Processus tumoraux. Cécile FAURE-CONTER Centre Léon Bérard-IHOP 2012

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Processus tumoraux. Cécile FAURE-CONTER Centre Léon Bérard-IHOP 2012"

Transcription

1 Processus tumoraux Cécile FAURE-CONTER Centre Léon Bérard-IHOP 2012

2 Plan du cours Terminologie Notions de cancérogénèse Epidémiologie Dépistage-prévention Diagnostic Traitement Rechutes-Resistance-Soins palliatifs Séquelles des traitements

3 Terminologie

4 Tumeur du latin «tumere»=être gonflé prolifération cellulaire excessive déséquilibre croissance/destruction non contrôlée par l organisme Bénigne ou maligne

5

6 Cancer du grec «karkinos»=crabe tumeur maligne par prolifération anarchique d un clone cellulaire, détruisant le tissu d origine, essaimant à distance (métastases) et conduisant au décès en l absence de traitement

7

8 Composition d une tumeur Cellules tumorales = cellules anormales + Stroma= Cellules & substance extra cellulaire entourant et soutenant les cellules tumorales. Les cellules du stroma n'ont pas les lésions génétiques des cellules tumorales.

9 Caractères tumoraux

10 Classification des cancers L'ensemble des composants de chaque tumeur (cellules tumorales et stroma) est responsable d'aspects particuliers qui peuvent être regroupés par types histologiques. La classification de l OMS est la plus utilisée

11 Terminologie Préfixe (ou qualificatif) => différenciation tumorale Adén : tumeur (à différenciation) glandulaire Angio : tumeur à différenciation vasculaire lipo : tumeur à différenciation adipocytaire Malpighien ou épidermoïde = tumeur à différenciation malpighienne

12 Terminologie Suffixe (ou terme isolé) => type tumoral -ome => tumeur bénigne : adénome (adén - ome) Carcinome => tumeur maligne épithéliale Sarcome => tumeur maligne conjonctive -atose => maladie caractérisée par la survenue de tumeurs multiples du même type histologique. Ex : papillomatose

13 Les exceptions Les termes de lymphome et de mélanome désignent toujours des tumeurs malignes Le terme de tératome ne préjuge pas de la bénignité ou de la malignité.

14 cancérogénèse

15 Cancérogenèse Ensemble de phénomènes ou d'événements qui conduisent à la transformation d'un tissu physiologique (normal) en tissu cancéreux. =Altérations génétiques >300 gènes mutés et impliqués dans le cancer de manière causale ont été rapportés.

16 Lésions précancéreuses Définition: lésions associées à un risque significativement élevé de survenue de cancer Ex: dysplasie

17 Dysplasie évolution

18 Caractéristiques d une cellule cancéreuse L immortalité Capacité indéfinie de prolifération ration Accumulation d anomalies d génomiquesg L autonomisation (division cellulaire) Perte de l él équilibre entre molécules inhibitrices et stimulatrices Indépendance vis-à-vis des régulateursr L infiltration migration Perte de l inhibition l de contact Envahissement des tissus voisins (sécr crétion de protéases,, néoangiogénèse,, métastases) m

19 Etapes de la cancérogénèse

20 Les gènes impliqués

21 Néoangiogenèse Postulat initial: Folkmann 1971 «Les cellules cancéreuses implantées dans un site très vascularisé chez l animal grossissent rapidement, celles implantées dans des sites avasculaires ne dépassent pas 1 à 2 mm en taille». Physiopathologie: Au cours de la croissance tumorale (à partir de 1 mm3), le centre de la masse hypo vascularisé devient hypoxique L hypoxie entraine la sécrétion du VEGF par les cellules tumorales Le VEGF induit la prolifération et la migration des cellules endothéliales néoangiogenèse permet d amener à la tumeur: nutriments et O2, de disséminer dans l organisme et d éliminer les déchets

22

23 Métastases

24 Dissémination métastatique

25

26 Mécanismes de défenses Mécanismes de réparation de l ADN Surveillance immunitaire: Incidence accrue de cancers aux âges extrêmes de la vie Haute incidence de cancers chez les sujets immuno-déprimés L exemple du sida en est la démonstration

27 Exemple de carcinogénèse

28 dysplasie col utérin

29 ..Carcinome in situ

30 Carcinome microinvasif et invasif

31 épidémiologie

32 Incidence 1975: nouveaux cancers/an 2002: nouveaux cancers/an

33 Epidémiologie : Doublements des plus de 60 ans Amélioration du dépistage et du diagnostic Environ 50% de mortalité => 1ère cause de mortalité chez l homme et 2ème chez la femme (après Mie CV) Diminution de mortalité de 10% en 20 ans Maladie chronique

34

35

36 Epidémiologie Homme Femme Incidence Mortalité Incidence Mortalité Prostate (40000) Poumon (21000) Sein (37000) Sein (11000) Poumon Prostate (10000) Colonrectum poumon Colonrectum foie Gynéco estomac ORL ORL/oesoph age Poumon Gyneco

37 Cancer de la prostate Cancer le plus fréquent chez l homme La moitié surviennent après l age de 74 ans En nouveaux cas décès 2 ème cause de mortalité par cancer chez l homme après le poumon

38 Cancer du sein Cancer le plus fréquent chez la femme 1/10 femmes En nouveaux cas décès 1ere cause de mortalité par cancer chez la femme.

39 Cancers de l enfant Cancers en 2000 en France 2000 chez l enfant Rhône-Alpes = 200 nouveaux cas /an 70 à 75% de guérison

40

41 Cancers de l enfant: types Plus de 40 maladies différentes Certaines 100% de guérison D autres < 5% Toutes les tranches d âge sont touchées Cas de diagnostics anténataux

42 Cancers de l enfant: types

43 Age OS TGM RMS Nb W LA LMNH TC ans

44 Cancer enfant / adulte: les différences Adulte Tissus matures / différenciés Prolifération lente CARCINOMES Enfant Tissus immatures / indifférenciés Prolifération très rapide T.EMBRYONNAIRES (blastome)

45 Phases de la lutte contre le cancer Prévention 1aire Prévention 2aire Prévention 3aire Diagnostic Phase curative Phase palliative Phase de réadaptation

46 Prévention

47 Prévention du cancer Définition OMS: «prévention primaire» = prévention des cancers par intervention sur leurs causes «prévention secondaire» =prévention du cancer par dépistage et traitement des états précancéreux «prévention tertiaire» =dépistage des cancers à un stade asymptomatique par un examen systématique d'une population

48 Phases de la lutte contre le cancer Premiers symptômes Décès Fct de risque -Génétique -Externes Lésion Précancéreuse 1ère cellule Précancéreuse Poursuite évolutive Rechute Rémission Guérison +/- séquelles Prévention 1aire Prévention 2aire Dépistage Prévention 3aire Diagnostic Phase curative Phase palliative Phase de réadaptation

