développés au profit des pays émergents

La crise a accentué les pertes de parts de marché des pays développés au profit des pays émergents Compétitivité de l industrie manufacturière Faits marquants en 28-29 - La crise accentue les pertes de parts de marché des pays développés face aux pays émergents - La «compétitivité-coût» de l industrie

Plus en détail

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE Septembre 2014 Note sur la Politique Monétaire Quatrième trimestre 2014 0 www.brh.net Avant-propos La Note sur la Politique Monétaire analyse les développements récents

Plus en détail

FLASH ÉCONOMIE. Chine : les «vieilles techniques» de soutien de la croissance peuvent-elles encore être efficaces? RECHERCHE ÉCONOMIQUE

FLASH ÉCONOMIE. Chine : les «vieilles techniques» de soutien de la croissance peuvent-elles encore être efficaces? RECHERCHE ÉCONOMIQUE ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE 2 septembre 21 N 8 Chine : les «vieilles techniques» de soutien de la croissance peuvent-elles encore être efficaces? Les marchés financiers réagissent positivement chaque

Plus en détail

Macroéconomie 3. Chapitre 1 Macroéconomie ouverte: indicateurs et balance des paiements. Licence 2 Économie, Semestre 4 Université de Montpellier

Macroéconomie 3. Chapitre 1 Macroéconomie ouverte: indicateurs et balance des paiements. Licence 2 Économie, Semestre 4 Université de Montpellier Macroéconomie 3 Chapitre 1 Macroéconomie ouverte: indicateurs et balance des paiements Licence 2 Économie, Semestre 4 Université de Montpellier Année Universitaire 2015-2016 /53 2/53 Introduction L ouverture

Plus en détail

Fiche relative au taux d intérêt

Fiche relative au taux d intérêt Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Fiche relative au taux d intérêt Juillet 1999 Document de travail n L une des priorités du Gouvernement est de hisser l économie marocaine

Plus en détail

2010 Analyse conjoncturelle de l économie et de l industrie de la construction résidentielle Service du développement des affaires et des

2010 Analyse conjoncturelle de l économie et de l industrie de la construction résidentielle Service du développement des affaires et des 2010 Analyse conjoncturelle de l économie et de l industrie de la construction résidentielle Analyse conjoncturelle de l économie et de l industrie de la construction résidentielle Prévisions économiques

Plus en détail

COMMERCE ÉLECTRONIQUE INTERENTREPRISES, TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION ET PERFORMANCE ÉCONOMIQUE

COMMERCE ÉLECTRONIQUE INTERENTREPRISES, TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION ET PERFORMANCE ÉCONOMIQUE COMMERCE ÉLECTRONIQUE INTERENTREPRISES, TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION ET PERFORMANCE ÉCONOMIQUE Martin Brookes Économiste senior, Goldman Sachs Je vais diviser ma présentation en

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Banque Centrale de Tunisie Août 2015 1- ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL - Les statistiques préliminaires de la croissance dans les principaux

Plus en détail

CROISSANCE NULLE ET INFLATION FAIBLE EN FRANCE SEPTEMBRE 2014

CROISSANCE NULLE ET INFLATION FAIBLE EN FRANCE SEPTEMBRE 2014 CROISSANCE NULLE ET INFLATION FAIBLE EN FRANCE SEPTEMBRE 2014 CROISSANCE PIB Consommation des ménages 102 début 2008 = 100 104 101 102 100 100 99 99 08 09 10 11 12 13 14 98 105 Investissements des entreprises

Plus en détail

n 3 0 0 M a i 2 0 1 5 Données générales sur la dette page 3

n 3 0 0 M a i 2 0 1 5 Données générales sur la dette page 3 BulletinMensuel Directeur de publication : Anthony Requin Rédaction : Agence France Trésor Disponible en français et en anglais n M a i h t t p : / / w w w. a f t. g o u v. f r B l o o m b e r g T R E

Plus en détail

Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013

Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013 Alger, le 26 décembre 2013 Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013 Introduction L objet de cette note est d analyser les principales tendances financières et monétaires

