REUNION DE VEILLE SOCIALE ORGANISEE PAR LE DROS LE JEUDI 13 DECEMBRE 2012 DANS LES LOCAUX DU DROS

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1 REUNION DE VEILLE SOCIALE ORGANISEE PAR LE DROS LE JEUDI 13 DECEMBRE 2012 DANS LES LOCAUX DU DROS 1

2 INTRODUCTION Le Dros est un dispositif partenarial mis en place il y a 10 ans, cofinancé par l Etat, la Région, la Caf des Bouches-du-Rhône et tous les Conseils généraux de la région. Plusieurs missions lui sont confiées par les partenaires : 1- Apporter des éléments d aide à la décision aux institutions et accompagner les acteurs de terrain dans leurs initiatives. Pour cela, le Dros : - réalise des études statistiques basées sur des indicateurs construits à partir des données des Caf, de l Insee, de Pôle Emploi, et de tous les partenaires, afin de permettre une lecture commune des phénomènes de pauvreté et de précarité, - réalise des études «qualitatives» à partir d entretiens avec des associations, des acteurs de terrains et les publics (l année dernière le Dros a réalisé une étude sur l enfance pauvre par une enquête par entretiens auprès d enfants ; actuellement le Dros conduit une enquête auprès d allocataires du RSA), - organise des colloques et journées d études pour mettre en débat ces observations, - est sollicité par des associations, des institutions, pour intervenir lors de groupes de travail et journées d échanges pour partager ces observations. 2- Le Dros a également un rôle de veille sociale, et c est dans ce cadre qu est organisée la réunion d aujourd hui. En effet, le Dros a pour vocation d être un lieu d échanges, de mise en réseau, un lieu fédérateur. Il convient pour cela d animer une réflexion partenariale, afin de croiser notre observation avec le regard des acteurs de terrain. Chaque année le «Baromètre Social» est présenté à l occasion du Comité Partenarial (qui réunit tous les acteurs régionaux œuvrant dans le champ social). Ce baromètre, réalisé depuis 5 ans dans le cadre d un groupe de travail, donne chaque année un état des lieux de la situation sociale dans la région. Il est construit à partir d une batterie d indicateurs articulés autour de la pauvreté monétaire, des minima sociaux, du chômage, de la demande d emploi et des données associatives. Le suivi de ces indicateurs permet d avoir une comparaison entre territoires et une vision de l évolution depuis une dizaine d années. Cette année, exceptionnellement, le Dros étant mobilisé sur l organisation d un important colloque, le 2 avril 2013, autour de la parution de l Atlas Social, le Comité Partenarial a été reporté. Cependant, les échanges avec les acteurs de terrain sur leurs observations quotidiennes, sont importants pour nous. C est dans ce cadre que le Dros a organisé cette réunion de veille sociale. Les acteurs associatifs ont beaucoup à nous apprendre, comme nous avons pu le constater, par exemple, au début de la crise : alors que les effets de la crise ne se faisaient pas encore ressentir dans les données statistiques en 2008, les acteurs de terrain ont été les premiers témoins de l impact de cette crise économique sur les publics les plus fragiles. 2

