État des lieux des médecins coordonnateurs d EHPAD en zones fragiles dans la région des Pays de la Loire

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1 2014 État des lieux des médecins coordonnateurs d EHPAD en zones fragiles dans la région des Pays de la Loire Avec le soutien de l ARS Pays de la Loire et le financement du FIR

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3 REMERCIEMENTS L URPS Médecins Libéraux des Pays de la Loire remercie les établissements, ainsi que leur personnel, pour leur participation et leur collaboration à cette enquête. Dr Gasser, Président de l URPS Médecins Libéraux Dr Mercier, Coordonnateur commission EHPAD

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5 SOMMAIRE OBJECTIFS ET METHODOLOGIE... 6 A. Objectifs... 6 B. Méthodologie... 6 RÉSULTATS... 6 A. Participation et établissements participants Participation Profils des établissements participants... 6 B. Le poste de médecin coordonnateur dans les EHPAD participants Besoins théoriques et occupation du poste de médecin coordonnateur Les EHPAD ayant un médecin coordonnateur Les EHPAD qui n ont pas de médecin coordonnateur Recrutement des médecins coordonnateurs Médecins salariés en EHPAD... 9 C. Les médecins libéraux intervenant dans les EHPAD en zones fragiles... 9 D. L environnement sanitaire des EHPAD en zones fragiles «Offre» sanitaire à l échelle de la communauté de communes Conditions d intervention et coordination des soins en interne Permanence des soins ambulatoire La télémédecine en EHPAD E. Difficultés rencontrées par les EHPAD dans les interventions des médecins généralistes libéraux Les dossiers médicaux Echanges avec les médecins libéraux intervenant dans leur EHPAD Organisation de la visite médicale Les prescriptions Classement des difficultés DISCUSSION...12 A. Besoins en médecin coordonnateur peut être plus importants pour les EHPAD en zones fragiles B. Des difficultés de recrutement des médecins coordonnateurs Un taux d occupation des postes plus faible que dans les autres EHPAD de la région Des difficultés de recrutement identifiées C. Difficultés dans le fonctionnement avec les médecins généralistes libéraux CONCUSION...13

6 OBJECTIFS ET METHODOLOGIE A. Objectifs Au travers de cette enquête, l URPS Médecins Libéraux des Pays de la Loire souhaite d une part mesurer la part des médecins libéraux ayant une fonction de médecins coordonnateurs d EHPAD et, d autre part, identifier les difficultés de recrutement de médecins coordonnateurs par les EHPAD localisés en zones fragiles (définie par l arrêté de la DG ARS du 14 mai 2012). B. Méthodologie Un questionnaire de 3 pages a été adressé par mail le 8 juillet 2013 aux directions des 108 EHPAD identifiés en zone fragile 1 (définie par l arrêté de la DG ARS du 14 mai 2012) dans la région des Pays de la Loire. Il s agit de 108 structures physiques pour 99 directions sollicitées, certains établissements pouvant avoir des directions communes. Dans ce cas, le choix était laissé aux directions de compléter un seul questionnaire pour l ensemble de leur établissement ou un questionnaire par établissement. Complété sous format informatique ou papier, le questionnaire était à retourner par mail ou par courrier avant le 14 septembre Entre temps, quatre relances ont été adressées par mail aux directions n ayant pas répondu les 19 juillet, 1 er et 14 août, 2 septembre RÉSULTATS A. Participation et établissements participants. 1. Participation Parmi les 108 EHPAD recensés en zones fragiles (soit 99 directions), 66% ont répondu de façon exploitable au questionnaire (soit 64% des directions). Sollicitation Participation Nombre directions Nombre structures Nombre directions Nombre structures % 3 100% % 14 52% % 14 56% % 25 78% % 15 71% Total % 71 66% Au total, 63 directions, représentant 71 EHPAD, ont complété 1 questionnaire. 