RappoRt sur l investissement dans le monde

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "RappoRt sur l investissement dans le monde"

Transcription

1 C o n f é r e n C e d e s n at i o n s U n i e s s U r l e C o m m e r C e e t l e d é v e l o p p e m e n t RappoRt sur l investissement dans le monde Vue d ensemble Printed at United Nations, Geneva GE August ,966 UNCTAD/WIR/2012(Overview) Vers une nouvelle génération de politiques de l investissement

2 Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement Rapport sur l investissement dans le monde Vue d ensemble 2012 Vers une nouvelle génération de politiques de l investissement New York et Genève, 2012

3 ii Rapport sur l investissement dans le monde 2012 NOTE La Division de l investissement et des entreprises de la CNUCED est un centre d excellence d envergure internationale, qui traite des questions relatives à l investissement et au développement des entreprises au sein du système des Nations Unies. Elle s appuie sur trois décennies et demie d expérience et de compétences internationales dans les domaines de la recherche et de l analyse, de la formation de consensus intergouvernemental et de la fourniture d une assistance technique aux pays en développement. Dans le présent rapport, les termes pays/économie désignent aussi, le cas échéant, des territoires ou des zones; les appellations employées et la présentation des données n impliquent de la part du Secrétariat de l Organisation des Nations Unies aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. En outre, les appellations des groupes de pays sont utilisées à des fins purement statistiques ou analytiques et n expriment pas nécessairement une opinion quant au niveau de développement de tel ou tel pays ou région. Les principales catégories de pays retenues dans le présent rapport, qui concordent avec la classification adoptée par le Bureau de statistique de l ONU, sont les suivantes: Pays développés: pays membres de l OCDE (sauf le Chili, le Mexique, la République de Corée et la Turquie), plus les nouveaux pays membres de l Union européenne qui ne sont pas membres de l OCDE (Bulgarie, Chypre, Lettonie, Lituanie, Malte et Roumanie), plus l Andorre, les Bermudes, le Liechtenstein, Monaco et Saint-Marin. Pays en transition: pays d Europe du Sud-Est et pays membres de la Communauté d États indépendants. Pays en développement: de façon générale tous les pays autres que ceux mentionnés ci-dessus. Pour les besoins statistiques, les données sur la Chine ne comprennent pas celles relatives à Hong Kong (Chine), à Macao (Chine) et à la province chinoise de Taiwan. La mention d une société et de ses activités ne doit pas être interprétée comme une marque de soutien de la CNUCED à cette société ou à ses activités. Les frontières, les noms et les appellations figurant sur les cartes de la présente publication n impliquent aucune approbation officielle de la part de l Organisation des Nations Unies. Les signes typographiques ci-après ont été utilisés dans les tableaux: Deux points (..) signifient que les données ne sont pas disponibles ou ne sont pas fournies séparément. Dans le cas où aucune donnée n était disponible pour l ensemble des éléments composant une ligne d un tableau, celle-ci a été omise; Un tiret ( ) signifie que l élément considéré est égal à zéro ou que sa valeur est négligeable; Tout blanc laissé dans un tableau indique que l élément considéré n est pas applicable sauf mention contraire; Une barre oblique (/) entre deux années, par exemple 1994/95, indique qu il s agit d un exercice financier; Le trait d union (-) entre deux années, par exemple , indique qu il s agit de la période tout entière, y compris le début et la fin d année; Sauf indication contraire, le terme dollar ($) s entend du dollar des États-Unis d Amérique; Sauf indication contraire, les taux annuels de croissance ou de variation sont des taux annuels composés. Les chiffres ayant été arrondis, leur somme et celle des pourcentages figurant dans les tableaux ne correspondent pas nécessairement aux totaux indiqués. Le texte de la présente étude peut être cité sans autorisation sous réserve qu il soit fait mention de la source.

4 Préface iii PRÉFACE Les perspectives de l investissement étranger direct (IED) continuent de présenter des risques et des incertitudes. Avec un montant de milliards de dollars, les flux mondiaux d IED ont dépassé en 2011 leurs niveaux d avant la crise, mais ce redressement devrait se stabiliser en 2012 à milliards de dollars. En dépit des liquidités records dont disposent les sociétés transnationales, cet excédent ne se traduit pas encore par des flux d'ied nouveaux et soutenus, et il y a peu de chances que cela se produise tant que les marchés financiers internationaux resteront instables. Cependant, la moitié du total des flux mondiaux devrait aller aux pays en développement et aux pays en transition, ce qui souligne le rôle important que l IED peut jouer pour le développement, y compris dans les pays les moins avancés. Des perspectives élargies se dessinent actuellement en matière de politiques de développement, avec pour préoccupation centrale un développement équitable et durable. Pour les politiques d investissement, ce nouveau modèle implique des enjeux bien précis. Au niveau national, il s agit d intégrer la politique d investissement dans la stratégie de développement, de prendre en considération les objectifs de développement durable, et de mener une action pertinente et efficace. Au niveau international, il importe de renforcer la contribution au développement des accords internationaux d investissement, de gérer la complexité de ces accords, et de veiller à l équilibre des droits et des obligations des États et des investisseurs. C est dans ce contexte que la CNUCED présente, dans le World Investment Report de cette année, le Cadre de politique de l investissement pour un développement durable (CPIDD). Mobiliser l investissement au service du développement durable est fondamental en cette période de crises persistantes et de problèmes sociaux et environnementaux urgents. Au moment où l attention se tourne vers les orientations en matière de développement postérieures à 2015, je salue la création de cet important outil destiné aux acteurs et aux responsables internationaux de l investissement. New York, juin 2012 Ban Ki-moon Secrétaire général de l Organisation des Nations Unies

5 iv Rapport sur l investissement dans le monde 2012 REMERCIEMENTS Le World Investment Report 2012 (Rapport sur l investissement dans le monde, 2012) a été élaboré par une équipe dirigée par James Zhan. L équipe était composée de: Richard Bolwijn, Quentin Dupriez, Kumi Endo, Masataka Fujita, Thomas van Giffen, Michael Hanni, Joachim Karl, Guoyong Liang, Anthony Miller, Hafiz Mirza, Nicole Moussa, Shin Ohinata, Sergey Ripinsky, Astrit Sulstarova, Elisabeth Tuerk et Jörg Weber. Ont également contribué au présent rapport Wolfgang Alschner, Amare Bekele, Dolores Bentolila, Anna-Lisa Brahms, Joseph Clements, Hamed El Kady, Noelia Garcia Nebra, Ariel Ivanier, Elif Karakas, Abraham Negash, Faraz Rojid, Diana Rosert, Claudia Salgado, John Sasuya, Katharina Wortmann, Youngjun Yoo et Cree Jones (stagiaire). La livraison 2012 du Rapport a bénéficié des conseils de Lorraine Eden, Arvind Mayaram, Ted Moran, Rajneesh Narula, Karl Sauvant et Pierre Sauvé. Bradley Boicourt et Lizanne Martinez ont fourni une assistance en matière de recherche et de données statistiques. Ils ont été secondés par Hector Dip et Ganu Subramanian. Elisabeth Anodeau-Mareschal, Severine Excoffier, Rosalina Goyena, Natalia Meramo-Bachayani et Katia Vieu ont contribué à la mise au point et à la diffusion du Rapport Le texte original a été revu par Lise Lingo et composé par Laurence Duchemin et Teresita Ventura. Sophie Combette a conçu la couverture. À diverses étapes de la rédaction du Rapport, en particulier au cours des séminaires organisés pour débattre des versions préliminaires, l équipe a bénéficié des observations et des contributions de Masato Abe, Michael Addo, Ken-ichi Ando, Yuki Arai, Nathalie Bernasconi, Michael Bratt, Jeremy Clegg, Zachary Douglas, Roberto Echandi, Wenjie Fan, Alejandro Faya, Stephen Gelb, Robert Howse, Christine Kaufmann, Anna Joubin-Bret, Jan Kleinheisterkamp, John Kline, Galina Kostyunina, Markus Krajewski, Padma Mallampally, Kate Miles, Peter Muchlinski, Marit Nilses, Federico Ortino, Joost Pauwelyn, Andrea Saldarriaga, Stephan Schill, Jorge Vinuales, Stephen Young et Zbigniew Zimny. Des observations ont aussi été reçues de nombreux collègues de la CNUCED, dont Kiyoshi Adachi, Stephania Bonilla, Chantal Dupasquier, Fulvia Farinelli, Torbjörn Fredriksson, Kálmán Kalotay, Fiorina Mugione, Christoph Spennemann, Paul Wessendorp, Richard Kozul-Wright ainsi que de collègues de la Division de la mondialisation et des stratégies de développement et de la Division du commerce international et des produits de base. De nombreux fonctionnaires de banques centrales, de services gouvernementaux, d organisations internationales et d organisations non gouvernementales ont également contribué au Rapport. La CNUCED tient enfin à remercier les Gouvernements finlandais, norvégien, suédois et suisse de leur concours financier.

