Point mensuel de conjoncture

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1 30/11/2015 REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple - Un But Une Foi MINISTERE DE L ECONOMIE DES FINANCES ET DU PLAN DIRECTION GENERALE DE LA PLANIFICATION ET DES POLITIQUES ECONOMIQUES DIRECTION DE LA PREVISION ET DES ETUDES ECONOMIQUES Octobre 2015 Le point mensuel de conjoncture est publié au plus tard 30 jours après la fin du mois.

2 Page 1 CROISSANCE ECONOMIQUE MONDIALE: taux de croissance mondiale revue à la baisse en octobre 2015 L espoir d une nette amélioration de la croissance économique mondiale en 2015 s est vraisemblablement effondré au vu des dernières estimations publiées par la plupart des organismes internationaux, au terme du troisième trimestre. Dans son rapport d octobre 2015, sur les perspectives économiques mondiales, le Fonds monétaire international a revu, de nouveau, en baisse le taux de croissance de la production mondiale, à 3,1% après l avoir révisé en juillet de 3,5% à 3,3%. Cette tendance à la baisse du rythme d expansion de l économie globale semble accréditée par la faiblesse des indicateurs trimestriels observés au courant de l année dans plusieurs pays avancés et pays en développement, plus particulièrement les pays émergents à économies de marché. En effet, dans les pays de l OCDE, la croissance, en variation trimestrielle, est estimée à 0,4% au troisième trimestre 2015 après 0,6% le trimestre précédent. Cette faiblesse serait, principalement, liée à sous-performance économique des grandes économies de la zone comme les Etats-Unis, le Royaume- Uni et le Japon. Pour les anglo-saxons précités, le taux de croissance est estimé à 0,5%, correspondant à un repli de 0,5 point de pourcentage pour les premiers et 0,2 point pour le second. Au Japon, l économie est de nouveau en récession en se contractant de 0,2% aux deuxième et troisième trimestres En zone euro, la progression du produit intérieur brut a été décevant au troisième trimestre avec 0,3% contre 0,4% le trimestre précédent, quand bien même, par rapport au troisième trimestre 2014, la hausse serait estimée à 1,6 %. Si l économie française a plutôt rassuré avec une croissance de 0,3% après 0,0%, l expansion de l économie allemande suscite une inquiétude en affichant 0,3% après 0,4%. Dans les pays émergents, les inquiétudes se concentrent tout particulièrement sur la crise financière en Chine, dont la faiblesse de l activité devrait entraîner dans son sillage le ralentissement de l activité de nombreux autres pays émergents. D ailleurs, certains analystes lient l actuelle récession brésilienne à la situation de crise en Chine. Aux deuxième et troisième trimestres 2015, l économie chinoise a progressé de 1,8% et le ralentissement économique se poursuivrait à court terme expliqué, à la fois, par la décélération de l investissement et des exportations. Au Brésil, la récession se corse et la baisse de l activité s est approchée de 2%, en variation trimestrielle. La Russie reste également sur la même pente, tirée par le double handicap de pays producteur de pétrole (dont les prix baissent continuellement) et objet de sanctions occidentales pour son rôle dans la crise en Ukraine. L'Afrique sub-saharienne, habituée à des taux de croissance supérieurs à 5%, pourrait voir sa performance détériorée, à 3,8% en MARCHE FINANCIER ET MONETAIRE: dépréciation de l euro suite aux injections monétaires Sur le marché financier international, l idée d une guerre monétaire commence à circuler, suite à la décision de la Chine de relever de près de 4% la parité centrale du taux de référence du yuan face au dollar. Cette décision inattendue surprend les investisseurs et crée une soudaine réaction en chaîne sur les parités de change des pays émergents, notamment en Asie. Sur le marché financier européen, le rachat de