Caroline GILBERT Infirmière. Le 19 Novembre 2008

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Caroline GILBERT Infirmière. Le 19 Novembre 2008"

Transcription

1 Caroline GILBERT Infirmière Le 19 Novembre 2008 C Gilbert - le 19 Novembre 2008

2 C Gilbert - le 19 Novembre 2008

3 DEFINITION C Gilbert - le 19 Novembre 2008 Un malade grabataire est incapable de façon temporaire ou définitive de quitter son lit. Cet état résulte toujours d une interaction de facteurs organiques, psychologiques et sociaux. Il y a deux sortes de grabataires : Le grabataire horizontal qui ne peut quitter son lit Le grabataire vertical qui peut aller au fauteuil

4 EPIDEMIOLOGIE : Peu d études réalisées En 1991 : 2,7 % pour les plus de 65 ans 5,8 % pour les 80 ans et plus C Gilbert - le 19 Novembre 2008

5 ETIOLOGIE : Les maladies invalidantes chroniques offrent un terrain favorable à l installation d un état grabataire. Les affections neurologiques apparaissent au premier plan. Les démences, quelles que soient leurs causes (Alzheimer, vasculaires, fronto-temporales), peuvent conduire dans les stades ultimes de leur évolution à un état grabataire. C Gilbert - le 19 Novembre 2008

6 GRABATAIRE ASSIS ET GRABATAIRE COUCHE Le grabataire couché est le plus en danger. La première est la perte du regard horizontal La seconde est la perte du sens de l équilibre Le grabataire assis est exposé à un risque de rétraction r supplémentaire du fait qu il est assis. C Gilbert - le 19 Novembre 2008

7 CONSEQUENCES DE LA GRABATISATION Une baisse du débit cardiaque une augmentation de l activité des ostéoclastes une fonte musculaire globale un hyper catabolisme protéique = dénutrition baisse de l érythropoïèse = anémie baisse des défenses immunitaires = infections C Gilbert - le 19 Novembre 2008

8 COMPLICATIONS GENERALES DE LA GRABATISATION Les phlébites et les embolies pulmonaires Les escarres La déshydratation Les infections pulmonaires Les problèmes urinaires Les troubles digestifs Les troubles locomoteurs - la fonte musculaire - les rétractions La douleur Les troubles psychologiques - La confusion mentale - La dépression - Le syndrome de glissement C Gilbert - le 19 Novembre 2008

9 TOILETTE Assurer une hygiène parfaite de la peau. Changer fréquemment le patient incontinent ou avec une transpiration excessive. Isoler la peau des selles ou des urines. C Gilbert - le 19 Novembre 2008

10 SOINS DE BOUCHE Les soins de bouche sont une des priorités des soins de confort. Objectifs : - Prévenir, améliorer ou guérir l état buccal. - Préserver autant que possible une bonne image de soi. HYGIENE BUCCO-DENTAIRE - brossage des dents - nettoyage et remise en place de la prothèse dentaire - bain de bouche. C Gilbert - le 19 Novembre 2008

11 REFECTION DU LIT Il faut un lit propre, sans pli, sain (absence d humidité). LINGE Il faut des vêtements à la bonne taille plutôt plus grands que trop petits et propres. C Gilbert - le 19 Novembre 2008

12 ALIMENTATION Prévention des troubles digestifs par : - un régime riche en fibre pour éviter une constipation. - un régime hyper protéiné pour éviter une dénutrition et une fonte musculaire. HYDRATATION - Il faut une hydratation satisfaisante. - Utiliser : fruits, glaces, eau en doses fractionnées ou eau gélifiée pour éviter les fausses routes. C Gilbert - le 19 Novembre 2008

13 PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE IL FAUT : Encourager la présence d un proche Eviter la multiplication des intervenants Du calme Informer, rassurer, sécuriser De la luminosité dans la chambre Garder le rythme jour et nuit Maintenir les repères : horloge, éphéméride Prendre des mesures de sécurité, barrières de lit C Gilbert - le 19 Novembre 2008

14 ESCARRES Ils peuvent survenir sur tous les points d appui. Envisager le traitement en gardant en perspective le pronostic du patient et l escarre lui-même. Réduire la pression sur les zones à risque. inspecter la peau notamment les zones de pression : - le dos - la région pré sacrée - les talons C Gilbert - le 19 Novembre 2008

15 Les pansements transparents de protection ne diminuent pas la pression et n ont aucun effet sur le cisaillement mais ils peuvent limiter le frottement. Ils sont positionnés dans un objectif de seconde peau à condition de n être pas changés trop souvent. Des effleurages sont conseillés plusieurs fois par jour sur tous les points d appui avec des solutions d acide gras hyper oxygénées. C Gilbert - le 19 Novembre 2008

16 ATTENTION Escarres avérées = Prise en charge médicalisée Prévention de l escarre = Prise en charge de tous hydrater nourrir mobiliser surveiller installer C Gilbert - le 19 Novembre 2008

17 Soins aux patients en état grabataire Réseau hippocampes 19 Novembre 2008 TURBELLIER Cécile Ergothérapeute

18 Les risques liés à la grabatisation Installation au lit Installation au fauteuil Les transferts

19 Les risques liés à l immobilisation Une immobilisation même très brève peut être source de complications rapides survenant en quelques heures : - escarre - phlébite - compression nerveuse - perte des réflexes d équilibre d autres apparaîtront plus à distance : - rétractions, - troubles de la continence

20 La personne grabataire couchée est évidemment la plus en danger. Non seulement elle court tous les risques qu on vient de décrire, mais s y ajoute : La perte du regard horizontal : être couché, c est d abord voir un plafond. Cela entraîne de grandes modifications psychologiques, et un isolement de plus en plus grand.