63 questionnaires ont donc été saisis dans le logiciel de traitement de données. 2. Profils des établissements participants 32% des EHPAD participants sont localisés en Sarthe (30% de l ensemble des EHPAD en zone fragile), 24% en Vendée (19% des EHPAD en zones fragiles), 22% en Mayenne (23% des EHPAD en zones fragiles), 18% en Maine et Loire (25% des EHPAD en zones fragiles) et 5% en Loire-Atlantique (3% des EHPAD en zones fragiles). 38% des EHPAD participants sont des établissements hospitaliers (24 EHPAD), 25% des établissements privés non lucratifs (16 EHPAD), 21% des établissements publics territoriaux (21%) et 16% des établissements publics autonomes (10 EHPAD ne relevant ni d un établissement hospitalier, ni d une collectivité territoriale). Le seul EHPAD privé lucratif sollicité n a pas répondu à cette enquête. 1 Zones fragiles définies définie par l arrêté de la DG ARS du 14 mai

7 56% des EHPAD participants sont en tarification partielle (35 EHPAD) et 44% en tarification globale (28 EHPAD). Les EHPAD participants ont un besoin en niveau de soins, mesuré par le PMP (Pathos Moyen Pondéré), de 156,61 (PMP national=192 2 ; PMP régional=147 3 ) et un niveau de dépendance, mesurée par le GMP (GIR Moyen Pondéré) de 654,1 (GMP national=694 ; GMP régional=639). En termes de capacité en hébergement permanent, les EHPAD participants comptent en moyenne 93 places, avec un minimum de 22 places et un maximum de 411 places (une direction pouvait répondre pour plusieurs établissements). En excluant ce dernier établissement, la capacité moyenne des EHPAD participants est de 88 places. L âge moyen des résidents des EHPAD en zones fragiles est de 85 ans et la répartition par classe d âge est la suivante : 10% ont moins de 75 ans, 9% ont entre 75 et 79 ans, 18% ont entre 80 et 84 ans, 30% entre 85 et 89 ans et 33% ont 90 ans ou plus. B. Le poste de médecin coordonnateur dans les EHPAD participants 1. Besoins théoriques et occupation du poste de médecin coordonnateur Pour 2/3 des EHPAD en zones fragiles (42 EHPAD), le poste de médecin coordonnateur est occupé à l été Pour 51 EHPAD (sur 54 répondants, soit plus de 90%) le poste de médecin coordonnateur requiert 0,6 ETP ou moins, dont 32 nécessitent entre 0,4 et 0,6 ETP. Pour les 3 autres EHPAD, le poste requiert plus de 0,8 ETP. 2. Les EHPAD ayant un médecin coordonnateur Parmi les 42 EHPAD qui ont un médecin coordonnateur à l été 2013 (dont 1 non réponse non prise en compte dans les pourcentages) : Pour 28 EHPAD (68% des 41 répondants) le poste n est pas mutualisé avec d autres établissements, pour 13 EHPAD (32%) le poste est mutualisé entre 2 et 4 établissements différents. Pour 14 EHPAD (45% de 31 répondants), ce poste est occupé pour 100% de l ETP théorique. Pour 2 EHPAD le poste est occupé pour 75% de l ETP théorique ; pour 4 EHPAD le poste est occupé pour les 2/3 du temps théorique ; pour 9 EHPAD le poste est occupé pour 50% de l ETP théorique et pour 2 EHPAD il est occupé pour ¼ du temps théorique. Pour 14 EHPAD (33% de 31 répondants), le médecin coordonnateur est en poste depuis plus de 5 ans, pour 8 EHPAD (19%) le poste est occupé depuis 1 an ou moins, pour 9 EHPAD (29%) il est présent depuis 2 ans. 16 EHPAD (39% des répondants) déclarent que leur médecin coordonnateur exercent une activité libérale en dehors de leur activité salariée, 26 médecins coordonnateurs (61%) n ont pas d activité libérale en dehors de 2 Observatoire national des EHPAD de 2013, KPMG 3 Source : ARS Pays de la Loire 7