dette publique et privée, initié depuis mars 2015 par la BCE se poursuit pour environ 60 milliards d'euros par mois, mais ces injections de liquidités dans le système financier ont pour effet collatéral de déprécier l'euro. En effet, entre mars et octobre 2015, le taux moyen de change euro/dollar est estimé à 1,108 contre 1,342 pour la même période un an auparavant, soit une chute de 17,5%. Par rapport au yen et à la livre sterling, la même tendance est observée, avec des baisses respectives de 3,5% et 10,4%. S agissant des taux d intérêt, la politique d'assouplissement monétaire en zone euro est intervenue dans un contexte où la Réserve fédérale américaine s'apprête à relever ses taux directeurs, gelés entre 0 et 0,25% depuis Dans la zone euro, au Japon et au Royaume-Uni, l idée d un relèvement des taux de refinancement n est pas encore à l ordre du jour: ils restent fixés, à 0,05%, 0,10% et 0,5% respectivement. Graphique 1: Evolution du cours de l euro par rapport au dollar US Source: Les Echos, DPEE INFLATION: un niveau d inflation faible en octobre 2015 dans la zone OCDE Concernant l inflation, elle reste faible dans les pays avancés malgré une légère progression observée dans certains pays en octobre. Dans l ensemble de la zone OCDE, le niveau général de variation des prix à la consommation, en glissement annuel, est estimé autour de 0,5% en rythme mensuel entre janvier et octobre Aux Etats-Unis et en zone euro, après des baisses respectives de 0,04% et 0,2% en septembre, les prix ont progressé, dans l ordre, de 0,2% et 0,1% en octobre. Au Royaume-Uni, par contre, la baisse s est poursuivie, mais avec moins d intensité, passant de -0,16% à -0,08%. Au Japon, les prix ont quasiment stagné. Dans les principales économies émergentes, le niveau d inflation est différencié entre la Russie (15,6%), le Brésil (9,9%), l Inde (5%) et la Chine (1,3%).

3 Page 2 MARCHE DES MATIERES PREMIERES: recul de l indice global en octobre 2015 Sur le marché des matières premières, l indice des cours a globalement reculé de 0,4% au mois d octobre 2015, en rythme mensuel. Cette baisse est portée principalement par les produits industriels qui ont reculé de 1,2% sur la même période. Par contre, la hausse des prix des produits alimentaires (+0,9%) a atténué la baisse de l indice des cours des matières premières. Toutefois, sur une base annuelle, une baisse de 14,6% de l indice des cours des matières est enregistrée au mois d octobre 2015, portée, aussi bien, par les denrées alimentaires (+5,8%) que par les produits industriels (+21,3%). Au mois d octobre 2015, la progression des cours des matières premières alimentaires est due, essentiellement, aux conditions météorologiques défavorables dans les principales régions de production. Sur un mois, le cours du sucre a fortement progressé de 25% en octobre 2015, du fait des précipitations excessives qui ont affaibli la récolte au Brésil et de la sècheresse qui sévit dans les autres pays producteurs de sucre comme l Inde et la Thaïlande. S agissant des cours des céréales, ils se sont raffermis de 1,1%, Graphique 2: Evolution des cours des matières premières en octobre 2015, en variation mensuelle, en rapport avec les augmentations des prix du maïs (+3,5%) et du riz thaïlandais A1 (+2,6%). En revanche, le cours du blé de Chicago a reculé de 2,6% entre septembre et octobre Concernant les oléagineux, en octobre 2015, les cours se sont globalement repliés de 1,3%, en variation mensuelle. Toutefois cette baisse cache une certaine disparité entre les produits, avec l huile d arachide qui a baissé de 0,5% et les huiles de palme et de soja qui se sont renchéris de 8,6% et 2,1%, respectivement. Sur une base annuelle, les cours des céréales, des oléagineux et du sucre ont chuté respectivement de 8,8%, 3,9% et 14,2%. En octobre 2015, le recul des cours des produits