MEMO sur la fiscalité du secteur manufacturier. Exemple sur la fiscalité de la bière

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "MEMO sur la fiscalité du secteur manufacturier. Exemple sur la fiscalité de la bière"

Transcription

1 MEMO sur la fiscalité du secteur manufacturier Exemple sur la fiscalité de la bière A l heure des arbitrages imminents sur le moyen d augmenter les recettes budgétaires de l état et du débat inévitable à venir entre l augmentation de la pression fiscale et l élargissement de l assiette fiscale Et Dans le cadre donc de la mise au point des futures lois de finances rectificatives 2015 ou de celle de 2016, Il nous a semblé indispensable de présenter ce mémo qui a pour but d analyser la performance actuelle de l industrie manufacturière Malgache ainsi que les incidences possibles en cas de révision à la hausse du taux de pression fiscale. Ce memo s appuiera également sur la filière brassicole comme exemple des incidences possibles 1/Cadre macro : Un secteur manufacturier sinistré Si à la fin des années 80, le secteur manufacturier représente 22% du PIB, il ne présente aujourd hui que 12% du PIB malgache. Cette baisse du poids du secteur secondaire dans le PIB malgache est bien sur le résultat des différentes crises politiques qui ont affecté l économie Malgache mais également et surtout le résultat d une dégradation lente mais inexorable de sa rentabilité et d une certaine manière de sa compétitivité tout ou long des 3 dernières décennies et qui s explique par 4 causes majeures (par ordre de priorité) : Le secteur manufacturier Malgache principalement tourné vers son marché intérieur a subi de plein fouet la baisse continuelle du pouvoir d achat de ses consommateurs et qui ont impacté ses volumes et ses marges (voir analyse indice des prix de vente vs inflation sur 20 ans et évolution prix unitaire et consommation par hab) Ce secteur manufacturier issu pour une grande partie de partenariat amont /aval avec l agriculture locale et qui avait permis de constituer de grandes filières agro industrielle (Blé/farine, Sucre/rhum, Coton/textile, huile/savon, viande pêche/conserverie, bois/menuiserie, bois/papier..) s est de plus en plus tourné vers la fourniture d intrants en raison de la déliquescence des infrastructures agricoles et des aléas de disponibilité et de qualité qui s en sont suivis. D une économie agro industrielle autonome, elle est ainsi devenue une économie industrielle importatrice s exposant alors à la fluctuation des cours de l ariary. Les indices de couts de production constitués désormais et pour une grande partie d intrants et pour l autre des couts d énergie, ont ils considérablement augmenté sous le coup respectivement pour l un, de la dévaluation de l ariary et pour l autre, de l irrégularité de la fourniture en énergie de plus en plus d origine thermique et donc chère. Le secteur informel issu de la grande délinquance économique (absence de TVA, de paiement de droits de douane) s est lui considérablement développé et est venu concurrencer à l importation de produits finis notablement de source asiatique, les produits manufacturés Malgaches réduisant la demande et contractant les prix de vente.

2 Le secteur manufacturier malgache issu du secteur formel est donc devenu un secteur économique sinistré et seuls quelques rescapés de cette lente disparition, ont ils survécus en développant/ sécurisant leurs stratégies de filières. Il s agit : Du tabac avec la culture du tabac De la bière avec la culture de l orge et du mais Du ciment avec le clinker Dans une moindre mesure car elle demeure fragile : Des jus naturels avec les fruits Des produits laitiers avec l élevage de bovins/ovins Du sel et des salines La pèche, l aquaculture et la conserverie Le sucre et la canne à sucre La viande avec l élevage bovins/ovins Devenu par contre importatrice d intrants Des biscuits avec les céréales L industrie textile L industrie savonnière et des corps gras L industrie de la farine L industrie du Rhum 2/La situation actuelle : un secteur manufacturier extrêmement fragile Les principaux indices de performance du secteur manufacturier peuvent se décrire comme suit : Une rentabilité faible oscillant autour de 6 à 8% de rentabilité nette (en CA) en raison d un marché intérieur de prix (pouvoir d achat faible) et concurrentiel (produits importés) Des charges financières importantes (impact ariary ) Par conséquence : Mais : Un très faible niveau d investissement autour de 1% du CA, faute de fonds propres suffisant Un endettement faible Une compétitivité assez forte (indice de cout de production faible) car ayant été capable de faire face à un marché de prix et à une concurrence des produits importés mais au prix des sacrifices sur les dotations aux amortissements (donc pas de réinvestissement) et de la stabilité voire de la réduction des salaires (charges fixes faibles) Cependant : Un outil de production ancien pour les raisons ci dessus Des salaires et charges fixes couts de formation faibles pour les raisons ci dessus Une intégration des métiers amont (agriculture) et aval (distribution)

3 A quelques différences près, nous sommes donc face un secteur manufacturier compétitif mais à la rentabilité faible disposant de peu de fonds propres (réserves) et avec des actifs amortis (anciens) et un salariat peu formé et faiblement rémunéré. La structure du Compte de résultat type de ce secteur peut se résumer ainsi (sur base CA TTC) : CA TTC : (base) Fiscalité produits (TVA/Accises/divers) : 25 CA HTT : + 75 Charges variables : 42 Charges fixes : 13 Dotations amortissements: 5 Frais financiers : 5 Résultat courant : + 10 IS : (20%) Résultat Net : + 8 Toutes actions sur une dégradation de la rentabilité (fiscalité/ariary/énergie) de ce secteur aura des conséquences dramatiques sur sa pérennité car cette industrie est prise en étau entre : et Une absence de marges de manœuvre financière (rentabilité faible) Un marché de prix qui ne peut donc que très difficilement absorber une augmentation des prix. Toute augmentation de la fiscalité aboutira donc dans tous les cas à une baisse supplémentaire de sa rentabilité (en % et en valeur) dans les 2 options qui s offriraient alors à elle et qui sont : Ou La Sté décide d absorber cette charge supplémentaire La Sté décide de la répercuter sur les prix de vente générant une baisse drastique des volumes vendus 3/Cas de l industrie de l industrie brassicole Cette industrie composée essentiellement des Brasseries Star dont l Etat détient 34% a les ratios de performances suivants : Un volume de 1.2 millions hl de bière pour une population de 22 millions d habitants Un ratio de consommation par hab de 5 litres par an (moyenne 11 litres en Afrique) 85% de la population rurale et urbaine pauvre constitue le cœur de cible Un prix de vente moyen de 90 centimes d euros TTC/litre de produits finis contre une moyenne en Afrique de 1,3 euros/litre de produits finis Une segmentation de tarif entre 77 centimes d euros (entrée de gamme) le premier produit finis (Queens 65 cl) et un maximum de 106 centimes d euros Des couts de production de l ordre de 18 cts le litre Des couts de transport de l ordre de 5.5 cts