8 l établissement (19 EHPAD publics (72%), 7 EHPAD privés non lucratifs (28%) aucun EHPAD privé lucratif n a participé à l enquête). 14 EHPAD (34% des 41 répondants) déclarent que leur médecin coordonnateur fait du soin auprès des résidents en dehors des situations d urgences. 23 EHPAD ont connu 1 seul médecin coordonnateur durant les 5 années précédentes, 18 EHPAD ont eu 2 médecins coordonnateurs différents et 1 EHPAD en a eu Les EHPAD qui n ont pas de médecin coordonnateur Parmi les 21 EHPAD qui n ont pas de médecin coordonnateur à l été 2013 : 14 postes (70% des 21 répondants) ne sont pas mutualisés entre différents EHPAD et 7 (30%) le sont entre 2 et 4 EHPAD différents. Pour 6 EHPAD (31% des 19 répondants) le poste de médecin coordonnateur est vacant depuis 5 ans ou plus, pour 3 EHPAD le poste est vacant depuis 3 ou 4 ans ; pour 3 EHPAD il est vacant depuis 2 ans et pour 7 EHPAD depuis un an ou moins. 12 EHPAD expliquent cette vacance de poste par la faible démographie médicale, 7 par l absence de candidature au poste, 6 du fait de la difficulté à concilier médecine libérale surchargée et activité de médecin coordonnateur, 5 EHPAD du fait de la méconnaissance de la fonction par les médecins et 3 EHPAD du fait de l aspect trop administratif de ce poste. 7 EHPAD n ont eu aucun médecin coordonnateur durant les 5 dernières années, 11 EHPAD ont eu 1 médecin coordonnateur, 2 EHPAD en ont eu 2 et 1 EHPAD en a eu Recrutement des médecins coordonnateurs - Difficultés rencontrées Parmi l ensemble des EHPAD participants, 70% (44 EHPAD) estiment avoir des difficultés pour recruter le médecin coordonnateur de leur structure, 24% estimant ne pas en avoir. Parmi ces 44 structures, 39 mettent en avant l indisponibilité des professionnels libéraux pour occuper ce poste ou un problème de démographie médicale, 23 l isolement géographique de la structure, 21 la méconnaissance de la fonction, 16 le trop faible temps d ETP pour le poste ou la fonction trop administrative et trop peu soignante. Pour 11 structures il s agit d un problème de rémunération trop faible ; pour 4 EHPAD un manque d échanges interprofessionnels du fait de l environnement sanitaire de l EHPAD et 2 EHPAD mettent en avant les outils non adaptés au recrutement. A noter que 2 EHPAD ont répondu «Autre», mettant en avant le manque de motivation des médecins «pour coordonner des soins, notamment pour intervenir auprès d autres collègues libéraux» et le problème de cumul des tâches dans un contexte de démographie médicale fragile car «la tâche du médecin coordonnateur est de ce fait [de la démographie médicale] énorme sur un temps de présence limité, il est à la fois médecin 8

9 coordonnateur et à la fois médecin quand il n est pas possible de joindre les médecins traitants pour une hospitalisation, un retour L accompagnement des personnes âgées n est pas non plus valorisé dans les études de médecine». - Recrutement d un médecin libéral comme médecin coordonnateur? Lors du recrutement de leur médecin coordonnateur, 26 EHPAD (41% des répondants) déclarent privilégier le recrutement d un médecin généraliste libéral installé sur leur territoire de proximité, 31 EHPAD (49%) déclarent ne pas le faire. 36 EHPAD (67% des répondants) estiment que le fait que le médecin coordonnateur soit également médecin libéral en dehors de l établissement soit bénéfique pour la coordination des soins entre l établissement et la médecine de ville (pour 9 EHPAD cela est «très bénéfique», pour 27 cela est «assez bénéfique»). Pour 14 EHPAD (26%) cela est «peu bénéfique» et pour 4 EHPAD (7%) cela n est «pas bénéfique du tout». 