USAGERS DE DROGUE ET VHC ADIJA CHAMPAGNOLE MARDI 17 MARS

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "USAGERS DE DROGUE ET VHC ADIJA CHAMPAGNOLE MARDI 17 MARS"

Transcription

1 USAGERS DE DROGUE ET VHC ADIJA CHAMPAGNOLE MARDI 17 MARS

2 RAPPELS

3 Répartition des patients VHC 15% Nosocomial 20% Autres + Inconnue 3% Activité prof. 37 % Transfusion 1 % sexuel 25 % Toxicomanie IV D'après Roudot-Thoraval F et al., Epidemiological factors affecting the severity of hepatitis C virus-related disease : a french survey of 6664 patients. Hepatology 1997;26: Données issues de 6664 patients suivis en France entre 91 et 93 Schering-Plough

4 Evolution naturelle de l'hépatite C INCUBATION 4 à 12 semaines CONTAGE HEPATITE AIGUE Asymptomatique dans 80% des cas GUERISON SPONTANE 15 % 85 % Sexe masculin VIH+ VHB+ Age > 40 ans Alcool > 50g/j HEPATITE CHRONIQUE CIRRHOSE 20% en 10 à 20 ans 3 à 5 % par an (1) Castera L et al. Hépatites virales chroniques B et C. La revue du praticien 2001 ; 51 : (2) EASL International Consensus Conference on Hepatitis C. Paris, February Consensus statement J Hepatol 1999 ; 30 : (3) Hépatites virales, dépistage, prévention, traitement, Editions INSERM DECOMPENSATION HEPATIQUE HEPATOCARCINOME Schering-Plough

5 Augmentation régulière des décès liés au VHC Nombre de décès par carcinome hépatocellulaire lié au VHC Modèle basé sur des patients français contaminés avant 1996 et non traités Deuffic et al. Modeling the hepatitis C virus epidemic in France. Hepatology 1999; 29: Schering-Plough

6 VHC-1(4,5,6) Quantification ARN Bithérapie longue Ribavirine mg Quantification ARN às4 Génotype VHC VHC-2,3 Quantification ARN Bithérapie courte Ribavirine 800 mg Quantification ARN à S4 ARN VHC- Poursuite jusqu à S24 Arrêt du ttt Diminution <2Log ARN VHC + Quantification ARN às12 Diminution >=2 Log ARN VHC- Poursuite jusqu à S48 Diminution >=2 Log ARN VHC + Poursuite jusqu à S72 ARN VHC- Poursuite jusqu à S12 ou S10 ARN VHC+ Poursuite jusqu à S24

7 Traitement optimal? Interféron pégylé + ribavirine : la référence 2 schémas possibles IFN PEG alfa-2b (1,5µg/kg/sem) + ribavirine 800 mg/j en dessous de 65 kg, 1000 mg/j entre 65 kg et 85 kg, 1200 mg/j au dessus de 85 kg IFN PEG alfa-2a (180 µg/sem) + ribavirine 800 mg/j en dessous de 65 kg, 1000 mg/j entre 65 kg et 85 kg, 1200 mg/j au dessus de 85 kg (*) * non disponible à la date de la conférence de consensus

8 PRINCIPAUX EFFETS SECONDAIRES IFN pégylé Syndrome pseudo-grippal (céphalées,asthénie,myalgies, arthralgies,fièvre) Nausées,diarrhées Anorexie Insomnie,anxiété Dépression Alopécie Réaction site injection Thrombopénie Thyroïdite Autres manifestations autoimmunes Neutropénie,thrombopénie Ribavirine Tératogénicité Prurit Toux Anémie hémolytique Hyper-uricémie

9 EPIDEMIOLOGIE

10 Enquête ARNS Coquelicot2004 Volet séro-épidémiologique 1462 usagers de drogues 5 grandes villes Bordeaux Lille Marseille Paris Strasbourg

11 Population étudiée ¾ Hommes ¼ Femmes 65 % sans emploi 55 % vivant seuls 55 % sans domicile fixe

12 Modes de consommation des usagers Au cours du dernier mois 40 % déclarent avoir consommé des benzodiazépines 30 % du crack 27 % de la cocaïne 12 % de l héroïne +30 % de l alcool tous les jours (13 verres par jour en moyenne)

13 Coquelicot 2004 Prévalence VIH : 10.8 % (grande majorité VHC+) Prévalence VHC : 59.8 % Augmentation avec l âge 27 % des UD porteurs du VHC se croient négatifs à tort (50 % chez les moins de 30 ans)

14 PREVENTION

15 Etude de cohorte de Roye (Addiction 2002) 930 jeunes ( Montréal ) : la première injection était majoritairement administrée par une personne 41 % ami proche 15 % connaissance 10 % relation amoureuse 7 % autre personne 27 % auto-administration d emblée

16 Pratique à risque relatif à la consommation de ces produits 13 % ont partagé la seringue (16 % ne sont pas conscients des risques de ce partage) 74 % ont réutilisé leur seringue 38 % partagent le petit matériel (35 % ne sont pas conscients des risques) 25 % partagent la paille à sniff

17 VHC peut rester très actif pendant 20 jours dans les filtres contaminés Le filtre garde 10 % du produit (conservé, réutilisé en cas de manque,prêté,vendu )

18 Prévenir le passage à l injection-réduire les pratiques d injection Diffuser des messages de prévention concernant les risques liés aux premières injections Poursuivre et élargir l accessibilité du matériel d injection Répéter le dépistage chez des patients peu ou pas informés de leur statut

19 DEPISTAGE

20 Développer les CAARUD en les dotant de moyens médicaux Précocité des séro-conversions Sur- risque chez les usagers jeunes et marginalisés Conseils des patients rétifs aux prises en charge institutionnelles

21 Concernant les perceptions liées au VHC 92 % des usagers ont conscience de la gravité de la maladie 77 % estiment qu il existe des traitements efficaces 55 % pensent que ces traitements sont facilement accessibles

22 Importance des techniques peu ou pas invasives des prélévements Salivette ( Sarstedt) : Recherche des anticorps anti-vhc dans la salive(passage passif des immunoglobulines sériques dans la salive) Sensibilité du dépistage : 71 à 78 % Spécificité : 97 à 99 % Lucidarme GCB 2003 En cas de positivité de l ARN VHC, sensibilité : 90.3 à 93.5 % Absence de standardisation des résultats Patients co-infestés VIH-VHC : titre anticorps plus faible dans la population HIV+

23 Prélèvements capillaires au bout du doigt recueillis sur un buvard Sensibilité : 99 % Spécificité : 100 % Judd J Med viral 2001

24 Evolution de certains marqueurs biochimiques au cours du processus de fibrose Alpha 2 macroglobuline Haptoglobine Apolipoprotéine A1 Bilirubine totale Gamma Glutamyl Transpeptidase Acide hyaluronique Prothrombine (taux de) Protéine de l'inflammation Valeurs habituelles F 1,6 4,0 g/l H 1,4 3,3 g/l Protéine de l'inflammation Valeurs habituelles entre 0,35 et 2,00 g/l Protéine de transport du cholestérol Valeurs habituelles entre 1,2 et 1,7 g/l Protéine de dégradation de l'hémoglobine Valeurs habituelles entre 1et 21 µmol/l Enzyme hépatique Valeurs habituelles F 7 32 U/l H U/l Produit de dégradation du collagène Protéine synthétisée par le foie Cependant, si ces marqueurs sont de bons indicateurs de fibrose, aucun pris isolément ne possède de valeur prédictive suffisante pour se substituer à la biopsie du foie. (1) Fontana et al. Noninvasive monitoring of patients with chronic hepatitis C. Hepatology 2002; 36; S57-S 64 (2) Imbert-Bismut et al. Biochemical markers of liver fibrosis in patients with hepatitis C virus infection: a prospective study. Lancet 2001;357: (3) Revue du praticien, Tome 55; Schering-Plough