6 Table des matières v TABLE DES MATIÈRES Page REPÈRES... vi VUE D ENSEMBLE TENDANCES ET PERSPECTIVES DE L IED... 1 TENDANCES RÉCENTES PAR RÉGION TENDANCES DE LA POLITIQUE D INVESTISSEMENT UN CADRE DE POLITIQUE DE L INVESTISSEMENT POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE PROPOSITION DE LA CNUCED... 29

7 vi Rapport sur l investissement dans le monde 2012 REPÈRES Tendances et perspectives de l IED Les flux mondiaux d investissement étranger direct (IED) ont dépassé en 2011 le niveau moyen d avant la crise, atteignant milliards de dollars en dépit de l instabilité de l économie mondiale. Toutefois, ils sont restés encore inférieurs de 23 % environ au niveau record de La CNUCED prévoit un tassement dans la progression de l IED en 2012, avec des flux se stabilisant à environ milliards de dollars. Si les principaux indicateurs valeur des fusions-acquisitions internationales et investissements de création se sont repliés au cours des cinq premiers mois de 2012, les fondamentaux et le niveau élevé des bénéfices et des liquidités favorisent une croissance modérée. À plus long terme, la progression devrait être modérée mais stable, l IED mondial atteignant milliards de dollars en 2013 et milliards de dollars en 2014, sauf éventuelle crise économique. Les entrées d IED ont augmenté en 2011 pour toutes les grandes catégories d économies. Les flux vers les pays développés, en hausse de 21 %, se sont élevés à 748 milliards de dollars. Dans les pays en développement, les entrées d IED, en progression de 11 %, ont atteint le montant record de 684 milliards de dollars. Dans les pays en transition, la progression a été de 25 %, pour un montant de 92 milliards de dollars. Les pays en développement et les pays en transition ont représenté 45 % et 6 % de l IED mondial, respectivement. D après les projections de la CNUCED, ces pays devraient conserver leur niveau élevé d investissement au cours des trois prochaines années. L Afrique et les pays les moins avancés (PMA) ont connu une troisième année de baisse de leurs entrées d IED, mais les perspectives s améliorent pour l Afrique. La diminution des flux vers le continent en 2011 est imputable en grande partie à des désinvestissements en Afrique du Nord. À l inverse, les flux vers l Afrique subsaharienne se sont redressés, passant à 37 milliards de dollars, soit un niveau proche du record historique. Les fonds souverains affichent un potentiel significatif en matière d investissement au service du développement. L IED des fonds souverains

8 Repères vii demeure relativement limité, avec un montant cumulé estimé à 125 milliards de dollars en 2011, dont environ un quart dans les pays en développement. Les fonds souverains peuvent œuvrer, en partenariat avec les gouvernements des pays d accueil, les institutions de financement du développement et d autres investisseurs du secteur privé, pour investir dans les infrastructures, l agriculture et le développement industriel, y compris la création d industries de croissance verte. La production internationale des sociétés transnationales (STN) a augmenté, mais elles hésitent à investir les liquidités records dont elles disposent. En 2011, on estime que les filiales étrangères de STN ont employé 69 millions de personnes qui ont créé milliards de dollars de chiffre d affaires et milliards de dollars de valeur ajoutée, en hausse de près de 9 % par rapport à Les STN détiennent des niveaux de liquidités records qui ne se sont pas traduits jusqu à maintenant par une croissance soutenue de l investissement. La «surabondance» actuelle de liquidités pourrait alimenter une hausse future importante de l IED. D après le nouvel indice de la CNUCED mesurant la contribution de l IED, la contribution des filiales étrangères à l économie des pays d accueil est comparativement plus importante dans les pays en développement, en particulier en Afrique, sous l angle de la valeur ajoutée, de la création d emplois et de salaires, des recettes fiscales, du développement des exportations et de la formation de capital. Il ressort également des classements, pour certains pays, une contribution de l IED moindre qu attendu, ce qui confirme le rôle des politiques pour faire en sorte que les IED aient un maximum d effets positifs et un minimum d effets négatifs. Tendances de la politique d investissement Nombre de pays ont continué de libéraliser et de promouvoir l investissement étranger dans divers secteurs pour soutenir la croissance en Parallèlement, de nouvelles mesures réglementaires et de nouvelles restrictions ont continué d être adoptées, notamment pour des raisons de politique industrielle. Cela s est traduit par un ajustement des politiques en matière d entrée des investisseurs étrangers (dans des secteurs comme l agriculture et les produits pharmaceutiques); par des mesures dans les industries

9 viii Rapport sur l investissement dans le monde 2012 extractives nationalisation et désinvestissements imposés, notamment; et par une position plus critique à l égard des sorties d IED. Les politiques internationales de l investissement connaissent une phase de transition. Le nombre annuel de nouveaux accords bilatéraux d investissement (ABI) continue de diminuer, sur fond de dynamisme des politiques régionales de l investissement. Le développement durable gagne en importance dans le débat sur les politiques d investissement au niveau international. Nombre d idées nouvelles sont apparues concernant la réforme du règlement des différends entre investisseurs et états, mais peu ont été mises en œuvre. Les fournisseurs ont besoin de soutien pour pouvoir respecter les codes de responsabilité sociale des entreprises (RSE). Les codes RSE des STN posent souvent des difficultés aux fournisseurs des pays en développement (en particulier les petites et moyennes entreprises), auxquels sont imposées des normes et des obligations d information multiples et disparates. Les décideurs peuvent atténuer ces difficultés et créer de nouvelles possibilités pour les fournisseurs en intégrant la RSE dans les programmes de développement des entreprises et de renforcement des capacités. Pour leur part, les STN peuvent harmoniser les normes et les obligations d information au niveau sectoriel. Un Cadre de politique de l investissement pour un développement durable Proposition de la CNUCED Mobiliser l investissement et faire en sorte qu il contribue au développement durable est une priorité pour tous les pays. On voit apparaître une nouvelle génération de politiques d investissement, les gouvernements adoptant une optique de développement plus large mais aussi plus complexe tout en s attachant à créer ou à préserver un climat général favorable à l investissement. Les politiques d investissement de «nouvelle génération» placent la croissance équitable et le développement durable au cœur des efforts visant à attirer les investissements et à en tirer parti. Cela crée des exigences spécifiques pour la politique de l investissement, aux niveaux national et international. Au niveau national, il s agit notamment d intégrer les priorités d investissement dans la stratégie de développement, de tenir compte des objectifs de

10 Repères ix développement durable dans la politique d investissement, et de veiller à ce que la politique d investissement soit pertinente et efficace. Au niveau international, il est nécessaire de renforcer la contribution au développement des accords internationaux d investissement (AII), de veiller à l équilibre des droits et des obligations des États et des investisseurs et de gérer la complexité systémique du régime des AII. Pour répondre à ces exigences, la CNUCED a formulé un instrument complet, le Cadre de politique de l investissement pour un développement durable, qui est constitué i) de principes fondamentaux pour l élaboration des politiques d investissement, ii) de lignes directrices pour les politiques nationales d investissement, et iii) d options pour la conception et l utilisation des AII. Ce cadre peut servir de référentiel aux décideurs pour l élaboration des politiques nationales d investissement et la négociation ou l examen des AII. Il permet de disposer d un langage commun pour le débat et la coopération concernant les politiques d investissement aux niveaux national et international. Conçu comme un «document évolutif», il comprend une version en ligne afin de créer un mécanisme interactif en source libre, où les acteurs et les responsables de l investissement puissent échanger des points de vue, des suggestions et des données d expérience au sujet du Cadre afin que les politiques d investissement de demain soient élaborées de manière ouverte et participative.

11

12 Vue d'ensemble 1 VUE D ENSEMBLE TENDANCES ET PERSPECTIVES DE L IED Essoufflement de l IED mondial en 2012 Les flux mondiaux d investissement étranger direct (IED) ont augmenté de 16 % en 2011, dépassant, pour la première fois, le niveau atteint avant la crise sur la période , en dépit des effets persistants de la crise financière et économique mondiale ( ) et de l actuelle crise des dettes souveraines. Cette progression est intervenue sur fond d une hausse des profits des sociétés transnationales (STN) et d une croissance économique relativement élevée dans les pays en développement au cours de l année. Une résurgence des incertitudes économiques et l éventualité d un recul des taux de croissance des principaux pays émergents pourraient remettre en cause cette tendance favorable en La CNUCED s attend à un ralentissement du rythme de croissance de l IED en 2012, les flux se stabilisant à environ milliards de dollars dans une hypothèse intermédiaire (fig. 1). Figure 1. Flux mondiaux d IED pour , et projections pour (En milliards de dollars) Hypothèse intermédiaire Hypothèse en cas de crise économique Source: CNUCED, World Investment Report 2012.

