Commentaire mensuel sur les marchés

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1 Commentaire mensuel sur les marchés Perturbations, inquiétude et confusion sur les marchés Une gestion méthodique est essentielle pour garder son calme et maintenir le cap L intérêt d une méthode de gestion de portefeuille prudente, appliquée fidèlement, s est vérifié en mai, et jusqu à maintenant il semble que juin pourrait nous apporter une conjoncture semblable à celle de mai. Depuis quelques semaines, la montée de la volatilité boursière a révélé jusqu à quel point les acteurs des marchés financiers réagissent fortement aux divergences entre les données économiques et l actualité (graphique 1). Les données économiques, pour la plupart, ont continué à s améliorer. Toutefois, ces indicateurs ont été éclipsés par une actualité internationale inquiétante, ponctuée d événements comme la crise de la dette en Grèce et la marée noire dans le Golfe du Mexique, qui ont fait les manchettes, ainsi que par le comportement d indicateurs techniques des marchés financiers, indicateurs attentifs de par leur nature aux tendances à court terme. Graphique 1. La volatilité, si elle est encore loin du niveau atteint à la fin de 2008, est toutefois en hausse depuis quelques mois Indice de volatilité SPX (donnés hebdomadaires du 2 juin 2008 au 11 juin 2010) (net) a enregistré un rendement total en dollars américains de - 9,6 % (-6,5 % en $ CA). Il est à noter qu en général plus la peur grandit, plus les spéculateurs (plutôt que les investisseurs, c'est-à-dire les acteurs qui poursuivent des objectifs à moyen ou long terme) sont enclins à intervenir et à parier. Cela donne des mouvements de marché à court terme de grande amplitude, quoique de courte durée. Cela ne veut pas dire que les paris des spéculateurs vont se réaliser. Pour l investisseur ayant un horizon de placement relativement éloigné, une approche rigoureuse et méthodique, fondée sur la prise en compte de facteurs fondamentaux et macroéconomiques solides, susceptibles de durer, est le meilleur moyen de se constituer un patrimoine et de le protéger. Nos gestionnaires de portefeuille et nos analystes suivent de près les entreprises, les marchés financiers et l actualité économique et réévaluent périodiquement notre répartition de l actif. Notre scénario et notre stratégie portent sur un horizon relativement éloigné, mais en même temps nous tenons compte étroitement des facteurs à court terme dans notre répartition de l actif. Nous vérifions notamment si ces facteurs commandent que nous réajustions notre scénario ou que nous prenions des mesures à court terme afin de réduire le niveau de risque des portefeuilles de nos clients. Source : Bloomberg Le marché boursier mondial a connu en mai un repli, principalement explicable par des facteurs techniques et par une dégradation du moral des investisseurs : l indice MSCI Monde En ce moment, nous réexaminons soigneusement notre répartition de l actif, en tenant compte de facteurs particulièrement techniques qui donnent de façon sporadique des signes avant-coureurs de dégradation du climat. Un de ces facteurs est la dynamique de marché (variation de la valeur du marché boursier dans son ensemble). Dans le passé, 1

2 ce paramètre a constitué un bon indicateur conjoncturel (à court terme) du niveau de risque opportun. Un de ces indicateurs généraux pour le marché boursier américain est l indice S&P 500, qui a récemment glissé légèrement au-dessous de sa moyenne mobile sur 200 jours (graphique 2). Ce phénomène incite à penser qu il est opportun de marquer un temps d arrêt avant de miser davantage sur les actions. Nous analysons ces éléments ainsi que d autres données dans le cadre de réexamens périodiques de la répartition de l actif, en l occurrence au moins quatre fois par année. Graphique 2. Dynamique de l indice S&P Indice S&P Sources : Bloomberg, Harris Bank Maintien de nos hypothèses de base Malgré une actualité riche en événements à assimiler depuis quelques semaines, nous ne relevons aucune information susceptible d invalider notre hypothèse selon laquelle la donne macroéconomique milite en faveur d un scénario de reprise économique mondiale appelée à durer. Au vu de la conjoncture actuelle, il reste indiqué pour l investisseur ayant une tolérance moyenne au risque de faire une place plus importante aux actions qu aux obligations et aux liquidités dans son portefeuille. Nous estimons toujours que les actions connaîtront un rendement supérieur à ceux des obligations et des liquidités à moyen Moyenne mobile sur 52 semaines (mesure de la moyenne mobil sur 200 jours) et à long terme, même si le repli boursier risque de se poursuivre à court terme. L endettement de la Grèce et d autres pays de la zone euro demeure un sujet de préoccupation, mais moins immédiat qu auparavant. L aide apportée par le Fonds monétaire international et l Union européenne a donné aux pays concernés un sursis pour qu ils puissent réduire leurs dépenses et rétablir leur crédibilité sur les marchés obligataires. À notre avis, le poids excessif de l endettement mondial va peser sur les marchés aussi longtemps que les excès n auront pas été corrigés, ce qui va prendre plusieurs années et obliger les politiciens à prendre des décisions très difficiles. Cette pression à la baisse va sans doute avoir pour conséquence un rythme de croissance moins rapide que celui des périodes d après-récession du passé. Cependant, une croissance lente reste une croissance. Au dernier trimestre, nous avons fondé notre répartition de l actif sur trois hypothèses centrales. La première, celle d une situation de crédit stable, a été fragilisée quelque peu par le temps qu il a fallu pour régler le problème de la dette de la Grèce, mais il reste que nous n avons observé ni défaillance importante ni effondrement systématique. Après l annonce du plan destiné à secourir la Grèce, le ministre des Finances du Canada, M. Flaherty, a fait cette déclaration : «Je pense que nous avons appris une leçon, j espère que nous avons tiré des leçons, particulièrement des faits récents, à savoir que nous devons prendre des mesures, que des mesures énergiques s imposent, et ces mesures ont été prises [avec le plan].» Cela dit, le risque de contagion à des pays économiquement plus importants à partir de pays qui apportent des contributions