21 INSTALLATION AU LIT

22 La bonne installation au lit Choix du matelas : matelas gaufrier matelas visco-élastique ( le repère pour savoir s il est à l endroit est au niveau de la fermeture éclaire. Le cache se place vers le bas ) matelas à air Cales de positionnement pour décharger les zones à risques Ne pas border le lit pour éviter l effet hamac

23 Matelas gaufrier Matelas visco-élastique Les plots les plus hauts sont à mettre en-dessous

24 Matelas à air Choisir le matelas en fonction du stade de l escarre

25 Quelque soit le matelas utilisé il est possible d ajouter des cales de positionnement pour: Décharger une zone d appui Maintenir une position Favoriser le confort

26 Décharge des talons

27 Décharge du sacrum

28 Eviter un appui

29 Maintenir une position Il est préférable rable d obtenir d que les repas soient pris au bord du lit, et non pas couch ché : - le risque de fausse-route est considérablement réduit r - l effort qui est ainsi obtenu réér ééduque les muscles, ré-entrar entraîne ne le cœur c et reconditionne le système d éd équilibration

30 Installation au fauteuil

31 La bonne installation au fauteuil - Inclinaison de l assise / inclinaison du dossier - Le choix du coussin - l ajout de cales si besoin

32 INCLINAISSON DE L ASSISE

33 coussins Air statique Mousse visco Air dynamique

34 Les cales et les cales tronc P jpg

35 LES TRANSFERTS

36 La mobilisation

37 Remonter un patient

38 Redressement avec drap de glissement

39 Lève malade

40 Lève malade sur rail

41 CONCLUSION

la prévention de l escarre 300 000 escarres en France (1) Urgo Medical s engage dans

la prévention de l escarre 300 000 escarres en France (1) Urgo Medical s engage dans 300 000 escarres en France (1) Urgo Medical s engage dans la prévention de l escarre Mobiliser les professionnels de santé Informer le grand public Réduire le coût de la prévention Urgo Medical s engage

Plus en détail

Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge.

Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge. Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge. 1- Risque de thrombose veineuse 2- Risque d encombrement bronchique 3- Risque de constipation 4- Risque d escarre 5- Risque

Plus en détail

SOMMAIRE. 1/ Définition. Définition Facteurs de risque Prévention du risque infectieux Matériels Technique: détersion et pansement Recommandations

SOMMAIRE. 1/ Définition. Définition Facteurs de risque Prévention du risque infectieux Matériels Technique: détersion et pansement Recommandations Annie BRENET Isabelle PONCET JUIN 2014 SOMMAIRE Définition Facteurs de risque Prévention du risque infectieux Matériels Technique: détersion et pansement Recommandations MAI 2013 2 1/ Définition o o Zone

Plus en détail

richardlyons-fotolia.com PARTIE 2 Ergonomie et soins

richardlyons-fotolia.com PARTIE 2 Ergonomie et soins richardlyons-fotolia.com 2 Ergonomie et soins Prévention des risques liés à un alitement prolongé Généralités TD 14 OBJECTIFS Présenter les différents risques liés à un alitement prolongé. Énoncer les

Plus en détail

Fiche technique. Coussin d aide à la prévention des escarres en mousse à mémoire de forme A LIRE ATTENTIVEMENT AVANT UTILISATION

Fiche technique. Coussin d aide à la prévention des escarres en mousse à mémoire de forme A LIRE ATTENTIVEMENT AVANT UTILISATION Fiche technique Coussin d aide à la prévention des escarres en mousse à mémoire de forme A LIRE ATTENTIVEMENT AVANT UTILISATION INFORMATIONS NECESSAIRES AU PATIENT ET A SON ENTOURAGE Ce coussin est un

Plus en détail

Causes de l incontinence urinaire

Causes de l incontinence urinaire Causes de l incontinence urinaire Transitoire - fonctionnelles (alitement pour cause médicale, non repérage des toilettes) - infection urinaire - fécalome ; - confusion ; - iatrogènies (diurétiques, sédatifs,.).

Plus en détail

LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DE LA PERSONNE ÂGÉ - CPPA - Cours DIU de gérontologie : le 17/11/11

LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DE LA PERSONNE ÂGÉ - CPPA - Cours DIU de gérontologie : le 17/11/11 LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DE LA PERSONNE ÂGÉ - CPPA - Cours DIU de gérontologie : le 17/11/11 PLAN DE L INTERVENTION Définition d une CPP Moyens de contention Les risques Problèmes éthiques et juridiques

Plus en détail

FICHES PDSB - MANŒUVRES AU LIT

FICHES PDSB - MANŒUVRES AU LIT FICHES PDSB - MANŒUVRES AU LIT Asseoir sur le bord du lit Supervision S'asseoir sur le bord d'un lit o plat 1-111a o électrique 1-111b o électrique en se tournant sur le côté 1-111c Assistance partielle

Plus en détail

Prévention des escarres

Prévention des escarres Prévention des escarres MOBILISATION ET POSITIONNEMENT Historique 1848 : Robert Graves Ecrivait qu il était possible de prévenir les escarres par une mobilisation régulière. 1961 : Kosiak Etude sur les

Plus en détail

Quelle santé bucco-dentaire pour les personnes agées? Pourquoi est-ce important? Que faire pour la maintenir et même l améliorer?

Quelle santé bucco-dentaire pour les personnes agées? Pourquoi est-ce important? Que faire pour la maintenir et même l améliorer? Quelle santé bucco-dentaire pour les personnes agées? Pourquoi est-ce important? Que faire pour la maintenir et même l améliorer? Les dents participent au bien être Outil d alimentation fonctionnelle et

Plus en détail

Bienvenue dans cette leçon portant sur l'identification, l évaluation et la surveillance du syndrome d immobilisation.