49 Facteurs de risque des cancers Hérédité: 10 à 15 % Cancer sein: BRCA1, BRCA2 Cancer du colon: polypose rectocolique Autres: rétinoblastome, Lifraumeni

50 Transmission héréditaire L autre allèle muté somatiquement Sporadique Premier mutation somatique Deuxième mutation somatique

51 Facteurs de risque des cancers Environnement: 50 à 75% des cancers Tabac Alcool Mode de vie (alimentation, sexualité, ) Radiations Exposition professionnelle Virus

52

53

54

55

56

57

58 Radiations ionisantes Les principaux cancers décrits : les leucémies radio-induites (effet-dose) les cancers du sein les cancers de la thyroïde (effet-dose) les sarcomes osseux les cancers broncho-pulmonaires (ex : les mineurs exposés au Radon) Lésions directes ou indirectes de l ADN (radicaux libres)

59 Prévention primaire Éviction des facteurs de risque: Alcool Tabac Soleil Amiante etc.. Prévention médicamenteuse: Vaccination Hépatite B, HPV

60

61 Cancer du foie: prévention Alcool Hépatite B Hépatite C Foie normal Cirrhose Hépato-carcinome

62 Cancers cutanés: prévention Protection solaire Éviter l'exposition au soleil entre 12 et 16 heures Éviter les expositions prolongées au soleil, même avec de la crème à indice élevé Port de chapeaux, tee-shirt et lunettes de soleil chez l enfant

63 Phases de la lutte contre le cancer Premiers symptômes Décès Fct de risque -Génétique -Externes Lésion Précancéreuse 1ère cellule Précancéreuse Poursuite évolutive Rechute Rémission Guérison +/- séquelles Prévention 1aire Prévention 2aire Dépistage Prévention 3aire Diagnostic Phase curative Phase palliative Phase de réadaptation

64 Phase sans symptôme Détectabilité du cancer=1 cm3= 10 9 cellules Ceci représente un temps d'évolution très variable, pouvant aller de quelques mois à plusieurs années. Temps de doublement des tumeurs: Sein: 100 à 180 j Peau 300j Prostate 240j Leucémie aigue 4 j

65 Dépistage Recherche de lésion cancéreuse et/ou précancéreuse par examen systématique, clinique et/ou paraclinique, chez sujet asymptomatique. Justification: survie influencée/stade au Dg Dépistage de masse ou individuel

66 Dépistage: pré requis Il faut : Une maladie fréquente et grave Bien connaître l histoire de la maladie (ex du Nb) Une phase pré-clinique longue Un test de dépistage Efficace non délétère, facilement applicable Reproductible Acceptable par la population visée Disposer de moyen diagnostique Disposer d un traitement efficace

67 Dépistage clinique: Palpation mammaire Toucher rectal Dépistage Dépistage paraclinique: FCV: 30 à 60 ans Tous les 3 ans Mammographie: 50 à 70 ans Tous les 2 ans, 2 incidences, 2 lectures Hemoccult II: 50 à 74 ans Tous les 2 ans

68 Phases de la lutte contre le cancer Premiers symptômes Décès Fct de risque -Génétique -Externes Lésion Précancéreuse 1ère cellule Précancéreuse Poursuite évolutive Rechute Rémission Guérison +/- séquelles Prévention 1aire Prévention 2aire Dépistage Prévention 3aire Diagnostic Phase curative Phase palliative Phase de réadaptation

69 Diagnostic

70

71 Clinique: Généralités Respiratoire : toux, dyspnée, hémoptysie Digestif haut : gêne à la déglutition, dysphagie, otalgie Digestif bas : melænas, diarrhée/constipation. Gynécologique : métro-ménorragie, douleurs Urinaires : hématurie, douleur lombaire Osseux : douleur, fracture, hypercalcémie Neurologique : céphalées, vomissements, déficit, cv Cutané : modification d un naevus, saignement Tout est évocateur, rien n est spécifique : PROBLEME DES DIAGNOSTICS DIFFERENCIELS

72 Cancer de la prostate: Clinique Peu symptomatique: le cancer se développe en périphérie A un stade localement évolué: troubles urinaires : difficultés à uriner, besoins fréquents, sang dans les urines douleurs au niveau de l anus et du rectum ou coliques néphrétiques Au stade des métastases à distance: douleurs osseuses altération de l'état général TR: nodules durs, contours sont irréguliers.

73 Cancer du sein: clinique Nodule dur, indolore, irrégulier On recherche : Une fossette ou un capiton d'attraction cutanée; Une rétraction récente du mamelon; Un signe de "peau d'orange"; Une ulcération cutanée ; Des ganglions axillaires ou sus-claviculaires ; Le sein opposé est également examiné.

74 Mélanome Grain de beauté asymétrique, bords irréguliers, couleur inhomogène, diamètre supérieur à 6 mm, évolution récente

75 Cancer de l enfant: clinique Masse abdominale Tuméfaction osseuse Masse cutanée ou musculaire Adénopathie Douleurs (abdominale, osseuse) Asthénie Anorexie Fièvre, sueurs

76 Mais souvent.. Souvent asymptomatique Histoires «banales»depuis quelques mois: Gros ventre, Constipation, ==> retard Dg Trauma Foot «Areuh», «Bobo» Que comprendre? Interrogatoire ==> Parents +++

77

78

79

80

81 Imagerie Radiographies Echographies Scanner IRM, angioirm Scintigraphies ->Technétium 99m ->FDG = PET scan

82

83

84

85

86

87

88

89

90

91 Marqueurs biologiques Molécules présentes à un taux anormalement élevé accompagnant certains cancers Parfois présent chez sujet normal (ACE chez fumeur) Peu utile au diagnostic mais +++ au suivi ACE => Digestif, sein, poumon CA 15-3=> Sein CA 125 => ovaire, colon AFP=> Tumeurs germinales, foie HCG => tumeurs germinales PSA =prostate

92 Un seul acte diagnostic La biopsie!

93 Bilan d extension Locale: Taille de la tumeur, envahissement de continuité Loco-régional: Envahissement ganglionnaire A distance: Métastases

94 Classification TNM T : Tumeur T0: pas de tumeur primitive Tis: Carcinome in situ T1 - T4: dimension ou extension maximale de la tumeur N : ganglion (Node) Nombre et/ou siège des ganglions envahis: N0, N1, N2, Nx M : Métastase M0: pas de métastase M1: métastase à distance Mx: métastase non évaluable

95 Pronostic Paramètre associé à l'espérance de survie sans récidive ou survie globale pour une tumeur donnée Dépend essentiellement de l extension (stade TNM) Mais aussi: De facteurs cliniques: age, sexe, localisation de la tumeur De facteurs anatomocytopathologies: grade histopronostique présence d'embols vasculaires De facteurs biologiques: anomalies génétiques => survie globale (OS) ou survie sans récidive (PFS) à 5 ans