13 2 Rapport sur l investissement dans le monde 2012 Les principaux indicateurs laissent anticiper une telle évolution, la valeur des fusions-acquisitions internationales aussi bien que celle des investissements de création ayant accusé un certain repli au cours des cinq premiers mois de Le recul des annonces de fusions-acquisitions laisse prévoir lui aussi une évolution timide des flux d IED pendant la deuxième partie de l année. Optimisme mesuré en ce qui concerne l évolution à moyen terme Les projections à moyen terme établies par la CNUCED sur la base des fondamentaux macroéconomiques continuent d indiquer que les flux d IED augmenteront à un rythme modéré mais stable, passant à milliards de dollars en 2013 et milliards de dollars en 2014, sauf crise économique. Les investisseurs restent très incertains quant à l évolution de la conjoncture économique pendant cette période. D après l enquête de la CNUCED sur les perspectives de l investissement dans le monde (World Investment Prospects Survey WIPS), effectuée auprès de cadres dirigeants de STN concernant leurs projets d investissement, si le nombre de sondés se disant pessimistes au sujet du climat de l investissement au niveau mondial pour 2012 dépasse de 10 % celui des optimistes, le groupe le plus important environ la moitié des réponses est formé par ceux qui soit expriment un sentiment neutre, soit ne se prononcent pas (fig. 2). Les réponses pour le moyen terme après Figure 2. Sentiment des STN concernant le climat d investissement mondial pour (En pourcentage des réponses) 29,4 11,7 6,2 46,9 40,4 50,9 19,6 41,4 53, Optimistes et très optimistes Neutre Pessimistes et très pessimistes Source: CNUCED, World Investment Report 2012.

14 Vue d'ensemble témoignent d un optimisme croissant. Interrogés sur leurs projets de dépenses d IED futures, plus de la moitié des sondés anticipent une hausse entre 2012 et 2014 par rapport aux niveaux de Augmentation des entrées d IED pour toutes les grandes catégories d économies Si les flux d IED vers les pays développés ont été dynamiques en 2011, passant à 748 milliards de dollars, soit 21 % de plus qu en 2010, le niveau des entrées dans ces pays est cependant resté inférieur de 25 % au niveau moyen des trois années antérieures à la crise. En dépit de cet accroissement, les pays en développement et les pays en transition ont continué de représenter ensemble plus de la moitié de l IED mondial (45 % et 6 %, respectivement) au cours de l année, leurs entrées cumulées atteignant un nouveau montant record, avec une progression de 12 % à 777 milliards de dollars (tableau 1). La part élevée des flux d IED obtenue par ces pays en période de crise économique et financière, sans perdre de terrain, et vu le rebond enregistré par les pays développés en 2011, témoigne de leur dynamisme économique et du rôle solide qu ils devraient jouer dans les flux futurs. La progression de l IED à destination des pays en développement a été tirée par une hausse de 10 % en Asie, et de 16 % en Amérique latine et dans les Caraïbes. L IED vers les pays en transition est passé à 92 milliards de dollars (+25 %). Les flux vers l Afrique, en revanche, se sont inscrits à la baisse pour la troisième année consécutive, mais dans des proportions limitées. Les pays les plus pauvres sont restés en situation de récession d IED, les flux vers les pays les moins avancés (PMA) reculant de 11 % à 15 milliards de dollars. Tout semble indiquer que les pays en développement et les pays en transition continueront de suivre le rythme de croissance de l IED mondial à moyen terme. Les cadres dirigeants de STN ayant répondu à l enquête WIPS de cette année ont inscrit six pays en développement et pays en transition parmi leurs 10 premières destinations prospectives pour la période s achevant en 2014, l Indonésie gagnant deux rangs pour entrer pour la première fois parmi les cinq premières destinations (fig. 3). Les entrées d IED devraient croître à un rythme modéré en 2012 dans les trois catégories d économies développées, en développement et en transition

15 4 Rapport sur l investissement dans le monde 2012 Tableau 1. Flux d IED par région, (En milliards de dollars et en pourcentage) Région Entrées d IED Sorties d IED Ensemble du monde 1 197, , , , , ,4 Pays développés 606,2 618,6 747,9 857,8 989, ,5 Pays en développement 519,2 616,7 684,4 268,5 400,1 383,8 Afrique 52,6 43,1 42,7 3,2 7,0 3,5 Asie de l Est et du Sud-Est 206,6 294,1 335,5 176,6 243,0 239,9 Asie du Sud 42,4 31,7 38,9 16,4 13,6 15,2 Asie occidentale 66,3 58,2 48,7 17,9 16,4 25,4 Amérique latine et Caraïbes 149,4 187,4 217,0 54,3 119,9 99,7 Pays en transition 72,4 73,8 92,2 48,8 61,6 73,1 Petits pays économiquement et structurellement faibles et vulnérables a 45,2 42,2 46,7 5,0 11,5 9,2 Pays les moins avancés 18,3 16,9 15,0 1,1 3,1 3,3 Pays en développement sans littoral 28,0 28,2 34,8 4,0 9,3 6,5 Petits États insulaires en développement 4,4 4,2 4,1 0,3 0,3 0,6 Pour mémoire: part des flux d IED mondiaux en pourcentage Pays développés 50,6 47,3 49,1 73,0 68,2 73,0 Pays en développement 43,3 47,1 44,9 22,8 27,6 22,6 Afrique 4,4 3,3 2,8 0,3 0,5 0,2 Asie de l Est et du Sud-Est 17,2 22,5 22,0 15,0 16,7 14,2 Asie du Sud 3,5 2,4 2,6 1,4 0,9 0,9 Asie occidentale 5,5 4,4 3,2 1,5 1,1 1,5 Amérique latine et Caraïbes 12,5 14,3 14,2 4,6 8,3 5,9 Pays en transition 6,0 5,6 6,0 4,2 4,2 4,3 Petits pays économiquement et structurellement faibles et vulnérables 3,8 3,2 3,1 0,4 0,8 0,5 Pays les moins avancés 1,5 1,3 1,0 0,1 0,2 0,2 Pays en développement sans littoral 2,3 2,2 2,3 0,3 0,6 0,4 Petits États insulaires en développement 0,4 0,3 0,3 0,0 0,0 0,0 Source: CNUCED, World Investment Report a Sans double comptage.

16 Vue d'ensemble 5 Figure 3. Les 10 premières destinations économiques prospectives des STN pour (En pourcentage des sondés choisissant le pays comme destination privilégiée) (x) = Classement de Chine (1) 2 États-Unis (2) 3 Inde (3) 4 Indonésie (6) 5 Brésil (4) 6 Australie (8) 6 Royaume-Uni (13) 8 Allemagne (8) 8 Fédération de Russie (5) 8 Thaïlande (12) Pays développés Pays en développement et pays en transition Source: CNUCED, World Investment Report (tableau 2). Parmi les régions en développement, l Afrique se démarque compte tenu du redressement attendu des entrées. La croissance de l IED devrait être mesurée en Asie (dont l Asie de l Est et du Sud-Est, l Asie du Sud et l Asie occidentale) et en Amérique latine. Les flux d IED vers les pays en transition devraient continuer leur progression en 2012 et dépasser le record de 2007 en Les pays développés à l origine d une progression des sorties d IED au niveau mondial L IED en provenance des pays développés a augmenté fortement en 2011 (+25 %) pour atteindre milliards de dollars. Si les trois grands blocs de pays développés Union européenne (UE), Amérique du Nord et Japon ont contribué à cet accroissement, les facteurs dominants ont été différents pour chacun. L IED en provenance des États-Unis a été alimenté par un niveau record de bénéfices réinvestis (82 % du total des sorties totales d IED), en partie du fait que les STN ont cherché à tirer parti de leurs liquidités en devises. La hausse des flux d IED en provenance de l UE a été tirée par