3 mineures au PIB mondial est un risque que nous surveillons. Notre deuxième hypothèse était celle d une croissance du secteur privé qui prendrait le relais de la relance par les dépenses publiques. La création d emplois est essentielle pour que le passage de relais s effectue. Globalement, l emploi s est nettement amélioré en Amérique du Nord depuis quelques mois, malgré les chiffres légèrement décevants de l emploi non agricole américain en mai (les créations nettes d emplois ont augmenté, mais elles ont été inférieures au chiffre élevé attendu par la moyenne des prévisionnistes). Il est peu probable que la reprise de l emploi ait plafonné seulement quelques mois après la fin d une récession, alors que, dans le passé, les reprises de l emploi se sont poursuivies pendant des années. En tout état de cause, la création d emplois laisse entrevoir une amélioration des bénéfices des entreprises. Les chiffres d affaires sont en hausse depuis quelque temps, et nous nous attendons à ce que les analystes revoient à la hausse leurs prévisions bénéficiaires. Au 30 avril, 78 % des 338 sociétés du S&P 500 qui avaient publié leurs résultats avaient enregistré des bénéfices supérieurs aux prévisions des analystes, 7 %, des bénéfices correspondant aux prévisions, et 14 %, des bénéfices inférieurs aux prévisions. En moyenne (depuis 1994), à l occasion des publications trimestrielles, 61 % des sociétés enregistrent des bénéfices supérieurs aux prévisions, 18 %, des bénéfices conformes aux prévisions, et 21 %, des bénéfices inférieurs aux prévisions. Les bénéfices publiés jusqu à maintenant en 2010 constituent donc une bonne nouvelle. La confiance des investisseurs aux États-Unis a faibli de façon exagérée par rapport à la conjoncture générale, car dans l ensemble les indicateurs économiques avancés continuent d annoncer une reprise modérée. À titre d exemple, des indicateurs économiques clés comme les indices de l activité du secteur manufacturier et de l activité hors secteur manufacturier de l Institute for Supply Management se maintiennent résolument à des niveaux synonymes d expansion, avec des chiffres respectifs de 59,7 points et de 55,4 points. Combinés, les indices ISM sont favorablement orientés et représentent un indicateur simultané qui conforte le diagnostic actuel de croissance de l économie (graphique 3). Notre troisième hypothèse s est concrétisée : les banques centrales, à l échelle mondiale, ont continué à pratiquer une politique monétaire de relance. À notre avis, la Réserve fédérale américaine n opérera aucune hausse de taux cette année, même si le rythme de croissance s améliore. Le PIB des États-Unis a crû au rythme annuel de 3,0 % au premier trimestre Au Canada, le PIB réel a progressé de 6,1 % au premier trimestre, et, devant cette amélioration de la conjoncture, la Banque du Canada a majoré le taux du financement à un jour de 25 points de base, pour le porter à 0,5 %. On s attendait à cette décision, comme on s attend maintenant à d autres hausses au cours de l année. LE POINT SUR LES MARCHÉS FINANCIERS Canada En mai, face à une conjoncture boursière difficile, les investisseurs se sont repliés sur les obligations d État, avec pour conséquence un recul des taux de ces obligations. L indice obligataire universel DEX a progressé de 1,18 % en mai, pour enregistrer un rendement total de 2,39 % sur la période écoulée depuis le début de l année. Corollairement, les obligations de sociétés, à risque plus élevé, ont fait l objet de ventes massives et ont perdu du terrain, si bien que leur rendement a été inférieur à celui du marché obligataire dans son ensemble. En mai, le compartiment des obligations de sociétés au sein de l indice a enregistré un rendement de seulement 0,32 %, alors que son rendement depuis le début de l année était de 2,55 %. Les actions canadiennes ont chuté de 3,5 % pour le mois à l aune de l indice de rendement 3