Plus en détail

*** Confirmation de l objectif 2009 de résultat avant impôt entre 400 et 450 millions d euros

*** Confirmation de l objectif 2009 de résultat avant impôt entre 400 et 450 millions d euros Communiqué de presse Paris, le 19 janvier 2010 Chiffre d affaires 2009 : -7,9% en données comparables Dans un environnement économique encore sévèrement touché par la crise, Chiffre d affaires des Services

Plus en détail

Les rendez-vous économiques et financiers

Les rendez-vous économiques et financiers Les rendez-vous économiques et financiers Les banques centrales au pilotage de l économie?... ou l Art du «Policy-mix» Novembre 2014 Prévisions 2014 & 2015 d Amundi 2014 2015 0,8% 1,3% 7,4% 7,1% Une Croissance

Plus en détail

ATTENTION DOCUMENT SOUS EMBARGO PUBLIABLE LE 10 FEVRIER 2016 A 0H01. Recrutements de cadres : la reprise se confirme en 2016

ATTENTION DOCUMENT SOUS EMBARGO PUBLIABLE LE 10 FEVRIER 2016 A 0H01. Recrutements de cadres : la reprise se confirme en 2016 DOSSIER DE PRESSE Le mardi 9 février 2016, ATTENTION DOCUMENT SOUS EMBARGO PUBLIABLE LE 10 FEVRIER 2016 A 0H01 Recrutements de cadres : la reprise se confirme en 2016 EN SYNTHESE «La reprise amorcée en

Plus en détail

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 7 au 11 janvier 2013 n 102 SOMMAIRE

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 7 au 11 janvier 2013 n 102 SOMMAIRE MEDEF Actu-Eco Semaine du 7 au 11 janvier 2013 n 102 SOMMAIRE FRANCE 1. Production industrielle en novembre 2012 : +0,2% sur un mois, -2,2% en moyenne mobile sur trois mois 2. Marché du logement en novembre

Plus en détail

L a situation économique de Taiwan au 2ème semestre 2015

L a situation économique de Taiwan au 2ème semestre 2015 L a situation économique de Taiwan au ème semestre 1 Résumé L économie taiwanaise subit un ralentissement prononcé au ème trimestre, qui conduit le gouvernement à diviser par deux sa prévision de croissance

Plus en détail

La gestion financière de l assurance, clé du développement économique

La gestion financière de l assurance, clé du développement économique La gestion financière de l assurance, clé du développement économique Grâce aux placements qu elle doit effectuer en contrepartie de ses engagements envers les assurés, l assurance joue un rôle primordial

Plus en détail

Lente amélioration de la conjoncture

Lente amélioration de la conjoncture Conjoncture économique - 1 e trimestre 214 USA JPN EUR PIB PIB et Baromètre PIB Baromètre conjoncturel Marche des affaires Perspectives - NE Emploi Entrée de commandes Production Exportations Chômage Lente

Plus en détail

N o 13. Août 2004. Gestion des placements

N o 13. Août 2004. Gestion des placements N o 13 Résumé des travaux de la 52 e session du Comité mixte de la Caisse commune des pensions du personnel des Nations Unies (CCPPNU) (Montréal, 13-23 juillet 2004) Août 2004 La délégation de l OIT à

Plus en détail

Au cours du 3 ème trimestre 2013. Perspectives 2013 13.26

Au cours du 3 ème trimestre 2013. Perspectives 2013 13.26 13.26 Accélération de la croissance du chiffre d affaires au 3 ème trimestre : + 12 % à périmètre et taux de change constants du chiffre d affaires première monte équilibrée entre les différentes régions

Plus en détail

1 La situation économique et financière 10

1 La situation économique et financière 10 Sommaire 1 La situation économique et financière 10 1.1 La situation économique dans la zone euro 12 1.1.1 Les taux d intérêt à court terme 12 1.1.2 Les rendements des titres publics à long terme 13 1.1.3

