Etats Unis : «La crise économique actuelle : causes, conséquences et solutions»

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1 Introduction : Dans tous les pays capitalistes, c'est-à-dire presque tous les pays du monde car nous sommes dans société mondialisée, nous pouvons constater que l activité économique n est pas régulière, mais qu elle est sujette à des fluctuations où les phases de progression succèdent aux phases de régression. En effet, la tendance séculaire à l extension, qu on appelle croissance, est perturbée par des fluctuations de longue durée, qu on appelle les cycles de Kondratiev où altèrent des phases de hausses et de baisse. Ces cycles sont euxmêmes perturbés par les cycles Jouglar, où altèrent des périodes d expansion et des périodes de récession. Depuis l an 2000, les Etats Unis ont connu une période de prospérité et d expansion. Mais en 2007, les Etats Unis, première puissance économique mondial, commencèrent à être en récession. Mais comment est-ce arrivé? Quelles en sont les origines et les conséquences? Existe-t-il une solution pour sortir rapidement de cette crise? 1.) Les preuves : Premièrement, commençons par prouver que les Etas Unis sont bien en récession et pour cela nous allons analyser 5 indicateurs économiques pertinents : Le taux de chômage : La situation est dramatique concernant le chômage en Amérique. Il a atteint une valeur record. On tient à rappeler qu en 2000, à l époque de la Présidence Clinton, les américains ont connu le plein emploi : le chômage était de 4% de la population active. Aujourd hui, rattrapée par la crise financière, l économie américaine s enfonce dans la récession avec quelque 2,6 millions d emplois détruits en Le taux de chômage de la population active est de 7,2%. Producted By Adlane Hamza Page 1

2 L endettement des ménages : Cet endettement a fortement progressé sur les huit dernières années. En 2000, il était encore de 92,4% du revenu disponible. Aujourd hui, il a atteint 134% du revenu disponible, ( milliards de dollars), soit une augmentation de 41,6%. La consommation des ménages reposait sur le crédit, entraînant un surendettement des foyers américains. La croissance économique : L indicateur permettant de mesurer la croissance économique d un pays et le PIB. Si nous observons celui-ci pour les Etats Unis, nous voyons bien qu il est en chute depuis Quand nous observons le taux de PIB des Etats Unis en 2007, nous remarquons qu il chute durant deux trimestres consécutifs, il passe de 5% PIB au deuxième trimestre à 2% PIB au troisième trimestre et de 2% à -0,1% PIB au quatrième trimestre. Producted By Adlane Hamza Page 2

3 Le nombre de faillites des entreprises : Le nombre de faillite des entreprises à considérablement augmenté en Le nombre de faillite a augmenté de 31% aux Etats Unis pour atteindre le chiffre de faillites en 2008 contre en Le déficit public : Le déficit public, tout comme le taux de croissance économique et le taux de chômage, est en chute. Il passe de 1,9% en 2007 à 3,1% du PIB en Ce solde a plongé de façon considérable sous l ère Bush et il est dit que ce n est pas fini. Barack Obama a hérité en 2009 d un déficit proche de 1200 milliards dollars, soit 8,3% du PIB (sans son plan de relance). Ce phénomène peut être expliqué par les recettes fiscales qui chutent et les dépenses publiques qui sont en hausse. En effet, c est ce qui c est passé pendant l ère Bush. Celui-ci a diminuer les taxes sur les plus riches ce qui entrainera un manque d argent dans les caisses de l Etat et il a fait de grandes dépenses notamment dans les dépenses militaires la guerre d IRAK, et c est ce qui va mener les Etats-Unis à un endettement. Le déficit c est également agrandit lors de la récession car les dépenses publiques augmentaient. 2.) Les causes : Dans la recherche des responsables de la crise actuelle, la politique monétaire de la Réserve Fédérale américaine (la Fed) est souvent pointée du doigt. La récession des Etats Unis, qui avait débuté en décembre 2007, mit fin à un cycle de croissance de 6ans, commencé en novembre A cette date là, après l éclatement de la bulle internet et l attentat du 11 septembre, la Fed, à la tête d Alan Greenspan, avait mené un politique monétaire faible, en décidant de diminuer son taux directeur qui passa de 6,5% à 1,75%, pour permettre à l économie américaine de se redresser. Ensuite, il passa de 1,75% à 1% et ce jusqu en 2006 où là, il passa de 1% à 5,25%. Cette période coïncide avec une Producted By Adlane Hamza Page 3