industriels est porté principalement par les matières minérales (-1,6%), contrebalancées par les matières premières agro-industrielles dont les prix ont progressé de 0,8%, en variation mensuelle. En glissement annuel, les cours des matières premières agroindustrielles et minérales ont baissé respectivement de 13,9% et 23,4%. Tableau 1: Cours des matières premières Source: INSEE, DPEE Sur le marché du pétrole, en octobre 2015, le cours du brent a augmenté pour le deuxième mois consécutif, s établissant à 48,1 dollars le baril, soit une hausse de 1,9%, en variation mensuelle. La baisse des investissements des compagnies pétrolières aux Etats-Unis, entraînant une baisse de sa production, et l augmentation de la demande mondiale de pétrole ont soutenu les cours de l or noir. En revanche, en glissement annuel, les cours du brent ont chuté de 44,9% et 47,8%, respectivement en octobre 2015 et sur les dix premiers mois de Source: INSEE, DPEE * : indice ; Autres : cours en $ Graphique 3 : Evolution des cours du cours du pétrole brent Source: Lefigaro.fr, DPEE DGPPE/DPEE/DSC - Point Mensuel de N 108

4 Page 3 ACTIVITE ECONOMIQUE INTERNE: hausse de l IGA en octobre 2015 L évolution de l activité économique hors agriculture Tableau 2: Indice Général d Activité (IGA) et sylviculture, mesurée par l Indice Général d Activité (IGA), fait ressortir une croissance de 4,6%, entre septembre et octobre 2015, tirée par les secteurs secondaire (13,3%) et tertiaire (4,2%). Sur une base annuelle, une croissance économique hors agriculture et sylviculture de 3,3% est notée, au mois d octobre 2015, à la faveur des bons résultats du secondaire (+18,7%) et du primaire (+19,3%), dans une moindre mesure. SECTEUR PRIMAIRE (HORS AGRICULTURE) : l activité se stabilise en octobre 2015 L activité dans le secteur primaire hors agriculture et Graphique 4: Evolution de l activité dans le sous-secteur de la pêche sylviculture est restée stable entre les mois de septembre et d octobre En effet, la contraction de 9,6% des débarquements de la pêche, sur la période, a été compensée par une progression (+1,7%) du sous secteur de l élevage. En variation glissante sur un an, une forte croissance de 19,3% du secteur primaire (hors agriculture et sylviculture) est observée au mois d octobre 2015, portée par l élevage (+23,8%). Le soussource: DPM, PAD, DPEE secteur de la pêche s est, pour sa part, replié de 3,8% au mois Graphique 5: Evolution de l activité dans le sous-secteur de l élevage d octobre 2015, comparativement à la même période de (en tonnes) Tableau 3: Indice Général d Activité (IGA) dans le secteur primaire Source: DPM, PAD, SOGAS, DPEE Source: SOGAS, DPEE SECTEUR SECONDAIRE: progression de l activité en octobre 2015 En rythme mensuel, le secteur secondaire a progressé de Tableau 4: Indice Général d Activité dans le secteur secondaire 13,3% durant le mois d octobre Cette performance est, (base = 100 en 2006) essentiellement, attribuable à la construction (+29,3%), à la fabrication de sucre (+110,2%), aux activités extractives (+46%) et aux industries chimiques (39,3%). A l inverse, les conserveries de viande et de poisson (-30,3%) et les corps gras alimentaires (-85%) se sont particulièrement contractés, en variation mensuelle. Sur un an, une croissance de 18,7% du secteur secondaire est notée au mois d octobre 2015, principalement tirée par la construction (+28,3%), les industries chimiques (+129,1%), la fabrication de matériaux de construction (+34%) et les conserveries de viande et poisson (+19,4%). Toutefois, les performances du secteur secondaire, en glissement annuel, ont été particulièrement atténuées par la fabrication de papier et de carton, les corps gras alimentaires et la fabrication de machines et matériel électrique. Graphique 6: Evolution de l activité dans le secteur secondaire (base = 100 en 2006) DGPPE/DPEE/DSC - Point Mensuel de N 108