Plus en détail

Les Crises de Balance des

Les Crises de Balance des Les Crises de Balance des Paiements Cédric Tille Institut t des Hautes Etudes Internationales ti et du Développement, et Center for Economic Policy Research (CEPR) Journée Iconomix, 14 Novembre 2012 Structure

Plus en détail

Chapitre XVII Les déterminants de la balance commerciale et des opérations courantes

Chapitre XVII Les déterminants de la balance commerciale et des opérations courantes Chapitre XVII Les déterminants de la balance commerciale et des opérations courantes Le chapitre X consacré à l optique dépenses de la comptabilité nationale nous a donné l occasion de décrire la structure

Plus en détail

QUELLES REGULATIONS POUR L INDUSTRIE DE LA NOTATION?

QUELLES REGULATIONS POUR L INDUSTRIE DE LA NOTATION? QUELLES REGULATIONS POUR L INDUSTRIE DE LA NOTATION? Norbert Gaillard* La crise financière qui a éclaté en 2007 et la grave récession économique qui a suivi ont conduit les principaux dirigeants politiques

Plus en détail

LE COURS DU DOLLAR CANADIEN :

LE COURS DU DOLLAR CANADIEN : LE COURS DU DOLLAR CANADIEN : DÉTERMINANTS ET ÉVOLUTION RÉCENTE Bibliothèque du Parlement Capsule d information pour les parlementaires TIPS-51F Le 11 décembre 2000 Qu est-ce qui détermine la valeur Externe

Plus en détail

Euro-plus de DEXIA Banque Privée Professeur Didier MAILLARD 1 Octobre 2002

Euro-plus de DEXIA Banque Privée Professeur Didier MAILLARD 1 Octobre 2002 Conservatoire National des Arts et Métiers Chaire de BANQUE Document de recherche n 2 (GP-AP) Analyse de produits patrimoniaux Euro-plus de DEXIA Banque Privée Professeur Didier MAILLARD Octobre 2002 Mis

Plus en détail

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où?

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Résumé : La création de la Zone Euro a participé au développement rapide des échanges entre ses membres. L Allemagne est l élément moteur de l essor

Plus en détail

UE-27 : quelles prévisions de croissance économique en 2012 et 2013?

UE-27 : quelles prévisions de croissance économique en 2012 et 2013? ACTUALITÉS EUROPÉENNES n 49 janvier 2012 UE-27 : quelles prévisions de croissance économique en 2012 et 2013? par Pierre Verluise, Directeur de recherche à l IRIS, Directeur du site géopolitique www.diploweb.com

Plus en détail

Chiffre d affaires consolidé de 3 581 millions d euros, en hausse de 15 %, + 6 % à périmètre et taux de change constants

Chiffre d affaires consolidé de 3 581 millions d euros, en hausse de 15 %, + 6 % à périmètre et taux de change constants 15.13 Croissance du chiffre d affaires de 15 % à 3 581 millions d euros Croissance du chiffre d affaires première monte de 16 %, + 7 % à périmètre et taux de change constants, supérieure de 6 points à

Plus en détail

EN NORD PAS-DE-CALAIS

EN NORD PAS-DE-CALAIS FÉVRIER 2015 LES ENTREPRISES EN NORD PAS-DE-CALAIS BILAN 2014 ET PERSPECTIVES 2015 Sommaire CONTEXTE CONJONCTUREL... 3 SYNTHÈSE... 4 INDUSTRIE... 5 RAPPEL DU CONTEXTE CONJONCTUREL RÉGIONAL 2013 ET 2014...

Plus en détail

par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique

par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique Paris, le 15 février 2012 Présentation de la Note d analyse «Les aides au logement des ménages modestes» Mercredi 15 février 2012 par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique

Plus en détail

France : enquête sur la trésorerie des grandes entreprises et des ETI

France : enquête sur la trésorerie des grandes entreprises et des ETI France : enquête sur la trésorerie des grandes entreprises et des ETI 14 février 2014 Résultats de l enquête - Février 2014 Graphique du mois... Une tendance à l amélioration de la situation de trésorerie

Plus en détail

Introduction. Le système financier Marocain. Ministère de l'économie et des Finances. Définition : http://www.votreguide.ma.