96 Grade histologique Tumeur bien, moyennement ou peu différenciée

97 Phases de la lutte contre le cancer Premiers symptômes Décès Fct de risque -Génétique -Externes Lésion Précancéreuse 1ère cellule Précancéreuse Poursuite évolutive Rechute Rémission Guérison +/- séquelles Prévention 1aire Prévention 2aire Dépistage Prévention 3aire Diagnostic Phase curative Phase palliative Phase de réadaptation

98 Traitement

99 Chirurgie Radiothérapie Chimiothérapie

100 La prise en charge Pluridisciplinaire Projet thérapeutique 3 armes thérapeutiques, le plus souvent combinées: Chirurgie Radiothérapie Chimiothérapie Soins de support

101 Thérapeutique PROTOCOLES thérapeutiques - 80% des enfants - 30% des adultes Groupes coopératifs (SFOP, SIOP ) Essais thérapeutiques

102 Essai thérapeutique PHASE I PHASE I PED Définir Dose Maximale Tolérée (MTD) PHASE II PHASE II PED Taux de réponse dans chaque type de tumeur PHASE III PHASE III PED Comparaison randomisée Vs le standard

103 Historique Chimio Radiothérapie Chirurgie Thérapies ciblées Immuno Génotrtt Antiangiogéniques niques

104 Ambroise Paré Chirurgie

105 Traitement local

Définitions : tumeur. Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants.

Définitions : tumeur. Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants. Les tumeurs Définitions : tumeur Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants. Définitions : tumeur bénigne Tumeur bénigne : -néoformation

Plus en détail

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le moment des examens est une période de doute et d espoir : «on me fait tant d examens car il y a un espoir qu il n y ait rien». Le rôle

Plus en détail

Prévention des cancers. Pr GANRY

Prévention des cancers. Pr GANRY Prévention des cancers Pr GANRY Pourquoi mettre en place une politique de prévention? Cancers de mauvais pronostic: ORL, œsophage, estomac. effet connu de l arrêt du tabagisme, de l alcoolisme Efficacité

Plus en détail

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes généraux Importance du diagnostic d un cancer au stade

Plus en détail

LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE. Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE

LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE. Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE PLAN 1. Cancérogénèse/Définition 2. Les causes connues 3. Epidémiologie 4. Prévention

Plus en détail

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque.

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. LES CANCERS DU SEIN Ne donnez pas votre sein au cancer! Sommaire : 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. 4-Le dépistage : Les symptômes. Ce dépliant est

Plus en détail

Chapitre 5 Processus tumoral et cancer

Chapitre 5 Processus tumoral et cancer Chapitre 5 Processus tumoral et cancer V.1 Définition V.2 Cancérogenèse ou oncogenèse V.3 Facteurs cancérigènes V.4 Prévention. V.5 Dépistage et diagnostic. V.5.1 Signes cliniques V.5.2 Examens complémentaires

Plus en détail

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS Dr Marie-Ange Mouret-Reynier Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin QU EST CE QU UNE UNE METASTASE OSSEUSE? Foyer tumoral dans les structures osseuses Multiplication

Plus en détail

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques.

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques. Tumeurs du pancréas (155) Professeur B. CHAUFFERT (Département d Oncologie. Centre Georges François Leclerc. Dijon), Professeur F. MORNEX (Département de Radiothérapie. Centre Hospitalier Lyon Sud), Professeur

Plus en détail

CANCER DE LA PROSTATE

CANCER DE LA PROSTATE CANCER DE LA PROSTATE Il peut se présenter sous la forme d une tumeur localisée (circonscrite à la prostate) ou sous une forme évoluée, avec des métastases ganglionnaires et osseuses. La prostate est une

Plus en détail

FACTEURS PRONOSTIQUES DU CANCER DU SEIN

FACTEURS PRONOSTIQUES DU CANCER DU SEIN FACTEURS PRONOSTIQUES DU CANCER DU SEIN DESC de chirurgie viscérale Poitiers 2004 Katy WELSCHBILLIG CHU d Angers Intérêt d identifier les facteurs pronostiques Définition des populations à haut risque

Plus en détail

Place de la chirurgie dans le traitement du Cancer

Place de la chirurgie dans le traitement du Cancer Place de la chirurgie dans le traitement du Cancer I) Introduction Traitement actuel du cancer : compétences multiples oncologie médicale radiothérapie réanimation biologie anatomopathologie des tumeurs

Plus en détail

1. Cancérogénèse et anatomopathologie. 1.1. Cancérogénèse. 1.2. Anatomie-Pathologique

1. Cancérogénèse et anatomopathologie. 1.1. Cancérogénèse. 1.2. Anatomie-Pathologique Diagnostiquer une tumeur du sein : argumenter l'attitude thérapeutique et justifier le suivi du patient Professeur X Pivot, Professeur M Marty, Docteur M Espié CHU de Besançon, Hôpital Saint Louis-Paris

Plus en détail

Epidémiologie et diagnostic du cancer bronchique. Dr Najib Bentaybi Le 12/11/2015

Epidémiologie et diagnostic du cancer bronchique. Dr Najib Bentaybi Le 12/11/2015 Epidémiologie et diagnostic du cancer bronchique Dr Najib Bentaybi Le 12/11/2015 SOMMAIRE 1. Epidémiologie 1. Incidence du cancer bronchique 2. Mortalité liée au cancer bronchique 3. Facteurs de risque

Plus en détail

Diagnotic différentiel

Diagnotic différentiel CEC Labial Lésion ulcérée plus ou moins infiltrante, saignotante persistante: biopsie+++ 90% de cancers de la lèvre Plus fréquent sur la lèvre inférieure H>F Après 60 ans 2 étiologies Chéliite actinique

Plus en détail

CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES

CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES Epidémiologie 15% des cancers bronchiques 4000 cas par an en France 30000 décès par an aux USA Presque exclusivement du au tabac 1 Epidemiologie du CPC SEER database

Plus en détail

Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Rapports anatomiques du pancréas Voie de drainage lymphatique. Sémiologie de la douleur pancréatique. Syndrome cholestatique.