4 total S&P/TSX. L indice boursier canadien demeure légèrement orienté à la hausse sur l année (avec un rendement total de 1,2 % à la fin du mois). Les baisses sectorielles les plus importantes ont été le fait des technologies de l information (-8,5 %) et de la finance (-5,0 %). La baisse du secteur des technologies de l information s explique en grande partie par le recul d un seul titre, celui de Research in Motion (-12,2 % en mai), ce titre représentant 2,38 % d un secteur qui représente lui-même 3,18 % de l indice. Du côté des bonnes nouvelles, les secteurs de la consommation discrétionnaire et des télécommunications ont enregistré des rendements trimestriels positifs, avec des progressions respectives de 1,6 % et de 0,9 %. États-Unis La bourse américaine a connu une évolution semblable à celle de la bourse canadienne. L indice S&P 500 a enregistré un rendement total mensuel en dollars américains de -8,0 %. Le recul a été moindre en dollars canadiens en raison de la dépréciation du huard (qui a cédé 3,3 % pendant le mois) : le rendement de l indice en dollars canadiens a été de seulement -4,8 %. L indice est en baisse de Graphique 3. Indice ISM mixte et croissance Indice ISM mixte* - Échelle de gauche PIB (var. trimestrielle en %) - Échelle de droit 1,5 % environ depuis le début de l année, en dollars américains comme en dollars canadiens. Les secteurs ont tous clôturé le mois dans le rouge. Le secteur ayant connu la plus faible baisse a été celui des télécommunications, qui s est replié de 3,9 % en $ US et de 0,6 % en $ CA. À l autre extrémité du spectre, le secteur ayant subi la baisse la plus importante a été celui de l énergie, qui a décroché de 11,4 % en $ US et de 8,4 % en $ CA. Scène internationale Le problème de l endettement public a continué de peser aussi bien sur les marchés développés que sur les marchés en développement à l extérieur de l Amérique du Nord. L indice MSCI EAEO (net), qui mesure l évolution des cours boursiers sur les marchés développés hors Amérique du Nord, a enregistré un rendement total en $ US de -11,5 % (-8,3 % en $ CA). Au sein de l indice, le compartiment japonais a reculé de 8,1 % (à l aune de l indice MSCI Japon), et le compartiment européen, de 12,0 % (à l aune de l indice MSCI Europe), en rendement total en $ US dans les deux cas. Le compartiment émergent, dans son ensemble, a suivi la tendance mondiale, avec un rendement total de -8,8 % sur le mois en $ US (-5,6 % en $ CA). *Indice ISM de l activité manufacturière avant juillet 1997, indice mixte par la suite (constitué pour 25 % de l indice de l activité du secteur manufacturier et pour 75 % de l indice de l activité hors secteur manufacturier.) CONCLUSION Ces derniers jours, certains stratèges des marchés financiers ont publié des notes dans lesquelles ils ont fait état de leur crainte quant à l évolution du marché boursier à court terme et indiqué qu ils réduisaient la part des actions dans leur portefeuille, réajustaient leur objectif de répartition 4

5 de l actif et augmentaient la part des liquidités. Dans certains cas, le nouveau pourcentage, réduit, attribué aux actions dans les portefeuilles modèles ramène simplement le poids des actions à un niveau correspondant à celui que nous avons déjà pour nos clients ayant une tolérance moyenne au risque dans un mandat équilibré. Dans d autres cas, les stratèges boursiers ont pris des décisions d ordre plus tactique, dictées par un horizon à plus court terme : ils ont accru de façon radicale le poids des liquidités. S agissant de répartition de l actif, la ligne de conduite conseillée par certains stratèges, en l occurrence de transformer la totalité de l actif en liquidités et d attendre que les choses se calment, relève d une réaction extrême contraire à une philosophie et à une approche de la gestion de portefeuille tournées vers le long terme. Il est probable que le repli boursier se poursuive dans l immédiat, mais nous pensons que les cours ne baisseront plus beaucoup par rapport à leur niveau actuel. Et, quand on se rendra compte que la bonne orientation des données fondamentales est appelée à se poursuivre, il ne serait pas étonnant que la bourse reparte à la hausse après ce qui nous paraît être un repli ponctuel de milieu de cycle. Nous estimons toujours que dans 12 ou 18 mois la bourse aura monté par rapport à son niveau actuel. Nous sommes prêts à modifier sensiblement le poids des actions dans nos portefeuilles si les paramètres fondamentaux sur lesquels s appuie notre position changent de façon importante, mais, pour le moment, nous estimons que notre position présente un potentiel de rendement à long terme qui surpasse le risque de court terme. Les renseignements contenus dans la présente publication sont fondés sur des sources comme les rapports des émetteurs, les services statistiques et les communications d entreprises. Nous les estimons fiables sans toutefois en garantir l exactitude ni l exhaustivité. Les opinions exprimées dans cette publication valent pour l heure et sont susceptibles de changer. «BMO (médaillon contenant le M souligné) Banque privée Harris» est une marque de commerce déposée de la Banque de Montréal, utilisée sous licence. Les services de gestion de placements sont fournis par BMO Harris Gestion de placements inc., filiale indirecte de la Banque de Montréal. 5

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