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2 Bienvenue dans cette leçon portant sur l'identification, l évaluation et la surveillance du syndrome d immobilisation. À la fin de cette activité, vous serez en mesure d identifier les indicateurs de risque d'un déclin fonctionnel et les outils de dépistage de déclin fonctionnel. De plus, cette leçon vous permettra de connaître et appliquer les éléments d évaluation visant à dépister et prévenir le syndrome d immobilisation par l équipe soignante de base et aussi des éléments d évaluation plus spécifiques qui pourront être faits par les membres de l équipe de base en association avec l équipe multiprofessionnelle telles l évaluation des risques associés aux maladies concomitantes ou la détection de conditions spécifiques et des mesures plus ciblées. 2

3 Dans le module Opérationnalisation de l AAPA nous avons vu qu un outil de repérage des personnes âgées vulnérables (PRISMA-7 ou ISAR, ou tout autre outil valide) est administré à l accueil. L infirmière au triage doit minimalement recueillir les informations concernant les capacités fonctionnelles habituelles antécédentes à l épisode de soins aigus. Cette étape permet de dresser le portrait du fonctionnement antérieur et effectuer le repérage des indicateurs d un risque de déclin fonctionnel. Le portrait du fonctionnement antérieur sera particulièrement utile pour apprécier les changements qui surviendront lors du séjour à l hôpital. 3

4 La section gauche de l outil Profil AÎNÉES vous permettra de repérer les indicateurs de risque de syndrome d immobilisation tels que : Changement récent du niveau d autonomie fonctionnelle État cognitif, psychologique et/ou fonctionnel (AVQ-AVD) altéré(s) Usage de sédatifs-hypnotiques Chute au cours des 6 derniers mois Perte de poids au cours des 6 derniers mois 4

5 L équipe soignante de base identifie le risque de déclin fonctionnel chez la personne âgée à la salle d urgence ou à l unité de soins. La section droite de l outil Profil AÎNÉES vous permettra de repérer et suivre les indicateurs d un risque de syndrome d immobilisation tels que : Capacité à marcher utiliser les escaliers prendre son bain manger s habiller prendre ses médicaments chute récente déplacement avec marchette ou en fauteuil roulant 5

6 La diminution de la force avec l âge est en partie due à la perte de masse maigre. Une perte de force musculaire augmente les limitations physiques. Raison de plus d y être très attentif lors de situation d alitement. La force de préhension est d ailleurs un bon indicateur de la capacité fonctionnelle globale puisqu il existe une corrélation entre les risques d incapacités physiques et la force de préhension chez la population adulte. Une personne qui accuse une trop grande faiblesse ou fatigue pour faire ses transferts ou se lever ou marcher, ou encore qui ne peut tenir ses ustensiles ou enfiler son linge, sans assistance, n a pas besoin d échelle pour confirmer ce fait et on doit intervenir. 6

7 Lorsque l on soupçonne une douleur chez la personne âgée, il est possible d'utiliser plusieurs outils. Par contre, nous devons avant tout nous assurer que la personne puisse communiquer ses perceptions. Après une question générale, «Éprouvez-vous de la douleur, et si oui où?», l échelle analogique de la douleur perçue sera utilisée pour évaluer l intensité de la douleur par la personne pouvant exprimer ses besoins et l échelle Doloplus sera privilégiée pour la personne avec troubles cognitifs ou de communication. 7

8 Conséquences d une immobilisation prolongée ou à l origine de celle-ci par manque de mobilité, les atteintes cutanées liées aux forces de pression trop grandes exercées sur certaines zones corporelles devront faire l objet d une attention minutieuse. Procédez à l examen physique en inspectant la peau et les téguments.! 8

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10 L échelle de Bradenest l outil d évaluation des plaies de pression le plus répandu. Un personnel expérimenté peut évaluer un patient en moins d une minute. L échelle de Bradenévalue le risque de plaie via 6 paramètres: la perception sensorielle, l humidité, l activité, la mobilité, la nutrition, et la friction ou cisaillement. 10

11 En pratique, un score de indique un risque de plaie; indique un risque modéré et indique un risque élevé. Pour plus d information nous vous invitons à consulter la fiche Intégrité de la peau. 11

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13 Voici maintenant quelques éléments à considérer lors de la surveillance clinique quotidienne des membres inférieurs d une personne ayant un lit artérioveineux compromis. Ce terrain hypoxique augmente le risque de façon importante de développer une plaie de pression. Vérifier la présence de signes d insuffisance vasculaire artérielle périphérique : Peau mince, pâle, luisante et sans pilosité; Claudication intermittente; Douleur aux membres inférieurs au repos; Température du membre : de tiède à froide; Gangrène sèche; Ongles durs, épais et cassants. Vérifier la présence de signes d insuffisance veineuse aux membres inférieurs : Œdème,stase veineuse,varicosités; Hyperpigmentation, dermatite de stase, érythème; Démangeaisons, douleur ou sensation de lourdeur, température normales. 13