Bienvenue dans cette leçon portant sur l'identification, l évaluation et la surveillance du syndrome d immobilisation. 1 Bienvenue dans cette leçon portant sur l'identification, l évaluation et la surveillance du syndrome d immobilisation. À la fin de cette activité, vous serez en mesure d identifier les indicateurs de

Plus en détail

LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE

LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE I- Définition et généralités : HAS : la contention physique est l utilisation de tous

Plus en détail

DOSSIER DE PRE- ADMISSION * ** NOM et PRENOM de la personne qui complète le dossier :

DOSSIER DE PRE- ADMISSION * ** NOM et PRENOM de la personne qui complète le dossier : Association HANDIVILLAGE 33 Présidente : Mme Odette TRUPIN 1, allée du Lac 33360 CAMBLANES-et-MEYNAC 05.56.92,91,74 contact@handivillage33.org DOSSIER DE PRE- ADMISSION NOM : PRENOM : NOM et PRENOM de

Plus en détail

PREVENTION DES ESCARRES

PREVENTION DES ESCARRES PREVENTION DES ESCARRES OBJECTIFS SEPECIFIQUES - Définir l escarre en se référant au contenu du cours - Expliquer le processus d installation d une escarre - Énumérer toutes les causes de l escarre - Citer

Plus en détail

19/06/2014. LES SOINS D HYGIENE Les changes et dispositifs d incontinence CHANGES ET DISPOSITIFS D INCONTINENCE CHANGES ET DISPOSITIFS D INCONTINENCE

19/06/2014. LES SOINS D HYGIENE Les changes et dispositifs d incontinence CHANGES ET DISPOSITIFS D INCONTINENCE CHANGES ET DISPOSITIFS D INCONTINENCE LES SOINS D HYGIENE Les changes et dispositifs d incontinence Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2014 1 L incontinence fréquente, de grave conséquence chez le sujet âgé. L incontinence

Plus en détail

Dermatologie Délai d'apparition des différentes toxidermies

Dermatologie Délai d'apparition des différentes toxidermies ü Délai d'apparition des différentes toxidermies Quelques minutes à quelques heures : urticaire De 24 à 48h : - Pustulose éxanthémateuse aiguë généralisée - Erythème pigmenté fixe J7-J21 : - Exanthème

Plus en détail

Formation déglutition Groupe hospitalier Broca-La Rochefoucauld-La Collégiale

Formation déglutition Groupe hospitalier Broca-La Rochefoucauld-La Collégiale LA DEGLUTITION I. L ANATOMIE DES ORGANES DE LA DEGLUTITION II. LES ETAPES DE LA DEGLUTITION NORMALE 1. LA PHASE BUCCALE Etape volontaire Formation du bol alimentaire : Mise en bouche Mastication Insalivation

Plus en détail

MODE OPERATOIRE DOUCHE D UN PATIENT A DOMICILE

MODE OPERATOIRE DOUCHE D UN PATIENT A DOMICILE SOMMAIRE : 1. Objet 2. Domaine d application 3. Documents associés. Textes de référence 5. Destinataires 6. Contre-indications 7. Matériel 8. Déroulement du soin 9. Hygiène 10. Sécurité 11. Confort DATE

Plus en détail

PRÉVENIR LES LÉSIONS CUTANÉES ET LES PLAIES DE PRESSION

PRÉVENIR LES LÉSIONS CUTANÉES ET LES PLAIES DE PRESSION PRÉVENIR LES LÉSIONS CUTANÉES ET LES PLAIES DE PRESSION [this pamphlet is a translation of the original English version into French ] / Preventing Skin Breakdown and Pressure Ulcers [title of the original

Plus en détail

La gastrostomie endoscopique percutanée

La gastrostomie endoscopique percutanée La gastrostomie endoscopique percutanée Définition: Gastros: estomac Stomie: ouverture à la peau Percutanée: on traverse la peau Endoscopique: on va voir à l intérieur de l estomac avec un endoscope technique

Plus en détail

Anne Laure Chauveau Cadre de santé Journée Colines 26 janvier 2016. Prise en charge des troubles de la continence chez la personne dépendante

Anne Laure Chauveau Cadre de santé Journée Colines 26 janvier 2016. Prise en charge des troubles de la continence chez la personne dépendante Anne Laure Chauveau Cadre de santé Journée Colines 26 janvier 2016 Prise en charge des troubles de la continence chez la personne dépendante 1 Contexte de travail Consommation importante Utilisation pas

Plus en détail

M. Simple Chambre : 2309

M. Simple Chambre : 2309 M. Simple Chambre : 2309 AVC Dr Ruth Consignes Faire une lecture personnelle de la situation clinique. Souligner les éléments importants ou ceux qui ont besoin d être clarifiés. Répondre aux questions

Plus en détail

MASSAGE ET CYCLISME. De la théorie... à la pratique

MASSAGE ET CYCLISME. De la théorie... à la pratique MASSAGE ET CYCLISME De la théorie...... à la pratique PLAN I.Préambule sur le massage sportif II.Théorie du massage - Anatomie - Physiologie - Installation et précautions III.Techniques de base du massage

Plus en détail

SURVEILLANCE DES PLATRES

SURVEILLANCE DES PLATRES SURVEILLANCE DES PLATRES 1 DEFINITION Système de tissu durcissable servant à assurer la contention et l immobilisation d un membre afin de répondre à un traumatisme en cas de lésion tendineuse ou de fracture

Plus en détail

MISE EN PLACE D UNE VENTILATION NON INVASIVE. Jean-François Burle Réanimation Médicale et Surveillance Continue Médicale Hôpitaux du Nord, Lyon

MISE EN PLACE D UNE VENTILATION NON INVASIVE. Jean-François Burle Réanimation Médicale et Surveillance Continue Médicale Hôpitaux du Nord, Lyon MISE EN PLACE D UNE VENTILATION NON INVASIVE Jean-François Burle Réanimation Médicale et Surveillance Continue Médicale Hôpitaux du Nord, Lyon VNI Ø VNI = méthode permettant une assistance ventilatoire

Plus en détail

Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique

Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique Qu est que c est? pourquoi? Évolution possible et risque? Ulcération chronique de la face plantaire des pieds - Apparait aux points d appuis

