Toxi-infections alimentaires collectives à Madagascar janvier juin 2011
|
|
|
- Emmanuelle Cormier
- il y a 1 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Toxi-infections alimentaires collectives à Madagascar janvier juin 2011 Dr Rafenoharisoa Marie Brigitte Direction de la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique Stagiaire FETP - OI
2 Introduction Dans le monde : 2,2 millions décès/an liés à la sécurité sanitaire des aliments En Afrique : décès /an Définition de toxi-infection alimentaire collective (TIAC): au moins 2 cas similaires d'une symptomatologie en général gastro-intestinale, cause même origine alimentaire (Institut de veille sanitaire, France) A Madagascar : peu d études sur les TIAC 2
3 Objectifs Décrire le système de surveillance des TIAC Décrire les données de TIAC déclarées à l Agence de contrôle de la sécurité sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires (ACSQDA) afin d améliorer la surveillance et de guider les interventions en santé publique 3
4 Matériels et méthodes (1) Description du système : définition de cas utilisée liste des variables collectées acteurs flux des informations Analyse des données : nombre d épisodes par mois, distribution géographique, taille des épisodes, létalité fréquence et nature des prélèvements, résultats biologiques, aliments suspectés 4
5 Matériels et méthodes (2) Source des informations sur le système de surveillance : entretiens avec responsable TIAC et examen du protocole adopté par l ACSQDA Source des données pour l analyse : base de données de surveillance Excel de l ACSQDA, janvier 2009 à juin 2011 Analyse des données : Excel, STATA 12 5
6 Résultats Définition d une TIAC (ACSQDA): «au moins deux cas groupés, avec des manifestations similaires dues à une consommation ou ingestion d aliments contaminés par un micro-organisme (bactéries en général) ou une toxine» Variables sur la fiche d alerte : date et lieu de survenue signes cliniques nombre de cas, hospitalisations, décès, taille population source aliment suspecté prélèvements effectués 6
7 Flux des informations du système de surveillance des TIAC. - Secrétariat Général - Direction Générale de la santé Epidémiologie Laboratoire Région District Hôpital et Centre de santé public/privé 7
8 Nombre d'épisodes Episodes de TIAC déclarés par mois, Madagascar, (n=62) Un épisode J F M A M J J A S O N D J F M A M J J A S O N D J F M A M J Mois, années 8
9 Episodes de TIAC, par district, Madagascar,
10 TIAC, Madagascar, Fiche d alerte 75,8% des épisodes (47/62) Cas Total de cas déclarés : 2383 Décès 16 décès Létalité 7 pour 1000 (16/2383) 10
11 Taille des épisodes de TIAC Madagascar, Nb de cas Nb épisodes Pourcentage , , ,5 200 et plus 2 3,2 TOTAL
12 TIAC, Madagascar, Aliments suspectés Nombre de prélèvements : 23 Nombre de prélèvements alimentaires : 17 Nombre de prélèvements alimentaires avec germes ou toxines identifiés : 8 Nombre d épisodes confirmés par analyse microbiologique 14 Mayonnaise aliment suspecté dans 10 épisodes (71,4%) 12
13 Nature des prélèvements et germes ou toxines identifiés Germe /Toxine identifié Nature des prélèvements Alimentaires Humains Total Salmonella Staphylocoque Escherichia coli Alcaloïde Total TIAC à 150 cas et + : Salmonelles (3 TIAC), Staphylocoques (1 TIAC), Escherichia coli (1 TIAC) 13
14 Discussion Première étude descriptive des TIAC à Madagascar Limites de l étude Entretien au niveau central pas d entretien au niveau périphérique Rapports laboratoire et epidémio non comparés Limites du système de surveillance Pas d étude analytique Peu de prélèvements Pas de déclaration dans 85% des districts (sous déclaration ou absence d épisodes de TIAC?) 14
15 Conclusion / recommandations Compléter les analyses descriptives par enquêtes épidémiologiques type cas-témoins ou cohorte identifier le véhicule et la source des TIAC Effectuer des prélèvements (systématiquement?) identifier le germe ou la toxine Etude en cours évaluation du système de surveillance des TIAC utilité, acceptabilité, réactivité, identification des besoins : formation, logistique 15
