David Katz. La Déballe. Publibook

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1 David Katz La Déballe Publibook

2 Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d auteur. Éditions Publibook 14, rue des Volontaires PARIS France Tél. : +33 (0) IDDN.FR R.P Cet ouvrage a fait l objet d une première publication aux Éditions Publibook en 2011

3 Je tiens à remercier Michael Sebban pour son aide précieuse et ses conseils avisés.

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5 À mes enfants Shira, Adam et Hillel. 9

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7 Je m appelle David Katz et je vais vous raconter une histoire. Je ne me suis pas toujours appelé ainsi, mais c est sous ce nom que j ai vécu cette histoire et je ne vois pas de raison d en changer. Et autant le dire tout de suite : c est la dernière fois que David Katz prendra la parole, la dernière fois qu il se mêlera de ma vie et, pour ainsi dire, il cessera d être quand ce récit aura été publié. L homme que je suis aujourd hui éprouve presque de la honte à évoquer le parcours qui fut le sien ces derniers temps. Même si nous sommes tous capables de schizophrénie dans certaines situations, ce petit jeu ne devrait jamais durer plus d une heure. Or, pendant plus de cinq ans, j ai laissé à David Katz le loisir de gérer ma vie, d y définir de nouvelles règles, une autre morale. Beaucoup de ceux que je fréquentais à l époque ne connaissaient même pas mon vrai nom. Et si j écris aujourd hui ces mots, c est avant tout pour dire au monde, à tous ces bien-pensants qui ont cru bon de me juger, à tous ces hypocrites qui furent parfois mes amis, que nul n est à l abri d un dérapage, si spectaculaire soit-il. En sortant de prison, j ai ressenti tous ces regards, tous ces non-dits qui m accompagnaient, aussi bien chez l épicier que chez de potentiels employeurs, comme autant d obstacles à ma réinsertion. Je n ai pourtant aucun compte à leur rendre. Ce n est pas eux qui ont eu à subir la honte d une incarcération en live à la télé, ni une séparation forcée avec leurs enfants. Sans doute pensent-ils que je le méritais, que je n avais qu à bien me tenir. Peut-être ont-ils raison. Mais posez-vous cette question à la fin de ce récit : comment auriez-vous réagi à ma place? Auriez-vous su vous protéger, résister à la tentation d une immense fortune si facilement gagnée? 11

8 Lorsque vous aurez atteint la moitié de ce récit, il se produira sur vous ce phénomène curieux mais banal de nos jours : vous irez sur Internet faire des recherches afin de vérifier si mon histoire est vraie. Il semble que ma seule parole ne suffise pas à rendre crédible un récit aussi rocambolesque. Et pourtant, tout ce qui va être raconté ici a bien eu lieu et a fait l objet d une enquête très poussée visant à reconstituer les faits. Mais le travail de l instruction, si sérieux soit-il, ne peut pas tout inclure. Ni tout expliquer. C est le but de ce livre : apporter un éclairage nouveau sur une affaire dont les grandes lignes (mode opératoire, acteurs, montant du préjudice) seront connues tôt ou tard, mais sans oublier de décrire l ambiance dans laquelle tout cela s est déroulé, ce qui, pour moi, relève de la plus haute importance. La justice ne fait pas toujours grand cas de l aspect psychologique d une affaire d escroquerie. Et pour une raison toute simple : le mobile est invariablement l argent et la soif de pouvoir. Pour ceux qui ont déjà approché, ne serait-ce qu une fois, le génie machiavélique d Edgard Poe, ce récit paraîtra un brin farfelu, mais parfaitement plausible. Car l idée même de pouvoir braquer une banque par téléphone le cœur du délit, bien que complètement nouvelle, peut trouver un certain écho dans les annales judiciaires. On se souvient, par exemple, de ce type, un certain Victor Lustig, qui avait réussi à vendre la tour Eiffel au siècle dernier. À l époque, il avait fait montre d un culot hors norme en convoquant cinq ferrailleurs attirés par l opportunité d acquérir sept mille tonnes de fer. Il leur avait fait visiter le monument en se faisant passer pour l adjudicateur mandaté par le président Gaston Doumergue et avait utilisé une fausse carte officielle pour passer la sécurité. Et ça a marché : un client a réglé l intégralité de la facture, y compris le dessous de table que réclamait Lustig, comme il est de coutume dans les transactions de marchés publics où 12