25 Fibrotest et Actitest Brevet AP-HP Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière Université Paris 6 CNRS ESA8067, Université Paris 5 Incubateur Paris BioTech SAS BioPredictive Lauréat Concours 2002 ANVAR

26 FibroTest ActiTest ActiTest «Validation» sur un total de cas de VHC Base de données intégrées : cas 1270 patients VHC + Imbert-Bismut et al Lancet 2001 n=323 Myers et al AIDS 2003 n=130 Poynard et al Hepatology 2003 n= Donneurs de sang Myers et al J Hepatol 2003 n=300 Autres publications (1 064 cas) Poynard et al J Vir Hepatitis 2002 n=180 Myers et al Am J Gast 2002 n=211 Myers et al Dig Dis Science 2003 n=323 Myers et al AASLD 2002 n=529 Halfon et al Comparative Hep 2002 n=24 Rossi et al Clin Chem 2003 n=125 Cales et al Francophones 2002 n=100 Halfon et al Boston 2003 n=230

27 In Situ Atteinte hépatique Dans le sérum : FibroTest Alpha2Macroglobuline Total Bilirubine Gamma GT Scar Matrix Activated Stellate Cells Imbert-Bismut et al Lancet 2001 Apolipoproteine A1 Haptoglobine

28 2 marqueurs biochimiques de l atteinte hépatique F0 = absence de fibrose,, F1 = fibrose portale,, F2 = quelques septa,, F3 = beaucoup de septa, F4 4 = cirrhose,, A0 = Pas d activit activité,, A1 = Activit ctivité faible,, A2 = Activit ctivité moyenne, A3 = Activit ctivité sévère Fibrotest Actitest

29 F1

30

31 Evaluation de la fibrose hépatique par mesure de l élasticité du foie

32 FibroScan Electronique spécifique Carte d'acquisition des ultrasons Traitement de signal numérique Ordinateur intégré Base de données patients Mesure de l'élasticité

33 Volume exploré > 3 cm 3 Position de la sonde 2.5 cm Volume exploré Sonde 1 cm 4 cm

34 Mesure de la vitesse V S Comparaison des signaux ultrasonores consécutifs pour cartographier les déformations locales du milieu Elastogramme dz dt % -5 Vitesse de l onde élastique (m/s) Elasticité (kpa)

35 Exemples dans le foie Depth (mm) Depth (mm) Depth (mm) Time (ms) Time (ms) Time (ms) V S = 1.1 m/s E ~ 3 kpa V S = 1.7 m/s E ~ 9 kpa V S = 3.6 m/s E ~ 40 kpa F0 F1 F2 F3 F4

36 TRAITEMENT

37 Impact de l usage de drogues et des traitements de substitution sur le traitement antiviral de l hépatite chronique C (VHC): analyse de la compliance, de la réponse virologique et de la qualité de vie (Cheobs) P. Melin (1), JP. Lang (2), Denis Ouzan (3), M. Chousterman (4), M. Varastet (5), M. Rotily (5), T. Fontanges (6), P. Marcellin (7), P. Cacoub (8) AFEF septembre Paris 2008

38 Contexte de l étude Cheobs Etude française prospective, multicentrique, observationnelle, destinée à évaluer dans la vraie vie, les facteurs qui conditionnent l observance à l association Peginterféron α-2b (IFN-Peg α-2b ) + Ribavirine (RBV) chez des patients infectés par le virus de l hépatite chronique C (VHC)

39 Contexte de l étude Cheobs Recommandations de la Conférence de Consensus de février : - Patients avec un usage de drogues stabilisé Etude Hepacom 2 1/3 des patients VHC+ débutent un traitement anti- VHC certains patients accèdent au traitement plus difficilement que d autres : - les femmes, - les malades co-infectés par le VIH, - les UD substitués Prise en charge tjrs limitée des UD (1) Conférence de consensus Traitement de l hépatite C, 27, 28 février (2) Agostini H et al. «HEPACOM: multicenter, observational prospective studyof outcome and monitoring of HCV positive antiviral-naïve patients managed in the French health care system» Gastroenterol Clin Biol 2007, 31 :

40 Objectif de l analyse Comparer chez les patients Usagers de Drogue Actifs ou sous traitement de substitution (UDA), Ex Usagers de Drogue (EUD) Non Usagers de Drogue (NUD) 1. La compliance à la bithérapie antivirale 2. La réponse virologique 3. La qualité de vie (SF36) 4. La tolérance de la bithérapie antivirale

41 Méthodologie Etude conduite entre janvier 2003 et décembre 2006, 184 centres (CHU, CHG, libéraux) spécialisés dans la prise en charge thérapeutique du VHC ont inclus les patients dans l étude, Patients VHC+ débutant un traitement par IFN-Pégylé α-2b (1.5 µg/kg/s) + RBV (800 mg/j, 1000 mg/j, ou 1200 mg/j selon le poids), Patients naïfs, rechuteurs ou non répondeurs à une précédente thérapie, Questionnaires tous les 3 mois durant le traitement et 6 mois après l arrêt du traitement complétés par - les patients (SF-36, adhérence au traitement) - les investigateurs (socio-démographie, traitements antérieurs, prescrits, modification du traitement durant le suivi, statut virologique )

42 Population analysée Patients avec Infection chronique par le VHC n=2001 Analysés n=1860 Exclus de l analyse n=141 - monothérapie (n=37) - date de fin de la bithérapie (n=79) -réponse virologique non disponible (n=25) Non usagers de drogue (NUD) N= 1038 Ex usagers de drogue (EUD) N= 578 Usagers de drogue actifs ou substitués (UDA)* N= 244 *UDA : patients sous méthadone (N=72 ); patients sous buprénorphine (N=137);

43 Sociodémographie Caractéristiques ristiques des patients à J0 NUD n = 1038 EUD n = 578 UDA n = 244 p Hommes 512/1035 (50) 428/578 (74) 198/243 (82) <.001 Age (ans) 51.7 ± ± ± 6.2 <.001 Indice masse corporelle (kg/m 2 ) 25.3 ± ± ± 3.7 <.001 Catégorie socio-professionnelle Activité professionnelle Chômeur Autres Niveau d Etude < BAC > BAC Niveau d endettement Difficile à gérer Pas d endettement ou facile à gérer 575/1035 (56) 70/1035 (7) 390/1035 (38) 570/1023 (56) 453/1023 (44) 30/832 (4) 802/832 (97) 385/578 (67) 114/578 (20) 79/578 (14) 337/569 (61) 232/569 (39) 42/471 (9) 429/471 (91) 220/244 (57) 88/244 (36) 18/244 (7) 182/242 (75) 60/242 (25) 28/206 (14) 178/206 (86) <.001 <.001 <.001 Education thérapeutique 604/1038 (58) 325/578 (56) 160/244 (66) 0.041