16 Remerciements Equipe du Réseau SEGA Directeur de la DVSSE Directeur de l ACSQDA Chef de service de la veille sanitaire Responsable des TIAC de l ACSQDA Personnel de la DVSSE 16
17 Merci de votre aimable attention 17
Le réseau SEGA Océan Indien, un dispositif pour la réduction des risques liés aux maladies émergentes et épidémiques
Le réseau SEGA Océan Indien, un dispositif pour la réduction des risques liés aux maladies émergentes et épidémiques 1 Introduction Les réseaux transfrontaliers de veille sanitaire pourraient contribuer
SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES
SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES Dr Virginie NAEL Service de Santé au travail du personnel hospitalier CHU Nantes 44èmes journées FMC ANMTEPH / SOHF - Lausanne - Septembre
Surveillance des toxi-infections alimentaires collectives
Surveillance des toxi-infections alimentaires collectives Données de la déclaration obligatoire, 2013 En 2013, 1 346 foyers de toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) ont été déclarés en France,
Cas groupés d hépatite A. en août et octobre 2012
Cas groupés d hépatite A d origine alimentaire en Sarthe en août et octobre 2012 Dr Élisabeth Nuiaouët (Cvags - ARS des Pays de la Loire) Dr Ronan Ollivier (InVS - Cire des Pays de la Loire) Journée régionale
CONSEIL SUPERIEUR D'HYGIENE PUBLIQUE DE FRANCE
CONSEIL SUPERIEUR D'HYGIENE PUBLIQUE DE FRANCE Section des Eaux RECOMMANDATIONS SUR LA METHODOLOGIE D'INVESTIGATION EN CAS DE CONTAMINATION OU DE SUSPICION DE CONTAMINATION MICROBIENNE DES EAUX DESTINEES
Les infections associées aux soins
Les infections associées aux soins Définitions, structuration de la lutte contre les IAS en France Atelier discussion Dr DENIS Corinne Journée des correspondants para médicaux en hygiène hospitalière 20
CONDUITE A TENIR DEVANT UNE EPIDEMIE D INFECTIONS NOSOCOMIALES
CONDUITE A TENIR DEVANT UNE EPIDEMIE D INFECTIONS NOSOCOMIALES Epidémiologie GIRARD R, Pierre Bénite Mai 2004 Objectif L objectif prioritaire est de stopper l épidémie en cours et de mettre en place des
TIAC : TOXI-INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES
TIAC : TOXI-INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES 17/09/09 Mlle Daumas Infectieux I. Définition II. Épidémiologie A. 26 maladies à déclaration obligatoire B. Lieu de survenue : III. Principaux agents des
Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments
Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments Le respect des bonnes pratiques d hygiène de fabrication, par chaque opérateur, constitue le préalable à toute démarche de maîtrise de la sécurité
Dr Donatien MOUKASSA Département des sciences biomédicales Anatomie et Cytologie Pathologiques FSS, Brazzaville, Congo
COMMENT REDIGER UN PROJET DE RECHERCHE POUR UNE THESE DE MEDECINE OU UN MEMOIRE EN SCIENCES DE LA SANTE? Dr Donatien MOUKASSA Département des sciences biomédicales Anatomie et Cytologie Pathologiques FSS,
CATALOGUE DE PRESTATIONS FORMATION ET CONSEILS
(1/30pages) CATALOGUE DE PRESTATIONS FORMATION ET CONSEILS ANNEE : 2015 Date de mise à jour : 09/03/2015 1 - Microbiologie des eaux - Microbiologie des aliments Formation technique de Microbiologie HYGIÈNE
Comment gérer le risque infectieux lié à l eau en établissement de santé?
Comment gérer le risque infectieux lié à l eau en établissement de santé? AM Rogues Hygiène Hospitalière CHU de Bordeaux En moyenne 750 litres d eau par jour et par lit Soit la consommation de 5 habitants
Microbiologie 2 CAP APR MME LAGRANGE PLP DU BUGEY - BELLEY janvier 2012. les toxi-infection alimentaires collectives
les toxi-infection alimentaires collectives Objectif : Etre capable de caractériser les TIAC afin d être un acteur efficace de leur prévention 1. Analyse d une situation : Drame à Avignon L affaire a commencé
D.U. hygiène hospitalière et prévention des infections associées aux soins. Risque infectieux lié à l alimentation en établissement de santé
D.U. hygiène hospitalière et prévention des infections associées aux soins Risque infectieux lié à l alimentation en établissement de santé ISPED 31 mars 2015 Présentation de l ARS Aquitaine Le siège :
FONCTIONNEMENT ET HYGIENE EN RESTAURATION COLLECTIVE A CARACTERE SOCIAL. I F A S Promotion 2015/2016