9 un appel d offres a été émis par le gouvernement. Je suppose qu avec un peu d organisation il aurait pu la vendre cinq fois, mais bon Il semble que la maxime qui explique le mieux ce type d arnaque soit : plus c est gros, mieux ça passe. Mais pour les autres, les sceptiques, il faudra attendre le procès et voir la mine déconfite (ou amusée, c est selon) des commentateurs à la télévision pour se faire une idée de ce qui s est véritablement joué de juillet 2005 à décembre 2006 dans le monde très opaque des banques françaises. Ce procès sera instructif à plus d un titre car, bien que j aie eu une part non négligeable dans cette affaire, certains détails m échappent encore et je compte bien sur la perspicacité de la juge Ménard pour lever enfin quelques mystères non résolus. Je n ai qu une vague idée des conséquences qu un tel récit aura sur mon avenir en France. En même temps, pour avoir fréquenté les gens du parquet, je sais qu ils ne sont pas dénués d humour et qu ils seront même peut-être reconnaissants que quelqu un ait pris la peine de résumer les quelque quatre-vingt mille pages du dossier d instruction D autant que, comme vous le verrez, dans ce livre la morale reste intacte : le crime ne paie toujours pas, du moins en ce qui me concerne. Mais penchons-nous un instant sur un article mis en ligne sur le site d Agoravox et qui réunit peu ou prou les faits rassemblés pas les divers médias qui ont eu vent de l affaire. Nous sommes le 6 octobre 2005 : «Un groupe s est fait passer pour des agents de la DGSE (Direction générale de la Sécurité Extérieure) pour un pseudofinancement de l antiterrorisme. Cette escroquerie a rapporté au moins cinq millions d euros à ses auteurs. C est une première dans les affaires d escroquerie qui a été mise à jour à Paris par la 1 re division de police judiciaire (DPJ). Cette affaire 13

10 de faux agents de la DGSE met en scène trois femmes et deux hommes. Cette affaire est qualifiée d inédite et presque surréaliste. Un homme se présentant aux banques comme un agent de la DGSE avait réussi, après une vingtaine de tentatives, à obtenir en juillet dernier d une banque française une somme en espèces de euros en liquide remise discrètement, dans un bar parisien, à des intermédiaires. Cette somme était destinée, avait-il expliqué, à infiltrer les réseaux terroristes et à les financer pour mieux les démanteler. (TF1) Le groupe a par la suite tenter d arnaquer d autres banques en région parisienne. Il est finalement parvenu à ce que de très importants virements soient effectués sur des comptes à l étranger dont l un, de cinq millions d euros, aurait été empoché par le réseau. (Nouvel Obs) Selon le Figaro, une directrice d une agence de La Poste a reçu un appel d un homme qui s est fait passer pour Jean-Paul Bailly, PDG de l établissement public. Il lui ordonne de se mettre au service d un agent de la DGSE qui doit l appeler prochainement. Sa mission consiste à déjouer un attentat dans Paris. Une heure plus tard, le téléphone sonne à nouveau : l agent secret appelle. D emblée, il lui dit d acheter un téléphone portable son poste de travail n étant pas sécurisé pour joindre un numéro à Londres. L employée, paniquée, s exécute. Au bout du fil, l espion lui attribue un prénom de code avant d ajouter : Attendez les instructions et ne coupez jamais le mobile! Le faux officier de la DGSE a attendu que la directrice soit en condition, c est-à-dire à bout de nerfs, avant de lui demander les noms de ses six plus gros clients. Un montant de euros en espèces a été remis dans une brasserie de la place de la Nation, où la banquière remet l argent à une inconnue sous la porte des toilettes. Vingt-cinq autres responsables d agence en France ont été contactés par ce faux agent de la DGSE.» Curieusement, les articles s arrêtent tous à cette date du 6 octobre Comme si l arnaque avait pris fin ce jourlà, ou plutôt comme si on avait voulu nous faire croire que c était le cas Bien sûr, comme toujours, les médias manquent d infos concernant les affaires en cours d instruction. Mais comment les blâmer? Qui donc aurait eu intérêt à ce qu une affaire pareille s évente de trop? Qui, dans un pays sur le point de craquer sous la pression d investissements foireux aux États-Unis, aurait eu l idée 14

