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1 CampusInternationalau Brésil Pland affairesduprojetdecollectedesrésidus organiques,deproductiondecompostet d ouvertured unpotagercommunautaireà Jericoacoara SarahAngniman KellyMarelyaBamba ChloéDjossou MaryneDrouet JérômeMerlier NesrineMiri /06/2013

2 Table&des&matières& Résuméduprojet...3 Planopérationneletlogistique...4 Phase1:jardincommunautaireàl école...4 Phase2:collectedesdéchetsorganiquesetproductiondecompost...5 Phase3:ouvertured unpotageretventedefruitsetlégumes...7 Plandevente...9 Phase1...9 Phase2...9 Produit...9 Prix...9 Clients...10 Stratégiedeventeetpromotion...10 Lelabelécologique...11 Phase Produits...12 Prix...12 Clients...12 Stratégiedeventeetpromotion...12 Récapitulatifdubudget...13 Bibliographie...14 Annexes...15 Annexe1:Résumédescoutsetdesrendementsdelaphase Annexe2:Résumédelaphase2avec2scenarii(hotetcoldcomposting)...16 Annexe3:Estimationsdesquantitésdedéchetsorganiques...17 Annexe4:Détailsdelaméthodedecoldcomposting...18 Annexe5:Donnéessurlesdifférentescultures:espacement,délaisetrendements...21 Annexe6:Calculsdescoutsetprofitsdupotagerdelaphase Annexe7:Résumédesbudgets,coutsetrevenusparphase

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4 Résumé du projet La ville de Jericoacoara, située dans la région du Ceará, fait face à un développement touristique intense depuis plusieurs décennies. Malheureusement les infrastructures en place n ont pas ou peu suivi la cadence et font défauts dans certains domaines. Pour la communauté et nous-mêmes étudiants il apparait que l enjeu principal de cette situation est la préservation de la ville, de son habitat et du parc naturel qui l entoure. Il est évident que la principale externalité du tourisme sur cet environnement se trouve être les déchets. C est pour cela qu un projet de retraitement des résidus organiques a été pensé et développé conjointement par l Association Communautaire de Jericoacoara et HEC Montréal. Ce dernier se décompose en 3 phases. La première phase a pour but de sensibiliser la population au problème des déchets pour durablement changer les comportements et les habitudes. Cela sera fait par la mise en place d un jardin dans l école de la ville. La deuxième phase représente le début réel des opérations et est composée de deux volets : la collecte et le retraitement des déchets et la production et distribution de compost. Enfin la troisième phase vise à améliorer le bien-être des habitants et des touristes de Jericoacoara en leur donnant accès à des fruits et légumes de qualité, goûtus et biologiques. Il est important de noter que cette dernière phase représente une opportunité à fort potentiel pour la ville. En effet, l existence d une production biologique et locale permettra à la fois de diminuer la pollution liée au transport de la nourriture, et aussi une montée en gamme pour la ville. Cette dernière, située au cœur d un parc naturel, a tout intérêt à vouloir se développer malin : freiner la construction de nouvelles pousadas et l extension géographique tout en augmentant les prix et la qualité du service. Cela serait pour la ville la meilleure façon de réaliser tout son potentiel touristique tout en limitant l afflux de touristes et par la même la dénaturation du site. Du point de vue économique, ceci revient à limiter l offre pour cibler une demande spécifique avec plus de moyens. Nous comprenons donc que la dernière phase est la consécration du projet et pourrait très sensiblement changer l avenir de Jericoacoara. Pour la réalisation de ce rapport, nous avons conduit de nombreuses recherches internet afin de trouver des données pertinentes concernant les espacements, les rendements et les délais de chaque culture. Devant la grande diversité des sources et l incohérence de certains chiffres, nous avons choisi de rassembler un maximum de données et de prendre la moyenne à chaque fois. De cette façon, les chiffres utilisés lissent les différences entre les sites, les aménagements et les climats pour nous approcher au plus près de la réalité. Notre démarche doit servir de guide au développement et à la mise en place du projet, ainsi nous avons une certaine responsabilité et voulons fournir des calculs les plus justes possibles. Ils doivent servir d aide à la décision et de guide. Le document Excel produit peut lui servir d état financier et d outil d aide à la décision et de planification. La décision finale sur le nombre de pied et la superficie allouée à chaque culture appartient au Conseil Communautaire. 3

5 Plan opérationnel et logistique Phase 1 : jardin communautaire à l école Pour que tout projet puisse être implanté et fonctionne correctement, il faut s assurer de sa faisabilité bien sûr mais aussi de l adhésion et de l engagement des parties prenantes. C est pour cela que cette phase est centrée sur la sensibilisation durable de la population et des touristes aux problèmes environnementaux. Cette phase a été développée en collaboration avec une autre équipe d étudiant s occupant plus de la communication. Nous nous concentrerons ici plus sur l aspect logistique et pragmatique des choses. Le projet prévoit d ouvrir un jardin communautaire à l école du village dans le but de renforcer la prise de conscience en offrant aux enfants une expérience concrète des comportements à adopter et de leurs biens faits. De plus, un bac destiné à la récupération des déchets organiques sera disposé à l entrée de l école afin de familiariser les enfants avec le concept. Il est à noter que lors de la phase 1 ce bac ne sera pas utilisé car la prise en charge de ces déchets ne sera pas encore assurée. Son utilisation réelle commencera à la phase 2. Un bac à roulette de 200 L coûte environ 80 R$. Ce potager sera divisé entre quatre parcelles de terrains attenantes à l école de respectivement 84m 2, 68.8m 2, 60m 2 et 60m 2, soit une superficie totale de m 2. Les légumes et les herbes produites serviront sur place à confectionner des collations aux élèves. Le directeur de l école a choisi les cultures suivantes : tomates, oignons, laitues, coriandre, persil et ciboulette. Pour l agencement et la préparation du terrain et des cultures, une professeure de l école diplômée d un master en agronomie et un consultant privé mettront en commun leurs savoirs afin de maximiser l utilisation de l espacement et l efficacité de l agencement en termes de rendement et d entretien. Le coût d une visite de consultant en agriculture biologique avoisine les 150 R$. Nous préférons déléguer cette tache car nos connaissances en la matière sont limitées. Cela est préférable afin de bénéficier de certains agencements limitant de beaucoup l usage de produits chimiques et de repartir au mieux les cultures sur les parcelles dont la composition n est pas forcement uniforme. L expert pourra aussi procéder à un suivi ponctuel du projet ou revenir à la demande de l école si nécessaire. Tout d abord, le terrain devra être préparé et nous pensons qu il devrait être défriché, paillis, recouvert de compost et de terre plus fertile et entouré de protection contre la vermine et autres animaux (planches ou filet à mailles). Pour cette étape qui peut s avérer physique, nous préconisons qu elle soit réalisée par des membres de l Association ou des volontaires adultes. Le coût du compost est évalué à 25 R$/40 kg. Dans le même temps, les semences à utiliser devront être placées dans une pépinière sous des conditions atmosphériques précises d humidité, luminosité et température afin de les faire germer et de préparer leur mise en terre. Cette étape pourrait aisément être réalisée par les enfants pendant un cours qui assurerait la préparation de l environnement puis le suivi de l avancement de la germination. Par la suite, il faudra effectuer la mise en terre des graines selon 4