FONCTIONNEMENT ET HYGIENE EN RESTAURATION COLLECTIVE A CARACTERE SOCIAL I F A S Promotion 2015/2016 Définition de la fonction restauration d'un établissement de santé Nutritionnel (en liaison avec les
Sécurisation des points d eau Filtre terminal tous germes durée 62 jours
Sécurisation des points d eau Filtre terminal tous germes durée 62 jours Dr Laure BELOTTI, Praticien contractuel, Laboratoire d'hygiène hospitalière, CHU de STRASBOURG Dr. Arnaud FLORENTIN, Assistant Hospitalo-Universitaire
Surveillance des infections du site opératoire en chirurgie orthopédique et traumatologique à l hôpital militaire de Constantine
19 e congrès de la de la Société Algérienne de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique Surveillance des infections du site opératoire en chirurgie orthopédique et traumatologique à l hôpital militaire
Item 73 : Risques sanitaires liés à l'eau et à l'alimentation. Toxiinfections
Item 73 : Risques sanitaires liés à l'eau et à l'alimentation. Toxiinfections alimentaires Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Principaux risques liés à la consommation d'eau ou
Structure et recommandations
Structure et recommandations Yv Bonnier Viger Direction de santé publique de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine Journées annuelles de santé publique 2002 La prévention et le clinicien Québec, 19 novembre
Camp accueillant des mineurs
FORMATION HYGIENE 2007 Camp accueillant des mineurs 1 Les référentiels Arrêté interministériel du 29 septembre 1997 fixant les conditions d'hygiène applicables dans les établissement de restauration collective
R/CE 178/2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire = «Food Law»
R/CE 178/2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire = «Food Law» Traçabilité Responsabilités R/CE 852/2004 relatif à l'hygiène des denrées alimentaires
INVESTIGATION D UNE ÉPIDÉMIE. DU d Hygiène Hospitalière 2014-2015 Service d Hygiène Hospitalière CHU Bordeaux Dr Véronique MARIE
INVESTIGATION D UNE ÉPIDÉMIE DU d Hygiène Hospitalière 2014-2015 Service d Hygiène Hospitalière CHU Bordeaux Dr Véronique MARIE 1 Qu est-ce qu une épidémie? Définition donnée dans Surveiller et prévenir
L eau potable dans le Monde
Forum Hygiène, CHUV, 13 avril 2005 Qualité des eaux de boisson et exigences légales Dr sc tech. E. Raetz, inspecteur des eaux Laboratoire cantonal VD 1. Introduction - Importance de l eau 2. Qualité des
Quatre stratégies principales ont été définies pour maintenir une réduction de la mortalité liée à la rougeole
Termes de Reference Recrutement d un bureau d étude ou une institution pour l Enquête de Couverture Vaccinale (ECV) post campagne Rougeole en Mauritanie 1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION Lors de l assemblée
REUNION ACCUEIL COLLECTIF DE MINEURS
REUNION ACCUEIL COLLECTIF DE MINEURS Présentation du guide de bonnes pratiques d hygiène ( GBPH) de la restauration collective de plein air des accueils collectifs de mineurs. GBPH: Ce que c est? Un document
104 résidents Population accueillie :
UNE GESTION DIFFICILE. MAIS RICHE Eddy CHENAF Directeur Dr Francine BEAUFILS Médecin coordonnateur 104 résidents Population accueillie : personnes âgées : moyenne d âge 82 ans, Trouble des fonctions supérieures
Surveillance des foyers de gastroentérites aigües (Gea) en collectivité de personnes âgées, région Bourgogne
Surveillance des foyers de gastroentérites aigües (Gea) en collectivité de personnes âgées, région Bourgogne Saison hivernale 2013-14 Journée régionale des Correspondants en Hygiène des Etablissements
formations professionnelles fin 2014 / début 2015 hygiène alimentaire en restauration collective audit, conseil et formation professionnelle
audit, conseil et formation professionnelle Stage 1 Bonnes pratiques d hygiène en restauration collective 19 et 26 novembre Stage 2 Règles d hygiène lors du service 3 décembre Stage 3 Le nettoyage et la
Résultats des programmations Bactériologiques 2001
INSPECTION GENERALE DES DENREES ALIMENTAIRES des programmations Bactériologiques 2001 1 TABLE DES MATIERES RESULTATS DE LA PROGRAMMATION BACTERIOLOGIQUE 2001 Introduction...3 Interprétation des critères