Plus en détail

LES DISPOSITIFS DE POSITIONNEMENT COMPLÉMENTS INCONTOURNABLES DU MATELAS

LES DISPOSITIFS DE POSITIONNEMENT COMPLÉMENTS INCONTOURNABLES DU MATELAS POUR EN SAVOIR + LES DISPOSITIFS DE POSITIONNEMENT COMPLÉMENTS INCONTOURNABLES DU MATELAS De plus en plus fréquemment, dans le cadre de l élaboration et de la mise en œuvre des stratégies préventives et

Plus en détail

FICHE DE LIAISON DOMICILE - HOPITAL POUR FACILITER L ACCES AUX SOINS DES PERSONNES HANDICAPEES

FICHE DE LIAISON DOMICILE - HOPITAL POUR FACILITER L ACCES AUX SOINS DES PERSONNES HANDICAPEES FICHE DE LIAISON DOMICILE - HOPITAL POUR FACILITER L ACCES AUX SOINS DES PERSONNES HANDICAPEES Date :... Fiche remplie par : Ce document de liaison accompagne la personne lors des différents séjours hospitaliers

Plus en détail

LES SOINS DE LA BOUCHE DOULOUREUSE

LES SOINS DE LA BOUCHE DOULOUREUSE LES SOINS DE LA BOUCHE DOULOUREUSE Journée de la Filière Gériatrique Nord 92 jeudi 11 Février 2016 Sophie BRUYEROT I.D.E. E.M.A.S.P. Hôpital Louis MOURIER Groupe HPUNVS DEFINITION Le soin de bouche est

Plus en détail

Supports d aide à la Prévention des Escarres

Supports d aide à la Prévention des Escarres Supports d aide à la Prévention des Escarres Dr Ch. LAFONT et Dr A. CASTEX Unité de Médecine Physique et Réadaptation Fonctionnelle Pôle de Gériatrie C.H.U. TOULOUSE Un marché en expansion. L escarre est

Plus en détail

IFAS 11 décembre 2014 15 janvier 2015. M. BLOT Ergothérapeute. CHU de NIMES

IFAS 11 décembre 2014 15 janvier 2015. M. BLOT Ergothérapeute. CHU de NIMES IFAS 11 décembre 2014 15 janvier 2015 M. BLOT Ergothérapeute CHU de NIMES Introduction Définition de l hémiplégie Causes Evolution Conséquences Description Prise en charge du patient en fonction de l activité

Plus en détail

LA SURVEILLANCE DES PLÂTRES

LA SURVEILLANCE DES PLÂTRES 31.03.09 Mme Dumanois Orthopédie - Rhumatologie - Traumatologie /! \ I)Définition II)Législation III)Objectifs de soins IV)Les différents types de plâtres A)Membre supérieur B)Membre inférieur V)Le matériel

Plus en détail

Problèmes : Infectieux anémie risque hémorragique

Problèmes : Infectieux anémie risque hémorragique CAS CONCRET HEMATO Le 13/05/2011 Rappel : Dans la NFS, les plaquettes sont comprises avec. Hématies basses, transport d O2 bas, pensé à le mettre sous O2 Aplasie : soit par la maladie car les cellules

Plus en détail

Seniors. habitat. Securité. Mobilité. Confort. Astuces. Prévenir les chutes dans la salle de bain. Circuler facilement chez soi

Seniors. habitat. Securité. Mobilité. Confort. Astuces. Prévenir les chutes dans la salle de bain. Circuler facilement chez soi Seniors habitat Securité Prévenir les chutes dans la salle de bain Mobilité Circuler facilement chez soi Confort Garder des repères fiables Astuces Les outils à avoir dans votre cuisine! Vous vous sentez

Plus en détail

Protocole Contention

Protocole Contention Hôpital Local Intercommunal Soultz-Issenheim N : S.PT.S.043.1 Protocole Contention SERVICES DESTINATAIRES CLASSEUR 2 : CLASSEUR 3 : CLASSEUR 4 : CLASSEUR 6 : CLASSEUR 7 : SERVICE DE SOINS INFIRMIERS QUALITE

Plus en détail

LE RISQUE INFECTIEUX EN GÉRIATRIE DR C LAFFITTE PH CHIELVR

LE RISQUE INFECTIEUX EN GÉRIATRIE DR C LAFFITTE PH CHIELVR LE RISQUE INFECTIEUX EN GÉRIATRIE DR C LAFFITTE PH CHIELVR Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD CHU le 24 novembre 2009 Le risque infectieux en gériatrie Les particularités en gériatrie

Plus en détail

EVALUATION THÉORIQUE MODULE 1 ACCOMPAGNEMENT D UNE PERSONNE DANS LES ACTIVITÉS DE LA VIE QUOTIDIENNE

EVALUATION THÉORIQUE MODULE 1 ACCOMPAGNEMENT D UNE PERSONNE DANS LES ACTIVITÉS DE LA VIE QUOTIDIENNE Page 1 de 10 Institut de Formation en Soins Infirmiers Formation Aide Soignante 04 93 69 70 59 Promotion 2009/2010 EVALUATION THÉORIQUE MODULE 1 ACCOMPAGNEMENT D UNE PERSONNE DANS LES ACTIVITÉS DE LA VIE

Plus en détail

LES SOINS D HYGIENE La toilette. Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015

LES SOINS D HYGIENE La toilette. Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015 LES SOINS D HYGIENE La toilette Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015 1 Soin d hygiène quotidienne, Facteur de bien-être physique et moral, La toilette se révèle un moment

Plus en détail

La prévention des plaies au talon: le rôle de l ergothérapeute

La prévention des plaies au talon: le rôle de l ergothérapeute La prévention des plaies au talon: le rôle de l ergothérapeute Nicole O Dowd Ergothérapeute Mai 2009 Au service des personnes ayant une déficience physique ÉQUIPE DE CONSULTATION SUR LES AIDES TECHNIQUES

Plus en détail

La spasticité - quelle prise en charge?