4 Une pression fiscale de l ordre de 40% du CA TTC Bière (TVA/Accises/taxes indirectes/is/dividendes) Les principaux concurrents de ce secteur sont indirects (Téléphonie/tabac/PMU/Rhum/jeux) et sont tous actifs sur le pouvoir d achat secondaire estimé à 300 ariary/hab/jr (solde disponible après s être nourri/habillé/transporté/soigné/logé) dont la bière détient à peine 6 à 7%. Les Brasseries Star dont la rentabilité oscille autour de 10% du CA HTT a développé une stratégie de : Maitrise des matières premières locales au travers de sa filiale (Malto) avec tonnes d orge correspondant à T de malt, tonnes de Maïs et tonnes sucre soit 40 % de ses besoins annuels en matières premières et employant plus de paysans La maitrise de sa distribution avec 17 agences desservies par 350 véhicules La multiplication de ses sites de production au nombre de 5 La multiplication des petits formats ou formats intermédiaires avec une offre de 22 références produits Pour démontrer la problématique du pouvoir d achat, il faut noter que sur la dernière période de 5 ans (tableau en annexe) : Le volume consommé par habitant est resté stable à 5.5 litre/hab ce qui est de moitié inférieur à la moyenne africaine (13 litres) qui elle est en augmentation de 5% par an les volumes ont évolués de 32% sur la période alors que le nombre de cols vendus à lui progressé de 41%, l offre de produits finis s étant modifiée à la faveur des petits formats et obligeant les Brasseries Star à réinvestir dans de nouveaux équipements Les prix des bières sont en régression vs indice inflation La rentabilité de la Star a été divisée par 2 Toute augmentation de la pression fiscale (accises/is/tva) ne pourra être absorbée par les Brasseries Star et sera donc répercuté sur le prix de vente des bières qui soumises à la concurrence indirecte des cartes téléphoniques (40% du pouvoir d achats secondaire) et de la baisse du pouvoir d achat de ses consommateurs, générera une baisse importante des volumes. On estime au vu des expériences précédentes, qu une augmentation de 100 ariary sur un prix de vente moyen de 1500 ariary (+7%) génèrerait une baisse de 10% des volumes vendus. Cette baise de volumes mettrait en péril les investissements actuels dans le domaine de la production agricole locale (Mais/Malt et à venir, sucre) que les Brasseries ont initié depuis 40 ans. Par contre tout ce qui favorise la consommation de bière génère un retour sur investissement pour l état de 52% qui est le taux de pression fiscale actuelle des Brasseries Star sur l activité bière sans compter les incidences sur les secteurs amont et aval en termes de réduction de la pauvreté, les brasseries utilisant en amont aujourd hui 40% de matières premières locales et employant plus de paysans et en aval une distribution sur points de vente. 4/Propositions alternatives Nous proposons les pistes suivantes pour l amélioration recettes budgétaires :

5 La formalisation de l économie et l'augmentation des recettes douanières et de l IS La prise en compte du taux de transformation des matières premières locales dans une fiscalité adaptée L augmentation des droits d accises sur les produits de consommation courante à forte rentabilité (Loto/Cartes téléphoniques/pmu). La prise en compte du degré d alcool dans la détermination des droits d accise conformément aux nécessités d une politique de santé publique et pour prendre en compte le pouvoir d achat (consommation des bières d entrée de gamme à faible de grée d alcool vs les bières haut de gamme à plus fort degré d alcool) Concernant la formalisation de l économie nous souhaiterions relever le calcul du nombre d affiliés à la CNAPS qui est aujourd hui de Si nous estimons le calcul de la population active à : habitants 60% âgés de moins de 20 ans 9 millions actifs potentiels 30% de chômage 15% retraités et fonctionnaires 5 millions actifs réels Cela donne un taux d affiliation de 0.5/5 = 10% de la population active réelle Ceci donne une idée de l étendue de l informalisation de l économie dans laquelle nous trouvons de la grande délinquance économique et qui doit être combattue en priorité Concernant une fiscalité adaptée au taux de transformation des matières premières locales, nous suggérons que la Tva et/ou l IS et/ou les accises tiennent compte des efforts des entreprises qui ont intégré le secteur amont de leur activité et participe au travers d investissements massifs à la réduction de la pauvreté et à la réduction du déficit de la balance des paiements par la mise en place de stratégie de filières dont les prix de revient sont encore souvent supérieurs aux matières premières importées mais qui permettent de réduire les incidences ariary et les problèmes de disponibilité en devises Enfin concernant les produits ou services à forte rentabilité, il s agit simplement de comparer leurs contributions et le taux de pression fiscale à ceux des filières déjà nommées et de voir la possibilité d équilibrer les contributions fiscales de chaque filière sans porter atteinte au pouvoir d achat des malgaches. Nous joignons sur ce sujet un mémo concernant nos suggestions dans ce dernier domaine au sujet du rhum notamment mais que nous pourrions appliquer aux cartes téléphoniques. 5/Conclusion Augmenter la pression fiscale sur un secteur dont la rentabilité a été fortement impacté par les crises successives et dont le poids dans le PIB a été divisé par 2 porterait le «coup de grâce» aux produits manufacturés localement. Inciter à contrario par une politique fiscale adaptée à utiliser et à transformer les matières premières locales, augmenter l assiette fiscale en élargissant la contribution fiscale au secteur informel et/ou aux secteurs dont la rentabilité est plus forte, nous semble les pistes de réflexion les plus adaptées dans le cadre de l amélioration des recette budgétaires issus de la fiscalité sur l économie de Madagascar.