3 Ce retour de terrain a toute son importance pour le Dros, il est un réel indicateur qualitatif de ce qui est observé quantitativement, statistiquement. Ce retour de terrain permet une meilleure orientation des études à conduire. Dans le cadre du «Baromètre Social», la partie «associative» est aujourd hui construite avec les rapports d activité des associations. En fonction de ce qui pourra ressortir aujourd hui, le Dros pourrait envisager de «creuser» une thématique avec vous dans le cadre du prochain baromètre. Nous vous proposons aujourd hui une rencontre en 2 temps : - une présentation du dernier baromètre social, qui vient d être finalisé : il est téléchargeable sur notre site et sera imprimé dans les prochains jours ; - un temps d échange autour de ces chiffres, et au-delà autour de votre expérience quotidienne pour que nous puissions en dégager des pistes de travail. Présentation du baromètre (cf document en téléchargement) Temps d échanges entre les participants Questions sur le baromètre L URAF demande s il est possible d extraire des chiffres les taux de pauvreté en fonction des structures familiales, et notamment les familles recomposées. Le Dros précise que concernant les familles recomposées, un groupe de travail national vient d être créé très récemment, qui tente de les identifier. A partir des données des Caf, il sera possible, au terme des travaux du groupe de travail, de repérer ces familles recomposées, en recoupant les fichiers. L UDHAJ 13 est surpris par le graphique sur le RSA qui montre une forte diminution du nombre d allocataires du RMI en Le Dros répond qu effectivement, une forte diminution du nombre d allocataires du RMI a été observée, dès 2004 en région Paca et dès 2006 en France. Cette diminution est le résultat de multiples causes : elle est tout d abord à relier à l amélioration du marché du travail jusqu en 2007, mais également à une évolution de l indemnisation du chômage. La réforme du dispositif d intéressement à la reprise d activité (avec une prime de qui s adressait aux rmistes qui reprenaient un emploi) a mécaniquement contribué à la baisse du nombre d allocataires du RMI. Enfin, la redéfinition des politiques d insertion a eu plusieurs conséquences, et notamment le renforcement du contrôle dans la démarche d insertion. Solidarités Nouvelles face au Chômage souligne que, concernant les taux de chômage présentés dans le Baromètre, il serait intéressant de pouvoir ajouter les inscriptions à Pôle emploi, afin de pouvoir différencier les chômeurs indemnisés et les non indemnisés. Il serait également intéressant de croiser les résultats avec les profils des demandeurs d emploi. Le Dros confirme que le taux de demandeurs d emploi non indemnisés est calculé en première page du Baromètre. Les données de pôle emploi devraient permettre d étudier 3

4 les profils des chômeurs indemnisés et non indemnisés. Cette question pourra être évoquée avec le groupe de travail pour le prochain baromètre. La Fondation Abbé Pierre souhaiterait disposer de certaines données statistiques : sur le nombre d expulsions, le nombre de commissions de surendettement et sur le FSL. Le Dros n est pas en possession de ces données. Concernant le surendettement, le site de la Banque de France met en ligne certaines données. Concernant les expulsions, il existe un fichier national, mais en revanche, il n existe rien au niveau régional. Enfin, concernant le FSL, le Dros dispose de données mais uniquement sur certains départements de la région. Témoignages et échanges Pour VCM, il serait intéressant d avoir la possibilité d étudier les phénomènes migratoires, notamment auprès de Pôle Emploi afin de cibler la mobilité géographique entre les départements urbains et ruraux, en vérifiant le lieu d inscription précédent. La question de la mobilité se pose, notamment sur la population âgée qui déménage, car les loyers sont trop élevés en région Paca. L association les Petits frères des Pauvres demande comment mettre en exergue les problématiques des personnes âgées bénéficiaires du minimum vieillesse et celles qui sont juste au-dessus des barèmes et qui ne peuvent donc bénéficier d aucune aide? Cela pose le problème des personnes de plus en plus fragilisées, dont le nombre augmente. Le Dros précise d ailleurs qu alors que tous les indicateurs analysés dans le «Baromètre» sont en hausse, le taux d allocataires du minimum vieillesse est en baisse ces dernières années.. Le Secours Catholique des Bouches-du-Rhône précise qu il s agit des baby-boomers qui arrivent à l âge de la retraite. Ils ont des droits à la retraite mais souvent de petites retraites. Parfois, une personne du couple décède mais l autre n a pas droit à la réversion car elle dépasse, parfois de très peu, le plafond. Les ressources sont donc divisées par deux. Ainsi, si une femme touche 70 brut par an au-delà des barèmes elle ne touche pas, de fait, 650 par mois de pension de réversion. Cela peut conduire à l émigration. VCM soulève les problèmes de non recours au minimum vieillesse, notamment pour ne pas léser les héritiers. Médecins du Monde fait ressortir que parmi toutes les aides il y a beaucoup de non recours. Le Dros rappelle que ces non recourants sont les plus difficiles à quantifier. Le Secours Catholique des Bouches-du-Rhône précise que c est aussi par manque d interlocuteurs, par méconnaissance des structures. Les problèmes se cumulent : santé, précarité énergétique et les situations rencontrées deviennent des situations d urgence. 4