17 6 Rapport sur l investissement dans le monde 2012 Tableau 2. Résumé des résultats économétriques des scénarios de référence à moyen terme pour les flux d IED, par région (En milliards de dollars) Moyennes Projections Région d accueil Flux d IED mondiaux Pays développés Union européenne Amérique du Nord Pays en développement Afrique Amérique latine et Caraïbes Asie Pays en transition Source: CNUCED, World Investment Report les fusions-acquisitions internationales. L appréciation du yen a amélioré le pouvoir d achat des STN japonaises, entraînant un doublement de leurs sorties d IED, les achats nets par fusion-acquisition en Amérique du Nord et en Europe progressant de 132 %. L investissement direct à l'étranger des pays en développement à l étranger a reculé à 384 milliards de dollars (-4 %) en 2011, même si leur part des sorties d IED est restée élevée au niveau mondial (23 %). Les flux en provenance d Amérique latine et des Caraïbes ont diminué de 17 %, principalement du fait de rapatriements de capitaux dans la région (comptant comme sorties négatives) motivés en partie par des considérations financières (taux de change, différentiels de taux d intérêts). Les flux en provenance d Asie de l Est et d Asie du Sud-Est ont peu évolué dans l ensemble (avec un recul de 9 % des flux en provenance d Asie de l Est), tandis que l investissement direct à l étranger en provenance d Asie occidentale a sensiblement augmenté pour atteindre 25 milliards de dollars. Les fusions-acquisitions reprennent mais l investissement de création domine Les fusions-acquisitions internationales ont progressé en 2011 de 53 % pour atteindre 526 milliards de dollars, sous l effet d un accroissement

18 Vue d'ensemble 7 des mégatransactions transactions d une valeur supérieure à 3 milliards de dollars dont le nombre est passé de 44 en 2010 à 62 en Cela s explique à la fois par la valorisation des actifs boursiers et par la capacité financière accrue des acheteurs de mener ce type d opérations. Les projets d investissement de création, dont la valeur avait diminué deux années de suite, ont résisté en 2011 à 904 milliards de dollars. Les pays en développement et les pays en transition ont continué d accueillir plus des deux tiers de la valeur totale des investissements de création en Si l accroissement des flux mondiaux d IED en 2011 a été alimenté en grande partie par les fusions-acquisitions internationales, la valeur totale des projets d investissement de création reste sensiblement plus élevée que celle des fusions-acquisitions internationales, comme c'est le cas depuis le début de la crise financière. Redressement de l IED dans le secteur primaire et le secteur des services Les flux d IED ont augmenté dans les trois grands secteurs économiques (primaire, secondaire et tertiaire), d après les données concernant les projets d IED (qui comprennent les fusions-acquisitions internationales et les investissements de création) (tableau 3). L IED dans le secteur des services a rebondi en 2011 après une forte chute en 2009 et 2010 pour s établir à environ 570 milliards de dollars. L investissement dans le secteur primaire a aussi inversé la tendance négative des deux années précédentes en atteignant 200 milliards de dollars. La part des deux secteurs a légèrement augmenté Année Tableau 3. Répartition sectorielle des projets d IED (En milliards de dollars et en pourcentage) Secteur primaire Valeur Secteur secondaire Secteur tertiaire Secteur primaire Part Secteur secondaire Secteur tertiaire Moyenne Source: CNUCED, World Investment Report 2012.

19 8 Rapport sur l investissement dans le monde 2012 au détriment du secteur secondaire. Les cinq branches d activité principales qui ont contribué à l augmentation des projets d IED sont les industries extractives (secteur minier et pétrole), les produits chimiques, les services de distribution (électricité, gaz et eau), les transports et les communications, et divers services (en grande partie les services liés à l exploitation pétrolière et gazière). Les fonds souverains montrent leur potentiel en matière d investissement au service du développement Par rapport au montant des fonds gérés par ces institutions, soit près de milliards de dollars, l IED réalisé par les fonds souverains reste assez limité. En 2011, leur IED cumulé a atteint un montant estimé à 125 milliards de dollars, dont plus du quart réalisé dans des pays en développement. Toutefois, compte tenu de leur conception de l investissement, fondée sur le long terme et les considérations stratégiques, les fonds souverains apparaissent bien placés pour investir dans les secteurs productifs des pays en développement, en particulier des PMA. Ils ont la dimension voulue pour pouvoir investir dans le développement des infrastructures et l amélioration de la productivité agricole ce qui est indispensable au développement économique de bon nombre de PMA ainsi que dans le développement industriel, notamment la création d industries de croissance verte. Pour développer leurs investissements dans ces domaines, les fonds souverains peuvent œuvrer en partenariat avec les gouvernements des pays d accueil, les institutions de financement du développement et d autres investisseurs du secteur privé susceptibles d apporter aux projets des compétences techniques et de gestion. Les STN hésitent encore à investir leurs liquidités, qui atteignent un niveau record L activité économique des filiales étrangères a augmenté en 2011 pour tous les grands indicateurs de la production internationale (tableau 4). Pendant l année, les filiales étrangères ont employé, d après les estimations, 69 millions de salariés, qui ont créé milliards de dollars de chiffre d affaires et milliards de valeur ajoutée. Les données issues de l enquête annuelle de la CNUCED auprès des 100 plus importantes STN confirment la tendance

20 Vue d'ensemble 9 Tableau 4. Choix d indicateurs de l IED et de la production internationale, Valeur aux prix courants (en milliards de dollars) Indicateur 1990 Valeur moyenne avant la crise ( ) Entrées d IED Sorties d IED Stock d investissement direct en provenance de l étranger Stock d investissement direct à l étranger Revenus des IED entrants Taux de rentabilité 4,2 7,3 5,6 6,3 7,1 Revenus des IED sortants Taux de rentabilité 6,1 7,2 5,6 6,4 7,3 Fusions-acquisitions internationales Chiffre d affaires des filiales étrangères Valeur ajoutée (produit) des filiales étrangères Montant total des actifs des filiales étrangères Exportations des filiales étrangères Emploi des filiales étrangères (en milliers) Pour mémoire: PIB Formation brute de capital fixe Redevances et droits de licence perçus Exportations de biens et services Source: CNUCED. générale à la hausse de la production internationale, le chiffre d affaires et le nombre de salariés de ces entreprises affichant une croissance sensiblement plus dynamique à l étranger que dans leur pays d origine. En dépit de la progression de la production internationale des STN, leurs niveaux records de liquidités ne se sont pas traduits pour l instant par une augmentation durable de leurs investissements. D après les estimations de la CNUCED, les liquidités ont atteint plus de milliards de dollars,

II. Commerce des marchandise

II. Commerce des marchandise II. Commerce des marchandise En, le commerce des marchandises a augmenté de 14 pour cent en volume. Parmi les grands groupes recensés, ce sont les produits manufacturés qui affichent la croissance la plus

Plus en détail

Liste des tableaux. I. Évolution du commerce mondial

Liste des tableaux. I. Évolution du commerce mondial Liste des tableaux I. Évolution du commerce mondial 1. Aperçu général Tableau I.1 Croissance du volume des exportations et de la production mondiales de marchandises, 2005-2013 21 Tableau I.2 Croissance

Plus en détail

MOUVEMENTS MIGRATOIRES

MOUVEMENTS MIGRATOIRES PARTIE 5 MOUVEMENTS page 363 5 MOUVEMENTS page 364 SOMMAIRE MOUVEMENTS n Répartition par nationalité des travailleurs entrés en France au cours de l année 29 366 n L immigration familiale 367 à 37 n Les

Plus en détail

INVESTISSEMENTS MONDIAUX EN R-D

INVESTISSEMENTS MONDIAUX EN R-D INVESTISSEMENTS MONDIAUX EN R-D BULLETIN D'INFORMATION DE L'ISU DECEMBRE 2012, N 22 Ce bulletin d information présente les dernières données de l ISU sur la science et la technologie disponibles en octobre

Plus en détail

Pays dispensés de visa et dérogations à l obligation de visa caraïbe. Pays dont les ressortissants sont dispensés de visa

Pays dispensés de visa et dérogations à l obligation de visa caraïbe. Pays dont les ressortissants sont dispensés de visa Pays dispensés de visa et dérogations à l obligation de visa caraïbe Pour la zone caraïbe du Royaume des Pays-Bas, soit : les éléments territoriaux d Aruba, de Curaçao et de Saint-Martin, et les Pays-Bas

Plus en détail

FAITS SAILLANTS. de la République populaire de Chine (SIPO) a été le seul

FAITS SAILLANTS. de la République populaire de Chine (SIPO) a été le seul Le nombre de dépôts de demandes en matière de propriété intellectuelle a poursuivi sur sa lancée d avant la crise, celui des dépôts de demandes de brevet augmentant à son rythme le plus fort en près de

Plus en détail

Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr

Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr En 2008, la baisse du nombre d exportateurs engagée depuis 2003 s accentue (-3,1 %), quelle que soit

