L intervention auprès des jeunes aux prises avec un problème de consommation d alcool ou de drogues et de délinquance

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L intervention auprès des jeunes aux prises avec un problème de consommation d alcool ou de drogues et de délinquance"

Transcription

1 Fédération québécoise des centres de réadaptation pour personnes alcooliques et autres toxicomanes (FQCRPAT) L intervention auprès des jeunes aux prises avec un problème de consommation d alcool ou de drogues et de délinquance dans les centres de réadaptation pour personnes alcooliques et autres toxicomanes Candide Beaumont, conseillère clinique, FQCRPAT Présentation au Congrès de criminologie Québec, 24 mai 2007

2 Contenu de la présentation 1. La FQCRPAT et ses membres 2. Délinquance et consommation SPA chez les jeunes 3. Évaluer les problèmes de délinquance concomitants et en tenir compte dans le plan de traitement et de services individualisés - Modèles explicatifs 4. Les orientations québécoises en matière de services aux jeunes Plan d action interministériel en toxicomanie ( ) La Loi sur le système de justice pénal pour les adolescents (LSJPA) et ses implications pour les CRPAT Les pratiques gagnantes selon la FQCRPAT 1. en matière d intervention clinique 2. en matière d organisation et de gestion des services

3 Fédération Se rapprocher québécoise des pratiques des gagnantes centres de réadaptation pour personnes alcooliques et autres toxicomanes La FQCRPAT soutient ses membres tant sur le plan clinique que sur le plan de leur gestion; constitue une tribune de partage de leur expertise, de leurs connaissances et de leurs réalités; effectue des représentations auprès d'un vaste réseau de partenaires avec lesquels ils sont en interaction.

4 Fédération Se rapprocher québécoise des pratiques des gagnantes centres de réadaptation pour personnes alcooliques et autres toxicomanes (FQCRPAT) Ses membres : Réseau provincial tous les centres de réadaptation publics et certains organismes apparentés; offrant des services spécialisés de réadaptation aux personnes aux prises avec des problèmes d'alcoolisme, de toxicomanie ou de jeu pathologique. Dessert annuellement jeunes et environ adultes et membres de l entourage

5 Fédération québécoise des centres de réadaptation pour personnes alcooliques et autres toxicomanes (FQCRPAT) Ces centres ont mis sur pied des programmes spécialisés pour les jeunes dans l ensemble du Québec depuis environ 15 ans; alors que l intérêt scientifique concernant cette problématique n a pris son essor que dans les 5 à 10 dernières années.

6 Fédération québécoise des centres de réadaptation pour personnes alcooliques et autres toxicomanes (FQCRPAT) Comité jeunesse Intervenir auprès des jeunes et de leur entourage dans les centres de réadaptation pour personnes alcooliques et toxicomanes Rédigé par : Karine Bertrand, Domrémy Mauricie/Centre-du-Québec Avec la collaboration de : Candide Beaumont, FQCRPAT Gilles Durand, Centre André-Boudreau Lisa Massicotte, FQCRPAT et le soutien à la rédaction de : Huguette Blouin, pour la FQCRPAT et la contribution des membres du Comité jeunesse de la FQCRPAT

7 Problèmes associés Délinquance et consommation SPA Dans la population générale, 37 % des jeunes présentant un problème de consommation ont commis un geste délinquant alors qu ils étaient sous l influence de la drogue. (Guyon & Desjardins, 2005) Enquête de l ISQ 2002

8 Problèmes associés Délinquance et consommation SPA Nouvelle-Zélande : le taux de délinquance officielle est de 2,3 à 4,5 fois plus élevé chez les adolescents qui consomment fréquemment ou abusivement de l alcool, comparativement à ceux qui n ont pas ce type de consommation. (Fergusson, Lynskey & Horwood, 1994) La consommation de drogues dures est particulièrement associée à la délinquance : Dans une enquête américaine, parmi les adolescents ayant été inculpés pour un délit, 40 % des délits avaient été commis par le sous-groupe de consommateurs de drogues dures représentant seulement 5 % des jeunes inculpés. (Johnstone et coll., 2003)

9 Problèmes associés Délinquance et consommation SPA Distribution des adolescents en traitement dans un CR, selon le sexe, en fonction des antécédents de comportements délinquants (Bertrand & Ménard, 2006) 95% 88% 73% 36% Déjà commis délit Déjà arrêté Garçons Filles Infos adaptées d une présentation de K. Bertrand à la Journée d Appropriation du Guide Jeunesse de la FQCRPAT

10 Problèmes associés Délinquance et consommation SPA Distribution des adolescents en traitement dans un CR, selon le sexe, en fonction des antécédents de comportements délinquants (Bertrand & Ménard, 2006) Parmi ceux qui ont déjà été arrêtés ou inculpés 61% 52% 45% 44% 59% 19% 7% 22% 27% 15% 5% 5% 0% 4% 1% 0% 3% 4% 3% 0% 2% 4% 1% 0% 1% 0% Infract.app.loi fraude port d'arme hors classe drogue méfait Cond capac.affaibl. vol voies fait néglig.crim. vol qualifié agress.sexuel. homicide Garçons Filles Infos adaptées d une présentation de K. Bertrand à la Journée d Appropriation du Guide Jeunesse de la FQCRPAT

11 Délinquance et consommation SPA Prévalence de la consommation chez les jeunes dans les Centres jeunesse du Québec (Pelletier, 2004) DEP-ADO ,2% Feu vert entre 0 et 13 points} pas de problèmes évidents Feu jaune entre 14 et 19 points} problèmes en émergence (intervention souhaitée) ,5% 20,3% Feu rouge 20 points et plus} problèmes évidents (intervention nécessaire) 0 Feu rouge Feu jaune Feu vert Infos adaptées d une présentation de K. Bertrand à la Journée d Appropriation du Guide Jeunesse de la FQCRPAT

12 Évaluer les problèmes de délinquance concomitants et en tenir compte dans le plan de traitement et de services individualisé La relation drogue-crime est complexe

13 Problèmes associés Délinquance et consommation SPA Modèles explicatifs Le modèle économico-compulsif Le jeune peut commettre un crime dans le but de se procurer une drogue. Le modèle psychopharmacologique Les effets des SPA causent le comportement violent; Consommer pour se donner le courage de commettre un crime Infos adaptées d une présentation de K. Bertrand à la Journée d Appropriation du Guide Jeunesse de la FQCRPAT

14 Problèmes associés Délinquance et consommation SPA Modèles explicatifs Le modèle systémique Style de vie, sous-culture, mode de vie déviant; Divers types de délinquance, incluant les drogues; Violence : stratégie d adaptation cohérente avec les règles de ce milieu où règne la loi du plus fort; Cousineau, Brochu et Schneeberger, 2000 & Brochu, 1995 Augmenter sa consommation étant donné la plus grande accessibilité aux substances associée au milieu et aux amis qu il fréquente. Infos adaptées d une présentation de K. Bertrand à la Journée d Appropriation du Guide Jeunesse de la FQCRPAT

15 Problèmes associés Délinquance et consommation SPA Modèles explicatifs Le modèle intégratif (Brochu, 2005) Ensemble de facteurs de risque communs comme la pauvreté, la présence de pairs déviants ou les troubles de personnalité; Influence bi-directionnelle entre trajectoires de toxicomanie et de délinquance. Infos adaptées d une présentation de K. Bertrand à la Journée d Appropriation du Guide Jeunesse de la FQCRPAT

16 Problèmes associés Délinquance et consommation SPA Modèles explicatifs Concept de syndrome général de déviance (Donovan et Jessor, 1985). Étude longitudinale de Vitaro, Ladouceur et Tremblay (2001) 717 garçons L impulsivité, une supervision parentale inadéquate et la déviance des pairs mesurées lorsque les participants ont 14 ans permettent de prédire à la fois les problèmes de jeu, la délinquance et la consommation de drogues. Infos adaptées d une présentation de K. Bertrand à la Journée d Appropriation du Guide Jeunesse de la FQCRPAT

