Anticorps, vaccins, immunothérapies allergéniques tout savoir sur les progrès de l immunothérapie en 20 questions

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Anticorps, vaccins, immunothérapies allergéniques tout savoir sur les progrès de l immunothérapie en 20 questions"

Transcription

1 Anticorps, vaccins, immunothérapies allergéniques tout savoir sur les progrès de l immunothérapie en 20 questions De quoi se compose le système immunitaire? Chaque jour, des substances étrangères, appelées «antigènes» pénètrent dans notre corps. Il peut s agir d une bactérie, d un virus, d un parasite, d un champignon, d un produit chimique Le rôle de notre système immunitaire est de protéger notre corps contre toutes ces substances susceptibles de mettre notre santé en danger. Le système immunitaire se compose d un ensemble de cellules et de protéines qui agissent pour protéger l organisme contre des micro-organismes infectieux, potentiellement nocifs. Il joue également un rôle de défense contre les cellules cancéreuses. Il se décompose en deux sous-systèmes, le système de défense non-spécifique et le système de défense spécifique. 1. Les mécanismes de défense non-spécifiques - La défense de première ligne de l organisme commence par la peau. Celle-ci est une barrière impénétrable pour la grande majorité des agents infectieux, dont la plupart ne pourront pénétrer dans l organisme que par les muqueuses telles que la bouche, le nez, les yeux - La deuxième ligne de défense fait intervenir certains globules blancs, les neutrophiles et les macrophages, qui patrouillent sans relâche dans tout l organisme. S'ils y découvrent des intrus, ils déclenchent une réaction d alerte et affluent en masse depuis les voies sanguines pour combattre les agents étrangers et les détruire par phagocytose (capture et ingestion). - Certaines protéines actives, principalement sécrétées par le foie (compléments), attaquant les bactéries, et l interféron, qui possède des propriétés antivirales, viennent compléter l arsenal de défense immédiate. - Ces défenses non-spécifiques rapidement mobilisables, composent l immunité innée. 1

2 2. Les mécanismes de défense spécifiques - Si les défenses non-spécifiques ne suffisent pas, les mécanismes de défense spécifique entrent en jeu. - L organisme procède d abord à une identification précise de l intrus, ce qui explique la lenteur de ce système de défense : c est seulement après cette étape de reconnaissance que la production d'anticorps spécifiques à chaque antigène peut démarrer. - Les anticorps sont des molécules présentes dans le plasma sanguin et dans la lymphe et se développent lors de réactions avec des antigènes. Quand cette réaction a eu lieu et donc qu'il y a eu production d'anticorps, on dit que l'individu a une immunité acquise. Immunité innée et immunité acquise doivent être considérées comme deux systèmes collaborant pour élaborer la réponse immunitaire et non comme deux systèmes indépendants. Comment fonctionne le système immunitaire? Notre organisme réagit à une agression par une inflammation : les globules blancs partent en reconnaissance afin d établir qui est l ennemi et, ainsi, permettre au corps de préparer la réponse la plus adaptée. - Interviennent donc en premier lieu, les neutrophiles et les macrophages, chargés de nettoyer le terrain. Lorsqu'ils ne suffisent pas à maîtriser l'infection, d'autres globules blancs plus spécialisés entrent en jeu, les lymphocytes T. - Le système immunitaire dispose en effet, d un mécanisme d "archives" : il garde en mémoire tous les intrus qu il a déjà combattus antérieurement. - Quand un nouvel agent pathogène arrive, soit l antigène est déjà connu et les lymphocytes T spécifiques de cette infection sont envoyés pour le détruire, soit l organisme doit s adapter et fabriquer les anticorps qui sauront en venir à bout. Il faut un certain temps avant que les nouveaux anticorps soient prêts : la fatigue, l inflammation et la fièvre sont des signaux nous informant que l organisme est en train de combattre un intrus. - Ce sont les lymphocytes T4 qui donnent l ordre de la fabrication de ces nouveaux anticorps : par le biais de molécules chimiques, les interleukines (cytokines), ils stimulent les lymphocytes B les lymphocytes T8 et NK (Natural Killers). - Les lymphocytes B vont secréter de grandes quantités d anticorps en charge de détruire les sécrétions des cellules infectées. - Les lymphocytes T8 et les lymphocytes T, «NK, Natural Killers», sont chargés de détruire les cellules infectées. 2

3 Quelles sont les différentes étapes de la réponse immunitaire? 1. DETECTION D UN ANTIGENE : l organisme est agressé par un élément étranger 2. ARRIVEE DES NEUTROPHILES ET DES MACROPHAGES (catégories de globules blancs) 3. SI DESTRUCTION DE TOUS LES ANTIGENES (par phagocytose), guérison immédiate sans avoir même eu la sensation d avoir été infecté. SINON : les neutrophiles et les macrophages «débordés» avertissent les lymphocytes T 4. SI AGENT DEJA CONNU, les lymphocytes T spécifiques le détruisent. SI AGENT INCONNU, les lymphocytes T4 entrent en scène et stimulent des lymphocytes B et les lymphocytes T8 et NK (Natural Killers) 5. LES LYMPHOCYTES B désarment les agresseurs 6. LES LYMPHOCYTES T8 et NK détruisent les cellules infectées. 3