5 Le Dros confirme que c est tout cela qu il convient d appréhender en développant le volet qualitatif avec le secteur associatif, car les données brutes, bien que très exhaustives, ne reflètent pas toujours la réalité sociale vécue sur le terrain. Ce travail qualitatif permettrait de faire ressortir des problématiques non révélées par les données chiffrées. La Fondation Abbé Pierre indique que pour 2012, 130 aides financières ont été accordées en appel de détresse dans la région, afin d éviter une expulsion par exemple. Le système «SOS taudis» a été modifié. La Fondation travaille avec les associations locales. Il y a eu 800 appels et 700 rendez-vous pris par les deux permanences pour des problèmes de logement. La boutique solidarité a aidé plus de 100 personnes par jour avec un fort accroissement du nombre de jeunes. Le Secours Catholique accueille aujourd hui 46 nationalités différentes dans les différents accueils de jours. Auparavant, le Secours Catholique accueillait une quinzaine de nationalités différentes ; il s agissait essentiellement de personnes d Afrique du Nord et de pays de l Est. A présent, il y a également des personnes de tous les pays de l Est, d Afrique noire et d Europe (Italie, Espagne). Médecins du Monde indique que le CASO de Marseille accueille environ 50 personnes par jours en 2h (de 9h à 11h). En 2011, Médecins du Monde a constaté de nombreux renoncements aux soins pour diverses raisons, et notamment des pathologies qui bloquent les personnes dans les démarches. Parmi les personnes qui viennent voir l association, il y a de plus en plus de familles avec de jeunes enfants pour des problèmes de logement. On constate une augmentation de la population européenne. Ces personnes ont le droit de s inscrire à Pôle Emploi mais ne trouvent pas de travail et se retrouvent dans une situation de grande précarité qu elles ne connaissaient pas avant. Elles sont dans de telles situations de dénuement, que celles qui souhaitent retourner dans leur pays, n ont même plus les moyens d acheter un billet (même un billet pour un voyage en bus)..dans ces cas là, Médecins du Monde débloque des fonds pour leur permettre de retourner dans leur pays d origine. Les parcours des personnes accueillies sont de plus en plus chaotiques, et par conséquent l association rencontre des difficultés pour y répondre. Si Médecins du Monde est souvent associé au public migrant, la volonté de l association est aujourd hui de se tourner vers tous ceux qui n ont pas accès aux soins, au-delà de la population migrante, car cela concerne de plus en plus de personnes. Médecins du Monde est par exemple interpellé par l éducation nationale (école, infirmière d école, assistante sociale ) pour des jeunes qui n ont pas accès aux soins. Un accord a pu être passé avec un opticien qui propose de faire les lunettes par exemple. Cela se traduit par une modification de la file active, qui s élargit au-delà des migrants. L URAF explique qu un observatoire régional de la famille a été créé. Son objet est de réaliser des études sur la famille et la prévention en matière de santé. Dans le Var, 60 % des mesures de tutelle sont gérées hors de la famille. Une augmentation de la précarité est observée chez les personnes sous protection juridique. Ces personnes sont de plus en plus souvent bénéficiaires de minima sociaux, de plus en plus jeunes, et rencontrent souvent des problèmes psychiques, et donc des difficultés d intégration dans l emploi. 5

