Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération Direction de la Diplomatie Publique et des Acteurs non Étatiques S O M M A I R E

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1 Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération Direction de la Diplomatie Publique et des Acteurs non Étatiques Revue Économique hebdomadaire N 118 Du 04 juillet S O M M A I R E Le Maroc a attiré 3,36 milliards de dollars d'ide en 2013 Le Maroc a attiré 3,36 milliards de dollars d'investissements directs étrangers (IDE) en 2013, en nette hausse de 23% par rapport à l'année précédente, selon un rapport de l'onu sur «l'investissement dans le monde». D'après ce rapport de la Conférence des Nations unies... La BCE va publier des comptes-rendus et espacer ses réunions Les derniers tabous tombent à la BCE. Alors qu'on n'attendait bien peu de chose de la réunion de ce jeudi, Mario Draghi a annoncé une nouvelle petite révolution :les réunions de politique monétaire se tiendront à partir de janvier prochain toutes les six semaines, Le marché des taux, de l essor au déclin Entre 2003 et 2010, le marché de la dette privée, peu connu du grand publique mais très prisé des entreprises, s est fortement développé au Maroc. En revanche, il enregistre des dysfonctionnements : il manque de liquidité et compte très peu de cotations... Rapport annuel de Bank Al-Maghrib La qualification de la main-d œuvre s'améliore, mais Le taux de chômage devrait tourner cette année autour de 10%, selon le HCP, après 9,2% en Le Haut Commissariat au Plan (HCP) table sur un volume net d emplois de seulement postes... Presse économique nationale - Le Maroc a attiré 3,36 milliards de dollars d'ide en Le FAD accorde un prêt de 1,5 milliard de dirhams au Maroc - OBG analyse le plan hydrique marocain Presse économique internationale - La BCE va publier des comptes-rendus et espacer ses réunions - L Europe soupçonne HSBC de fraude fiscale - Bitcoin : les "contre" haussent le ton Page Finances -Le marché des taux, de l essor au déclin - Wall Street vers de nouveaux sommets Brèves Eco - Airbus loin derrière Boeing, après une pluie d'annulations de commandes - France-Allemagne : les économies des deux pays en pause pour le match! - Maroc/Afrique : Les transactions commerciales explosent - Forbes désigne Attijariwafa bank première entreprise marocaine dans le monde arabe - Les Français aiment un peu plus leur banque, mais pas autant qu'avant la crise Eco zoom - Rapport annuel de Bank Al-Maghrib La qualification de la main-d œuvre s'améliore, mais - Télécoms : le business du fixe rapporte plus que le mobile!

2 Revue Nationale: Éditoriaux et Chroniques Le Maroc a attiré 3,36 milliards de dollars d'ide en 2013 Le Maroc a attiré 3,36 milliards de dollars d'investissements directs étrangers (IDE) en 2013, en nette hausse de 23% par rapport à l'année précédente, selon un rapport de l'onu sur «l'investissement dans le monde». D'après ce rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), le Royaume conforte son positionnement en tant que destination de prédilection des investissements étrangers, grâce notamment à une industrie à fort potentiel d'attractivité. La Cnuced souligne que le Maroc a bénéficié d'une solide croissance de ses IDE en 2013, malgré une dynamique d'investissement ralentie en Afrique du Nord, du fait des tensions politiques et sociales persistantes. Quant aux flux d'investissements sortants du Royaume, ils se sont inscrits en baisse de 18% en 2013 pour s'établir à 331 millions de dollars contre 406 en Selon le document, c'est l'egypte qui conserve la place de premier récepteur d'ide en Afrique du Nord avec 5,55 milliards de dollars en 2013, suivie du Maroc qui se classe devant le Soudan, l'algérie et la Tunisie. En 2011 et 2012, le Royaume avait pris la première place en Afrique du Nord dans un contexte marqué par des troubles politiques en Egypte et dans d'autres pays de la région. A plus grande échelle, les pays d'afrique ont drainé 57 milliards de dollars d'investissements directs étrangers en 2013, soit une progression de 4% par rapport à l'année précédente. Au plan