Il y a longtemps que nous songeons à intégrer la planification énergétique dans la planification générale (urbaine, financière) de la commune, sans

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1 Il y a longtemps que nous songeons à intégrer la planification énergétique dans la planification générale (urbaine, financière) de la commune, sans en prendre le temps. L outil CECV a été le déclencheur de la démarche entreprise en

2 De l énergie est nécessaire pour maintenir une température confortable dans la plupart des bâtiments, pour éclairer en dehors du jour, pour les transpor5ts de biens été de personnes et pour produire des biens et des services. 2

3 La consommation d énergie en Suisse a fortement progressé entre la dernière guerre mondiale et les premiers chocs pétroliers. Depuis, la consommation pour le chauffage s est stabilisée, malgré une augmentation du nombre de bâtiments, mais la consommation de carburants (rouge) et d électricité (en bleu) continue à augmenter. 3

4 Une grande partie de l énergie consommée ne se retrouve pas dans les services utiles, mais sert à compenser des pertes de chaleur, à vaincre des frottements, ou assurer des services inutiles. Il y a donc un potentiel énorme de récupération d énergie en améliorant l efficacité énergétique. 4

5 Une amélioration de l efficacité énergétique ne vise pas à réduire le service, mais à le maintenir, voire à l améliorer en consommant moins. 5

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7 Le SEVEN a mis au point, avec des bureaux privés, un outil d aide pour l élaboration d un «concept» énergétique pour les petites communes: l outil CECV. Cet outil comprend un classeur de feuilles explicatives, un CD contenant des feuilles EXCEL pour l introduction et le traitement des données, et une aide en ligne fournissant des données communales à partir des statistiques fédérales et cantonales, ainsi que tout l aide nécessaire. La procédure est la suivante: après décision de la Municipalité, le syndic a utilisé cet outil pour, successivement: Évaluer la situation actuelle en utilisant les données fournies et les relevés effectués dans la commune depuis plus de 10 ans Analyser cette situation et proposer des objectifs Choisir des actions dans une liste proposée par l outil CECV et les adapter au contexte communal Rédigé un rapport selon le canevas proposé par l outil CECV. Après adoption par la Municipalité, il est proposé qu il soit adopté par le Conseil, ce qui en fera un réel plan directeur dont l application a déjà commencé mais doit se poursuivre pendant plusieurs décennies. 7

8 Située au pied du Jura, le climat est ensoleillé l'été mais souvent couvert, voire brumeux en hiver. Un DH-mètre installé à la poste a mesuré 68'500 degrés-heure en moyenne sur ces 10 dernières années, ce qui correspond à une température moyenne de 4,5 degrés pendant la saison de chauffage. La commune est riche en sources, et abrite notamment les sources de la Morges. La moitié de sa superficie est occupée par des forêts, et l'autre moitié (609,12 ha) par des terres agricoles. Sur les 622,08 ha de forêts, la commune en possède

9 Le suivi énergétique des bâtiments et services communaux est continu depuis On montre ici les consommations d électricité. L éclairage public, avec son forfait de 75 MWh, n est pas montré ici. 9

10 On montre ici les consommations de gaz, qui a progressivement remplacé le maz0out dans les bâtiments communaux. 10

11 Selon les données CECV, les sources d énergie pour le chauffage sont essentiellement le mazout, puis le gaz et l électricité, et enfin le bois. 11

12 Un recensement fait en 1981 a permis d évaluer les consommations d agents énergétiques sur le territoire à l époque. On notera que, de 1981 à 2009, le gaz a pris une part du mazout, que la consommation de bois n a pas changé et que le chauffage électrique a presque triplé (selon données CECV)! La consommation par habitant est pratiquement la même, donc pas d amélioration du point de vue de la consommation! 12

13 La figure montre une comparaison des consommations d agents énergétiques finaux entre 2009 et On notera que la consommation finale par habitant n'a que peu diminué, et la consommation pour le chauffage a beaucoup augmenté: le mazout et le bois sont restés stationnaires, alors que le gaz et l'électricité pour le chauffage ont pratiquement explosé! 13

14 En comparant les consommations 2009 (chauffage et électricité, sans les transports et l équipement) et les possibilités, selon CECV, d exploitation des sources d énergie renouvelables de la commune, on voit qu il faut, pour atteindre le seul objectif raisonnable à long terme, à savoir utiliser exclusivement des ressources renouvelables, réduire les besoins de chauffage d un facteur 3,5. Il est par contre possible de produire sur le territoire autant d électricité qu on en consomme actuellement. 14

15 Les autorités communales estiment qu'il est nécessaire de réduire totalement à terme (au plus tard en 2100, mais de préférence vers 2050) la consommation d'agents énergétique non renouvelables pour atteindre une société consommant moins de 2000 W d'énergie primaire renouvelable par habitant. Ce but ambitieux mais absolument nécessaire pour maintenir la qualité de vie de la société humaine, ne peut être atteint que progressivement, en agissant systématiquement chaque fois que la possibilité existe, notamment par: La construction de bâtiments neufs à très basse consommation d'énergie (mieux que classe A selon SIA 2031). Une rénovation progressive des bâtiments existants qui réduise fortement leurs besoins en énergie. La généralisation des chauffe-eau solaires. L'utilisation complète du potentiel bois-énergie. Le développement de la méthanisation des déchets biologiques. Des installations photovoltaïques. La commune est trop petite pour viser l'indépendance énergétique, mais une quasi autonomie apparente est possible, en ce sens qu'il est possible de produire, sur le territoire communal, autant d'énergie qu'il en sera consommé à l'avenir, pour autant que cette consommation soit efficace. 15