44 Caractéristiques ristiques des patients à J0 Co-morbidités NUD n = 1038 EUD n = 578 UDA n = 244 p Antécédents psychiatriques Dépression Tentative de suicide Hospitalisation pour maladie mentale 183/1036 (18) 31/1032 (3) 46/1031 (5) 175/578 (30) 48/577 (8) 63/575 (11) 95/242 (89) 45/241 (19) 47/242 (19) <.001 <.001 <.001 Maladies psychiatriques 168/1023 (16) 138/576 (24) 97/240 (40) <.001 Maladies chroniques 366/1020 (36) 95/571 (17) 30/239 (13) <.001 Facteurs de risque Consommation alcool (>20g) 23/169 (14) 44/187 (24) 34/93 (37) <.001 Consommation tabac 218/1021 (21) 424/569 (75) 217/242 (90) <.001

45 Histoire de l Hépatite C NUD n = 1038 EUD n = 578 UDA n = 244 p Source d infection VHC Transfusion Toxicomanie Autre 474/1019 (47) 12/1019 (1) 542/1019 (53) 19/578 (3) 546/578 (95) 28/578 (5) 3/244 (1) 234/244 (96) 9/244 (4) <.001 <.001 <.001 Ancienneté contamination (ans) 23.5 ± ± ± 7.0 <.001 Serum ARN-VHC IU/mL ou équivalent > IU/mL ou équivalent Co-infection VIH Co-infection VHB Activité virale (Metavir ou équivalent) A0 or A1 A2 or A3 Fibrose (Metavir ou équivalent) F0 or F1 F2 or F3 F4 440/770 (57) 330/770 (43) 10/1034 (1) 6/1025 (1) 408/891 (46) 483/891 (54) 301/895 (34) 439/895 (49) 155/895 (17) 240/430 (56) 190/430 (44) 38/578 (7) 10/575 (2) 241/489 (49) 248/489 (51) 174/492 (35) 250/492 (51) 68/492 (14) 116/182 (64) 66/182 (36) 15/242 (6) 8/241 (3) 74/192 (39) 118/192 (62) 74/193 (38) 103/193 (53) 16/193 (8) =.003 =.04 =.025

46 Distribution des différents génotypes du VHC ,1 2,1 61,3 47,1 45,1 39,8 44,3 17,2 1 0,8 12,9 8,6 G1 G2 G3 G4-G6 NUD EUD UDA

47 Durée moyenne de traitement (sem.) Posologie et durée de la bithérapie NUD n = ± 17.6 EUD n = ± 16.2 UDA n = ± 16.6 p <0.001 Arrêts prématurés* (%) 315/1038 (30) 169/578 (29) 79/244 (32) =.653 Posologie moyenne sur la durée du traitement : Peginterferon α-2b (µg/kg/s) Ribavirine (mg/j) 1.32 ± ± ± ± ± ± 148 =.001 =.287 Posologie moyenne du dernier traitement : Peginterferon α-2b (µg/kg/s) Ribavirine (mg/j) 1.3 ± ± ± ± ± ± 163 <.001 =.285 * <40 semaines G1G4G5G6 et < 20 semaines G2G3

48 Observance à la bithérapie IFN-Pégyl gylé α- 2b + RBV p =.598 p =.424 p =.070 p =.292 % de patients ,5 77,7 75,8 74,2 73,1 71,2 78,9 69, ,2 79,3 71 NUD EUD UDA M3 M6 M9 M12

49 Réponse virologique (> 12 semaines après la fin du traitement) 70 P = % de patients ,3 50,9 57,8 37,6 P = ,4 28,3 P= ,9 NUD EUD UDA 10 13,1 13,7 0 Réponse virologique Non réponse Rechute

50 Qualité de vie (SF-36) 8 P=.013 P=.019 P=.416 P=.061 Evolution par rapport à J ,9-6,5-4,4-6,5-7, ,3-2,1 2,1 2,1 6,6 M3 M6 M12 post M6 Score résumé psychique NUD EUD UDA Evolution par rapport à J Score résumé physique P=.070 P=.229 P=.124 P=.025 3,3 1,5 4,4 M3 M6 M12 post M6-2,7-4,9-4,4-4,8-6,3-6,2-6 -7,1-7,1 NUD EUD UDA

51 % de patients Evènements indésirables au cours du traitement antiviral p =.016 p =.091 p =.021 p = ,9 79, ,9 81,1 73,9 NUD 73,9 75,6 74,2 73,3 EUD 69,7 69,9 UDA M3 M6 M9 M12 Tous évènements indésirables % de patients 70 p =.002 p =.289 p =.474 p = ,9 56, ,8 42,8 45,5 42,9 46,2 42,9 45, ,9 40,1 38, NUD EUD UDA 0 M3 M6 M9 M12 Evènements indésirables d ordre psychique

52 L âge jeune, la contamination récente, la forte prévalence du génotype 3, l IMC bas, un stade de fibrose moins avancé semblent avoir contrebalancé les paramètres négatifs Les UDA ont développé plus d évènements indésirables d ordre psychique durant le traitement que les deux autres groupes, mais La bithérapie antivirale a moins altéré leur qualité de vie, en particulier sur le plan psychique

53 Observatoire français du traitement des hépatites C chez les usagers de drogues substitués Chossegros GCB UD / 400 prévus (40 centres / 75) Janvier Juin génotypes 2 ou génotypes 1 ou 4 Interféron pégylé+ribavirine 65 RVS=38 % Buprénorphine = 48.1 % Methadone = 21.8 % p<0.05

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. 10 décembre 2008

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. 10 décembre 2008 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 10 décembre 2008 VIRAFERONPEG 50 µg/ 0.5 ml, poudre et solvant pour solution injectable B/1 : code CIP 355 189.3 B/4 : code CIP 355 191.8 VIRAFERONPEG, stylo pré-rempli

Plus en détail

Traitement de l hépatite C: données récentes

Traitement de l hépatite C: données récentes Traitement de l hépatite C: données récentes J.-P. BRONOWICKI (Vandœuvre-lès-Nancy) Tirés à part : Jean-Pierre Bronowicki Service d Hépatogastroentérologie, CHU de Nancy, 54500 Vandœuvre-lès-Nancy. Le

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 10 octobre 2001 VIRAFERONPEG 50 µg 80 µg 100 µg 120 µg 150 µg, poudre et solvant pour solution injectable B/1 B/4 Laboratoires SCHERING PLOUGH Peginterféron

Plus en détail

Best of Hépatologie 2010. Dr Anais VALLET-PICHARD Hépatologie Hôpital Cochin

Best of Hépatologie 2010. Dr Anais VALLET-PICHARD Hépatologie Hôpital Cochin Best of Hépatologie 2010 Dr Anais VALLET-PICHARD Hépatologie Hôpital Cochin Evaluation de la fibrose Analyse des échecs de l élastométrie impulsionnelle Castera L et al. Hepatology 2010;51 (3): 828-35

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DE L HEPATITE CHRONIQUE C EN 2009

PRISE EN CHARGE DE L HEPATITE CHRONIQUE C EN 2009 PRISE EN CHARGE DE L HEPATITE CHRONIQUE C EN 2009 CHU BAB EL OUED DR OSMANE DR MAHIOU PR NAKMOUCHE Evolution du traitement de hépatite c Découverte du génome de l HVC 1989 1989 1989 Evolution du traitement