Plus en détail

Suivi du cancer colorectal

Suivi du cancer colorectal Suivi du cancer colorectal Dre. Caroline Racicot,MD,FRCSC Chirurgienne générale,chrdl Cancer du colon 4500 cas/année au québec 4 ieme cancer le plus fréquent 2ieme le plus mortel 61% survie à 5 ans Stade

Plus en détail

Cours 14 Synthèse de cas cliniques, préparation à l examen

Cours 14 Synthèse de cas cliniques, préparation à l examen UE 2: Cancérologie 25/10/13 8h30-10h30 Professeurs: Bertheau, De Cremoux, Faivre Ronéotypeur: Julien Deconihout Ronéoficheur: Mathilde Surun Cours 14 Synthèse de cas cliniques, préparation à l examen Ce

Plus en détail

Problématiques de recherche en chirurgie du sein. Problématiques de recherche en chirurgie du sein. Incidence et mortalités des cancers féminins

Problématiques de recherche en chirurgie du sein. Problématiques de recherche en chirurgie du sein. Incidence et mortalités des cancers féminins Problématiques de recherche en chirurgie du sein Problématiques de recherche en chirurgie du sein C MATHELIN 1, MF BRETZ-GRENIER 2, S CROCE 3, D BRASSE 4, A GANGI 2 1. Pôle de gynécologie-obstétrique,

Plus en détail

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010 DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE R. MAZA SACOT Décembre 2010 INTRODUCTION Tumeurs malignes développées aux dépens du tissu conjonctif extra squelettique (adipeux musculaire

Plus en détail

J. Maladie du sein. Sommaire 01 J 02 J 03 J 04 J 05 J 06 J 07 J 08 J 09 J 10 J 11 J 12 J 13 J 14 J 15 J 16 J 17 J 18 J 19 J

J. Maladie du sein. Sommaire 01 J 02 J 03 J 04 J 05 J 06 J 07 J 08 J 09 J 10 J 11 J 12 J 13 J 14 J 15 J 16 J 17 J 18 J 19 J J. Maladie du sein Sommaire 1 J 2 J 3 J 4 J 5 J 6 J 7 J 8 J 9 J 1 J 11 J 12 J 13 J 14 J 15 J 16 J 17 J 18 J 19 J Dépistage : femmes de moins de 4 ans sans risque génétique... 1 Dépistage : femmes de 4-49

Plus en détail

Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers. Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND

Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers. Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND Cancers les plus fréquents: par ordre décroissant Poumons Côlon et rectum Sein Prostate Pancréas

Plus en détail

Tumeur du Sein. Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH

Tumeur du Sein. Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH Tumeur du Sein Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH Cas Clinique En Juillet 2006, Patiente de 34 ans, mariée, mère d un enfant de 5 ans, se plaint depuis

Plus en détail

Expérimenté depuis 2003, le. Dépistage organisé du cancer colorectal. Un moyen décisif pour lutter contre la 2 e cause de décès par cancer en France

Expérimenté depuis 2003, le. Dépistage organisé du cancer colorectal. Un moyen décisif pour lutter contre la 2 e cause de décès par cancer en France DÉPISTAGE Dépistage organisé du cancer colorectal Un moyen décisif pour lutter contre la 2 e cause de décès par cancer en France UN CANCER CURABLE À UN STADE PRÉCOCE LE DÉPISTAGE ORGANISÉ : UNE STRATÉGIE

Plus en détail

CANCER OROPHARYNX. Prédominance masculine 3 à 5 fois plus (augmentation du nombre de femmes atteintes, baisse de l âge du diagnostic de plus en plus)

CANCER OROPHARYNX. Prédominance masculine 3 à 5 fois plus (augmentation du nombre de femmes atteintes, baisse de l âge du diagnostic de plus en plus) CANCER OROPHARYNX INTRODUCTION -amygdales++++ -les plus fréquents des cancers des voies aéro-digestives supérieures. ( 30%) -50 70ans, âge moyen diagnostic = 55ans Prédominance masculine 3 à 5 fois plus

Plus en détail

Traitement chirurgical des tumeurs cutanées Pr. Philippe PELISSIER

Traitement chirurgical des tumeurs cutanées Pr. Philippe PELISSIER Traitement chirurgical des tumeurs cutanées Pr. Philippe PELISSIER Service de Chirurgie Plastique Centre F.X. Michelet CHU de Bordeaux www.e-plastic.fr Tumeurs cutanées Mélanome Carcinome basocellulaire

Plus en détail

Thésaurus du Cancer du Colon

Thésaurus du Cancer du Colon Thésaurus du Cancer du Colon - 1 - Bilan des Cancers du Colon Antécédents, recherche de forme familiale Examen clinique, TR Coloscopie avec biopsies Echographie abdominale +/- TDM abdominal si doute ou

Plus en détail

INFORMATION & PRÉVENTION. Les cancers du côlon et du rectum

INFORMATION & PRÉVENTION. Les cancers du côlon et du rectum INFORMATION & PRÉVENTION Les cancers du côlon et du rectum G R A N D P U B L I C Les cancers du côlon et du rectum Les cancers du côlon et du rectum (gros intestin qui va de l intestin grêle à l anus)

Plus en détail

SUIVI DES FEMMES AYANT EU UN CANCER DU SEIN Dr Jocelyne Chiquette 26 septembre 2008 1 SUIVI DES CANCERS POURQUOI????? 2 3 Suivi Cancers: infiltrants - 80% DCIS (CCIS) - 20% 4 CCIS et cancer infiltrant

Plus en détail

Rôle du pathologiste dans le diagnostic des cancers

Rôle du pathologiste dans le diagnostic des cancers UE : Biopathologie Oncologie Date : 23 mars 2011 Promo : PCEM2 Plage horaire : 16h-18h Enseignant : M.Coindre Ronéistes : de LABARRE Marie (marie.delabarre40@laposte.net) ALLOUCHE Justine (justine_ptitezoe@hotmail.fr)

Plus en détail

TRAITEMENT ET DEPISTAGE DES POLYPES DU COLON

TRAITEMENT ET DEPISTAGE DES POLYPES DU COLON MILLE Sara Ronéo de Module 5 LABERGERIE Laura Cours de Mr LECOMTE Le 21/02/11 Le cours est disponible sur l'ent TRAITEMENT ET DEPISTAGE DES POLYPES DU COLON Épidémiologie du Cancer Colo-rectal (CCR): Le

Plus en détail

L IRM dans le. cancer du sein

L IRM dans le. cancer du sein L IRM dans le cancer du sein J.P. BRETTES Hôpitaux Universitaires de Strasbourg FAFEM Alger 2009 IRM généralités Apport diagnostique de l IRM dynamique - injection d un produit de contraste le gadolinium

Plus en détail

Surveillance. Éléments de la surveillance. Principe : alternance. Examen d imagerie. Examen clinique. Le suivi post thérapeutique en ville

Surveillance. Éléments de la surveillance. Principe : alternance. Examen d imagerie. Examen clinique. Le suivi post thérapeutique en ville Le suivi post thérapeutique en ville Surveillance Docteur Elisabeth LUPORSI Centre Alexis Vautrin-CHU 25 mai 2012 Strasbourg CNGOF Quelle indications? Quel rythme? Que surveiller? Quand changer l hormonothérapie?