mondial, les investissements directs étrangers ont augmenté de 9% en 2013 pour s'élever à 1450 milliards de dollars et devraient grimper à milliards en 2014, pour atteindre milliards en 2015 et milliards l'année suivante. En raison de la fragilité de certains marchés émergents et les risques liés à des conflits, la répartition régionale des entrées des IDE reviendra à sa structure d'avant la crise financière de 2008 : les pays développés capteront à nouveau la plus grande partie des IDE. En 2013, les entrées des IDE dans les pays en développement ont atteint un pic à 778 milliards, soit 54% du total mondial, mais leur croissance s'est ralentie à 7%, contre 17% en moyenne ces dix dernières années. Globalement, l'asie reste la première région d'accueil des IDE, avec 30 % des flux mondiaux, en hausse de 4 % à 382 milliards. Avec 124 milliards d'entrées, la Chine s'est à nouveau classée au 2e rang mondial, après les Etats-Unis (188 milliards). Le FAD accorde un prêt de 1,5 milliard de dirhams au Maroc En marge de la 39ème réunion annuelle du Conseil des gouverneurs de la Banque Islamique de Développement (BID) qui s est tenue le 23 juin 2014 à Djeddah, en Arabie Saoudite, M. Mohammed Boussaid, ministre de l Economie et des finances, a signé un accord de prêt avec le Fonds Arabe pour le Développement (FAD) pour le financement d un projet de dessalement de l eau de mer d un montant de 1,5 milliard de dirhams. Ce projet devrait permettre l irrigation de la zone de Chtouka Ait Baha dans la région du Souss. Par ailleurs, lors du Conseil des gouverneurs, M. Boussaid, qui intervenait à l ouverture de la réunion, a appelé à la mise en place par la BID de nouveaux mécanismes de financement en vue d alléger le fardeau de la dette extérieure des Etats membres. Il a en outre exprimé le souhait des Etats membres de recevoir plus de soutien de la part de la BID, notamment dans les secteurs sociaux, afin de les aider à faire face aux répercussions de la crise économique mondiale. Notons que lors de cette 39ème réunion annuelle du Conseil des Gouverneurs de la BID, le Conseil d administration de la banque a approuvé un financement à hauteur de 447,6 millions de dollars en vue de nouveaux projets de développement dans des pays membres, ainsi que trois subventions du fonds Waqf de la BID, destinées à des projets éducatifs au profit des communautés musulmanes au Kenya, au Lesotho et à Trinité-et-Tobago. P 2

3 P 3 Analyses OBG analyse le plan hydrique marocain rural. Les efforts soutenus déployés par le Maroc pour assurer une meilleure gestion des ressources hydriques et les projets lancés par le Royaume dans ce domaine ont été analysés par l Oxford Business Group (OBG) dans une étude qui vient de paraitre. Pour faire face à une hausse de la demande en eau potable, le Maroc a élaboré une stratégie intégrée incluant plusieurs initiatives d envergure qui devraient se concrétiser au cours des 15 prochaines années dans le cadre du Plan National de l Eau (PNE), ajoute l analyse de l OBG. Ainsi, de nombreux projets hydrauliques, dont le coût global de réalisation s élève à 20,44 milliards d euros, doivent accroître les capacités de traitement des eaux, optimiser les sources alternatives et étendre l approvisionnement de l eau potable aux régions qui ne sont pas suffisamment desservies, soulignent les experts du cabinet britannique d intelligence économique. L Office national de l électricité et de l eau potable (ONEE) a signé en mai dernier un accord avec le groupe espagnol Abengoa, spécialiste des énergies renouvelables, pour la construction d une grande station de dessalement, rappelle l OBG, indiquant que ce projet, une fois achevé, permettra d améliorer l accès à l eau potable dans la région d Agadir. Cette station sera capable de produire entre m3 et m3 d eau traitée par jour, approvisionnant ainsi jusqu à personnes en eau potable dans la région d Agadir, et ce pour une durée de 20 ans, note l analyse de l OBG, précisant que ce projet sera réalisé par Abengoa et l ONEE, en partenariat avec la société marocaine Inframaroc, une filiale du Groupe CDG. Le Maroc, qui dispose