Réseau ATB ; Que faire en cas de surconsommation? Olivier Baud ARlin Auvergne CAI CHU de Clermont-Ferrand
Réseau ATB ; Que faire en cas de surconsommation? Olivier Baud ARlin Auvergne CAI CHU de Clermont-Ferrand Doses Définies Journalières (DDJ) ou Defined Daily Doses (DDD) Établi par l OMS :http://www.whocc.no/atcddd/
Lieu du prélèvement. Si non satisfaisant ---> Impropre à la consommation Rappel Retrait
Code Client : Z132 Raphaéle MORIN - LA Paupiette de Veau Four Date de fabrication 19/06/2014 Température à réception ( C) 3.1 Température à cœur ( C) 74.0 D.L.C. 23/06/2014 Paramètres Hygiène des procédés
Réservoirs et canalisations d EDCH: Inspection, Nettoyage et Désinfection
Réservoirs et canalisations d EDCH: Inspection, Nettoyage et Désinfection 2013 Céline Mercier: celine-eau.mercier@veolia.com JF Renard: jean-francois.renard@lyonnaise-des-eaux.fr PE Fratczak: pierre-elie.fratczak@veolia.com
Renforcement du réseau de surveillance sentinelle de la grippe au Sénégal. ---
Renforcement du réseau de surveillance sentinelle de la grippe au Sénégal. --- Diamilatou Thiam, Mbayame Niang, Ndongo Dia, Fatoumata Diene Sarr, Déborah Goudiab, Marie Louise Senghor, Davy Kiori, Tening
CONTRAT D ANALYSES MICROBIOLOGIQUES ALIMENTAIRE
CONTRAT D ALIMENTAIRE ref SSA / PC ENTRE RUE ANTANIFOTSY ZA RAVINE A MARQUET 97419 LA POSSESSION ET (ADRESSE) Page 2 sur 8 CADRE REGLEMENTAIRE L Article 4 («exigences générales et spécifiques d'hygiène»)
Politiques publiques de la protection des consommateurs : gestion des zoonoses et de leur impact sur la chaîne alimentaire
Politiques publiques de la protection des consommateurs : gestion des zoonoses et de leur impact sur la chaîne alimentaire Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations
Gestion du risque a posteriori : cas de transmission de E.cloacae BLSE et duodenoscopes C. CHEFSON-GIRAULT
Gestion du risque a posteriori : cas de transmission de E.cloacae BLSE et duodenoscopes C. CHEFSON-GIRAULT Introduction Depuis 2003 2007 : Textes et recommandations en endoscopie Prélèvements microbiologiques
ESSAIS INTERLABORATOIRES MICROBIOLOGIE
ESSAIS INTERLABORATOIRES MICROBIOLOGIE A35 Eaux : analyses microbiologiques hors Legionella A50 Eaux : analyses microbiologiques Legionella A50a Eaux de TAR : analyses microbiologiques Legionella A54 Eaux
CATALOGUE DES PRESTATIONS. Mai 2015. Proximité, Réactivité, Expertise : Nos compétences pour répondre à vos besoins. www.savoie-labo.
CATALOGUE DES PRESTATIONS Mai 2015 SAVOIE LABO est une filiale du 23 allée du lac d Aiguebelette Savoie Technolac BP 251 73374 Le Bourget du Lac cedex LE LABORATOIRE Laboratoire de contrôle spécialisé
Outils pour le Suivi et la Supervision des Systèmes Logistiques
Outils pour le Suivi et la Supervision des Systèmes Logistiques Séminaire Technique de Préparation des Consultants pour les Programmes VIH, TB et Paludisme Dakar 6-9 Mars 2006 Aoua Diarra Objectifs et
Une bactérie hautement résistante est diagnostiquée chez un patient : que faire?
8 e rencontre régionale destinée aux représentants des usagers des établissements de santé et aux associations d usagers de Picardie Une bactérie hautement résistante est diagnostiquée chez un patient
Surveillance des BMR : Module optionnel de surveillance des Infections à Clostridium difficile proposé par le CClin Ouest
Réseau national d Alerte, d Investigations et de Surveillance des Infections Nosocomiales Surveillance des BMR : Module optionnel de surveillance des Infections à Clostridium difficile proposé par le CClin
Expérience d'utilisation du système pour la gestion des BMR Au Centre Hospitalier Avranches - Granville
Expérience d'utilisation du système pour la gestion des BMR Au Centre Hospitalier Avranches - Granville 19/05/2011 1 Centre Hospitalier Avranches - Granville 746 lits, 222 000 JH en 2010 Activité de MCO,
L hygiène alimentaire en EPHAD
L hygiène alimentaire en EPHAD Isabelle Parmentier 24 mai 2012 L hygiène alimentaire en EPHAD Isabelle Parmentier 24 mai 2012 Introduction (1/2) Le repas est un moment «fort»de la journée des personnes
La congélation des produits modifie-t-elle les résultats d analyses microbiologiques?