Plus en détail

Surveillance des patients VHC non traités. Julia ATTALI 15/12/2012

Surveillance des patients VHC non traités. Julia ATTALI 15/12/2012 Surveillance des patients VHC non traités Julia ATTALI 15/12/2012 Patients non traités Absence d indication au traitement: patients F0/F1 Echec traitement Contre-indication au traitement Refus du patient

Plus en détail

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 Objectifs de la présentation Décrire l évolution clinique et la prise en charge d

Plus en détail

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller

Plus en détail

Hépatite = inflammation du foie. Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach

Hépatite = inflammation du foie. Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach Hépatite = inflammation du foie Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach 1 Hépatites virales chroniques 2 Histoire naturelle Hépatite aiguë Guérison Hépatite chronique

Plus en détail

Traitement des hépatites virales

Traitement des hépatites virales Traitement des hépatites virales Philippe Sogni Hépato-gatroentérologie gatroentérologie,, Hôpital Cochin et Faculté de Médecine Paris 5 Sogni 1 Hépatite chronique C Sogni 2 Prévalence en France des Ac..

Plus en détail

Les hépatites virales chroniques B et C

Les hépatites virales chroniques B et C Les hépatites virales chroniques B et C www.aqodad.ma Service d hépato-gastroentérologie CHU HASSAN II; Fès 6èmes journées médicales d Al Hoceima; Le 28 09 2013 1 Introduction Problème majeur de santé

Plus en détail

Hépatite C une maladie silencieuse..

Hépatite C une maladie silencieuse.. Hépatite C une maladie silencieuse.. F. Bally Centre de Maladies Infectieuses et Epidémiologie Institut Central des Hôpitaux Valaisans Histoire Années 70 Hépatite non-a-non-b = hépatite post-transfusionelle

Plus en détail

Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique

Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique Dominique Larrey Service d Hépatogastroenterologie et transplantation Hôpital Saint Eloi CHU Montpellier

Plus en détail

Actualités sur l hépatite C. 20 Janvier 2004

Actualités sur l hépatite C. 20 Janvier 2004 Actualités sur l hépatite C 20 Janvier 2004 Guérison sans séroconversion? CONTAMINATION 4 à 12 semaines HEPATITE AIGUE 15-45 % 55-85 % GUERISON ARN VHC- 25-40% INFECTION CHRONIQUE ARN VHC+ 60-75% ALAT

Plus en détail

Docteur Pascal Melin Hôpital de Saint Dizier UTEP CHG SAINT DIZIER CSAPA 52

Docteur Pascal Melin Hôpital de Saint Dizier UTEP CHG SAINT DIZIER CSAPA 52 Docteur Pascal Melin Hôpital de Saint Dizier UTEP CHG SAINT DIZIER CSAPA 52 Plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies 2008-2011 Soutenir l application des mesures de dépistage

Plus en détail

Dépistage de l Infection Virale C à partir de Sang Capillaire ou de Liquide Craviculaire Performances des TRODs

Dépistage de l Infection Virale C à partir de Sang Capillaire ou de Liquide Craviculaire Performances des TRODs Dépistage de l Infection Virale C à partir de Sang Capillaire ou de Liquide Craviculaire Performances des TRODs S Chevaliez 1,2, L Poiteau 1,2, I Rosa 3, A Soulier 1,2, F Roudot- Thoraval 2,4, C Hézode

Plus en détail

LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES. Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris

LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES. Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris 8 Avant l introduction des traitements antirétroviraux hautement actifs (HAART), la majorité des patients

Plus en détail

Actualités sur le Virus de l'hépatite C

Actualités sur le Virus de l'hépatite C CBP CHRU Lille Actualités sur le Virus de l'hépatite C 2.0 ANNE GOFFARD UNIVERSITÉ LILLE 2 DROIT ET SANTÉ FACULTÉ DES SCIENCES PHARMACEUTIQUES ET BIOLOGIQUES DE LILLE 2012 Table des matières I - Épidémiologie

Plus en détail

Place des tests non-invasifs de fibrose dans la prise en charge des hépatopathies

Place des tests non-invasifs de fibrose dans la prise en charge des hépatopathies Place des tests non-invasifs de fibrose dans la prise en charge des hépatopathies Victor de Lédinghen CHU Bordeaux Paris 15 Octobre 2010 Intérêt des marqueurs de fibrose Bilan de gravité d une maladie

Plus en détail

Hépatites virales. Dépistage et suivi, à partir de cas cliniques. Dr Jean-Dominique Poveda Laboratoire Cerba

Hépatites virales. Dépistage et suivi, à partir de cas cliniques. Dr Jean-Dominique Poveda Laboratoire Cerba Hépatites virales Dépistage et suivi, à partir de cas cliniques Dr Jean-Dominique Poveda Laboratoire Cerba Journées de Biologie Clinique Necker Institut Pasteur 2010 Mercredi 20 janvier 20 Difficultés

Plus en détail

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite Chronique C

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite Chronique C GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite Chronique C Mai 2006 Ce guide médecin est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication 2 avenue du Stade de France F 93218

Plus en détail

Avis 20 février 2013

Avis 20 février 2013 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 20 février 2013 PEGASYS 135 microgrammes, solution injectable en seringue préremplie Boîte de 1 (CIP 34009 359 958 1 0) Boîte de 4 (CIP 34009 359 959 8 8) PEGASYS 135

Plus en détail

Virus de l hépatite B

Virus de l hépatite B Virus de l hépatite B Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B Persistance de l antigène HBs 10% - 90% Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B faible ou absente Persistance

Plus en détail

Traitement des hépatites virales C. Avis d experts 5 janvier 2015

Traitement des hépatites virales C. Avis d experts 5 janvier 2015 AFEFoie @AFEFoie Association reconnue d utilité publique Traitement des hépatites virales C Avis d experts 5 janvier 2015 M. Bourlière (Marseille) JP. Bronowicki (Nancy) Ch. Hézode (Créteil) D. Larrey

Plus en détail

Christian TREPO, MD, PhD

Christian TREPO, MD, PhD PEG INTERFERON MONOTHERAPI E Christian TREPO, MD, PhD Unmet medical needs in chronic HBV infection Inhibition of viral replication Normalisation of ALT Improvement in liver necroinflammation Improvement

Plus en détail

Place du médecin généraliste dans la gestion du traitement de l hépatite C C. Buffet*

Place du médecin généraliste dans la gestion du traitement de l hépatite C C. Buffet* Entretiens de Bichat 26 sept. 2013 Salle 352 A 17 h 30 18 h 30 Place du médecin généraliste dans la gestion du traitement de l hépatite C C. Buffet* * Hépatologue, Université Paris XI, Centre de compétence

Plus en détail

COMMENT PRENDRE EN CHARGE LES PATIENTS

COMMENT PRENDRE EN CHARGE LES PATIENTS COMMENT PRENDRE EN CHARGE LES PATIENTS ATTEINTS D HÉPATITE DHÉPATITE C Mr Figo a 45 ans ;il est marié et a deux enfants de 18 et 14ans. Il travaille comme cadre dans une entreprise pétrolière et effectue

