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1 C o n f é r e n C e d e s n at i o n s U n i e s s U r l e C o m m e r C e e t l e d é v e l o p p e m e n t RappoRt sur l investissement dans le monde Vue d ensemble Printed at United Nations, Geneva GE August ,966 UNCTAD/WIR/2012(Overview) Vers une nouvelle génération de politiques de l investissement

2 Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement Rapport sur l investissement dans le monde Vue d ensemble 2012 Vers une nouvelle génération de politiques de l investissement New York et Genève, 2012

3 ii Rapport sur l investissement dans le monde 2012 NOTE La Division de l investissement et des entreprises de la CNUCED est un centre d excellence d envergure internationale, qui traite des questions relatives à l investissement et au développement des entreprises au sein du système des Nations Unies. Elle s appuie sur trois décennies et demie d expérience et de compétences internationales dans les domaines de la recherche et de l analyse, de la formation de consensus intergouvernemental et de la fourniture d une assistance technique aux pays en développement. Dans le présent rapport, les termes pays/économie désignent aussi, le cas échéant, des territoires ou des zones; les appellations employées et la présentation des données n impliquent de la part du Secrétariat de l Organisation des Nations Unies aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. En outre, les appellations des groupes de pays sont utilisées à des fins purement statistiques ou analytiques et n expriment pas nécessairement une opinion quant au niveau de développement de tel ou tel pays ou région. Les principales catégories de pays retenues dans le présent rapport, qui concordent avec la classification adoptée par le Bureau de statistique de l ONU, sont les suivantes: Pays développés: pays membres de l OCDE (sauf le Chili, le Mexique, la République de Corée et la Turquie), plus les nouveaux pays membres de l Union européenne qui ne sont pas membres de l OCDE (Bulgarie, Chypre, Lettonie, Lituanie, Malte et Roumanie), plus l Andorre, les Bermudes, le Liechtenstein, Monaco et Saint-Marin. Pays en transition: pays d Europe du Sud-Est et pays membres de la Communauté d États indépendants. Pays en développement: de façon générale tous les pays autres que ceux mentionnés ci-dessus. Pour les besoins statistiques, les données sur la Chine ne comprennent pas celles relatives à Hong Kong (Chine), à Macao (Chine) et à la province chinoise de Taiwan. La mention d une société et de ses activités ne doit pas être interprétée comme une marque de soutien de la CNUCED à cette société ou à ses activités. Les frontières, les noms et les appellations figurant sur les cartes de la présente publication n impliquent aucune approbation officielle de la part de l Organisation des Nations Unies. Les signes typographiques ci-après ont été utilisés dans les tableaux: Deux points (..) signifient que les données ne sont pas disponibles ou ne sont pas fournies séparément. Dans le cas où aucune donnée n était disponible pour l ensemble des éléments composant une ligne d un tableau, celle-ci a été omise; Un tiret ( ) signifie que l élément considéré est égal à zéro ou que sa valeur est négligeable; Tout blanc laissé dans un tableau indique que l élément considéré n est pas applicable sauf mention contraire; Une barre oblique (/) entre deux années, par exemple 1994/95, indique qu il s agit d un exercice financier; Le trait d union (-) entre deux années, par exemple , indique qu il s agit de la période tout entière, y compris le début et la fin d année; Sauf indication contraire, le terme dollar ($) s entend du dollar des États-Unis d Amérique; Sauf indication contraire, les taux annuels de croissance ou de variation sont des taux annuels composés. Les chiffres ayant été arrondis, leur somme et celle des pourcentages figurant dans les tableaux ne correspondent pas nécessairement aux totaux indiqués. Le texte de la présente étude peut être cité sans autorisation sous réserve qu il soit fait mention de la source.