REUNION DES MINISTRES DE L ECONOMIE ET DES FINANCES DES PAYS DE LA ZONE FRANC (PARIS, LE 02 OCTOBRE 2015)

REUNION DES MINISTRES DE L ECONOMIE ET DES FINANCES DES PAYS DE LA ZONE FRANC (PARIS, LE 02 OCTOBRE 2015) REUNION DES MINISTRES DE L ECONOMIE ET DES FINANCES DES PAYS DE LA ZONE FRANC (PARIS, LE 02 OCTOBRE 2015) CONJONCTURE ECONOMIQUE, FINANCIERE ET MONETAIRE DES ETATS MEMBRES DE LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE ET

Plus en détail

Le Transport Routier de Marchandises

Le Transport Routier de Marchandises Le Transport Routier de Marchandises Pistes de réformes fiscales pour une meilleure compétitivité Etude réalisée par Asterès pour le compte de la Fédération nationale des transporteurs routiers 9 novembre

Plus en détail

Evaluation du Climat des investissements à Madagascar. Résumé

Evaluation du Climat des investissements à Madagascar. Résumé Evaluation du Climat des investissements à Madagascar Résumé Qu est-ce que le climat des investissements et en quoi est-il important? Le climat des investissements est défini en termes opérationnels comme

Plus en détail

PRIX DES PRODUITS ENERGETIQUES

PRIX DES PRODUITS ENERGETIQUES PRIX DES PRODUITS ENERGETIQUES PRODUITS PETROLIERS La facture pétrolière ne cesse de s alourdir et les consommateurs que sont les particuliers ou les entreprises voient leurs dépenses liées au poste carburant

Plus en détail

IMPACT DE L INSTAURATION D UNE SURTAXE DE SEJOUR REGIONALE EN ILE- DE-FRANCE. Une étude d Alliance 46.2. Entreprendre en France pour le tourisme

IMPACT DE L INSTAURATION D UNE SURTAXE DE SEJOUR REGIONALE EN ILE- DE-FRANCE. Une étude d Alliance 46.2. Entreprendre en France pour le tourisme IMPACT DE L INSTAURATION D UNE SURTAXE DE SEJOUR REGIONALE EN ILE- DE-FRANCE Une étude d Entreprendre en France pour le tourisme Données et calculs par MKG Hospitality CONTEXTE L Assemblée Nationale a

Plus en détail

1 La situation économique et financière 10

1 La situation économique et financière 10 Sommaire 1 La situation économique et financière 10 1.1 La situation économique dans la zone euro 12 1.1.1 Les taux d intérêt à court terme 12 1.1.2 Les rendements des titres publics à long terme 13 1.1.3

Plus en détail

DÉBAT NATIONAL SUR LA TRANSITION ÉNERGETIQUE

DÉBAT NATIONAL SUR LA TRANSITION ÉNERGETIQUE DÉBAT NATIONAL SUR LA TRANSITION ÉNERGETIQUE CONTRIBUTIONS PRÉLIMINAIRES DE LA FF3C AUX RÉFLEXIONS DU GROUPE DE CONTACT DES ENTREPRISES DE L ÉNERGIE Préambule La distribution d énergies hors réseaux (carburants

Plus en détail

Hausse du prix des hydrocarbures

Hausse du prix des hydrocarbures ISSN 1715-2682 Volume 1, numéro 2 17 août 2005 Hausse du prix des hydrocarbures Impact sur les équilibres financiers du Québec Sommaire 1. L augmentation du prix de l essence à la pompe depuis 1999 s explique

Plus en détail

Tableau de Bord des Finances Publiques

Tableau de Bord des Finances Publiques Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions Financières Tableau de Bord des Finances Publiques février 2010 Sommaire Note de présentation I Tableaux des indicateurs statistiques et graphiques

Plus en détail

RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL EXECUTIF DE CORSE

RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL EXECUTIF DE CORSE COLLECTIVITE TERRITORIALE DE CORSE République Française RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL EXECUTIF DE CORSE MODULATION DES FRACTIONS DE TARIF DE LA TAXE INTERIEURE DE CONSOMMATION SUR LES PRODUITS D ENERGIE

Plus en détail

2 ère session : Stratégie des acteurs : adaptation ou profondes mutations?

2 ère session : Stratégie des acteurs : adaptation ou profondes mutations? 2 ère session : Stratégie des acteurs : adaptation ou profondes mutations? 2.2 Nouveaux comportements / Nouvelles stratégies Marianne SIEG (Directrice du développement Air France) «La crise économique

Plus en détail

Note de synthèse du rapport de la Banque Mondiale sur la stratégie du secteur de l'habitat au Maroc Juillet 1996

Note de synthèse du rapport de la Banque Mondiale sur la stratégie du secteur de l'habitat au Maroc Juillet 1996 Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Note de synthèse du rapport de la Banque Mondiale sur la stratégie du secteur de l'habitat au Maroc Juillet 1996 Document de travail

Plus en détail

Prix du pétrole et activité économique. Journées du pétrole, 21-22 octobre 2008 François Lescaroux, IFP Valérie Mignon, EconomiX et CEPII

Prix du pétrole et activité économique. Journées du pétrole, 21-22 octobre 2008 François Lescaroux, IFP Valérie Mignon, EconomiX et CEPII Prix du pétrole et activité économique Journées du pétrole, 21-22 octobre 2008 François Lescaroux, IFP Valérie Mignon, EconomiX et CEPII 1 Introduction Poids considérable du pétrole dans l économie mondiale

Plus en détail

CROISSANCE NULLE ET INFLATION FAIBLE EN FRANCE SEPTEMBRE 2014

CROISSANCE NULLE ET INFLATION FAIBLE EN FRANCE SEPTEMBRE 2014 CROISSANCE NULLE ET INFLATION FAIBLE EN FRANCE SEPTEMBRE 2014 CROISSANCE PIB Consommation des ménages 102 début 2008 = 100 104 101 102 100 100 99 99 08 09 10 11 12 13 14 98 105 Investissements des entreprises

Plus en détail

La situation économique espagnole est très préoccupante et le

La situation économique espagnole est très préoccupante et le FICHE PAYS ESPAGNE : VERS UNE DÉCENNIE PERDUE? Danielle Schweisguth Département analyse et prévision La situation économique espagnole est très préoccupante et le spectre de la décennie perdue japonaise

Plus en détail

Priorité au discours prononcé. Bonjour à toutes et à tous, je suis heureux de me retrouver parmi vous aujourd hui, ici, à Montréal.