Plus en détail

Le rôle du pathologiste en cancérologie. PCEM2 Faculté Denis Diderot année 2007-2008

Le rôle du pathologiste en cancérologie. PCEM2 Faculté Denis Diderot année 2007-2008 Le rôle du pathologiste en cancérologie PCEM2 Faculté Denis Diderot année 2007-2008 Qu est ce que la Pathologie? patients tissus cellules diagnostic formation recherche Un bon diagnostic permet : d expliquer

Plus en détail

Cancer de l œsophage (152) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Cancer de l œsophage (152) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Cancer de l œsophage (152) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Histologie et anatomie pathologique de l'œsophage Sémiologie des dysphagies Radiologie et imagerie du médiastin Résumé : L'alcool

Plus en détail

Le rôle du généraliste dans le suivi du cancer du sein. Pr. Yves Aubard

Le rôle du généraliste dans le suivi du cancer du sein. Pr. Yves Aubard Le rôle du généraliste dans le suivi du cancer du sein Pr. Yves Aubard Les objectifs généraux de la surveillance Dépistage D un rechute locale ou régionale D un cancer du sein controlatéral D une métastase

Plus en détail

LE CANCER DU RECTUM. Quelle stratégie de prise en charge initiale? Théo Martin Moreau

LE CANCER DU RECTUM. Quelle stratégie de prise en charge initiale? Théo Martin Moreau LE CANCER DU RECTUM Quelle stratégie de prise en charge initiale? Théo Martin Moreau RAPPELS SUR LE CANCER DU RECTUM: Incidence: 12000 nouveaux cas par an (1/3 des CCR). Adénocarcinomes dans 95% des cas.

Plus en détail

DTS IMRT Examen Blanc 2009. Bernard Dubray CRLCC Henri Becquerel

DTS IMRT Examen Blanc 2009. Bernard Dubray CRLCC Henri Becquerel DTS IMRT Examen Blanc 2009 Bernard Dubray CRLCC Henri Becquerel Correction interactive Mme. X, 66 ans, consulte pour une tumeur du sein gauche. Sur quel élément repose le diagnostic de cancer? L examen

Plus en détail

1ére Journée De L Interne En Médecine 28 Mai 2014 Faculté De Médecine De Sidi-Bel-Abbès CANCERS COLO-RECTAUX. Pr T.GUENDOUZI Chirurgie Générale

1ére Journée De L Interne En Médecine 28 Mai 2014 Faculté De Médecine De Sidi-Bel-Abbès CANCERS COLO-RECTAUX. Pr T.GUENDOUZI Chirurgie Générale 1ére Journée De L Interne En Médecine 28 Mai 2014 Faculté De Médecine De Sidi-Bel-Abbès CANCERS COLO-RECTAUX Pr T.GUENDOUZI Chirurgie Générale Les cancers colorectaux : problème de santé publique par leur

Plus en détail

RÉDUISEZ VOTRE RISQUE DE CANCER

RÉDUISEZ VOTRE RISQUE DE CANCER Je suis heureuse de venir parler de prévention car les conseils de prévention devraient être l objet de davantage de «prescriptions» de la part des personnels de santé. Pour prévenir le cancer, tant que

Plus en détail

P artie 2... PATHOLOGIES

P artie 2... PATHOLOGIES P artie 2 PATHOLOGIES Gynécologie AU PROGRAMME Cancer du sein Processus tumoral 1. Épidémiologie C est le cancer le plus fréquent chez la femme. Au cours de sa vie, 1 femme/11 présentera un cancer du

Plus en détail

Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires.

Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires. Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires. Environ 300 hommes par an sont diagnostiqués comme ayant un cancer du sein. L'âge moyen

Plus en détail

Docteur T. RAHME, Gastro-Entérologue, Proctologue. VILLE LE RAINCY, SALON DE LA SANTE du 03 10 2015. Prévention des cancers digestifs

Docteur T. RAHME, Gastro-Entérologue, Proctologue. VILLE LE RAINCY, SALON DE LA SANTE du 03 10 2015. Prévention des cancers digestifs Docteur T. RAHME, Gastro-Entérologue, Proctologue 1, avenue de la résistance 93340 LE RAINCY Tél. 01 43 81 75 31 VILLE LE RAINCY, SALON DE LA SANTE du 03 10 2015 Prévention des cancers digestifs Le cancer

Plus en détail

Arbre 1 Diagnostic d un CCIS infraclinique

Arbre 1 Diagnostic d un CCIS infraclinique Arbre 1 Diagnostic d un CCIS infraclinique Anomalie infraclinique à la mammographie Mammographie de bonne qualité? Nouvelle mammographie s Incidences complémentaires Agrandissements si micro-calcifications

Plus en détail

Faculté des sciences de Tunis Laboratoire de génétique, immunologie et pathologie humaine Institut Salah Azaiez Le Cancer Du Sein Héréditaire En Tunisie Génétique & Éthique TROUDI Wafa C est Quoi Le Cancer?

Plus en détail

GENERALITES SUR LE CANCER. Formation continue AS en cancérologie Nicole Morel le 17/10/2008

GENERALITES SUR LE CANCER. Formation continue AS en cancérologie Nicole Morel le 17/10/2008 GENERALITES SUR LE CANCER Formation continue AS en cancérologie Nicole Morel le 17/10/2008 PLAN 1 Définition 2 Les causes connues 3 Fréquence 4 Les principaux cancers et leurs signes d alarmes 5 Prévention

Plus en détail

Cancer et VIH. Pr. Christine Katlama Hôpital Pitié-Salpêtrière - INSERM U720 Université Pierre et Marie Curie, Paris 6

Cancer et VIH. Pr. Christine Katlama Hôpital Pitié-Salpêtrière - INSERM U720 Université Pierre et Marie Curie, Paris 6 Cancer et VIH Pr. Christine Katlama Hôpital Pitié-Salpêtrière - INSERM U720 Université Pierre et Marie Curie, Paris 6 JNI Lyon - Juin 2009 Cancer et VIH : des interfaces physiopathogéniques communes Deficit

Plus en détail

TUMEURS DU COLON ET DU RECTUM NIVEAUX DE RISQUE ET ANATOMIE

TUMEURS DU COLON ET DU RECTUM NIVEAUX DE RISQUE ET ANATOMIE FICHE 61 TUMEURS DU COLON ET DU RECTUM NIVEAUX DE RISQUE ET ANATOMIE Risque moyen Sujet de plus de 50 ans CCR rare avant 50% (6%). Puis augmente H e m o c c u l t / 2 ans. Coloscopie si possible Risque

Plus en détail

Tumeurs de la cavité buccale et des voies aérodigestives

Tumeurs de la cavité buccale et des voies aérodigestives Université Médicale Virtuelle Francophone Polycopié national de cancérologie Tumeurs de la cavité buccale et des voies aérodigestives supérieures (145) Professeur J. BOURHIS, Professeur F. ESCHWEGE - Institut

Plus en détail

Les modèles précliniques in vivo sont ils à la. hauteur de ce qu en attendent les cliniciens? ONCOTRANS Nancy. Mars 2009. P.