4 Préface iii PRÉFACE Les perspectives de l investissement étranger direct (IED) continuent de présenter des risques et des incertitudes. Avec un montant de milliards de dollars, les flux mondiaux d IED ont dépassé en 2011 leurs niveaux d avant la crise, mais ce redressement devrait se stabiliser en 2012 à milliards de dollars. En dépit des liquidités records dont disposent les sociétés transnationales, cet excédent ne se traduit pas encore par des flux d'ied nouveaux et soutenus, et il y a peu de chances que cela se produise tant que les marchés financiers internationaux resteront instables. Cependant, la moitié du total des flux mondiaux devrait aller aux pays en développement et aux pays en transition, ce qui souligne le rôle important que l IED peut jouer pour le développement, y compris dans les pays les moins avancés. Des perspectives élargies se dessinent actuellement en matière de politiques de développement, avec pour préoccupation centrale un développement équitable et durable. Pour les politiques d investissement, ce nouveau modèle implique des enjeux bien précis. Au niveau national, il s agit d intégrer la politique d investissement dans la stratégie de développement, de prendre en considération les objectifs de développement durable, et de mener une action pertinente et efficace. Au niveau international, il importe de renforcer la contribution au développement des accords internationaux d investissement, de gérer la complexité de ces accords, et de veiller à l équilibre des droits et des obligations des États et des investisseurs. C est dans ce contexte que la CNUCED présente, dans le World Investment Report de cette année, le Cadre de politique de l investissement pour un développement durable (CPIDD). Mobiliser l investissement au service du développement durable est fondamental en cette période de crises persistantes et de problèmes sociaux et environnementaux urgents. Au moment où l attention se tourne vers les orientations en matière de développement postérieures à 2015, je salue la création de cet important outil destiné aux acteurs et aux responsables internationaux de l investissement. New York, juin 2012 Ban Ki-moon Secrétaire général de l Organisation des Nations Unies

5 iv Rapport sur l investissement dans le monde 2012 REMERCIEMENTS Le World Investment Report 2012 (Rapport sur l investissement dans le monde, 2012) a été élaboré par une équipe dirigée par James Zhan. L équipe était composée de: Richard Bolwijn, Quentin Dupriez, Kumi Endo, Masataka Fujita, Thomas van Giffen, Michael Hanni, Joachim Karl, Guoyong Liang, Anthony Miller, Hafiz Mirza, Nicole Moussa, Shin Ohinata, Sergey Ripinsky, Astrit Sulstarova, Elisabeth Tuerk et Jörg Weber. Ont également contribué au présent rapport Wolfgang Alschner, Amare Bekele, Dolores Bentolila, Anna-Lisa Brahms, Joseph Clements, Hamed El Kady, Noelia Garcia Nebra, Ariel Ivanier, Elif Karakas, Abraham Negash, Faraz Rojid, Diana Rosert, Claudia Salgado, John Sasuya, Katharina Wortmann, Youngjun Yoo et Cree Jones (stagiaire). La livraison 2012 du Rapport a bénéficié des conseils de Lorraine Eden, Arvind Mayaram, Ted Moran, Rajneesh Narula, Karl Sauvant et Pierre Sauvé. Bradley Boicourt et Lizanne Martinez ont fourni une assistance en matière de recherche et de données statistiques. Ils ont été secondés par Hector Dip et Ganu Subramanian. Elisabeth Anodeau-Mareschal, Severine Excoffier, Rosalina Goyena, Natalia Meramo-Bachayani et Katia Vieu ont contribué à la mise au point et à la diffusion du Rapport Le texte original a été revu par Lise Lingo et composé par Laurence Duchemin et Teresita Ventura. Sophie Combette a conçu la couverture. À diverses étapes de la rédaction du Rapport, en particulier au cours des séminaires organisés pour débattre des versions préliminaires, l équipe a bénéficié des observations et des contributions de Masato Abe, Michael Addo, Ken-ichi Ando, Yuki Arai, Nathalie Bernasconi, Michael Bratt, Jeremy Clegg, Zachary Douglas, Roberto Echandi, Wenjie Fan, Alejandro Faya, Stephen Gelb, Robert Howse, Christine Kaufmann, Anna Joubin-Bret, Jan Kleinheisterkamp, John Kline, Galina Kostyunina, Markus Krajewski, Padma Mallampally, Kate Miles, Peter Muchlinski, Marit Nilses, Federico Ortino, Joost Pauwelyn, Andrea Saldarriaga, Stephan Schill, Jorge Vinuales, Stephen Young et Zbigniew Zimny. Des observations ont aussi été reçues de nombreux collègues de la CNUCED, dont Kiyoshi Adachi, Stephania Bonilla, Chantal Dupasquier, Fulvia Farinelli, Torbjörn Fredriksson, Kálmán Kalotay, Fiorina Mugione, Christoph Spennemann, Paul Wessendorp, Richard Kozul-Wright ainsi que de collègues de la Division de la mondialisation et des stratégies de développement et de la Division du commerce international et des produits de base. De nombreux fonctionnaires de banques centrales, de services gouvernementaux, d organisations internationales et d organisations non gouvernementales ont également contribué au Rapport. La CNUCED tient enfin à remercier les Gouvernements finlandais, norvégien, suédois et suisse de leur concours financier.