17 Problèmes associés Délinquance et consommation SPA Double problématique délinquance/toxicomanie chez des jeunes en traitement (Bertrand & Ménard, 2006) : Forte prévalence; Plus marquée chez les gars, différente selon le sexe; Associée à une précocité de la consommation (11,6 ans vs 12,1 ans pour le cannabis); Même profil de motivation que les autres. Infos adaptées d une présentation de K. Bertrand à la Journée d Appropriation du Guide Jeunesse de la FQCRPAT

18 Problèmes associés Délinquance et consommation SPA Double problématique délinquance/toxicomanie chez des jeunes en traitement (Bertrand & Ménard, 2006) Multiples problèmes comportementaux (surdose, difficultés scolaires, hyperactivité, opposition); Demeurent plus longtemps en traitement, mais plus d absences un nombre équivalent d heures en traitement; Arrestation et signalement : parents moins souvent impliqués dans le traitement (1/4 vs 1/2). Infos adaptées d une présentation de K. Bertrand à la Journée d Appropriation du Guide Jeunesse de la FQCRPAT

19 Les orientations québécoises en matière de services aux jeunes Plan d action interministériel en toxicomanie Plan stratégique du MSSS pour Stratégie d action jeunesse québécoise pour L offre de service du programme Dépendances «Intervenir auprès des jeunes et de leur entourage Les projets cliniques dans les centres de réadaptation pour personnes alcooliques et Entente de complémentarité entre le MSSS toxicomanes et le MELS» de la FQCRPAT Contexte légal de l intervention : la LSJPA et ses implications

20 Plan d action interministériel en toxicomanie ( ) UNIS DANS L ACTION «Nous devons tous nous sentir interpellés par la problématique de la toxicomanie. En réunissant tous nos efforts, nous parviendrons à mieux répondre aux besoins de la population, à soutenir et à aider les personnes toxicomanes et leurs proches». la ministre déléguée à la Protection de la jeunesse et à la Réadaptation, madame Margaret F. Delisle, et le ministre de la Sécurité publique, monsieur Jacques P. Dupuis, lors du lancement du Plan d'action interministériel en toxicomanie

21 Plan d action interministériel en toxicomanie ( ) UNIS DANS L ACTION

22 Prévention accrue: activités d'information, travail auprès de personnes ayant des besoins particuliers, réduction de l'offre de psychotropes ; détection plus systématique des personnes qui consomment, mais n'ont pas encore développé une véritable dépendance; intervention plus précoce, par les intervenants des différents réseaux; référence vers la meilleure ressource disponible, compte tenu du lieu de résidence de la personne; traitement offert avant qu'une situation ne se détériore; désintoxication assurée dans des conditions sécuritaires; réinsertion dans le milieu même de la personne; réduction des méfaits associés à la consommation; services aux proches.

23 Plan d action interministériel en toxicomanie ( ) UNIS DANS L ACTION «En tant que gouvernement responsable, nous avons décidé d'affronter le problème avec l'ensemble des réseaux.» Les neuf partenaires gouvernementaux responsables du plan d'action : le ministère de la Santé et des Services sociaux, le ministère de la Sécurité publique, le ministère de l'education, du Loisir et du Sport, le ministère de la Justice, le ministère des Transports (avec la Société de l'assurance automobile du Québec), le ministère de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine, le ministère de l'immigration et des Communautés culturelles, le ministère de l'emploi et de la Solidarité sociale et le ministère du Conseil exécutif (par le Secrétariat aux affaires autochtones et le Secrétariat à la Jeunesse).

24 Plan d action interministériel en toxicomanie ( ) UNIS DANS L ACTION [ ] accorde une attention particulière aux jeunes comme étant un groupe de la population dont les besoins spécifiques doivent être pris en compte, tant sur le plan de la prévention, de l intervention précoce, du traitement que de la réinsertion sociale. [ ] efforts de prévention doivent aussi être plus accessibles aux jeunes particulièrement à risque qui ne sont pas nécessairement dans les écoles. Ainsi, la rue ou les centres de réadaptation sont des milieux dans lesquels on retrouve ces jeunes pour qui des programmes de prévention précis et adaptés doivent être élaborés en fonction de comportements précis.

25 Contexte légal de l intervention : La Loi sur le système de justice pénal pour les adolescents (LSJPA) et ses implications pour les CRPAT LSJPA = accent sur la réadaptation et la réinsertion sociale des adolescents. Parmi les peines ordonnées aux jeunes contrevenants = obligation de participer à un programme approuvé par le directeur provincial. Les directeurs provinciaux ont le mandat de développer des partenariats, notamment sur le plan des services en toxicomanie.

26 Contexte légal de l intervention : La Loi sur le système de justice pénal pour les adolescents (LSJPA) et ses implications pour les CRPAT Les CRPAT peuvent être appelés à collaborer sur le plan de l intervention auprès des jeunes contrevenants : dans le cadre de programmes non résidentiels approuvés par le directeur provincial; dans le cadre des autres conditions imposées par le tribunal pour adolescents; par la désignation de lieux de placement pour des adolescents toxicomanes. Lorsqu un traitement est ordonné par le tribunal, c est l organisme qui détermine les besoins de service en se basant notamment sur les critères et les règles habituelles en matière d offre de service.

27 Fédération québécoise des centres de réadaptation pour personnes alcooliques et autres toxicomanes (FQCRPAT) Comité jeunesse Intervenir auprès des jeunes et de leur entourage dans les centres de réadaptation pour personnes alcooliques et toxicomanes Rédigé par : Karine Bertrand, Domrémy Mauricie/Centre-du-Québec Avec la collaboration de : Candide Beaumont, FQCRPAT Gilles Durand, Centre André-Boudreau Lisa Massicotte, FQCRPAT et le soutien à la rédaction de : Huguette Blouin, pour la FQCRPAT et la contribution des membres du Comité jeunesse de la FQCRPAT

28 Les jeunes concernés par le système judiciaire Les délinquants forment déjà une large proportion des jeunes dans ces centres de traitement de la toxicomanie et bénéficient de services pour leurs problèmes de toxicomanie mais aussi pour leurs conduites déviantes. L état actuel des connaissances ne permet pas de déterminer clairement si des programmes spécialisés destinés aux jeunes délinquants sont plus efficaces que des programmes d intervention destinés aux jeunes en général.

29 Les jeunes concernés par le système judiciaire L organisation des services doit être adaptée en fonction des besoins des jeunes qui vivent des démêlés avec le système judiciaire. Des programmes spécialisés en toxicomanie doivent être accessibles dans le milieu correctionnel. Des ententes de collaboration devraient permettre le dépistage des problèmes de toxicomanie chez ces jeunes pour que ce partenaire qu est le système judiciaire soit en mesure d orienter adéquatement le jeune vers la bonne ressource. Plusieurs experts ont émis des réserves quant au travail en groupe avec ces jeunes en raison de la sous-culture associée à ces milieux.

30 Les jeunes concernés par le système judiciaire Le traitement de la toxicomanie chez les adolescents est associé de façon générale à une réduction des comportements délinquants. Les intervenants doivent avoir une attitude ouverte et exempte de jugement devant ces jeunes et croire en leur capacité de changement. L établissement de l alliance thérapeutique peut inclure des dimensions spécifiques, telles les questions de confidentialité et de partenariat avec les instances sociales et judiciaires concernées.

31 Problèmes de délinquance concomitants Considérant que la mission des centres de réadaptation est d assurer des services spécialisés de réadaptation aux jeunes inscriptibles ou admissibles de leur région, à leur entourage de même qu à ceux dont la consommation d alcool ou d autres drogues paraît associée à des comportements de délinquance; Considérant l importance que les besoins spécifiques de ces jeunes soient évalués et que des services adaptés et inspirés des pratiques gagnantes leur soient offerts; Considérant que la collaboration et la qualité des services devraient aussi être les mêmes pour les jeunes orientés dans le cadre de la Loi sur le système de justice pénal pour les adolescents (LSJPA);

32 il est proposé que les CRPAT établissent des collaborations avec les partenaires des systèmes social et judiciaire, collaborations pouvant s effectuer selon plusieurs modèles, dans le cadre ou non de programmes approuvés par le directeur provincial dans le cadre de la Loi sur le système de justice pénal pour les adolescents; conviennent d une entente de collaboration qui précise leur position et leurs limites en matière de responsabilités, de types de services offerts;

33 il est proposé que les CRPAT s assurent : d effectuer une réflexion sur la nécessité ou non d adapter à cette clientèle leur programme et leurs pratiques actuelles, de bien connaître et d appliquer les normes concernant la confidentialité dans le cadre de la LSJPA, d être en mesure d élaborer et d appliquer un plan d intervention ainsi qu un plan de services individualisé, d établir des procédures claires de suivi.