5 Page 4 SECTEUR TERTIAIRE: hausse de l activité en octobre 2015 Le secteur tertiaire a crû de 4,2% au mois d octobre 2015, en variation mensuelle, particulièrement tiré par le commerce (+4,8%), les transports et télécommunications (+5,6%) et les activités de santé et d action sociale (+10,4%). Par contre, les services financiers et les activités immobilières se sont respectivement repliés de 6,1% et 18,1% sur la période. Relativement à la même période de 2014, une contraction de 1,9% du secteur tertiaire est enregistrée en octobre 2015, notamment, expliquée par les contreperformances des services immobiliers (-40%), du commerce (-5,1%) et du transport (- 9,6%). Pour leur part, les services financiers (+18,8%), les postes et télécommunications (+5,4%) ainsi que les activités de santé et d action sociale (+9,6%) se sont bien comportés au mois d octobre 2015, comparativement à la même période, un an plus tôt. Graphique 7: Evolution de l activité dans le secteur tertiaire (base = 100 en 2006) Tableau 5: Indice Général d Activité dans le secteur tertiaire EMPLOI SALARIE DANS LE SECTEUR MODERNE: Accroissement des effectifs en octobre Au mois d octobre 2015, l emploi salarié dans le secteur moderne s est accru de 2,5%, en variation mensuelle. Les effectifs dans le secondaire ont progressé de 4,7%, entre septembre et octobre 2015, en liaison avec les industries (+6,2%). Pour sa part, le nombre de salariés des BTP a baissé de 4% sur la période. Au niveau du secteur tertiaire (+0,2%), une progression mensuelle nette de 1,9% des salariés est observée dans les services, à fin octobre 2015 alors que les effectifs du commerce ont reculé de 4,7%. Sur un an, l emploi salarié dans le secteur moderne a progressé de 3,2% à fin octobre Cette évolution est tirée par le secteur tertiaire (+7,4%) avec des créations nettes d emploi de 7,7% et 6,4%, enregistrées, respectivement, dans les services OPINION DES CHEFS D ENTREPRISES DANS LE SECONDAIRE ET LE TERTIAIRE En octobre 2015, les industriels interpelés sur les difficultés qui entravent leurs activités ont, pour la plupart, cité la concurrence supposée déloyale (15%), la corruption et la fraude (13%) ainsi que les délestages (13%). Par ailleurs, les chefs d entreprises ont déclaré majoritairement que le niveau de production a certes baissé, en rythme mensuel, mais au niveau de sa moyenne de long terme. Les carnets de commandes ont, pour leur part, reculé et sont ressorties en dessous de la normale de saison, selon les enquêtés. S agissant des stocks de produits finis, les niveaux ont baissé, mais restent au-dessus de la normale. En perspectives, les industriels attendent, pour le prochain mois, une production en dessous de son niveau moyen. Concernant les bâtiments et travaux publics, les difficultés et le commerce. A l inverse, des pertes d emplois sont notées dans le secondaire (-0,4%), principalement imputables aux BTP (-10,1%), l emploi dans l industrie étant ressorti en hausse de 1,2%. Tableau 6: Evolution de l emploi salarié dans le secteur moderne de recouvrement des créances (26%), la concurrence supposée déloyale (21%), la fiscalité (26%) et l accès difficile au financement (11%) sont considérés, par les entrepreneurs, comme les principaux facteurs ayant affecté le sous-secteur durant le mois d octobre Par ailleurs, les chefs d entreprises interrogés ont affirmé, pour la plupart, une baisse de l activité générale qui passe en dessous de son niveau moyen. Concernant les commandes publiques, elles ont baissé tout en restant au-dessus de leurs moyennes tandis que les commandes privées se sont bien orientées au-dessus de leurs niveaux moyens. En prévision, les chefs d entreprise de BTP anticipent, pour le mois de novembre 2015, des commandes (publiques et privées) audessus des moyennes respectives de long terme.