Priorité au discours prononcé. Bonjour à toutes et à tous, je suis heureux de me retrouver parmi vous aujourd hui, ici, à Montréal. David Williamson Premier vice-président à la direction et chef des services financiers Assemblée générale annuelle Montréal (Québec), le 25 février 2010 Priorité au discours prononcé Bonjour à toutes et

Plus en détail

PROPOSITIONS DE LA CGEM POUR LE PROJET DE LOI DE FINANCES 2016

PROPOSITIONS DE LA CGEM POUR LE PROJET DE LOI DE FINANCES 2016 PROPOSITIONS DE LA CGEM POUR LE PROJET DE LOI DE FINANCES 2016 1 NOS SOURCES Le Discours Royal du 20 août 2014 «l économie marocaine a enregistré un retard significatif en la matière, en raison de l éparpillement

Plus en détail

Etude prospective sur le financement du système de mobilité de Lille Métropole

Etude prospective sur le financement du système de mobilité de Lille Métropole Etude prospective sur le financement du système de mobilité de Lille Métropole Les récents travaux de recherche nationaux et européens sur le sujet du financement des transports publics à moyen et long

Plus en détail

Quand le policy-mix de la zone euro devient une arme de destruction massive

Quand le policy-mix de la zone euro devient une arme de destruction massive GLOBAL MACRO & THEMATIC INDEPENDENT RESEARCH 28 octobre 2012 Quand le policy-mix de la zone euro devient une arme de destruction massive Les statistiques de la semaine passée devraient avoir levé les derniers

Plus en détail

Le secteur du bâtiment

Le secteur du bâtiment Le secteur du bâtiment 1. La construction neuve La forte accélération du décrochage de l activité observée depuis la fin 2008 avait cédé à une stabilisation du rythme de recul à partir du troisième trimestre

Plus en détail

Cours 1 Le développement d un territoire ultramarin : entre Union européenne et aire régionale (étude de cas) La Guadeloupe

Cours 1 Le développement d un territoire ultramarin : entre Union européenne et aire régionale (étude de cas) La Guadeloupe GEOGRAPHIE Thème 3 L Union européenne : dynamiques et développement des territoires (11-12 heures) Question 2 Les territoires ultramarins de l Union européenne et leur développement Cours 1 Le développement

Plus en détail

INGENIERIE FINANCIERE DE PROJETS

INGENIERIE FINANCIERE DE PROJETS INGENIERIE FINANCIERE DE PROJETS Référence : Agnès DALLOZ Date de dernière mise à jour : 30/07/2004 Etat : Définitif Auteur : Objet du document : Destinataires Agnès DALLOZ Simone SCHARLY Objet de la diffusion

Plus en détail

LES RATIOS. 1) définition Un ratio est un rapport entre 2 valeurs économiques qui permet des comparaisons dans le temps et/ou l espace.

LES RATIOS. 1) définition Un ratio est un rapport entre 2 valeurs économiques qui permet des comparaisons dans le temps et/ou l espace. LES RATIOS 1) GENERALITES 1) définition Un ratio est un rapport entre 2 valeurs économiques qui permet des comparaisons dans le temps et/ou l espace. 2) utilité Illustrer des informations Mesurer des objectifs

Plus en détail

L emploi rural et l emploi informel : Précarité et vulnérabilité au travail

L emploi rural et l emploi informel : Précarité et vulnérabilité au travail Policy Brief Employment Royaume du Maroc Ministère de l Emploi et des Affaires ociales International Labour Office Note synthétique de politique L emploi rural et l emploi informel : Précarité et vulnérabilité

Plus en détail

ETUDE SUR LA FISCALITE IMMOBILIERE EN EUROPE

ETUDE SUR LA FISCALITE IMMOBILIERE EN EUROPE FEDERATION DES PROMOTEURS IMMOBILIERS DE FRANCE ETUDE SUR LA FISCALITE IMMOBILIERE EN EUROPE 20 octobre 2014 Ce rapport contient 7 pages Exposé préalable Méthologie de l étude Cette étude vise à comparer

Plus en détail

Contribution au Conseil d analyse économique sur le basculement des cotisations patronales

Contribution au Conseil d analyse économique sur le basculement des cotisations patronales Contribution au Conseil d analyse économique sur le basculement des cotisations patronales Michel Didier et Michel Martinez 1. Les dépenses de Sécurité sociale à caractère universel (maladie, famille)

Plus en détail

REPUBLIQUE GABONAISE UNION-TRAVAIL-JUSTICE ANNEXE SUR LA STRATEGIE D ENDETTEMENT DE L ETAT (2011-2013)

REPUBLIQUE GABONAISE UNION-TRAVAIL-JUSTICE ANNEXE SUR LA STRATEGIE D ENDETTEMENT DE L ETAT (2011-2013) REPUBLIQUE GABONAISE UNION-TRAVAIL-JUSTICE ANNEXE SUR LA STRATEGIE D ENDETTEMENT DE L ETAT (2011-2013) ACCOMPAGNANT LE PROJET DE LOI DE FINANCES DE L ANNEE 2011 SOMMAIRE INTRODUCTION... 1 I. LA SITUATION

Plus en détail

Enjeux et perspectives des industries agroalimentaires face à la volatilité du prix des matières premières. Janvier 2013

Enjeux et perspectives des industries agroalimentaires face à la volatilité du prix des matières premières. Janvier 2013 Enjeux et perspectives des industries agroalimentaires face à la volatilité du prix des matières premières Janvier 2013 Contexte et objectif Contexte Les industries agroalimentaires sont un secteur essentiel

Plus en détail

Restauration hors domicile en 2011

Restauration hors domicile en 2011 Restauration hors domicile en 2011 Un petit marché avec des opportunités Pour la 3 ème fois, la place de la pomme de terre dans le marché de la restauration hors domicile (RHD) a été analysée sur le marché

Plus en détail

Choisir une politique de prix

Choisir une politique de prix Questions abordées Chapter 6 Choisir une politique de prix Comment les consommateurs analysent-ils et évaluent-ils les prix? Comment fixer un prix de vente pour un nouveau produit? Quand prendre l initiative

Plus en détail

Débat d Orientations Budgétaires 2016 Présentation

Débat d Orientations Budgétaires 2016 Présentation Commune d Angoulins Débat d Orientations Budgétaires 2016 Présentation Introduction La tenue du débat d orientation budgétaire est obligatoire dans les régions, les départements, les communes de plus de

Plus en détail

Croissance annuelle moyenne de la population active en France (en milliers)

Croissance annuelle moyenne de la population active en France (en milliers) 23 COMMENT PEUT-ON EXPLIQUER LE CHÔMAGE? A La population active augmente-t-elle trop vite? a) Le chômage : une population active supérieure à l'emploi 1. Au niveau d une économie nationale, le chômage

Plus en détail

Commentaires de la Banque Nationale

Commentaires de la Banque Nationale Commentaires de la Banque Nationale Livre blanc de l OCRCVM Modifications apportées aux règles concernant l obligation de mise à niveau des compétences et le versement direct de commissions Le 29 avril

Plus en détail

Analyse Financie re. 1 ère Partie : Les concepts d analyse comptable et financière. Table des matières

Analyse Financie re. 1 ère Partie : Les concepts d analyse comptable et financière. Table des matières Analyse Financie re 1 ère Partie : Les concepts d analyse comptable et financière Table des matières Introduction :... 2 Chapitre 1 : Etude du compte de résultat... 2 I. Soldes Intermédiaires de Gestion