Introduction. Le système financier Marocain. Ministère de l'économie et des Finances. Définition : http://www.votreguide.ma. Le système financier Marocain Introduction Définition : -Le système financier comprend les institutions financières, les marchés financiers et l ensemble des règlements qui régissent la circulation de

Plus en détail

Publication du Bulletin BCL 2014/1

Publication du Bulletin BCL 2014/1 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Luxembourg, le 20 mars 2014 Publication du Bulletin BCL 2014/1 Le présent communiqué comporte un survol de la situation macroéconomique, une brève présentation des projections d inflation

Plus en détail

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires A COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Dix-septième réunion Point 3.1 de l ordre du jour provisoire EBPBAC17/INF./2 17 janvier 2013 Étude des coûts de l administration

Plus en détail

L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années

L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années PUBLICATION JLR 2016 L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années www.jlr.ca FAITS SAILLANTS Depuis 1986, le prix réel des unifamiliales dans la RMR de Montréal a augmenté de 121 %. Le

Plus en détail

Environnement Economique

Environnement Economique (Fond Commun de placement) Rapport semestriel (27 juin 2014-29 décembre 2014) Environnement Economique L année 2014 aura été une nouvelle année économiquement contrastée pendant laquelle les Etats-Unis

Plus en détail

D ici 2019, le rendement annuel moyen composé, y compris les dividendes, se situerait approximativement entre 6 et 14 %.

D ici 2019, le rendement annuel moyen composé, y compris les dividendes, se situerait approximativement entre 6 et 14 %. LE RAPPORTEUR PERSPECTIVES 2015 Le jeu des prévisions est inévitable et toujours très captivant. Toutefois, avec les années, nous avons appris à les mettre en perspective, particulièrement les prévisions

Plus en détail

France-Allemagne : 20 ans d histoire économique comparée

France-Allemagne : 20 ans d histoire économique comparée GLOBAL MACRO & THEMATIC INDEPENDENT RESEARCH IN CHARTS France-Allemagne : 20 ans d histoire économique comparée Comme toutes les crises, celle que nous traversons est propice aux dogmes, jugements à l

Plus en détail

Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières

Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières Février 1996

Plus en détail

FLUX D INTÉRÊTS ET RISQUE DE TAUX *

FLUX D INTÉRÊTS ET RISQUE DE TAUX * FLUX D INTÉRÊTS ET RISQUE DE TAUX * Département analyse et prévision de l OFCE Cette étude évalue l impact à différents horizons temporels d une hausse des taux (courts et longs) sur le passif des agents

Plus en détail

Une amélioration qui demande confirmation

Une amélioration qui demande confirmation JANVIER 2016 Une amélioration qui demande confirmation 2015 s avère plus favorable que prévu pour les TPE-PME de Rhône-Alpes. Contrairement aux années précédentes, les entreprises qui déclarent un chiffre

Plus en détail

La politique monétaire dans les pays émergents en 2015

La politique monétaire dans les pays émergents en 2015 La politique monétaire dans les pays émergents en 2015 Résumé : On observe depuis le début de l année un assouplissement de la politique monétaire dans les principales économies émergentes. Cette tendance

Plus en détail

Le marché des actions de la zone euro est-il vraiment bon marché?

Le marché des actions de la zone euro est-il vraiment bon marché? avril 7 - N Le marché des actions de la zone euro est-il vraiment bon marché? Si on regarde le PER actions dans la zone euro, ou la prime de risque actions, on conclut sans hésiter que les actions de la

Plus en détail

Présentation du Prêt à Taux Zéro (PTZ) 2016

Présentation du Prêt à Taux Zéro (PTZ) 2016 Présentation du Prêt à Taux Zéro (PTZ) 2016 Historique Le prêt à taux zéro renforcé, PTZ+, était entré en vigueur le 1 er janvier 2011. Il visait à favoriser l accession à la propriété. Réservé aux primo-accédants,