Plus en détail

Le commerce des marchandises et des services a connu d importantes fluctuations au cours des 20 dernières années

Le commerce des marchandises et des services a connu d importantes fluctuations au cours des 20 dernières années mondiales de services commerciaux 1995 1 179 milliards 2005 2 516 milliards 2014 4 872 milliards mondiales de marchandises Le commerce des marchandises et des services a connu d importantes fluctuations

Plus en détail

Actifs des fonds de pension et des fonds de réserve publics

Actifs des fonds de pension et des fonds de réserve publics Extrait de : Panorama des pensions 2013 Les indicateurs de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2013-fr Actifs des fonds de pension et des fonds de réserve

Plus en détail

10% Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance. Croissance des exportations de services financiers en 2013

10% Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance. Croissance des exportations de services financiers en 2013 Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance 9% services financiers en 2013 Presque tous les secteurs de services ont progressé en 2013. Les services financiers, qui avaient

Plus en détail

CHAPITRE I : ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL

CHAPITRE I : ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL CHAPITRE I : ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL L activité économique mondiale en 2013 s est caractérisée par une reprise progressive dans les pays avancés, bien qu à des degrés variables selon les pays. Dans

Plus en détail

Le commerce extérieur de la Belgique

Le commerce extérieur de la Belgique Le commerce extérieur de la Belgique janvier-septembre 2010 Le commerce extérieur de la Belgique à l issue des 9 premiers mois de 2010 (Source: BNB concept communautaire*) Analyse des chiffres des 9 premiers

Plus en détail

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 5 au 9 novembre 2012 SOMMAIRE

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 5 au 9 novembre 2012 SOMMAIRE MEDEF Actu-Eco Semaine du 5 au 9 novembre 2012 SOMMAIRE FRANCE ZONE EURO 1. Crédits nouveaux au secteur privé en septembre 2012 : tassement pour les entreprises, contraction pour les ménages 2. Déficit

Plus en détail

Baromètre Manpower des perspectives d emploi *

Baromètre Manpower des perspectives d emploi * Sous embargo jusqu au 12 mars 00h01 Communiqué de presse Nanterre, le 12 mars 2013 Baromètre Manpower des perspectives d emploi * LES EMPLOYEURS FRANÇAIS S ATTENDENT À DES PERSPECTIVES D EMPLOI STABLES

Plus en détail

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Au premier semestre, les importations diminuent (-1,2%), tandis que les exportations sont

Plus en détail

Fiches synthétiques des principales économies développées et émergentes

Fiches synthétiques des principales économies développées et émergentes Fiches synthétiques des principales économies développées et émergentes CENTRE ETUDES & PROSPECTIVE DU GROUPE ALPHA Fiches pays Économies développées - Europe Zone euro... 2 Allemagne... 5 France... 8

Plus en détail

Rendement des fonds de pension et des fonds de réserve publics

Rendement des fonds de pension et des fonds de réserve publics Extrait de : Panorama des pensions 2013 Les indicateurs de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2013-fr Rendement des fonds de pension et des fonds de

Plus en détail

Âge effectif de sortie du marché du travail

Âge effectif de sortie du marché du travail Extrait de : Panorama des pensions 2013 Les indicateurs de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2013-fr Âge effectif de sortie du marché du travail Merci

Plus en détail

L aide au développement a été stable en 2014 mais la baisse des apports aux pays les plus pauvres se poursuit. Synthèse détaillée

L aide au développement a été stable en 2014 mais la baisse des apports aux pays les plus pauvres se poursuit. Synthèse détaillée OCDE - Paris, 8 avril 2015 L aide au développement a été stable en 2014 mais la baisse des apports aux pays les plus pauvres se poursuit Principaux chiffres de l aide en 2014 Synthèse détaillée En 2014,

Plus en détail

L évolution du commerce international et ses conséquences pour le Canada

L évolution du commerce international et ses conséquences pour le Canada L évolution du commerce international et ses conséquences pour le Canada Congrès annuel de l Association des économistes québécois Glen Hodgson Premier vice-président et économiste en chef Conference Board

Plus en détail

Global Entertainment & Media Outlook 2009-2013

Global Entertainment & Media Outlook 2009-2013 Global Entertainment & Media Outlook 2009-2013 Perspectives de croissance de l industrie des Médias et des Loisirs 25 Juin 2009 01 François ANTARIEU, Associé PwC, Responsable France de l Industrie Médias

Plus en détail

à la Consommation dans le monde à fin 2012

à la Consommation dans le monde à fin 2012 Le Crédit à la Consommation dans le monde à fin 2012 Introduction Pour la 5 ème année consécutive, le Panorama du Crédit Conso de Crédit Agricole Consumer Finance publie son étude annuelle sur l état du

Plus en détail

Réunion du Conseil au niveau des Ministres. Paris, 6-7 mai 2014

Réunion du Conseil au niveau des Ministres. Paris, 6-7 mai 2014 Réunion du Conseil au niveau des Ministres Paris, 6-7 mai 2014 DÉCLARATION RELATIVE À L ÉCHANGE AUTOMATIQUE DE RENSEIGNEMENTS EN MATIÈRE FISCALE Adoptée le 6 mai 2014 Déclaration relative à l Échange automatique

Plus en détail

OBSERVATOIRE DU COMMERCE EXTERIEUR Données 2004

OBSERVATOIRE DU COMMERCE EXTERIEUR Données 2004 OBSERVATOIRE DU COMMERCE EXTERIEUR Données 2004 DIRECTION DE L'EXPANSION ECONOMIQUE DIVISION DES STATISTIQUES ET DES ETUDES ECONOMIQUES SOMMAIRE Pages PREAMBULE 1 CHAPITRE n 1 - LES RESULTATS ANNUELS 3

Plus en détail

I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL

I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL I. ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL En dépit d un léger ralentissement de l activité en rapport principalement avec le renchérissement du pétrole et la survenue de catastrophes naturelles, la croissance

Plus en détail

Point de conjoncture

Point de conjoncture Point de conjoncture Mars 2013 COMMENTAIRE DE LA CGPME Le 22 février dernier, la Commission européenne a rendu son verdict. Dans ses prévisions d hiver, elle estime à 0,1 % la croissance française pour

Plus en détail

Produits des privatisations (Millions de dollars de 1995) Dépenses de l'administration centrale (% du PIB)

Produits des privatisations (Millions de dollars de 1995) Dépenses de l'administration centrale (% du PIB) Dépenses de l'administration centrale Part du PIB (%) Entreprises d'état Part de intérieur brut (%) Produits des privatisations ( de 1995) Dépenses militaires Commerce (% du PIB à la PPA) Flux nets de

Plus en détail

I. Le commerce mondial en 2010

I. Le commerce mondial en 2010 I. Le commerce mondial en 2010 Après s être effondré en 2009, le commerce mondial a vigoureusement rebondi en 2010. L augmentation du volume des exportations de marchandises au cours de l année passée

Plus en détail

AMBASSADE DE FRANCE EN ALLEMAGNE SERVICE ÉCONOMIQUE RÉGIONAL

AMBASSADE DE FRANCE EN ALLEMAGNE SERVICE ÉCONOMIQUE RÉGIONAL AMBASSADE DE FRANCE EN ALLEMAGNE SERVICE ÉCONOMIQUE RÉGIONAL La Ministre Conseillère pour les Affaires Economiques Berlin, le 31 octobre 2014 Dossier suivi par Lucie Petit Relu par Nicolas Studer NOTE

Plus en détail

L investissement direct étranger à Taïwan en 2012

L investissement direct étranger à Taïwan en 2012 Résumé L investissement direct étranger à Taïwan en 212 L Union Européenne est le premier investisseur étranger à Taïwan (31,9 Mds USD en 212). Dans l autre sens, Taïwan est à l origine d environ 226 Mds

Plus en détail

Tableau de bord de l industrie française

Tableau de bord de l industrie française Tableau de bord de l industrie française Mars 11 Document réalisé par Coe-Rexecode Groupe des Fédérations Industrielles - 55 av. Bosquet - 7533 Paris Cedex 7 - Tél. 1 53 59 18 6 - Fax 1 53 59 18 88 - gfi@gfi.asso.fr

Plus en détail

Répartition des actifs des fonds de pension et des fonds de réserve publics

Répartition des actifs des fonds de pension et des fonds de réserve publics Extrait de : Panorama des pensions 2013 Les indicateurs de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2013-fr Répartition des actifs des fonds de pension et

Plus en détail

FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE. Mieux comprendre le système commercial de l OMC

FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE. Mieux comprendre le système commercial de l OMC FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE Mieux comprendre le système commercial de l OMC Le saviez vous? Plus de 14 7 participants issus de pays en développement ont bénéficié des cours de formation et des programmes

Plus en détail

Évolution des exportations et importations de biens de l UE avec la Chine, 2004-2014 (en milliards d euros)

Évolution des exportations et importations de biens de l UE avec la Chine, 2004-2014 (en milliards d euros) 116/2015-26 juin 2015 Sommet Union européenne Chine Hausse significative du commerce de biens et de services de l UE avec la Chine en 2014 Déficit de l UE pour les échanges de biens, excédent pour les

Plus en détail

Baromètre Manpower des perspectives d emploi * p o u r l e 3 e t r i m e s t r e 2 0 1 3

Baromètre Manpower des perspectives d emploi * p o u r l e 3 e t r i m e s t r e 2 0 1 3 Communiqué de presse Nanterre, le 11 juin 2013 Baromètre Manpower des perspectives d emploi * p o u r l e 3 e t r i m e s t r e 2 0 1 3 LE SOLDE NET D EMPLOI DE LA FRANCE REDEVIENT NEGATIF POUR LA 1 ERE

Plus en détail

ACCORD SUR LES MARCHÉS PUBLICS. Ouvrir les marchés et promouvoir la bonne gouvernance

ACCORD SUR LES MARCHÉS PUBLICS. Ouvrir les marchés et promouvoir la bonne gouvernance ACCORD SUR LES MARCHÉS PUBLICS Ouvrir les marchés et promouvoir la bonne gouvernance Le saviez-vous? Les marchés publics représentent en moyenne au moins 15% du PIB d un pays. L Accord de l OMC sur les

Plus en détail

III. Commerce des services commerciaux

III. Commerce des services commerciaux III. Commerce des services commerciaux Les exportations de services commerciaux ont augmenté de 11 pour cent. Faits saillants de l évolution en 211: vue d ensemble Données commerciales Liste des tableaux

Plus en détail

UNE ANALYSE QUANTITATIVE DE L ÉVOLUTION DES VOYAGES INTERNATIONAUX DES AMÉRICAINS ENTRE 1995 ET 2005

UNE ANALYSE QUANTITATIVE DE L ÉVOLUTION DES VOYAGES INTERNATIONAUX DES AMÉRICAINS ENTRE 1995 ET 2005 UNE ANALYSE QUANTITATIVE DE L ÉVOLUTION DES VOYAGES INTERNATIONAUX DES AMÉRICAINS ENTRE 1995 ET 2005 Rédaction Thomas Antil du Québec Assistance technique Francine Lavoie du Québec Révision linguistique

Plus en détail

Quel est le temps de travail des enseignants?

Quel est le temps de travail des enseignants? Quel est le temps de travail des enseignants? Dans les établissements publics, les enseignants donnent, en moyenne et par an, 779 heures de cours dans l enseignement primaire, 701 heures de cours dans

Plus en détail

Chapitre II ÉVOLUTION DU COMMERCE MONDIAL

Chapitre II ÉVOLUTION DU COMMERCE MONDIAL Chapitre II ÉVOLUTION DU COMMERCE MONDIAL Évolution du commerce mondial Principales caractéristiques Au cours de l année 2000, le commerce et la production au niveau mondial ont connu leur plus forte croissance

Plus en détail

Principaux partenaires commerciaux de l UE, 2002-2014 (Part dans le total des échanges de biens extra-ue, sur la base de la valeur commerciale)

Principaux partenaires commerciaux de l UE, 2002-2014 (Part dans le total des échanges de biens extra-ue, sur la base de la valeur commerciale) 55/2015-27 mars 2015 Commerce international de biens en 2014 Principaux partenaires commerciaux de l UE en 2014: les États-Unis pour les exportations, la Chine pour les importations Le commerce entre États

Plus en détail

Panorama du marché du Crédit à la consommation en Europe en 2013

Panorama du marché du Crédit à la consommation en Europe en 2013 Panorama du marché du Crédit à la consommation en Europe en 2013 Pour la 7 ème année consécutive, Crédit Agricole Consumer Finance publie son étude annuelle sur l état du marché du crédit à la consommation

Plus en détail

Les exportations de produits manufacturés de l Europe ont atteint près de 5 000 milliards de dollars EU en 2013

Les exportations de produits manufacturés de l Europe ont atteint près de 5 000 milliards de dollars EU en 2013 Les exportations de produits manufacturés de l Europe ont atteint près de 5 000 milliards de dollars EU en 2013 Exportations de marchandises par région et par produit, 2013 (milliards de $EU) Augmentation

Plus en détail

Objectif 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement

Objectif 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement 5 objectifs du millénaire pour le développement : rapport de 13 Objectif Mettre en place un partenariat mondial pour le développement La crise financière mondiale et les turbulences de la zone euro continuent

Plus en détail

Intensification de l activité dans la zone euro

Intensification de l activité dans la zone euro Patrick McGuire +41 61 28 8921 patrick.mcguire@bis.org 2. Marché bancaire Les achats de titres du secteur public ont soutenu l activité au troisième trimestre 22. Les banques de la zone déclarante BRI

Plus en détail

Le coût du rachat de trimestres pour carrière à l étranger multiplié par 4 au plus tard le 1 er janvier 2011

Le coût du rachat de trimestres pour carrière à l étranger multiplié par 4 au plus tard le 1 er janvier 2011 Le coût du rachat de trimestres pour carrière à l étranger multiplié par 4 au plus tard le 1 er janvier 2011 Un article de la loi de financement de la sécurité sociale 2010 aligne le coût de ce rachat

Plus en détail

Le commerce extérieur du Canada en 2013 Balance des biens

Le commerce extérieur du Canada en 2013 Balance des biens Le commerce extérieur du Canada en 2013 Balance des biens Résumé En 2013, la balance commerciale canadienne a enregistré un déficit réduit de 38% par rapport à 2012 à 7,4 MdCAD (0,4% du PIB), sous l effet

Plus en détail

LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS

LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS La France : 4 e destination mondiale Une croissance du nombre de projet Après trois années de stabilité, le nombre des projets d investissements étrangers

Plus en détail

Quelle part de leur richesse nationale les pays consacrent-ils à l éducation?

Quelle part de leur richesse nationale les pays consacrent-ils à l éducation? Indicateur Quelle part de leur richesse nationale les pays consacrent-ils à l éducation? En 2008, les pays de l OCDE ont consacré 6.1 % de leur PIB cumulé au financement de leurs établissements d enseignement.

Plus en détail

15/2015-21 janvier 2015. Proportion d entreprises innovantes dans l Union européenne, 2010-2012 (en % des entreprises)

15/2015-21 janvier 2015. Proportion d entreprises innovantes dans l Union européenne, 2010-2012 (en % des entreprises) 15/2015-21 janvier 2015 Enquête communautaire sur l innovation 2012 La proportion d entreprises innovantes est passée sous la barre des 50% dans l UE en 2010-2012 Les innovations liées à l organisation

Plus en détail

Le point sur les marchés des pensions. des pays de l OCDE OCDE

Le point sur les marchés des pensions. des pays de l OCDE OCDE CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 17 décembre 2013 à 14h30 «Etat des lieux sur l épargne en prévision de la retraite» Document N 13 Document de travail, n engage pas le Conseil Le

Plus en détail

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où?