6 l agencement choisi. Encore une fois cette étape peut aisément être réalisée par les élèves sous la supervision de leur professeure. Ensuite il faudra entretenir le jardin (arrosage et défrichage des mauvaises herbes) de façon quotidienne jusqu à la pousse des cultures. Cette tache journalière sera répartie entre les élèves des niveaux 6 à 9 et la professeure tutrice du projet. Une fraction du cours de science naturelle sera utilisée afin d assurer l apprentissage théorique en parallèle de la pratique. Certains jours seront donc attribués aux savoirs et concepts théoriques, et d autres à l entretien du jardin. Il faudra prévoir des outils pour l entretien et ce en nombre suffisant pour permettre à plusieurs élèves d effectuer la même tache en même temps. Un tableau est fourni en annexe 1 pour détailler les types d outils et leur coût. Après cela, les enfants seront chargés de récolter le fruit leur labeur. La totalité de la production sera alors utilisée à la confection de collations distribuées aux élèves. Nous n avons pas de détails sur les ressources disponibles à l école pour cuisiner ni sur les menus envisagés, mais le directeur assure s occuper sans problème de cette étape avec les moyens en place actuellement. Des données et calculs sont fournis dans l annexe 1 afin de planifier la production, le budget et les rendements. Les quantités d équipement à acheter sont des recommandations, les quantités finales devront être fixées par l école en fonction des activités précises envisagées avec les enfants. Enfin un système de dons pourrait être mis en place, ce qui permettrait aux parents et/ou aux touristes de participer au projet en aidant son financement. Phase 2 : collecte des déchets organiques et production de compost La phase 2 prévoit la mise en place d un réseau de récupération des déchets organiques ainsi que la production et la vente de compost. Cette phase devrait prendre forme sur un terrain d environ 1 ha appartenant à CAGECE, en bordure de la ville. Nous estimons que cette phase prendra environ 6 mois, de la préparation du terrain à la première récolte. Le terrain de CAGECE doit être entièrement préparé afin de pouvoir produire du compost. Les partenaires que nous devrions cibler, selon nous, sont les suivants : pousadas : Villa Kalango, Chili Beach, Naquela, Pousadas do Norte, Mosquito Blue, Jeriba, Club Ventos et Capitao Thomaz, et restaurants : Tamarindo, Leonardo Da Vinci, Espaco Aberto, Sapao, Bistrogonof et Manzoa. A long terme, il faudrait que toutes les pousadas comptant plus de 20 chambres et tous les restaurants dits «de luxe» participent au projet. En effet ce sont eux les plus gros producteurs de déchets, et ce sont eux qui ont le plus grand gain potentiel en image. Il est possible d avoir recours à plusieurs techniques différentes de compostage, nous en avons sélectionnées deux afin de faire la comparaison des rendements et profits. Ces chiffres sont fournis en annexe 2. Pour faire ces estimations, nous nous sommes basés sur l étude réalisées par Marie-Eve Lacombe et détaillant la quantité de résidus organiques pour certaines pousadas. Ce document est fourni en annexe 3. Malheureusement, tous nos partenaires potentiels ou certains ne figurent pas dans ces données ce qui a pour effet de minorer les profits potentiels réels. Et avec notre temps limite sur place, nous n avons eu le temps de recueillir tous ces chiffres. Néanmoins, nos calculs permettent de 5

7 mettre en évidence la différence de rentabilité entre les deux méthodes, et servent de base. Ils pourront être ajustés proportionnellement aux besoins réels en capacité. La première méthode, le hot composting, consiste à faire monter en température le compost afin d en rendre la production plus rapide. Ce processus dure une vingtaine de jours durant lesquels le tas est formé avec les déchets de quelques jours, laissé au repos pendant 4 jours puis retourné régulièrement pendant 14 jours. Le rendement de cette technique est bon et oscille entre 50 et 95%. En revanche, la difficulté vient de la nécessité de bien respecter la composition des tas : carbonates pour 1 nitrate. Le détail de la méthode est fourni sur le site web en référence 1. Si cette méthode est choisie, nous préconisons de faire un tas de compost au 4-5 jours. Ainsi la production de compost se fera en continue. Il faudra alors un total de six tas en rotation. Nous estimons qu en 2-3 jours la quantité de déchets organiques collectée dépassera les kg. Vu que la hauteur des tas doit atteindre 1.5m, nous estimons que chaque tas aura une dimension d environ 5m par 5m, soit 25m2. Ainsi la superficie totale nécessaire serait d environ 150 m2. Dans ce cas, nous pensons que seulement deux employés seraient nécessaires. Le salaire annuel d un employé avec charges sociales est estimé à R$ La deuxième méthode, le cold composting, consiste à construire à laisser la matière se décomposer tout en la retournant de temps à autres. Son rendement est plus faible, 30% environ, et la durée de décomposition est plus longue, 3 à 6 mois. Si cette technique est utilisée, nous préconisons l utilisation de 6 tas en rotation. Chaque tas regrouperait les résidus organiques d un mois et ferait environ 10m par 10m, soit 100m2. Ainsi au total, une superficie de 600 m2 serait nécessaire. En résumé, les déchets seraient accumulés sur une parcelle de 100 m2 et une fois que celle-ci sera bien pleine (environ 1 mois), le processus de retourner la matière peut commencer. Dans ce cas encore, nous pensons que deux employés suffiront à couvrir la surface. Le détail de la méthode est fourni en annexe 4. Le compost ainsi produit sera vendu aux fermes environnantes ainsi qu à certaines pousadas pour entretenir leurs cultures ou jardins. Les clients devront venir chercher le compost par leurs propres moyens. Afin de faciliter le processus de tri des résidus organiques et de stimuler sa mise en place, tous les restaurants et pousadas partenaires se verront distribuer deux bacs de 200L avec roulettes et couvercle. Une fois pleins, les partenaires iront les vider directement sur le terrain en question. Ceci leur permettra de diminuer leurs coûts puisque actuellement ils payent afin de les envoyer dans une ville voisine qui se trouve plus loin. Un label écologique, coûtant 100R$/mois (c est une estimation maximale), sera délivré aux partenaires qui participent au projet afin de reconnaître leur engagement et promouvoir leurs bonnes pratiques auprès des clients. Nous avons plusieurs recommandations à faire concernant cette phase du projet. Tout d abord, nous pensons vraiment qu il serait mieux de mettre en place un véhicule pour assurer la collecte. Cela serait un incitatif supplémentaire pour nos partenaires et permettrait un meilleur contrôle sur les 1 6