Les modèles précliniques in vivo sont ils à la. hauteur de ce qu en attendent les cliniciens? ONCOTRANS Nancy. Mars 2009. P. Les modèles précliniques in vivo sont ils à la hauteur de ce qu en attendent les cliniciens? ONCOTRANS Nancy Mars 2009 P. Chastagner - Oncologie pédiatrique, CHU Nancy - EA 4001, faculté de Médecine, Nancy

Plus en détail

Item 291 : Adénopathie superficielle

Item 291 : Adénopathie superficielle Item 291 : Adénopathie superficielle Date de création du document 2010-2011 Table des matières I Diagnostic d'adénopathie...3 I.1 Circonstances de découverte...3 I.2 Diagnostic positif...3 II Démarche

Plus en détail

QUAND DEMANDER UNE IRM MAMMAIRE?

QUAND DEMANDER UNE IRM MAMMAIRE? QUAND DEMANDER UNE IRM MAMMAIRE? Dr Loïc BOULANGER, Pr Denis VINATIER Service de chirurgie gynécologique et mammaire Dr Marion DEWAILLY, Dr Nathalie FAYE Service d imagerie de la femme Hôpital Jeanne de

Plus en détail

Cancers du cavum. Le diagnostic est fait par la nasofibroscopie et l'examen du cavum où l'on retrouve un bourgeon au niveau du cavum.

Cancers du cavum. Le diagnostic est fait par la nasofibroscopie et l'examen du cavum où l'on retrouve un bourgeon au niveau du cavum. Cancers du cavum Entité clinique, biologique et histologique différente des autres cancers cervicofaciaux par sa relation avec le virus Epstein bar, sa répartition géographique et sa radiosensibilité.

Plus en détail

LA TOMOGRAPHIE PAR EMISSION DE POSITONS (TEP)

LA TOMOGRAPHIE PAR EMISSION DE POSITONS (TEP) LA TOMOGRAPHIE PAR EMISSION DE POSITONS (TEP) Qu est ce que la TEP? - Technique d imagerie médicale fonctionnelle métabolique - Injection d un radiopharmaceutique Particularité : Emetteur de positons -

Plus en détail

Formes histologiques des cancers du sein

Formes histologiques des cancers du sein Formes histologiques des cancers du sein DESC Régional Rennes 24/01/2013 Giretti Giovanni Tours Plan Introduction Histologie du tissu mammaire Carcinome in situ (intra-canalaire et intra-lobulaire) Carcinomes

Plus en détail

IRM mammaire : quelles indications?

IRM mammaire : quelles indications? JIM.fr 05 mars 2015 IRM mammaire : quelles indications? Centre d imagerie médicale JURAS, Paris Service de radiodiagnosic, Hôpital René Huguenin, Institut CURIE L'IRM améliore la détection des tumeurs

Plus en détail

Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive

Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive Chirurgie de l adénocarcinome du pancréas Pr Kafih - Pr Amraoui - Pr Mohsine 1. Introduction Ce référentiel ne traitera que le cancer du pancréas

Plus en détail

Dépistage, caractérisation, bilan d'extension

Dépistage, caractérisation, bilan d'extension UE : Biopathologie moléculaire, cellulaire et tissulaire Imagerie des cancers Date : 08/02/12 Promo : PCEM2 Plage horaire : 16h-17h Enseignant : Pr. Trillaud. H Ronéistes : ASSIER Cécilia ceciliaassier@gmail.com

Plus en détail

Le parcours sein DR VÉRONIQUE LORGIS DR ISABELLE DESMOULINS

Le parcours sein DR VÉRONIQUE LORGIS DR ISABELLE DESMOULINS Le parcours sein DR VÉRONIQUE LORGIS DR ISABELLE DESMOULINS La première consultation Patiente adressée par le médecin traitant Par le radiologue Venue d elle-même Adressée par un service Par le chirurgien

Plus en détail

Head and neck: formulaire d enregistrement des carcinomes de l oropharynx (nouveau diagnostic)

Head and neck: formulaire d enregistrement des carcinomes de l oropharynx (nouveau diagnostic) Head and neck: formulaire d enregistrement des carcinomes de l oropharynx (nouveau diagnostic) 1/6 08/05/2014 Head and neck carcinome oropharynx formulaire pour l enregistrement des nouveaux diagnostics

Plus en détail

Jeudi 17 Décembre 2009. Quelles prises en charge chez la personne âgée Du cancer du sein et du côlon

Jeudi 17 Décembre 2009. Quelles prises en charge chez la personne âgée Du cancer du sein et du côlon RESEAU GERIATRIQUE DE L EST PARISIEN RESEAU ONCOLOGIE PARIS EST Associations loi 1901 Bureaux : 2, Rue Plichon 75011 Paris Tél : 01 46 36 08 12 Séance de Formation Pluridisciplinaire Jeudi 17 Décembre

Plus en détail

Les examens de laboratoire : comment les interpreter? Exemple : les marqueurs tumoraux. Michèle BERTHIER : SCOR GLOBAL LIFE

Les examens de laboratoire : comment les interpreter? Exemple : les marqueurs tumoraux. Michèle BERTHIER : SCOR GLOBAL LIFE Les examens de laboratoire : comment les interpreter? Exemple : les marqueurs tumoraux Michèle BERTHIER : SCOR GLOBAL LIFE Présentation faite en collaboration avec le Dr Gabriela BUFFET, Médecin-Conseil

Plus en détail

Un dépistage précoce. est-il possible ou envisageable. pour le cancer primitif du poumon?

Un dépistage précoce. est-il possible ou envisageable. pour le cancer primitif du poumon? Un dépistage précoce est-il possible ou envisageable pour le cancer primitif du poumon? Cancer primitif du poumon une fréquence majeure 40 000 nouveaux cas / an en France 2e cancer chez l'homme (après

Plus en détail

La cellule cancéreuse et son microenvironnement

La cellule cancéreuse et son microenvironnement UE 5 Cours du 8 Novembre 2012 La cellule cancéreuse et son microenvironnement I/ Cancer : Généralités Du au dérèglement de la division de quelques unes des milliards de cellules qui constituent les êtres

Plus en détail

Le cancer de l œsophage

Le cancer de l œsophage Chapitre 1 Le cancer de l œsophage Classifications Classification ptnm (UICC 2010) Tumeurs ptis : carcinome in situ pt1 : envahissement de la lamina propria et de la sous-muqueuse pt2 : atteinte de la

Plus en détail

Le dépistage organisé du cancer colorectal. Présentation aux médecins généralistes

Le dépistage organisé du cancer colorectal. Présentation aux médecins généralistes Le dépistage organisé du cancer colorectal Présentation aux médecins généralistes Sommaire Pourquoi cette réunion? Les conditions de la généralisation La dynamique en France Les acteurs du dépistage organisé