4 Comment évolue le système immunitaire au fil du temps? Le système immunitaire spécifique n est pas acquis dès la naissance : il se développe et se complète tout au long de l existence. Après chaque réaction immunitaire, des cellules-mémoire se créent et assurent une réaction rapide lors de nouveaux contacts avec un intrus déjà connu. Cela explique que le système immunitaire soit plus fort après chaque infection. Le système immunitaire des adultes est donc beaucoup plus développé que celui des enfants, qui n a pas encore d «archives». Il connaît un fonctionnement optimal pendant la période «adulte» avant de s affaiblir à nouveau. Les personnes âgées sont plus sensibles aux infections et aux complications qu elles occasionnent. Elles guérissent également plus lentement. C est pour cette raison que l on recommande aux personnes âgées de se faire vacciner contre la grippe. En quoi consiste l immunothérapie? Le système immunitaire peut se dérégler. Il peut réagir : 1. soit trop fortement en rejetant une greffe de tissu ou d'organe ou en provoquant des états d hypersensibilité à certains antigènes (allergies), 2. soit trop faiblement, en déployant des défenses trop limitées vis-à-vis d'un microbe en cas de maladie infectieuse, 3. soit de façon inadaptée dans certaines maladies auto-immunes, l organisme fabriquant alors des anticorps contre ses propres cellules (exemple : sclérose en plaques). Le but de l'immunothérapie est de stimuler les mécanismes immunitaires c'est-à-dire les réponses immunes quand celles-ci sont insuffisantes, on parle alors d'immunostimulation. Dans certains cas, l'immunothérapie permet de juguler l'immunité, on parle alors d immunosuppression, quand la réponse immune est excessive ou encore indésirable. Définition : L immunothérapie est un traitement qui consiste à administrer des substances qui stimulent ou modifient les défenses immunitaires. L immunothérapie a vraiment débuté au cours des années 1960, avec les greffes de moelle osseuse, qui transfèrent des cellules immunitaires (lymphocytes) du donneur au receveur. Les thérapeutiques disponibles se sont accrues, dans le dernier quart du XXe siècle, avec l isolement de substances produites au cours d une réaction immunitaire (cytokines) et avec la possibilité de modifier des lymphocytes en dehors de l organisme. L immunothérapie recouvre aujourd hui une grande famille de solutions thérapeutiques préventives ou curatives faisant appel au système immunitaire des individus. 4

5 Quelles sont les différentes stratégies d immunothérapie? On distingue l immunothérapie passive de l immunothérapie active. L immunothérapie passive, la plus ancienne, a déjà cherché à apporter au malade des anticorps dirigés contre les cellules cancéreuses sur le modèle de la sérothérapie utilisée pour les maladies infectieuses. - L'utilisation d'anticorps monoclonaux spécifiques, obtenus par génie génétique à partir d'une lignée cellulaire unique que l'on appelle le clone, permet aujourd'hui de remplacer efficacement l'injection de sérum qui était obtenu après une immunisation d'un cheval ou d'un lapin contre des lymphocytes T d'origine humaine. Les anticorps monoclonaux sont dirigés contre certains lymphocytes T. qui ont été activés ou contre des cytokines. La technique des anticorps monoclonaux qui permet de produire d importantes quantités d anticorps dirigées contre une cellule ou une substance spécifique a permis la mise au point de médicaments efficaces : le trastuzumab pour certains cancers du sein, le rituximab dans les lymphomes, le cétuximab pour les cancers du côlon, l ipilumab contre le mélanome métastatique. - À défaut d obtenir des anticorps spécifiques contre des cellules cancéreuses, on utilise plutôt aujourd hui des médiateurs immunitaires, moins spécifiques mais qui se montrent efficaces, comme les interférons. L immunothérapie active revient à stimuler les propres défenses d un individu pour l aider à lutter contre une maladie. - La vaccination est le procédé d'immunostimulation active spécifique le plus connu. Cette méthode utilisée à titre préventif stimule la fabrication des lymphocytes mémoires autorisant une réponse efficace au moment de l'agression par l agent identifié. - Tout aussi active mais moins spécifique, est la désensibilisation des patients allergiques : le traitement consiste à injecter à un patient de très petites quantités d'allergènes (substances susceptibles de provoquer une allergie) afin de susciter chez lui une sensibilisation à l'origine de la fabrication d'anticorps neutralisants. 5

6 Comment se répartissent les différentes stratégies d immunothérapie? Quels sont les outils de l immunothérapie? Les outils de l immunothérapie peuvent être classés en quatre grandes familles : les anticorps ou les fragments d anticorps, les produits d immunothérapie cellulaire, les vaccins qu ils soient thérapeutiques ou préventifs, les immunomodulateurs, catégories auxquelles s ajoutent des biomarqueurs permettant d évaluer l impact des traitements d immunothérapie. 6

7 La dénomination «anticorps» recouvre une famille complexe d anticorps entiers ou de fragments d anticorps modifiés ou non. L immunothérapie cellulaire recouvre l ensemble des produits biologiques issus de préparation de cellules humaines vivantes (cellules souches notamment) Les immunomodulateurs regroupent - l ensemble des protéines, ADN, ARN et molécules (à l exception des anticorps) d origine humaine, bactérienne ou fongique capables de moduler la réponse immunitaire - des molécules provenant de la synthèse chimique pouvant elles aussi moduler la réponse immunitaire - des protéines induisant une tolérance de l organisme aux allergènes Quel est l intérêt des anticorps monoclonaux? Le premier anticorps monoclonal (AcM) a été utilisé avec succès en 1986 dans les transplantations rénales, puis, un anti-tnf, dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde. Depuis, c est surtout la cancérologie qui bénéficie de leur développement. 41 anticorps monoclonaux thérapeutiques sont commercialisés aujourd hui. Les AcM peuvent être dirigés contre des antigènes spécifiques de certaines cellules, contre des sucres, des récepteurs de facteurs de croissance Mieux comprendre leurs mécanismes d action devrait permettre d augmenter leur efficacité. L'utilisation d'anticorps monoclonaux vise à empêcher la prolifération cellulaire en bloquant l'activité de certains récepteurs codés par des oncogènes. Des anticorps monoclonaux sont utilisés dans le traitement de certains cancers, notamment : le rituximab indiqué pour le traitement de patients atteints de lymphomes folliculaires de stade III-IV en cas de chimiorésistance ou à partir de la deuxième rechute après chimiothérapie.. Le trastuzumab est administré aux femmes ayant un cancer du sein résistant au traitement habituel en raison de la présence en surabondance d'un récepteur spécifique dans leurs cellules, appelé HER-2. La présence de ce récepteur en surnombre entraîne la production en excès d'une protéine qui, à son tour, induit une multiplication incontrôlée des cellules. Quel est l intérêt des vaccins thérapeutiques? La vaccination thérapeutique vise à stimuler les réponses immunitaires des patients quand la maladie est déjà déclarée. Ces vaccins développés pour la plupart contre le cancer pourraient donc dans l avenir être utilisés comme traitement curatif complémentaire à la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie et l hormonothérapie. Faisant appel aux capacités de mémoire du système immunitaire, ils présenteraient l avantage de prévenir les rechutes. L immunothérapie des cancers a longtemps été considérée comme une approche thérapeutique séduisante mais peu efficace. Deux nouvelles approches d immunothérapie vaccinale chez des patients atteints de cancers de la prostate ou de mélanomes, ont démontré leur efficacité dans des essais cliniques de phase III. Dans quel cadre les immunothérapies cellulaires sont-elles utilisées? 7