6 L UDAF 84 précise que dans le Vaucluse, il y a actuellement 700 mesures dans le service de tutelle. Il a été constaté également une aggravation de la précarité, mais la population reste âgée : plus de la moitié a plus de 60 ans, les moins de 25 ans sont peu nombreux. Toutefois, la population présente des troubles psychiques, des psychoses, des handicaps physiques, mentaux, qui rendent difficile l intégration dans le monde du travail. Avec l allongement de la durée de la vie, il y a de plus en plus de cas de maladie d Alzheimer. Le public des UDAF est souvent seul et sans famille. L URAF constate que dans les commissions de surendettement, il y a de plus en plus de familles divorcées et recomposées. L URAF informe que le PACT 83 constate une augmentation du taux de trésorerie qui sert pour des avances pour des travaux de réhabilitation de logement. Ces propriétaires ne peuvent pas payer les travaux. VCM s interroge sur le glissement vers le handicap de personnes qui auraient des problèmes financiers qui leurs occasionneraient des souffrances psychiques. Le Dros confirme qu il pourrait exister un système de vases communicants entre prestations, entre le RSA et l AAH par exemple. En revanche, il semble difficile de quantifier le nombre de personnes en difficultés financières qui basculeraient dans le dispositif de l AAH. Le Secours Catholique des Bouches-du-Rhône pense que si les problèmes de logement, de nourriture notamment étaient un peu soulagés, ces personnes ne seraient plus en souffrance psychique et pourraient tenter de reprendre leur vie en main. Pour Solidarités Nouvelles face au Chômage, il serait possible de voir avec Cap emploi et l Agefip, qui font de l accompagnement, si des personnes sont passées du statut de demandeur d emploi à celui de bénéficiaire de l AAH. VCM indique que concernant les jeunes qui vivent dans des squats sans soutien familial, dans la mesure où il y a une proposition de RSA jeunes, il faudrait qu il y ait un accompagnement pour ces jeunes avec des équipes éducatives. L URAF précise que dans le Var il y a une forte proportion, notamment sur Toulon, de jeunes étudiants étrangers car le pôle universitaire du Var permet une inscription par internet. Cela facilite l inscription mais ils n ont pas les ressources nécessaires pour leur scolarité et cela créé une précarité importante (problème de transport, de logement, de nourriture ). L UDHAJ 13 propose de l hébergement temporaire pour les jeunes de 16 à 30 ans en mobilité professionnelle. Ces jeunes s appauvrissent, ils ont des contrats de travail précaires, des mi-temps. Leurs ressources s élèvent en moyenne à 300 ou 400 mensuels. Il y a de plus en plus de conventions avec les MECS (Maisons d Enfants à Caractère Social) 1 pour les accompagner jusqu à 21 ans. Ces contrats de résidence vont durer deux ans. 1 Les MECS accompagnent les enfants dont les familles rencontrent des difficultés dans leur éducation. Elles reçoivent notamment des enfants relevant de l ASE. 6