La spasticité - quelle prise en charge? AVC, TCC et maladies neurologiques : Développer et actualiser notre pratique soignante Plan Introduction La spasticité - quelle prise en charge? Présentation clinique et retentissement Traitement Résumé

Plus en détail

PATIENTS PORTEURS DE FIXATEURS EXTERNES. Soins infirmiers

PATIENTS PORTEURS DE FIXATEURS EXTERNES. Soins infirmiers PATIENTS PORTEURS DE FIXATEURS EXTERNES Soins infirmiers COMPETENCE 4 Mettre en œuvre des actions à visée diagnostics et thérapeutiques Introduction Traitement en traumatologie majoritairement Quelques

Plus en détail

DIPLÔME PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE. Référentiel d activités

DIPLÔME PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE. Référentiel d activités DIPLÔME PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE Référentiel d activités L auxiliaire de puériculture exerce sous la responsabilité de l infirmier ou de la puéricultrice, dans le cadre de l article R.

Plus en détail

MODIFICATIONS INDUITES PAR LE DECUBITUS

MODIFICATIONS INDUITES PAR LE DECUBITUS MODIFICATIONS INDUITES PAR LE DECUBITUS * D après l Encyclopédie médico-chirurgicale et des Pathologies de l immobilité Elisabeth Coing-Maillet Paul Calmels CHU de Saint-Etienne PLAN : 1. Introduction

Plus en détail

LA PEAU DU PARAPLÉGIQUE

LA PEAU DU PARAPLÉGIQUE LA PEAU DU PARAPLÉGIQUE Qu est ce qu une Paraplégie ou Tétraplégie? - Conséquence d une lésion de la moelle épinière ou d une atteinte diffuse des nerfs périphériques. - Évaluation du caractère complet

Plus en détail

IDENTITE Nom... Nom de jeune fille... Prénom... Né(e) le... A... Adresse...T... N SS et adresse du centre. 100% pour quelles pathologies?...

IDENTITE Nom... Nom de jeune fille... Prénom... Né(e) le... A... Adresse...T... N SS et adresse du centre. 100% pour quelles pathologies?... RENSEIIGNEMENTTS MEDIICAUX A REMPLIR PAR LE MEDECIN TRAITANT IDENTITE Nom.... Nom de jeune fille... Prénom... Né(e) le... A... Adresse......T......... N SS et adresse du centre 100% pour quelles pathologies?...

Plus en détail

Prescriptions relatives au traitement de l affection de longue durée reconnue (AFFECTION EXONERANTE)

Prescriptions relatives au traitement de l affection de longue durée reconnue (AFFECTION EXONERANTE) Un déambulateur Le Location d un LIT MEDICAL pour une durée de 12 mois Achat d un matelas anti-escarres classe II M Achat d un déambulateur Achat d une chaise percée LE Achat d un coussin anti- escarres

Plus en détail

Le Masseur-kinésithérapeute et le suivi du sportif

Le Masseur-kinésithérapeute et le suivi du sportif Le Masseur-kinésithérapeute et le suivi du sportif Il participe à l évaluation physique Il participe au suivi de la pratique sportive Il participe à la réhabilitation thérapeutique GN PICHARD IFMK REIMS

Plus en détail

BON ETAT DES TOISONS POUR DES VIANDES SURES

BON ETAT DES TOISONS POUR DES VIANDES SURES BON ETAT DES TOISONS POUR DES VIANDES SURES Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire Editeur responsable: Gil Houins Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire WTC III 21

Plus en détail

Sommaire. 1. Pré-requis. 2. Risque de compression: Argumentation, signes, interventions, complications

Sommaire. 1. Pré-requis. 2. Risque de compression: Argumentation, signes, interventions, complications Sommaire 1. Pré-requis 2. Risque de compression: Argumentation, signes, interventions, complications 3. Le plâtre 3.1. Buts: 3.2. Types de plâtres 3.3. Matériel 3.4. Confection / enlèvement d un plâtre

Plus en détail

Une bonne hygiène personnelle constitue la première étape d'une bonne santé.

Une bonne hygiène personnelle constitue la première étape d'une bonne santé. Une bonne hygiène personnelle constitue la première étape d'une bonne santé. Les habitudes telles que se laver les mains se brosser les dents aideront à éloigner les bactéries, les virus et les diverses

Plus en détail

DEMANDE D'ADMISSION RENSEIGNEMENTS ADMINISTRATIFS

DEMANDE D'ADMISSION RENSEIGNEMENTS ADMINISTRATIFS DEMANDE D'ADMISSION RENSEIGNEMENTS ADMINISTRATIFS Exemplaire à retourner dûment complété par courrier accompagné des pièces demandées et du questionnaire médical à : Résidence Léopold Bellan - 13 place

Plus en détail

EVALUATION DES CAPACITES ET DES ATTENTES DU RESIDENT

EVALUATION DES CAPACITES ET DES ATTENTES DU RESIDENT EVALUATION DES CAPACITES ET DES ATTENTES DU RESIDENT Nom : Prénom : Date des entretiens : équipe socio-éducative : équipe d accompagnement : pôle soin :..././..././..././ I. L intégration sociale et les

Plus en détail

SOIN DES BOUCHES SÈCHES

SOIN DES BOUCHES SÈCHES SOIN DES BOUCHES SÈCHES Dispositifs Médicaux de Classe I SOULAGEMENT IMMÉDIAT ET DURABLE DE LA BOUCHE SÈCHE Ces produits sont des Dispositifs Médicaux qui portent à ce titre le marquage CE. Lire attentivement

Plus en détail

SYNTHESE 2010 DES QUESTIONNAIRES DE SORTIE

SYNTHESE 2010 DES QUESTIONNAIRES DE SORTIE SYNTHESE 2010 DES QUESTIONNAIRES DE SORTIE EXTRAIT DU RAPPORT D ACTIVITE 2010 DE LA COMMISSION DES RELATIONS AVEC LES USAGERS ET DE LA QUALITE DE LA PRISE EN CHARGE (C.R.U.Q.) Centre hospitalier de Châteauroux

Plus en détail

LES SOINS D HYGIENE l hygiène bucco dentaire. Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015