8 La thérapie cellulaire se distingue des médicaments et des biomédicaments par l utilisation de produits cellulaires «sur mesure», destinés à un patient donné. L objectif est de modifier, de sélectionner ou de faire proliférer des cellules provenant du patient lui-même ou d un donneur, afin de traiter des maladies pour lesquelles il n'existe pas du tout de traitement ou dont les traitements ne sont pas satisfaisants. Plusieurs protocoles d'immunothérapie cellulaire ou de thérapie génique ont déjà été réalisés. Ainsi, le premier essai de thérapie génique destiné à traiter les malades atteints de déficit immunitaire sévère a eu lieu à l hôpital Necker en Quatre autres protocoles de thérapie génique et quatre de thérapie cellulaire ont été réalisés ou initiés depuis. De plus, deux essais de thérapie cellulaire et deux de thérapie génique sont en phase d élaboration pré-clinique. Et les immunomodulateurs? Les traitements immunomodulateurs sont fréquemment utilisés en neurologie lors d affections touchant le système nerveux central ou périphérique, telles que la sclérose en plaques. Les traitements immunosuppresseurs sont appliqués dans les greffes d'organes et comme traitement de fond dans un ensemble de maladies auto-immunes et de maladies inflammatoires chroniques. L immunothérapie allergénique permet de traiter les maladies allergiques respiratoires en évitant l apparition de nouvelles sensibilisations ou son aggravation en asthme. Son action consiste à réduire la sensibilité de l'organisme à l'allergène : en modulant progressivement la réponse immunitaire vis-à-vis de cet allergène, l immunothérapie allergénique prévient la survenue de la réaction allergique. L immunothérapie allergénique a pris un essor important ces dernières années, passant de la voie sous-cutanée à la voie sublinguale. De nouveaux traitements ont récemment acquis le statut de médicaments à part entière avec une autorisation de mise sur le marché. Quelles sont les pathologies que l immunothérapie permet de traiter? De nombreuses aires thérapeutiques sont concernées : cancer, maladies infectieuses, maladies inflammatoires, maladies de la peau, maladies des os, maladies du système nerveux central, allergies Les immunothérapies auront un impact significatif sur quatre aires majeures : les cancers, les maladies infectieuses, les maladies auto-immunes et les transplantations. 8

9 L immunothérapie apparaît donc comme une voie de recherche prometteuse, car elle aborde avec de nouvelles approches des maladies fréquentes et répandues : cancer, maladies chroniques (polyarthrite rhumatoïde, maladie de Crohn, diabète, ). Elle permet de répondre à des besoins de santé publique non couverts car elle apporte des solutions innovantes, agissant en synergie avec d autres approches. Comment s administrent les traitements issus de l immunothérapie? Classiquement les vaccins sont administrés par voie sous-cutanée ou intramusculaire mais d autres voies sont à l étude, notamment les voies des muqueuses. Les anticorps ou les cellules sont administrés au moyen d une injection. Des recherches sur une administration orale sont également en cours. Quels sont les effets secondaires de l immunothérapie? Les effets secondaires ne sont pas liés à la famille utilisée de médicaments issus de l immunothérapie mais spécifiques de chacun des produits. Ainsi, l interféron peut provoquer des troubles oculaires, une sécheresse de la peau, de la fièvre, des courbatures, des troubles du caractère. L interleukine quant à elle provoque souvent des troubles digestifs ou cutanés. Les désensibilisations peuvent causer les réactions allergiques aigues. L immunothérapie est-elle efficace? Les médicaments à base d'interféron bêta ralentissent avec efficacité l'évolution de la sclérose en plaques. L ipilumab prolonge significativement la vie des patients atteints de mélanome métastatique. L'immunothérapie contre le venin d'insecte est à ce jour le type le plus efficace d'immunothérapie avec un taux d'efficacité d'environ 98%. Environ 80-85% des gens recevant un traitement d'immunothérapie pour les pollens observeront une amélioration de leur condition. L'immunothérapie a aussi une certaine efficacité reconnue pour le traitement des allergies aux acariens, moisissures, animaux. Toutefois, ce type de traitement ne garantit pas la résolution complète des manifestations allergiques, mais peut avoir des impacts positifs sur la qualité de vie chez la plupart des patients recevant ce type de traitement. Quels sont les enjeux scientifiques et médicaux liés à l immunothérapie? L idée d utiliser le système immunitaire a mobilisé de nombreux chercheurs dans les années Mais des développements difficiles et non aboutis avaient conduit à un découragement généralisé. Les développements des dernières années ont généré l élan dont les chercheurs avaient besoin pour mettre au point des traitements plus puissants et les combiner à la fois avec les médicaments traditionnels et d autres immunothérapies. 23 immunothérapies du cancer sont actuellement en développement. 9

10 Combien de sociétés françaises travaillent-elles dans le domaine de l immunothérapie? 58 sociétés de biotechnologies et 7 sociétés pharmaceutiques travaillent dans le champ de l immunothérapie (voir étude ci-jointe) La France est-elle bien placée pour produire des traitements d immunothérapie? Dans le domaine des anticorps thérapeutiques, la France ne représente que 2% des sociétés de biotechnologies et des essais cliniques dans le monde. 10

11 Dans le domaine des vaccins, la France est un leader mondial mais ne réalise que 7% des essais cliniques mondiaux. Cependant le marché des vaccins thérapeutiques, balbutiant jusqu à présent (400 1 millions de dollars en 2010) devrait exploser dans les dix ans à venir (prévision d un marché de 3 milliards en 2014). Un seul vaccin thérapeutique est commercialisé à ce jour, mais dix traitements qui ciblent tous le cancer, en sont à la phase 3 de leurs essais cliniques Dans le domaine des immunomodulateurs, la France est bien positionnée dans les immunothérapies allergéniques. Dans le domaine des immunothérapies cellulaires, la France représente 7% des essais cliniques mondiaux. Sur les 15 approches technologiques présentant une réelle opportunité de développer de nouveaux médicaments issus de l immunothérapie, la France est présente mais n a pas de leadership. Quelles recommandations pour améliorer le positionnement de la France dans l immunothérapie à l horizon 2025? 1. Améliorer pour la R&D et les Partenariats la visibilité et l expertise a. Faire connaître et valoriser les atouts de la France pour les investisseurs : Etude «Immunothérapie 2025»,Projet Carteofis b. Création de programmes ANR ciblés Immunothérapie c. Optimiser la valorisation des projets (AVIESAN/ ARIIS) d. Créer des équipes de transfert technologique (SATT) avec de l'expertise immuno. 2. Assurer un continuum de financement public privé 3. Disposer de structures et de profils formés aux spécificités de la filière immuno a. Développer des plateformes collaboratives techniques (approche structurale, modèles animaux, immunomonitoring) et industrielles early stage ( bio-production innovante, biologie de synthèse, thérapie cellulaire) au sein d'entités type pôle de compétitivité cliniques en vaccinologie b. Formation continue/initiale des porteurs de projets 4. Coordonner les process de réglementation et l accès au marché des solutions innovantes et notamment multi-technologiques 1 Article Figaro économie. 02/01/2012. D après une étude de BCC Research. 11