6 Page 5 S agissant des services, le non recouvrement des créances (31%), la concurrence supposée déloyale (16%) et la fiscalité (11%) sont cités comme les principales contraintes qui ont entravé l activité du sous-secteur, au mois d octobre Selon les prestataires de services, le chiffre d affaires est ressorti à son niveau moyen et les commandes ont progressé pour s établir au-dessus de leurs moyennes de longue durée. Pour leur part, les tarifs pratiqués ont augmenté, mais reste en dessous de la normale de saison. En perspectives, les tarifs et les commandes devraient se situer au-dessus de leurs moyennes respectives, de saison en novembre Pour ce qui est de l activité commerciale, les difficultés de recouvrement des créances (21%), la concurrence supposée déloyale (21%), la baisse de la demande (17%) ainsi que l accès (14%) difficile au crédit ont été les principales contraintes au courant du mois d octobre En sus, le chiffre d affaires et les commandes se sont contractés et passent en dessous de leurs niveaux moyens. S agissant des stocks de produits finis, les commerçants ont, majoritairement, indiqué leur augmentation même s ils restent inférieurs à leurs moyennes de long terme. En anticipation pour le mois de novembre 2015, les commandes resteraient en dessous de leurs niveaux moyens, selon les chefs d entreprises de commerce. Tableau 7: Indice du climat des affaires* *Normalisé de moyenne 100 et d écart type 10 - Enquête mensuelle d opinion sur la conjoncture PRIX A LA CONSOMMATION: légère hausse du niveau général des prix en octobre 2015 En octobre 2015, les prix à la consommation ont crû de Tableau8: Indice Harmonisé des Prix à la Consommation 1,9%, en rythme mensuel, tirés principalement par les renchérissements respectifs du poisson frais (+31,1%) et des légumes frais en fruits ou en racines (+1,9%). Sur un an, le niveau général des prix a augmenté de 1,9%, en octobre 2015, en liaison avec la hausse des produits alimentaires et boissons non alcoolisées (+6,4%). Pour sa part, l inflation sous-jacente (hors produits frais et énergétiques) est ressortie à 0%, en rythme mensuel, et à 0,3%, sur une base annuelle. En termes d origine, les prix des produits importés et locaux ont, respectivement, augmenté de 0,1% et 2,7%, en variation mensuelle, durant le mois d octobre Comparativement à la même période de 2014, les prix des produits importés ont reculé de 0,3% tandis que ceux des produits locaux se sont appréciés de 2,9% sur la période sous revue. Source: ANSD TAUX DE CHANGE EFFECTIF REEL : perte de compétitivité¹ au mois d octobre Au courant du mois d octobre 2015, l économie sénégalaise a enregistré une perte de compétitivité-prix de 2,5% par rapport au mois précédent. Cette situation est imputable aux effets conjugués de l appréciation du franc CFA par rapport aux monnaies des partenaires commerciaux (+0,8%) et du différentiel d inflation défavorable (+1,7%). Vis-à-vis des pays partenaires membres de la zone euro, une perte de compétitivité de 1,7% est enregistrée en rythme mensuel, imputable au différentiel d inflation défavorable. Par rapport aux partenaires membres de l UEMOA, un différentiel d inflation défavorable a, aussi, entraîné une perte de compétitivité-prix évaluée à 2,0%. En glissement annuel, des gains de compétitivité évalués à 0,2% sont enregistrés, imputables au différentiel d inflation favorable (- 0,3%), atténué par l appréciation du franc CFA vis -à-vis des monnaies des partenaires commerciaux (+0,1%). En cumul sur les dix (10) premiers mois de 2015, la compétitivité-prix de l économie sénégalaise s est, également, renforcée de 4,9% par rapport à la même période de 2014, à la faveur de la dépréciation du franc CFA (-2,8%) et du différentiel d inflation favorable (-2,1%). 1 Compétitivité-prix Tableau 9: Taux de change effectif réel (Base 100 = 2005)

7 Page 6 ECHANGES AVEC L EXTERIEUR: le déficit commercial s est creusé en octobre 2015 Durant le mois d octobre 2015, les échanges commerciaux de biens du Sénégal font ressortir une accentuation de 28,1 milliards du déficit commercial qui s est établi à 147,2 milliards contre 119,1 milliards le mois précédent. Cette situation reflète une hausse des importations (+44,7 milliards) plus importante que celle des exportations de biens (+11,3 milliards), en variation mensuelle. Ainsi, le taux de couverture des importations par les exportations s est dégradé de 1,8 point de pourcentage, passant de 36,2% à 34,4% entre septembre et octobre Les exportations de biens sont estimées à 94,6 milliards au mois d octobre 2015 contre 83,4 milliards le mois précédent, soit une hausse de 13,5% (+11,3 milliards). Cette situation est attribuable, essentiellement, à l augmentation des ventes à l étranger de produits pétroliers (+6,9 milliards), d or brut (+5 milliards), d engrais minéraux et