Plus en détail

PLACE DES MARQUEURS NON INVASIFS DE FIBROSE ET DE L ELASTOMETRIE

PLACE DES MARQUEURS NON INVASIFS DE FIBROSE ET DE L ELASTOMETRIE PLACE DES MARQUEURS NON INVASIFS DE FIBROSE ET DE L ELASTOMETRIE DANS LA PRISE EN CHARGE DES HEPATITES DOCTEUR LAURENT CASTERA SERVICES D HEPATO-GASTROENTEROLOGIE, C.H.U. BORDEAUX Introduction La quantification

Plus en détail

Bonne lecture!! et si vous souhaitez consulter le document de l AFEF dans son intégralité, c est ici

Bonne lecture!! et si vous souhaitez consulter le document de l AFEF dans son intégralité, c est ici Un résumé des recommandations éditées par l AFEF le 1 er juin 2015 Les recommandations de l AFEF vont plus loin que celles de l EASL. Le Pr Victor De Lédinghen, du CHU de Bordeaux, et secrétaire général

Plus en détail

Avis 5 mars 2014. PEGASYS 90 microgrammes, solution injectable 1 seringue pré-remplie en verre de 0,5 ml avec aiguille (CIP : 34009 269 805 1 1)

Avis 5 mars 2014. PEGASYS 90 microgrammes, solution injectable 1 seringue pré-remplie en verre de 0,5 ml avec aiguille (CIP : 34009 269 805 1 1) COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 5 mars 2014 PEGASYS 180 microgrammes, solution injectable 1 seringue pré-remplie en verre de 0,5 ml avec aiguille (CIP : 34009 359 960 6 0) 1 stylo pré-rempli de 0,5

Plus en détail

Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique C

Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique C Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite chronique C Juillet 2015 ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE N 6 HÉPATITE CHRONIQUE C Ce document est

Plus en détail

Hépatite C, les nouveaux traitements

Hépatite C, les nouveaux traitements Hépatite C, les nouveaux traitements Dr Ghassan Riachi CHU de Rouen QDN 2014 Revue de presse p L hépatite C est une maladie curable Peginterferon + DAAs 2011 Standard Interferon 1991 + Ribavirin 1998 2001

Plus en détail

Comment Optimiser le Traitement anti-vhc chez les naïfs PHC Nabil Debzi Service d hépatologie CHU Mustapha Alger

Comment Optimiser le Traitement anti-vhc chez les naïfs PHC Nabil Debzi Service d hépatologie CHU Mustapha Alger Comment Optimiser le Traitement anti-vhc chez les naïfs PHC 2015 Nabil Debzi Service d hépatologie CHU Mustapha Alger Observation Chirurgien : 36 ans, poids 100 kg, Taille 180 cm, BMI 30,9. - jamais transfusé,

Plus en détail

Traitement des hépatites virales B et C

Traitement des hépatites virales B et C Traitement des hépatites virales B et C GFMER Yaoundé 26 Novembre 2007 Dr José M Bengoa foie cirrhotique foie normal Vitesse de développement de la fibrose fibrose VHD VHB VHC années Indications au traitement

Plus en détail

Approche clinique des patients porteurs du Virus de l Hépatite C. Nouveautés dans la prise en charge du patient VHC?

Approche clinique des patients porteurs du Virus de l Hépatite C. Nouveautés dans la prise en charge du patient VHC? Approche clinique des patients porteurs du Virus de l Hépatite C - Nouveautés dans la prise en charge du patient VHC? Dr Caroline Jézéquel CCA Service des Maladies du Foie CHU Pontchaillou - Rennes Déclarations

Plus en détail

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Objectifs thérapeutiques Inhibition de la réplication virale Négativation

Plus en détail

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination

Plus en détail

Hegel Vol. 2 N 1 2012 7. Comment obtenir une efficacité optimale du traitement de l hépatite chronique virale B?

Hegel Vol. 2 N 1 2012 7. Comment obtenir une efficacité optimale du traitement de l hépatite chronique virale B? Hegel Vol. 2 N 1 2012 7 DOI 10.4267/2042/46985 HÉPATOLOGIE Comment obtenir une efficacité optimale du traitement de l hépatite chronique virale B? Denis Ouzan Institut Arnault Tzanck ; F-06700 Saint Laurent

Plus en détail

Diagnostic des Hépatites virales B et C. P. Trimoulet Laboratoire de Virologie, CHU de Bordeaux

Diagnostic des Hépatites virales B et C. P. Trimoulet Laboratoire de Virologie, CHU de Bordeaux Diagnostic des Hépatites virales B et C P. Trimoulet Laboratoire de Virologie, CHU de Bordeaux Diagnostic VHC Dépistage: pourquoi? Maladie fréquente (Ac anti VHC chez 0,84% de la population soit 367 055

Plus en détail

Journée AFEF-SAHGE Alger 14 décembre 2011. Cas Cliniques. Dr A. NANI

Journée AFEF-SAHGE Alger 14 décembre 2011. Cas Cliniques. Dr A. NANI Journée AFEF-SAHGE Alger 14 décembre 2011 Cas Cliniques Dr A. NANI Cas Clinique 1 Patiente 45 ans découverte fortuite sérologie VHC(+), bilan préopératoire pour lithiase vésiculaire symptomatique. Antécédents:

Plus en détail

Marqueurs de Fibrose. Anaïs Vallet-Pichard Pôle Hépatogastroentérologie Inserm U-567 Hôpital Cochin 02/02/2007

Marqueurs de Fibrose. Anaïs Vallet-Pichard Pôle Hépatogastroentérologie Inserm U-567 Hôpital Cochin 02/02/2007 Marqueurs de Fibrose Anaïs Vallet-Pichard Pôle Hépatogastroentérologie Inserm U-567 Hôpital Cochin 02/02/2007 Dynamique de la fibrose hépatique Pourquoi mesurer? Diagnostic de fibrose extensive ou cirrhotique:

Plus en détail

Peg-interféron alfa-2b «ViraferonPeg» dans le traitement de l hépatite chronique C

Peg-interféron alfa-2b «ViraferonPeg» dans le traitement de l hépatite chronique C Peg-interféron alfa-2b «ViraferonPeg» dans le traitement de l hépatite chronique C INTRODUCTION - Peg-Interféron + Ribavirine Traitement de référence VHC - Réponse virologique soutenue «Guérison» 50% -

Plus en détail

Vaccination contre l hépatite B des personnes vivant avec le VIH

Vaccination contre l hépatite B des personnes vivant avec le VIH Vaccination contre l hépatite B des personnes vivant avec le VIH Odile Launay CIC de vaccinologie Cochin Pasteur Hôpital Cochin, Paris 6 ème journée de vaccinologie clinique JG Guillet Mardi 4 juin 2013

Plus en détail

Un dépistage positif, que faire? épatite

Un dépistage positif, que faire? épatite Un dépistage positif, que faire? épatite Que signifie un test de dépistage positif pour l hépatite C? Un test de dépistage de l hépatite C positif signifie que le laboratoire a détecté dans le sang des

Plus en détail

PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS

PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS Constance Legroux (DCEM3) QUELQUES CHIFFRES 150 000 toxicomanes en France, dont moins de Diminution de la mortalité grâce à la mise sur le