Plus en détail

Espagne: Une Reprise Fragile

Espagne: Une Reprise Fragile Focus OFP 28 Aout 2015 Frédéric Mackel (33) 1 85 08 13 73 f.mackel@oaksfieldpartners.com Timothée Sohm-Quéron t.sohm@oaksfieldpartners.com Chloe-Elizabeth Challier chloeelizabeth.challier@esade.edu Introduction

Plus en détail

La situation économique espagnole est très préoccupante et le

La situation économique espagnole est très préoccupante et le FICHE PAYS ESPAGNE : VERS UNE DÉCENNIE PERDUE? Danielle Schweisguth Département analyse et prévision La situation économique espagnole est très préoccupante et le spectre de la décennie perdue japonaise

Plus en détail

Quand le policy-mix de la zone euro devient une arme de destruction massive

Quand le policy-mix de la zone euro devient une arme de destruction massive GLOBAL MACRO & THEMATIC INDEPENDENT RESEARCH 28 octobre 2012 Quand le policy-mix de la zone euro devient une arme de destruction massive Les statistiques de la semaine passée devraient avoir levé les derniers

Plus en détail

L avenir incertain de l économie chinoise Un modèle de développement qui a atteint ses limites

L avenir incertain de l économie chinoise Un modèle de développement qui a atteint ses limites novembre 1 L avenir incertain de l économie chinoise Un modèle de développement qui a atteint ses limites L époque où l économie chinoise progressait de plus de 1 % par année semble bel et bien révolue.

Plus en détail

L Australie et la crise agricole

L Australie et la crise agricole L Australie et la crise agricole Agriculture en Australie Agriculture en France 20% 8% céréales élevage à viande/laitier 23% culture et élevage 48% autre 17% 36% Sources : Bureau australien des Statistiques

Plus en détail

FLASH ÉCONOMIE. Il faudrait que les Banques Centrales sortent du suivi à court terme de l économie RECHERCHE ÉCONOMIQUE

FLASH ÉCONOMIE. Il faudrait que les Banques Centrales sortent du suivi à court terme de l économie RECHERCHE ÉCONOMIQUE ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE juin 6 N 68 Il faudrait que les Banques Centrales sortent du suivi à court terme de l économie La Réserve Fédérale et la BCE, probablement parce que cela rend leur communication

Plus en détail

La dette publique japonaise : quelles perspectives?

La dette publique japonaise : quelles perspectives? La dette publique japonaise : quelles perspectives? Le Japon est le pays le plus endetté du monde avec une dette publique représentant 213% de son PIB en 2012 (contre 176% pour la Grèce). Dans ces conditions,

Plus en détail

TALKING POINTS Nouveau monde, nouveaux enjeux, nouvelle pensée Turbulences sur le yuan, faut-il craindre une guerre des monnaies?

TALKING POINTS Nouveau monde, nouveaux enjeux, nouvelle pensée Turbulences sur le yuan, faut-il craindre une guerre des monnaies? TALKING POINTS Nouveau monde, nouveaux enjeux, nouvelle pensée Turbulences sur le yuan, faut-il craindre une guerre des monnaies? 25 janvier 2016, Paris/Hong Kong Talking Points Sommaire Nouveau monde,

Plus en détail

QUESTIONS SUR LA POLITIQUE MONÉTAIRE CANADIENNE (PREMIÈRE PARTIE)

QUESTIONS SUR LA POLITIQUE MONÉTAIRE CANADIENNE (PREMIÈRE PARTIE) QUESTIONS SUR LA POLITIQUE MONÉTAIRE CANADIENNE (PREMIÈRE PARTIE) 1. En temps normal, lorsque le taux d intérêt à un jour s approche du taux d escompte, la Banque du Canada: a) retire des fonds déposés

Plus en détail

Le secteur du bâtiment

Le secteur du bâtiment Le secteur du bâtiment 1. La construction neuve La forte accélération du décrochage de l activité observée depuis la fin 2008 avait cédé à une stabilisation du rythme de recul à partir du troisième trimestre

Plus en détail

DISSERTATION. SUJET Quels sont les effets d une politique de relance face à un choc de demande négatif?