34 Les pratiques gagnantes en matière d intervention clinique Intervenir en s adaptant aux enjeux liés au développement de la personne à l adolescence S ouvrir à la sous culture des jeunes Favoriser chez le jeune son sentiment d efficacité personnelle et de maîtrise sur son environnement Ajuster les objectifs et les modalités de traitement en fonction de l âge, des motivations et du stade de développement de l adolescent Tenir compte du niveau de développement cognitif du jeune et de sa capacité d introspection

35 Les pratiques gagnantes en matière d intervention clinique Intervenir en s adaptant aux enjeux liés au développement de la personne à l adolescence Tenir compte, dans l évaluation et l intervention, des enjeux liés à l arrivée de la puberté S attarder aux besoins spécifiques des jeunes de moins de 12 ans Assurer des services adaptés et continus lors du passage de l adolescence à l âge adulte

36 Les pratiques gagnantes en matière d intervention clinique Appuyer l intervention sur des modèles de traitement jugés efficaces et faire preuve de flexibilité Thérapie cognitive comportementale combinée à l intervention motivationnelle ; Différents modèles de thérapies familiales Offrir un traitement multidimensionnel éclectique plutôt qu une approche unidimensionnelle pour ainsi être en mesure d offrir certains choix aux jeunes et à leurs parents Cibler prioritairement l alliance thérapeutique et favoriser la motivation Proposer des options au plan des modalités de traitement et des cibles thérapeutiques Perspective à court terme

37 Les pratiques gagnantes en matière d intervention clinique Appuyer l intervention sur des modèles de traitement jugés efficaces et faire preuve de flexibilité Intervenir dans une perspective de réduction des méfaits Objectifs variant de l abstinence à la réduction de la consommation en passant par la diminution des conséquences et méfaits associés à cette consommation Rechutes ou écarts comme faisant partie intégrante du processus de rétablissement du jeune

38 Les pratiques gagnantes en matière d intervention clinique Appuyer l intervention sur des modèles de traitement jugés efficaces et faire preuve de flexibilité Adapter les interventions en fonction de l évaluation des problèmes associés à la consommation Évaluation globale et multidimensionnelle de la situation de l adolescent dès le début du traitement est essentielle Outils validés d évaluation qui permettent de cibler l ensemble des sphères de vie Plan d intervention découlant de cette évaluation : individualisé et ciblé sur les besoins spécifiques du jeune Recours à des plans de services individualisés permettant une intervention concertée impliquant le jeune et l ensemble des intervenants et ressources impliqués doit être privilégié Importance de la réinsertion sociale

39 Les pratiques gagnantes en matière d intervention clinique Impliquer la famille dans le traitement de l adolescent Peu importe le modèle d intervention, IMPLIQUER la famille dans le traitement de l adolescent : Pour favoriser son engagement, la persistance au traitement et le maintien des acquis; Pour mieux comprendre ses difficultés ; Pour favoriser le soutien familial devant ses objectifs ; Pour évaluer les besoins de la famille (dépistage de l alcoolisme parental, dépression, négligence ou abus, etc.) ; Pour outiller les parents et soulager leur détresse. * La qualité du soutien social et familial est associée à la persistance de ces adolescents au regard de leur traitement, ce qui favorise le succès thérapeutique.

40 Les pratiques gagnantes en matière d intervention clinique Favoriser le maintien des gains Intervenir auprès des jeunes qui vivent un problème de jeu

41 Les pratiques gagnantes en matière d organisation et de gestion des services Favoriser le partenariat : complémentarité, continuité et intégration des services Bonne compréhension des philosophies de traitement, Disponibilité de temps discussions cliniques approfondies avec les partenaires, Connaissance des rôles de chacun pour bien orienter les jeunes et éviter le dumping Instruments communs, tels les grilles de dépistage, d évaluation, de référence, les plans de services individualisés Des ententes formelles de collaboration qui engagent les plus hautes autorités de l organisation et posent clairement les modalités, les processus et les attentes de chaque partie.

42 Les pratiques gagnantes en matière d organisation et de gestion des services Favoriser l accessibilité des services jeunesse Dans toutes les régions du Québec, les CRPAT donnent accès à une gamme de services de différents niveaux d intensité, soit : des services d accueil-évaluation-orientation ; des services de stabilisation-désintoxication ; des services de réadaptation avec ou sans hébergement.

43 Les pratiques gagnantes en matière d organisation et de gestion des services Adapter les services en fonction de clientèles présentant des besoins spéciaux Dépister la présence de troubles mentaux concomitants et en tenir compte dans le plan de traitement et de services individualisé Évaluer les problèmes de délinquance concomitants et en tenir compte dans le plan de traitement et de services individualisé Procéder à une évaluation minutieuse du risque et de l urgence suicidaire à partir de critères reconnus en ce domaine Intervenir auprès des jeunes qui vivent un problème de jeu Les jeunes utilisateurs de drogues injectables Les jeunes de la rue constituent une clientèle qui n est pas facile à atteindre.

44 Les pratiques gagnantes en matière d organisation et de gestion des services Mettre en place des protocoles pour les situations de crise suicidaire Actualiser le principe de la hiérarchisation des soins Rôles et les responsabilités de chacun sont bien définis et que Le jeune peut cheminer de façon continue et fluide de l un à l autre des niveaux de services, selon ses besoins propres. 1ère ligne et 2e ligne: complémentaires et en constante interrelation. 1ère ligne activités d information, de prévention, de dépistage et d intervention précoce. 2 ième lligne- CRPAT, responsables de la prestation des services de stabilisation-désintoxication et de réadaptation, ressources de soutien pour les organisations de Les CRPAT peuvent apporter une aide-conseil aux intervenants de 1ère ligne, notamment en les aidant à développer leurs habiletés à utiliser des outils de dépistage ou d évaluation propres à la clientèle jeunesse, tel le DEP-ADO, Apparier les services aux besoins du jeune Développer les compétences du personnel A éli l d i i t tif t d ti

45 Les pratiques gagnantes en matière d organisation et de gestion des services Apparier les services aux besoins du jeune Offrir une gamme variée de services tout en sélectionnant les plus appropriés en fonction des besoins spécifiques de chaque individu entreprenant une démarche spécialisée de traitement. Développer les compétences du personnel Améliorer les processus administratifs et de gestion

46 Où en sommes-nous? À quoi adhérons rons-nous? nous? Se rapprocher des pratiques gagnantes Que mettrons-nous nous en œuvre?

47 Se rapprocher des pratiques BILAN gagnantes Journée d appropriation Partenariat 2 - Services adaptés 3 - Approches 4 - Développement 5 - Entourage 6 - Spécificité Compréhension Adhésion Mobilisation

48 À suivre Avec vous?