6 Table des matières v TABLE DES MATIÈRES Page REPÈRES... vi VUE D ENSEMBLE TENDANCES ET PERSPECTIVES DE L IED... 1 TENDANCES RÉCENTES PAR RÉGION TENDANCES DE LA POLITIQUE D INVESTISSEMENT UN CADRE DE POLITIQUE DE L INVESTISSEMENT POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE PROPOSITION DE LA CNUCED... 29

7 vi Rapport sur l investissement dans le monde 2012 REPÈRES Tendances et perspectives de l IED Les flux mondiaux d investissement étranger direct (IED) ont dépassé en 2011 le niveau moyen d avant la crise, atteignant milliards de dollars en dépit de l instabilité de l économie mondiale. Toutefois, ils sont restés encore inférieurs de 23 % environ au niveau record de La CNUCED prévoit un tassement dans la progression de l IED en 2012, avec des flux se stabilisant à environ milliards de dollars. Si les principaux indicateurs valeur des fusions-acquisitions internationales et investissements de création se sont repliés au cours des cinq premiers mois de 2012, les fondamentaux et le niveau élevé des bénéfices et des liquidités favorisent une croissance modérée. À plus long terme, la progression devrait être modérée mais stable, l IED mondial atteignant milliards de dollars en 2013 et milliards de dollars en 2014, sauf éventuelle crise économique. Les entrées d IED ont augmenté en 2011 pour toutes les grandes catégories d économies. Les flux vers les pays développés, en hausse de 21 %, se sont élevés à 748 milliards de dollars. Dans les pays en développement, les entrées d IED, en progression de 11 %, ont atteint le montant record de 684 milliards de dollars. Dans les pays en transition, la progression a été de 25 %, pour un montant de 92 milliards de dollars. Les pays en développement et les pays en transition ont représenté 45 % et 6 % de l IED mondial, respectivement. D après les projections de la CNUCED, ces pays devraient conserver leur niveau élevé d investissement au cours des trois prochaines années. L Afrique et les pays les moins avancés (PMA) ont connu une troisième année de baisse de leurs entrées d IED, mais les perspectives s améliorent pour l Afrique. La diminution des flux vers le continent en 2011 est imputable en grande partie à des désinvestissements en Afrique du Nord. À l inverse, les flux vers l Afrique subsaharienne se sont redressés, passant à 37 milliards de dollars, soit un niveau proche du record historique. Les fonds souverains affichent un potentiel significatif en matière d investissement au service du développement. L IED des fonds souverains