LES SOINS D HYGIENE l hygiène bucco dentaire. Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015 LES SOINS D HYGIENE l hygiène bucco dentaire Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015 1 SOINS DE BOUCHE ENTRETIEN DES PROTHESES DENTAIRES L état bucco-dentaire est souvent préoccupant

Plus en détail

LITS ET COUCHAGES. Lits médicaux Cahier des charges. Lits médicaux Condition de prise en charge

LITS ET COUCHAGES. Lits médicaux Cahier des charges. Lits médicaux Condition de prise en charge DES : Médecine physique et de réadaptation DIU : Médecine de rééducation Module : MPR et Appareillage Nancy : 009 Coordonnateurs : Pr JM André, Pr J. Paysant, N. Martinet Titre : Auteur : Lits et couchages

Plus en détail

LES SOINS D HYGIENE l hygiène bucco dentaire

LES SOINS D HYGIENE l hygiène bucco dentaire LES SOINS D HYGIENE l hygiène bucco dentaire Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2014 1 L état bucco-dentaire est souvent préoccupant en institution: hygiène précaire, taux d

Plus en détail

ESCARRES. Dr A KHELIFA

ESCARRES. Dr A KHELIFA ESCARRES Dr A KHELIFA L escarre est un ulcère de pression résultant d une nécrose ischémique d un territoire cutané trop longtemps soumis à une pression entre le support sur lequel repose le patient et

Plus en détail

acide zolédronique Autre nom(s): Zometa MD Présentation: Solution incolore pour injection mélangé dans les (plus) grands sacs de

acide zolédronique Autre nom(s): Zometa MD Présentation: Solution incolore pour injection mélangé dans les (plus) grands sacs de Fiche d'information sur les médicaments (acide zo lé dro ni que) Ce document fournit des renseignements généraux à propos de votre médicament. Il ne remplace pas les conseils de votre équipe de spécialistes

Plus en détail

PROJET DE VIE PROJET DE SOINS RESIDENTS PORTEURS D UNE B.M.R. EN E.H.P.A.D.

PROJET DE VIE PROJET DE SOINS RESIDENTS PORTEURS D UNE B.M.R. EN E.H.P.A.D. PROJET DE VIE PROJET DE SOINS RESIDENTS PORTEURS D UNE B.M.R. EN E.H.P.A.D. DAURIAC MARIE-CHRISTINE INFIRMIERE EQUIPE MOBILE DE GERIATRIE CH AUCH 9 JUIN 2011 Projet de vie / projet de soins Les deux projets,

Plus en détail

Comment intégrer les établissements de long séjour? Forum HH avril 2006 Monica Attinger Infirmière PCI UHPCI/Vaud

Comment intégrer les établissements de long séjour? Forum HH avril 2006 Monica Attinger Infirmière PCI UHPCI/Vaud Comment intégrer les établissements de long séjour? Forum HH avril 2006 Monica Attinger Infirmière PCI UHPCI/Vaud BUT 1 MOYEN Amélioration de la pratique de l hygiène des mains Campagne Participants: 116

Plus en détail

LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE

LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE REMALDO Equipe de rééducation-hlsom Octobre 2011 ETUDE DE CAS: MONSIEUR F DESCRIPTION M F est âgé de 80 ans, il est entouré par sa famille, diagnostic posé

Plus en détail

La surveillance de la douleur

La surveillance de la douleur 26 La surveillance de la douleur L Association internationale pour l Étude de la douleur définit ainsi le processus douloureux comme : «une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à des

Plus en détail

EHPAD Maison de retraite L ETE INDIEN. 14 rue des Croillerans 21121 DAIX Tél. 03 80 58 40 00 Fax 03 80 58 40 40

EHPAD Maison de retraite L ETE INDIEN. 14 rue des Croillerans 21121 DAIX Tél. 03 80 58 40 00 Fax 03 80 58 40 40 EHPAD Maison de retraite L ETE INDIEN 14 rue des Croillerans 21121 DAIX Tél. 03 80 58 40 00 Fax 03 80 58 40 40 DOSSIER MEDICAL DE DEMANDE D ADMISSION EN ETABLISSEMENT D HEBERGEMENT POUR PERSONNES

Plus en détail

Sangles Lève-personnes

Sangles Lève-personnes Facilité d installation et positionnement optimal La gamme de sangles vous offre des solutions pour des transferts sûrs et confortables. Elles ont été développées en collaboration avec des ergothérapeutes

Plus en détail

Transports Internes de Patients Veille REGLEMENTAIRE

Transports Internes de Patients Veille REGLEMENTAIRE MANAGEMENT : 1. Quels sont les prérequis à l'embauche d un brancardier? Texte de référence : Fiche métier Aptitude au port de charges Expérience auprès des patients AFPS 2. Quel type de formation doit-il

Plus en détail

Pour en savoir plus sur la douleur chronique. Nicole Brunet Aline Boulanger

Pour en savoir plus sur la douleur chronique. Nicole Brunet Aline Boulanger Pour en savoir plus sur la douleur chronique Nicole Brunet Aline Boulanger Jeu-questionnaire Vrai ou faux La cause de la douleur chronique est toujours connue Jeu-questionnaire Vrai ou faux Le stress et

Plus en détail

SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE. Partie 2 version courte

SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE. Partie 2 version courte SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE Partie 2 version courte Mazoyer A. Formation continue des équipes ouverte aux professionnels ambulatoires Janvier 2013 EHPAD Boucard - 79 340

Plus en détail

Prendre soin de vos implants dentaires

Prendre soin de vos implants dentaires Renseignements à l intention du patient sur les soins pour les implants dentaires Prendre soin de vos implants dentaires Plus que des nouvelles dents. Une nouvelle qualité de vie. Félicitations pour votre

Plus en détail

Traitement de l incontinence urinaire d effort par pose d une bandelette sous urétrale (TOT ou TVT)

Traitement de l incontinence urinaire d effort par pose d une bandelette sous urétrale (TOT ou TVT) CONSENTEMENT ECLAIRE version 1.1 (2011) Traitement de l incontinence urinaire d effort par pose d une bandelette sous urétrale (TOT ou TVT) Cette fiche d information est rédigée par la Belgian Association