Plus en détail

Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC

Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC Abdelfattah CHAKIB Faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca Service des maladies infectieuses, CHU Ibn Rochd 06 61 42 91 64 afchakib@gmail.com

Plus en détail

Docteur Pascal Melin Hôpital de Saint Dizier

Docteur Pascal Melin Hôpital de Saint Dizier Docteur Pascal Melin Hôpital de Saint Dizier Traitement de l Hépatite Chronique C Qui traiter? Comment traiter? Comment prédire la réponse? Décision de traiter : Fibrose SYMPTOMES GENOTYPE MOTIVATION FIBROSE

Plus en détail

Objet : Changements importants relatifs aux épreuves de détection qualitative et quantitative de l ARN du virus de l hépatite C (VHC)

Objet : Changements importants relatifs aux épreuves de détection qualitative et quantitative de l ARN du virus de l hépatite C (VHC) PAR COURRIER ÉLECTRONIQUE Le 29 juillet 203 Aux responsables des laboratoires de microbiologie Aux médecins microbiologistes-infectiologues Aux médecins gastroentérologues et hépatologues Aux assistants-chefs

Plus en détail

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin La vaccination contre le VHB à l heure du consensus Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin Pourquoi vacciner? Epidémiologie du VHB 370.000.000 de porteurs chroniques du VHB

Plus en détail

Profil d expression des micro ARNs hépatiques associés à la réponse virologique prolongée chez des patients atteints d hépatite chronique C

Profil d expression des micro ARNs hépatiques associés à la réponse virologique prolongée chez des patients atteints d hépatite chronique C Profil d expression des micro ARNs hépatiques associés à la réponse virologique prolongée chez des patients atteints d hépatite chronique C E. Estrabaud 1, I. Bièche 2, M. Lapalus 1, S. de Muynck 1, M.

Plus en détail

Diagnostic virologiques des hépatites virales B et C. H. Barth Laboratoire de Virologie, CHU de Strasbourg

Diagnostic virologiques des hépatites virales B et C. H. Barth Laboratoire de Virologie, CHU de Strasbourg Diagnostic virologiques des hépatites virales B et C H. Barth Laboratoire de Virologie, CHU de Strasbourg Objectifs 1. Connaître pour chaque virus des hépatites la cinétique des marqueurs virologiques

Plus en détail

Les marqueurs de fibrose

Les marqueurs de fibrose Les marqueurs de fibrose J. P. ZARSKI, Unité INSERM U 548, C.H.U. de Grenoble Tirés à part : Jean-Pierre Zarski Département d Hépato-Gastroentérologie Unité INSERM U 548, CHU de Grenoble, BP 217, 38043

Plus en détail

Quantification de l AgHBs Pouquoi? Quand?

Quantification de l AgHBs Pouquoi? Quand? Quantification de l AgHBs Pouquoi? Quand? Michelle Martinot-Peignoux Service d Hépatologie Hôpital Beaujon Université Paris-Diderot INSERM U-773/CRB3 Clichy-France Plan Introduction Applications Cliniques

Plus en détail

Résistance du virus de l hépatite C aux nouveaux traitements anti-viraux

Résistance du virus de l hépatite C aux nouveaux traitements anti-viraux 14 ème forum SOS Hépatites, Lyon Résistance du virus de l hépatite C aux nouveaux traitements anti-viraux Dr. Sylvie LARRAT Laboratoire de Virologie CHU Grenoble Hépatite C chronique 180 millions de porteurs

Plus en détail

Épidémiologie de l infection l par le VHC dans le monde. Prévalence de la séropositivité VHC en France. Analyse multivariée e = facteurs significatifs

Épidémiologie de l infection l par le VHC dans le monde. Prévalence de la séropositivité VHC en France. Analyse multivariée e = facteurs significatifs Épidémiologie de l infection l par le VHC dans le monde 150 millions de sujets porteurs chroniques Prévalence entre 0,1 et 5 % selon les pays 5 millions en Europe de l Ouestl En Europe, le VHC est responsable

Plus en détail

Le titrage de l AgHBs: un témoin du statut du patient et de la réponse au traitement. Denis Ouzan Institut Arnault Tzanck, Saint-Laurent-du-Var

Le titrage de l AgHBs: un témoin du statut du patient et de la réponse au traitement. Denis Ouzan Institut Arnault Tzanck, Saint-Laurent-du-Var Le titrage de l AgHBs: un témoin du statut du patient et de la réponse au traitement Denis Ouzan Institut Arnault Tzanck, Saint-Laurent-du-Var Objectifs pédagogiques Connaitre les problèmes pratiques posés

Plus en détail

HépatiteC n 5. onseil. Comprendre mes analyses biologiques

HépatiteC n 5. onseil. Comprendre mes analyses biologiques HépatiteC n 5 onseil Ma maladie traitement Ma vie sociale Mon Comprendre mes analyses biologiques Sommaire ( 1 2 Au vu de mes dernières analyses de sang successives, mon médecin m annonce que je suis porteur

Plus en détail

Ariane MALLAT. Tabac, cannabis et foie

Ariane MALLAT. Tabac, cannabis et foie Ariane MALLAT Tabac, cannabis et foie Connaître le rôle du tabac et du cannabis dans le développement de la fibrose Savoir l évaluer Connaître les conséquences pratiques chez un malade porteur d une hépatopathie

Plus en détail

TRAITEMENT DE L HÉPATITE B

TRAITEMENT DE L HÉPATITE B TRAITEMENT DE L HÉPATITE B P Mathurin Service d Hépatogastroentérologie Pr Paris Hôpital Claude Hurriez CHRU Lille CRITERES VIROLOGIQUES ET HISTOIRE NATURELLE 1 OBJECTIF THERAPEUTIQUE: Séroconversion HBe

Plus en détail

Hépatite chronique C à transaminases normales

Hépatite chronique C à transaminases normales Hépatite chronique C à transaminases normales Philippe Sogni Service d Hépato-gastroentérologie, Hôpital Cochin et Faculté de Médecine Cochin Port-Royal (Université Paris 5) Au cours du suivi d une hépatite

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 17 décembre 2014 DAKLINZA 30 mg, comprimé pelliculé B/28 (CIP : 3400927941160) B/28 (CIP : 3400927941221) DAKLINZA 60 mg, comprimé pelliculé B/28 (CIP : 3400927941399)

Plus en détail

Mme BORGHI Monique Infirmière ETP Mme ALEXIS Françoise Hopital Archet I Infectiologie/Virologie Clinique

Mme BORGHI Monique Infirmière ETP Mme ALEXIS Françoise Hopital Archet I Infectiologie/Virologie Clinique Mme BORGHI Monique Infirmière ETP Mme ALEXIS Françoise Hopital Archet I Infectiologie/Virologie Clinique Une hépatite est une inflammation du foie causée soit par des substances toxiques (médicaments,

Plus en détail

Epidémiologie du VHC chez les usagers de drogues Enquête InVS-ANRS Coquelicot

Epidémiologie du VHC chez les usagers de drogues Enquête InVS-ANRS Coquelicot Epidémiologie du VHC chez les usagers de drogues Enquête InVS-ANRS Coquelicot Marie Jauffret-Roustide Institut de Veille Sanitaire Collaboration INED et CNR VIH Tours Contexte international et français

Plus en détail

Place de l interféron dans le traitement de l hépatite B chez le patient co-infecté VIH