8 opérations. De plus, si l on utilise un âne avec une charrette comme nous l envisagions, les problèmes de circulation, pollution et nuisances sonores se règlent d eux-mêmes. Dans le cas où le conseil refuserait d utiliser des animaux, nous pensons que l achat d un camion pour le projet serait une bonne chose. Lors de cette phase, il servirait à collecter les résidus auprès de nos partenaires et à livrer le compost aux fermes clientes. Et lors de la phase 3, il servirait en plus à la livraison des paniers aux particuliers et au transport de la marchandise et des étalages lors des jours de marché. Le coût d un camion benne avec 4.5t de charge utile est d environ R$ Son financement pourrait être assuré par l ouverture de lignes de crédit dans certaines banques ou par la signature de partenariats avec des entreprises privées pour une location à conditions avantageuses. Dans le cas où la collecte des résidus serait assurée par le projet, il faut compter deux employés supplémentaires pour assurer les tournées. Nous pensons que cela serait consistant avec le label écologique et entre largement dans les moyens du projet au vue des estimations faites et de l absence de certains partenaires dans les données. Phase 3 : ouverture d un potager et vente de fruits et légumes La phase 3 du projet prévoit la création d un potager sur une parcelle d environ 9000 m 2 du terrain de CAGECE. La production de fruits et légumes sera destinée à être vendue à la population, aux restaurants et aux pousadas. En parallèle, la production de compost continuera dans les mêmes conditions qu à la phase 2. Il est à noter que les ventes de compost diminueront puisqu une partie sera utilisée pour entretenir le potager voisin. Nous estimons que cette phase prendra 4 mois à mettre en place, de la préparation du terrain aux premières récoltes. La parcelle à cultiver devra être préparée pour recevoir les semences (défrichage, paillage et compost). Elle sera divisée entre les différentes cultures : tomate, laitue, poivrons, aubergine, concombre, chayotte (xuxu), acerola, cebola (type d oignons), ananas, fruit de la passion, citron, melon, pastèque, papaye, goyave, coriandre, persil, basilic et ciboulette. A l annexe 5, nous fournissons les données recueillies concernant les différentes cultures. Celles-ci devront être semées de façon complémentaire, comme en permaculture, afin de lutter contre la vermine et maximiser l utilisation de l espace disponible. Une fois de plus, nous préférons déléguer l agencement du terrain et des cultures. Il est important de ne pas planter tout en même temps afin d'étaler les récoltes et par le fait même les rentrées d argent. Par exemple, si on décide que 500 m 2 seront alloués à la culture de la tomate, il serait intéressant de diviser cette parcelle en cinq. Les premiers 100 m 2 seront conditionnés et recevront les graines. Lorsque la pousse aura commencée, le deuxième 100 m 2 pourra alors être mis en culture etc. Ainsi les récoltes et les ventes se feraient a intervalle fixe et de manière régulière dans l année. Ces activités seront assurées par des employés à temps plein qui seront aussi responsables de l entretien du terrain. On compte un employé pour 300m 2. On retrouve à l annexe 6 un calcul des revenus et des couts du potager afin d estimer la rentabilité. 7

9 Il reste des incertitudes concernant l eau et l arrosage. Nous savons qu il y a des installations d eau sur le terrain mais n ayant pas pu le visiter, nous ne savons pas dans quel état elles seront ou les nouvelles infrastructures à mettre en place. De plus un partenariat pourrait être passé avec CAGECE afin que cette dernière s occupe de la remise en état et fournisse l eau gracieusement en soutien au projet et à la communauté. Pour la vente des légumes et fruits, nous avons envisagé plusieurs canaux de distribution. Le canal le moins couteux et le plus simple à mettre en place est la vente directe des produits sur le terrain. Grace à la présence de balances, les employés pourront déterminer le prix à payer par les clients et encaisser l argent. Ce dernier sera la responsabilité particulière d un employé afin de garder un certain contrôle et une certaine traçabilité et transparence. Les clients auront donc à se déplacer jusqu au site, en bordure de la ville. Le deuxième canal de distribution envisagé nécessite l acquisition d un camion afin de livrer à domicile des paniers tout faits ou dont la composition pourra être choisie par les clients. Bien sûr, une surcharge sera appliquée aux clients. La route des livraisons devra être déterminée de sorte à optimiser la distance parcourue, l essence consommée et le temps d attente des clients. Notre troisième canal de distribution utilise un ou plusieurs supermarchés locaux comme intermédiaire. Si l idée de faire des livraisons n est pas retenue pour des raison de ressources ou de simplicité de gestion, nous pensons que c est la meilleure façon de toucher une part importante de la population. Si cette solution est la voix de la facilite (pour la gestion et limiter les investissements initiaux) elle constituerait cependant une perte de contrôle sur le processus et une diminution des marges. Enfin le dernier canal de distribution envisagé est la vente lors d évènements ponctuels. Nous avons pensée créer un marché sur la place centrale ou sur la plage, toutes les semaines ou deux semaines, afin de vendre les produits. Ceci renforcerait le lien de proximité avec la population et les touristes et pourrait constituer une attraction au sein du village. Nous avons aussi pensé organiser des évènements «cueillette» au potager. Ces jours-là, les clients pourraient directement aller choisir et cueillir leurs emplettes. Ceci stimulerait la curiosité et l implication de la population envers le projet. Les gens non seulement se déplaceraient sur le site mais prendraient aussi part au projet en mettant eux-mêmes les mains dans la terre. Pour inciter la venue et la participation des clients, nous pensons qu offrir un rabais de l ordre de 20-25% sur le prix serait judicieux. Les aspects plus communication et marketing de ces différents canaux seront détaillés dans la partie plan de vente. 8