chimiques (+1,5 milliard) et de ciment (+1,2 milliard). En revanche, les exportations de produits alimentaires se sont inscrites en baisse de 1,9 milliard. Cette contraction est, essentiellement, liée au repli des ventes à l étranger de produits halieutiques de 18,9% (-2,9 milliards), légèrement atténué par la hausse des exportations de produits arachidiers (+0,6 milliard). En glissement annuel, les exportations de biens ont affiché une baisse de 6,4% (-6,5 milliards), sous l effet du repli des exportations de produits pétroliers (-12,1 milliards), de produits arachidiers (- 1,9 milliard) et d or brut (-1,6 milliard). Toutefois, ce mouvement baissier a été amoindri par le renforcement des ventes à l étranger de produits halieutiques (+3,5 milliards), de ciment (+1,8 milliard), d engrais minéraux et chimiques (+1,5 milliard) et d acide phosphorique (+1,2 milliard). En cumul sur les dix premiers mois de 2015, la valeur des exportations de biens a progressé de 79,5 milliards, s établissant à 1120,4 milliards contre 1041 milliards à la même période un an auparavant. Ce renforcement est lié, notamment, à la hausse des exportations de produits alimentaires (+65,7 milliards), d acide phosphorique (+30,8 milliards) et de ciment (+9,7 milliards). A l inverse, les exportations de produits pétroliers, d or brut et d engrais minéraux et chimiques se sont, respectivement, repliées de 44,1% (-82,6 milliards), 7,6% (-10,1 milliards) et 32,4% (-2,6 milliards) sur les dix premiers mois de 2015, comparativement à la même période de l année précédente. S agissant des exportations du Sénégal vers l UE- MOA, elles sont estimées à 24,2 milliards au mois d octobre 2015 contre 24,7 milliards le mois précédent, soit une légère baisse de 2% (-0,5 milliard). Elles ont représenté 25,6% de la valeur totale des exportations de marchandises au titre du mois d octobre 2015 contre 29,7% un mois auparavant, soit un recul de 4,1 points de pourcentage. La part du Mali, principale destination des exportations du Sénégal dans l Union, est passée de 53,3% à 55,4% sur la période, soit un gain de 2,1 points de pourcentage. Le ciment reste le principal produit exporté vers le Mali avec une part évaluée à 40,6% en octobre 2015 contre 32,8% le mois précédent. Concernant les importations de biens, elles sont passées de 230,1 milliards au mois de septembre 2015 à 274,8 milliards au mois d octobre 2015, soit une hausse de 19,4% (+44,7 milliards). Cette augmentation est, essentiellement, attribuable à la hausse de la valeur des achats à l étranger de produits pétroliers (+15,4 milliards), de «machines, appareils et moteurs» (+12,5 milliards), de «véhicules, matériels de transport et de pièces détachées automobiles» (+11,5 milliards) et de produits pharmaceutiques (+2,2 milliards), toutefois, atténuée par le repli des achats à l étranger de produits alimentaires de 12,3 milliards. En glissement annuel, les importations de biens ont augmenté de 2,4%, sous l effet, notamment, des achats de «véhicules, matériels de transport et de pièces détachées automobiles» (+14,6 milliards), de «machines, appareils et moteurs» (+10,4 milliards) et de produits pharmaceutiques (+3 milliards). Par contre, les importations de produits pétroliers et alimentaires se sont repliées, respectivement, de 39,4% (-30,5 milliards) et de 1,8% (-0,8 milliard) au mois d octobre 2015, comparativement à la même période l année précédente. En cumul sur les dix premiers mois de 2015, les importations de biens sont évaluées à 2524,6 milliards contre 2427,6 milliards un an auparavant, soit une hausse de 4% (+97 milliards), imputable principalement aux achats de «machines, appareils et moteurs» (+118,1 milliards), de «véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles» (+25,5 milliards) et de produits pharmaceutiques (+5,1 milliards). Les importations de produits pétroliers se sont, pour leur part, repliées de 13,8%, en relation avec la baisse des achats de produits pétroliers raffinés (-76,1 milliards). En ce qui concerne les importations de biens en provenance des pays de l UEMOA, elles sont évaluées à 4,5 milliards au mois d octobre 2015 contre 7,8 milliards le mois précédent, soit une baisse de 3,2 milliards. Elles ont représenté 1,7% de la valeur totale des importations de biens au mois d octobre 2015 contre 3,4% le mois précédent. La Côte d Ivoire demeure le principal fournisseur du Sénégal au sein de la zone, avec une part évaluée à 85,9% en octobre 2015 contre 82,7% le mois précédent, soit un gain de 3,2 points de pourcentage. Les achats en provenance de ce pays ont principalement porté sur les «huiles et graisses animales et végétales», les «fruits et légumes comestibles» et les «bois et ouvrages», qui ont représenté respectivement 12,8%, 10% et 9,8% de la valeur totale des importations en provenance de l UEMOA.