Place de l interféron dans le traitement de l hépatite B chez le patient co-infecté VIH Place de l interféron dans le traitement de l hépatite B chez le patient co-infecté VIH Lionel PIROTH CHU Dijon, Université de Bourgogne Tours juin 2012 Un problème? VIH-VHB Piroth L et al, J Hepatol,

Plus en détail

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique B

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique B GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite chronique B Octobre 2006 Ce guide médecin est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication 2 avenue du Stade de France F 93218

Plus en détail

Hépatite B. Le virus Structure et caractéristiques 07/02/2013

Hépatite B. Le virus Structure et caractéristiques 07/02/2013 Hépatite B Le virus Structure et caractéristiques o o o Famille des Hepadnaviridae Genre orthohepadnavirus Enveloppé, capside icosaédrique, 42 nm 1 Le virus Structure et caractéristiques En microscopie

Plus en détail

Objectifs pédagogiques

Objectifs pédagogiques Conflits d intérêts Roche : Speaker symposium, board BMS : Speaker symposium, board, soutien recherche MSD : speaker symposium, board Gilead : speaker symposium, board Bayer : speaker symposium Janssen

Plus en détail

HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI. http://www.infectiologie.org.tn

HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI. http://www.infectiologie.org.tn HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI LES MOYENS THERAPEUTIQUES Les interférons La ribavirine Les nouveaux produits INTERFERONS 1957: activité antivirale Interférence

Plus en détail

Traitement des Hépatites Chroniques Virales B et C

Traitement des Hépatites Chroniques Virales B et C Réunion Tunisienne de Consensus Organisée par La Société Tunisienne de Gastro-entérologie Sous l égide de La Société Tunisienne des Sciences Médicales Traitement des Hépatites Chroniques Virales B et C

Plus en détail

Le Comité Scientifique a traité les questions suivantes : «Association reconnue d utilité publique» - 1 -

Le Comité Scientifique a traité les questions suivantes : «Association reconnue d utilité publique» - 1 - - 1 - Prise de position de l'association Française pour l'etude du Foie (AFEF) sur les trithérapies (Peg-IFN + ribavirine + inhibiteur de protéase) dans la prise en charge des malades atteints d'hépatite

Plus en détail

HEPATITES VIRALES. Dr charaoui Service maladies infectieuses Chu cne

HEPATITES VIRALES. Dr charaoui Service maladies infectieuses Chu cne HEPATITES VIRALES Dr charaoui Service maladies infectieuses Chu cne INTRODUCTION Infections systemiques atteignant preferentiellement le foie Lesions inflammatoires et alterations hepatocytaires 5 virus

Plus en détail

Direction de l évaluation médicale, économique et de santé publique

Direction de l évaluation médicale, économique et de santé publique COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 17 septembre 2008 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée de 5 ans par arrêté du 05/12/2002 (JO du 13/12/2002) VIRAFERONPEG 50 µg/ 0.5 ml, poudre et

Plus en détail

de la coinfection VIH-VHC

de la coinfection VIH-VHC le point sur... Cet article a précédemment été publié sur vih.org 1 - Larsen C et al., «Prevalence of hepatitis C and hepatitis B infection in the HIV-infected population of France, 2004», Euro Surveill,

Plus en détail

GASTRO-ENTEROLOGIE. Variabilité. A des entrées. B des sites anatomiques. C inter-individuelle. D intra-individuelle

GASTRO-ENTEROLOGIE. Variabilité. A des entrées. B des sites anatomiques. C inter-individuelle. D intra-individuelle GASTRO-ENTEROLOGIE Variabilité A des entrées B des sites anatomiques 2 l externe + 2 l interne 15 litres sécrétion-absorption entrée 2 l duodénum 4 l grêle 3 l côlon 0,3 l anus 0,3 l œsophage 10" estomac

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 4 mars 2015 HARVONI 90 mg/400 mg, comprimés pelliculés B/28 (CIP : 34009 300 008 8 5) Laboratoire GILEAD SCIENCES DCI Code ATC (2015) lédipasvir/sofosbuvir (association

Plus en détail

Traitements de l hépatite B

Traitements de l hépatite B Traitements de l hépatite B S Matheron Service des maladies infectieuses et tropicales A Hôpital Bichat-Claude Bernard Virus de l hépatite B: histoire naturelle Contage Hépatite aigüe 70% asymptomatique

Plus en détail

ASPECT CLINIQUE ET ÉVALUATION DU

ASPECT CLINIQUE ET ÉVALUATION DU ASPECT CLINIQUE ET ÉVALUATION DU TRAITEMENT DE L HÉPATITE C AU SEIN D UNE COHORTE DE PATIENTS CO-INFECTÉS VIH-VHC. N. Bertiaux-Vandaële, H. Montialoux, F. Borsa-Lebas, O. Goria, E. Lerebours, G. Riachi.

Plus en détail

Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb. Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger

Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb. Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger Contexte Hépatite B = risque professionnel pour les soignants Passé futur

Plus en détail

Faut-il évaluer la fibrose : Pourquoi, Comment, Pour qui?

Faut-il évaluer la fibrose : Pourquoi, Comment, Pour qui? FMC.JFHOD 2010 Fédération Digestive CHU Purpan Toulouse I2MR Rangueil U858 Faut-il évaluer la fibrose : Pourquoi, Comment, Pour qui? Pas de conflit d intérêt Pas de conflit d intérêt Pourquoi évaluer la

Plus en détail

Michel Vaubourdolle Hôpital Saint-Antoine, AP-HP, Paris

Michel Vaubourdolle Hôpital Saint-Antoine, AP-HP, Paris Michel Vaubourdolle Hôpital Saint-Antoine, AP-HP, Paris Et le groupe de travail «Marqueurs biologiques de fibrose hépatique» de la Société Française de Biologie Clinique (SFBC) et de l Association Française

Plus en détail

AVENEMENT DE LA «TRI-THERAPIE» POUR L HEPATITE C CHRONIQUE GENOTYPE 1 EN JANVIER 2011.

AVENEMENT DE LA «TRI-THERAPIE» POUR L HEPATITE C CHRONIQUE GENOTYPE 1 EN JANVIER 2011. AVENEMENT DE LA «TRI-THERAPIE» POUR L HEPATITE C CHRONIQUE GENOTYPE 1 EN JANVIER 2011. MODE D EMPLOI DE L AUTORISATION TEMPORAIRE D UTILISATION (ATU) DE COHORTE A L ATTENTION DES PERSONNES ATTEINTES D

Plus en détail

Hépatite C Un traitement pour tous?