8 Repères vii demeure relativement limité, avec un montant cumulé estimé à 125 milliards de dollars en 2011, dont environ un quart dans les pays en développement. Les fonds souverains peuvent œuvrer, en partenariat avec les gouvernements des pays d accueil, les institutions de financement du développement et d autres investisseurs du secteur privé, pour investir dans les infrastructures, l agriculture et le développement industriel, y compris la création d industries de croissance verte. La production internationale des sociétés transnationales (STN) a augmenté, mais elles hésitent à investir les liquidités records dont elles disposent. En 2011, on estime que les filiales étrangères de STN ont employé 69 millions de personnes qui ont créé milliards de dollars de chiffre d affaires et milliards de dollars de valeur ajoutée, en hausse de près de 9 % par rapport à Les STN détiennent des niveaux de liquidités records qui ne se sont pas traduits jusqu à maintenant par une croissance soutenue de l investissement. La «surabondance» actuelle de liquidités pourrait alimenter une hausse future importante de l IED. D après le nouvel indice de la CNUCED mesurant la contribution de l IED, la contribution des filiales étrangères à l économie des pays d accueil est comparativement plus importante dans les pays en développement, en particulier en Afrique, sous l angle de la valeur ajoutée, de la création d emplois et de salaires, des recettes fiscales, du développement des exportations et de la formation de capital. Il ressort également des classements, pour certains pays, une contribution de l IED moindre qu attendu, ce qui confirme le rôle des politiques pour faire en sorte que les IED aient un maximum d effets positifs et un minimum d effets négatifs. Tendances de la politique d investissement Nombre de pays ont continué de libéraliser et de promouvoir l investissement étranger dans divers secteurs pour soutenir la croissance en Parallèlement, de nouvelles mesures réglementaires et de nouvelles restrictions ont continué d être adoptées, notamment pour des raisons de politique industrielle. Cela s est traduit par un ajustement des politiques en matière d entrée des investisseurs étrangers (dans des secteurs comme l agriculture et les produits pharmaceutiques); par des mesures dans les industries

9 viii Rapport sur l investissement dans le monde 2012 extractives nationalisation et désinvestissements imposés, notamment; et par une position plus critique à l égard des sorties d IED. Les politiques internationales de l investissement connaissent une phase de transition. Le nombre annuel de nouveaux accords bilatéraux d investissement (ABI) continue de diminuer, sur fond de dynamisme des politiques régionales de l investissement. Le développement durable gagne en importance dans le débat sur les politiques d investissement au niveau international. Nombre d idées nouvelles sont apparues concernant la réforme du règlement des différends entre investisseurs et états, mais peu ont été mises en œuvre. Les fournisseurs ont besoin de soutien pour pouvoir respecter les codes de responsabilité sociale des entreprises (RSE). Les codes RSE des STN posent souvent des difficultés aux fournisseurs des pays en développement (en particulier les petites et moyennes entreprises), auxquels sont imposées des normes et des obligations d information multiples et disparates. Les décideurs peuvent atténuer ces difficultés et créer de nouvelles possibilités pour les fournisseurs en intégrant la RSE dans les programmes de développement des entreprises et de renforcement des capacités. Pour leur part, les STN peuvent harmoniser les normes et les obligations d information au niveau sectoriel. Un Cadre de politique de l investissement pour un développement durable Proposition de la CNUCED Mobiliser l investissement et faire en sorte qu il contribue au développement durable est une priorité pour tous les pays. On voit apparaître une nouvelle génération de politiques d investissement, les gouvernements adoptant une optique de développement plus large mais aussi plus complexe tout en s attachant à créer ou à préserver un climat général favorable à l investissement. Les politiques d investissement de «nouvelle génération» placent la croissance équitable et le développement durable au cœur des efforts visant à attirer les investissements et à en tirer parti. Cela crée des exigences spécifiques pour la politique de l investissement, aux niveaux national et international. Au niveau national, il s agit notamment d intégrer les priorités d investissement dans la stratégie de développement, de tenir compte des objectifs de

10 Repères ix développement durable dans la politique d investissement, et de veiller à ce que la politique d investissement soit pertinente et efficace. Au niveau international, il est nécessaire de renforcer la contribution au développement des accords internationaux d investissement (AII), de veiller à l équilibre des droits et des obligations des États et des investisseurs et de gérer la complexité systémique du régime des AII. Pour répondre à ces exigences, la CNUCED a formulé un instrument complet, le Cadre de politique de l investissement pour un développement durable, qui est constitué i) de principes fondamentaux pour l élaboration des politiques d investissement, ii) de lignes directrices pour les politiques nationales d investissement, et iii) d options pour la conception et l utilisation des AII. Ce cadre peut servir de référentiel aux décideurs pour l élaboration des politiques nationales d investissement et la négociation ou l examen des AII. Il permet de disposer d un langage commun pour le débat et la coopération concernant les politiques d investissement aux niveaux national et international. Conçu comme un «document évolutif», il comprend une version en ligne afin de créer un mécanisme interactif en source libre, où les acteurs et les responsables de l investissement puissent échanger des points de vue, des suggestions et des données d expérience au sujet du Cadre afin que les politiques d investissement de demain soient élaborées de manière ouverte et participative.