Commentaires de l Association des intervenants en toxicomanie du Québec à la ministre de l Emploi et de la Solidarité sociale

Commentaires de l Association des intervenants en toxicomanie du Québec à la ministre de l Emploi et de la Solidarité sociale Projet de règlement Loi sur l aide aux personnes et aux familles Chapitre A-13.1.1, a. 131 à 136 et 190 Commentaires de l Association des intervenants en toxicomanie du Québec à la ministre de l Emploi

Plus en détail

Le plan d intervention au service de la réussite de l élève. Cadre de référence pour l établissement des plans d intervention

Le plan d intervention au service de la réussite de l élève. Cadre de référence pour l établissement des plans d intervention Le plan d intervention au service de la réussite de l élève Cadre de référence pour l établissement des plans d intervention Objectif de la présentation Présenter les orientations ministérielles qui sous-tendent

Plus en détail

Prenez note que l horaire est maintenant de 8 h 30 à 16 h

Prenez note que l horaire est maintenant de 8 h 30 à 16 h LES JEUDIS DE L INSTITUT (Jeudis CDC- IUD) Formation, consultation et enseignement PROGRAMMATION 2013-2014 INITIATION AUX CONCEPTS DE BASE EN DÉPENDANCE 26 septembre 2013 SENSIBILISATION À L APPROCHE MOTIVATIONNELLE

Plus en détail

Première partie LE CONTEXTE

Première partie LE CONTEXTE 13 Première partie LE CONTEXTE LA LOI SUR LA SANTÉ PUBLIQUE ET LE PROGRAMME NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE 2003-2012 Le Programme national de santé publique 2003-2012 a été institué par la Loi sur la santé

Plus en détail

RÉPONSE DU SERVICE CORRECTIONNEL DU CANADA À L ENQUÊTEUR CORRECTIONNEL SUITE À SA CORRESPONDANCE DU 10 JANVIER 2014

RÉPONSE DU SERVICE CORRECTIONNEL DU CANADA À L ENQUÊTEUR CORRECTIONNEL SUITE À SA CORRESPONDANCE DU 10 JANVIER 2014 RÉPONSE DU SERVICE CORRECTIONNEL DU CANADA À L ENQUÊTEUR CORRECTIONNEL SUITE À SA CORRESPONDANCE DU 10 JANVIER 2014 MISE À JOUR DE L ENQUÊTE À L ÉTABLISSEMENT KENT (mars 2014) La gestion des ressources

Plus en détail

Personnes avec un problème de toxicomanie et de santé mentale

Personnes avec un problème de toxicomanie et de santé mentale Intervention de réadaptationr Personnes avec un problème de toxicomanie et de santé mentale Équipe d appariement d toxico/santé mentale Le plan d action d ministériel en dépendanced Le cheminement d un

Plus en détail

Direction des services communautaires d apprentissage pour adultes. Programme de contrôle de la qualité: Outil d auto-évaluation de la qualité

Direction des services communautaires d apprentissage pour adultes. Programme de contrôle de la qualité: Outil d auto-évaluation de la qualité Direction des services communautaires d apprentissage pour adultes Programme de contrôle de la qualité: Outil d auto-évaluation de la qualité Direction des services communautaires d apprentissage pour

Plus en détail

Implanter le soutien aux études pour les personnes vivant avec un trouble mental

Implanter le soutien aux études pour les personnes vivant avec un trouble mental XVI e Colloque de l AQRP Rétablissement et pleine citoyenneté : du discours à l action Implanter le soutien aux études pour les personnes vivant avec un trouble mental Bernard Deschênes Agence de la santé

Plus en détail

UNE VISION COMMUNE 2 PLAN STRATÉGIQUE : 2016-2018

UNE VISION COMMUNE 2 PLAN STRATÉGIQUE : 2016-2018 PLAN STRATÉGIQUE 2016-2018 UNE VISION COMMUNE 2 PLAN STRATÉGIQUE : 2016-2018 À ses débuts, le Centre d excellence de l Ontario en santé mentale des enfants et des adolescents (le Centre) était une petite

Plus en détail

LIEU ET HORAIRE DE NOS FORMATIONS

LIEU ET HORAIRE DE NOS FORMATIONS LES JEUDIS DE L INST IT UT PROGRAMMAT ION 2015-201 6 Inscription en ligne dependancemontreal.ca Centre de réadaptation en dépendance de Montréal - Institut universitaire LIEU ET HORAIRE DE NOS FORMATIONS

Plus en détail

Association canadienne pour la santé mentale SECTION D OTTAWA

Association canadienne pour la santé mentale SECTION D OTTAWA DESCRIPTION DU POSTE D INTERVENANT-PIVOT Association canadienne pour la santé mentale SECTION D OTTAWA Titre : Intervenant-pivotRelève du : Gestionnaire du programme Programme : Services de soutien communautaireapprouvé

Plus en détail

Quelques questions à poser pour choisir un traitement de la toxicomanie

Quelques questions à poser pour choisir un traitement de la toxicomanie www.cclt.ca www.ccsa.ca Foire aux questions Quelques questions à poser pour choisir un traitement de la toxicomanie Le Centre canadien de lutte contre les toxicomanies (CCLT) a élaboré ce document pour

Plus en détail

Cannabis Clinic. C.H.U. Brugmann-Institut de Psychiatrie Prof. P. Verbanck

Cannabis Clinic. C.H.U. Brugmann-Institut de Psychiatrie Prof. P. Verbanck Cannabis Clinic C.H.U. Brugmann-Institut de Psychiatrie Prof. P. Verbanck Valérie Antoniali- Alexandre Dachet Claire Demoulin Peggy De Voghel Marine Glaesener Anna Papazova Patrick Spapen Kris Van Gerwen

Plus en détail

La direction des services administratifs est responsable de la révision et de l appropriation de cette politique par le personnel et les équipes.

La direction des services administratifs est responsable de la révision et de l appropriation de cette politique par le personnel et les équipes. POLITIQUE N O : DSA-RH-219-13-11 Page 1 TITRE Politique cadre relative à la santé globale et au mieux-être au travail. Cette politique réfère aux processus organisationnels du CQA : nos 8 et 9 : Titre

Plus en détail

Plan d action de développement durable 2015-2020

Plan d action de développement durable 2015-2020 Plan d action de développement durable 2015-2020 «Durable Responsable Prospère Ensemble on fait avancer le développement durable au Québec!» La Société du Grand Théâtre de Québec a pour mission de promouvoir

Plus en détail

3.A0 Techniques d éducation. Fiches descriptives

3.A0 Techniques d éducation. Fiches descriptives Formation professionnelle et technique et formation continue Direction générale des programmes et du développement 3.A0 Techniques d éducation Fiches descriptives Reconnaissance des acquis et des compétences

Plus en détail

Lieu d Accueil et S.H.E.D. Solutions d Hébergement Educatif Diversifiées

Lieu d Accueil et S.H.E.D. Solutions d Hébergement Educatif Diversifiées Lieu d Accueil et S.H.E.D. Solutions d Hébergement Educatif Diversifiées 25 Chemin de villeneuve 69130 ECULLY Tél 04.78.33.71.00 Fax 04.78.33.71.09 lieudaccueil@adsea69.fr Depuis son renouvellement d habilitation

Plus en détail

ÉCHELLE GRADUÉE DE FIDÉLITÉ AU MODÈLE SIM (SUIVI INTENSIF DANS LE MILIEU) PROGRAMME PRIORITÉ AU LOGEMENT Tsemberis et Stefancic, AVRIL 2010

ÉCHELLE GRADUÉE DE FIDÉLITÉ AU MODÈLE SIM (SUIVI INTENSIF DANS LE MILIEU) PROGRAMME PRIORITÉ AU LOGEMENT Tsemberis et Stefancic, AVRIL 2010 CHOIX ET STRUCTURE DU LOGEMENT 1. Choix du logement. Les participants au programme choisissent le lieu et les autres caractéristiques de leur logement. 2. Disponibilité du logement. Mesure dans laquelle

Plus en détail

jeunesse cœur du Québec

jeunesse cœur du Québec P O L I T I Q U E Q U É B É C O I S E D E L A J E U N E S S E La jeunesse au cœur du Québec S O M M A I R E Le présent document a été réalisé par le Secrétariat à la jeunesse. 875, Grande Allée Est, bureau

Plus en détail

POL-24 Politique d évaluation du personnel enseignant à la formation continue. Adoptée par le Conseil d administration le 12 décembre 2005.