DISSERTATION. SUJET Quels sont les effets d une politique de relance face à un choc de demande négatif? DISSERTATION Il est demandé au candidat : - de répondre à la question posée par le sujet ; - de construire une argumentation à partir d'une problématique qu'il devra élaborer ; - de mobiliser des connaissances

Plus en détail

Chapitre 7. L Offre agrégée et la demande agrégée. Objectifs. Objectif: Expliquer les déterminants de l offre agrégée.

Chapitre 7. L Offre agrégée et la demande agrégée. Objectifs. Objectif: Expliquer les déterminants de l offre agrégée. Chapitre 7 L Offre et la demande Objectifs Expliquer les déterminants de l offre Expliquer les déterminants de la demande Expliquer l équilibre macroéconomique 1 2 Objectifs (suite) Expliquer les effets

Plus en détail

LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE

LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE Le rôle respectif des taux à court terme et des taux à long terme dans le financement de l économie française

Plus en détail

TENDANCES RÉGIONALES RÉGION LIMOUSIN

TENDANCES RÉGIONALES RÉGION LIMOUSIN TENDANCES RÉGIONALES RÉGION LIMOUSIN Août 29 Tous les commentaires s'appliquent à des données corrigées des variations saisonnières. LIMOUSIN Tendances régionales Août 29 Page 1 sur 8 Vue d ensemble de

Plus en détail

FIN-INTER-02 LES DETERMINANTS DU TAUX DE CHANGE. Objectifs : Comprendre les déterminants du taux de change. D'où il vient, comment il évolue.

FIN-INTER-02 LES DETERMINANTS DU TAUX DE CHANGE. Objectifs : Comprendre les déterminants du taux de change. D'où il vient, comment il évolue. FIN-INTER-02 LES DETERMINANTS DU TAUX DE CHANGE Public concerné : Etudiants niveau Bac + 2. Durée indicative : 4 heures. Objectifs : Comprendre les déterminants du taux de change. D'où il vient, comment

Plus en détail

BILLET D HUMEUR BOURSIERE PAR JEAN-MARC DIEHL

BILLET D HUMEUR BOURSIERE PAR JEAN-MARC DIEHL BILLET D HUMEUR BOURSIERE PAR JEAN-MARC DIEHL LES PERFORMANCES L année 2013 va sans doute s achever par une performance boursière de l indice CAC 40 d environ 17,90% après un plus haut à 4356,28 pts et

Plus en détail

COMMUNE DE LACANAU RAPPORT D ORIENTATIONS BUDGETAIRES POUR 2016

COMMUNE DE LACANAU RAPPORT D ORIENTATIONS BUDGETAIRES POUR 2016 COMMUNE DE LACANAU RAPPORT D ORIENTATIONS BUDGETAIRES POUR 2016 1. Eléments de contexte A. Un contexte économique en légère reprise L année 2016 est marquée par une légère reprise de la croissance. Le

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique Au cours du premier trimestre 2015

Evolution de la Conjoncture Economique Au cours du premier trimestre 2015 Evolution de la Conjoncture Economique Au cours du premier trimestre 215 Banque Centrale de Tunisie Mars 215 1- ENVIRONMENT INTERNATIONAL - L environnement économique international a été marquée, ces derniers

Plus en détail

11) L évaluation des politiques publiques

11) L évaluation des politiques publiques 1 FIPECO, le 14.04.2016 Les fiches de l encyclopédie V) Les dépenses publiques 11) L évaluation des politiques publiques Les objectifs, les techniques et les conditions institutionnelles de réalisation

Plus en détail

La construction neuve de logements Bilan 1998 et prévisions pour 1999

La construction neuve de logements Bilan 1998 et prévisions pour 1999 La construction neuve de logements Bilan 1998 et prévisions pour 1999 En 1998, avec un chiffre d affaires proche de 109 milliards de francs, selon les estimations du ministère de l Équipement, des Transports

Plus en détail

La croissance de l emploi et des salaires ravive les possibilités d une hausse des taux de la Réserve fédérale