Plus en détail

COMPRENDRE SON DOSSIER DE GESTION

COMPRENDRE SON DOSSIER DE GESTION CENTRE LORRAIN DE GESTION Des Métiers et Professions Indépendantes COMPRENDRE SON DOSSIER DE GESTION Siège : 1, Avenue Foch 57000 METZ Tel : 03.87.74.20.51 - Fax : 03.87.36.52.73 * Site Internet : www.cglor.fr

Plus en détail

Situation financière des Hôpitaux de Tarentaise

Situation financière des Hôpitaux de Tarentaise Situation financière des Hôpitaux de Tarentaise Table des matières 1 Analyse financière de l hôpital d Albertville-Moûtiers... 2 1.1 Analyse de l évolution et résultat... 2 1.2 Analyse de la structure

Plus en détail

1 «Les services de médias audiovisuels à la demande diffèrent de la radiodiffusion télévisuelle eu égard au

1 «Les services de médias audiovisuels à la demande diffèrent de la radiodiffusion télévisuelle eu égard au Réponse de la Fédération française des télécoms à la consultation publique sur le projet de décret relatif aux services de média audiovisuel à la demande La loi du 30 septembre 1986 modifiée par la loi

Plus en détail

COMMUNICATION DE L INFORMATION D ENTREPRISE

COMMUNICATION DE L INFORMATION D ENTREPRISE Alerte info COMMUNICATION DE L INFORMATION D ENTREPRISE JANVIER 2016 Préparation des informations à fournir sur la situation de trésorerie et les sources de financement dans le rapport de gestion Pour

Plus en détail

Chapitre 2 L analyse du compte de résultat

Chapitre 2 L analyse du compte de résultat Chapitre 2 L analyse du compte de résultat I- Les soldes intermédiaires de gestion (SIG) A- Intérêt de la mise en place des SIG B- La mise en œuvre des SIG 1- Le tableau des SIG Voir annexe 1 2- L analyse

Plus en détail

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE Septembre 2014 Note sur la Politique Monétaire Quatrième trimestre 2014 0 www.brh.net Avant-propos La Note sur la Politique Monétaire analyse les développements récents

Plus en détail

ÉVOLUTION DES FINANCES PUBLIQUES FÉDÉRALES DE 1983 À 2003

ÉVOLUTION DES FINANCES PUBLIQUES FÉDÉRALES DE 1983 À 2003 PRB 05-40F ÉVOLUTION DES FINANCES PUBLIQUES FÉDÉRALES DE 1983 À 2003 Jean Dupuis Division de l économie Le 8 juin 2005 PARLIAMENTARY INFORMATION AND RESEARCH SERVICE SERVICE D INFORMATION ET DE RECHERCHE

Plus en détail

50 e CONSEIL DIRECTEUR 62 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL

50 e CONSEIL DIRECTEUR 62 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL ORGANISATION PANAMÉRICAINE DE LA SANTÉ ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ 5 e CONSEIL DIRECTEUR 62 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL Washington, D.C., É-U, du 27 septembre au 1 er octobre 21 Point 5.3 de l ordre

Plus en détail

I. La fixation des prix :

I. La fixation des prix : THEME 8. LA POLITIQUE DU PRIX Le prix est élément important d action sur le marché, il doit être en cohérence avec les autres variables marketing. Il a une incidence forte pour l entreprise : il procure

Plus en détail

NOTE DE VEILLE MADAGASCAR A la mi-décembre 2014

NOTE DE VEILLE MADAGASCAR A la mi-décembre 2014 1 Actualités économiques NOTE DE VEILLE MADAGASCAR A la mi-décembre 2014 Douane et importateurs «Les importateurs, entre autres, se plaignent de subir le diktat de la douane qui fixerait les valeurs en

Plus en détail

GROUPE SPADEL : RESULTATS ANNUELS 2013 FORTE CROISSANCE DES RESULTATS DANS UN CONTEXTE CONCURRENTIEL ACCRU

GROUPE SPADEL : RESULTATS ANNUELS 2013 FORTE CROISSANCE DES RESULTATS DANS UN CONTEXTE CONCURRENTIEL ACCRU Information réglementée 27 mars 2014 16h30 CET GROUPE SPADEL : RESULTATS ANNUELS 2013 FORTE CROISSANCE DES RESULTATS DANS UN CONTEXTE CONCURRENTIEL ACCRU Chiffre d affaires de 210,4 Mio, en hausse de 6,1%

Plus en détail

Contribution de JEUNES AGRICULTEURS. Organisation Professionnelle Agricole à vocation syndicale

Contribution de JEUNES AGRICULTEURS. Organisation Professionnelle Agricole à vocation syndicale A Paris, le vendredi 07 septembre, REEXAMEN DU REGIME DE L UE APPLICABLE AU SECTEUR DES FRUITS ET LEGUMES - CONSULTATION PUBLIQUE SUR LES OPTIONS PROPOSEES ET L'EVALUATION DE LEURS INCIDENCES Contribution

Plus en détail

Les Nouveaux Constructeurs - Rapport d'activité 2010

Les Nouveaux Constructeurs - Rapport d'activité 2010 COMMUNIQUE DE PRESSE - DIFFUSION IMMEDIATE Les Nouveaux Constructeurs - Rapport d'activité 2010 Chiffre d affaires 2010 : 540 m - Réduction de l'activité en immobilier d'entreprise Hausse du carnet de

Plus en détail

Principaux événements de 2015

Principaux événements de 2015 Principaux événements de 2015 City National Corporation Le 2 novembre 2015, nous avons conclu l acquisition de City National Corporation (City National), la société de portefeuille qui détient City National

Plus en détail

Avant-projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 présenté aux caisses nationales de sécurité sociale

Avant-projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 présenté aux caisses nationales de sécurité sociale Avant-projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 présenté aux caisses nationales de sécurité sociale Dossier de presse 6 juin 2014 Une poursuite de la réduction du déficit

Plus en détail

Porter à connaissance foncier du Psader

Porter à connaissance foncier du Psader Porter à connaissance foncier du Psader Réunion de restitution mercredi Service Départemental de la Savoie 40 rue du Terraillet 73190 St Baldoph 04 79 28 74 27 direction@safer73.com Département Etudes

Plus en détail

Rapport de Gestion Exposé Sommaire. Assemblée Générale Ordinaire et Extraordinaire Annuelle des Actionnaires. SOCIETE BIC Jeudi 3 juin 2004