POL-24 Politique d évaluation du personnel enseignant à la formation continue. Adoptée par le Conseil d administration le 12 décembre 2005. POL-24 Politique d évaluation du personnel enseignant à la formation continue Adoptée par le Conseil d administration le 12 décembre 2005. POLITIQUE D ÉVALUATION DU PERSONNEL ENSEIGNANT À LA FORMATION

Plus en détail

PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2015-2020

PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2015-2020 PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2015-2020 FÉVRIER 2016 Mot du directeur général Avec son Plan d action de développement durable 2015-2020, SOQUIJ est fière de contribuer aux efforts de l administration

Plus en détail

L approche par milieu de vie : particularités et avantages

L approche par milieu de vie : particularités et avantages Diapositive 1 L approche par milieu de vie : particularités et avantages par Pierre Maurice Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) L approche par milieu de vie, particularités s et avantages

Plus en détail

LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES CYCLE DE FORMATIONS 2012

LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES CYCLE DE FORMATIONS 2012 VAR LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES CYCLE DE FORMATIONS 2012 MODULE 1 Violences faîtes aux femmes, violences au sein du couple Intitulé de la formation : Violences faîtes aux femmes, violences

Plus en détail

Devis d intention de la MRC de Rivière-du-Loup 2011-2016

Devis d intention de la MRC de Rivière-du-Loup 2011-2016 Devis d intention de la MRC de Rivière-du-Loup 2011-2016 présenté à L APPUI BAS-SAINT-LAURENT par de la MRC de Rivière-du-Loup Mars 2013 VISION Les proches aidants d une personne aînée en perte d autonomie

Plus en détail

ÉCOLE DU HAVRE - SAINT-ROSAIRE CONVENTION DE GESTION ET DE RÉUSSITE ÉDUCATIVE ENTRE L ÉCOLE DU HAVRE ST-ROSAIRE LA COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES

ÉCOLE DU HAVRE - SAINT-ROSAIRE CONVENTION DE GESTION ET DE RÉUSSITE ÉDUCATIVE ENTRE L ÉCOLE DU HAVRE ST-ROSAIRE LA COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES ÉCOLE DU HAVRE - SAINT-ROSAIRE CONVENTION DE GESTION ET DE RÉUSSITE ÉDUCATIVE ENTRE L ÉCOLE DU HAVRE ST-ROSAIRE ET LA COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES DANS LE CADRE DE LA CONVENTION DE PARTENARIAT 2010-2014

Plus en détail

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 H114-8-3 PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 Adaptation du document La formation à la gestion d un établissement d enseignement, Les orientations et les compétences

Plus en détail

Jeunes vulnérables : des symptômes aux interventions quels enjeux? Fribourg, 9 mai 2007

Jeunes vulnérables : des symptômes aux interventions quels enjeux? Fribourg, 9 mai 2007 Jeunes vulnérables : des symptômes aux interventions quels enjeux? Fribourg, 9 mai 2007 P.-A. Michaud, Unité multidisciplinaire de santé des adolescents CHUV, Lausanne PLAN DE L EXPOSE Concepts Vulnérabilité,

Plus en détail

Document pour l auto-évaluation. Section D

Document pour l auto-évaluation. Section D Document pour l auto-évaluation Section D Section D Document pour l auto-évaluation Instructions pour utiliser le Document pour l auto-évaluation... Document pour l auto-évaluation... -D-1- -D-2- Document

Plus en détail

LA TRANSITION À L'ÂGE ADULTE DES JEUNES DES CJ: DES SAVOIRS SCIENTIFIQUES QUI PEUVENT CHANGER LES PRATIQUES.

LA TRANSITION À L'ÂGE ADULTE DES JEUNES DES CJ: DES SAVOIRS SCIENTIFIQUES QUI PEUVENT CHANGER LES PRATIQUES. LA TRANSITION À L'ÂGE ADULTE DES JEUNES DES CJ: DES SAVOIRS SCIENTIFIQUES QUI PEUVENT CHANGER LES PRATIQUES. Marie Robert, Monique Séguin, Annie Desgranges et Guy Beauchamp LES RECHERCHES EN PARTENARIAT

Plus en détail

Le développement des pratiques de soins et de services de première ligne Document synthèse

Le développement des pratiques de soins et de services de première ligne Document synthèse Le développement des pratiques de soins et de services de première ligne Document synthèse Centre de santé et de services sociaux de la Vieille-Capitale, Centre affilié universitaire Novembre 2010 Ce document

Plus en détail

Annule : 2.2 La Loi sur l accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels.

Annule : 2.2 La Loi sur l accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels. Approbation : CC-010627-1034 Amendée par : CC-080422-2877 Annule : Règlement Politique Pratique de gestion S UJET : Politique de communication 1. LA RAISON D ÊTRE Les communications représentent un secteur

Plus en détail

Programme d aide à l emploi pour les personnes présentant des troubles autistiques *

Programme d aide à l emploi pour les personnes présentant des troubles autistiques * Programme d aide à l emploi pour les personnes présentant des troubles autistiques * S. Michael Chapman, Directeur Aide à l emploi Division TEACCH Philosophie générale du programme Lorsque les personnes

Plus en détail

PROJET-PILOTE PERSONNES ÂGÉES EN PERTE D AUTONOMIE PROGRAMME DE CONVALESCENCE EN RESSOURCE NON INSTITUTIONNELLE

PROJET-PILOTE PERSONNES ÂGÉES EN PERTE D AUTONOMIE PROGRAMME DE CONVALESCENCE EN RESSOURCE NON INSTITUTIONNELLE PROJET-PILOTE PERSONNES ÂGÉES EN PERTE D AUTONOMIE PROGRAMME DE CONVALESCENCE EN RESSOURCE NON INSTITUTIONNELLE CSSS de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent (CSSS-06) & Hôpital Sacré-Cœur de Montréal 20

Plus en détail

RECUEIL DE LEGISLATION. S o m m a i r e INSTITUT DE FORMATION DE L ÉDUCATION NATIONALE

RECUEIL DE LEGISLATION. S o m m a i r e INSTITUT DE FORMATION DE L ÉDUCATION NATIONALE MEMORIAL Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg 3909 1623 MEMORIAL Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg RECUEIL DE LEGISLATION A N 166 110 28 22 août mai 2009 2015 S o m m a i r e INSTITUT DE

Plus en détail

POLITIQUE D INTÉGRATION ET DE MAINTIEN DES ENFANTS AYANT DES BESOINS PARTICULIERS

POLITIQUE D INTÉGRATION ET DE MAINTIEN DES ENFANTS AYANT DES BESOINS PARTICULIERS POLITIQUE D INTÉGRATION ET DE MAINTIEN DES ENFANTS AYANT DES BESOINS PARTICULIERS TITRE CPE Les Petits bonheurs Code : CA 147.8.1 Politique d intégration et de maintien des enfants ayant des besoins particuliers

Plus en détail

Le moment est venu d aborder les problèmes de santé mentale et de toxicomanie

Le moment est venu d aborder les problèmes de santé mentale et de toxicomanie Série de Webinaires de l AIIC : Progrès de la pratique Le moment est venu d aborder les problèmes de santé mentale et de toxicomanie Lynne McVey Directrice générale, Institut universitaire en santé mentale

Plus en détail

POLITIQUE POUR UN ENVIRONNEMENT SANS DROGUE OU ALCOOL DANS NOS ÉCOLES ET AU CENTRE* (Révisée le 11 mai 2012)

POLITIQUE POUR UN ENVIRONNEMENT SANS DROGUE OU ALCOOL DANS NOS ÉCOLES ET AU CENTRE* (Révisée le 11 mai 2012) POLITIQUE POUR UN ENVIRONNEMENT SANS DROGUE OU ALCOOL DANS NOS ÉCOLES ET AU CENTRE* (Révisée le 11 mai 2012) 1. Énoncé de mission La Commission scolaire Central Québec, de par sa devise «Continuons à apprendre»,

Plus en détail

Constats pertinents au domaine de la petite enfance suite à une consultation auprès de parents au Canada (avril 2010)

Constats pertinents au domaine de la petite enfance suite à une consultation auprès de parents au Canada (avril 2010) L accueil et l accompagnement du parent dans les communautés francophones en contexte minoritaire : Constats pertinents au domaine de la petite enfance suite à une consultation auprès de parents au Canada

Plus en détail

POLITIQUE DE COMMUNICATION

POLITIQUE DE COMMUNICATION POLITIQUE DE COMMUNICATION Mise à jour en juillet 2010 POLITIQUE DE COMMUNICATION 1. MISE EN CONTEXTE... 2 2. FONDEMENTS DE LA POLITIQUE DE COMMUNICATION... 2 3. MISSION DU MINISTÈRE... 2 4. VALEURS...