de plus de dix stations de dessalement d eau de mer, dont la plupart des unités situées dans le sud du pays, ambitionne la réalisation d autres projets dans le cadre de la stratégie nationale qui prévoit la production de m3 d eau potable par dessalement chaque jour, contre en 2013, note l OBG. Ces projets, qui devraient profiter à environ habitants dans 1400 localités, s inscrivent dans la stratégie tracée par le gouvernement en vue de porter l accès à l eau potable à 97 pc de la population d ici 2017, affirme l OBG. Pour atteindre les objectifs escomptés, l ONEE a déjà pris des mesures pour accroître les capacités de traitement de l eau, bénéficiant en cela du soutien de plusieurs organisations de développement, relèvent les experts du cabinet d étude britannique, rappelant l accord conclu par le l ONEE avec la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) pour le financement partiel d un projet de 81 millions d euros destiné à l amélioration de l accès à l eau potable dans les régions d Azilal, de Ouarzazate et de Ben Guerir. Le Maroc a également obtenu un prêt d un montant de 272 millions de dollars auprès de la Banque Islamique de Développement (BID) pour le financement de projets d eau potable dans les régions d Agadir et de Chtouka-Aït Baha, ajoute l étude de l OBG. OBG conclut dans son étude que le Royaume porte un intérêt particulier au développement de ses ressources hydriques, en tirant profit des technologies de dessalement de l eau de mer et des percées réalisées dans le traitement et le recyclage des eaux usées qui peuvent être utilisées dans l irrigation des jardins et des parcours de golf. Le Maroc a également injecté de gros investissements dans les infrastructures d appui, en particulier dans les zones rurales, alors que les dépenses consacrées aux infrastructures hydrauliques et sanitaires ont été revues à la hausse, indiquent les analystes de l OBG, rappelant à cet égard le prêt de 115 millions d euros accordé par la Banque mondiale au Maroc pour le financement de projets d approvisionnement en eau potable en milieu P 3

4 Revue internationale: Éditoriaux et Chroniques La BCE va publier des comptes-rendus et espacer ses réunions Les derniers tabous tombent à la BCE. Alors qu'on n'attendait bien peu de chose de la réunion de ce jeudi, Mario Draghi a annoncé une nouvelle petite révolution : les réunions de politique monétaire se tiendront à partir de janvier prochain toutes les six semaines, et non plus tous les mois, et un «compte rendu» des discussions sera publié. C'est un changement majeur dans la communication de la BCE. Au cours de la conférence de presse, Mario Draghi a justifié ce changement par le besoin de la BCE se trouver un peu moins sous la pression régulière des attentes du marché. «Une réunion chaque mois fait attendre des actions chaque mois et la BCE ne peut pas et ne doit pas agir chaque mois», a-t-il précisé. Il s'agit donc de se donner une liberté de plus. L Europe soupçonne HSBC de fraude fiscale Les justices de plusieurs pays européens en ont après un géant, HSBC, l une des cinq premières banques du monde, dont elles soupçonnent la filiale suisse d avoir mis en place une industrie de l évasion fiscale à coups de sociétés écrans dans des paradis fiscaux. Un soupçon commun né de l exploitation des fichiers fournis par l informaticien Hervé Falciani, un ancien de la banque: sise à Genève, HSBC Private Bank aurait, selon une source judiciaire belge, proposé à ses clients la création de trusts ou de Quant aux «comptes-rendus», il ne s'agira pas, comme à la Banque d'angleterre ou la Fed de «minutes», autrement dit d'une retranscription des débats, mais d'un résumé. Il faudra encore connaître le contenu exact de ces comptes-rendus. Mais on peut imaginer que les noms des membres du Conseil n'apparaîtront pas afin de ne pas donner de couleurs «nationales» aux débats. Ceci sera d'autant plus important qu'en Allemagne, on s'énerve beaucoup de la perte une fois toutes les 5 séances du droit de vote par la Bundesbank (la règle est la même pour la France, l'italie, l'espagne et les Pays-Bas) au cours du Conseil Mario