5. Médecins salariés en EHPAD 4 EHPAD déclarent avoir salarié un médecin pour suivre les résidents de leur EHPAD, parmi lesquels 3 EHPAD ont précisé pour combien d ETP ce médecin est salarié : 1 EHPAD=0,3 ETP ; 1 EHPAD=0,5 ETP ; 1 EHPAD=0,7ETP. Pour 1 seul EHPAD (parmi les 4), ce médecin est le médecin traitant de l ensemble des résidents de l EHPAD et assure aussi la fonction de médecin coordonnateur de l établissement. Cependant, l EHPAD laisse libre au choix aux résidents de choisir leur médecin, ce qui semble contradictoire. Parmi les EHPAD n ayant pas salarié de médecin, 10 pensent le faire dans le futur (27 déclarent ne pas penser à le faire, 22 non réponses). C. Les médecins libéraux intervenant dans les EHPAD en zones fragiles En moyenne, 9 médecins traitants libéraux interviennent dans les EHPAD en zones fragiles qui ont participé à l enquête : pour 5 EHPAD (8%) moins de 5 médecins interviennent ; pour 32 EHPAD (51% des participants) entre 5 et 9 médecins traitants libéraux interviennent ; pour 17 EHPAD (27%) il y a entre 10 et 14 médecins libéraux qui interviennent ; pour 5 EHPAD entre 15 et 19 médecins et pour 2 EHPAD plus de 20 médecins. Dans 3 EHPAD participants tous les médecins généralistes libéraux intervenant ont signé un contrat type 4. Parmi ces 3 établissements, 2 refusent que le médecin traitant intervienne auprès de ses patients sans avoir signé le contrat. Dans 21 EHPAD «certains médecins traitants libéraux» ont signé un contrat type et dans 39 EHPAD, aucun médecin n a signé ce contrat (ou un autre type de contrat, différent de celui fixé par décret). D. L environnement sanitaire des EHPAD en zones fragiles 1. «Offre» sanitaire à l échelle de la communauté de communes 29 EHPAD déclarent l existence d un ou plusieurs pôles et maisons de santé pluri professionnels sur leur territoire de proximité (communauté de communes). 28 EHPAD n ont pas ce type de structure sur leur territoire et 2 EHPAD ne savent pas (4 non réponses). 60 EHPAD, sur les 63 participants, déclarent qu il y a un ou plusieurs médecins généralistes libéraux sur leur communauté de communes, 1 EHPAD ne sait pas (2 non-réponses). 4 Contrat type des médecins généralistes libéraux fixé par le décret du 30 décembre

10 Sur leur communauté de communes, 59 EHPAD déclarent la présence d infirmiers libéraux (1 EHPAD ne sait pas et 3 non réponses) ; 58 EHPAD déclarent la présence de masseurs-kinésithérapeutes (1 déclare ne pas en avoir, 1 ne sait pas et 3 non réponses) ; 38 EHPAD déclarent la présence d orthophonistes libéraux (15 déclarent ne pas en avoir, 6 ne savent pas, 4 non réponses) ; 52 EHPAD déclarent la présence de pédicures-podologues (4 déclarent ne pas en avoir, 3 ne savent pas, 4 non réponses). Le faible taux de réponses aux questions «combien» pour chaque profession (35%) ne permet pas d en décrire les résultats. 2. Conditions d intervention et coordination des soins en interne 23 EHPAD participants (36%) organisent des réunions entre professionnels médicaux et paramédicaux de leur EHPAD et les intervenants libéraux : en moyenne 2 réunions par an, 1 seule pour 14 EHPAD (61%) et plusieurs pour 9 EHPAD (2 à 3 réunions par an pour 6 EHPAD ; 4 à 5 réunions par an pour 2 EHPAD et 10 pour 1 EHPAD). 7 EHPAD (sur 23) déclarent que les médecins libéraux qui interviennent dans leur établissement participent à ces réunions, 16 déclarent que les médecins n y participent pas. Dans 11 EHPAD (sur 23) les médecins sont indemnisés pour leur participation à ces réunions. Dans 50 EHPAD (80% des participants), les médecins généralistes libéraux doivent se présenter au personnel médical ou paramédical à leur arrivée dans l établissement. Dans 36 EHPAD (57%) un lieu de consultation est à disposition des médecins libéraux. 3. Permanence des soins ambulatoire 16 EHPAD (25% des participants) déclarent avoir contractualisé pour la permanence des soins ambulatoires, 46 EHPAD (73%) ne l ont pas fait (1 non réponse). Parmi ces 16 établissements, 5 ont contractualisé avec l ADOPS 5, 9 avec l hôpital et 2 avec une autre association (centre médical, CAPS 6 ). 