4 période de croissance soutenue, au cours de laquelle la Fed a accru le coût de l argent et donc cette augmentation à eu lieu pour faire diminuer l inflation du à la haute consommation des ménages. Il faut également savoir que cette réduction du coût de l argent a permis de stimuler la consommation des ménages américains, donc de favorisé l endettement des ménages au-delà de leurs moyens. De plus, cette politique monétaire est responsable d un fort surplus mondial de liquidité qui a provoqué des bulles sur le prix des actifs immobilier et boursier. En effet, quand le taux d intérêt est très bas, les consommateurs ont tendance à faire des emprunts pour acheter des maisons, donc nous avons une forte demande et qui dit forte demande dit hausse des prix des logements. Ainsi, quand le taux directeur est faible, le prix de l immobilier est élevé et quand le taux directeur devient élevé, et bien c est le contraire ; le prix de l immobilier chute. Et c est ce qui se passa aux Etats Unis. Cela a provoqué un effet négatif sur le PIB et sur la richesse des ménagent propriétaires puisque d une part l activité économique diminue et d autres part la valeur des maisons diminuent donc peu d argent pour les propriétaires. Une autre cause de la crise actuelle, que l on peut rajouter à la précédente, c est la crise des subprimes. Tout d abord définissons qu est qu un crédit subprime : Il s agit d un crédit à haut risque que l on va offrir à un client qui ne présente pas toutes les garanties nécessaires et suffisante pour bénéficier des taux d intérêts préférentiels. Aux Etats Unis, il s agit d un crédit hypothécaire (immobilier) dont le logement du client (emprunteur) est pris en garantie en cas de défaut de paiement. Petit à petit les ménages qui ont eu recours à ce type de crédit, c'est-à-dire les ménages à faible revenus, ont eu des difficultés pour rembourser les crédits qui leur avaient été donnés pour l achat de leur logement. Et donc les banques commencèrent à hypothéquer des millions de maisons et n arrivaient plus à les revendre, ainsi elles se sont retrouvées en difficultés et certaine d entre elles ont fait faillite. Explication en détail : -La théorie des subprimes Premièrement : Vue le taux directeur de la Fed faible, les prix de l immobilier ne pouvait que fléchir. Alors certaines banques ont pris le risque de donner des crédits subprimes car ces crédits ont été gagés par hypothèque sur le logement acheté. Dans ces conditions, si l emprunteur ne paie pas, le manque serait être rééquilibré par la vente du produit. Deuxièment : Ces crédits sont accordés avec des taux variables. Au début, les intérêts sont très faibles pour attirer l emprunteur. Ensuite, ils augment au bout de 2ans et le taux d emprunt est indexé sur le taux directeur de la Fed. Un exemple pour illustrer: Producted By Adlane Hamza Page 4

5 1. J'achète une maison et je m'endette à taux variable avec un délai de deux ans (je ne commence les remboursements que dans deux ans). Mon crédit est appuyé à une hypothèque sur la maison qui vaut 100$. 2. Deux ans plus tard, je commence à rembourser, et comme les taux d'intérêt ont monté, je me retrouve au maximum de ma capacité de remboursement, c'est-à-dire que tout mon revenu disponible passe dans le remboursement de mon crédit immobilier. Pourtant il faut vivre (nourriture, déplacement, équipement ). 3. Dans l'intervalle, le marché immobilier a grimpé en flèche et ma maison dont la valeur était de 100, est maintenant estimée à 130. Ma banque accepte de réévaluer mon hypothèque et m'accorde un crédit supplémentaire. Ce crédit supplémentaire est lié à ma nouvelle situation patrimoniale. 4. Comme mon revenu disponible n'a pas changé, très vite je ne peux plus faire face à mon endettement et je stoppe les remboursements sur l'un ou l'autre de mes crédits. -l échec de la théorie car : La Fed a augmenté son taux directeur de 1% à 5,25% en 2006 pour tenir compte de l évolution de l inflation et de la croissance américaine. Les intérêts des emprunteurs ont considérablement augmenté et beaucoup d entre eux n ont pas su faire face. Producted By Adlane Hamza Page 5