La croissance de l emploi et des salaires ravive les possibilités d une hausse des taux de la Réserve fédérale 19 novembre 2015 La croissance de l emploi et des salaires ravive les possibilités d une hausse des taux de la Réserve fédérale Faits saillants Aux États Unis, la croissance du PIB réel a été de 1,5 %

Plus en détail

FLASH ÉCONOMIE. Le modèle espagnol, dur pour les salariés, efficace pour créer des emplois RECHERCHE ÉCONOMIQUE

FLASH ÉCONOMIE. Le modèle espagnol, dur pour les salariés, efficace pour créer des emplois RECHERCHE ÉCONOMIQUE ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE février 1 N 1 Le modèle espagnol, dur pour les salariés, efficace pour créer des emplois L a choisi : - depuis -9, de mettre en place une forte baisse du coût salarial unitaire,

Plus en détail

FLASH ÉCONOMIE. L anticipation de l action des Banques Centrales l emporte sur les mécanismes normaux de l économie RECHERCHE ÉCONOMIQUE

FLASH ÉCONOMIE. L anticipation de l action des Banques Centrales l emporte sur les mécanismes normaux de l économie RECHERCHE ÉCONOMIQUE ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE er juillet N 78 L anticipation de l action des Banques Centrales l emporte sur les mécanismes normaux de l économie L exemple présent du Royaume-Uni montre à nouveau le rôle

Plus en détail

Les coupes budgétaires au Mexique

Les coupes budgétaires au Mexique Les coupes budgétaires au Mexique Le Ministère des Finances a annoncé le 31 janvier 2015 des coupes budgétaires à hauteur de 8,6 Mds USD pour l exercice 2015, soit 2,66% de la dépense publique nette prévue

Plus en détail

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 3 au 7 décembre 2012 SOMMAIRE

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 3 au 7 décembre 2012 SOMMAIRE MEDEF Actu-Eco Semaine du 3 au 7 décembre 212 SOMMAIRE FRANCE 1. Prix des appartements anciens au 3 ème trimestre 212 : -,5% sur un an, première baisse depuis fin 29, tensions persistantes à Paris 2. Crédits

Plus en détail

PRÉVISIONS ÉCONOMIQUES 2003

PRÉVISIONS ÉCONOMIQUES 2003 Bruxelles, le 10 mars 2003 Bureau fédéral du Plan /03/HJB/bd/2027_f PRÉVISIONS ÉCONOMIQUES 2003 La reprise très prometteuse de l économie mondiale au cours du premier semestre 2002 ne s est pas confirmée

Plus en détail

Les banques françaises passent avec succès les stress tests européens.

Les banques françaises passent avec succès les stress tests européens. Paris, le 15 juillet 2011 Les banques françaises passent avec succès les stress tests européens. L ABE (Autorité Bancaire Européenne) et les autorités de supervision nationales, dont l Autorité de contrôle

Plus en détail

LA CONSTRUCTION NEUVE DE LOGEMENTS BILAN 1996 ET PRÉVISIONS POUR 1997

LA CONSTRUCTION NEUVE DE LOGEMENTS BILAN 1996 ET PRÉVISIONS POUR 1997 LA CONSTRUCTION NEUVE DE LOGEMENTS BILAN 1996 ET PRÉVISIONS POUR 1997 L activité des marchés immobiliers résidentiels a connu une nouvelle dégradation en 1996 ( 4,2 %). Le logement individuel et le logement

Plus en détail

Enquêtes mensuelles. Indicateurs du Climat des Affaires

Enquêtes mensuelles. Indicateurs du Climat des Affaires Tendances régionales La conjoncture en Midi-Pyrénées Décembre 215 La production industrielle a légèrement progressé dans l ensemble des secteurs. Les carnets de commandes sont toujours jugés de bon niveau.