La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques

La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques Professeur Ibrahim Yakoub-Agha CHRU de LILLE (Illustration de J. Cloup, extraite du CD-Rom «greffe de Moelle» réalisé par la société K Noë) La moelle osseuse

Plus en détail

Principales causes de décès selon le groupe d âge. 0 24 25 44 45 64 65 84 85 et plus

Principales causes de décès selon le groupe d âge. 0 24 25 44 45 64 65 84 85 et plus Module 2 Exercice 1: Cellules souches hématopoïétiques 1. Causes de décès en Suisse (2010) La figure suivante montre les causes de décès les plus fréquentes en Suisse en 2010, telles qu elles ont été relevées

Plus en détail

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.

Plus en détail

Le don de moelle osseuse :

Le don de moelle osseuse : DON DE MOELLE OSSEUSE Le don de moelle osseuse : se décider aujourd hui, s engager pour longtemps LA MOELLE OSSEUSE ET SA GREFFE La moelle osseuse C est le tissu mou dans le centre du corps des os qui

Plus en détail

AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne. Les dons de cellules & de tissus.

AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne. Les dons de cellules & de tissus. AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne Les dons de cellules & de tissus. Introduction : Une greffe (don) de cellules consiste à administrer à un patient dont un organe vital ne fonctionne plus correctement, une

Plus en détail

Transfusions sanguines, greffes et transplantations

Transfusions sanguines, greffes et transplantations Transfusions sanguines, greffes et transplantations Chiffres clés en 2008 La greffe d organes est pratiquée depuis plus de 50 ans. 4 620 malades ont été greffés. 1 563 personnes ont été prélevées. 222

Plus en détail

Leucémie. Causes, Facteurs de risques

Leucémie. Causes, Facteurs de risques Leucémie La leucémie ou cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques(sang, rate, ganglions, moelle osseuse) est un type de cancer qui entraîne la fabrication par l organisme d un trop grand

Plus en détail

Innovations thérapeutiques en transplantation

Innovations thérapeutiques en transplantation Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010

Plus en détail

Des déficiences présentes

Des déficiences présentes Des déficiences présentes Comment se fait-il que dans certains cas, le système immunitaire ne fonctionne pas convenablement? Problèmes : 1. Pourquoi certains enfants sont-ils mis sous bulle plastique?

Plus en détail

Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010

Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010 Parc d Innovation d Illkirch, France, le 10 mars 2010 Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010 Transgene (Euronext

Plus en détail

ACTUALITES THERAPEUTIQUES. Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012

ACTUALITES THERAPEUTIQUES. Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012 ACTUALITES THERAPEUTIQUES Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012 Traitement de fond Objectifs: Réduire le nombre de poussées Arrêter ou freiner la progression du handicap Les traitements disponibles

Plus en détail

Sommaire de la séquence 8

Sommaire de la séquence 8 Sommaire de la séquence 8 Nous avons découvert dans la séquence 7 que les micro-organismes sont présents partout dans notre environnement et qu à la faveur d une lésion, ils sont capables de franchir nos

Plus en détail

avec atteinte ganglionnaire

avec atteinte ganglionnaire Le mélanome avec atteinte ganglionnaire Comprendre La maladie et son traitement Le mélanome avec atteinte ganglionnaire Mieux comprendre votre maladie, pour mieux vivre avec Conseil scientifique en dermatologie

Plus en détail

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Le phénotype immunitaire d un individu caractérise sa capacité à répondre, grâce aux effecteurs de l immunité adaptative, aux différents agents

Plus en détail

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points)

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) Lycée M hamdia Année scolaire : 2011/2012 Prof : Saïd Mounir Date : 17/05/2012 Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) EXERCIE N O 1: (4 points) : 1 : a-b 2 : b 3 : a-b 4 : d 5 : d 6 :

Plus en détail

ROTARY INTERNATIONAL District 1780 Rhône-Alpes Mont-Blanc Don volontaire de cellules souches

ROTARY INTERNATIONAL District 1780 Rhône-Alpes Mont-Blanc Don volontaire de cellules souches ROTARY INTERNATIONAL District 1780 Rhône-Alpes Mont-Blanc Don volontaire de cellules souches Le don de cellules souches Jean VIVIN 04/2013 1-Nature du problème : 2- Technique Les leucémies représentent

Plus en détail

Lymphome non hodgkinien

Lymphome non hodgkinien Lymphome non hodgkinien Ce que vous devez savoir Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca LYMPHOME NON HODGKINIEN Ce que vous devez savoir Même si vous entendez parler du cancer presque

Plus en détail

Prise de position sur les biosimilaires. Résumé

Prise de position sur les biosimilaires. Résumé Prise de position sur les biosimilaires Résumé Les médicaments biotechnologiques, appelés également biomédicaments, occupent une place importante dans le traitement de maladies comme le cancer, la polyarthrite

Plus en détail

L INSUFFISANCE CARDIAQUE

L INSUFFISANCE CARDIAQUE L INSUFFISANCE CARDIAQUE EXISTE-T-IL DES TRAITEMENTS À BASE DE CELLULES SOUCHES POUR L INSUFFISANCE CARDIAQUE? Bien qu aucun traitement à base de cellules souches pour l insuffisance cardiaque n ait encore

Plus en détail

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination

Plus en détail

Cibles et mécanismes d action des traitements par cytokines et anti-cytokines

Cibles et mécanismes d action des traitements par cytokines et anti-cytokines Cibles et mécanismes d action des traitements par cytokines et anti-cytokines Jean Daniel Lelièvre, Yves Lévy, Pierre Miossec I-Introduction... 2 II-Les interférons... 2 II-1.L interféron... 3 II-1-a.