6 De plus, les prix de l immobilier ont chuté donc la valeur des maisons est devenue inférieure à la valeur des crédits qu elles étaient supposées garantir. L afflux des manques des emprunteurs et des reventes de leurs maisons hypothéquées a accéléré la baisse des prix de l immobilier. Les pertes se sont donc accumulées également du côté des prêteurs. Des établissements de crédit spécialisés se sont, les premiers, retrouvés en difficulté. A l été 2007 le taux de non remboursement sur les crédits «subprime» dépassait 15 % contre 5 % en moyenne dans la même année pour l ensemble des crédits hypothécaire aux Etats-Unis, chiffre lui-même record depuis Les défauts de paiement ne conduisent pas touts à la faillite de l emprunteur et à la vente du bien hypothéqué. Mais on estimait, fin août 2007, que près d 1 million d emprunteurs avaient perdu leur logement. La crise s est ensuite diffusée à tout le système financier par le canal de titrisation, cette technique née dans les années 1970 consiste à transformer des prêts bancaires en obligations achetées par les investisseurs du monde entier. Producted By Adlane Hamza Page 6

7 3.) Les conséquences : La conséquence politique de la crise : Le grand retour du Keynésianisme : La conséquence politique de la crise des Etats Unis s agit du grand retour du Keynésianisme. En effet, les Etats Unis, pays libéral, selon lequel on doit laisser le marché libre, le laisser faire sans qu il y a une intervention de l Etat, a appliqué les principes de Keynes s après lequel les marchés laissés à eux même ne conduisent pas à l économie parfaite et que le gouvernement (l Etat) a un rôle à jouer dans le domaine économique et notamment dans le cadre de la politique de relance. Et c est ce qu a exactement fait le gouvernement des Etats Unis en injectant des liquidités et en nationalisant la Fanny Mae et la Freddy Mac, deux sociétés privée car elles étaient en difficultés et possédaient à elles seules 40% de l encourt immobilier des Etats Unis et donc si elles partaient en faillite, les Etats Unis connaitraient des conséquences catastrophique pour l économie américaine. (Ce qui est totalement interdit dans les principes du Liberalisme). Cette conséquence de la crise est directe tant pour les Etats Unis que pour la Belgique car c est ce qui c est également passé pour la Belgique avec l intervention de l Etat pour nationaliser Fortis Bank (ou encore l injection des liquidités pour Dexia et ING). L Etat était obligé d intervenir pour sauver l intérêt général puisque Fortis Bank est la banque ayant la plus grande part de marché en Belgique. C est ce qui a mené l Etat a oublié son principe de non intervention de l Etat et à creuser dans son déficit budgétaire tant pour les Etats Unis que pour la Belgique. La conséquence sociale de la crise : Des millions de personnes à la rue : La crise a menée des millions de personnes à la rue, plus de 2,2milions de personnes ont été saisies et se sont retrouvées dans la rue en 2007 et il y a une aggravation de 27% en plus en 2008 qui vont donner 3,5 millions d américains dans la rue, soit 2% des foyers. En effet, la crise des subprimes n a pas seulement conduit des propriétaires de maison à renoncer à leur maison mais elle a également expulsé des milliers de locataires qui louaient chez des propriétaires qui avaient acheté, à crédit subprime, des maisons pour louer. De plus, lorsque la valeur d une maison diminue et passe en-dessous de celle du prêt, les sociétés de prêts immobilier peuvent réclamer la différence à l emprunteur, qu il doit payer directement. Et donc, la crise n aura pas fini de toucher des familles qui peuvent se retrouver, du jour au lendemain, dans la rue. De plus le taux de pauvreté des américains passé, notamment à cause des saisies immobilières, de 11,7% à 12,5% en 2007 soit 37,7 millions d américains pauvres, 4,4 millions en plus qu en Producted By Adlane Hamza Page 7