Plus en détail

SOUTENIR LA DYADE AIDÉ-AIDANT : QUI SONT NOS PARTENAIRES?

SOUTENIR LA DYADE AIDÉ-AIDANT : QUI SONT NOS PARTENAIRES? SOUTENIR LA DYADE AIDÉ-AIDANT : QUI SONT NOS PARTENAIRES? Des services et du soutien dans les communautés pour les personnes touchées par la maladie d Alzheimer/maladies apparentées RÉDIGÉ PAR Mme Magalie

Plus en détail

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités Stratégie de recherche axée sur le patient Cadre de renforcement des capacités 2015 Remerciements Les Instituts de recherche en santé du Canada tiennent à souligner la contribution des experts ayant siégé

Plus en détail

«ADAPTATION A L'EMPLOI EN SANTE MENTALE ET EN PSYCHIATRIE : Consolidation et Intégration des savoirs et des pratiques de soin»

«ADAPTATION A L'EMPLOI EN SANTE MENTALE ET EN PSYCHIATRIE : Consolidation et Intégration des savoirs et des pratiques de soin» «ADAPTATION A L'EMPLOI EN SANTE MENTALE ET EN PSYCHIATRIE : Consolidation et Intégration des savoirs et des pratiques de soin» Ce programme s inscrit dans une visée de formation professionnelle continue,

Plus en détail

POLITIQUE DE VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE «JEUNES ET ADULTES»

POLITIQUE DE VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE «JEUNES ET ADULTES» Code : 2900-02-15-01 POLITIQUE X DIRECTIVE RÈGLEMENT PROCÉDURE POLITIQUE DE VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE «JEUNES ET ADULTES» Date d approbation : 17 mars 2015 Service dispensateur : Services

Plus en détail

Procédure Le système d assurance qualité au Cégep de Trois-Rivières

Procédure Le système d assurance qualité au Cégep de Trois-Rivières Procédure Le système d assurance qualité au Cégep de Trois-Rivières Adoptée au comité de Régie interne du 1er mars 2016 1. Introduction Notre système d assurance qualité comprend déjà toutes les composantes

Plus en détail

VISION TRIENNALE. Cour du Québec Vision triennale 2015 2016 2017 1

VISION TRIENNALE. Cour du Québec Vision triennale 2015 2016 2017 1 VISION TRIENNALE 2015 2016 2017 Cour du Québec Vision triennale 2015 2016 2017 1 MESSAGE DE LA JUGE EN CHEF La Cour du Québec prend régulièrement un temps d arrêt pour réfléchir aux actions à poursuivre

Plus en détail

Vice-président et Directeur régional, Services fiduciaires, BMO Banque Privée- 1600001386

Vice-président et Directeur régional, Services fiduciaires, BMO Banque Privée- 1600001386 Vice-président et Directeur régional, Services fiduciaires, BMO Banque Privée- 1600001386 Mandat Le directeur régional Services fiduciaires a pour mandat de diriger le secteur des Services fiduciaires

Plus en détail

CONCEPT DE PRISE EN CHARGE DE «L ÉTOILE DU MATIN» (CUGY)

CONCEPT DE PRISE EN CHARGE DE «L ÉTOILE DU MATIN» (CUGY) CONCEPT DE PRISE EN CHARGE DE «L ÉTOILE DU MATIN» (CUGY) 1. Le contexte L action de Bethraïm-Maison de la Vie se situe depuis 1988 dans le contexte de l assistance aux personnes souffrant de dépendances

Plus en détail

Directives du programme Ontario au travail

Directives du programme Ontario au travail Directives du programme Ontario au travail 11.1 Normes de prestation Compétence législative Article 1, paragraphes 7 (1) et (4), article 24, paragraphe 39 (2), articles 40-42, et paragraphes 48 (1), 71

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL DES MEDECINS CONSEILLERS TECHNIQUES RESPONSABLES DEPARTEMENTAUX

RÉFÉRENTIEL DES MEDECINS CONSEILLERS TECHNIQUES RESPONSABLES DEPARTEMENTAUX 1 RÉFÉRENTIEL DES MEDECINS CONSEILLERS TECHNIQUES RESPONSABLES DEPARTEMENTAUX La santé des élèves constitue un enjeu d'importance pour l'ecole : son incidence sur les apprentissages et la réussite scolaire,

Plus en détail

Conseil d administration du Programme des Nations Unies pour le développement, du Fonds

Conseil d administration du Programme des Nations Unies pour le développement, du Fonds Nations Unies Conseil d administration du Programme des Nations Unies pour le développement, du Fonds des Nations Unies pour la population et du Bureau des Nations Unies pour les services d appui aux projets

Plus en détail

TROUBLE DE DÉFICIT DE L ATTENTION/HYPERACTIVITÉ. Agir ensemble pour mieux SOUTENIR. les jeunes. Plan d action

TROUBLE DE DÉFICIT DE L ATTENTION/HYPERACTIVITÉ. Agir ensemble pour mieux SOUTENIR. les jeunes. Plan d action TROUBLE DE DÉFICIT DE L ATTENTION/HYPERACTIVITÉ Agir ensemble pour mieux SOUTENIR les jeunes Plan d action ensemble agir jeunes ensemble Agir ensemble pour mieux SOUTENIR les jeunes Table des matières

Plus en détail

Monsieur le Président, Mesdames et messieurs

Monsieur le Président, Mesdames et messieurs Déclaration de la France au 13ème Congrès pour la Prévention du Crime et la Justice Pénale Doha 12-19 avril Prononcée par Madame Marion Paradas Représentante permanente de la France auprès de l Office

Plus en détail

Un outil de dépistage des décrocheurs potentiels La TEDP 2.0

Un outil de dépistage des décrocheurs potentiels La TEDP 2.0 Un outil de dépistage des décrocheurs potentiels La TEDP 2.0 Présentation effectuée dans le cadre du 14 e Colloque sur l Approche Orientante Michel Janosz, Ph.D. Directeur Jonathan Lévesque, M.Sc. et Julie

Plus en détail

Aspect clinique de la dépendance : exemple de l alcool, des drogues et des pharmacodépendances

Aspect clinique de la dépendance : exemple de l alcool, des drogues et des pharmacodépendances Aspect clinique de la dépendance : exemple de l alcool, des drogues et des pharmacodépendances Mickaël NAASSILA UPJ V, directeur du GRAP, INSERM SOMMAIRE I. PRISE AIGUË ET CONSOMMATION CHRONIQUE II. LES

Plus en détail

Votre lien direct à la santé et au mieux-être

Votre lien direct à la santé et au mieux-être Votre lien direct à la santé et au mieux-être Une aide immédiate et confidentielle, quelle que soit la difficulté PROGRAMME D AIDE AUX EMPLOYÉS Vous ou un membre de la famille êtes aux prises avec un problème

Plus en détail

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié Chapitre 1 Définition et enjeux De tout temps, l homme a tenté de se protéger collectivement contre les maladies et les décès prématurés, notamment en luttant contre les épidémies et les agressions de

Plus en détail

Guide pour la production du plan d action annuel à l égard. handicapées

Guide pour la production du plan d action annuel à l égard. handicapées Guide pour la production du plan d action annuel à l égard des personnes handicapées à l intention des ministères, des organismes publics et des municipalités Document synthèse Édition 2011 RÉDACTION Mike

Plus en détail

Plan de formation proposé

Plan de formation proposé Plan de formation proposé Objectifs de l intervention : Développer certaines compétences ciblées pour les participants afin de leur permettre d être mieux outillés dans leur gestion quotidienne. Contribuer

Plus en détail

Article. «La formation en promotion de la santé en Ontario français» Francine Deroche

Article. «La formation en promotion de la santé en Ontario français» Francine Deroche Article «La formation en promotion de la santé en Ontario français» Francine Deroche Reflets : revue d'intervention sociale et communautaire, vol. 1, n 1, 1995, p. 238-244. Pour citer cet article, utiliser

Plus en détail

Services Éducatifs Présentation du programme L éducation est l arme la plus puissante que vous pouvez utiliser pour changer le monde.