11 EHPAD rencontrent des difficultés liées à la PDSA, parmi lesquels 1 EHPAD qui a contractualisé (avec l hôpital), 23 EHPAD déclarent ne pas rencontrer de difficulté (29 non réponses). Parmi les difficultés rencontrées, ont été citées : Les délais de déplacements pour les visites, La disponibilité la nuit, Les certificats de décès le weekend, La prise en charge et la gestion du transport vers les urgences libérales, Le temps d accès au bon interlocuteur. 4. La télémédecine en EHPAD 48 EHPAD répondants (76%) estiment que la «télémédecine» est à développer en EHPAD, notamment pour les spécialités de gériatrie (31 EHPAD, 65% des participants), dermatologie (26 EHPAD, 54%), cardiologie (21 EHPAD, 44%), psychiatrie (19 EHPAD, 40%), médecine générale (19 EHPAD, 40%), neurologie (17 EHPAD, 35%). Parmi ces 48 EHPAD, 25 (51% des répondants) estiment que leur équipe soignante est favorable au développement de la télémédecine dans leur établissement (4 EHPAD = très favorable, 21 EHPAD = assez favorable). 5 EHPAD estiment leur équipe soignante peu favorable à son déploiement, aucun ne déclare être «pas du tout favorable», 17 EHPAD ne savent pas. 5 ADOPS : Association Départementale pour l Organisation de la Permanence des Soins 6 CAPS : Centre d Accueil et de Permanence des Soins 10

11 E. Difficultés rencontrées par les EHPAD dans les interventions des médecins généralistes libéraux 1. Les dossiers médicaux 30 EHPAD (sur 54, soit 56%) estiment avoir «beaucoup de difficultés» pour faire renseigner le dossier médical informatique par les médecins traitants libéraux intervenant dans leur structure, 15 EHPAD (soit 28%) ont «quelques difficultés». 11 EHPAD (sur 59, soit 19%) ont «beaucoup de difficultés» pour le renseignement du dossier médical papier par les médecins (et 22 EHPAD, soit 37%, ont «quelques difficultés»). 2. Echanges avec les médecins libéraux intervenant dans leur EHPAD 8 EHPAD (sur 63, soit 13%) estiment avoir «beaucoup de difficultés» pour rencontrer et échanger avec les médecins libéraux lors de leurs visites ; 21 estiment avoir «quelques difficultés» (soit 33%) ; 27 ont «peu de difficultés» et 7 (11%) n ont «aucune difficulté» à échanger avec les médecins lors de leurs visites. Concernant les échanges en dehors des murs des établissements, 5 EHPAD (sur 63, soit 8%) estiment avoir «beaucoup de difficultés» à contacter les médecins libéraux à leur cabinet, 21 EHPAD rencontrent «quelques difficultés» (33%), 27 (43%) ont «peu de difficultés» et 10 EHPAD n ont «aucune difficulté» à les contacter à leur cabinet. 3. Organisation de la visite médicale 2 EHPAD (sur 60, soit 3%) ont «beaucoup de difficultés» pour l organisation et l anticipation des visites médicales du médecin traitant libéral en amont (préparation du patient par exemple), 21 EHPAD (35%) rencontrent «quelques difficultés», 27 (soit 45%) ont «peu de difficultés» et 10 (17%) n ont «aucune difficulté». 4. Les prescriptions 5 EHPAD (sur 61, soit 8%) rencontrent «beaucoup de difficultés» quant à l organisation, l anticipation et l administration des prescriptions des médecins généralistes libéraux intervenant auprès de leur résidents (lisibilité, renouvellement, réévaluation, ). 25 EHPAD (soit 41%) ont «quelques difficultés», 21 EHPAD (34%) ont «peu de difficultés» et 10 EHPAD (16%) n ont «aucune difficulté». 5. Classement des difficultés Après pondération des résultats pour chaque question (dossiers médicaux, échanges avec les médecins libéraux, organisation de la visite médicale et les prescriptions), de 1 pour la modalité «beaucoup de difficultés» à 4 pour «aucune difficulté», le classement des difficultés les plus rencontrées par les EHPAD sont dans l ordre décroissant : Renseignement du dossier médical informatique par le médecin traitant libéral (score=1,63 7 ). Renseignement du dossier médical papier par le médecin traitant libéral (score=2,31). Rencontrer et échanger avec les médecins libéraux intervenant dans l EHPAD (score=2,52). Organisation, anticipation et administration des prescriptions (lisibilité, renouvellement, réévaluation ) (score=2,59). Contacter les médecins traitants libéraux à leur cabinet (score=2,67). Organisation, anticipation de la visite médicale du médecin traitant libéral en amont (préparation du patient avant l arrivée du médecin, ) (score=2,75). 7 Exemple de calcul : «beaucoup de difficultés» =30 EHPAD ; «quelques difficultés»=15 EHPAD ; «peu de difficultés»=8 EHPAD ; «Aucune difficulté»=1 EHPAD. 54 EHPAD ont répondu à la question. Calcul pondération = [30x1 + 15x2 + 8x3 + 1x4]/54 = 88/54 = 1,63 11