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Résumé : La création de la Zone Euro a participé au développement rapide des échanges entre ses membres. L Allemagne est l élément moteur de l essor

Plus en détail

Faire de la liberté d'investissement un vecteur de croissance verte Table ronde sur la liberté d'investissement Avril 2011

Faire de la liberté d'investissement un vecteur de croissance verte Table ronde sur la liberté d'investissement Avril 2011 Faire de la liberté d'investissement un vecteur de croissance verte Table ronde sur la liberté d'investissement Avril 2011 Organisation de coopération et de développement économiques Division de l'investissement,

Plus en détail

Programme de compensation volontaire des gaz à effet de serre (GES)

Programme de compensation volontaire des gaz à effet de serre (GES) Programme de compensation volontaire des gaz à effet de serre (GES) Volet déplacements professionnels L Université et la lutte aux changements climatiques L Université Laval souhaite contribuer à la lutte

Plus en détail

ÉVOLUTION RÉCENTE ET TENDANCES PARTICULIÈRES DU COMMERCE

ÉVOLUTION RÉCENTE ET TENDANCES PARTICULIÈRES DU COMMERCE I A PARTICULIÈRES DU COMMERCE TENDANCES RÉCENTES DU COMMERCE INTERNATIONAL 1. INTRODUCTION: L ÉTAT DE L ÉCONOMIE ET DU COMMERCE MONDIAUX EN 2006 L année 2006 a été marquée par une croissance robuste de

Plus en détail

Taux des retenues d impôt des non-résidents vivant dans les pays ayant conclu une convention fiscale avec le Canada 1

Taux des retenues d impôt des non-résidents vivant dans les pays ayant conclu une convention fiscale avec le Canada 1 Taux des retenues d impôt des non-résidents vivant dans les pays ayant conclu une 1 Taux des retenues d impôt des non-résidents vivant dans les pays ayant conclu une 1 Pays 2 Intérêts 3 Dividendes 4 Redevances

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DU DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL Arrêté du 10 avril 2014 fixant les temps de séjour ouvrant droit à prise en charge des

Plus en détail

UNIVERSITE SIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH ECOLE NATIONALE DE COMMERCE ET DE GESTION FES

UNIVERSITE SIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH ECOLE NATIONALE DE COMMERCE ET DE GESTION FES UNIVERSITE SIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH ECOLE NATIONALE DE COMMERCE ET DE GESTION FES II- Les échanges internationaux- Evolution et instruments de mesure 2-1 Les principales évolutions du commerce international

Plus en détail

PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA BCE

PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA BCE Encadré PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA Sur la base des informations disponibles au 23 août 2013, les services de la ont réalisé des projections concernant

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Banque Centrale de Tunisie Août 2015 1- ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL - Les statistiques préliminaires de la croissance dans les principaux

Plus en détail

Tourisme en bref. Les marchés clés de la CCT et de ses partenaires. Juin 2010 Volume 6, numéro 6. www.canada.travel/entreprise

Tourisme en bref. Les marchés clés de la CCT et de ses partenaires. Juin 2010 Volume 6, numéro 6. www.canada.travel/entreprise Tourisme en bref Les marchés clés de la CCT et de ses partenaires www.canada.travel/entreprise Juin Volume 6, numéro 6 Points saillants Grâce à une croissance économique soutenue, le nombre de voyageurs

Plus en détail

Dîner Maroc Entrepreneurs

Dîner Maroc Entrepreneurs Entrepreneurs Conseil Dîner Maroc Entrepreneurs Enjeux et tendances des investissements directs étrangers au Maroc 19 avril 2004 1 Sommaire 1. Synthèse des enjeux et des tendances 2. Chiffres clefs Importations

Plus en détail

ÉNERGIE ET GÉOPOLITIQUE

ÉNERGIE ET GÉOPOLITIQUE ÉNERGIE ET GÉOPOLITIQUE DONNÉES DE BASE SUR L ÉNERGIE DANS LE MONDE Les réserves La production La consommation Les prix du pétrole Les routes de l énergie LES RESERVES Région du monde LES RÉSERVES ÉNERGÉTIQUES

Plus en détail

Performance des membres du CAD en matière d'aide

Performance des membres du CAD en matière d'aide Extrait de : Coopération pour le développement : Rapport 2010 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/dcr-2010-fr Performance des membres du CAD en matière d'aide Merci de citer ce chapitre

Plus en détail

Réunion actionnaires. Strasbourg. 14 décembre 2011

Réunion actionnaires. Strasbourg. 14 décembre 2011 Réunion actionnaires Strasbourg 14 décembre 2011 Sommaire Général A la découverte d Edenred Stratégie Dernières tendances et perspectives 2011 Réunion actionnaires 14 décembre 2011 - Strasbourg 2 Sommaire

Plus en détail

L IMMIGRATION AU SEIN DE L UE

L IMMIGRATION AU SEIN DE L UE L IMMIGRATION AU SEIN DE L UE Source: Eurostat, 2014, sauf indication contraire Les données se rapportent aux ressortissants de pays tiers, dont le lieu de résidence habituel se trouvait dans un pays hors

Plus en détail

Le tourisme international en France

Le tourisme international en France Le tourisme international en France Le tourisme international en France 6 L enquête auprès des visiteurs venant de l étranger (EVE) L enquête DGCIS-Banque de France auprès des visiteurs venant de l étranger

Plus en détail

Barème des quotes-parts pour les contributions des États Membres au budget ordinaire en 2013

Barème des quotes-parts pour les contributions des États Membres au budget ordinaire en 2013 L atome pour la paix Conférence générale GC(56)/12 25 juillet 2012 Distribution générale Français Original : Anglais Cinquante-cinquième session ordinaire Point 12 de l ordre du jour provisoire (GC(56)/1

Plus en détail

RENTES, PENSIONS ET ALLOCATIONS

RENTES, PENSIONS ET ALLOCATIONS PARTIE 3 Avant-propos...76 Synthèse...77 Règlements européens > Les paiements des rentes d accident du travail...8 > Les paiements des pensions d invalidité...83 > Les paiements des pensions de vieillesse...86

Plus en détail

La crise 2008/2009 a-t-elle redistribué les cartes du commerce mondial? Une analyse croisée par secteurs et pays Conférence de presse Paris - 17 mai

La crise 2008/2009 a-t-elle redistribué les cartes du commerce mondial? Une analyse croisée par secteurs et pays Conférence de presse Paris - 17 mai La crise 2008/2009 a-t-elle redistribué les cartes du commerce mondial? Une analyse croisée par secteurs et pays Conférence de presse Paris - 17 mai 2011 La crise 2008/2009 a-t-elle redistribué les cartes

Plus en détail

6 e partie LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE

6 e partie LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE 6 e partie LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE Le tourisme international en France - 6 L enquête auprès des visiteurs venant de l étranger (EVE) L enquête DGE-Banque de France auprès des visiteurs venant

Plus en détail

ACCORD RELATIF AU TRANSIT DES SERVICES AÉRIENS INTERNATIONAUX SIGNÉ À CHICAGO LE 7 DÉCEMBRE 1944

ACCORD RELATIF AU TRANSIT DES SERVICES AÉRIENS INTERNATIONAUX SIGNÉ À CHICAGO LE 7 DÉCEMBRE 1944 ACCORD RELATIF AU TRANSIT DES SERVICES AÉRIENS INTERNATIONAUX SIGNÉ À CHICAGO LE 7 DÉCEMBRE 1944 Entrée en vigueur : L Accord est entré en vigueur le 30 janvier 1945. Situation : 130 parties. Cette liste

Plus en détail

Durée du congé de maternité

Durée du congé de maternité Durée du congé de maternité Source: Toutes les données contenues dans les graphiques sont issues de la Base de donnée sur les lois des conditions de travail et d emploi du BIT Protection de la maternité":

Plus en détail

PAYS DISPENSE DE VISA EN MOIS. REGIME DE CIRCULATION TRANSFRONTIERE POUR LA POLYNESIE FRANCAISE (mis à jour le 06/08/2009)

PAYS DISPENSE DE VISA EN MOIS. REGIME DE CIRCULATION TRANSFRONTIERE POUR LA POLYNESIE FRANCAISE (mis à jour le 06/08/2009) PAYS DISPENSE DE VISA EN MOIS non soumis au régime général de l'obligation de visa Franchise 3 mois Franchise 1 mois ALLEMAGNE *** ANDORRE ARGENTINE AUSTRALIE AUTRICHE *** BELGIQUE *** BRESIL BRUNEI BOLIVIE

Plus en détail

Situation et perspectives de l économie mondiale 2013

Situation et perspectives de l économie mondiale 2013 Situation et perspectives de l économie mondiale 2013 Embargo 17 janvier 2013 Rapport des Nations Unies : L économie africaine rebondit en dépit d un ralentissement économique mondial Des liens commerciaux

Plus en détail

2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé

2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé 2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé Si les dépenses de protection sociale pendant la crise ont joué globalement un rôle de stabilisateur automatique (cf. fiche

Plus en détail

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 10 au 14 mars 2014 n 153 SOMMAIRE

MEDEF Actu-Eco. Semaine du 10 au 14 mars 2014 n 153 SOMMAIRE MEDEF Actu-Eco Semaine du 1 au 14 mars 214 n 153 SOMMAIRE FRANCE 1. Production industrielle en janvier 214 : +,7% sur un mois, +,4% en moyenne mobile sur trois mois 2. Balance commerciale en janvier 214

Plus en détail

Guichet Unique de la Mobilité Entrante DRI. Version du 4 Mai 2012

Guichet Unique de la Mobilité Entrante DRI. Version du 4 Mai 2012 Guichet Unique de la Mobilité Entrante DRI Version du 4 Mai 2012 Objectifs Identification des étudiants, doctorants, stagiaires, chercheurs étrangers accueillis à l INSA Vérification de la conformité par

Plus en détail

Indicateurs Science et Technologie (S-T) en Suisse

Indicateurs Science et Technologie (S-T) en Suisse Indicateurs Science et Technologie (S-T) en Suisse Neuchâtel, 2008 Formation de degré tertiaire La population âgée de 25 à 64 ans ayant achevé une formation de degré tertiaire 1 constitue un réservoir

Plus en détail

COMMERCE EXTERIEUR DE LA TUNISIE PREMIER TRIMESTRE 2011

COMMERCE EXTERIEUR DE LA TUNISIE PREMIER TRIMESTRE 2011 COMMERCE EXTERIEUR DE LA TUNISIE PREMIER TRIMESTRE 2011 1 1) Hausse des exportations des biens en valeur de 10.3 % (5898.5 M.D contre 5349.3 M.D) 2) Progression des exportations des industries manufacturières

Plus en détail

PRESENTATION. Objet : Règlement relatif à la classification d ensemble des diverses catégories de réunions convoquées par l UNESCO.