Draghi achève ainsi son entreprise de démolition de tous les tabous de son prédécesseur Jean-Claude Trichet. Il a déjà mis fin à la stérilisation des achats de titres, à la prudence sur le rachat des obligations souveraines et au refus de prendre des engagements sociétés offshore dans des paradis fiscaux comme les îles Vierges britanniques ou Panama, servant semble-t-il exclusivement d écrans aux détenteurs des avoirs. Si aucune mise en examen n a jusqu à présent été prononcée dans l enquête française, les juges financiers parisiens ont la conviction, selon une source proche de l enquête, que la filiale suisse de la banque britannique a bénéficié du produit des faits de fraude fiscale, organisé l opacification de flux financiers et blanchi les fonds d origine illicite en permettant à des milliers de clients détenteurs d avoirs très importants de les soustraire au fisc. sur le futur puisque désormais la BCE s'engage à laisser les taux «pendant une période prolongée» à leur niveau ou plus bas. Jean-Claude Trichet s'était toujours opposé à la publication de comptes-rendus, estimant que la communication de la BCE était déjà «la plus complète du monde». Pour le reste, la BCE est restée sur les positions établies lors de sa séances du 5 juin, elle n'a pas changé ses taux et a donné les modalités d'utilisation des opérations de refinancement ciblés de long terme (TLTRO) qui débuteront en septembre et qui doivent, a précisé Mario Draghi, mettre environ milliards d'euros à la disposition des banques. Le président de la BCE a estimé qu'une telle somme pourrait faire remonter le taux d'inflation et la croissance. Mais il a précisé également, comme le mois dernier, que la BCE restait «déterminée à tout faire» en cas de nouvelle alerte sur l'inflation faible. La banque a mis à disposition de ses clients des comptes au nom de sociétés offshore et les a conseillés afin qu ils puissent dissimuler leurs avoirs, poursuit cette source. Selon une estimation judiciaire française, pour clients chez HSBC Private Bank, il y aurait trusts ou sociétés écrans. Sollicité sur la réalité de ces montages et ces chiffres, le groupe bancaire a répondu prendre très au sérieux, dans tous les pays où il opère, la conformité avec la loi, et dit soutenir activement les efforts menés par les gouvernements et les régulateurs dans la détection des activités illégales et la mise en place d actions appropriées. P 4

5 Analyses Bitcoin : les "contre" haussent le ton L Autorité des marchés financiers alerte pour la première fois sur les risques liés aux monnaies virtuelles. Et l Autorité bancaire européenne recommande aux banques de ne pas "toucher" au bitcoin, tant que celui-ci ne sera pas réglementé. C'est une première : aux côtés de l'éventualité d'une remontée brutale des taux d'intérêt et autres risques financiers "classiques", les monnaies virtuelles - comme le bitcoin - figurent dans la cartographie 2014 des risques pesant sur les marchés et les épargnants, publiée le 4 juillet par l'autorité des marchés financiers (AMF). Certes, le gendarme de la Bourse "n'a encore jamais eu connaissance (en France) de plaintes ou de pertes d'investisseurs institutionnels ou particuliers liées à l'utilisation du bitcoin", reconnaît Olivier Vigna, chef économiste à l'amf. Mais, pour cette dernière, mieux vaut prévenir que guérir : si l'autorité boursière tient pour la première fois à alerter investisseurs et consommateurs sur les dangers des monnaies virtuelles, c'est en raison du "développement spectaculaire" de ces dernières. L'AMF a recensé plus d'une centaine de monnaies virtuelles de par le monde, au premier rang desquelles figure le bitcoin, avec 90% du marché. Une monnaie numérique dont les volumes d'échanges quotidiens "ont véritablement explosé depuis 2012", insiste le gendarme des marchés financiers, qui dénombre quelque achats de biens et services libellés en bitcoin chaque jour. Il faut dire que pas moins de sociétés marchandes dans le monde offrent à leurs clients la possibilité de régler en bitcoin. L'enseigne française de distribution Monoprix envisage d'ailleurs de leur emboîter le pas