8 Page 7 Tableau 10: Exportations en valeur (millions FCFA) Tableau 11: Importations en valeur (millions FCFA) Source: ANSD Source: ANSD FINANCES PUBLIQUES: progression modérée des ressources et exécution prudente des dépenses L exécution budgétaire cumulée à fin octobre 2015 a été caractérisée par une progression satisfaisante de la mobilisation des ressources conjuguée à une évolution maîtrisée des dépenses publiques. En effet, les ressources sont évaluées globalement à 1580,2 milliards contre 1459,7 milliards un an auparavant, soit une hausse de 8,3%. Pour leur part, les dépenses totales et prêts nets, estimés à 1826,5 milliards, se sont inscrits en hausse de 9,2% en glissement annuel. Ainsi, le déficit budgétaire est évalué à 246,3 milliards à fin octobre 2015 contre 158,5 milliards un an auparavant. Les ressources mobilisées sont composées de recettes budgétaires chiffrés à 1354,1 milliards, des dons estimés à 160,5 milliards, de ressources Mittal pour 28,3 milliards ainsi que des ressources au titre du FSE évaluées à 37,3 milliards. La hausse des ressources provient des recettes budgétaires et des dons. En effet, les recettes budgétaires ont enregistré une hausse de 78,2 milliards (+6,1%) ; cette hausse est portée par le recouvrement satisfaisant, d une part, de l impôt sur le revenu (212,5 milliards) et de l impôt sur les sociétés (141,3 milliards) en hausse respectivement de 12,1% et 11,4%, et d autre part, par la mobilisation de la TVA intérieure hors pétrole et du FSIPP qui se sont confortés respectivement de 8,1% et 9% pour se situer à 190,5 milliards et 53,3 milliards. En revanche, les recettes mobilisées par la Douane ont enregistré un léger repli de 0,1% imputable notamment aux recettes sur le pétrole. Les dons, pour leur part, sont évalués globalement à 160,5 milliards, reflétant une amélioration de 49,4% grâce aux dons en capital. Quant aux dépenses totales et prêts nets, la hausse de 9,2% est le résultat de la hausse satisfaisante des dépenses d investissement conjugué à une réduction des charges courantes. Ainsi, les dépenses en capital sont évaluées globalement à 752,8 milliards, soit en hausse de 25,9% imputable à la fois aux investissements financés sur ressources internes et externes. Les investissements sur ressources internes se sont confortés de 16,9% pour s établir à 414,8 milliards. De même, les dépenses en capital financées sur ressources extérieures, évalués à 337,9 milliards, sont en progression de 38,9%, grâce notamment au bon niveau de mobilisation des dons en capital et des prêts projets. En revanche, les charges de fonctionnement maintiennent leur tendance baissière. En effet, les dépenses de fonctionnement, évaluées à 492,4 milliards, ressortent avec un repli de 12,6% perceptible sur les dépenses de fournitures et entretien. Cette baisse a été atténuée la progression de la masse salariale (446,5 milliards) et des charges d intérêt sur la dette publique (124,6 milliards) qui ont augmenté respectivement de 10,3% et 23,6%. Au total, les dépenses courantes sont évaluées 1063,5 milliards à fin octobre 2015 contre 1068,7 milliards, soit une baisse de 0,5%.

9 Page 8 Tableau 12: Situation monétaire intégrée (en milliards de FCFA) MONNAIE ET CREDIT Source: BCEAO

10 Page 9 ANNEXES *: données provisoires *: données provisoires en septembre et octobre 2015 **: données provisoires depuis janvier 2015 T: trimestre *: données provisoires

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