7 Dans le département des Bouches-du-Rhône, l URHAJ précise qu il y a 800 places dans les foyers de jeunes travailleurs, places en comptant les UHU, les résidences sociales jeunes, résidences étudiantes. Dans la région, il y a places de foyers jeunes travailleurs et places pour l ensemble. De plus en plus de jeunes dans ces foyers présentent des problèmes psychiques lourds. Les structures ne sont pas adaptées pour accompagner ces jeunes-là. Ils sont réorientés vers les structures adaptées. Depuis deux ans, l association les Petits frères des Pauvres a constaté une augmentation des besoins d aide alimentaire pour les personnes les plus âgées. Ce qu on voyait peu il y a quelques années. Aujourd hui, sur 400 personnes âgées suivies par l association, 10 % sont bénéficiaires de l aide exceptionnelle, qui vise à répondre à un besoin spécifique. Les banques alimentaires n ont pas de statistiques propres. Elles travaillent avec 187 associations. Ce qui est observé, c est d une part une augmentation du nombre d associations et d autre part une demande d augmentation des quotas auxquels elles peuvent prétendre. Les tonnages des distributions en 2012 devraient être en augmentation d environ 7 % par rapport à 2011 pour arriver à tonnes, soit l équivalent de 6,4 millions de repas. La fédération recommande de couvrir environ 1/3 des besoins alimentaires théoriques d une famille, ce qui est loin d être couvert. La Banque Alimentaire des Bouchesdu-Rhône a des contacts avec les associations mais également avec le Conseil général des Bouches-du-Rhône pour une couverture des besoins qui n est pas satisfaite sur les 15 e, 16 e et 3 e arrondissements de Marseille. Leurs propres statistiques montrent que le territoire n est pas suffisamment couvert. Pour les Petits frères des Pauvres, il y a un manque de relais mais également d accès à ces points de relais (transport, coût des transports ) Le Secours Catholique des Bouches-du-Rhône précise que, parfois, la complexité d accès à l aide alimentaire elle-même est un réel frein. Des justificatifs sont demandés par les associations par exemple. Il y a également le problème des indus, certains redressements suite à des indus mettent les personnes dans des situations critiques. Quand il y a une rupture de 2 ou 3 mois de versement d aides sociales, il devient difficile de faire face. Le Dros confirme que le problème des indus est méconnu. L URAF rappelle qu il y a une relation assez compliquée avec l administration. Des problèmes de transports, des problèmes pour compléter les documents, les courriers qui n arrivent pas Pour VCM, se pose également la question du droit et du besoin, la peur du contrôle. 7

8 Dros - Conclusion Le compte rendu de la réunion sera mis en ligne sur le site internet du Dros, ainsi que la présentation du «Baromètre Social 2011». Le Dros remercie tous les participants pour la qualité de ces échanges avec les associations qui ont permis de faire ressortir les problématiques rencontrées. Problématiques retenues notamment : les problèmes psychiques, le non-recours, le surendettement, les migrations liées à la problématique du logement, notamment pour les personnes âgées. Dans la partie associative des prochains baromètres, plutôt que de présenter les rapports d activité des associations, le Dros pourrait focaliser sur certains des thèmes évoqués aujourd hui. Dans cette optique, le Dros reviendra vers les participants afin de rencontrer plus longuement certains et construire ensemble ce document. Si entre-temps les associations le souhaitent, elles peuvent solliciter l équipe du Dros. Monsieur Jacques Roux, Président du Comité Partenarial du Dros conclut la réunion en rappelant que si le Dros existe c est d une volonté de l Etat et du Conseil Régional, qui se sont mis d accord sur le fait qu au niveau social il y avait des statistiques éparpillées. En 2005, la publication de l Atlas social a été la première étape. Il s agit maintenant d une deuxième étape : rassembler ce qui existait. Il a ensuite fallu aller au-delà de ce que l on connaissait. C est ce qui a été constaté. Il y a beaucoup de sujets sur lesquels le Dros doit travailler. La troisième étape, importante, c est de dire que derrière les chiffres il y a des hommes et des femmes. Il est donc important de pouvoir dialoguer directement avec ces personnes et avec les associations qui servent d intermédiaires. Les fournisseurs statistiques, les institutions, les associations et les Conseils généraux sont rassemblés par le biais du Comité Partenarial. Tous participent à un mouvement de connaissance. Ce que le Dros souhaiterait à présent, c est de passer d enquêtes statistiques à des données qualitatives, comme cela a été fait sur la petite enfance avec le colloque à l Assemblée Nationale. Inversement, Monsieur Roux incite les associations à ne pas hésiter à revenir vers le Dros en cas de besoin et à consulter le site internet. La prochaine occasion de se retrouver sera le 2 avril prochain lors de la présentation du nouvel Atlas social, qui aborde plus de thèmes que celui de 2005, et qui a demandé près de 2 ans de travail. 8

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