Plus en détail

DECOUVERTE DE LA SPELEOLOGIE : ETUDE DES POSSIBILITES EN FONCTION DE LA DEFICIENCE

DECOUVERTE DE LA SPELEOLOGIE : ETUDE DES POSSIBILITES EN FONCTION DE LA DEFICIENCE Groupe de travail Spéléo et Canyon pour Tous - 2014 DECOUVERTE DE LA SPELEOLOGIE : ETUDE DES POSSIBILITES EN FONCTION DE LA DEFICIENCE I. DESCRIPTION DE LA DÉFICIENCE Paraplégie : Paralysie plus ou moins

Plus en détail

Référentiel d activités professionnelles

Référentiel d activités professionnelles Bac pro de la 20éme CPC Référentiel d activités professionnelles Les titulaires de ce baccalauréat professionnel 20 ème CPC exercent leurs activités : - dans le souci constant de la bientraitance des personnes,

Plus en détail

Polyhandicap définitions présentation médicale

Polyhandicap définitions présentation médicale Polyhandicap définitions présentation médicale Dr Isabelle Hodgkinson L Escale Hôpital Femme Mère Enfant Définition Handicap grave à expressions multiples associant une déficience motrice et une déficience

Plus en détail

Sangles Lève-personnes

Sangles Lève-personnes Facilité d installation et positionnement optimal La gamme de sangles vous offre des solutions pour des transferts sûrs et confortables. Elles ont été développées en collaboration avec des ergothérapeutes

Plus en détail

ERGONOMIE et PRISE EN CHARGE DU PATIENT -Prendre en charge le patient en assurant sa sécurité -Prendre en charge l éducation du patient en regard de sa pathologie -Prendre en compte sa posture ergonomique

Plus en détail

Directives pour l utilisation de l échelle d évaluation

Directives pour l utilisation de l échelle d évaluation INSTITUT NATIONAL D'ASSURANCE MALADIE-INVALIDITE Etablissement public institué par la loi du 9 août 1963 AVENUE DE TERVUREN 211-1150 BRUXELLES Service des soins de santé Directives pour l utilisation de

Plus en détail

Sébastien Bouche Ergothérapeute Centre d essai des fauteuils de la Fondation Garches

Sébastien Bouche Ergothérapeute Centre d essai des fauteuils de la Fondation Garches Aides techniques modulaires au positionnement Journées d Études SFERHE 25 & 26 mai 2009 REIMS Sébastien Bouche Ergothérapeute Centre d essai des fauteuils de la Fondation Garches Objectif: Alternative

Plus en détail

L Hospitalisation à domicile

L Hospitalisation à domicile L Hospitalisation à domicile Centre Hospitalier B.P. 70348 22303 LANNION Cedex 02.96.05.70.15 S O M M A I R E Où SE SITUE L HAD? p 2 QU EST-CE QUE L HAD? p 4 QUEL LIEU D INTERVENTION? p 4 QUE DOIT-ON

Plus en détail

RELATION D AIDE ET SOUTIEN DES AIDANTS FAMILIAUX. Une formation expérimentale à destination des professionnels soin à domicile en soins palliatifs :

RELATION D AIDE ET SOUTIEN DES AIDANTS FAMILIAUX. Une formation expérimentale à destination des professionnels soin à domicile en soins palliatifs : RELATION D AIDE ET SOUTIEN DES AIDANTS FAMILIAUX Une formation expérimentale à destination des professionnels soin à domicile en soins palliatifs : Journée Régionale de Soins Palliatifs Cité des Congrès

Plus en détail

Compte rendu de la réunion du 23/11/2010

Compte rendu de la réunion du 23/11/2010 Compte rendu de la réunion du 23/11/2010 La motricité et le developpement du jeune enfant : «le développement psychique et affectif du bébé prend ancrage dans sa vie quotidienne au travers des soins fondamentaux»

Plus en détail

Les besoins nutritionnels du sportif : aspects pratiques (111c) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002

Les besoins nutritionnels du sportif : aspects pratiques (111c) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002 Les besoins nutritionnels du sportif : aspects pratiques (111c) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002 Pré-Requis : Dans le corpus en pédiatrie : nutrition de l enfant. Dans

Plus en détail

Vendredi 22 Novembre 2013

Vendredi 22 Novembre 2013 Vendredi 22 Novembre 2013 Santé bucco-dentaire des personnes âgées: les enjeux et quelle prise en charge? Dr Jacques WEMAERE - Chirurgien-Dentiste Vice Président de l Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire

Plus en détail

FRACTURES DU RACHIS. I/ Généralités:

FRACTURES DU RACHIS. I/ Généralités: I/ Généralités: 32 ou 34 vertèbres (7 VC+12VT+5VL+5VS+3 ou 5VCc) Fractures graves /AVP Stabilité de la fracture Pronostic neurologique II/ Fracture de l odontoïde: Axis (2ème VC après Atlas) + fréquente

Plus en détail

Le Patient Trisomique Vieillissant. Dr.Thus Bruno regards croisés sur les mondes de la gériatrie et du handicap CHAL le 24-11-15

Le Patient Trisomique Vieillissant. Dr.Thus Bruno regards croisés sur les mondes de la gériatrie et du handicap CHAL le 24-11-15 Le Patient Trisomique Vieillissant Dr.Thus Bruno regards croisés sur les mondes de la gériatrie et du handicap CHAL le 24-11-15 L amélioration des connaissances médicales et des techniques chirurgicales

Plus en détail

LE VIEILLISEMENT DE L'APPAREIL DIGESTIF

LE VIEILLISEMENT DE L'APPAREIL DIGESTIF 17.10.08 Dr Frant Gérontologie LE VIEILLISEMENT DE L'APPAREIL DIGESTIF I)La bouche et l'oropharynx A)Les dents B)Les glandes salivaires C)La langue D)Les troubles de la déglutition II)L'oesophage III)L'estomac