10 Plan de vente Phase 1 La production des fruits et des légumes de l'école ne sera pas vendu et elle bénéficiera seulement aux élèves. Phase 2 Cette phase sera fonctionnelle si et seulement si nous obtenons une réponse favorable de CAGECE concernant le terrain que nous sommes en train de négocier Produit& Le produit phare de cette phase, le compost sera vendu dans des sacs de 40 kilos. Celui-ci sera produit grâce à un réseau de récupération des déchets organiques des pousadas et restaurants qui ont accepté d être partenaires du projet. Notons que le compost résulte d un procédé biologique qui transforme la matière organique en un produit stable ressemblant à du humus et qui permet de fertiliser le sol. Il faut compter environ 6 mois pour la première production de compost. Le produit augmenté que nous vendons va bien au-delà du simple composte. En effet celui-ci est symbolique des attitudes écologiques, de la préservation de l environnement et de la réduction de la quantité de déchets non revalorisés. Le compost n est que la partie visible du processus pour les clients mais ces derniers seront indirectement impliqués dans ce cercle vertueux. Pour le packaging, nous avons pensé offrir notre produit dans des sacs recyclables et réutilisables. Dans une optique écologique, cela permettra de réduire le gaspillage de plastique, et dans une optique économique, cela permettra des économies comme moins d emballage sera consommé. Prix& Les couts annuels de fonctionnement de la phase 2 sont évalués à R$ nonobstant la technique de production utilisée (annexe 2). Dans le cas du hot composting, le cout de production unitaire d un sac de 40 kg de compost reviendrait à R$ 29. Dans le cas du cold composting, ce cout atteindrait les R$ 72. Par conséquent nous conseillons vivement à la communauté d opter pour la technique du hot composting. Dans le cas contraire, La rentabilité de cette phase reposerait entièrement sur les cotisations du label (prix de la cotisation et nombre de partenaires). Notre coût est donc plus élevée que celui du marché (R$ 25/40 kg) mais nous préconisons de de pas dépasser le prix de R$ 30 pour rester compétitif. Au-delà, l écart de prix serait trop important et ne saurait se justifier. Ceci implique que même dans le cas du hot composting, la rentabilité de cette phase serait positive certes, mais assez limitée et dépendrait grandement du label. L avantage comparatif de notre produit est de débarrasser la ville de ses déchets. Ainsi il y a un côté symbolique attaché au produit, ce qui peut soutenir ses ventes malgré un prix légèrement plus élevé. L achat de 9

11 notre produit va plus loin que la simple consommation de compost, il permet aux consommateurs de s engager et de participer à un mouvement collectif. Il est important de nuancer nos propos, nous rappelons que la quantité de résidus organiques estimée est minorée par rapport à la quantité réelle : nous n avons pas les données sur les déchets de tous nos partenaires. Ainsi il est légitime de penser que la phase 2 du projet prendra en charge une quantité plus importante de résidus que nous l estimons. Donc le coût de production du compost devrait diminuer grâce aux économies d'échelle. Et de même, les quantités de compost vendues seront eux plus importantes, générant ainsi plus de revenus. Nous pensons qu utiliser la méthode du hot composting serait préférable en raison de son cycle de production beaucoup plus court, et de son rendement et donc rentabilité plus élevée. Et ceci réduirait la dépendance au label Clients& Notre clientèle cible se constitue des agriculteurs et fermes environnantes à la ville. Même si nous n avons pas d étude de marché ou de noms précis à fournir, nous savons qu elles sont nombreuses dans la région et constituent un bassin de clientèle suffisant. De plus notre projet a pour but de protéger l environnement, alors nous souhaitons faire affaires avec les plus proches afin de limiter la pollution et les nuisances dues aux déplacements. Nous pensons également que certaines pousadas ou certains particuliers pourraient être intéressés par notre produit pour leurs cultures et parterres. Certaines grosses pousadas ont de grands jardins à entretenir avec de nombreuses plantes. Il y a aussi certaines maisons cossues avec des jardins privatifs. Nul doute que la demande est existante dans ce segment du marché. Stratégie&de&vente&et&promotion& La différenciation de notre produit est basée sur la proximité avec les clients et la communauté. Tout d abord les agriculteurs auront accès à une source d approvisionnement proche ce qui réduira considérablement la distance à parcourir pour se procurer ce bien. En supposant qu un camion soit acheté, plusieurs fois par mois, des tournées de livraison seront organisées et ils n auront plus à se déplacer. Ce service peut s avérer très utile et valorisé par ces derniers qui ont déjà beaucoup de tâches à accomplir sur leurs exploitations. Ensuite, le fait que le projet soit entrepris et soutenu par l Association Communautaire de Jericoacoara est un argument fort afin de promouvoir le produit. Cela lui offre une dimension collective. A la fois le compost est le résultat des résidus éliminés et donc améliore les conditions de vie. Mais il représente aussi une possibilité de s impliquer pour la ville et de participer au changement. En ce qui concerne la promotion, nous misons principalement sur le réseau de contacts du Conseil Communautaire afin de trouver les premiers débouchés parmi les agriculteurs locaux. Par la suite nous espérons que le bouche-à-oreille et le sentiment d implication au projet se répandra dans ce micro environnement et élargira la clientèle. Pour les pousadas et restaurants partenaires, l achat de compost leur sera proposé à la signature de l entente formelle. Chaque entreprise sera libre de choisir 10