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12 Vue d'ensemble 1 VUE D ENSEMBLE TENDANCES ET PERSPECTIVES DE L IED Essoufflement de l IED mondial en 2012 Les flux mondiaux d investissement étranger direct (IED) ont augmenté de 16 % en 2011, dépassant, pour la première fois, le niveau atteint avant la crise sur la période , en dépit des effets persistants de la crise financière et économique mondiale ( ) et de l actuelle crise des dettes souveraines. Cette progression est intervenue sur fond d une hausse des profits des sociétés transnationales (STN) et d une croissance économique relativement élevée dans les pays en développement au cours de l année. Une résurgence des incertitudes économiques et l éventualité d un recul des taux de croissance des principaux pays émergents pourraient remettre en cause cette tendance favorable en La CNUCED s attend à un ralentissement du rythme de croissance de l IED en 2012, les flux se stabilisant à environ milliards de dollars dans une hypothèse intermédiaire (fig. 1). Figure 1. Flux mondiaux d IED pour , et projections pour (En milliards de dollars) Hypothèse intermédiaire Hypothèse en cas de crise économique Source: CNUCED, World Investment Report 2012.

13 2 Rapport sur l investissement dans le monde 2012 Les principaux indicateurs laissent anticiper une telle évolution, la valeur des fusions-acquisitions internationales aussi bien que celle des investissements de création ayant accusé un certain repli au cours des cinq premiers mois de Le recul des annonces de fusions-acquisitions laisse prévoir lui aussi une évolution timide des flux d IED pendant la deuxième partie de l année. Optimisme mesuré en ce qui concerne l évolution à moyen terme Les projections à moyen terme établies par la CNUCED sur la base des fondamentaux macroéconomiques continuent d indiquer que les flux d IED augmenteront à un rythme modéré mais stable, passant à milliards de dollars en 2013 et milliards de dollars en 2014, sauf crise économique. Les investisseurs restent très incertains quant à l évolution de la conjoncture économique pendant cette période. D après l enquête de la CNUCED sur les perspectives de l investissement dans le monde (World Investment Prospects Survey WIPS), effectuée auprès de cadres dirigeants de STN concernant leurs projets d investissement, si le nombre de sondés se disant pessimistes au sujet du climat de l investissement au niveau mondial pour 2012 dépasse de 10 % celui des optimistes, le groupe le plus important environ la moitié des réponses est formé par ceux qui soit expriment un sentiment neutre, soit ne se prononcent pas (fig. 2). Les réponses pour le moyen terme après Figure 2. Sentiment des STN concernant le climat d investissement mondial pour (En pourcentage des réponses) 29,4 11,7 6,2 46,9 40,4 50,9 19,6 41,4 53, Optimistes et très optimistes Neutre Pessimistes et très pessimistes Source: CNUCED, World Investment Report 2012.