11 de montrer à quel point nos banques étaient dirigées par des gens si naïfs? Car, s il ne s était agi que d une seule agence, dans une seule enseigne, nous aurions dit : «Mais quelle idiote celle-là! Comment a-t-elle pu croire à une histoire pareille!?» Et nous aurions raison. Mais voilà, l arnaque a continué pendant près de dixhuit mois et c est au total vingt-trois millions d euros qui ont été subtilisés et ce, dans pas moins de vingt-huit banques et trois grands groupes du CAC 40! Parmi les victimes, on peut compter la Société Générale, le Crédit Agricole, la BNP, La Poste, le Crédit Mutuel, Thomson, la Banque Hervet, la HSBC, le parc Disney la liste est longue et presque interminable si on compte également les tentatives avortées. À l époque, la police avait fait tout son possible pour nous arrêter car nous avions créé une véritable panique dans le milieu bancaire et la situation devenait de plus en plus incontrôlable : on ne pouvait pas laisser une bande de rigolos traîner dans la boue le prestige des banques françaises ainsi que celui de la DGSE! Et, à plus d un titre, cette affaire a été traitée comme une enquête criminelle grave. On a utilisé les moyens les plus invraisemblables pour nous identifier et surtout pour parvenir à nous extrader du pays où nous vivions. J en profite pour me démarquer tout de suite de mon ancien collègue, Robert Dray, qui a trouvé bon de passer à la télé l autre soir sur France 2. Non pas que je sois contre la célébrité et le prestige qu elle peut me valoir, mais je ne peux tout simplement pas prétendre, surtout après avoir écrit toute la misère qui fut la mienne, avoir participé au casse du siècle et en tirer de la fierté. Car même si cette histoire a fait rire beaucoup de monde, je suis le premier à dire que toutes les histoires qui se terminent derrière les barreaux sont de tristes histoires. Intéressantes, parfois, mais tristes. Je ne ferai donc pas dans ce livre l apologie 15

12 de l arnaque, même si mon métier m a souvent amené à me montrer complaisant envers les escrocs. C est que le temps a passé depuis et la prison a fait son œuvre. Mais cette histoire, je tiens tout de même à la raconter. Et si ce livre prend parfois, il est vrai, des allures de roman, c est parce que je l ai moi-même vécu ainsi : une sorte de road-movie infernal qui fera basculer ma vie en l espace de trois mois, de juillet à septembre Tout allait très vite, les sommes en jeu étaient énormes et la pression intenable. Aussi ne suis-je pas sûr de me souvenir de tout, tant les événements se succédèrent à une vitesse vertigineuse. Par ailleurs, certains de ces souvenirs ne me sont pas agréables et je n ai pas tenu à m attarder làdessus. C est pourquoi, lorsqu on m a proposé d écrire cette histoire, je me suis senti obligé de replanter le décor, de me mettre dans la peau du lecteur lambda et de tout réinventer. C est ainsi que sont nés le Guanama, Montalir et certains personnages de ce récit. Ce livre n est donc pas une ultime déposition visant à me disculper, ni même un journal de bord relatant, heure par heure, les faits tels qu ils se sont déroulés, mais plutôt un récit romancé qui tenterait de mettre en lumière l aspect psychologique de cette aventure. Je me souviens du jour où mon éditeur m a contacté pour publier ce récit : «C est une histoire incroyable que vous avez inventé là, monsieur! Vraiment, quelle imagination!», m a-t-on dit. J avais tout simplement oublié de glisser une note avec le manuscrit expliquant qu il s agissait d une histoire vraie. 16