d'ici à la fin de l'année. A quoi s'ajoutent, pour les utilisateurs, rapidité d'exécution et faible coût des transactions, celles -ci étant réalisées de gré à gré, et non via un intermédiaire financier. Le hic, c'est que les monnaies virtuelles en général, et le bitcoin en particulier, "présentent énormément de risques, c'est le message que l'amf veut faire passer", assène Olivier Vigna. L'un des principaux risques auxquels les détenteurs de bitcoins peuvent être confrontés étant celui de la très forte volatilité de cette monnaie digitale. En moins de trois ans, le cours du bitcoin est en effet passé de moins de 1 dollar - en février à un pic de dollars, en novembre 2013, pour retomber à 600 dollars aujourd'hui. Autre risque pointé du doigt par l'amf : l'absence de statut juridique du bitcoin, qui n'entre donc dans le champ d'aucune réglementation. Une carence qui fait que les utilisateurs de bitcoins ne bénéficient pas de la plus petite mesure de protection. Ainsi, toute transaction réalisée en bitcoins est irréversible, quand bien même celle -ci est effectuée à l'insu du détenteur de cette monnaie virtuelle, par exemple par des "hackers" qui auraient piraté la plateforme Internet sur laquelle étaient stockés les bitcoins en question. De la même façon, si la plateforme fait faillite, ses utilisateurs ne reverront jamais leurs bitcoins, à l'image des quelque personnes qui ont perdu des centaines de millions de dollars, après la fermeture brutale de MtGOX, en février. Pour la simple raison que les plateformes de stockage et d'échange de bitcoins ne sont soumises à aucune garantie de qualité de service, et n'ont pas l'obligation de détenir un montant minimum de capital - ce qui est le cas des établissements de paiement traditionnels -, et ne sont pas non plus tenues de respecter des procédures minimales de gestion des risques. Un laxisme qui peut les amener à être utilisées à des fins de fraude fiscale, de blanchiment d'argent ou de financement du terrorisme, prévient de son côté l'autorité bancaire européenne (ABE), dans un communiqué publié le 4 juillet. Aussi le gendarme du secteur bancaire européen - qui a planché sur le sujet avec la Banque centrale européenne (BCE) et l'autorité de régulation financière européenne (Esma) - exhorte-t-il les autorités de supervision nationales des banques à "décourager (ces dernières) d'acheter, de détenir ou de vendre des monnaies virtuelles", tant que celles-ci ne seront pas régulées. A cet égard, l'abe recommande au Conseil européen, à la Commission et au Parlement de réglementer les monnaies virtuelles, via la création de structures de gouvernance dédiées chacune à une devise virtuelle (le bitcoin, le LiteCoin, le Webmoney, Perfect Money, Ven, Ripple, etc.). L'ABE souhaite également la création d'une autorité de régulation à qui incomberont les questions de gouvernance et de capitalisation minimum des plateformes de stockage et d'échanges de monnaies virtuelles. La rançon du succès du bitcoin, en somme. P 6

6 P 7 Finances Le marché des taux, de l essor au déclin Entre 2003 et 2010, le marché de la dette privée, peu connu du grand publique mais très prisé des entreprises, s est fortement développé au Maroc. En revanche, il enregistre des dysfonctionnements : il manque de liquidité et compte très peu de cotations. Le workshop organisé mercredi 25 juin à la Bourse de Casablanca, sous le thème «Le marché de taux : positionnement et analyse», était l occasion de débattre du potentiel de développement de la dette privée, ainsi que des freins au développement de cette activité, et notamment les freins à la cotation, qui est un moyen d améliorer la transparence et la liquidité. Lors de cet événement, Brahim Sentissi, directeur de Cejefic Consulting, a présenté une étude relative à ce sujet, qui s inscrit dans le cadre d une série d études balayant tout le marché financier. Selon de directeur de Cejefic, il y a eu une évolution très importante des émissions entre 2005 et 2010, qui a été favorisée par plusieurs facteurs. Les montants émis sont passés de 22 milliards en 2007 à 77 milliards en 2010, soit % en 4 ans. En 