ÉTUDES La congélation des produits modifie-t-elle les résultats d analyses microbiologiques? PASCAL GARRY CTSCCV, 7 avenue du Général de Gaulle, 94704 Maisons-Alfort Cedex Laboratoire de microbiologie
COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE MUTUALISTE DE SAINT-NAZAIRE CENTRE DE CONVALESCENCE. 36, avenue de la Vera-Cruz 44600 SAINT-NAZAIRE
COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE MUTUALISTE DE SAINT-NAZAIRE CENTRE DE CONVALESCENCE 36, avenue de la Vera-Cruz 44600 SAINT-NAZAIRE Décembre 2002 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»...
HYGIENE HOSPITALIERE
03.10.08 Mme Payan Hygiène HYGIENE HOSPITALIERE I)L'infection nosocomiale 1)Définition et caractéristiques 2)Les principales infections nosocomiales 3)La chaîne épidémiologique a)facteurs favorisants b)modes
Unité d hygiène et de lutte contre les Infections nosocomiales, Hôpital Bichat-Claude Bernard, Paris. 2
Suspicions de portage de bactéries multi ou hautement résistantes (BMR/BHR) aux antibiotiques chez des patients rapatriés ou ayant été hospitalisés à l étranger M. Lepainteur 1, G. Birgand 1,3, I. Lolom
Congrès SF2H 2014 Marion DAVID
Etude rétrospective des complications infectieuses, thrombotiques et mécaniques associées aux cathéters centraux insérés par voie périphérique (PICC) en onco-hématologie Congrès SF2H 2014 Marion DAVID
Approche préventive des dystocies osseuses à Douala, Cameroun
Approche préventive des dystocies osseuses à Douala, Cameroun Dr ESSOME Henri Gynécologue-Obstétricien Hôpital Laquintinie - Douala Training Course in Reproductive Health Research WHO 2008 Société coopérative
Système d Information Sanitaire (SIS) Formation de Formateurs. Utiliser l Information pour protéger la santé des réfugiés
Système d Information Sanitaire (SIS) Formation de Formateurs Utiliser l Information pour protéger la santé des réfugiés Ordre du jour de l atelier Jour 1 Introduction Démographique Mortalité Jour 2 Morbidité
Etude sur les fonctions logistiques des structures et programmes de santé dans cinq régions d Afrique de l Ouest et de Madagascar
Etude sur les fonctions logistiques des structures et programmes de santé dans cinq régions d Afrique de l Ouest et de Madagascar Résumé L'article de ce mois présente le résumé des résultats issus de l'étude
Suspicion de toxi-infection alimentaire collective (Tiac) lors d un rassemblement de collégiens à un salon à Vienne (Isère), le 22 mars 2003.
Suspicion de toxi-infection alimentaire collective (Tiac) lors d un rassemblement de collégiens à un salon à Vienne (Isère), le 22 mars 2003. Rapport d investigation épidémiologique. Cellule interrégionale
Bonnes pratiques de gestion des canalisations d effluents contaminés
Bonnes pratiques de gestion des canalisations d effluents contaminés Retour d expériences sur des incidents de fuite de canalisation dans des services de médecine nucléaire (irathérapie) Céline GUERVILLE,
Les résistances bactériennes en ville : MedQual-ville
TITRE Centre Ressource en Antibiologie Les résistances bactériennes en ville : MedQual-ville Dr Sonia Thibaut Mercredi 19 Novembre 2014 1 2 Création TITRE d un réseau de LBM en ville MedQual, centre reconnu
HACCP. HACCP : Hasard Analysis Critical Control Point Méthode d analyse des risques et maîtrise des points critiques (art. 5 de l A.M.
HACCP HACCP : Hasard Analysis Critical Control Point Méthode d analyse des risques et maîtrise des points critiques (art. 5 de l A.M. du 29/09/97) Une méthode qui a pour but : - d identifier les dangers,
Matériaux : tous égaux face aux opérations d hygiène? Anaïs Overney. Dijon 2 décembre 2014
Dijon 2 décembre 2014 Matériaux : tous égaux face aux opérations d hygiène? Anaïs Overney Anses, Maisons Alfort Laboratoire de Sécurité des Aliments Unité : Salmonella, Listeria et Escherichia coli Nécessité
TOXI-INFECTIONS INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES HELENE DALMAS
TOXI-INFECTIONS INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES HELENE DALMAS I-DEFINITION Les TIAC sont définies par l apparition d au moins 2 cas d une symptomatologie gastro-intestinale dont on peut rapporter la
Procédure inter-régionale en cas d épidémie nosocomiale
Annexe Procédure inter-régionale en cas d épidémie nosocomiale Document validé par le Conseil Scientifique du C.CLIN-Ouest le 6 mai 2003 Principes généraux Les épidémie nosocomiales sont définies et prises
PROFIL DE POSTE. Cadre de santé
Centre Hospitalier de Dreux Pôle Admissions Non Programmées (ANP) PROFIL DE POSTE Cadre de santé Réanimation Polyvalente / Unité de Surveillance Continue (USC) Version n Nombre de pages : Diffusée le :
Investigation d une toxi-infection alimentaire collective multipathogène
Maladies infectieuses Investigation d une toxi-infection alimentaire collective multipathogène Stade Yves du Manoir, Montpellier, février 2010 Sommaire Abréviations 2 1. Alerte 3 2. Objectifs 3 3. Méthode
Réseaux périnatals et optimisation du parcours santé en périnatalité en Ile de France
Réseaux périnatals et optimisation du parcours santé en périnatalité en Ile de France Dr C. Crenn Hebert CHU L. Mourier, Hauts de Seine, AP-HP et PERINAT-ARS-IDF P. Laforgue stagiaire ENSAE, PERINAT-ARS-IDF
Incidence et facteurs de risques d infection sur dérivations ventriculaires externes
Incidence et facteurs de risques d infection sur dérivations ventriculaires externes Marini H (1), Derrey S (2), Lebaron C (1), Proust F (2), Langlois O (2), Merle V (1), Fréger P (2), Czernichow P (1).