16 A première vue, il est possible (mais pas forcément faisable, la commune contrôle peu les administrés) de réduire les besoins du territoire communal de moitié en 10 ans puis encore de moitié à long terme. 16

17 Pour la commune, il est réalisable (mais pas encore adopté par le Conseil) d atteindre, voire de dépasser les cibles d ici

18 Pratiquement la moitié des mesures proposées sont soit faites soit entreprises. D autre part, presque toutes les mesures proposées peuvent être appliquées. Seules quelques-unes ne s appliquent pas à la commune, soit parce que le potentiel (rejets industriels par ex.) n existe pas (ou plus), soit parce que certaines mesures ne semblent pas applicables au niveau des petites communes (par ex. Soutien financier au remplacement des chauffages électriques ou subventions pour des panneaux solaires). 18

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22 Les mesures proposées par la Municipalité sont listées ci-dessous, groupées en 5 chapitres. 22

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24 Plusieurs mesures règlementaires semblent faciles à appliquer et peu coûteuses. Un réseau de chauffage à distance n est rentable que si les consommateurs sont suffisamment groupés et importants, et si une source d énergie renouvelable locale nécessite une grosse centrale. Ce ne semble pas a priori être le cas sur la commune d Apples, mais une étude plus approfondie pourrait avoir d autres conclusions. 24

25 Plusieurs mesures règlementaires semblent faciles à appliquer et peu coûteuses. Un réseau de chauffage à distance n est rentable que si les consommateurs sont suffisamment groupés et importants, et si une source d énergie renouvelable locale nécessite une grosse centrale. Ce ne semble pas a priori être le cas sur la commune d Apples, mais une étude plus approfondie pourrait avoir d autres conclusions. 25

26 Le seul bâtiment conforme aux normes actuelles est le collège Léman. Les autres bâtiments scolaires, le Temple et le locatif ont les indices les plus élevés et méritent une rénovation prioritaire. Les bâtiments récents ou rénovés sont en classe B ou C 26

27 En terme d énergie primaire totale, les gros consommateurs parmi les bâtiments communaux sont le collège Plateau (1970), le bâtiment Léman (à cause de sa taille), le locatif des années 70, l Auberge et le collège Jura (XIXème). Le temple (XIII-XVème) chauffé temporairement mais à l électricité, la Banque et le bâtiment de service se trouvent parmi les petits consommateurs, en comparaison. 27

28 Ce diagramme situe les bâtiments communaux par rapport à leur consommation d énergie totale et leur indice de consommation. Plus l indice est élevé, plus il est facile de réduire la consommation, mais plus la consommation totale est grande, plus la réduction est forte en valeur absolue, donc rentable. Le plus urgent est donc le collège Plateau. L age et l état du bâtiment ont aussi de l importance dans le choix des urgences. 28

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30 Cette image de l Europe la nuit montre que nombre de nos luminaires servent à attirer les extraterrestre et effrayer les chauve-souris. 30

31 Tous les luminaires n ont pas la même efficacité et de loin! On montre ici la quantité de lumière visible (en lumens) fournie par watt consommé pour diverses sources, allant de la bougie (0,3 lm/w!) et du manchon à gaz (1 à 2 lm/w) à l éclairage public efficace à métal-halogène ou sodium (100 à 200 lm/w) en passant par les LED et les tubes fluorescents (50 à 100 lm/w) moins performant mais nett3ement meilleurs que les lampes à filament (14 à 20 lm/w). L efficacité dépend souvent de la puissance, d où les variations pour chaque modèle. L éclairage naturel est relativement efficace, puisqu il ne chauffe que d un W/m² pour un éclairement de 100 lm/m² ou 100 lux. Pour éviter de chauffer les locaux en été, il vaut mieux régler la lumière naturelle en fonction des besoins (avec des protections solaires mobiles) que de baisser entièrement les stores ou installer des vitrages réfléchissants et allumer l éclairage artificiel, qui chauffe plus! 31

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33 Plusieurs mesures peuvent réduire la consommation d énergie nécessaire aux transports. Certaines sont déjà prises 33

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35 Évolution du concept énergétique Le concept énergétique doit d'abord être adopté par la Municipalité, qui le présentera au Conseil communal. Une fois adopté il pourra être mis en œuvre. Il est certain que ce concept ne peut pas être rigide, et qu'il doit évoluer avec le temps, la conjoncture énergétique et économique ainsi que les progrès techniques. Il doit donc être réévalué en début de chaque législature, de manière à pouvoir l'intégrer dans le plan de législature. Cette réévaluation comprend: La réactualisation du profil énergétique La réactualisation de la liste des actions et notamment celles à mettre en œuvre pendant la législature. La Municipalité rapporte au Conseil dans le cadre du rapport annuel de gestion sur la réalisation des actions émargeant au budget, et lors du bouclement du projet pour celle ayant nécessité un investissement extraordinaire. 35

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37 Propositions: L évaluation de l état actuel et les cibles sont exprimés en termes d énergie finale, ce qui n est pas transparent vis-à-vis de la réalité environnementale et énergétique, et augmente le risque de compter deux fois certaines quantités d énergie. Il serait préférable de tout évaluer en termes d énergie primaire, renouvelable et non renouvelable, l objectif final étant une société à 2 kw renouvelable. Pour les mêmes raisons, l énergie grise devrait être prise en compte. Par exemple, dans un bâtiment à très basse consommation, l amortissement de l énergie grise de construction et d entretien égale la consommation d énergie de fonctionnement. 37

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