13 Tout a commencé en janvier 2005, au Guanama. J exerçais à l époque le métier de consultant financier et je sillonnais le monde en quête de nouveaux produits à proposer à mes clients. Partout où j allais, je rencontrais des banquiers, des avocats, des notaires, des hommes d affaires, des politiques et, plus généralement, les personnes à connaître pour réussir. Très tôt, j avais pris la vague du business dématérialisé qui se gère sur le Net. Une véritable révolution dans le monde des affaires et beaucoup me contactaient pour que je les aide à franchir le cap. Tout était à repenser : mode de gestion des stocks, facturation, transport, contrôle qualité, livraison, assurances. Vendre en Europe des chemises au détail à partir d une société basée en Chine peut être très rentable, mais cela demande un certain temps d adaptation et surtout une réelle souplesse intellectuelle. Car, en plus d avoir en face de soi un client virtuel (pour les commandes passées en ligne), il faut aussi s habituer à l idée d avoir son stock de marchandises à plus de dix mille kilomètres de son domicile manipulé par de petites mains chinoises ne sachant lire ni l anglais ni rien d autre que le mandarin. Mais les gains possibles sont énormes car ce pays ne taxe absolument pas le business traité entre Hong Kong et le reste du monde. Résultat : vous restez concurrentiel quelle que soit la situation. Mais j avais d autres cordes à mon arc. Car j étais surtout passé maître dans l art d administrer les affaires au travers de sociétés-écrans dont personne ou presque ne connaissait les réels propriétaires. Ces sociétés offshore, que je créais dans les paradis fiscaux aussi bien à 17

14 Hong Kong qu au Panama, servaient les intérêts de clients aussi variés qu étranges : capitaines d industrie, artistes, joueurs de foot, écrivains, petits ou grands commerçants et aussi certains dont l activité principale tournait autour de la manipulation de sommes non déclarées au fisc. D une certaine manière, et ce bien avant que je les rencontre personnellement, j étais déjà l ennemi juré de la brigade financière et il ne faisait aucun doute qu un jour ou l autre je finirais dans leurs bureaux. Car, même si mon ancien métier n était pas forcément illégal, il me mettait en situation de posséder certaines informations cruciales aux enquêteurs de police et, à cause de cela, il était très mal vu. Et bizarrement, avec près de sept cents compagnies créées à travers le monde, je n avais jamais eu maille à partir avec la justice. Il faut dire aussi que je n étais jamais l associé de mes clients. Je les aidais à mettre en place leur business, mais jamais je ne partageais avec eux le bénéfice de leurs affaires, ni ne prenais le moindre risque pénal. C est un métier excitant et très lucratif qui me laissait quelque euros par mois en honoraires divers, mais ce genre de profession a aussi des inconvénients. Vous travaillez avec des gens qui vous mentent sans arrêt, aussi bien sur leurs activités que sur les sommes qui circulent sur les comptes que vous leur ouvrez. Et à votre tour, vous mentez aux avocats et aux banquiers avec lesquels vous travaillez car c est une certitude qui vient avec le temps personne n a véritablement besoin ou envie de savoir. C est un jeu de dupes permanents qui vous immerge dans la duplicité et cet état de fait finit par vous miner le moral. Et puisqu il faut tout raconter, je vais penser aussi à mes enfants chéris qui sont encore bien loin de pouvoir se faire une idée de ce qui est arrivé à leur père. Mais vont-ils comprendre, eux qui ont eu un papa offshore? 18

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