2013, il y a eu une baisse importante des émissions, due à une aversion risque de plus en plus prononcée et une hausse sensible des taux. Concernant l analyse des diversités des instruments de dette, on remarque que près de 96% du montant des émissions obligatoires entre 2003 et 2013 reposent sur deux catégories : les obligations ordinaires et subordonnées. L étude propose d introduire de nouveaux types d instruments qui n existent pas au Maroc et qui pourraient apporter de la valeur ajoutée. L étude a ainsi analysé les pistes qui permettraient une convergence entre le marché de gré à gré et le marché obligataire coté. Basée en grande partie sur des réflexions avancées par les professionnels du marché, cette étude vise à alimenter le débat des opérateurs mais aussi à intéresser le grand public à travers une approche pédagogique et des annexes riches en informations. Wall Street vers de nouveaux sommets Wall Street, entraînée par l optimisme des investisseurs sur la croissance mondiale alimenté notamment par un chiffre encourageant en Chine, a porté le Dow Jones et le S&P 500 à des sommets jamais atteints auparavant mardi. Selon les résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average a gagné 0,77% ou 129,47 points pour s établir à ,07 points, après avoir frôlé en cours de séance le seuil symbolique des points. Le S&P 500, l indice le plus regardé par les investisseurs, s est adjugé 0,67% ou 13,09 points, pour terminer à 1.973,32 points. Le Nasdaq, à dominante technologique, s est adjugé 1,14% ou 50,47 points, à 4.458,65 points. Après une dizaine de séances où les indices ont à peine bougé, comme s ils stagnaient autour de l équilibre, le marché a fait preuve d une forte demande pour célébrer les données économiques américaines, a estimé Art Hogan de Wunderlich Securities. A première vue, les indicateurs sur l économie des Etats-Unis sont pourtant sans éclat. L activité des industries manufacturières dans le pays a en effet accusé un léger repli en juin. Mais à 55,5, on reste bien au-delà du seuil des 50 qui indique que l activité est en expansion, a remarqué Art Hogan. Les dépenses de construction dans le pays ont par ailleurs augmenté moins que prévu en mai, ne grappillant que 0,1% sur un an. Mais les chiffres d avril ont parallèlement été nettement révisés à la hausse. Dans ces conditions, on a tout une cohorte d investisseurs qui hésitent depuis longtemps à participer au marché, a relevé Art Hogan. En l absence d escalade des tensions géopolitiques et d emballement des prix de l énergie, et alors que les résultats des entreprises pour le deuxième trimestre s annoncent bien meilleurs que ceux du premier trimestre, le marché reflète le changement d environnement économique à l occasion du passage au trimestre suivant. Le marché obligataire a reculé. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a progressé à 2,563%, contre 2,516% lundi soir, et celui à 30 ans à 3,395%, contre 3,338% la veille.

7 Brèves Eco Brèves Eco Brèves Eco Airbus loin derrière Boeing, après une pluie d'annulations de commandes Au premier semestre, Airbus enregistre 290 commandes nettes après 225 annulations, alors que Boeing égrange 499 commandes nettes après 54 annulations. Bas du formulaire 290 commandes nettes enregistrées après 225 annulations: tel est le bilan commercial publié vendredi par Airbus pour le premier semestre Un résultat qui place l'avionneur européen loin derrière son concurrent américain puisque, du 1er janvier au 30 juin, Boeing a de son côté engrangé 499 commandes nettes après 54 annulations. Par rapport à fin mai, Airbus a enregistré en juin 122 annulations de plus. Le 11 juin, le constructeur européen avait notamment déjà fait état de l'annulation de la commande de 70 Airbus A350 par Emirates, une des compagnies de lancement de ce biréacteur long-courrier qui doit entrer en service à la fin de l'année. Airbus a en outre subi des annulations supplémentaires par rapport à fin mai d'appareils de la famille moyen-courrier: 10 d'a319 et 42 d'a320. France-Allemagne : les économies des deux pays en pause pour le match! Maroc/Afrique : Les