PRESENTATION. Objet : Règlement relatif à la classification d ensemble des diverses catégories de réunions convoquées par l UNESCO. U Conférence générale 32e session, Paris 2003 32 C 32 C/19 10 juillet 2003 Original français Point 6.1 de l'ordre du jour provisoire ADAPTATION AUX BESOINS DE L ORGANISATION DU "REGLEMENT RELATIF A LA

Plus en détail

L impératif des gains de productivité

L impératif des gains de productivité COLLOQUE ANNUEL DE L ASDEQ MONTRÉAL Plan de présentation Montréal, 9 décembre 9 L impératif des gains de productivité Partie L importance de rehausser notre productivité La diminution du bassin de main-d

Plus en détail

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca au titre du deuxième semestre 2014

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca au titre du deuxième semestre 2014 Investissement étranger à la Bourse de Casablanca au titre du deuxième semestre 2014 Avril 2015 898 SYNTHESE La valeur des stocks investis en actions cotées à la bourse de Casablanca par les investisseurs

Plus en détail

LES RÉGIMES SUPPLÉMENTAIRES DE RETRAITE POUR LES CADRES SUPÉRIEURS AU CANADA

LES RÉGIMES SUPPLÉMENTAIRES DE RETRAITE POUR LES CADRES SUPÉRIEURS AU CANADA SANTÉ AVOIRS CARRIÈRE LES RÉGIMES SUPPLÉMENTAIRES DE RETRAITE POUR LES CADRES SUPÉRIEURS AU CANADA PRINCIPAUX RÉSULTATS OBTENUS AVEC LA BASE DE DONNÉES MERCER SUR LES RSR (MISE À JOUR DE 2014) AVRIL 2015

Plus en détail

Croissance plus lente dans les pays émergents, accélération progressive dans les pays avancés

Croissance plus lente dans les pays émergents, accélération progressive dans les pays avancés POUR DIFFUSION : À Washington : 9h00, le 9 juillet 2015 STRICTEMENT CONFIDENTIEL JUSQU À DIFFUSION Croissance plus lente dans les pays émergents, accélération progressive dans les pays avancés La croissance

Plus en détail

Chine-Amérique latine : au cœur des déséquilibres du nouveau commerce Sud-Sud

Chine-Amérique latine : au cœur des déséquilibres du nouveau commerce Sud-Sud Chine-Amérique latine : au cœur des déséquilibres du nouveau commerce Sud-Sud Par Christophe Ventura L Amérique latine pourrait-elle devenir, ces prochaines années, une «plateforme extraterritoriale» de

Plus en détail

DISPENSE DE VISA EN MOIS Franchise 3 mois par période de 6 mois PAYS

DISPENSE DE VISA EN MOIS Franchise 3 mois par période de 6 mois PAYS AFRIQUE DU SUD ALBANIE ALGERIE ALLEMAGNE *** ANDORRE ANTIGUA-et-BARBUDA ARABIE SAOUDITE ARGENTINE ARMENIE AUSTRALIE AUTRICHE *** BAHAMAS BAHREIN BARBADE BELGIQUE *** BOLIVIE BOSNIE - HERZEGOVINE BRESIL

Plus en détail

Les marchés européens

Les marchés européens .creditfoncier.com U N E É T U D E D U C R É D I T F O N C I E R Les marchés européens du crédit immobilier résidentiel en 2014 MAI 2015 rappel méthodologique Cette étude porte sur les marchés du crédit

Plus en détail

Un climat des affaires conforté

Un climat des affaires conforté JUILLET 2015 Un climat des affaires conforté Même si une part toujours importante de TPE/PME enregistre un recul du chiffre d affaires, le bilan du 2 e trimestre marque une amélioration sensible, confirmée

Plus en détail

Plus de la moitié des exportations de marchandises des économies en développement sont destinées à d autres économies en développement

Plus de la moitié des exportations de marchandises des économies en développement sont destinées à d autres économies en développement Plus de la moitié des exportations de marchandises des économies en développement sont destinées à d autres économies en développement Exportations des pays en développement, 2013 Pays de destination Vers

Plus en détail

MESURER LA MONDIALISATION: LE POIDS DES MULTINATIONALES DANS LES ÉCONOMIES DE L'OCDE

MESURER LA MONDIALISATION: LE POIDS DES MULTINATIONALES DANS LES ÉCONOMIES DE L'OCDE ORGANISATION DE COOPÉRATION ET DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUES ORGANISATION FOR ECONOMIC CO-OPERATION AND DEVELOPMENT MESURER LA MONDIALISATION: LE POIDS DES MULTINATIONALES DANS LES ÉCONOMIES DE L'OCDE GUIDE

Plus en détail

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca

Investissement étranger à la Bourse de Casablanca Investissement étranger à la Bourse de Casablanca Juin 2014 Page 1 898 SYNTHESE En 2013, le nombre des investisseurs étrangers en actions cotées à la Bourse de Casablanca a enregistré une hausse ; il est

Plus en détail

Les Échanges. Internationaux. de l Aquitaine

Les Échanges. Internationaux. de l Aquitaine Les Échanges Internationaux de l Aquitaine en 2009 2009 : Tendances et faits marquants Baisse généralisée des exportations et importations Exportations Importations Aquitaine Valeur 2009 12 083 9 664 Evolution

Plus en détail

TEXTES. diffusant la convention fiscale. Décret n 2005-1293 du 13 octobre 2005. Décret n 2002-1501 du 20 décembre 2002

TEXTES. diffusant la convention fiscale. Décret n 2005-1293 du 13 octobre 2005. Décret n 2002-1501 du 20 décembre 2002 C.N.A.V. LISTE DES AYANT PASSE DES CONVENTIONS FISCALES DESTINEES A EVITER LES DOUBLES IMPOSITIONS ET VISANT LES PENSIONS VERSEES PAR LES ORGANISMES DE SECURITE SOCIALE ALBANIE Décret n 2005-93 du 13 octobre

Plus en détail

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes?

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? 1 Numéro 200, juin 2013 Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? I) Un taux de détention en baisse La détention au plus bas historique A la fin de l année 2012, seulement 48,6%

Plus en détail

Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d emploi?

Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d emploi? Indicateur Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d emploi? Dans tous les pays de l, les diplômés de l enseignement tertiaire ont plus de chances de travailler que ceux qui ne le

Plus en détail

Liste des pays soumis ou non à l obligation de visa pour entrer en République fédérale d Allemagne

Liste des pays soumis ou non à l obligation de visa pour entrer en République fédérale d Allemagne Liste des pays soumis ou non à l obligation de visa pour entrer en République fédérale d Allemagne États Afghanistan Afrique du Sud Albanie (5) Algérie Andorre (4) Angola Antigua-et-Barbuda Arabie saoudite

Plus en détail

L agriculture canadienne et les négociations du commerce international. Symposium sur les perspectives de l industrie laitière

L agriculture canadienne et les négociations du commerce international. Symposium sur les perspectives de l industrie laitière L agriculture canadienne et les négociations du commerce international Symposium sur les perspectives de l industrie laitière 16 mai 2013 Plan Le secteur agricole canadien et le commerce international

Plus en détail

REXEL, LEADER SUR UN MARCHÉ PORTEUR. Réunion à Strasbourg le 2 juin 2014

REXEL, LEADER SUR UN MARCHÉ PORTEUR. Réunion à Strasbourg le 2 juin 2014 REXEL, LEADER SUR UN MARCHÉ PORTEUR Réunion à Strasbourg le 2 juin 2014 REXEL EN BREF Rexel, leader mondial de la distribution professionnelle de produits et services pour le monde de l énergie La mission

Plus en détail