12 de commander ou non. Pour ceux qui sont intéressés, la livraison du compost pourrait se faire en même temps que la collecte des résidus (Sous réserve que seul un nombre limité de partenaires commande en même temps. De ce cas il faudra organiser des tournées de livraison ou s entendre avec eux pour qu ils passent récupérer le produit au terrain.). Ceci permettrait d assurer des ventes et d établir un planning de production avec des quantités garanties. Le&label&écologique& Le label sera lancé lors de la phase 2 du projet et viendra récompenser nos partenaires pour leur engagement. Il devra être garanti et supporté par une association afin de le populariser et de le légitimer. Nous pensons que celui-ci pourrait être conjointement géré et régi par l Association Communautaire de Jericoacoara et l autorité du parc naturel environnant. Ceci permettrait une certaine coordination régionale dans la prise de décisions structurantes de l environnement de la ville. De plus le coté parc naturel donne de la légitimité par rapport à l aspect écologique, naturel et biologique de la démarche et de la distinction. En effet l autorité régissant le parc naturel est garante du respect de la nature et sert de lien avec les autorités provinciales et fédérales. Ceci permettrait ainsi de donner de la force légale et de la visibilité nationale au label. Ce label servira donc de moyen de protection contre la dénaturation, et de moyen de promotion de la ville de façon régionale, nationale et internationale. De plus dans l optique d une montée en gamme de la ville, de ses services et des infrastructures, le label est une bonne initiative pour créer de la valeur auprès des clients et donc justifier les hausses de prix. La fixation du prix de la cotisation au label est un challenge. En effet lors de la phase 2, la rentabilité du projet dépend grandement du prix du label et du nombre de partenaires engagés. Ce prix doit être assez bas pour rencontrer un certain succès mais assez élevé pour ne pas que tout le monde y souscrive non plus. En effet le but de ce label est de différencier les entreprises engagées dans le projet et ayant des pratiques de gestion écologiques des autres. Si tout le monde détient ce label alors il n apporte plus de différenciation à ses détenteurs et perd donc de sa valeur. Si le prix est trop élevé alors personne ne souhaitera payer ces coûts additionnels et le projet sera handicapé. D une part l aspect sensibilisation sera affaibli et d autre part la rentabilité sera limitée voire négative. Comme le but ultime du projet est que tous les restaurants et pousadas participent au retraitement des déchets, nous avons pensé à une mutation du label à la phase 3. Le label aurait alors deux volets : le volet déchets et celui nourriture. La partie sur les résidus serait attribuée aux restaurants et pousadas donnant leurs déchets au projet. L autre, sur la nourriture serait décernée uniquement aux établissements servant des produits issus du potager. Ainsi cela indiquera au client que la nourriture, ou certains plats, sont biologiques et locaux. 11

13 Phase 3 Produits& À la phase 3, le potager produira des tomates, des laitues, des poivrons, de la ciboulette, du basilic, du persil, des aubergines, des papayes, des citrons, des goyaves, des chouchoux, des acerolas, des ananas, des fruits de la passion, des melons, des pastèques, de la coriandre, des concombres et des cajus. Il convient de mentionner que nos produits seront frais, locaux, organiques et facilement accessible à notre clientèle. À l avenir, nous prévoyons planter d autres cultures (haricots/fèves, concombres). Prix& Les fruits et les légumes du potager seront vendus au prix du marché (cf excel). En effet si le but est d offrir des produits de qualité, nous voulons aussi que le positionnement prix permette l'accès à ces denrées au plus grand nombre. Néanmoins, les résultats de nos investigations nous ont montré que certains clients seraient prêts à payer plus dépendamment de la qualité du produit. Le prix pourrait donc être plus élevé en fonction de la qualité du produit. Clients& La clientèle se composera des pousadas, des restaurants et des particuliers qui viendront s approvisionner sur place. Nous serons donc présents sur trois segments distincts. Les pousadas consommeront surement plus de fruits que de légumes étant donné que la plupart ne servent que des petits déjeuners. Les restaurants quant à eux consommeraient supposément plus de légumes que de fruits. Pour les particuliers, nous ne connaissons pas réellement leurs habitudes de consommation. Cependant à plus long terme, il sera possible d établir des profils de consommation pour chacun des trois segments afin de planifier la production et réviser le choix des cultures. Stratégie&de&vente&et&promotion& Nos produits se différencieront des autres dans la mesure où ils seront frais, locaux et organiques. Ils ne contiendront aucun pesticide ni engrais chimique. Nos fruits et légumes de qualité supérieure seront de meilleurs goûts, plus nutritifs et meilleurs pour la santé de nos consommateurs. Pour stimuler nos ventes, nous prévoyons un certain nombre d activités. Un marché/foire sera installé(e) sur la plage afin d assurer une distribution plus accessible aux consommateurs et d augmenter la visibilité du projet auprès des touristes. Une promotion sous forme d affiches devra être faite à des endroits stratégiques du village (fort passage) afin d annoncer l'évènement et de créer l engouement. Ce type d'évènement permet de créer de l animation dans le village ce qui pourrait attirer des consommateurs supplémentaires : touristes ou achats compulsifs. De plus ceci amplifierait l ambiance dans le village et favoriserait la socialisation et les contacts entre locaux et touristes. De plus, une fois par mois, un évènement «cueillette» sera organisé pour les particuliers avec des prix préférentiels (de -10% à -20%). Toute la distribution se fera sous la supervision du conseil 12

14 communautaire, qui se chargera aussi de communiquer autour de ces évènements. Cela permettra donc d amener la population sur place, de lui présenter le projet et de stimuler leur implication. Nous prévoyons également faire des livraisons de paniers à nos clients, en fonction de leurs habitudes de consommation. Cela éviterait aux clients de se déplacer sur les lieux, de recevoir directement leurs commandes à domicile, et d écouler rapidement nos stocks en cas de surplus de fruits et légumes. Pour finir, nous envisageons la possibilité de vendre nos produits aux supermarchés locaux qui les revendront aux consommateurs. Le fait d ajouter un intermédiaire dans la chaîne de distribution entraînerait une perte de contrôle et de bénéfices mais pourrait faciliter la gestion des stocks. Nous ne recommandons pas cette solution. Récapitulatif du budget Du budget initial de R$ accordé par Coelce nous prévoyons en attribuer une part de R$ pour le développement de la phase I (jardin communautaire de l école). En ce qui concerne la phase II du projet, nos dépenses annuelles seront environ de R$ dont R$ 2549 pour les investissements initiaux, qu on utilise l une ou l autre des méthodes. Pour la phase III, les dépenses annuelles s élèveront à R$ dont R$ d investissement initiaux. Il faut noter que dans les investissements décrits n inclut pas l achat du camion. Au total les investissements requis pour le lancement des différentes phases s élève à R$ Donc une partie du budget n est pas utilisée. Ceci permet de couvrir des dépenses supplémentaires et inattendues. 13

