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1 16 février 2014 PGA / 8 ENTRETIEN Le monde porrait être entré dans ne période de pls grande stabilité des prix d pétrole, déclare a PGA Jean-Lois Schilansky, président de l UFIP Les marchés pétroliers ont traversé les crises politiqes de 2013 sans trop de difficltés La transition énergétiqe demere nécessaire d fait d danger d changement climatiqe. La recherche d ne pls grande efficacité énergétiqe doit rester n axe stratégiqe essentiel. Le point d éqilibre por l indstrie eropéenne d raffinage porrait être nettement pls bas qe ses capacités de prodction actelles. Nos pensons q il existe n potentiel significatif d hydrocarbres de schiste en France. [Ci-dessos le texte d n entretien avec M. Jean-Lois Schilansky, le président de l Union Française des Indstries Pétrolières (UFIP - voir son CV page 10). L interview a e lie le 5 février a siège de l UFIP à Paris. Le PGA avait précédemment pblié n entretien avec M. Schilansky dans son édition d 16 avril 2013]. Pétrole et Gaz Arabes : Les prix d pétrole brt, en particlier celi d Brent de la mer d Nord, se sont établis dans ne forchette entre $100 et $110 par baril a cors des trois dernières années ( ) et vos avez soligné qe ces cors ainsi qe cex des prodits raffinés avaient été moins volatiles en 2013 qe par le passé. Comment pet-on expliqer ce phénomène? Est-on entré dans ne période de pls grande stabilité après les années folles de la dexième moitié de la décennie 2000? Copyright : O. Thillier, AgriAgency. n Jean-Lois Schilansky : Cette moindre volatilité intervient alors qe l écart entre la capacité de prodction pétrolière mondiale et la demande s est rédit de façon importante dans les dernières années. Il était estimé à 1,8 million de barils par jor en 2013, contre 3 Mb/j en 2012 et 5 Mb/j en Or, dans le passé, pls ce cossin de sécrité était faible, pls la volatilité des prix était élevée, ce qi se comprend aisément. En 2013, il semble q il y ait e n retornement de sitation malgré la chte de la prodction de brt de la Libye et de la Syrie. Les marchés pétroliers ont traversé ces tempêtes politiqes sans trop de difficltés. Ils voient donc des raisons d apaisement et celles-ci sont por l essentiel a nombre de trois : la perspective d retor de l Iran sr le marché pétrolier si n accord est concl sr le programme ncléaire de ce pays ; le maintien par l OPEP d n nivea de prodction adapté ax conditions d marché ; et la croissance de la prodction pétrolière des Etats-Unis.

2 PGA / 9 16 février 2014 Demande pétrolière mondiale (Mb/j) Sorces : AIE, BP, Rexecode. Evoltion d prix d Brent de 2011 à 2013

3 16 février 2014 PGA / 10 Avec ne certaine prdence, on pet penser qe, si ces trois facters devaient perdrer, le monde porrait être entré dans ne période de pls grande stabilité des prix d pétrole. Certains évoqent ne possible chte brtale des cors dès 2014 mais ce scénario paraît pe probable dans la drée car les coûts de prodction d brt sont de pls en pls élevés et l OPEP, notamment l Arabie Saodite, ne resterait sans dote pas l arme a pied dans ne telle hypothèse. Por les mêmes raisons, ne forte hasse des prix semble pe probable également saf événements politiqes majers. La pls grande stabilité des prix qe nos constatons porrait donc se révéler strctrelle. La montée en pissance des prodctions dans les zones non-opep et hors Moyen-Orient Etats-Unis, Canada, Brésil, Kazakhstan participe à cette stabilité. PGA : Por la première fois depis de nombreses années, il existe ne probabilité significative de levée des sanctions économiqes contre l Iran, qi est ne pissance pétrolière et gazière majere en termes de réserves provées. C est ne donnée novelle dont l importance potentielle est considérable. n J.-L. S. : Cette perspective et son éventelle concrétisation constitent d abord n facter de stabilisation por le marché pétrolier international. C est sans dote n facter baissier mais il fat garder à l esprit qe le retor effectif de l Iran sr les marchés demandera beacop de temps. Cela dit, on ne va pas vers ne insffisance de l offre pétrolière mondiale, bien a contraire. La page d pétrole est vraiment loin d être tornée srtot à n moment où la Chine, dexième La page d pétrole est vraiment loin d être tornée consommater mondial de pétrole derrière les Etats-Unis, semble pe à pe réssir à décopler croissance économiqe et croissance de sa demande pétrolière. Por le gaz natrel, les pressions baissières porraient être pls fortes qe por le pétrole > Jean-Lois Schilansky Président de l Union Française des Indstries Pétrolières depis jin 2008 L Union Française des Indstries Pétrolières (UFIP) est n syndicat professionnel qi rassemble les entreprises exerçant en France ne activité dans l n des trois grands secters de l indstrie pétrolière : exploration et prodction de pétrole et de gaz natrel, raffinage et distribtion. WHO S WHO Délégé général de l UFIP entre 2001 et jin 2008, Jean-Lois Schilansky a été nommé président de ce syndicat le 18 jin Il est le porte-parole de cette organisation qi rénit près de 30 entreprises adhérentes. Jean-Lois Schilansky a débté sa carrière chez Mobil. Il a été responsable des activités de diversification, pis directer régional d résea de Mobil France, directer général de Mobil Chypre, analyste planning à New York, directer plan et approvisionnements à Londres, directer d raffinage et d marketing France et vice-président de Mobil Erope à Londres. En 1998, il est nommé président de Mobil Erope à Londres pis, en 2000, directer por l Erope d ExxonMobil, basé à Brxelles. Diplômé de l Ecole nationale spériere des Mines, Jean-Lois Schilansky est, depis 2004, membre d Conseil Economiqe, Social et Environnemental où il préside, depis 2010, la section des activités économiqes. Il est président d Comité Energie d Medef - qi se présente comme le pls grand gropement d entreprises de France - et il est également président d Medef Paris. Sorce : UFIP.

