Expérience de l Unité Cognitivo- Comportementale du centre hospitalier de Lisieux. Caen, le 19 octobre 2012

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1 Expérience de l Unité Cognitivo- Comportementale du centre hospitalier de Lisieux Caen, le 19 octobre

2 Mesure 17 du plan Alzheimer et maladies apparentées Identification d unités cognitivocomportementales de 10 à 12 lits au sein de services de SSR polyvalents ou gériatriques Provenance : domicile ou institution But : retour à domicile Objectif : stabiliser les troubles du comportement Programme individualisé de réhabilitation cognitive et comportementale Absence d indication de court séjour en spécialité d organe ou de réanimation 2

3 3

4 Création des UCC Objectif Ouvertes (sept.2011) Identifiées (sept.2011) À identifier Validé au 11 ème comité de suivi du plan Alzheimer du 24/11/2011 En projet Basse-Normandie : Cherbourg et Caen 4

5 Cahier des charges des unités cognitivo-comportementales en SSR (15/11/2008) Identifiées dans des services de SSR 10 à 12 lits Pour patients atteints de MA ou maladies apparentées Valides Agressifs ou troubles du comportement productifs Origine : domicile ou EHPAD 5

6 Cahier des charges Orientation et nature des soins Si polypathologie associée : mutation en SSR polyvalent ou gériatrique Programme d activités structuré et adapté Réduction de 20% des troubles du comportement Diminution de l utilisation des psychotropes,sédatifs et de la contention Mettre en place des stratégies compensatoires du déficit cérébral Améliorer l adaptation aux actes de la vie quotidienne Ne pas oublier le traitement psycho-social 6

7 Cahier des charges Ressources humaines Médecin ayant une expérience ou une formation en réhabilitation cognitivo-comportementale Professionnels de rééducation : psychomotricien, ergothérapeute, orthophoniste Paramédicaux : assistant en gérontologie, AMP, AS formé Psychologue disponible pour l équipe soignante 7

8 Cahier des charges Considérations architecturales et matérielles Chambres à 1 lit Espace de déambulation Environnement sécurisé et rassurant Lieu commun de vie sociale et d activités Plateau technique de réhabilitation 8

9 Critères d admission FCMRR : Fédération nationale des Centres Mémoires de Ressources et de Recherches Diagnostic et prise en charge de la maladie d Alzheimer Recommandations février 2012 Patient avec diagnostic de maladie d Alzheimer ou de syndrome apparenté établi Sans pathologie associée décompensée, ni soins d escarres, ni nécessité d isolement ( Médecine Gériatrique ) Sans nécessité d examens complémentaires avec déplacements itératifs Plus particulièrement quand les 1ères mesures médicamenteuses ou non médicamenteuses ont été inefficaces ou impossibles à mettre en oeuvre 9

10 Critères d admission FCMRR : Fédération nationale des Centres Mémoires de Ressources et de Recherches «Afin d éviter un passage aux urgences, l hospitalisation, lorsque les premières mesures mises en œuvre sont inefficaces, devrait s organiser en première intention en : 1. UCC 2. Unité de court séjour ( gériatrie, neurologie) 3. Psychiatrie du SA Liens de coopération à développer» 10

11 Moyens actuels de l UCC Environnement Création du SSR en février 2010 avec ouverture de l UCC en avril Sur le Centre Hospitalier de Lisieux, au sein du SSR ( 25 lits) Centre mémoire, services de Neurologie et de Médecine gériatrique, CEG avec UMG, antenne de Psychiatrie de liaison mais pas de lits de psychiatrie Unité sécurisée avec porte à digicode Soignant porteur d un bracelet d alarme relié au SSR 12 chambres individuelles avec salle de bain (adaptée au handicap) et lits Alzheimer Salle de vie commune Salle d activité Espace de déambulation avec véranda sur le balcon 11

12 Moyens actuels de l UCC effectif global du service SSR/UCC Cadre de santé : 1 IDE coordonnatrice : 0.5 IDE : 8.4 AS : 15.6 dont 1 AMP et 1 ASG ASH : 1.8 Neuropsychologue : 0.8 Ergothérapeute : 0.5 Secrétaire médicale : 0.5 Assistante sociale : 0.3 Diététicienne : 0.3 Kinésithérapeute : 0.4 Orthophoniste : médecins gériatres : 1.5 ETP avec des activités associées au sein du pôle gériatrique 1 vacation de psychiatre 12

13 Présence du personnel dans une journée 13

14 Formations initiales A l ouverture, l ensemble du personnel a bénéficié d une formation de 21 heures sur la prise en charge du patient présentant des troubles du comportement et sur la prise en charge de la personne âgée. Le médecin présent en 2010 était titulaire d un DU de psycho gériatrie 1 AS titulaire d un DU prise en charge de la personne âgée 1 AS titulaire d un diplôme esthéticienne 1 IDE formée à la conduite des ateliers Snoëzelen 14