15 Bibliographie ADDEN,AyiKoffisousMEMOIREONLINE.Estimation)des)besoins)en)azote,)Phosphore)et)potassium) du)basilic)(ocimum)basilicum)l.))par)le)module)dssb)et)gestion)optimale)de)l'azote)dans)la)région) maritime)du)togo,[enligne],2000u2010.[http://www.memoireonline.com/07/08/1268/estimationu besoinsunupukubasilicuocimumubasilicumudssburegionumaritimeutogo.html] AGRISTAR.Topseed)Garden,[Enligne],s.d.[http://www.agristar.com.br](Juin2013) ARBOFRUITS(NouvelleCalédonie).Informations)techniques)sur)la)culture)de)l ananas,[enligne], 2011.[http://www.arbofruits.nc/telechargement/Ananas06U08_comp.pdf](Juin2013) AUPOTAGER.Délai)de)germination)des)différentes)graines)ainsi)que)la)température)idéale,[Enligne], 1erJuin2013.[http://www.auUpotager.com/semisgermination.htm] CARTER,IsabelsousTILZ(TearfundInternationalLearningZone).Les)fruits)de)la)passion,[Enligne], 06Décembre2005.[http://tilz.tearfund.org/Francais/Pas+%C3%A0+Pas+31U 40/Pas+%C3%A0+Pas+31/Les+fruits+de+la+passion.htm](Juin2013) CENTRETECHNIQUEHORTICOLEDETAMATAVE.Ananas)comosus,[Enligne],2008U2012. [http://www.ctht.org/ananas.php](juin2013) FOLYAGE.Le)Papayer,[Enligne],s.d.[http://www.folyage.com/F_papayer.html] HOMEJARDIN.Les)différents)espaces)thématiques)de)Homejardin,[Enligne],12Juin2013. [http://www.homejardin.com/accueil/index.html](juin2013) INFOUACÉROLA.Production)de)l acérola,[enligne],2009.[http://www.infou acerola.fr/production_acerola.php] LUCIAVILAM.Les)légumes)cultivables,[Enligne],Mai2006.[http://luciavilam.pagespersoU orange.fr/rendement%20mara%eechage.htm] MAEP(Ministèredel Agriculture,del ÉlevageetdelaPêche,Madagascar).Le)Papayer,[Enligne], 2010.[http://www.maep.gov.mg/filtechpapay.htm](Juin2013) MELONETPASTÈQUE.Melon)et)pastèque)au)potager,)pourquoi)pas...,[Enligne],s.d. [http://melon.pasteque.free.fr/culture_melon_pasteque.htm] MERCADOLIVRE.Sementes,[Enligne],1999U2013.[http://lista.mercadolivre.com.br/sementes] MINISTÈREDEL AGRICULTUREETDEL ALIMENTATIONONTARIO.La)culture)des)herbes)culinaires)en) Ontario,[Enligne],2012.[http://www.omafra.gov.on.ca/french/crops/facts/02U050.htm](Juin2013) ODEADOM(L Officededéveloppementdel économieagricoled outreumer).goyave,[enligne],s.d. [http://www.odeadom.fr/?page_id=44](juin2013) SKIREDJ,Ahmed.L'art)de)produire)les)légumes)et)les)fruits)au)Maroc,[Enligne],2007U2012. [http://www.legumeufruitumaroc.com/](juin2013) TABUTINS.Sementes)de)Verduras,[Enligne],2008U2013. [http://www.tabutinssementes.com.br/sementes.php?cat=2] 14

16 Annexes Annexe 1 : Résumé des couts et des rendements de la phase 1 calculer6la6production6de6l'ecole6pour6la61ere6annee6et6les6annees6suivantes6(annee6type) PRODUCTION6(superficie6totale6=6272,8m2) culture Tomates Oignons Laitue Coriandre Persil Ciboulette espacement6 entre6deux6pieds6 (m) 0,525 0,25 0,325 0,225 0,225 0,225 espacement6 entre6deux6 rangees6(m) 1,425 0,5 0,35 0,35 0,35 0,35 superficie6 necessaire6par6 pied6(m2) 0,748 0,125 0,114 0,079 0,079 0,079 nombre6de6pieds6 de6la6culture nombre6de6 graines6 necessaires superficie6 dediee6a6la6 culture6(m2) 149,63 21,88 17,06 27,56 27,56 27,56 271,25 < 272,8 rendement6min6 (kg/m2/cycle) 3,14 2, ,091 0,65 0,35 rendement6total6 potentiel6par6 cycle6et6culture66 (kg) 469,45 61, ,00 2,51 17,92 9,65 nombre6de6cycle6 par6an 2,47 1,36 3,48 8,69 3,04 3,44 rendement6total6 potentiel6par6an6 et6culture6(kg) 1157,76 83, ,80 54,49 33,22 en6laitue COUTS $3#510,07 chiffres6provenants6"plan6d'affaire6cohorte620116annexe" graines culture Tomates Oignons Laitue Coriandre Persil Ciboulette prix6(r$) $0,63 $22,54 $21,00 $13,00 $41,00 quantite6de6 graines6 necessaires quantite TOTAL cout6total $168,53 $22,54 $21,00 $0,00 $13,00 $41,00 $266,07 equipements prix6unitaire6(r$) quantite cout6total pelle $25,00 2 $50,00 fourche $50,00 2 $100,00 rateau $50,00 2 $100,00 cisailles $40,00 15 $600,00 arrosoirs $2,00 12 $24,00 brouette $260,00 2 $520,00 balance $80,00 1 $80,00 bottes $70,00 2 $140,00 gants $20,00 40 $800,00 bac6200l $80,00 1 $80,00 terre6(sacs68kg)6 $10,00 20 $200,00 compost6(sacs6406 kg) $25,00 10 $250,00 TOTAL $2#944,00 quantite6de6 compost6 necessaire6par6 cycle6(m3) 81,84 quantite6de6 compost6achetee6 a6t06(kg) 400 RH prix6unitaire6(r$) quantite cout6total consultant6 externe6en6 agriculture6 biologique $150,00 2 $300,00 15