14 Vue d'ensemble témoignent d un optimisme croissant. Interrogés sur leurs projets de dépenses d IED futures, plus de la moitié des sondés anticipent une hausse entre 2012 et 2014 par rapport aux niveaux de Augmentation des entrées d IED pour toutes les grandes catégories d économies Si les flux d IED vers les pays développés ont été dynamiques en 2011, passant à 748 milliards de dollars, soit 21 % de plus qu en 2010, le niveau des entrées dans ces pays est cependant resté inférieur de 25 % au niveau moyen des trois années antérieures à la crise. En dépit de cet accroissement, les pays en développement et les pays en transition ont continué de représenter ensemble plus de la moitié de l IED mondial (45 % et 6 %, respectivement) au cours de l année, leurs entrées cumulées atteignant un nouveau montant record, avec une progression de 12 % à 777 milliards de dollars (tableau 1). La part élevée des flux d IED obtenue par ces pays en période de crise économique et financière, sans perdre de terrain, et vu le rebond enregistré par les pays développés en 2011, témoigne de leur dynamisme économique et du rôle solide qu ils devraient jouer dans les flux futurs. La progression de l IED à destination des pays en développement a été tirée par une hausse de 10 % en Asie, et de 16 % en Amérique latine et dans les Caraïbes. L IED vers les pays en transition est passé à 92 milliards de dollars (+25 %). Les flux vers l Afrique, en revanche, se sont inscrits à la baisse pour la troisième année consécutive, mais dans des proportions limitées. Les pays les plus pauvres sont restés en situation de récession d IED, les flux vers les pays les moins avancés (PMA) reculant de 11 % à 15 milliards de dollars. Tout semble indiquer que les pays en développement et les pays en transition continueront de suivre le rythme de croissance de l IED mondial à moyen terme. Les cadres dirigeants de STN ayant répondu à l enquête WIPS de cette année ont inscrit six pays en développement et pays en transition parmi leurs 10 premières destinations prospectives pour la période s achevant en 2014, l Indonésie gagnant deux rangs pour entrer pour la première fois parmi les cinq premières destinations (fig. 3). Les entrées d IED devraient croître à un rythme modéré en 2012 dans les trois catégories d économies développées, en développement et en transition

15 4 Rapport sur l investissement dans le monde 2012 Tableau 1. Flux d IED par région, (En milliards de dollars et en pourcentage) Région Entrées d IED Sorties d IED Ensemble du monde 1 197, , , , , ,4 Pays développés 606,2 618,6 747,9 857,8 989, ,5 Pays en développement 519,2 616,7 684,4 268,5 400,1 383,8 Afrique 52,6 43,1 42,7 3,2 7,0 3,5 Asie de l Est et du Sud-Est 206,6 294,1 335,5 176,6 243,0 239,9 Asie du Sud 42,4 31,7 38,9 16,4 13,6 15,2 Asie occidentale 66,3 58,2 48,7 17,9 16,4 25,4 Amérique latine et Caraïbes 149,4 187,4 217,0 54,3 119,9 99,7 Pays en transition 72,4 73,8 92,2 48,8 61,6 73,1 Petits pays économiquement et structurellement faibles et vulnérables a 45,2 42,2 46,7 5,0 11,5 9,2 Pays les moins avancés 18,3 16,9 15,0 1,1 3,1 3,3 Pays en développement sans littoral 28,0 28,2 34,8 4,0 9,3 6,5 Petits États insulaires en développement 4,4 4,2 4,1 0,3 0,3 0,6 Pour mémoire: part des flux d IED mondiaux en pourcentage Pays développés 50,6 47,3 49,1 73,0 68,2 73,0 Pays en développement 43,3 47,1 44,9 22,8 27,6 22,6 Afrique 4,4 3,3 2,8 0,3 0,5 0,2 Asie de l Est et du Sud-Est 17,2 22,5 22,0 15,0 16,7 14,2 Asie du Sud 3,5 2,4 2,6 1,4 0,9 0,9 Asie occidentale 5,5 4,4 3,2 1,5 1,1 1,5 Amérique latine et Caraïbes 12,5 14,3 14,2 4,6 8,3 5,9 Pays en transition 6,0 5,6 6,0 4,2 4,2 4,3 Petits pays économiquement et structurellement faibles et vulnérables 3,8 3,2 3,1 0,4 0,8 0,5 Pays les moins avancés 1,5 1,3 1,0 0,1 0,2 0,2 Pays en développement sans littoral 2,3 2,2 2,3 0,3 0,6 0,4 Petits États insulaires en développement 0,4 0,3 0,3 0,0 0,0 0,0 Source: CNUCED, World Investment Report a Sans double comptage.