12 DISCUSSION A. Besoins en médecin coordonnateur peut être plus importants pour les EHPAD en zones fragiles Les EHPAD localisés en zones fragiles semblent présenter des besoins en soins et en prise en charge de la dépendance plus importants, avec des PMP et GMP plus élevés que la moyenne régionale. De plus, les patients des EHPAD en zones fragiles semblent présenter un profil légèrement plus âgés que l ensemble des EHPAD de la région, notamment pour les 85 ans et plus (tableau ci-dessous). EHPAD de la région EHPAD en zones fragiles Taux 8 Cumulés décroissants Taux EHPAD répondants Cumulés décroissants < 75 ans 10% 100% 10% 100% ans 11% 90% 9% 90% ans 22% 79% 18% 81% ans 28% 57% 30% 63% 90 ans 29% 29% 33% 33% Total 100% 100% Une population plus âgée et des niveaux de soins et de dépendance plus importants que dans les EHPAD de la région peuvent laisser supposer des besoins plus conséquents, d une part en médecin coordonnateur, d autre part en professionnels de santé libéraux. Les zones fragiles des Pays de la Loire couvrent principalement, voire exclusivement, des zones rurales. D après l enquête menée auprès de l ensemble des médecins généralistes libéraux des Pays de la Loire 9, la proportion des médecins généralistes libéraux également coordonnateurs d EHPAD est plus élevée chez les médecins exerçant en zone rurale : ils sont 14% à exercer cette activité contre 6% des médecins libéraux exerçant en zone semi-rurale et 6% des médecins exerçant en zone urbaine. B. Des difficultés de recrutement des médecins coordonnateurs 1. Un taux d occupation des postes plus faible que dans les autres EHPAD de la région Des données précédentes estimaient le taux d occupation des postes de médecin coordonnateur en EHPAD dans l ensemble de la région Pays de la Loire entre 74% 10 et 82% 11, soit des taux supérieurs par rapport aux EHPAD en zones fragiles qui ont répondu à cette enquête (66%). Par ailleurs, une faible majorité des médecins coordonnateurs en poste n occupent pas cette fonction pour les 100% de son ETP 12 théorique et moins de la majorité est en poste depuis au moins cinq ans. Moins d un médecin coordonnateur sur deux est également libéral. La mutualisation des postes de médecin coordonnateur ne permet pas, à priori, de garantir une «meilleure» occupation du poste. En effet, la proportion de postes mutualisés est la même parmi les postes occupés et parmi les postes inoccupés (proche des 70%). 2. Des difficultés de recrutement identifiées La majorité des EHPAD connaissent des difficultés de recrutement pour le poste de médecin coordonnateur de leur structure. La démographie médicale et la disponibilité des professionnels de santé libéraux qui exercent 8 Accompagnement des personnes en situation de handicap Aux trois périodes de la vie : enfants, adultes, personnes âgées - ARS Pays de la Loire Décembre 2011 (p.13) 9 État des lieux des pratiques des médecins généralistes libéraux en EHPAD dans la région des Pays de la Loire URPS-ML Financement des soins dispensés dans les établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD)- Évaluation de l'option tarifaire dite globale Inspection Générale des Affaires Sociales 2011 P L accompagnement personnalisé en EHPAD Etat des lieux des pratiques & Recommandations ARS Avril Équivalent temps plein 12