Plus en détail

DON DE SANG. Label Don de Soi

DON DE SANG. Label Don de Soi DON DE SANG Label Don de Soi 2015 SOMMAIRE Les différents types de dons p.3 Le don de sang total Le don de plasma Le don de plaquettes Le don de moelle osseuse Que soigne-t-on avec un don de sang? p.7

Plus en détail

www.dondemoelleosseuse.fr

www.dondemoelleosseuse.fr Agence relevant du ministère de la santé www.dondemoelleosseuse.fr 01 Pourquoi devenir Veilleur de Vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies. Chaque année, des milliers de personnes - enfants

Plus en détail

Les nouveaux traitements du psoriasis

Les nouveaux traitements du psoriasis Les nouveaux traitements du psoriasis Ci-après, vous trouverez 3 articles, parus récemment, parmi d'autres tout aussi intéressants, dans notre bulletin trimestriel Pso Magazine: - un extrait de l'exposé

Plus en détail

Cycle de réplication. Webinaire présenté par : Michael Bailey, directeur, Réalisation des programmes Date : 6 février 2014, de 13 h à 14 h (HNE)

Cycle de réplication. Webinaire présenté par : Michael Bailey, directeur, Réalisation des programmes Date : 6 février 2014, de 13 h à 14 h (HNE) Cycle de réplication virale du VIH Webinaire présenté par : Michael Bailey, directeur, Réalisation des programmes Date : 6 février 2014, de 13 h à 14 h (HNE) Pourquoi est-ce important de comprendre le

Plus en détail

DES médicaments issus des biotechnologies aux médicaments biosimilaires :

DES médicaments issus des biotechnologies aux médicaments biosimilaires : R a p p o r t d e x p e r t i s e DES médicaments issus des biotechnologies aux médicaments biosimilaires : état des lieux j u i l l e t 2 0 11 Un médicament biologique est une substance produite à partir

Plus en détail

Leucémie Lymphoïde Chronique

Leucémie Lymphoïde Chronique Sur la Leucémie Lymphoïde Chronique Coordination : Pierre Feugier, Nancy Avec le soutien de Sur la Leucémie Lymphoïde Chronique Sommaire Qu est-ce que la leucémie lymphoïde chronique?..........................

Plus en détail

Les Applications industrielles et commerciales des cellules souches. Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises

Les Applications industrielles et commerciales des cellules souches. Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises Les Applications industrielles et commerciales s cellules souches Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises Matthieu COUTET, Responsable du Pôle Jean-François RAX, Business Analyst 1 Plan Cellules souches

Plus en détail

Don de moelle osseuse. pour. la vie. Agence relevant du ministère de la santé. Agence relevant du ministère de la santé

Don de moelle osseuse. pour. la vie. Agence relevant du ministère de la santé. Agence relevant du ministère de la santé Don de moelle osseuse Engagez-VOUS pour la vie 1 Pourquoi devenir veilleur de vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies La greffe de moelle osseuse représente une chance importante de guérison

Plus en détail

Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante

Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante Le Plan s inscrit dans le défi santé/bien-être de l Agenda stratégique pour la recherche, le transfert et l innovation (France Europe 2020).

Plus en détail

- 2 - faire industriel dans la mise au point des produits biologiques. L Institut Roche de Recherche et Médecine Translationnelle (IRRMT, basé à

- 2 - faire industriel dans la mise au point des produits biologiques. L Institut Roche de Recherche et Médecine Translationnelle (IRRMT, basé à Information presse Roche, l Agence Nationale de Recherches sur le Sida et les hépatites virales (ANRS), le Baylor Research Institute (BRI) et Inserm Transfert mettent en place une coopération stratégique

Plus en détail

G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge de la leucémie lymphoïde chronique

G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge de la leucémie lymphoïde chronique G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de la leucémie lymphoïde chronique Septembre 2011 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide

Plus en détail

DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE

DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible

Plus en détail

Information à un nouveau donneur de cellules souches du sang

Information à un nouveau donneur de cellules souches du sang Information à un nouveau donneur de cellules souches du sang Pour des raisons de simplification, les dénominations masculines s appliquent également aux femmes. La transplantation de cellules souches du

Plus en détail

Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin

Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin Ce que vous devez savoir Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca MALADIE DE HODGKIN Ce que vous devez savoir Même si vous entendez parler du

Plus en détail

LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ

LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ Généralités Immunité & Vieillissement Vaccinations universelles Grippe Zona Coqueluche Pneumocoque Voyageur LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ Généralités La vaccination

Plus en détail

Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare

Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare Montréal, 24 mars 2015 David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting 1 RSSPQ, 2013 2 MÉDECINE INDIVIDUALISÉE Médecine personnalisée Médecine de précision Biomarqueurs Génomique

Plus en détail

vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé)

vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé) EMA/90006/2015 EMEA/H/C/001104 Résumé EPAR à l intention du public vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé) Le présent document est un résumé du rapport européen public d évaluation

Plus en détail

Médicaments du futur : Tendances et enjeux. Nicolas PY, Debiopharm International forumofac.14 26/09/2014

Médicaments du futur : Tendances et enjeux. Nicolas PY, Debiopharm International forumofac.14 26/09/2014 Médicaments du futur : Tendances et enjeux Nicolas PY, Debiopharm International forumofac.14 26/09/2014 Quelques mots sur Debiopharm Groupe fondé en 1979 Siège à Lausanne 350 collaborateurs Financièrement

Plus en détail

MISSION PARTENARIALE IMMUNOLOGIE - VACCINATION & INFECTIOLOGIE A l occasion de BIOPHARM AMERICA 2015 BOSTON, ETATS-UNIS 14 au 18 septembre 2015

MISSION PARTENARIALE IMMUNOLOGIE - VACCINATION & INFECTIOLOGIE A l occasion de BIOPHARM AMERICA 2015 BOSTON, ETATS-UNIS 14 au 18 septembre 2015 SAVE THE DATE! MISSION PARTENARIALE IMMUNOLOGIE - VACCINATION & INFECTIOLOGIE A l occasion de BIOPHARM AMERICA 2015 BOSTON, ETATS-UNIS 14 au 18 2015 BioPharm America est le plus grand événement de partenariats