Services Éducatifs Présentation du programme L éducation est l arme la plus puissante que vous pouvez utiliser pour changer le monde. Services Éducatifs Présentation du programme L éducation est l arme la plus puissante que vous pouvez utiliser pour changer le monde. -Nelson Mandela Société Alzheimer de Montréal Mission Depuis 1981,

Plus en détail

CAPSULE DE VULGARISATION

CAPSULE DE VULGARISATION CAPSULE DE VULGARISATION Les déterminants de la persévérance scolaire retenus par R 2 Rédaction : Frédérick Tremblay, CRÉPAS Supervision : Mireille Jetté, R 2 DÉTERMINANTS DE LA PERSÉVÉRANCE SCOLAIRE Il

Plus en détail

Implanter le soutien aux études pour les personnes vivant avec un trouble mental

Implanter le soutien aux études pour les personnes vivant avec un trouble mental XVI e Colloque de l AQRP Rétablissement et pleine citoyenneté : du discours à l action Implanter le soutien aux études pour les personnes vivant avec un trouble mental Bernard Deschênes Agence de la santé

Plus en détail

FICHE DE RÉFÉRENCE CARACTÉRISTIQUES RECHERCHÉES D UN PROGRAMME ÉDUCATIF

FICHE DE RÉFÉRENCE CARACTÉRISTIQUES RECHERCHÉES D UN PROGRAMME ÉDUCATIF FICHE DE RÉFÉRENCE CARACTÉRISTIQUES RECHERCHÉES D UN PROGRAMME ÉDUCATIF Le programme éducatif doit être un cadre de référence pour votre personnel éducateur et un outil d information pour les parents.

Plus en détail

Principales stratégies pour les années 1999-2001

Principales stratégies pour les années 1999-2001 L ISO en bref L ISO est l Organisation internationale de normalisation. Elle est composée des organismes nationaux de normalisation de pays grands et petits, industrialisés et en développement, de toutes

Plus en détail

Fonctions des infirmiers scolaires dans les écoles et établissements

Fonctions des infirmiers scolaires dans les écoles et établissements Mission des infirmières de l Éducation Nationale Cadre général «S inscrit dans la politique générale de l Education nationale qui est de promouvoir la réussite des élèves et des étudiants, elle concourt

Plus en détail

PLAN D INTERVENTION ADAPTÉ

PLAN D INTERVENTION ADAPTÉ PLAN D INTERVENTION ADAPTÉ Analyse des dispositions de la Loi sur l Instruction publique (LIP), de la Politique générale pour l établissement des services éducatifs à offrir aux élèves en difficulté d

Plus en détail

Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles

Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles 1 Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles En inter établissements à Montpellier plusieurs modules de formation à destination des travailleurs sociaux, éducateurs, psychologues,

Plus en détail

RECUEIL DES POLITIQUES ADE09-DA6 ADMINISTRATION DES ÉCOLES Usage de drogues et d alcool

RECUEIL DES POLITIQUES ADE09-DA6 ADMINISTRATION DES ÉCOLES Usage de drogues et d alcool RÉSOLUTION 220-09 43-10 Date d adoption : 22 septembre 2009 16 février 2010 En vigueur : 22 septembre 2009 17 février 2010 À réviser avant : 2 septembre 2012 OBJECTIF 1. D assurer la mise en oeuvre d un

Plus en détail

GUIDE ORGANISATIONNEL L ADAPTATION D UN PROGRAMME D ÉTUDES EN ALTERNANCE (ÉTUDE DE FAISABILITÉ) 3

GUIDE ORGANISATIONNEL L ADAPTATION D UN PROGRAMME D ÉTUDES EN ALTERNANCE (ÉTUDE DE FAISABILITÉ) 3 L ADAPTATION D UN PROGRAMME D ÉTUDES EN ALTERNANCE (ÉTUDE DE FAISABILITÉ) 3 30 La décision d adapter un programme en alternance travail-études repose sur une analyse approfondie de la pertinence, des possibilités

Plus en détail

DESCRIPTION D'EMPLOI

DESCRIPTION D'EMPLOI DESCRIPTION D'EMPLOI Nom de l établissement : CENTRE DE RÉADAPTATION LA MYRIADE Titre de la fonction : Catégorie de fonction : Code de la fonction : 799 à la clientèle, volet professionnel Conseiller cadre

Plus en détail

Amélioration de la production de rapports pancanadiens sur la performance du système de santé à l ICIS

Amélioration de la production de rapports pancanadiens sur la performance du système de santé à l ICIS Contexte Amélioration de la production de rapports pancanadiens sur la performance du système de santé à l ICIS De nombreux pays publient régulièrement des rapports sur la performance de leur système de

Plus en détail

D I S T I N C T I O N C O O P É R AT I V E 2 0 1 1 COOPÉRER POUR CRÉER L AVENIR

D I S T I N C T I O N C O O P É R AT I V E 2 0 1 1 COOPÉRER POUR CRÉER L AVENIR D I S T I N C T I O N C O O P É R AT I V E 2 0 1 1 COOPÉRER POUR CRÉER L AVENIR démocratie égalité équité Coopérer pour crée l avenir Pour un monde + responsable + équitable + durable En faisant affaire

Plus en détail

Projet éducatif de territoire 2014-2020

Projet éducatif de territoire 2014-2020 Projet éducatif de territoire 2014-2020 SOMMAIRE Édito : Bien grandir à Nantes p. 3 Un socle de valeurs communes : la Charte nantaise de la réussite éducative p. 4 Favoriser la réussite éducative en réduisant

Plus en détail

Politique institutionnelle relative à l internationalisation

Politique institutionnelle relative à l internationalisation Politique institutionnelle relative à l internationalisation Politique adoptée au conseil administration le 3 avril 2013 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 3 1. DÉFINITIONS... 3 2. FINALITÉS... 6 3. OBJECTIFS

Plus en détail

mesures efficaces et nécessaires

mesures efficaces et nécessaires 10 mesures efficaces et nécessaires Association québécoise de prévention du suicide UnE réduction majeure DU SUiciDE EST possible, nécessaire et urgente appel volonté urgence évitable Trois suicides sont

Plus en détail

Gestion de l invalidité : Gestion pour le mieux-être

Gestion de l invalidité : Gestion pour le mieux-être Gestion de l invalidité : Gestion pour le mieux-être 75 % 20 % 12 semaines 1 an Plus longtemps un employé s absente du travail, moins il a de chances d y retourner. Après 12 semaines d absence, 75 % des

Plus en détail

Plan DE RAPPROCHEMENT EN MATIÈRE DE FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

Plan DE RAPPROCHEMENT EN MATIÈRE DE FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE Plan DE RAPPROCHEMENT EN MATIÈRE DE FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE Pour relever le défi de l accessibilité et de la qualification dans toutes les régions du Québec Table des matières Une approche

Plus en détail

Le référentiel mission et Profil de Poste de. l d et de contre les. Animateur Insertion Lutte. Exclusions

Le référentiel mission et Profil de Poste de. l d et de contre les. Animateur Insertion Lutte. Exclusions Le référentiel mission et Profil de Poste de l d et de contre les Animateur Insertion Lutte Exclusions Préambule 1. La jeunesse, le Département du Nord et la Fédération des centres sociaux du Nord : Une

Plus en détail

RAPPORT DE VISITE D'ÉVALUATION DE LA QUALITÉ DU MILIEU DE VIE

RAPPORT DE VISITE D'ÉVALUATION DE LA QUALITÉ DU MILIEU DE VIE RAPPORT DE VISITE D'ÉVALUATION DE LA QUALITÉ DU MILIEU DE VIE CENTRE D'HÉBERGEMENT ET DE SOINS DE LONGUE DURÉE (CHSLD) Région : Lanaudière Établissement : CHSLD HEATHER inc. Installation (CHSLD) : CHSLD

Plus en détail

PLANIFICATION STRATÉGIQUE COMPLÉMENT 2013-2015 DU CENTRE JEUNESSE DE LAVAL ET DU CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE LAVAL