Plus en détail

Cancer colorectal (148) J.F. BOSSET, P. ROUANET Décembre 2005 (mise à jour décembre 2005)

Cancer colorectal (148) J.F. BOSSET, P. ROUANET Décembre 2005 (mise à jour décembre 2005) Cancer colorectal (148) J.F. BOSSET, P. ROUANET Décembre 2005 (mise à jour décembre 2005) 1. Epidémiologie L incidence du cancer colorectal (CCR) varie dans un rapport de 1 à 25 dans le monde. Elle est

Plus en détail

CANCER DE L OESOPHAGE

CANCER DE L OESOPHAGE - 1/6- Lundi 19/03/07 13h30>15h30 UF : affections digestives Les pathologies en digestif Dr Cabasset CANCER DE L OESOPHAGE I/ EPIDEMIOLOGIE : L incidence dans le monde varie de 1 à 160 pour 100 000. En

Plus en détail

Agnès SENEJOUX Alain CLAUDY. Proctologie en images

Agnès SENEJOUX Alain CLAUDY. Proctologie en images Agnès SENEJOUX Alain CLAUDY Proctologie en images Agnès Senéjoux (Paris) Alain Claudy (Lyon) 17 et 18 mars 2007 FMC HGE Lyon FMC HGE Lyon 17 et 18 Mars 2007 FMC HGE Lyon 17 et 18 Mars 2007 «Anal intraepithelial

Plus en détail

Les tumeurs épithéliales

Les tumeurs épithéliales VINSONNEAU Laura DUTERTRE Florence 25/02/11, anapath, N. Rioux-Leclerc I. Introduction Les tumeurs épithéliales A. Epithéliums Les tumeurs épithéliales malignes : carcinome sont les tumeurs les plus fréquentes

Plus en détail

Dépistage du Cancer du sein

Dépistage du Cancer du sein Dépistage du Cancer du sein Dr M Si Hocine Département de Médecine M Interne Hôpital St Camille (Bry sur Marne) Données de base 42 000 nouveaux cancers diagnostiqués /an Taux brut : 38,5 /100 000 11 700

Plus en détail

Généralités. Imagerie du cancer de l endomètre. Diagnostic. Echographie pelvienne. Métrorragies : étiologie? Echographie pelvienne

Généralités. Imagerie du cancer de l endomètre. Diagnostic. Echographie pelvienne. Métrorragies : étiologie? Echographie pelvienne Généralités Imagerie du cancer de DES de gynécologie 09 février 2007 Edouard Poncelet, Pr D Vinatier Service d Imagerie médicale, JDF Service de Chirurgie gynécologique, JDF 3 cancer chez la femme (sein,

Plus en détail

DU SYMPTÔME AU DIAGNOSTIC DE CANCER. Dr Stéphanie Lozano DU Oncogériatrie 14 novembre 2014

DU SYMPTÔME AU DIAGNOSTIC DE CANCER. Dr Stéphanie Lozano DU Oncogériatrie 14 novembre 2014 DU SYMPTÔME AU DIAGNOSTIC DE CANCER Dr Stéphanie Lozano DU Oncogériatrie 14 novembre 2014 Objectifs du diagnostic Que faire devant des signes cliniques évocateurs? Faire le diagnostic le rapidement possible

Plus en détail

Dépistage du cancer colorectal. Paul Wiesel gastroentérologue FMH Lausanne www.drpaulwiesel.ch

Dépistage du cancer colorectal. Paul Wiesel gastroentérologue FMH Lausanne www.drpaulwiesel.ch Dépistage du cancer colorectal Paul Wiesel gastroentérologue FMH Lausanne www.drpaulwiesel.ch Des rectorragies hémorroïdaires? découverte de 5 minuscules polypes à 32 ans 16 ans plus tard quelques polypes

Plus en détail

en chirurgie digestive : cas cliniques en cancérologie Marc Pocard Lariboisière Paris

en chirurgie digestive : cas cliniques en cancérologie Marc Pocard Lariboisière Paris Erreurs et perte de chance en chirurgie digestive : cas cliniques en cancérologie Séminaire national du D E S C Marc Pocard Lariboisière Paris Chirurgie cancérologique Erreurs : Essayer une nouvelle idée

Plus en détail

Cas clinique cancer du poumon

Cas clinique cancer du poumon 10 e Forum National de l Omnipraticien El Hamma, Alger 21 & 22 Mai 2014 Cas clinique cancer du poumon Dr F.Ait Daoud Pr.H.Mahfouf SOMUR.EPH ROUIBA Homme 59 ans, sans antécédents pathologiques particuliers,

Plus en détail

Mortalité par cancer chez la femme en France. Francim 2000. Le cancer du sein tue 10 000 femme/ an

Mortalité par cancer chez la femme en France. Francim 2000. Le cancer du sein tue 10 000 femme/ an Histoire naturelle du cancer du sein J Lansac CHU de TOURS 1 Mortalité par cancer chez la femme en France Francim 2000 Le cancer du sein tue 10 000 femme/ an 2 Corrélation entre incidence et mortalité

Plus en détail

Le parcours de soin du patient cancéreux : du dépistage à la guérison. Pr Suzy Duflo, Présidente de CME, CHU de Pointe à Pitre Abymes

Le parcours de soin du patient cancéreux : du dépistage à la guérison. Pr Suzy Duflo, Présidente de CME, CHU de Pointe à Pitre Abymes Le parcours de soin du patient cancéreux : du dépistage à la guérison Pr Suzy Duflo, Présidente de CME, CHU de Pointe à Pitre Abymes Données épidémiologiques 2008 2009 2010 2011 Total 1707 1623 1809 1755

Plus en détail

Cellules souches cancéreuses : exemple du cancer gastrique

Cellules souches cancéreuses : exemple du cancer gastrique Cellules souches cancéreuses : exemple du cancer gastrique Christine Varon, MCF INSERM U853 Laboratoire de Bactériologie du Pr. F. Mégraud Université Bordeaux Segalen christine.varon@u-bordeaux2.fr Le

Plus en détail

UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3

UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3 DC2 UE11.3 HEM 10 nov 2015 1 UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3 DC2 CG/ TB 10 nov 2015 DC2 révision Chez une femme de 59 ans, une échographie abdominale a été réalisée devant des douleurs abdominales intermittentes

Plus en détail

Comptes rendus d anatomopathologie : données minimales à renseigner pour une tumeur primitive

Comptes rendus d anatomopathologie : données minimales à renseigner pour une tumeur primitive traitements, soins et innovation Comptes rendus d anatomopathologie : données minimales à renseigner pour une tumeur primitive Dispositif d autorisation des établissements de santé pour la pratique de

Plus en détail

Sarcomes des tissus mous Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER

Sarcomes des tissus mous Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER Service de Chirurgie Plastique Centre F.X. Michelet CHU de Bordeaux www.e-plastic.fr Cellule adipeuse Source de cellules souches Source de facteurs de croissance Possibilité

Plus en détail

Appareil respiratoire Conduite a tenir devant un nodule pulmonaire CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE PULMONAIRE

Appareil respiratoire Conduite a tenir devant un nodule pulmonaire CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE PULMONAIRE Appareil respiratoire Conduite a tenir devant un nodule pulmonaire 21/10/2013 LEONART Valérie L3 F. BARLESI 6 pages CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE PULMONAIRE Plan A. Définition et Physiopathologie I.