17 Annexe 2 : Résumé de la phase 2 avec 2 scenarii (hot et cold composting) donnees Março Abril Maio Junho Julho Agosto Setembrp Outubro Novembro Dezembro Janeiro Fevereiro TOTAL prix<compost<(r$/kg) R$<0,63 rendement 50%K95% Vila<Kalango Clubventos salaire<1emp/an R$<9<437, nb<cycle<production/<an< avec<equiterre 20,28 My<Blue/Mosquito nb<cycle<production/<an< Chili<Beach avec<cold<composting 1,33 decisions Quantidade0de0lixo0orgânico0gerada0por0cada0participante0M0projeto0piloto0(quilo) Terra<Viva taille<du<terrain<(m2) 1200 Ibiscus prix<label<(r$) R$<100,00 Jeribá realite<du<chiffre<car<gros<ecart<avec< les<autres estimations0par0rapport0a0des0 pousadas0comparables nombre<de<partenaires R$<14,00 Total0residuos0 organicos0(mois) Total0residuos0 organicos0(dia) moyenne couts0(r$) salaire<+<charges< sociales/<employe R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 $90437,00 TOTAL nb<employes ,67 cout<rh<total indicateurs R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 786,42 R$<<<<<<<<<<<<< 1<572,83 R$<<<<<<<<<<<<< 1<572,83 R$<<<<<<<<<<<<<<<< 1<572,83 R$<<<<<<<<<<<<<<< 1<572,83 R$<<<<<<<<<<<<< 1<572,83 R$<<<<<<<<<<<<< 1<572,83 R$<<<<<<<<<<<<< 1<572,83 R$<<<<<<<<<<<<< 1<572,83 R$ ,33 surface<(m2)/< employe ,00 kg/employe/j 63,71 53,57 44,06 62,43 55,29 54,31 50,28 55,53 55,95 53,94 62,47 51,30 55,24 equipements pelles rateaux pioche gants< bottes arrosoirs bacs<pour<residus< organiques 14<partenaires<(2< chaque) prix R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 25,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 50,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 50,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 20,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 70,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 2,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 80,00 628,55 quantite TOTAL 29,08 0Couts0totaux0 annuels0 cout<total R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 25,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 50,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 50,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 40,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 140,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 4,00 R$<<<<<<<<<<<<<<<< 2<240,00 R$ , ,33 Production<de< compost<(kg) Profits<par<la<vente< de<compost<(r$) Méthode0équiterre TOTAL MIN<(50%) 987,50 803,50 683,00 936, , , , , , , , , MAX<(95%) 1876, , , , , , , , , , , , projection<réaliste< (75%) 1481, , , , , , , , , , , , MIN<(50%) 566,04 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 502,19 MAX<(95%) 1<121,51 R$<<<<<<<<<<<<< 954,16 projection<réaliste< (75%) 874,63 R$ ,28 cout<de< production/kg 0,73 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 426,88 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 811,06 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 534,16 1<071,25 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< R$<<<<<<<<<<<<< 1<060,94 2<035,38 R$<<<<<<<<<<<<< 1<052,19 R$<<<<<<<<<<<<< 1<999,16 R$<<<<<<<<<<<<< R$<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 891,66 1<075,94 R$<<<<<<<<<<<<< R$<<<<<<<<<<<<<<<< 1<740,19 2<044,28 R$<<<<<<<<<<<<<<< 1<049,06 R$<<<<<<<<<<<<<<< 1<993,22 R$<<<<<<<<<<<<< 993,85 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< 1<210,31 R$<<<<<<<<<<<<< 1<934,35 R$<<<<<<<<<<<<< 2<299,59 R$<<<<<<<<<<<<< 897,81 R$<<<<<<<<<<<<<<<<< ,34 R$<<<<<<<<<<<<< 1<705,84 R$<<<<<<<<<<<<< ,68 R$ ,31 R$ ,82 R$ ,88 R$ ,28 R$ ,07 R$ ,91 R$ ,59 R$ ,35 R$ ,47 R$ ,72 R$ ,31 en<realite<les<recoltes<seront<decalees<de<18j<pour<leur< vente<mais<avec<20<cycles<de<production<par<an<on<peut< arrondir<a<2/mois<donc<la<meme<quantite<que<celle<des< residus 1<tas<par<15j<donc<2<petits<tas<a<conserver<en<rotation<donc< on<n'utilisera<pas<beaucoup<de<surfaces R$ R$ ,00 R$ R$ ,35 R$ R$ ,97 R$ R$ ,63 bilan0 pertes/pro fits0d'une0 annee0 type Méthode0cold0composting TOTAL 1<tas<par<mois<donc<6<gros<tas<donc< Production<de< 30% 592,50 482,10 409,80 561, , ,10 905, , , , ,90 861, compost<(kg) 30% R$ ,16 R$ ,31 R$ ,13 R$ ,04 R$ ,75 R$ ,31 R$ ,54 R$ ,56 R$ ,44 R$ ,85 R$ ,19 R$ ,69 R$ ,96 Profits<par<la<vente< de<compost<(r$) R$ ,00 R$ ,00 R$ ,00 R$ ,00 R$ ,00 R$ ,00 R$ ,00 R$ ,00 R$ ,00 R$ ,00 R$ ,00 R$ ,00 R$ ,00 revenus<du<label 84m2<68,8m2<et< 81,84 81,84 81,84 81, quantite<de<compost< a<fournir<a<l'ecole< (kg=m3) cout<de< production/kg R$ ,82 la<vente<au<mois<t<provient<du<tas<tk9 <20parts0 carbon Includes< brown < <autumn< leaves <wood< chips <shredded< paper methode< equiterre cold< composting

18 Annexe 3 : Estimations des quantités de déchets organiques Quantidade%de%lixo%orgânico%gerada%por%cada%participante%.%projeto%piloto%(quilo) Março Abril Maio Junho Julho Agosto Setembrp Outubro Novembro Dezembro Janeiro Fevereiro TOTAL Vila>Kalango N/A Clubventos My>Blue/Mosquito Chili>Beach Terra>Viva Ibiscus N/A Jeribá TOTAL%POR%DIA TOTAL%POR%MÊS TOTAL%(.80%) Quantidade> minima> necessaria Diferença>de> quantidade>total> (V80%)>e> quantidade> minima> necessaria V SourceMarie+EveLacombe.