Plus en détail

Le parcours en greffe de cellules hématopoïétiques : greffe allogénique

Le parcours en greffe de cellules hématopoïétiques : greffe allogénique Le parcours en greffe de cellules hématopoïétiques : greffe allogénique Introduction Cette brochure vise à vous familiariser avec la greffe de cellules hématopoïétiques (GCH). Elle présente en quelques

Plus en détail

La sclérose en plaques

La sclérose en plaques Hôpital de la Salpêtrière, La sclérose en plaques Catherine Lubetzki Sclérose en plaques 80 000 cas en France Seconde cause de handicap de l adulte jeune 50% des patients ont un handicap permanent à 15

Plus en détail

Communiqué de presse. Merck Serono. 18 septembre 2008

Communiqué de presse. Merck Serono. 18 septembre 2008 Communiqué de presse 18 septembre 2008 Merck Serono annonce le lancement de l'essai clinique ORACLE MS destiné à évaluer la cladribine en comprimés chez des patients à risque de développer une sclérose

Plus en détail

Le don de moelle osseuse

Le don de moelle osseuse Le don de moelle osseuse Enfant, je rêvais de sauver des vies. Aujourd hui, je le fais. Grande cause nationale 2009 Olivier, 4 ans Olivier, 32 ans Établissement relevant du ministère de la santé Le don

Plus en détail

Vaccins du futur Atelier «Croisière dans l archipel des nouveaux vaccins»

Vaccins du futur Atelier «Croisière dans l archipel des nouveaux vaccins» Vaccins du futur Atelier «Croisière dans l archipel des nouveaux vaccins» Bernard Duval Institut National de Santé Publique du Québec 18 avril 2002 Objectifs Grands axes de la réponse immunitaire Conjugaison

Plus en détail

Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies

Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies DIAPOSITIVE 1 Cette présentation fournit une vue d ensemble de l Office of Cellular, Tissue, and Gene Therapies (bureau des thérapies cellulaires,

Plus en détail

Transgene : revue du portefeuille de produits, de l activité et des perspectives stratégiques

Transgene : revue du portefeuille de produits, de l activité et des perspectives stratégiques Transgene : revue du portefeuille de produits, de l activité et des perspectives stratégiques Parc d Innovation d Illkirch, France, le 22 mars 2010 Transgene S.A. (Euronext Paris: FR0005175080) présente

Plus en détail

l'institut Paoli-Calmettes (IPC) réunit à la Villa Méditerranée les 29 et 30 mai 2015

l'institut Paoli-Calmettes (IPC) réunit à la Villa Méditerranée les 29 et 30 mai 2015 ANNONCE PRESSE Un donneur pour chaque patient en attente d'une greffe de moelle osseuse, de la chimère à la réalité grâce à la révolution de la greffe haplo mismatch Marseille, le 26 mai 2015. L'Institut

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Production de médicaments

Production de médicaments Production de médicaments Pour fabriquer des produits biopharmaceutiques, il faut des chercheurs qui tâtonnent inlassablement pour trouver les bonnes combinaisons. Car la plus légère des modifications

Plus en détail

QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC?

QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC? QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC? On vous a diagnostiqué une leucémie myéloïde chronique (LMC) et il se peut que vous ayez déjà débuté un traitement. Le traitement de la LMC dépend largement

Plus en détail

Le don de cellules souches. M.Lambermont Pascale Van Muylder

Le don de cellules souches. M.Lambermont Pascale Van Muylder Le don de cellules souches M.Lambermont Pascale Van Muylder 1 Pourquoi avons-nous recours à la greffe de CSH? Certaines maladies causent la destruction ou un fonctionnement anormal de la moelle osseuse.

Plus en détail

Les tumeurs osseuses

Les tumeurs osseuses Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Les tumeurs osseuses LE SARCOME D EWING Auteurs L OSTEOSARCOME Dr Perrine MAREC-BERARD Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Plus en détail

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Dr Olfa BAHRI Laboratoire de Virologie Clinique Institut Pasteur de Tunis INTRODUCTION Plus de 300. 10 6 porteurs chroniques de VHB dans le monde Hépatite chronique

Plus en détail

Alemtuzumab (Lemtrada * ) réduit significativement les rechutes dans la sclérose en plaques comparé à l interféron Bêta-1a dans une étude de Phase III

Alemtuzumab (Lemtrada * ) réduit significativement les rechutes dans la sclérose en plaques comparé à l interféron Bêta-1a dans une étude de Phase III COMMUNIQUE DE PRESSE Alemtuzumab (Lemtrada * ) réduit significativement les rechutes dans la sclérose en plaques comparé à l interféron Bêta-1a dans une étude de Phase III - Présentation de nouvelles données

Plus en détail

PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME. Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement

PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME. Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement I- Les microbes dans notre environnement Qu est-ce qu un microbe? Où se trouvent-ils?

Plus en détail

Notre système. Immunitaire

Notre système. Immunitaire Notre système Immunitaire Notre système Immunitaire Edito L association I.R.I.S. salue l initiative de Sara Lebien, qui en écrivant cet ouvrage et en proposant une illustration gaie et coloré a rendu l

Plus en détail

+ Questions et réponses

+ Questions et réponses HÉPATITE B L hépatite B c est quoi? L hépatite B est un type de maladie du foie causée par le virus de l hépatite B, une des formes les plus courantes de l hépatite virale (les autres sont le virus de

Plus en détail

Item 127 : Transplantation d'organes

Item 127 : Transplantation d'organes Item 127 : Transplantation d'organes Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Allogreffe de moelle ou de cellules souches...1 2 Transplantation d'organes... 2 3 Diagnostic...3

Plus en détail

Les nouveaux traitements de fond de la SEP

Les nouveaux traitements de fond de la SEP Sclérose en plaques : les nouveaux traitements Guillaume MATHEY, Hôpital de Metz-Mercy Les nouveaux traitements de fond de la SEP Le but des traitements de fond Forme par poussées 2 ième ligne TYSABRI

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

Le cancer des glandes surrénales Corticosurrénalome

Le cancer des glandes surrénales Corticosurrénalome Le cancer des glandes surrénales Corticosurrénalome Vous avez appris que vous avez un cancer des glandes surrénales. Cette fiche vous aidera à mieux comprendre la maladie et les traitements possibles.

