PROJET D ACOUSTIQUE : DIAGNOSTIC DE L AMPHITHEATRE DE L OPERA DE LYON

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PROJET D ACOUSTIQUE : DIAGNOSTIC DE L AMPHITHEATRE DE L OPERA DE LYON"

Transcription

1 PROJET D ACOUSTIQUE : DIAGNOSTIC DE L AMPHITHEATRE DE L OPERA DE LYON

2 Sommaire 1. CONTEXTE DU DIAGNOSTIC CARACTÉRISTIQUES DE L AMPHITHÉÂTRE UTILISATION DE LA SALLE DESCRIPTION GÉOMÉTRIQUE DU LIEU MATÉRIAUX EMPLOYÉS DIAGNOSTIC DE L AMBIANCE ACOUSTIQUE LES ENJEUX CARACTÉRISATION DE L AMBIANCE ACOUSTIQUE PROPOSITIONS D AMÉLIORATION LE TRAITEMENT DES BRUITS DE FOND LA RÉDUCTION DES FUITES ACOUSTIQUES CONCLUSION : ANNEXES DOCUMENTS ICONOGRAPHIQUES DOCUMENTS RÉGLEMENTAIRES...21

3 1. Contexte du diagnostic Ce diagnostic de l amphithéâtre de l s inscrit dans le cours d acoustique dispensé à l ENTPE. L objectif de ce diagnostic est, d une part, vérifier que les exigences réglementaires en vigueur actuellement sont bien satisfaisantes dans le lieu étudié et dans le cas contraire, indiquer les points à améliorer en proposant des solutions et d autre part, vérifier les performances du site tout en soumettant des améliorations possibles. 2. Caractéristiques de l amphithéâtre 2.1. Utilisation de la salle L amphithéâtre de l est actuellement complémentaire de la grande salle où se déroulent les opéras et les œuvres de dimensions importantes. Cet espace, implanté au premier sous sol de l établissement, est avant tout dédié aux spectacles recherchant plutôt la proximité du public et ne nécessitant pas de grands volumes. C est ainsi qu il s y déroule des concerts de formations réduites comme des orchestres de chambre, des solistes, etc. mais aussi des spectacles de musique du monde, de jazz. Des conférences s y tiennent aussi, tout comme des débats, des expositions Cette salle est par conséquent à vocation polyvalente mais, au contraire de nombreuses salles qui se présentent comme telle, elle recherche dans chacune de ses activités la plus grande qualité, notamment en ce qui concerne la restitution du message, qu il soit oral ou musical Description géométrique du lieu matériaux employés

4 L amphithéâtre a été implanté au premier sous-sol de l Opéra, à la verticale du hall d entrée. L accès à la salle s effectue d ailleurs à partir de ce hall par deux escaliers qui mènent au bar. De là, on entre dans la salle proprement dite par de lourdes portes traitées acoustiquement comme les parois intérieures de l amphithéâtre. La capacité de cette salle est d environ 200 places ; elle peut être exceptionnellement étendue à 230 places Géométrie de la salle : La géométrie précise de la salle est donnée cidessous : 20,8 m 16,60 m

5 Le profil de la salle avec le détail des sièges est indiqué ci-après : éclairage 1,60 m 3,50 m 0,47 m 0,11 m scène 0,15 m 0,18 m 0,22 m 0,11 m

6 Matériaux employés : L ensemble de la salle a été conçu de manière à assurer une acoustique suffisante pour la diffusion de la musique. Toutes les surfaces ont reçu à cet effet un traitement spécial. a) les parois Les voiles verticaux sont recouverts de panneaux métalliques perforés doublés de mousse : profil face 17mm 3mm mousse perforation Ce traitement des surfaces a un rôle sélectif : il permet d une part d assurer une absorption dans une grande plage de fréquences. Ces matériaux sont un composé de trois types de résonateurs acoustiques. Le résonateur à membrane est constitué de la mise en vibration de la feuille métallique formant les bacs de chaque paroi. Ce dispositif permet d absorber les basses fréquences (inférieures à 500 Hz). Le résonateur col/ cavité permet d absorber les fréquences moyennes (autour de 500 Hz). Enfin, le matériau fibreux à cellules ouvertes placé derrière la plaque métallique permet d absorber les fréquences aiguës. b) le sol Toute la surface au sol, de la scène aux gradins, est en granit noir du Mexique. Ce matériau est d un point de vue acoustique extrêmement réfléchissant. Pourtant cet aspect n est pas nécessairement

7 une gêne : en effet les nombreuses réflexions au sol peuvent être utilisées afin d assurer une bonne diffusion du message (oral ou musical) comme le montre le dessin ci-après : Ondes réfléchies c) le plafond Comme l indique le profil de la salle ci-dessous, deux zones coexistent en partie supérieure de l amphithéâtre : Une zone placée au dessus des spectateurs, constituées de panneaux métalliques horizontaux identiques à ceux placés sur les parois verticales, mais qui ne sont pas doublés de mousse. Ces panneaux servent aussi à masquer les réseaux techniques supérieurs. Une zone placée à la verticale de la scène qui regroupe l ensemble des éclairages de spectacles (projecteurs, ) éclairage de spectacle panneaux perforés sans mousse scène