16 Vue d'ensemble 5 Figure 3. Les 10 premières destinations économiques prospectives des STN pour (En pourcentage des sondés choisissant le pays comme destination privilégiée) (x) = Classement de Chine (1) 2 États-Unis (2) 3 Inde (3) 4 Indonésie (6) 5 Brésil (4) 6 Australie (8) 6 Royaume-Uni (13) 8 Allemagne (8) 8 Fédération de Russie (5) 8 Thaïlande (12) Pays développés Pays en développement et pays en transition Source: CNUCED, World Investment Report (tableau 2). Parmi les régions en développement, l Afrique se démarque compte tenu du redressement attendu des entrées. La croissance de l IED devrait être mesurée en Asie (dont l Asie de l Est et du Sud-Est, l Asie du Sud et l Asie occidentale) et en Amérique latine. Les flux d IED vers les pays en transition devraient continuer leur progression en 2012 et dépasser le record de 2007 en Les pays développés à l origine d une progression des sorties d IED au niveau mondial L IED en provenance des pays développés a augmenté fortement en 2011 (+25 %) pour atteindre milliards de dollars. Si les trois grands blocs de pays développés Union européenne (UE), Amérique du Nord et Japon ont contribué à cet accroissement, les facteurs dominants ont été différents pour chacun. L IED en provenance des États-Unis a été alimenté par un niveau record de bénéfices réinvestis (82 % du total des sorties totales d IED), en partie du fait que les STN ont cherché à tirer parti de leurs liquidités en devises. La hausse des flux d IED en provenance de l UE a été tirée par

17 6 Rapport sur l investissement dans le monde 2012 Tableau 2. Résumé des résultats économétriques des scénarios de référence à moyen terme pour les flux d IED, par région (En milliards de dollars) Moyennes Projections Région d accueil Flux d IED mondiaux Pays développés Union européenne Amérique du Nord Pays en développement Afrique Amérique latine et Caraïbes Asie Pays en transition Source: CNUCED, World Investment Report les fusions-acquisitions internationales. L appréciation du yen a amélioré le pouvoir d achat des STN japonaises, entraînant un doublement de leurs sorties d IED, les achats nets par fusion-acquisition en Amérique du Nord et en Europe progressant de 132 %. L investissement direct à l'étranger des pays en développement à l étranger a reculé à 384 milliards de dollars (-4 %) en 2011, même si leur part des sorties d IED est restée élevée au niveau mondial (23 %). Les flux en provenance d Amérique latine et des Caraïbes ont diminué de 17 %, principalement du fait de rapatriements de capitaux dans la région (comptant comme sorties négatives) motivés en partie par des considérations financières (taux de change, différentiels de taux d intérêts). Les flux en provenance d Asie de l Est et d Asie du Sud-Est ont peu évolué dans l ensemble (avec un recul de 9 % des flux en provenance d Asie de l Est), tandis que l investissement direct à l étranger en provenance d Asie occidentale a sensiblement augmenté pour atteindre 25 milliards de dollars. Les fusions-acquisitions reprennent mais l investissement de création domine Les fusions-acquisitions internationales ont progressé en 2011 de 53 % pour atteindre 526 milliards de dollars, sous l effet d un accroissement

18 Vue d'ensemble 7 des mégatransactions transactions d une valeur supérieure à 3 milliards de dollars dont le nombre est passé de 44 en 2010 à 62 en Cela s explique à la fois par la valorisation des actifs boursiers et par la capacité financière accrue des acheteurs de mener ce type d opérations. Les projets d investissement de création, dont la valeur avait diminué deux années de suite, ont résisté en 2011 à 904 milliards de dollars. Les pays en développement et les pays en transition ont continué d accueillir plus des deux tiers de la valeur totale des investissements de création en Si l accroissement des flux mondiaux d IED en 2011 a été alimenté en grande partie par les fusions-acquisitions internationales, la valeur totale des projets d investissement de création reste sensiblement plus élevée que celle des fusions-acquisitions internationales, comme c'est le cas depuis le début de la crise financière. Redressement de l IED dans le secteur primaire et le secteur des services Les flux d IED ont augmenté dans les trois grands secteurs économiques (primaire, secondaire et tertiaire), d après les données concernant les projets d IED (qui comprennent les fusions-acquisitions internationales et les investissements de création) (tableau 3). L IED dans le secteur des services a rebondi en 2011 après une forte chute en 2009 et 2010 pour s établir à environ 570 milliards de dollars. L investissement dans le secteur primaire a aussi inversé la tendance négative des deux années précédentes en atteignant 200 milliards de dollars. La part des deux secteurs a légèrement augmenté Année Tableau 3. Répartition sectorielle des projets d IED (En milliards de dollars et en pourcentage) Secteur primaire Valeur Secteur secondaire Secteur tertiaire Secteur primaire Part Secteur secondaire Secteur tertiaire Moyenne Source: CNUCED, World Investment Report 2012.