8 La conséquence économique de la crise : La faillite des institutions financières : Une des conséquences la plus grave de cette crise est la faillite des banques aux Etats Unis qui ont été causé, pour la plupart, par la crise des subprimes. En 2009, il y a eu 33 faillites bancaires, alors qu'il y en avait eu que 25 sur l'ensemble de l année 2008, et seulement trois en Et ce nombre serait bien plus grand si le gouvernement des Etats Unis n avait pas acheté des banques en les nationalisant. Ces faillites ont un effet néfaste pour l économie américaine. Effectivement, ces faillites bancaires ont engendré la crise de confiance donc plus de crédit, plus de vente, et toute l économie qui souffre. Les américains ne trouvent plus de prêts d investissement pour quoi que ce soit. Résultat, on licencie à tout va, déjà plus 2,6 millions d emplois détruits. La conséquence environnementale de la crise : Les entreprises solaires en difficultés : Une des conséquences environnementale de la crise, c est la chute des valeurs de l énergie solaire.. Les entreprises du solaire sont, en effet, les premières victimes du resserrement du crédit et du manque de liquidités sur les marchés.. Il est difficile de financer la technologie quand les capitaux font défaut et que l'on offre en garantie des actifs intouchables tels que des brevets ou un avancement en recherche et développement. Donc cette crise a provoqué des difficultés au secteur solaire. 4.) Solution : le plan de relance d Obama : Le plan de relance du président des Etats Unis, Barack Obama, a été accepté par la chambre des représentants et par le sénat le vendredi 13 février 2009, après un mois de débats où chacune des chambres a proposé son propre plan de relance. A la fin les deux chambres se sont entendues pour un programme qui coutera 789 milliards de dollars $. Ce plan a pour objectif de remettre les Etats Unis au travail, en faisant notamment des investissements dans le secteur public et dans le privé. Ce programme a pour but de restaurer 3 à 4 millions d emplois d ici 2010 car la crise a détruit 2,6 millions d emplois, dont pendant la faillite de la Producted By Adlane Hamza Page 8

9 banque d affaire Lehman Brother. De ces 789 milliards de dollars accordés à Obama, 144 milliards vont être investi dans un programme de construction et de rénovation des infrastructures routières et ferroviaires (==>ils vont représenter emplois), dans un projet hydraulique et la restauration écologique des bâtiments emplois vont être créés dans le secteur écologique (en faveur des productions d énergie alternatives et énergie propre). Quelques centaines de milliers d emplois vont être crées dans des systèmes de santé. Dans son plan, Obama prévoit aussi de relancer la consommation des ménages et plus particulièrement en faisant diminuer les impôts des ménages. Il va jusqu'à diminuer de 500$ par salarié et de 1000$ par couple gagnant moins de $. Ces diminutions vont également être faite car elles résultent des promesses faite par d Obama avant son élection. De plus la création d emplois est le centre du programme d Obama car l économie des Etats Unis est basée sur la consommation des ménages et donc si les ménages travaillent, ils pourront consommer avec leurs revenus. C est pour cela qu il va également essayer de relancer l économie en menant un politique de grands travaux. Et pour maintenir l emploi dans les autres entreprises le gouvernement est prêt à payer 3000$ pour chaque nouvel emploi ou pour chaque licenciement non effectué. Le plan a également pour objectif d aider les secteurs automobile et financier à se redresser notamment en prêtant plus 1,5 milliards de dollar à une filiale de Chrysler et 50 à 100 milliards de dollars aux banques mais avec des conditions. Mais ce plan possède quelques inconvénients. En effet, le déficit budgétaire des Etats Unis va continuer à se creuser et passer de 1200milliards de dollars en 2009 à 2000milliards de dollars sur 2ans. Ce n est pas tout, le plan d Obama est loin de répondre aux besoins du moment, en effet, l économie américaine va produire en à 6,8% en dessous de son potentiel. Avec un PIB de milliards de $, cela veut dire qu il va manquer de 1000 milliards par an soit 2000 milliards de création de richesse pour De plus la population, très inquiète et fortement mécontente de voir le gouvernement distribuer des centaines de milliards aux spéculateurs, la en veut à Bush et à son gouvernement et c est ce qui a fait la victoire Obama dans les sondages depuis l éclatement de la crise. Mais Obama, pas plus que McCain, n a l intention de cesser de distribuer l argent public au système financier et au patronat. Producted By Adlane Hamza Page 9

10 5.) Conclusion : En conclusion, nous pouvons dire que les Etats Unis sont en crise à cause de la politique monétaire trop laxiste et à cause de la crise des subprimes. Ce qui entraina des conséquences néfaste tant au point de vue politique (l intervention de l Etat), qu au point de vue économique (les licenciements des travailleurs et la réduction des salaires) ou encore au point de vue sociale (les millions de personnes à la rue) et environnementale (les valeurs de l entreprise solaire qui ont chutées). Un plan de relance a été établi par le président des Etats Unis. Ses objectifs, axés sur l emploi et l écologie, sont de bons objectifs pour relancer l économie américaine même s ils creusent dans le déficit budgétaire c est mieux que de ne rien faire car «ne rien faire conduirait à un plus gros déficit d'emplois, de revenus, et de confiance dans notre économie.» (Barack Obama). Bibliographie : obama-est-loindu-compte/ Producted By Adlane Hamza Page 10

11 plus voir doc à la suite. Producted By Adlane Hamza Page 11

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