transactions commerciales explosent Des entreprises allemandes et françaises se sont organisées pour que leurs employés puissent suivre le quart de finale de Coupe du monde opposant les deux équipes. Quant à François Hollande et Angela Merkel, ils seront devant leur écran de télévision.bas du formulaire Il y a des événements dont on sait d'avance qu'ils resteront dans l'histoire. A en juger par le battage médiatique dont il fait l'objet des deux côtés du Rhin depuis plusieurs jours, le quart de finale de Coupe du monde France-Allemagne (coup d'envoi à 18h) fait partie de ce genre d'événements. Les transactions commerciales du Maroc avec l Afrique représentent 6,4% du volume global des échanges commerciaux, avec un taux d accroissement annuel moyen (TCAM) de 13,6% entre 2003 et 2013, relève l Office des changes. Les exportations du Maroc à destination de l Afrique ont plus que quadruplé entre 2003 et 2013, passant de 3,6 millions de dirhams (MDH) à 16,3 MDH et plus que doublé entre 2008 et 2013 (7,9 MDH en 2008), précise l Office des changes dans une fiche sur les exportations du Maroc vers l Afrique. A noter que les exportations du Maroc vers l Afrique ne se limitent plus aux produits alimentaires dont la part est passée de 47,3% en 2003 à 28,2% en 2013, mais d autres composantes commencent à prendre du poids dans la nouvelle structure. Forbes désigne Attijariwafa bank première entreprise marocaine dans le monde arabe Selon le classement des 500 plus grandes entreprises du monde arabe réalisé par l édition Moyen-Orient du magazine américain Forbes, publié le jeudi 19 juin 2014, Attijariwafa bank est la première entreprise marocaine dans le monde arabe. Ce classement a été réalisé en évaluant un ratio regroupant les valeurs de marché, les revenus, les profits ainsi que les actifs des entreprises de la région. Notons que parmi les 500 entreprises figurant dans ce classement, 39 sont marocaines et cinq d entres elles, dont Attijariwafa bank, se retrouvent parmi les 100 plus importantes. Attijariwafa bank occupe la 23 ème place de ce classement. Il faut aussi souligner qu Attijariwafa bank figurait dans la liste des compagnies les plus actives dans le monde selon le magasine américain Forbes, occupant la 1 065ème place. Les Français aiment un peu plus leur banque, mais pas autant qu'avant la crise Avec deux tiers d'avis favorables, l'image des banques continue de se redresser, après le point bas (52%) enregistré en 2010, mais reste loin de ses plus hauts niveaux (74% d'opinions positives en 2000), d'après une étude BVA. Bas du formules banques font des progrès en matière de réputation auprès de leurs clients. C'est en tout cas ce que semble démontrer un sondage de l'institut BVA pour la Fédération bancaire française (FBF) publié jeudi, selon lequel 64% des Français en auraient une opinion positive. Avec 64% d'avis favorables, l'image des banques continue ainsi de se redresser, après le point bas (52%) enregistré en 2010, note l'institut. Mais l'on reste encore loin de ses plus hauts niveaux d'avant-crise (74% d'opinions positives en 2000). P 8

8 National Ecozoom Rapport annuel de Bank Al-Maghrib La qualification de la main-d œuvre s'améliore, mais... Le taux de chômage devrait tourner cette année autour de 10%, selon le HCP, après 9,2% en Le Haut Commissariat au Plan (HCP) table sur un volume net d emplois de seulement postes. Rappelons qu'au premier trimestre de l'année, le chômage avait atteint 10,2%. Le marché de l'emploi ne devrait donc guère s'améliorer cette année du fait du ralentissement économique. Déjà en 2013, le tassement de la croissance non agricole s était répercuté sur la situation du marché du travail en milieu urbain. Selon le rapport annuel de Bank Al-Maghrib, ce dernier a poursuivi sa dégradation, avec une création de emplois contre en 2012 et en Conséquence : le taux de chômage a connu une hausse importante, notamment parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans avec un taux passant de 33,5 à 36%, malgré une baisse du taux d activité. Par contre, postes ont été créés en zones rurales du fait d'une bonne campagne après