Plus en détail

Les tumeurs osseuses. Causes. Symptômes. Diagnostic. Traitement. Pronostic. Une information de la Ligue suisse contre le cancer

Les tumeurs osseuses. Causes. Symptômes. Diagnostic. Traitement. Pronostic. Une information de la Ligue suisse contre le cancer Les tumeurs osseuses Causes Symptômes Diagnostic Traitement Pronostic Une information de la Ligue suisse contre le cancer Les tumeurs osseuses lent chondrosarcomes. Une des formes de cancer osseux, composé

Plus en détail

Initiative de recherche clinique précoce au Québec: une opportunité à saisir.

Initiative de recherche clinique précoce au Québec: une opportunité à saisir. Initiative de recherche clinique précoce au Québec: une opportunité à saisir. 1 er Forum sur le médicament Jacques Turgeon, B.Pharm., Ph.D., Membre Académie canadienne des sciences de la santé, Membre

Plus en détail

Mécanismes moléculaires à l origine des maladies autoimmunes

Mécanismes moléculaires à l origine des maladies autoimmunes Mécanismes moléculaires à l origine des maladies autoimmunes Sébastien Lacroix-Desmazes INSERM UMRS 1138 Immunopathology and herapeutic Immunointervention CRC - Paris, France Ma connaissance d un patient

Plus en détail

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION Madame, Monsieur, Si votre état de santé nécessite une transfusion sanguine, ce document est destiné à vous informer sur les avantages et les risques de la transfusion,

Plus en détail

Communiqué. Abbott présente à Santé Canada une demande d homologation d HUMIRA pour le traitement du psoriasis POUR PUBLICATION IMMÉDIATE

Communiqué. Abbott présente à Santé Canada une demande d homologation d HUMIRA pour le traitement du psoriasis POUR PUBLICATION IMMÉDIATE POUR PUBLICATION IMMÉDIATE Communiqué Abbott présente à Santé Canada une demande d homologation d HUMIRA pour le traitement du psoriasis Media: Sylvie Légaré (514) 832-7268 Abbott Gabrielle Collu 514)

Plus en détail

Photos des différents ingrédients

Photos des différents ingrédients 14 globules blancs (2 cuillères à soupe farine) participent à la défense contre les bactéries. plaquettes (2 cuillères à café pigment jaune) participent à la coagulation = bouchent les trous Photos des

Plus en détail

82 collaborateurs 52 millions

82 collaborateurs 52 millions Édito Chiffre d affaires à fin Septembre 2007 Assemblée générale du 26 juin 2007 Réponses aux questions des actionnaires * Actualité R&D et produits I 2 : la science d Innate * Innate Pharma et ses actionnaires

Plus en détail

Parasites externes du chat et du chien

Parasites externes du chat et du chien Parasites externes du chat et du chien Identification, prévention et traitement Les tiques Les tiques transmettent des maladies parfois mortelles. La prévention est la meilleure arme. 1 - Où les trouve-t-on?

Plus en détail

Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments. Avis 2 23 Octobre 2012

Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments. Avis 2 23 Octobre 2012 Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments Avis 2 23 Octobre 2012 Titre I : Nom du médicament, DCI, forme pharmaceutique, dosage, présentation HUMIRA (DCI : Adalimumab

Plus en détail

Sang, plasma, plaquettes...

Sang, plasma, plaquettes... Guide des dons Sang, plasma, plaquettes... et vous, que donnerez-vous? Le don de sang, un geste incontournable En donnant votre sang, vous aidez par exemple une femme qui a perdu beaucoup de sang lors

Plus en détail

Le Don de Moelle Ça fait pas d mal!

Le Don de Moelle Ça fait pas d mal! Le Don de Moelle Ça fait pas d mal! J ai de 18 à 50 ans Le Don de Moelle Osseuse Ça m intéresse -1 je demande des infos, je réfléchis. -2 je contacte le centre EFS le plus proche de chez moi. 3- je suis

Plus en détail

Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie. Recommandations générales

Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie. Recommandations générales Recommandations de l AFEF concernant la grippe pour les malades ayant une maladie chronique du foie La diversité des étiologies et la variété des traitements utilisés en hépatologie rendent difficile la

Plus en détail

HépatiteC n 4. onseil. Pourquoi faut-il que je me soigne?

HépatiteC n 4. onseil. Pourquoi faut-il que je me soigne? HépatiteC n 4 onseil Ma maladie Mon traitement Ma vie sociale Pourquoi faut-il que je me soigne? Sommaire ( Pourquoi faut-il que je me soigne? 1 2 3 Le virus qui m a infecté : un ennemi pour mon foie L

Plus en détail

Le psoriasis est une maladie qui touche environ 2 à 3 % de la population et qui se

Le psoriasis est une maladie qui touche environ 2 à 3 % de la population et qui se Le psoriasis est une maladie fréquente Le psoriasis est une maladie qui touche environ 2 à 3 % de la population et qui se traduit le plus souvent par des plaques rouges sur la peau, légèrement surélevées

Plus en détail

La cytométrie de flux

La cytométrie de flux TD5 La cytométrie de flux Air sous-pression Signal de formation des gouttes Signal de charge des gouttes Cellules en suspension Liquide de Gaine Vibrateur Ultrason Dˇtecteur de Lumi re Arrt du Faisceau

Plus en détail

II.5. l inflammation protumorale

II.5. l inflammation protumorale II.5. l inflammation protumorale L une de ses missions est de favoriser la reconstruction des tissus lésés. Les macrophages sécrètent des : enzymes MMP Facteurs de croissance EGF Cet aspect de l inflammation

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME Département des situations d urgence sanitaire Personne chargée du dossier : Evelyne FALIP/Nicole BOHIC Tél : 01 40 56 59 65/02 32 18 31 66 evelyne.falip@sante.gouv.fr MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES

Plus en détail

Nous avons tous un don qui peut sauver une vie. D e v e n i r. donneur de moelle. osseuse

Nous avons tous un don qui peut sauver une vie. D e v e n i r. donneur de moelle. osseuse Nous avons tous un don qui peut sauver une vie D e v e n i r donneur de moelle osseuse Pourquoi s inscrire comme donneur de moelle osseuse? Pour des personnes atteintes de maladies graves du sang, la greffe