Plus en détail

Les Web Conférences Cortal Consors

Les Web Conférences Cortal Consors Les Web Conférences Cortal Consors Des formations gratuites! Échangez en direct avec des experts un large choix de formations accessibles et interactives tout au long de l'année Comment diversifier ses

Plus en détail

PARAMETRES DE MARCHE. Rapport au 30 Juin 2014. Paramètres de marché au 30 juin 2014

PARAMETRES DE MARCHE. Rapport au 30 Juin 2014. Paramètres de marché au 30 juin 2014 PARAMETRES DE MARCHE Rapport au 30 Juin 2014 Paramètres de marché au 30 juin 2014 Malgré la publication de chiffres de croissance du 1 er trimestre décevants en zone euro et, plus encore, aux Etats-Unis,

Plus en détail

Martin Coiteux, Conférence donnée pour l ASDEQ Au Hilton Québec, le jeudi 25 octobre 2007

Martin Coiteux, Conférence donnée pour l ASDEQ Au Hilton Québec, le jeudi 25 octobre 2007 Martin Coiteux, Conférence donnée pour l ASDEQ Au Hilton Québec, le jeudi 25 octobre 2007 Martin Coiteux 2007 Cent ans après Stefan Zweig Martin Coiteux 2007 Ein Land der Zukunft and a BRIC member En 1941,

Plus en détail

1/5. DOSSIER I : Le marché et ses composantes (9 points) Devoir surveillé n 2

1/5. DOSSIER I : Le marché et ses composantes (9 points) Devoir surveillé n 2 1/5 Devoir surveillé n 2 Branche : Sciences Economiques et de Gestion Filière : Sciences Economiques Durée : 2 H Coefficient : 6 Matière : Economie Générale et Statistique Professeur : Larbi TAMNINE Mardi

Plus en détail

Conjoncture de l industrie française à l automne 2015

Conjoncture de l industrie française à l automne 2015 Conjoncture de l industrie française à l automne 2015 Denis Ferrand Directeur Général de Coe-Rexecode 26 Novembre 2015 Agenda 1 3 faits marquants du paysage économique mondial pour l industrie 2 L activité

Plus en détail

LA LETTRE ÉPARGNE SALARIALE. Le site www.regardbtp.com s est enrichi en 2015 d une rubrique

LA LETTRE ÉPARGNE SALARIALE. Le site www.regardbtp.com s est enrichi en 2015 d une rubrique LA LETTRE ÉPARGNE SALARIALE JANVIER 2016 www.probtp.com PARTICULIERS RBTP 0001 V5 01/2016 Document non contractuel Édito Découvrez dans cette lettre annuelle, les nouveautés de l épargne salariale du BTP.

Plus en détail

LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS

LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS La France : 4 e destination mondiale Une croissance du nombre de projet Après trois années de stabilité, le nombre des projets d investissements étrangers

Plus en détail

PRIX DES PRODUITS ENERGETIQUES

PRIX DES PRODUITS ENERGETIQUES PRIX DES PRODUITS ENERGETIQUES PRODUITS PETROLIERS La facture pétrolière ne cesse de s alourdir et les consommateurs que sont les particuliers ou les entreprises voient leurs dépenses liées au poste carburant

Plus en détail

La France et surtout l Italie devront-elles sortir de la zone euro?

La France et surtout l Italie devront-elles sortir de la zone euro? er juillet N - La et surtout l devront-elles sortir de la zone euro? Nous ne voulons pas ici faire de la provocation inutile mais nous demander si l évolution à moyen terme de la situation économique de

Plus en détail

Perspectives des technologies de l information de l OCDE, édition 2010. Principales conclusions

Perspectives des technologies de l information de l OCDE, édition 2010. Principales conclusions Perspectives des technologies de l information de l OCDE, édition 2010 Principales conclusions Le secteur des TIC se relève de la crise économique et les marchés mondiaux des TIC se déplacent vers les

Plus en détail

L évolution du marché des Fonds à fin Janvier

L évolution du marché des Fonds à fin Janvier L évolution du marché des Fonds à fin Janvier Le marché des fonds de droit français débute cette nouvelle année sur une formidable progression de +4,6% de son niveau d encours, l équivalent de 35,7 milliards

Plus en détail