Médecin Référent - NGOURI - TCHAD
Médecin Référent - NGOURI - TCHAD L ASSOCIATION ALIMA The Alliance for International Medical Action (ALIMA) est une organisation médicale internationale, fondée en 2009. ALIMA a pour objectif de produire
Les épidémies en EHPAD
Les épidémies en EHPAD Pourquoi signaler? Quand? Comment? Journée de formation et d'information en hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD 28 mai 29 1 Quand parle-t-on d'épidémie? Une épidémie
Contrôle vétérinaire et la nouvelle réglementation communautaire dans le domaine de la sécurité sanitaire des denrées alimentaires
ROYAUME DU MAROC Ministère de l Agriculture et des Pêches Maritimes Contrôle vétérinaire et la nouvelle réglementation communautaire dans le domaine de la sécurité sanitaire des denrées alimentaires Dr.
Entretien des endoscopes. Dr Houyem SAID LATIRI - STHSS Service d hygiène hospitalière CHU Sahloul Sousse
Entretien des endoscopes Dr Houyem SAID LATIRI - STHSS Service d hygiène hospitalière CHU Sahloul Sousse 1 Introduction L'endoscopie risque de transmission infectieuse. L examen contamination de la surface
DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL
REUNION DU 22 DECEMBRE 2011 DELIBERATION N CR-11/01.834 DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL SCHEMA REGIONAL DE L'EDUCATION Stratégie régionale d'adaptation des structures d'accueil et de travail Programme
Présentation de l action : PERFORMANCE LOGISTIQUE
Présentation de l action : PERFORMANCE LOGISTIQUE Présentation L action «Veille & information Agroalimentaire» est portée par l ARIA. (Association Régionale de l Industrie Alimentaire) Objectifs : - Permettre
Investigation d une épidémie de légionellose en Ehpad Ivana Novakova Infirmière hygiéniste
38 ème journées régionales Hygiène hospitalière et prévention des IAS 24-25 mars 2016 Investigation d une épidémie de légionellose en Ehpad Ivana Novakova Infirmière hygiéniste Un Ehpad en Ile-de-France
Gestion des risques dans un SIG: Exemple Lausannois
Gestion des risques dans un SIG: Exemple Lausannois Journée technique des distributeurs romands 26 janvier 2011 Linda Viguet Responsable des sources 1 Introduction de la L eau potable doit répondre à des
Laboratoire départemental d analyses du Cher
Catalogue des formations 2016 Microbiologie alimentaire santé animale AUDIT, conseil et formation en sécurité alimentaire Laboratoire 216 rue Louis Mallet 18020 Bourges Cedex Tél. 02 48 21 15 31 fax 02
RECOMMANDATIONS RELATIVES A LA LUTTE CONTRE LA MALVEILLANCE - «FOOD DEFENSE»
RECOMMANDATIONS RELATIVES A LA LUTTE CONTRE LA MALVEILLANCE - «FOOD DEFENSE» AOÛT 2015 5 PAGES PREAMBULE Les présentes recommandations visent à accompagner les entreprises dans la lutte contre la malveillance
NOUVEAUTÉS DANS LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS URINAIRES
XXVIème congrès de la Société Tunisienne de Pathologie Infectieuse Hôtel Saphir Palace, Hammamet 21-22 avril 2016 NOUVEAUTÉS DANS LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS URINAIRES Pr Ag Wafa Jouaihia Achour Service
GUINEE CONAKRY Responsable Logistique Site H/F - Projet PREVAC
GUINEE CONAKRY Responsable Logistique Site H/F - Projet PREVAC L ASSOCIATION ALIMA The Alliance for International Medical Action (ALIMA) est une organisation médicale internationale, fondée en 2009. ALIMA
Système de certification. Système officiel ou agréé de certification.