19 8 Rapport sur l investissement dans le monde 2012 au détriment du secteur secondaire. Les cinq branches d activité principales qui ont contribué à l augmentation des projets d IED sont les industries extractives (secteur minier et pétrole), les produits chimiques, les services de distribution (électricité, gaz et eau), les transports et les communications, et divers services (en grande partie les services liés à l exploitation pétrolière et gazière). Les fonds souverains montrent leur potentiel en matière d investissement au service du développement Par rapport au montant des fonds gérés par ces institutions, soit près de milliards de dollars, l IED réalisé par les fonds souverains reste assez limité. En 2011, leur IED cumulé a atteint un montant estimé à 125 milliards de dollars, dont plus du quart réalisé dans des pays en développement. Toutefois, compte tenu de leur conception de l investissement, fondée sur le long terme et les considérations stratégiques, les fonds souverains apparaissent bien placés pour investir dans les secteurs productifs des pays en développement, en particulier des PMA. Ils ont la dimension voulue pour pouvoir investir dans le développement des infrastructures et l amélioration de la productivité agricole ce qui est indispensable au développement économique de bon nombre de PMA ainsi que dans le développement industriel, notamment la création d industries de croissance verte. Pour développer leurs investissements dans ces domaines, les fonds souverains peuvent œuvrer en partenariat avec les gouvernements des pays d accueil, les institutions de financement du développement et d autres investisseurs du secteur privé susceptibles d apporter aux projets des compétences techniques et de gestion. Les STN hésitent encore à investir leurs liquidités, qui atteignent un niveau record L activité économique des filiales étrangères a augmenté en 2011 pour tous les grands indicateurs de la production internationale (tableau 4). Pendant l année, les filiales étrangères ont employé, d après les estimations, 69 millions de salariés, qui ont créé milliards de dollars de chiffre d affaires et milliards de valeur ajoutée. Les données issues de l enquête annuelle de la CNUCED auprès des 100 plus importantes STN confirment la tendance

20 Vue d'ensemble 9 Tableau 4. Choix d indicateurs de l IED et de la production internationale, Valeur aux prix courants (en milliards de dollars) Indicateur 1990 Valeur moyenne avant la crise ( ) Entrées d IED Sorties d IED Stock d investissement direct en provenance de l étranger Stock d investissement direct à l étranger Revenus des IED entrants Taux de rentabilité 4,2 7,3 5,6 6,3 7,1 Revenus des IED sortants Taux de rentabilité 6,1 7,2 5,6 6,4 7,3 Fusions-acquisitions internationales Chiffre d affaires des filiales étrangères Valeur ajoutée (produit) des filiales étrangères Montant total des actifs des filiales étrangères Exportations des filiales étrangères Emploi des filiales étrangères (en milliers) Pour mémoire: PIB Formation brute de capital fixe Redevances et droits de licence perçus Exportations de biens et services Source: CNUCED. générale à la hausse de la production internationale, le chiffre d affaires et le nombre de salariés de ces entreprises affichant une croissance sensiblement plus dynamique à l étranger que dans leur pays d origine. En dépit de la progression de la production internationale des STN, leurs niveaux records de liquidités ne se sont pas traduits pour l instant par une augmentation durable de leurs investissements. D après les estimations de la CNUCED, les liquidités ont atteint plus de milliards de dollars,

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