une perte de en Au total, l économie nationale aura créé plus de postes, alors que le nombre d arrivées sur le marché du travail a frôlé les Ce qui s est traduit par une hausse de 0,2 point du taux de chômage. Par secteur, l emploi dans le BTP s est à nouveau contracté avec une perte de postes, International Ce renversement n'est pas dû aux usages, qui évoluent en sens inverse : le volume de minutes consommées sur mobile continue d'augmenter (+8% à 36 milliards de minutes sur le trimestre) mais recule dans le fixe (-11% à 25 milliards), y compris depuis les Box. Le trafic d'internet mobile explose (+76% en un an à téraoctets), celui des SMS croît toujours (+1,7% à 50,8 milliards). C'est évidemment la baisse des prix (-27% en 2013) qui explique ce recul du chiffre d'affaires dans le mobile. La facture moyenne mensuelle des clients mobiles a encore diminué de 15,5% à 16,10 euros (hors taxe) au premier trimestre, par rapport à la même période l'an passé, contre 24,10 euros fin 2011 avant l'arrivée de Free Mobile. C'est moitié moins que dans le fixe (33,20 euros, en repli de 2,1%), même s'il faut relativiser la comparaison entre un forfait individuel et un abonnement pour tout un foyer. Cette forte contraction des ventes, et partant des marges, s'est aussi traduite dans les valorisations boursières des opérateurs mobiles, laissant la vedette aux champions du fixe. Faut -il en conclure que le fixe, c'est l'avenir? Ayant fait fortune dans l'adsl, Xavier Niel a lancé Free dans le mobile parce qu'il avait besoin d'un relais de croissance alors que le secteur des services se confirme comme le premier pourvoyeur d'emplois. L industrie, pour sa part, n aura connu qu une faible création de postes après quatre années de pertes. La Banque centrale affirme que dans ces conditions, la productivité apparente du travail s est inscrite en décélération, en raison de la baisse de l écart entre les rythmes de croissance de la valeur ajoutée et l'emploi non agricoles. Parallèlement, les coûts salariaux ressortent en augmentation, comme l indiquent les évolutions en termes réels du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), du salaire minimum agricole (SMAG) et de l indice des salaires moyens dans le secteur privé. Selon les services de Abdellatif Jouahri, la population active âgée de 15 ans et plus a progressé de 1,4% en 2013 à 11,7 millions, avec un rythme de 1,6% en milieu rural et de 1,2% en zones urbaines. Cette population reste peu féminisée, avec un taux de seulement 26,8%. Elle est faiblement qualifiée puisque la part des non-diplômés en représente 60%. Notons que les replis les plus importants ont été enregistrés pour les jeunes âgés de 15 à 24 ans, avec 1,3 point de pourcentage et les diplômés avec 0,6 point. Télécoms : le business du fixe rapporte plus que le mobile! et de devenir un opérateur convergent, proposant des services fixes et mobiles. Bien lui en a pris, la capitalisation boursière d'iliad, la maison-mère de Free, a plus que doublé depuis janvier 2012 et dépasse 12,7 milliards d'euros, plus que le groupe Bouygues dans son ensemble (BTP, immobilier, routes, TF1, etc). Signe des temps, Free est devenu le troisième opérateur français, en nombre cumulés d'abonnés et en chiffre d'affaires, devant Bouygues Telecom. Bouygues Telecom réplique en déplaçant les hostilités dans le fixe, dans l'adsl et la fibre, pour s'attaquer aux marges «supérieures à celle de certains groupes de luxe» de son concurrent : 43,6% de marge d'ebitda pour Free dans le fixe en 2013, plus du double de celle Bouygues Telecom (mobile et fixe), tombée à 19%. Numericable aussi génère une marge élevée, typique des câblo-opérateurs, de l'ordre de 46% : son actionnaire Patrick Drahi avait d'ailleurs déclaré, en présentant son projet de rachat de SFR au printemps, qu'il s'agissait du «sens de l'histoire», du fait de la convergence, et que «l'avenir du mobile, c'est le fixe!» L'adage vaudra aussi peut-être pour Bouygues Telecom, s'il finit par se faire racheter par Free, que certains appellent «le prince du dégroupage».. P 9

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