14 Tous les jours, procéder à l examen des pieds chez la personne âgée diabétique : Changement dans la coloration et la température de la peau; Présence de coupures, blessures, crevasses, fissures, ampoules; Présence de callosité, cor, corne, sécheresse de la peau, sueur excessive, signe de mycose (entre les 4e et 5è orteils) Circonférence du membre, Prise du pouls pédieux; (Fiche plaies de pression MSSS) Test de sensibilité cutanée: Dépistage en effleurement la peau avec une ouate (toucher léger). Comparer les deux côtés 14

15 L évaluation de l état nutritionnel est une autre dimension de l évaluation et la surveillance du SI. Si la personne répond aux critères de risque, on peut appliquer une échelle de dépistage pour appuyer ce risque de dénutrition, mais en soi une personne dysphagique ou qui ne mange pas suffisamment est à risque et il ne sera pas nécessaire d appliquer une échelle de dépistage avant d intervenir. L outil MNA (Mini NutritionalAssessment) permet d évaluer l état nutritionnel de l usager. Vous pouvez le consulter en cliquant ici. Notez que le volet nutrition sera abordé plus en détail dans le module Delirium. 15

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17 Il est important d assurer une hydratation suffisante et de repérer les signes de déshydratation. Le manque de liquide aura des répercussions sur le volume plasmatique, par conséquent, la déshydratation peut être soupçonnée par l observation d une baisse de la tension artérielle, particulièrement lors du passage en position debout. Le risque de chute et l alitement par fatigue sont alors plus importants.et Une étape importante est d évaluer la balance liquidienne des personnes par la mesure des ingestaet excréta. Il faut aussi s attarder aux signes cliniques non spécifiques de la déshydratation (tableau ci-joint). Mais comme ces signes cliniques sont plutôt frustres, ce sont les résultats de laboratoire qui viendront confirmer un état de déshydratation, dosage des électrolytes, fonction rénale et osmolarité sanguine. Le volet déshydratation sera vu plus en profondeur dans le module Delirium. 17

18 La dysphagie est un désordre du passage des aliments dans labouche, lepharynx ou l œsophage. La lenteur à s alimenter, la stagnation du bol alimentaire dans la bouche, l écoulement de salive ou de nourriture, une mastication ou déglutition difficile ou douloureuse, un raclement de la gorge, une voix enrouée ou des infections respiratoires à répétition sont des signes cliniques compatibles avec la dysphagie. Plusieurs problèmes nutritionnels peuvent découler de la dysphagie d où l importance de la détecter. La personne dysphagique s alimentera moins, aura de la difficulté avec l ingestion des liquides et risquera des complications d aspiration et d infections broncho-pulmonaires à répétition, ce qui augmente le risque d installation d un syndrome d immobilisation. 18

19 Pour détecter des problèmes qui pourraient prédisposer ou résulter d un syndrome d immobilisation, il est important de faire une bonne évaluation de l élimination, autant urinaire que fécale. Face à des urgences mictionnelles ou fécales, la personne est à risque de chute en voulant se rendre rapidement à la toilette ou à risque de développer de l incontinence, dite fonctionnelle. Au contraire, la personne qui se mobilise peu, pourra développer des problèmes de rétention urinaire et d infection ou de constipation et de fécalome. Il faudra aussi être sensible à la présence possible d une infection urinaire, les signes cliniques étant souvent peu spécifiques chez la personne âgée: fatigue perte d appétit nausées et vomissements delirium faiblesse et chute 19

20 En présence de: Troubles anxieux Troubles délirants Troubles somatiques (douleur, constipation) Troubles cognitifs (mémoire) Troubles dépressifs avec culpabilité et parfois idées suicidaires Soyez alertes: Ceux-ci peuvent contribuer à l installation ou au maintien d un syndrome d immobilisation. 20

21 Dans cette leçon, nous avons vu que la façon la plus efficace d identifier les personnes âgées à risque d un SI est de bien connaître les facteurs de risque et procéder systématiquement à un dépistage à l urgence et à l unité de soin à l aide du Profil AÎNÉES lequel pourra mener à approfondir et confirmer notre jugement clinique par des outils de dépistage spécifique. Nous avons aussi vu que les éléments importants à prendre en considération lors de l évaluation et la surveillance du syndrome d immobilisation, en particulier pour les volets suivants: A:force et effort physique; douleur I:Intégrité de la peau N: nutrition É:élimination E: état cognitif et comportemental Les auteurs ont choisi d aborder l évaluation du sommeil dans le module Delirium malgré sa contribution possible sur l installation du syndrome d immobilisation... La réussite de la prévention du syndrome d immobilisation est de bien évaluer et suivre les indicateurs de risque. 21

22 Félicitations! Vous avez terminé cette leçon. Nous vous invitons à débuter la leçon suivante. 22

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