4 PGA / février 2014 car le monde se dirige vers ne abondance de cette sorce d énergie. Il existe notamment n pls grand potentiel a nivea mondial por le gaz de schiste qe por le pétrole de schiste, qi sppose des conditions géologiqes très particlières. Les Etats-Unis seront n exportater net de gaz dans les prochaines années. Et, por le gaz conventionnel, de noveax prodcters vont émerger en Afriqe sbsaharienne et a Proche-Orient. Por l Iran, le potentiel gazier est considérable mais il fadra beacop d investissements et la mise en place de lordes et coûteses infrastrctres. PGA : Lors de la conférence de presse annelle de l UFIP ce matin, en évoqant la transition énergétiqe en France, vos avez semblé indiqer q elle ne serait pls vraiment nécessaire d fait de l abondance des ressorces de combstibles fossiles. Povez-vos préciser votre opinion sr ce sjet? J.-L. S. Cette relative abondance rend certainement pls difficilement compréhensible par le grand pblic la nécessité de la transition énergétiqe. Celle-ci demere d fait de la menace qe le changement climatiqe représente por le monde. A cet égard, la recherche d ne pls grande efficacité énergétiqe doit rester n axe stratégiqe essentiel. Por les énergies renovelables, la sitation est pls complexe car on doit tenir compte de la hasse des coûts de l énergie qe ler développement génère, d poids des sbventions et de la qestion d stockage de l électricité. L intermittence des énergies éolienne et solaire pose des problèmes techniqes et économiqes qe l on ne pet pas passer sos silence et constite n facter qi limite le potentiel de développement de ces sorces renovelables. Qant à la biomasse, il fat s orienter vers des biocarbrants de dexième génération qi n entrent pas en concrrence avec les besoins alimentaires de la planète. La transition énergétiqe est indispensable et, ce, dans tos les pays et pas selement en France. Il fat avancer sr cette voie mais le faire de façon raisonnée et non idéologiqe, avec le bon timing et en tenant compte des coûts associés. PGA : A propos d raffinage eropéen, vos avez soligné qe les marges sont faibles, qe cette indstrie est prise dans ne tenaille de compétitivité entre les novelles raffineries en Asie et a Moyen-Orient et les raffineries des Etats-Unis et qe les conditions d exploitation sont fort difficiles. Vos avez ajoté qe la restrctration d raffinage eropéen n était pas achevée et qe d atres fermetres de raffineries interviendraient à l avenir. En bref, nos ne sommes pas sortis d tnnel mais voyons-nos le bot de celi-ci? J.-L. S. : Je crains qe nos ne soyons pas encore dans cette sitation. Les conditions économiqes d exploitation restent très défavorables par rapport à nos principax concrrents et il se pet qe le point d éqilibre por cette indstrie soit nettement pls bas qe ses capacités de prodction actelles. PGA : Nettement pls bas? Oi à la transition énergétiqe mais de façon raisonnée J.-L. S. : On ne pet pas l exclre. Les considérations de sécrité des approvisionnements pevent cependant contriber à arrêter o ralentir le processs de restrctration à n certain moment et à n certain nivea. PGA : La marge brte de raffinage en Erope était de 18 eros par tonne en moyenne en 2013, soit la moitié de son nivea de 2012 (36 eros par tonne). On a retrové la moyenne des années 2009 à 2011 (15, 21 et 14 eros/tonne) mais cette marge est nettement infériere à la moyenne qi