Rapport de Gestion Exposé Sommaire. Assemblée Générale Ordinaire et Extraordinaire Annuelle des Actionnaires. SOCIETE BIC Jeudi 3 juin 2004 Rapport de Gestion Exposé Sommaire Assemblée Générale Ordinaire et Extraordinaire Annuelle des Actionnaires SOCIETE BIC Jeudi 3 juin 2004 SOCIÉTÉ BIC 14, rue Jeanne d Asnières 92116 Clichy Cedex, France

Plus en détail

LE BUDGET DE 1999. Bâtir aujourd hui pour un avenir meilleur. Maintien d une saine gestion financière et économique

LE BUDGET DE 1999. Bâtir aujourd hui pour un avenir meilleur. Maintien d une saine gestion financière et économique LE BUDGET DE 1999 Bâtir aujourd hui pour un avenir meilleur Maintien d une saine gestion financière et économique février 1999 «la dernière année se caractérise par un incroyable climat d incertitude économique,

Plus en détail

Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières

Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières Février 1996

Plus en détail

La crise a accentué les pertes de parts de marché des pays développés au profit des pays émergents

La crise a accentué les pertes de parts de marché des pays développés au profit des pays émergents Compétitivité de l industrie manufacturière Faits marquants en 28-29 - La crise accentue les pertes de parts de marché des pays développés face aux pays émergents - La «compétitivité-coût» de l industrie

Plus en détail

SANTÉ SANTÉ PUBLIQUE. Protection sanitaire, maladies, toxicomanie,épidémiologie, vaccination, hygiène

SANTÉ SANTÉ PUBLIQUE. Protection sanitaire, maladies, toxicomanie,épidémiologie, vaccination, hygiène SANTÉ SANTÉ PUBLIQUE Protection sanitaire, maladies, toxicomanie,épidémiologie, vaccination, hygiène MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DE L OUTRE-MER ET DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES Direction générale des collectivités

Plus en détail

Taxe CO 2 et hausse de la charge fiscale sur les carburants: Une catastrophe économique et sociale! OFA/GME, 10.08.2011

Taxe CO 2 et hausse de la charge fiscale sur les carburants: Une catastrophe économique et sociale! OFA/GME, 10.08.2011 Taxe CO 2 et hausse de la charge fiscale sur les carburants: Une catastrophe économique et sociale! OFA/GME, 10.08.2011 1. Conséquences économiques désastreuses a. Risque de hausse généralisée des coûts

Plus en détail

Rentabilité d un investissement locatif. Financer son projet par un prêt. La fiscalité pour l investissement locatif. Comment préparer son projet

Rentabilité d un investissement locatif. Financer son projet par un prêt. La fiscalité pour l investissement locatif. Comment préparer son projet Acheter pour louer et investissement locatif L achat d un bien immobilier est considéré comme un placement puisqu il est rentable au fil du temps. Il est possible d obtenir différents types de prêts pour

Plus en détail

Actualités Fonction Publique - Mardi 19 avril 2011-

Actualités Fonction Publique - Mardi 19 avril 2011- SECRÉTARIAT D ÉTAT CHARGÉ DE LA FONCTION PUBLIQUE Actualités Fonction Publique - Mardi 19 avril 2011- La politique salariale dans la Fonction publique Le calendrier des négociations salariales a été défini

Plus en détail

Objectif 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement

Objectif 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement 5 objectifs du millénaire pour le développement : rapport de 13 Objectif Mettre en place un partenariat mondial pour le développement La crise financière mondiale et les turbulences de la zone euro continuent

Plus en détail

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2015 SÉRIE : SCIENCES ET TECHNOLOGIES DU MANAGEMENT ET DE LA GESTION SPÉCIALITÉ : GESTION ET FINANCE

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2015 SÉRIE : SCIENCES ET TECHNOLOGIES DU MANAGEMENT ET DE LA GESTION SPÉCIALITÉ : GESTION ET FINANCE BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2015 SÉRIE : SCIENCES ET TECHNOLOGIES DU MANAGEMENT ET DE LA GESTION SPÉCIALITÉ : GESTION ET FINANCE ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ Ce dossier comporte des éléments de

Plus en détail

RASSEMBLEMENT DES REPUBLICAINS

RASSEMBLEMENT DES REPUBLICAINS RASSEMBLEMENT DES REPUBLICAINS Carburants : La Côte d Ivoire peut éviter l augmentation des prix UNE COMMISSION D ENQUETE EST NECESSAIRE Les prix des produits pétroliers distribués aux différents types

Plus en détail

Résultats financiers 2011 de BNP Paribas Fortis (Fortis Banque SA)

Résultats financiers 2011 de BNP Paribas Fortis (Fortis Banque SA) Bruxelles, le 15 mars 2012. COMMUNIQUÉ DE PRESSE Résultats financiers 2011 de BNP Paribas Fortis (Fortis Banque SA) Résultat net avant activités abandonnées d EUR 585 millions (*), après dépréciation des

Plus en détail

Retour au Plein Emploi?

Retour au Plein Emploi? Retour au Plein Emploi? Fiche 45 JAMES E. MEADE Dans ce petit livre (Economica, 1995, 88 p.) préfacé par Robert M.Solow (prix Nobel), James E. Meade (prix Nobel) propose des solutions macro-économiques

Plus en détail

La flambée de la maladie à virus Ebola (EVD) et la dynamique des prix en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone

La flambée de la maladie à virus Ebola (EVD) et la dynamique des prix en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone Vol. 1, n 4, 9 novembre 2014 La flambée de la maladie à virus Ebola (EVD) et la dynamique des prix en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone À travers son impact sur les prix, Ebola réduit le pouvoir d

Plus en détail

Les finances publiques québécoises 1. Germain Belzile 2. Au printemps 1998, le ministre des finances Bernard Landry déposait un budget

Les finances publiques québécoises 1. Germain Belzile 2. Au printemps 1998, le ministre des finances Bernard Landry déposait un budget Les finances publiques québécoises 1 Germain Belzile 2 Au printemps 1998, le ministre des finances Bernard Landry déposait un budget prévoyant, pour l année financière 1998-1999, un déficit de $2,2 G 3.