13 sur leur territoire est mise avant par les directions d EHPAD qui, pour certains, privilégient les professionnels de santé libéraux lors du recrutement car estiment bénéfique pour la coordination des soins ville/ehpad le fait que le médecin coordonnateur soit également médecin libéral. Par ailleurs, d après l enquête auprès des médecins généralistes libéraux 9, les médecins exerçant en zone rurale se disent très légèrement moins intéressés pour exercer cette fonction : ils sont 11%, contre 13% des médecins exerçant en semi-rural et 13% en zone urbaine. Par ailleurs, cette disponibilité des professionnels de santé libéraux dans ces zones fragiles incite également parfois les médecins coordonnateurs d EHPAD à réaliser des actes de soins auprès des résidents d EHPAD en dehors des situations d urgences, contrairement à ce que prévoit l article D du Code de l Action Sociale et des Familles (CASF) qui fixe les treize missions du médecin coordonnateur d EHPAD. Dans ce contexte, certaines structures peuvent faire le choix de salarier un médecin traitant pour l ensemble de leurs résidents. Si peu d EHPAD ont déclaré l avoir fait à ce jour, il semble être plus nombreux à vouloir développer le salariat dans le futur. L isolement géographique de la structure est également mis en avant par les directions d EHPAD qui reconnaissent des difficultés de recrutement de leur médecin coordonnateur. Malheureusement, cette enquête ne permet pas d une part d identifier si l environnement sanitaire des établissements peut avoir un impact sur l occupation du poste de médecin coordonnateur, et, d autre part d analyser cet impact. La méconnaissance de la fonction de médecin coordonnateur en EHPAD par les médecins libéraux peut être un frein au recrutement de ce poste. Davantage de communication et d information sur cette fonction envers les médecins généralistes libéraux permettrait peut-être de mieux identifier les missions et les rôles du médecin coordonnateur. C. Difficultés dans le fonctionnement avec les médecins généralistes libéraux L utilisation du dossier médical informatique est la principale difficulté rencontrée par les directions d EHPAD dans les «relations» avec les médecins généralistes libéraux. Cela peut être consolidé par l enquête menée auprès des médecins généralistes libéraux de la région 13, qui sont confrontés à l hétérogénéité des systèmes d information dans les EHPAD dans lesquels ils interviennent. L homogénéisation des systèmes d information, interopérable avec les logiciels métiers des médecins libéraux, est indispensable pour garantir une bonne information entre les professionnels. A noter également que l anticipation de la visite médicale du médecin traitant en amont (préparation du patient avant l arrivée du médecin, ) n est pas une difficulté identifiée par les EHPAD en zones fragiles alors qu il s agit de la difficulté la plus souvent citée par les médecins généralistes de la région interrogés dans le cadre de l état des lieux de leurs pratiques en EHPAD. CONCUSION Les EHPAD en zones fragiles semblent éprouver davantage de difficultés à recruter leur médecin coordonnateur, du fait de la démographie médicale et de la surcharge de travail des professionnels de santé libéraux de leur territoire. Cette situation a pu encourager des EHPAD, peu à l heure actuelle, à salarier des médecins traitants pour prendre en charge leurs résidents et assurer la coordination de leur établissement. On a pu constater que cette «solution», qui pourrait remettre en cause le libre choix du médecin traitant par le résident, pourrait se développer dans le futur. 13 État des lieux des pratiques des médecins généralistes libéraux en EHPAD dans la région des Pays de la Loire URPS-ML

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