5 16 février 2014 PGA / 12 Copyright : O. Thillier, AgriAgency. était de 23 eros par tonne. Selon l UFIP, l indstrie française d raffinage arait perd 700 millions d eros l an dernier. Qel est le nivea de marge qi permettrait à cette indstrie de ne pls perdre d argent? J.-L. S. : Por éqilibrer ses comptes, notre indstrie a besoin d ne marge de 32 eros par tonne environ. Un tel nivea li permettrait de covrir ses coûts d exploitation, non compris les amortissements. PGA : La baisse de la demande pétrolière française s est porsivie en Elle était de 75 millions de tonnes l an dernier, contre 76 Mt en 2012 et 89 Mt en A-t-on atteint le plancher? J.-L. S. : Non, je ne le crois pas. La lente érosion de la consommation française devrait se porsivre sos l effet d ne pls grande efficacité énergétiqe dans tos les secters, ce qi est d aillers ne évoltion bénéfiqe por l économie française dans son ensemble. PGA : Face à cette demande de 75 Mt en 2013, la capacité disponible de raffinage en France ne dépasse pas 69 Mt avec hit raffineries en activité sr notre territoire. Nos sommes donc en soscapacité globale. Théoriqement, on ne devrait donc pls avoir à fermer de raffineries en France. J.-L. S. : Effectivement, il n y a pls de srcapacités de raffinage en France. Mais notre indstrie reste vlnérable car sa compétitivité est globalement moindre qe celle de nos concrrents non eropéens. Clairement, le nivea de pertes enregistré en 2013 n est pas spportable por cette indstrie.. Le nivea de pertes enregistré par les raffiners français en 2013 n est pas spportable PGA : Vos avez relevé ne légère dimintion de la part d gazole à 70% dans les novelles immatriclations en France en janvier Vos avez cependant par minimiser l impact positif por le raffinage français de cette tendance dans l hypothèse où elle se confirmerait dans la drée. Dans la mesre où la France importe 56% d gazole dont elle a besoin et où elle exporte 40% de l essence q elle prodit, n éventel rééqilibrage à terme serait fort important. J.-L. S. : Ce serait ne boffée d oxygène por le raffinage français et cela porrait conforter qelqes raffineries dans notre pays. Mais ne telle évoltion n améliorerait pas significativement les marges de raffinage. PGA : Où en est-on por l exploration en mer profonde a large de la Gyane française? J.-L. S. : Après n premier forage positif en 2011 sr le permis de Gyane Maritime, opéré par Shell, le consortim détenant ce bloc a foré qatre pits d appréciation qi se sont tos révélés négatifs. Une pase dans les travax d exploration a été décidée por 2014.

6 PGA / février 2014 L ensemble des données disponibles fera l objet d étdes approfondies avant ne possible relance des travax d exploration à partir de PGA : La France est considérée comme n pays ayant n certain potentiel en matière d hydrocarbres de schiste. Il fadrait bien sûr des activités d exploration por le confirmer o l infirmer mais partagez-vos cette opinion dans l état actel de nos connaissances? J.-L. S. : Nos pensons q il existe n potentiel significatif de gaz de schiste dans le sdest de la France et d hile de schiste dans le bassin parisien. PGA : Vos avez vigoresement défend le recors à la fractration hydraliqe, qi est ajord hi la sele méthode tilisée à ne échelle indstrielle por l exploitation des hydrocarbres de schiste. L UFIP semble sr ce terrain beacop pls ferme qe dans n passé récent. J.-L. S. : Les choses ont beacop évolé dans ce domaine et plsiers visites ax Etats-Unis m ont permis de le vérifier sr le terrain. Les opératers qi tilisent la fractration hydraliqe dans ce pays, et qi sont de pls en pls de grandes compagnies pétrolières, ont fait beacop de progrès sr le plan de la protection de Les risqes environnementax de la fractration hydraliqe sont bien maîtrisés l environnement et sa prise en compte. Il n y a pas e de cas avéré de polltion des nappes phréatiqes ; on sait récpérer la qasi-totalité de l ea tilisée lors de la fractration hydraliqe et les additifs sont de pls en pls isss de l indstrie agro-alimentaire. Les risqes environnementax de cette techniqe sont ajord hi bien maîtrisés et, sr ce sjet, il est important d apporter des faits à l opinion pbliqe française et ax déciders politiqes. PGA : D après des informations pbliées par l hebdomadaire Le Canard enchaîné, le ministre français d Redressement prodctif, M. Arnad Monteborg, tenterait de posser en avant la fractration à l heptafloropropane por essayer de contorner l interdiction en France de la fractration hydraliqe. Q en pensez-vos? J.-L. S. : Nos salons l intérêt d ministre por les hydrocarbres de schiste et por ce qe ler développement porrait apporter à l indstrie et à l économie françaises mais il fat d abord rappeler q il ne fat pas stigmatiser la fractration hydraliqe qi a largement fait ses preves. Cependant, n effort de recherche sr d atres flides possibles est bien sûr nécessaire et il est évident qe d atres techniqes apparaîtront. PGA : L ne de vos inqiétdes en France porte sr l attribtion de noveax permis de recherche d hydrocarbres. En 2013, dex permis ont été octroyés mais 112 atres demandes restent bloqées et vos avez évoqé ce problème avec les atorités concernées. Le fait q n processs de réforme d code minier soit en cors porrait jstifier ces retards mais vos ne semblez pas totalement convainc par cette explication. J.-L. S. : On répond effectivement à nos préoccpations par l argment de la réforme d code minier. Nos povons entendre cet argment dans ne certaine mesre mais il pet assi être tilisé comme n prétexte. Il demere de l intérêt essentiel de la France d intensifier l exploration d hydrocarbres sr son territoire.

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