Plus en détail

Argumentaire sur la «TVA sociale»

Argumentaire sur la «TVA sociale» 1 Argumentaire sur la «TVA sociale» La proposition de transférer une partie des cotisations sociales sur des impositions est à nouveau au cœur du débat public. Une augmentation de la TVA, souvent dénommée

Plus en détail

La mise en œuvre du Tarif Extérieur Commun (TEC)

La mise en œuvre du Tarif Extérieur Commun (TEC) La mise en œuvre du Tarif Extérieur Commun (TEC) Les difficultés inhérentes à la mise en application du Tarif Extérieur Commun dans l espace U.E.M.O.A. ayant été relevées, il convient de trouver des solutions

Plus en détail

PGE L3 2015/2016 COMPRENDRE LES ETATS FINANCIERS

PGE L3 2015/2016 COMPRENDRE LES ETATS FINANCIERS COMPRENDRE LES ETATS FINANCIERS EXERCICES PARTIE 2 : INTERPRETATION DES ETATS FINANCIERS SKEMA Business School 1/19 Exercice 1 : VRAC 2 En reprenant le bilan comptable de l exercice 1 Partie 1 (VRAC),

Plus en détail

La fin des exonérations de TVA peut-elle être favorable aux pauvres? Le cas du Niger

La fin des exonérations de TVA peut-elle être favorable aux pauvres? Le cas du Niger La fin des exonérations de TVA peut-elle être favorable aux pauvres? Le cas du Niger Dorothée Boccanfuso Céline de Quatrebarbes* Luc Savard *celine.dequatrebarbes@gmail.com, CERDI, Clermont 1University

Plus en détail

Impact du coût du logement sur le budget des ménages selon leur niveau de vie en 1996 et en 2006

Impact du coût du logement sur le budget des ménages selon leur niveau de vie en 1996 et en 2006 La Note de l Observatoire de l Habitat N 11 Impact du coût du logement sur le budget des ménages selon leur niveau de vie en 1996 et en 2006 Introduction 1 Entre 1996 et 2006, le coût des logements s est

Plus en détail

Présentation au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Standing Committee on Finance 2011 Pre-Budget Consultations

Présentation au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Standing Committee on Finance 2011 Pre-Budget Consultations Présentation au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Standing Committee on Finance 2011 Pre-Budget Consultations Août 2011 Alliance canadienne du camionnage : Fédération regroupant

Plus en détail

Fiche relative au taux d intérêt

Fiche relative au taux d intérêt Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Fiche relative au taux d intérêt Juillet 1999 Document de travail n L une des priorités du Gouvernement est de hisser l économie marocaine

Plus en détail

Baisser le coût du travail (-10%), augmenter le pouvoir d achat des salariés (+10%) : Les solutions des Dupés!

Baisser le coût du travail (-10%), augmenter le pouvoir d achat des salariés (+10%) : Les solutions des Dupés! Baisser le coût du travail (-10%), augmenter le pouvoir d achat des salariés (+10%) : Les solutions des Dupés! www.les-dupes.fr - Janvier 2014 Constat Explosion des charges sociales en France depuis 40

Plus en détail

Dette et portrait financier

Dette et portrait financier L ENDETTEMENT L administration municipale a principalement recours à l emprunt à long terme pour financer ses immobilisations. Pour l essentiel, le profil de l endettement est grandement influencé par

Plus en détail

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires A COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Dix-septième réunion Point 3.1 de l ordre du jour provisoire EBPBAC17/INF./2 17 janvier 2013 Étude des coûts de l administration

Plus en détail

Après la reprise de 2010 et le ralentissement de 2011 et 2012,

Après la reprise de 2010 et le ralentissement de 2011 et 2012, FICHE PAYS AMÉRIQUE LATINE : EN QUÊTE D UN NOUVEAU SOUFFLE Département analyse et prévision Après la reprise de 2010 et le ralentissement de 2011 et 2012, la croissance repart depuis quelques trimestres,

Plus en détail

Modifications fiscales de 2017 touchant. L assurance-vie EN DÉTAIL. La vie est plus radieuse sous le soleil

Modifications fiscales de 2017 touchant. L assurance-vie EN DÉTAIL. La vie est plus radieuse sous le soleil 1 Modifications fiscales de 217 touchant l assurance-vie EN DÉTAIL offre une protection, mais certains L assurance-vie contrats permettent en plus d accumuler de l épargne de façon fiscalement avantageuse.

Plus en détail

Point sur la situation en Espagne. LAZARD FRÈRES GESTION SAS 25, rue de Courcelles - 75008 Paris

Point sur la situation en Espagne. LAZARD FRÈRES GESTION SAS 25, rue de Courcelles - 75008 Paris Point sur la situation en Espagne LAZARD FRÈRES GESTION SAS 25, rue de Courcelles - 75008 Paris 13 avril 2012 Depuis trois semaines, les marges de crédit de l Espagne sont sous pression Plusieurs événements

Plus en détail

LE FINANCEMENT DE L ENSEIGNEMENT EN COMMUNAUTE FRANCAISE

LE FINANCEMENT DE L ENSEIGNEMENT EN COMMUNAUTE FRANCAISE LE FINANCEMENT DE L ENSEIGNEMENT EN COMMUNAUTE FRANCAISE Michaël VAN DEN KERKHOVE et Robert DESCHAMPS Centre de Recherches sur l Economie Wallonne FUNDP Introduction La réforme institutionnelle de 1988

Plus en détail

LES EFFETS DE LA LIBÉRALISATION DES ÉCHANGES SUR LES RECETTES. Problèmes posés aux petites économies

LES EFFETS DE LA LIBÉRALISATION DES ÉCHANGES SUR LES RECETTES. Problèmes posés aux petites économies LES EFFETS DE LA LIBÉRALISATION DES ÉCHANGES SUR LES RECETTES 1. Considérations d ordre général Problèmes posés aux petites économies Examinons tout d abord les effets généraux de la libéralisation des

Plus en détail

RAPPORT D ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2015

RAPPORT D ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2015 RAPPORT D ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2015 Conseil Municipal du 26 février 2015 Table des matières Préambule I - Analyses et perspectives économiques 2015 a) Contexte international et national b) L impact

Plus en détail

Avant et après les chocs pétroliers : l économie française de 1949 à 2012

Avant et après les chocs pétroliers : l économie française de 1949 à 2012 Avant et après les chocs pétroliers : l économie française de 1949 à 212 Ronan Mahieu* L économie française s est beaucoup transformée depuis l après-guerre, avec à la fois des évolutions lentes et continues

Plus en détail

LE REGIME ALLEMAND DE CROISSANCE TIREE PAR

LE REGIME ALLEMAND DE CROISSANCE TIREE PAR LE REGIME ALLEMAND DE CROISSANCE TIREE PAR L EXPORTATION : VERS UNE REMISE EN CAUSE DURABLE? Rémi Lallement* L actuelle crise économique et financière, qui affecte particulièrement les pays les plus dépendants

Plus en détail

La Société canadienne de la sclérose en plaques (Division du Québec) et sections locales du Québec. États financiers combinés 31 décembre 2014

La Société canadienne de la sclérose en plaques (Division du Québec) et sections locales du Québec. États financiers combinés 31 décembre 2014 La Société canadienne de la sclérose en plaques (Division du Québec) et sections locales du Québec États financiers combinés États financiers combinés Table des matières Page Rapport de l auditeur indépendant...