PLANIFICATION STRATÉGIQUE COMPLÉMENT 2013-2015 DU CENTRE JEUNESSE DE LAVAL ET DU CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE LAVAL PLANIFICATION STRATÉGIQUE COMPLÉMENT 2013-2015 DU CENTRE JEUNESSE DE LAVAL ET DU CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE LAVAL PLANIFICATION STRATÉGIQUE Complément 2013 2015 du Centre jeunesse de Laval et

Plus en détail

LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER

LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER L Association France Alzheimer est une association de familles créée par des familles et des professionnels du soin en 1985. A cette époque il n existe aucun traitement

Plus en détail

Le plan d intervention au service de la réussite de l élève. 16 février 2006

Le plan d intervention au service de la réussite de l élève. 16 février 2006 Le plan d intervention au service de la réussite de l élève 16 février 2006 Services éducatifs 1 La nature du plan d intervention Le plan d intervention a pour objectif d aider l élève qui, parce qu il

Plus en détail

Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada

Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada Avant-propos Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont reconnu que l atténuation est une importante part d un solide cadre

Plus en détail

RAPPORT DE VISITE D ÉVALUATION DE LA QUALITÉ DU MILIEU DE VIE CENTRE D HÉBERGEMENT ET DE SOINS DE LONGUE DURÉE (CHSLD)

RAPPORT DE VISITE D ÉVALUATION DE LA QUALITÉ DU MILIEU DE VIE CENTRE D HÉBERGEMENT ET DE SOINS DE LONGUE DURÉE (CHSLD) RAPPORT DE VISITE D ÉVALUATION DE LA QUALITÉ DU MILIEU DE VIE CENTRE D HÉBERGEMENT ET DE SOINS DE LONGUE DURÉE (CHSLD) RÉGION : Mauricie et Centre-du-Québec ÉTABLISSEMENT : Centre de santé et de services

Plus en détail

LA SITUATION DU SERVICE D'ANIMATION SPIRITUELLE ET D'ENGAGEMENT COMMUNAUTAIRE DANS LES COMMISSIONS SCOLAIRES DU QUÉBEC

LA SITUATION DU SERVICE D'ANIMATION SPIRITUELLE ET D'ENGAGEMENT COMMUNAUTAIRE DANS LES COMMISSIONS SCOLAIRES DU QUÉBEC LA SITUATION DU SERVICE D'ANIMATION SPIRITUELLE ET D'ENGAGEMENT COMMUNAUTAIRE DANS LES COMMISSIONS SCOLAIRES DU QUÉBEC PRÉSENTATION AU MINISTRE DE L ÉDUCATION, DU LOISIR ET DU SPORT MONSIEUR YVES BOLDUC

Plus en détail

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte Fiche pour les directeurs: Accepter un étudiant/ page 1 Contexte À l occasion du premier contact entre un professeur (directeur potentiel) et un étudiant à la recherche d un superviseur dans le cadre de

Plus en détail

PROJET (propositions du groupe de travail)

PROJET (propositions du groupe de travail) APPUI OPERATIONNEL A L ELABORATION DES OUTILS PRATIQUES DE MISE EN PLACE DES CLASSIFICATIONS AU SEIN DE LA BRANCHE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE PROJET (propositions du groupe de travail) Préambule Pourquoi

Plus en détail

GRILLE EVI - DOCUMENT D'INTERPRETATION

GRILLE EVI - DOCUMENT D'INTERPRETATION A1 GRILLE EVI - DOCUMENT D'INTERPRETATION Signes faibles d intoxication alcoolique OU pas de symptômes de sevrage et pas de facteur de risque pour un sevrage compliqué. Le patient présente des signes discrets

Plus en détail

COMMISSION SCOLAIRE DE LA BEAUCE-ETCHEMIN Page 1 de 6 POLITIQUE DE COMMUNICATION

COMMISSION SCOLAIRE DE LA BEAUCE-ETCHEMIN Page 1 de 6 POLITIQUE DE COMMUNICATION COMMISSION SCOLAIRE DE LA BEAUCE-ETCHEMIN Page 1 de 6 1.0 PRÉAMBULE La Commission scolaire de la Beauce-Etchemin reconnaît l importance du rôle des communications dans la poursuite de sa mission et dans

Plus en détail

Jeu de rôles : création de services d aide juridique pour les victimes de violence sexuelle et sexiste

Jeu de rôles : création de services d aide juridique pour les victimes de violence sexuelle et sexiste 12 Type d exercice : Public : Durée : Application en contexte Toute personne participant aux processus de traitement de la violence sexuelle et sexiste (ex. : personnels ministériels, OSC, personnels de

Plus en détail

Services aux enfants présentant des retards de développement

Services aux enfants présentant des retards de développement Services aux enfants présentant des retards de développement 29 octobre 2015 Geneviève D Amours Chantal Monette CISSS de l Outaouais Objectif du projet Adopter une trajectoire de service accessible, continue

Plus en détail

visant à modifier la Loi sur les services à l'enfance et à la famille a été approuvé.

visant à modifier la Loi sur les services à l'enfance et à la famille a été approuvé. Gouvernement du Nunavut Rapport d'étape relatifs aux recommandations du Comité permanent sur les opérations gouvernementales et les comptes publics Avril 2013 Rapport sur l examen du rapport de 2011 de

Plus en détail

2004-2007. Programme triennal d assistance financière Unités régionales de loisir et de sport

2004-2007. Programme triennal d assistance financière Unités régionales de loisir et de sport Programme triennal d assistance financière Unités régionales de loisir et de sport 2004-2007 Troisième année du programme triennal Date limite d inscription : 23 juin 2006 Le sceau de la poste faisant

Plus en détail

Mesures pour améliorer l efficacité de l enseignement de l allemand. 1) Propositions concernant les contenus d enseignement :

Mesures pour améliorer l efficacité de l enseignement de l allemand. 1) Propositions concernant les contenus d enseignement : Inspection générale d allemand Mesures pour améliorer l efficacité de l enseignement de l allemand. Les décisions prises lors du Conseil des ministres franco-allemand de Berlin d octobre 2004 offrent de

Plus en détail

Position adoptée lors de la session du Conseil national de l Ordre des infirmiers du 14 septembre 2010

Position adoptée lors de la session du Conseil national de l Ordre des infirmiers du 14 septembre 2010 Position adoptée lors de la session du Conseil national de l Ordre des infirmiers du 14 septembre 2010 De l infirmier du travail à l infirmier spécialisé en santé au travail : reconnaître l infirmier comme

Plus en détail

Guide de rédaction. Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale

Guide de rédaction. Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale Guide de rédaction Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale Table des matières LA PRÉSENTATION DU PROJET 1.1. Le résumé du projet 1.2. L utilité sociale du projet 1.3. Le lien

Plus en détail

Transition de la petite enfance à l école pour les enfants atteints d un trouble du spectre autistique (TSA) au Canada : défis et possibilités

Transition de la petite enfance à l école pour les enfants atteints d un trouble du spectre autistique (TSA) au Canada : défis et possibilités Transition de la petite enfance à l école pour les enfants atteints d un trouble du spectre autistique (TSA) au Canada : défis et possibilités Forum politique national sur l autisme Présenté par le Centre

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ Arrêté du 4 mai 2011 fixant le cahier des charges relatif au label national «Orientation pour tous - pôle

Plus en détail

ENRICHIR LES LIEUX DE DÉCISION

ENRICHIR LES LIEUX DE DÉCISION LEADERSHIP Montréal Une initiative de la ENRICHIR LES LIEUX DE DÉCISION LEADERSHIP MONTRÉAL L INITIATIVE LEADERSHIP MONTRÉAL, INITIÉE PAR LA CRÉ EN 2009, EST UN CARREFOUR INCLUSIF QUI VISE À ENRICHIR LES

Plus en détail

Législation relative à la justice pénale pour les jeunes

Législation relative à la justice pénale pour les jeunes Capsule juridique Législation relative à la justice pénale pour les jeunes Au Canada, le taux d incarcération des adolescents est plus élevé que chez les adultes. Environ 80 pour cent des peines de placement

Plus en détail