Plus en détail

INAUGURATION LABORATOIRE DE THERAPIE CELLULAIRE 16 FEVRIER 2012 DOSSIER DE PRESSE

INAUGURATION LABORATOIRE DE THERAPIE CELLULAIRE 16 FEVRIER 2012 DOSSIER DE PRESSE INAUGURATION LABORATOIRE DE THERAPIE CELLULAIRE 16 FEVRIER 2012 DOSSIER DE PRESSE Contact presse : Cathy Josse 03 22 66 87 83 / 06 86 30 46 57 josse.cathy@chu-amiens.fr 1 COMMUNIQUE DE SYNTHESE Le 16 février

Plus en détail

Prévenir... par la vaccination

Prévenir... par la vaccination Prévenir... par la vaccination 6 La vaccination...... Soit c est OBLIGATOIRE (2)... Les vaccinations obligatoires pour l ensemble de la population et dont les lois sont inscrites dans le Code de la Santé

Plus en détail

ALLERGIQUE AUX ARBRES?

ALLERGIQUE AUX ARBRES? ALLERGIQUE AUX ARBRES? Connaître mon allergie Définition L année commence par la saison des pollens d arbres. On peut différencier les arbres sans châton (cyprès, frêne, platane, chêne, olivier), présents

Plus en détail

Sclérose en plaques Actualités thérapeutiques. Yann HERVE Service Neurologie CH Carcassonne

Sclérose en plaques Actualités thérapeutiques. Yann HERVE Service Neurologie CH Carcassonne Sclérose en plaques Actualités thérapeutiques Yann HERVE Service Neurologie CH Carcassonne Quelle(s) affirmation(s) sont vraies? 1- Il n y a pas de traitement efficace de la SEP 2- On peut traiter les

Plus en détail

Anémie et maladie rénale chronique. Phases 1-4

Anémie et maladie rénale chronique. Phases 1-4 Anémie et maladie rénale chronique Phases 1-4 Initiative de qualité en matière d issue des maladies rénales de la National Kidney Foundation Saviez-vous que l initiative de qualité en matière d issue des

Plus en détail

Thérapies par cellules souches dans la SEP

Thérapies par cellules souches dans la SEP Thérapies par cellules souches dans la SEP Rédigé en partenariat avec Sommaire Introduction 3 Qu est-ce que la SEP? 4 Que sont les cellules souches? 5 Qu est-ce qu une thérapie par cellules souches? 6

Plus en détail

Dossier «Maladies du sang» Mieux les connaître pour mieux comprendre les enjeux liés au don de sang

Dossier «Maladies du sang» Mieux les connaître pour mieux comprendre les enjeux liés au don de sang Dossier «Maladies du sang» Mieux les connaître pour mieux comprendre les enjeux liés au don de sang Maladies du sang Objectif de ce dossier Les demandes des médias portent régulièrement sur les usages

Plus en détail

Comment se déroule le prélèvement? Il existe 2 modes de prélèvements des cellules souches de la moelle osseuse:

Comment se déroule le prélèvement? Il existe 2 modes de prélèvements des cellules souches de la moelle osseuse: La greffe de moelle osseuse représente une chance importante de guérison pour de nombreuses personnes atteintes de maladies graves du sang. Le don de moelle osseuse est un acte volontaire, anonyme et gratuit

Plus en détail

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 SOMMAIRE 1 - La vaccination, comment ça marche? 3, 4 et 5 2 - Les vaccins détériorent-ils LA protection naturelle contre les maladies? 6 3 - Avec autant de vaccins,

Plus en détail

La maladie de Still de l adulte

La maladie de Still de l adulte La maladie de Still de l adulte Syndrome de Wissler-Fanconi La maladie Le diagnostic Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur Cette fiche est destinée

Plus en détail

Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse

Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse 1. La moelle osseuse : un rôle vital pour le corps humain Page 2/23 1.1. Qu est ce que la moelle osseuse? La moelle osseuse est indispensable à la

Plus en détail

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Annexe A Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Adultes atteints de grippe légère ou sans complications Aucun facteur

Plus en détail

Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement

Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement Comment fonctionne notre respiration? Toutes les cellules de notre corps ont besoin d oxygène. En inspirant, de l air rentre dans les voies

Plus en détail

LE CANCER C EST QUOI? QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE UN ORGANE NORMAL ET UN ORGANE ATTEINT PAR LE CANCER? Organe normal Organe précancéreux Cancer

LE CANCER C EST QUOI? QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE UN ORGANE NORMAL ET UN ORGANE ATTEINT PAR LE CANCER? Organe normal Organe précancéreux Cancer LE CANCER C EST QUOI? Généralement, le cancer se présente sous la forme d une tumeur, d une masse, qui se développe dans un organe. Les tumeurs solides, qui représentent 90% de tous les cancers, se distinguent

Plus en détail

La vie écrit les questions Nous cherchons les réponses

La vie écrit les questions Nous cherchons les réponses La vie écrit les questions Nous cherchons les réponses La vie écrit les questions. 1 Qu est-ce qui m aidera? L espoir est-il permis? Quand est-ce que les autres s en apercevront? C est long six mois? Faut-il

Plus en détail

Hiver 2013. Paysages changeants, produits en voie de commercialisation et conséquences pour les promoteurs de régimes

Hiver 2013. Paysages changeants, produits en voie de commercialisation et conséquences pour les promoteurs de régimes Hiver 2013 Paysages changeants, produits en voie de commercialisation et conséquences pour les promoteurs de régimes Paysages changeants, produits en voie de commercialisation et conséquences pour les

Plus en détail

QUESTIONS FREQUEMMENT POSEES AUX EXPERTS DU SERVICE TELEPHONE VERT SIDA (800861061) ISTITUTO SUPERIORE DI SANITA

QUESTIONS FREQUEMMENT POSEES AUX EXPERTS DU SERVICE TELEPHONE VERT SIDA (800861061) ISTITUTO SUPERIORE DI SANITA QUESTIONS FREQUEMMENT POSEES AUX EXPERTS DU SERVICE TELEPHONE VERT SIDA (800861061) ISTITUTO SUPERIORE DI SANITA INFORMATIONS SUR LE TEST DE DEPISTAGE Q. Quels examens médicaux doit-on faire pour détecter

Plus en détail