Plus en détail

Formation au profit des Responsables et cadres exerçant dans les Collectivités Locales. Analyse Financière des collectivités locales

Formation au profit des Responsables et cadres exerçant dans les Collectivités Locales. Analyse Financière des collectivités locales Formation au profit des Responsables et cadres exerçant dans les Collectivités Locales Analyse Financière des collectivités locales Maison de l Elu, Marrakech 23 May 2012 Présenté par: M. Hassan Ameur

Plus en détail

SUIVI DE L IMPACT DE LA HAUSSE DES PRIX DU PETROLE SUR L EXECUTION DE LA LOI DE FINANCES 2007

SUIVI DE L IMPACT DE LA HAUSSE DES PRIX DU PETROLE SUR L EXECUTION DE LA LOI DE FINANCES 2007 SUIVI DE L IMPACT DE LA HAUSSE DES PRIX DU PETROLE SUR L EXECUTION DE LA LOI DE FINANCES 2007 PAR LA COMMISSION INDEPENDANTE PRESIDEE PAR BRUNO DURIEUX - FEVRIER 2008 - À la demande du Premier ministre,

Plus en détail

ASSOCIATION France MAURICE (Association loi 1901) Développement économique en milieu insulaire PAR DIDIER MERLE

ASSOCIATION France MAURICE (Association loi 1901) Développement économique en milieu insulaire PAR DIDIER MERLE ASSOCIATION France MAURICE (Association loi 1901) Développement économique en milieu insulaire PAR DIDIER MERLE La croissance économique mauricienne prendra réellement son essor au cours des années soixante-dix

Plus en détail

ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ

ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2010 SÉRIE : SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION ÉPREUVE ÉCRITE DE SPÉCIALITE : COMPTABILITÉ ET FINANCE D ENTREPRISE ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ Ce dossier comporte

Plus en détail

Gemmeo Commerce SCPI À CAPITAL VARIABLE. L immobilier de commerce français en portefeuille.

Gemmeo Commerce SCPI À CAPITAL VARIABLE. L immobilier de commerce français en portefeuille. Gemmeo Commerce SCPI À CAPITAL VARIABLE L immobilier de commerce français en portefeuille. AVERTISSEMENT Facteurs de risques Avant d investir dans une société civile de placement immobilier (ci-après,

Plus en détail

FLASH ÉCONOMIE. Le modèle espagnol, dur pour les salariés, efficace pour créer des emplois RECHERCHE ÉCONOMIQUE

FLASH ÉCONOMIE. Le modèle espagnol, dur pour les salariés, efficace pour créer des emplois RECHERCHE ÉCONOMIQUE ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE février 1 N 1 Le modèle espagnol, dur pour les salariés, efficace pour créer des emplois L a choisi : - depuis -9, de mettre en place une forte baisse du coût salarial unitaire,

Plus en détail

La crise mondiale des revenus agricoles

La crise mondiale des revenus agricoles Le marché a perdu la clé des champs André D Beaudoin Secrétaire Général UPA DI La crise mondiale des revenus agricoles Forum Souveraineté alimentaire Niamey/ novembre 2006 Depuis plus de quatre décennies:

Plus en détail

L endettement public est-il un frein à la croissance économique?

L endettement public est-il un frein à la croissance économique? Marine Maréchal conférence de méthode n 7 Groupe3 finances publiques-années 90. L endettement public est-il un frein à la croissance économique? Introduction : Aujourd hui l endettement public de la France

Plus en détail

Le rhum de Guadeloupe : Chiffres-clés, enjeux et perspectives

Le rhum de Guadeloupe : Chiffres-clés, enjeux et perspectives Le rhum de Guadeloupe : Chiffres-clés, enjeux et perspectives Le rhum est le troisième spiritueux consommé au monde après le whisky et le brandie. Il représente 11,4% du marché. En alcool blanc, il occupe

Plus en détail

Audit financier 2009 2018 Quelle situation financière pour Balma?

Audit financier 2009 2018 Quelle situation financière pour Balma? Audit financier 2009 2018 Quelle situation financière pour Balma? 1 EXFILO cabinet de conseil en finances publiques locales Ce document a été réalisé par les consultants du cabinet EXFILO, conseil en finances

Plus en détail

Isolation thermique par l intérieur et perte en espace habitable

Isolation thermique par l intérieur et perte en espace habitable Conférence Mardi 11/12/2012 Cycle «construire et rénover durablement» RÉNOVATION DES LOGEMENTS ET FACTEUR 4 Le retour sur investissement thermique à l épreuve de la valeur vénale et du confort électrique

Plus en détail

FRANCE. France. La croissance devrait se redresser avec l amélioration des perspectives dans la zone euro Glissement annuel en % 4 France Zone euro

FRANCE. France. La croissance devrait se redresser avec l amélioration des perspectives dans la zone euro Glissement annuel en % 4 France Zone euro FRANCE La croissance économique devrait gagner en vigueur en 215 et 216. La baisse des prix de l énergie, l amélioration des conditions financières, le ralentissement de l assainissement budgétaire, le

Plus en détail

Pacte d Avenir pour la Bretagne. Contribution pour la compétitivité de l industrie bretonne

Pacte d Avenir pour la Bretagne. Contribution pour la compétitivité de l industrie bretonne Pacte d Avenir pour la Bretagne Contribution pour la compétitivité de l industrie bretonne Dans un contexte économique et social (international, national) qui pèse (et pèsera) lourdement sur les entreprises

Plus en détail

RAPPORT DE GESTION PREMIER TRIMESTRE EXERCICE 2014

RAPPORT DE GESTION PREMIER TRIMESTRE EXERCICE 2014 RAPPORT DE GESTION Immunotec Inc. («Immunotec» ou la «société») s emploie à améliorer le style et la qualité de vie des gens au quotidien en offrant, par l intermédiaire de son réseau de consultants indépendants

Plus en détail

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 La rentabilité des établissements de crédit français a continué de progresser en 2000 et, malgré un infléchissement, s est

Plus en détail

EVALUATION DES MESURES FISCALES ANNONCEES PAR LE GOUVERNEMENT

EVALUATION DES MESURES FISCALES ANNONCEES PAR LE GOUVERNEMENT ECONEWS 6/2010 2 juin 2010 EVALUATION DES MESURES FISCALES ANNONCEES PAR LE GOUVERNEMENT Dans le cadre du présent Econews, la Chambre des salariés procède à une série de calculs sur l impact des mesures

Plus en détail