Plus en détail

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LE DOMICILE LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LEGISLATION LOI DU 4 MARS 2002:définition des réseaux de santé : «Ils ont pour objet de favoriser l

Plus en détail

Brûlures de l enfant

Brûlures de l enfant Brûlures de l enfant Epidémiologie 3 e rang des accidents de l enfant 0-4 ans ; moyenne 2 ans ; garçons +++ Etiologies Brûlures thermiques : o Ebouillantage ; projection ; immersion ; flammes, incendies,

Plus en détail

NOM DATE INTERVENANT MOTIF DE LA RÉFÉRENCE, VU EN ERGOTHÉRAPIE POUR : DÉSIRS ET ATTENTES DU MILIEU :

NOM DATE INTERVENANT MOTIF DE LA RÉFÉRENCE, VU EN ERGOTHÉRAPIE POUR : DÉSIRS ET ATTENTES DU MILIEU : FACTTEEURS DU REENDEEMEENTT OCCUPATTIIONNEELL IINFFLLUEENÇANTT LL IINTTEERVEENTTIION EERGOTTHÉÉRAPIIQUEE DANS LLA PRÉÉVEENTTIION EETT LLEE TTRAIITTEEMEENTT DEES PLLAIIEES DEE PREESSIION NOM DATE INTERVENANT

Plus en détail

VOLUME 2 Aspects cliniques

VOLUME 2 Aspects cliniques VOLUME 2 Aspects cliniques Chapitre 1 Urgences Urgences 154 Urgences C. Melon, D. Van Pee Situation de rupture brutale d équilibre - physique - mental - social Données statistiques - 15% des gens admis

Plus en détail

est fière de collaborer à l amélioration de la santé des Membres de l ALLIANCE DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA

est fière de collaborer à l amélioration de la santé des Membres de l ALLIANCE DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA PARTENARIAT est fière de collaborer à l amélioration de la santé des Membres de l ALLIANCE DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA En présentant votre carte de membre de l AFPC ÉCONOMISEZ 134 $* ABONNEMENT ANNUEL

Plus en détail

Prévention du risque de fausses routes alimentaires

Prévention du risque de fausses routes alimentaires Prévention du risque de fausses routes alimentaires Janvier 2015 CENTRE HOSPITALIER ESQUIROL LIMOGES Version Usagers Sommaire Recueil des signes révélateurs Le rôle de l entourage et de l équipe soignante...

Plus en détail

Sensibilisation aux troubles de la déglutition de la personne âgée en EHPAD

Sensibilisation aux troubles de la déglutition de la personne âgée en EHPAD Sensibilisation aux troubles de la déglutition de la personne âgée en EHPAD ou une première approche de troubles bien fréquents dans nos structures Janvier 2012 / Rédacteur : A. Mazoyer médecin coordonnateur

Plus en détail

Grille d évaluation de l autonomie

Grille d évaluation de l autonomie Grille d évaluation de l autonomie Nom : Dossier : HÉBERT, CARRIER, BILODEAU 1983 ; CEGG inc., Revisé 22 Reproduction interdite Date : Évaluation no. : A. ACTIVITÉS DE LA VIE QUOTIDIENNE (A.V.Q.) 1. SE

Plus en détail

PETIT GUIDE DU BÉNÉVOLE AUPRÈS DES PERSONNES AGÉES

PETIT GUIDE DU BÉNÉVOLE AUPRÈS DES PERSONNES AGÉES PETIT GUIDE DU BÉNÉVOLE AUPRÈS DES PERSONNES AGÉES Réseau de bénévoles auprès des personnes âgées à domicile ou en établissements, à Rumilly L être humain a des besoins physiques (manger, boire, respirer,

Plus en détail

Evaluation multidimensionnelle. Dominique Somme

Evaluation multidimensionnelle. Dominique Somme Evaluation multidimensionnelle Dominique Somme Evaluation définition 1 L évaluation est une procédure complexe qui comporte une phase d observation et d analyse, une opération mentale de jugement, et enfin

Plus en détail

Évaluation de la dépendance Soins de Suite et de Réadaptation

Évaluation de la dépendance Soins de Suite et de Réadaptation Évaluation de la dépendance Soins de Suite et de Réadaptation (anciennement dénommé Moyen séjour) Principe de base LES 4 NIVEAUX DE Les 6 variables de dépendance sont présentées de la même façon avec une

Plus en détail

dans son fauteuil roulant

dans son fauteuil roulant ASSIS dans son mai 2013 il roulant savoir & comprendre repères AFM-Téléthon / C. Hargoues BIEN ASSIS dans son fauteuil roulant Rester toute une journée assis dans son fauteuil roulant exerce certaines

Plus en détail

Prendre soin de son dos. 1 > Mieux utiliser son corps : les grands principes > Vous êtes assis en position de repos. > Vous êtes assis en voiture

Prendre soin de son dos. 1 > Mieux utiliser son corps : les grands principes > Vous êtes assis en position de repos. > Vous êtes assis en voiture 1 > Mieux utiliser son corps : les grands principes > Vous êtes assis en position de repos Si l on regarde la télévision, par exemple, le dossier du siège doit permettre au corps d être légèrement incliné

Plus en détail

Centre de la petite enfance. Méthode de travail et Organisation de son travail

Centre de la petite enfance. Méthode de travail et Organisation de son travail Centre de la petite enfance Méthode de travail et Organisation de son travail Colloque ASSTSAS 2001 Plan de la présentation Facteurs de risque en CPE Comment réduire ces facteurs de risque Nouvelles façons

Plus en détail

VENTE et LOCATION de MATÉRIEL MÉDICAL et de CONFORT

VENTE et LOCATION de MATÉRIEL MÉDICAL et de CONFORT et de MATÉRIEL MÉDICAL et de CONFORT Extrait du catalogue général Professionnels Particuliers CHAMBRE Kit Axtair one Matelas à air motorisé Utilisation simple, réglage par potentiomètre Aide au traitement

Plus en détail