19 Annexe 4 : Détails de la méthode de cold composting Anexo 4 Parecer Técnico compostagem O presente anexo complementa o projeto inicialmente submetido para o edital da Coelce em Setembro de Em resposta a uma demanda inicialmente feita por gestores da Coelce, solicitamos que um engenheiro agrônomo com experiência em compostagem avaliasse o projeto e adicionasse elementos técnicos considerados fundamentais para essa etapa do nosso projeto. O Dr. Alberto M. T. Magalhães foi procurado pelo conselho comunitário de Jericoacoara para preparar tal parecer. Além de especialista no tema, ele vive em Jericoacoara alguns meses por ano e poderia, eventualmente, se tornar o responsável técnico do projeto, uma vez o mesmo comece a operar. Destacamos que tal parecer complementa o projeto anteriormente submetido. A compostagem representa a primeira etapa do projeto. O composto gerado será (1) vendido (representando o primeiro produto do projeto) e servirá para (2) a construção da horta onde serão plantados frutas e legumes para serem vendidos para restaurantes e pousadas locais. Eliane Costa Conselho Comunitário de Jericoacoara José Osmar Fontenele Secretário de Turismo e Meio Ambiente de Jijoca de Jericoacoara - CE Luciano Barin Cruz Marlei Pozzebon Marie-Eve Lacombe HEC$Montréal$ Parecer técnico sobre o projeto de gestão do lixo orgânico em Jericoacoara Dr. Alberto M. T. Magalhães Engenheiro Agrônomo - PhD É com enorme prazer que contribuo voluntariamente com um parecer técnico a esta nobre e oportuna iniciativa da HEC Montréal e que conta com o apoio do Conselho Comunitário de Jericoacoara e da Secretaria de Turismo e Meio Ambiente de Jijoca de Jericoacoara. Em decorrência das recentes mudanças na legislação ambiental, com destaque para o tratamento e disposição dos resíduos orgânicos, sugiro a adoção da compostagem aeróbia e termofílica da fração orgânica do lixo de Jericoacoara. A compostagem pelo método da UFSC de "leiras estáticas com aeração passiva" (Büttenbender, 2004; Inácio e Miller, 2009), é perfeitamente viável do ponto de vista técnico para ser aplicado neste projeto. É um método simples, de baixo custo e que já foi implantado com sucesso em 2002 no munícipio de Garopaba/SC, região com atividade turística sazonal intensa semelhante a Jericoacoara e posteriormente no município de Angelina/SC. Além disso, esse método aceita o uso de todo tipo de resíduos de alimentos, eliminando as restrições impostas pelo método originalmente recomendado (sugiro alterar o material de divulgação). A compostagem é a decomposição biológica de um substrato orgânico sob condições controladas de temperatura, água e oxigênio. O calor produzido no processo de compostagem provém da atividade metabólica dos microrganismos, que liberam energia em forma de calor. Devido a baixa condutividade térmica da matéria orgânica, há um acúmulo de calor e aumento da temperatura durante a compostagem. No final do processo a temperatura volta àquela do ambiente e é quando o produto final, um adubo orgânico chamado de composto, fica estável e livre de patógenos (Epstein, 1997). Experiências brasileiras na implantação de modelos de coleta seletiva e compostagem da fração orgânica dos resíduos sólidos urbanos têm se mostrado eficazes no aumento dos níveis de reciclagem em curto prazo. O gerenciamento de resíduos urbanos baseado na compostagem da 18

20 fração orgânica possui potencial de aplicação nos municípios brasileiros devido à baixa complexidade e a capacidade de elevar os índices de reciclagem e com um baixo custo relativo (Inácio & Konig, 2003). Ressalta-se que a adoção da compostagem auxilia também na manutenção da vida útil dos aterros sanitários, consequentemente, redução dos custos de operação (Inácio e Miller, 2009). O método de compostagem que estou sugerindo se caracteriza pelo emprego de algumas técnicas específicas como o (1) formato retangular das leiras e sem a necessidade de construção de composteira (recipiente de compostagem) e (2) do revolvimento periódico do material em decomposição (leira estática), pois (3) utiliza um material "estruturante" na sua arquitetura que garante a aeração (passiva). Este método permite que as leiras, ao chegarem naturalmente a 65ºC, (4) recebam cargas periódicas de novos resíduos. A nova carga é (5) simplesmente misturada ao material já em decomposição, dentro da própria leira, com o uso garfos agrícolas. Uma (6) cobertura lateral e superior com aparas de grama, capim ou material semelhante, se faz necessário para manter o calor produzido pela atividade biológica, sem prejudicar as trocas gasosas. Dependendo do gerenciamento da operação o processo leva de 3 a 6 meses (Inácio e Miller, 2009). Büttenbender (2004) avaliou e descreveu a viabilidade da compostagem em leiras estáticas com aeração passiva pelo método UFSC para o gerenciamento dos resíduos sólidos do município de Angelina - SC. Etapas técnicas sugeridas: 1. Compra de equipamentos e ferramentas. 2. Contratação de mão de obra para construção da cacimba. 3. Contratação de mão de obra para construção do abrigo. 4. Contratação e treinamento de mão de obra para operação de coleta e manutenção do pátio de compostagem. 5. Construção de abrigo (no lugar das composteiras) e instalação do gerador e rede elétrica. 6. Construção da cacimba (poço) e instalação de bomba d'água. 7. Coleta de material estruturante (maravalha, aparas de madeira e poda de árvores e coqueiros) e vegetal (aparas de grama, folhas ou outro material similar). 8. Montagem meticulosa das leiras respeitando a arquitetura recomendada (Inácio e Miller, 2009), com camadas de material estruturante e restos de alimentos e cobertura (lateral e superior) de material vegetal. Importante que o alimento não fique exposto. Em pátio sem auxílio de máquinas recomenda-se leiras com dimensões de 1,0 a 1,5m de altura e 1,5 e 2,5m de largura e o comprimento de 10 a 20 metros (variável conveniente para adequação do processo ao número de pousadas/restaurantes envolvidos). Os operadores devem observar diariamente as temperaturas no interior das leiras. Reduções abruptas e temperaturas abaixo de 55ºC são sintomas de interrupção do processo termofílico, por falta de oxigênio (ar) e água ou excesso de água e compactação. Faz parte da observação das leiras (retira-se a camada superior de cobertura vegetal) abrir e retirar amostras internas da massa para verificar visualmente a decomposição dos materiais e se não há emissão de odores desagradáveis. Os restos de comida devem chegar ao pátio de compostagem em bombonas plásticas de 50 litros fechadas com tampa hermética e alças. Cada leira é montada aos poucos, isto é, não é construída com sua altura máxima em um único dia. Cada leira deve receber material a cada 2-3 dias, sempre intercalando (de baixo para cima) material estruturante, restos de comida, material estruturante e aparas de vegetais. Sempre mantendo uma borda lateral desse material com cm de espessura. É recomendado ter sempre um mínimo de 2-3 leiras sendo montadas simultaneamente. Quando a leira atinge a altura máxima (incômodo no levantamento e esvaziamento das bombonas cheias) aguarda-se o fim do processo, quando a temperatura volta a do ambiente. 19

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