DIRECTIVES SUR L ÉLABORATION D ACCORDS D ÉQUIVALENCE RELATIFS AUX SYSTÈMES D INSPECTION ET DE CERTIFICATION DES IMPORTATIONS ET DES EXPORTATIONS ALIMENTAIRES SECTION 1 CHAMP D APPLICATION CAC/GL 34-1999
Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014
Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014 Nadège Caillere, Cire Océan Indien Dr Joao Simoes, Cellule de veille, d alerte et de gestion
Présentation de l établissement
Méthode ALARM N. Grimaud Clinique Magdelaine 17 mai 2011 Journée inter-réseaux du CCLIN Sud-Ouest Présentation de l établissement Clinique chirurgicale de 15 lits et places (90 % ambulatoire) Installée
STRATÉGIE ET ORGANISATION DE LA PRÉVENTION DES IAS EN EHPAD. SAINTE-CROIX Daniel ARBOGAST Marie-Christine ARLIN le 06/11/ 2014
STRATÉGIE ET ORGANISATION DE LA PRÉVENTION DES IAS EN EHPAD SAINTE-CROIX Daniel ARBOGAST Marie-Christine ARLIN le 06/11/ 2014 PLAN DE L INTERVENTION PRÉSENTATION DU CONTEXTE ANALYSE DE L EXISTANT STRATÉGIE
curité sanitaire des aliments Tunisie, 4 6 avril 2011 «Expériences du secteur privé dans le contrôle de Salmonella dans la chaîne alimentaire»
Atelier à l attention des Points focaux nationaux de l OIEl pour la sécurits curité sanitaire des aliments Tunisie 4 6 avril 2011 «Expériences du secteur privé dans le contrôle de Salmonella dans la chaîne
Bilan trimestriel des analyses du contrôle sanitaire sur le réseau d'eau potable dans la commune de :
Agence Régionale de Santé Délégation Territoriale des Hauts-de-Seine Préfecture des Hauts-de-Seine Bilan trimestriel des analyses du contrôle sanitaire sur le réseau d'eau potable dans la commune de :
PRE-ATELIER DE REFLEXION SUR LA MISE EN PLACE D UNE PLATEFORME D ECHANGE ENTRE LES INSTITUTS DE SANTE PUBLIQUE DE COTE D IVOIRE 09 au 10 OCTOBRE 2013
PRE-ATELIER DE REFLEXION SUR LA MISE EN PLACE D UNE PLATEFORME D ECHANGE ENTRE LES INSTITUTS DE SANTE PUBLIQUE DE COTE D IVOIRE 09 au 10 OCTOBRE 2013 I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION La côte d Ivoire, pour
TIA : Rapport Tunisie
IVème congrès TIA, Fès, Maroc Avril, 2014 TIA : Rapport Tunisie Dr Thouraya ANNABI ATTIA Présidente de l AMSSA-Tunisie Les TIA en 2013 Analyse du système actuel Comment se présente le futur plan 2 Le nombre
Peut-on prédire la survenue du choc septique au cours des pyélonéphrites aiguës de l adulte?
Peut-on prédire la survenue du choc septique au cours des pyélonéphrites aiguës de l adulte? A. Toumi, C. Loussaïef, H. B. Brahim, F.B. Romdhane, N. Bouzouaia, M. Chakroun. Service de Maladies Infectieuses
ETUDE DE LA CONTAMINATION BACTERIOLOGIQUE DU LAIT MATERNEL RECUEILLI AU LACTARIUM DU CHU DE BREST
ETUDE DE LA CONTAMINATION BACTERIOLOGIQUE DU LAIT MATERNEL RECUEILLI AU LACTARIUM DU CHU DE BREST C. Leprince, B. Lejeune, R. Baron, MF. Le Floch Service de Santé Publique, Hygiène Hospitalière et Évaluation
Toutes les méthodes d analyses rapides peuvent être théoriquement appliquées pour la plupart des bactéries pathogènes.
Ces analyses permettent de vérifier la salubrité et la qualité hygiénique des denrées périssables que l on remet au consommateur. Elles doivent donc être représentatives des produits que l on remet au
L analyse des dangers Une étape clef de la méthode HACCP
L analyse des dangers Une étape clef de la méthode HACCP Quelques rappels de base Analyse des dangers : - Caractéristiques - Méthodologie Conclusion Un exemple : Procédé «Terrine de viande» 2 Quelques
Projet d éducation thérapeutique
Diplôme de formation continue Education Thérapeutique Projet d éducation thérapeutique La prévention des lésions du pied diabétique Dr Samir AOUICHE Mme Fatma zohra DIAF Service Diabétologie CHU MUSTAPHA.