15 Formations en cours Prise en charge des patients atteints de maladie d Alzheimer et pathologies apparentées Approche corporelle dans la maladie d Alzheimer Prévention des violences et agressions envers les soignants (mise en place en urgence après des incidents violents) Recrutement d une AMP depuis octobre 2012 Assistant de Soins en Gérontologie : 1 formation en 2012 et 2 l année prochaine 15

16 Spécificité de la prise en charge Agir sur les troubles du comportement : diminuer l angoisse, les symptômes dépressifs, l agressivité, etc. Approche non médicamenteuse : les ateliers thérapeutiques D une façon générale : travail sur l estime de soi, la valorisation, la réassurance, l identité, la réorientation, la préservation des capacités cognitives et relationnelles 16

17 Activités thérapeutiques et Activités de groupe : occupationnelles Musicothérapie, art thérapie, atelier cuisine, gym douce, mobilisation cognitive >> Objectifs : maintien de la vie sociale, réintégration sociale, revalorisation, familiarisation avec la vie collective, stimulation des capacités préservées Activités individuelles Toucher-massage, musicothérapie, Snoezelen >> Objectifs : diminuer les troubles productifs du comportement, recherche de bien-être, apaisement, stimulation sensorielle 17

18 Organisation de l UCC Un staff pluridisciplinaire / semaine Faire le point sur le situation globale du patient (gériatre, psychologue, ergothérapeute, kiné, assistante sociale) Deux réunions de synthèses / semaine Suivre l évolution des troubles et réajuster les thérapeutiques (gériatre, psychiatre, psychologue, ergothérapeute, infirmière, aide-soignante) Des outils spécifiques NPI (échelle d évaluation des troubles psychocomportementaux) Grille de suivi de l autonomie Pour chaque patient, résumé des activités proposées, des possibilités et réactions avec réajustement du projet Feuille biographique (en cours d élaboration) 18

19 Compte-rendu d activité 63 % par mutation >Services adresseurs : Majoritairement du MCO de Lisieux : gériatrie (64,3%), neurologie (14,3%), autres (21,4%) Autres établissements 7,7% Entrées directes : 27% Lieux de vie des patients : 80% domicile et 20% EHPAD 87% viennent du calvados, 10% de l Eure et 3% de l Orne Taux d occupation : 90,3 % DMS Journées Nombres d entrées Séjours clos dans l année En 2011, Séjour le plus court : 2 jours et Séjour le plus long : 372 jours 19

20 Statistiques spécifiques à l UCC Diagnostic des patients 46 % de MA ou mixte 6 % de DFT, 6% de DCL 42 % de démences non diagnostiquées (ou trop évoluées) Age moyen : 81,8 64 % d hommes pour 36 % de femmes NPI moyen à l entrée : 25 / 144 NPI moyen à la sortie : 17 /144 Pourcentage de diminution : 25,26 % Devenir 53 % de placement en institution 33 % de RAD 14 % autres (décès, SSR, MCO ) Impossibilité de réalisation du projet initial : 13,6 % 20

21 Problématiques Inadéquation des locaux avec le projet de soin Espace de déambulation non adapté Pas de jardin adossé Confinement sur un 2 ème étage fermé Idéal : espace ouvert sur l extérieur avec jardin 21

22 Problématiques Souffrance du personnel Manque de formation adaptée Pas de culture psychiatrique sur l hôpital Pas de psychologue dédié à l équipe soignante : médiateur, groupe de parole, débriefing 1 fois / mois Soignant face à l agressivité du patient : passage à l acte, exposition du soignant Propositions : alarme, formation, organisation du temps de travail ( ne pas être seul soignant dans l unité? ) Management 22

23 Problématiques Typologie des patients Unité «fourre-tout» ( tout ce qui monte aux arbres) Patient nécessitant parfois une orientation psychiatrique ( au départ manque de lien avec les services de psychiatrie pour notre UCC > évolution : visite du psychiatre 2 fois par semaine) Besoin d une prise en charge commune du psychiatre et du gériatre Nécessité d une visite de pré admission pour les patients ou d une évaluation 23

24 Problématiques Agressivité des familles en souffrance Nécessité d une visite de pré-admission aussi pour les familles, présentation du service et de ses spécificités Contractualisation du séjour avec les familles Nécessité de développer l aide aux aidants, d intégrer les proches dans la prise en charge Manque de structures d accueil (PASA, UHR, accueil de jour, EHPAD sécurisés) Difficulté de communication en réseau pour orienter les patients > ESAD, MAIA 24

25 Conclusion 1. Les patients sont là avec leurs troubles du comportement 2. Les familles ( EHPAD) sont épuisées et en souffrance 3. C est difficile : Formation Management Locaux 4. Se faire comprendre 5. On ne peut pas tout accepter 25

26 26

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