Plus en détail

Cancer du sein : données épidémiologiques 2012

Cancer du sein : données épidémiologiques 2012 Cancer du sein 1 2 Cancer du sein : données épidémiologiques 2012 1er cancer en fréquence et en mortalité de la femme 48.763 nouveaux cas 31,5 % des nouveaux cas de cancers de la femme 50 % des cancers

Plus en détail

Cancers du larynx. Bilan initial d un patient présentant un cancer du larynx

Cancers du larynx. Bilan initial d un patient présentant un cancer du larynx Cancers du larynx Bilan initial d un patient présentant un cancer du larynx - Examen clinique ORL : laryngoscopie indirecte, fibroscopie avec étude de la mobilité laryngée +++, palpation des aires ganglionnaires

Plus en détail

Autres tumeurs de la paroi digestive. Polype fibroïde inflammatoire Leiomyome Leiomyosarcome Schwannome Tumeur maligne des gaines nerveuses

Autres tumeurs de la paroi digestive. Polype fibroïde inflammatoire Leiomyome Leiomyosarcome Schwannome Tumeur maligne des gaines nerveuses Autres tumeurs de la paroi digestive Polype fibroïde inflammatoire Leiomyome Leiomyosarcome Schwannome Tumeur maligne des gaines nerveuses Leiomyome du tube digestif Beaucoup plus rare que les GIST Localisations

Plus en détail

Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire

Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire GENERALISTE Oncologue Radiologue Radiothérapeute Chirurgien Vincent Pointillart Unité de Pathologie Rachidienne CHU Bordeaux Clairement

Plus en détail

thérapeutiques en cancérologie des VADS

thérapeutiques en cancérologie des VADS Référentiel et options thérapeutiques en cancérologie des VADS Version 2008 Bilan préthérapeutique Indispensables Panendoscopie des VADS sous Ag Bilan de la lésion Recherche de deuxième localisation Biopsies

Plus en détail

Item 308 (Item 158) Cancer du rein Collège Universitaire des Urologues

Item 308 (Item 158) Cancer du rein Collège Universitaire des Urologues Item 308 (Item 158) Cancer du rein Collège Universitaire des Urologues 2014 1 Table des matières 1. Pour Comprendre... 3 2. Épidémiologie... 3 2.1. Quelques chiffres... 3 2.2. Les facteurs de risque...

Plus en détail

Chimiothérapie première des cancers du sein et expérience de l hôpital Saint Louis

Chimiothérapie première des cancers du sein et expérience de l hôpital Saint Louis Chimiothérapie première des cancers du sein et expérience de l hôpital Saint Louis M. Espié, J Lehman Che, A de Roquancourt, C. Cuvier, E. Bourstyn, L. Cahen-Doidy, C. de Bazelaire,M. Maylin, M. Marty,

Plus en détail

A propos d un cancer du rectum

A propos d un cancer du rectum A propos d un cancer du rectum L Cany B Carles P.E Chémaly J El Kohen L Prié Ph Santoni QuickTime et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. Monsieur R, 56 ans Syndrome rectal depuis trois

Plus en détail

Modèles animaux de cancérogenèse

Modèles animaux de cancérogenèse INVESTIGATIONS TECHNIQUES EN PHYSIOPATHOLOGIE CELLULAIRE ET MOLECULAIRE isabelle.dhennin@u-picardie.fr Modèles animaux de cancérogenèse I- Généralités sur le cancer 1- Données épidémiologiques Hommes Femmes

Plus en détail

MÉSENCHYMATEUSES MALIGNES

MÉSENCHYMATEUSES MALIGNES 39 rue Camille-Desmoulins 94805 VILLEJUIF CEDEX Tél. : 01 42 11 42 11 Site Internet : www.igr.fr Contact : info@igr.fr Juin 2003 Institut Gustave-Roussy TUMEURS MÉSENCHYMATEUSES MALIGNES OU SARCOMES DES

Plus en détail

Aspects radiologiques des cancers du sein de phénotype triple négatif

Aspects radiologiques des cancers du sein de phénotype triple négatif Aspects radiologiques des cancers du sein de phénotype triple négatif M Boisserie-Lacroix, G Hurtevent-Labrot, M Asad-Syed, S Ferron Institut Bergonié Bordeaux Assez abondante littérature en biologie moléculaire

Plus en détail

REFERENTIEL REGIONAL DE PRISE EN CHARGE DES TUMEURS DE L OVAIRE

REFERENTIEL REGIONAL DE PRISE EN CHARGE DES TUMEURS DE L OVAIRE REFERENTIEL REGIONAL DE PRISE EN CHARGE DES TUMEURS DE L OVAIRE Validé le 23/02/2012 Réseau Onco-Poitou-Charentes 2 rue de la Milétrie - BP 577-86021 POITIERS cedex Tel : 05.49.44.37.70 Fax : 05.49.44.37.73

Plus en détail

Le cancer, le grand envahisseur.

Le cancer, le grand envahisseur. Le cancer, le grand envahisseur. Jean-Paul Sculier Service des soins intensifs et urgences oncologiques & Oncologie thoracique Institut Jules Bordet (ULB) www.pneumocancero.com Définition et histoire naturelle

Plus en détail

Brochure d information

Brochure d information Brochure d information La Néoplasie Endocrinienne Multiple de type 1 1 Question 1 : qu est-ce que la néoplasie endocrinienne multiple de type 1? Pour répondre à cette question, il faut d abord connaître

Plus en détail

Registre des cancers Nord Tunisie

Registre des cancers Nord Tunisie Registre des cancers Nord Tunisie Données 1999-2003 Evolution 1994-2003 Projections à l horizon 2024 Ministère de la Santé Publique Institut Salah Azaiez Institut National de la Santé Publique Ministère

Plus en détail

HISTOIRE NATURELLE DE LA MÉTASTASE

HISTOIRE NATURELLE DE LA MÉTASTASE HISTOIRE NATURELLE DE LA MÉTASTASE Plan de cours I- Définitions et généralités...2 II - Les différentes étapes de la dissémination métastatique...2 III - Mécanismes moléculaires impliqués dans ces différentes

Plus en détail