SRP 2015 APPROCHE PROGRAMMATIQUE ET MULTI-PARTENAIRE POUR LA SOUMISSION DES PROJETS SUR OPS. Conclusions et partage d expérience
SRP 2015 APPROCHE PROGRAMMATIQUE ET MULTI-PARTENAIRE POUR LA SOUMISSION DES PROJETS SUR OPS Conclusions et partage d expérience Réunion du Cluster Sécurité Alimentaire 10/02/2015 Bangui - RCA DE QUOI S
Exemple d une «crise sanitaire» en EHPAD: gestion d une épidémie de gastro-entérite ànorovirus
Exemple d une «crise sanitaire» en EHPAD: gestion d une épidémie de gastro-entérite ànorovirus Dr N. Murat-Charrouf EHPAD «Lucien Schroeder»-Rennes Service de gériatrie CHU Rennes Mission 5: «Veille àl
SYNDICAT NATIONAL DES FABRICANTS DE PRODUITS SURGELES ET CONGELES
SYNDICAT NATIONAL DES FABRICANTS DE PRODUITS SURGELES ET CONGELES RECOMMANDATIONS DE CRITÈRES MICROBIOLOGIQUES DES PRODUITS SURGELÉS ET CONGELÉS I. INTRODUCTION Le Règlement (CE) n 2073/2005 concernant
Rôle et missions du médecin coordonnateur en EHPAD
c1 Rôle et missions du médecin coordonnateur en EHPAD Capacité de Gériatrie Dr Corinne HAGLON DUCHEMIN 17 Février 2014 Diapositive 1 c1 clientleger; 12/02/2014 Décrets et Fonction du médecin coordonnateur
ACTUALITE REGLEMENTAIRE Police sanitaire des eaux minérales
RAPPEL : LOI n 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique AFTH Balaruc-les-Bains le 16/11/2007 W. TABONEt Art. L. 1322-2. I - Toute personne qui offre au public de l eau minérale,
Surveillance des toxi-infections alimentaires collectives
Surveillance des toxi-infections alimentaires collectives Données de la déclaration obligatoire, 2012 En 2012, 1 288 foyers de toxi-infections alimentaires collectives (Tiac) ont été déclarés en France,
Rencontre régionale autour du bon usage des antibiotiques. www.omedit-paysdelaloire.fr @OmeditPdl
Rencontre régionale autour du bon usage des antibiotiques www.omedit-paysdelaloire.fr @OmeditPdl Observatoire des médicaments, des dispositifs médicaux et de l innovation thérapeutique = structure régionale
L informatique outil de la pluridisciplinarité. Notre expérience au Centre des Baumes
L informatique outil de la pluridisciplinarité Notre expérience au Centre des Baumes Historique et démarche 1991 installation d ordinateurs et mise en réseaux, création d une base de données permettant
Contrôle de l eau potable, des piscines et des plages
Direction de la santé et des affaires sociales Direktion für Gesundheit und Soziales Laboratoire cantonal Kantonales Laboratorium CANTON DE FRIBOURG / KANTON FREIBURG LABORATOIRE CANTONAL Chemin du Musée
Colloque national inter-ars «Sécurité sanitaire des eaux d alimentation»
Colloque national inter-ars «Sécurité sanitaire des eaux d alimentation» PNSE3 et outils nationaux Mercredi 3 juin 2015 Poitiers Béatrice JÉDOR Direction générale de la santé Sous-direction de la prévention
S t t t a g e 1 OBJECTIFS PROGRAMME PUBLIC DUREE DATES. Nettoyage et désinfectiond. Le monde microbien. Lieux. règles d hygid PRIX ANIMATRICE
S t t t a g e 1 curité alimentaire Sécurit Stage 1 HACCP : «Je prépare pare mes repas» Personnel de restauration collective fabriquant les repas 1 jour Tout savoir sur les germes pathogènes Comprendre
AVIS de l Agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail
Le directeur général Maisons-Alfort, le 23 janvier 2013 AVIS de l Agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail relatif à l étude initiale du projet de guide
Trousse d outils du CCNSE pour l enquête sur les moisissures
Trousse d outils du CCNSE pour l enquête sur les moisissures NOVEMBRE 2014 Examen des rapports d enquête microbiologique Sommaire Introduction... 2 Les rapports d enquête microbiologique... 2 Contenu commun