Hépatite C Un traitement pour tous? Hépatite C Un traitement pour tous? Victor de Lédinghen Centre Expert Hépatites Virales Aquitaine CHU Bordeaux Histoire naturelle de l hépatite C F0 F1 F2 F3 F4 CTP B CTP C HCC (Adapted from Asselah T,

Plus en détail

Best Of Hépatites 2012. XIX ème Journée Régionale de Pathologie Infectieuse 09/10/2012 Valérie Canva, CHRU Lille

Best Of Hépatites 2012. XIX ème Journée Régionale de Pathologie Infectieuse 09/10/2012 Valérie Canva, CHRU Lille Best Of Hépatites 2012 XIX ème Journée Régionale de Pathologie Infectieuse 09/10/2012 Valérie Canva, CHRU Lille Hépatite virale B Contributors: George Papatheodoridis (Coordinator & EASL Governing Board),

Plus en détail

Observation. Pr Badre. Service d Hépato-Gastro-Entérologie CHU Ibn Rochd - Casablanca

Observation. Pr Badre. Service d Hépato-Gastro-Entérologie CHU Ibn Rochd - Casablanca Observation Pr Badre Service d Hépato-Gastro-Entérologie CHU Ibn Rochd - Casablanca Observation Mr T.A. 64 ans (DDN : 01/01/1949) Opéré pour fistule anale en 1994 Diabète type 2 sous ADO En 2009 lors d

Plus en détail

Prévalence du VIH et du VHC, pratiques à risque et précarité chez les usagers de drogues Résultats de l enquête ANRS-Coquelicot

Prévalence du VIH et du VHC, pratiques à risque et précarité chez les usagers de drogues Résultats de l enquête ANRS-Coquelicot Prévalence du VIH et du VHC, pratiques à risque et précarité chez les usagers de drogues Résultats de l enquête ANRS-Coquelicot Marie Jauffret-Roustide Institut de Veille Sanitaire Collaboration INED et

Plus en détail

1. Différentes hépatites/ différents traitements

1. Différentes hépatites/ différents traitements III. Traitements 55 1. Différentes hépatites/ différents traitements Se faire soigner 1.1 Traitements des hépatites virales D après les expériences pratiques et la littérature scientifique, le traitement

Plus en détail

Quand, pour qui et pourquoi. réaliser une biopsie hépatique. au cours de la maladie alcoolique du foie?

Quand, pour qui et pourquoi. réaliser une biopsie hépatique. au cours de la maladie alcoolique du foie? Quand, pour qui et pourquoi réaliser une biopsie hépatique au cours de la maladie alcoolique du foie? Sophie Buyse Séminaire du D.E.S en Hépato-Gastro-Entérologie «Hépatopathies Nutritionnelles» Samedi

Plus en détail

Traitement de l hépatite C aigue dans une population de patients infectés par le VIH

Traitement de l hépatite C aigue dans une population de patients infectés par le VIH Traitement de l hépatite C aigue dans une population de patients infectés par le VIH Evaluation à 24 semaines d une bithérapie Par Interféron pegylé+ribavirine Stéphanie Dominguez (Pitié Salpêtrière) Background

Plus en détail

.PLAN PREMIERE PARTIE : REVUE DE LA LITTERATURE...4. I- Introduction...5. II- Rappel sur l hépatite C...7. 1- Agent viral...7. 2- Epidémiologie...

.PLAN PREMIERE PARTIE : REVUE DE LA LITTERATURE...4. I- Introduction...5. II- Rappel sur l hépatite C...7. 1- Agent viral...7. 2- Epidémiologie... .PLAN PREMIERE PARTIE : REVUE DE LA LITTERATURE...4 I- Introduction...5 II- Rappel sur l hépatite C...7 1- Agent viral...7 2- Epidémiologie...10 3- Manifestations cliniques...13 4- Diagnostic biologique...15

Plus en détail

Mots-clés : Antiviraux; Antiviraux à action directe; VHC; VIH; Pharmacocinétique

Mots-clés : Antiviraux; Antiviraux à action directe; VHC; VIH; Pharmacocinétique article spécial Le domaine des co-infections et des maladies concomitantes du Réseau canadien pour les essais VIH des IRSC : lignes directrices canadiennes pour la prise en charge et le traitement de la

Plus en détail

Méthodes non invasives d'évaluation de la fibrose hépatique chez le malade coinfecté. V de Lédinghen Bordeaux 8 Juin 2006

Méthodes non invasives d'évaluation de la fibrose hépatique chez le malade coinfecté. V de Lédinghen Bordeaux 8 Juin 2006 Méthodes non invasives d'évaluation de la fibrose hépatique chez le malade coinfecté V de Lédinghen Bordeaux 8 Juin 2006 Limites de la PBH 1/50 000 ème de la masse hépatique totale Regev et al. Am J Gastroenterol

Plus en détail

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication

Plus en détail

SURINFECTION VIRALE AU COURS DES MICI. Seminaire de DES Gastro-entérologie Marine BESNARD

SURINFECTION VIRALE AU COURS DES MICI. Seminaire de DES Gastro-entérologie Marine BESNARD SURINFECTION VIRALE AU COURS DES MICI Seminaire de DES Gastro-entérologie Marine BESNARD INTRODUCTION o Utilisation croissante des immunomodulateurs dans les MICI o Nombreuses infections opportunistes

Plus en détail

Traitement de l hépatite C en 2010

Traitement de l hépatite C en 2010 CHU Constantine Service de gastro-entérologie Dr Hmmada Séminaire atelier janvier 2010 Traitement de l hépatite C en 2010 Dr O.AISSOUS Dr L.Belghazi Dr F.Boutraa 1 Pathologie d actualité statistiques alarmantes:

Plus en détail

ARLIX Audrey CHU TOULOUSE

ARLIX Audrey CHU TOULOUSE Mme A ARLIX Audrey CHU TOULOUSE Mme A 40 ans Découverte d une cirrhose en 03/2004 devant une 1 ère DOA Clinique : CVC, ascite, ictère, angiomes stellaires, érythrose palmaire Biologie : Hb :10,2 g/dl TP

Plus en détail

Le 22 décembre 2014. Avis aux professionnels de la santé,

Le 22 décembre 2014. Avis aux professionnels de la santé, Santé Canada affiche des avertissements concernant l innocuité des produits de santé, des avis de santé publique, des communiqués de presse et d autres avis provenant de l industrie à titre de service

Plus en détail

Communiqué de presse. Direction Communication Externe/Interne Sylvie Nectoux TEL : 01 44 34 65 73 Email : sylvie.nectoux@boehringeringelheim.

Communiqué de presse. Direction Communication Externe/Interne Sylvie Nectoux TEL : 01 44 34 65 73 Email : sylvie.nectoux@boehringeringelheim. Les données des études pivots de phase III STARTVerso démontrent l'efficacité du faldaprevir * dans des populations de patients difficiles à guérir telles que celles co-infectées par le VIH et celles avec

Plus en détail

Le VIH et votre foie

Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Que dois-je savoir au sujet de mon foie? Votre foie joue un rôle incroyablement important. Il filtre votre sang en éliminant les substances nocives (toxiques)

Plus en détail

Hépatite C. FAQs RAPIDE. guide de RÉFÉRENCE

Hépatite C. FAQs RAPIDE. guide de RÉFÉRENCE Hépatite C RAPIDE FAQs guide de RÉFÉRENCE Septembre 2013 Corrections apportées par le Dr Poliquin, que nous remercions sincèrement. Chef du service à l hôpital de Verdun en Gastro-Entérologie, UHRESS du

Plus en détail

Les recommandations de recherche de l expertise INSERM sur la RdR. Patrizia Carrieri INSERM U912 - ORSPACA

Les recommandations de recherche de l expertise INSERM sur la RdR. Patrizia Carrieri INSERM U912 - ORSPACA Les recommandations de recherche de l expertise INSERM sur la RdR Patrizia Carrieri INSERM U912 - ORSPACA Plan de la présentation Recommandations de recherche de l expertise INSERM Etat d avancement des

Plus en détail