8 Le traitement de la première zone n utilisant pas la mousse, la plage de fréquence qui est absorbée est plus restreinte ; seules les hautes fréquences ne sont pas «piégées». e) les sièges Dans une salle de représentation musicale, il est nécessaire que l ambiance acoustique soit fixe, que la salle soit remplie, à moitié pleine, ou vide. Autrement dit, il faut que sa réponse soit constante quel que soit l occupation de la salle. La matière utilisée pour recouvrir les sièges a donc une grande importance car elle doit avoir le même comportement, en clair la même absorption, qu un être humain. Actuellement, les sièges de l amphithéâtre sont en skaïs noirs très rembourrés. 3. Diagnostic de l ambiance acoustique Afin de répondre au mieux aux attentes des usagers de l amphithéâtre, que ce soit les spectateurs ou les personnes travaillant dans l établissement, il est nécessaire de prendre en compte les divers enjeux intervenant dans cette étude, puis au vue des mesures effectuées in situ et des réglementations existantes, de proposer des améliorations en tenant compte de ces enjeux Les enjeux L amphithéâtre de l a été conçu comme une salle polyvalente dont l activité serait essentiellement axée autour de la propagation d un message auditif. Cela se traduit dans les faits par l organisation de concerts «intimistes» comme des représentations de musique de chambre, du monde, de jazz, mais aussi des spectacles pour lesquels la proximité du public est recherchée, des conférences, et même des séances de cinéma. Ces évènements se distinguent par leur traitement de l ambiance acoustique : ainsi l électro-acoustique peut être privilégiée à l acoustique pure, entre autre pour les séances de cinéma par exemple. L activité de l amphithéâtre couvre donc un large panel de domaines acoustiques qui ne se recoupent pas nécessairement. Il s avère donc très difficile de trouver une solution-compromis permettant de satisfaire toutes les exigences propres à chaque activité, d autant que bien souvent ce type de solution est très peu satisfaisante sur le plan de la qualité dans un domaine bien précis (la musique

9 de chambre, etc.) et fait intervenir de lourds dispositifs de panneaux mobiles absorbants. Par conséquent, il est donc nécessaire d opérer une hiérarchisation des enjeux afin de gérer les priorités. Avant tout, nous retenons comme utilisation principale de l amphithéâtre la représentation musicale en acoustique pure, c'est-à-dire sans utilisation de dispositif de traitement électro-acoustique. Ce choix suit la volonté de la direction de l amphithéâtre qui désire privilégier ce type d émission et découle par ailleurs du fait que la majorité des représentations qui ont lieu actuellement n utilisent aucun dispositif de diffusion par haut-parleurs. En second lieu, l isolation de la salle vis-à-vis de l extérieur représente un enjeux qui est aussi important car, même si l acoustique de la salle est en soi excellente, il est nécessaire qu elle ne soit pas handicapée par des nuisances sonores extérieures même minimes qui nuiraient grandement à la qualité musicale. Ce point concerne entre autres tous les bruits de fonds ayant pour origine les systèmes de ventilation, les machineries de monte-charges etc. Vient ensuite la limitation des «fuites acoustiques» de l amphithéâtre ceci afin d éviter des nuisances sonores dans les parties limitrophes de la salle comme le bar et le hall. Cet enjeu est d ailleurs l objet de l arrêté (a) du 15 décembre De plus, cet aspect peut être vu comme un pendant au problème précédent mais traité du point de vue inverse. En tout cas, les solutions à apporter à ces deux problèmes ne sont a priori pas identiques. Il se dégage donc trois grands enjeux que l on peut hiérarchiser ainsi : Traiter les surfaces de la salle pour une utilisation en acoustique pure Limiter les bruits de fond Limiter les fuites acoustiques Afin de proposer des améliorations qui répondront aux exigences apparues avec ces divers enjeux, il est nécessaire de caractériser l aspect proprement acoustique de la salle et de son environnement Caractérisation de l ambiance acoustique Les principes de base de l acoustique des salles : (a) Arrêté du 15 décembre 1998 relatif aux «prescriptions applicables aux établissement et locaux recevant du public et diffusant à titre habituel de la musique amplifiée, à l exclusion des salles dont l activité est réservée à l enseignement de la musique et de la danse.»

10 Bien qu il n existe pas de «recette magique» pour faire en sorte qu une salle ait une excellente réponse acoustique, il existe néanmoins un certain nombre de principes de base qui permettent d assurer un minimum de qualité sonore. Ces principes reposent sur trois facteurs : la taille, la forme et la nature des surfaces. Chacun d eux est essentiel, notamment parce qu ils influent sur le temps de réverbération, déterminant pour la qualité musicale d une salle. Passons en revue chacun de ces paramètres afin d avoir à l esprit les ordres de grandeur habituels dans ce domaine. Ainsi, la taille de la salle est évidemment fonction de la capacité que l on souhaite qu elle accueille. Toutefois, une série de références a été prise avec les salles anciennes aux qualités acoustiques éprouvées qui permettent d affirmer qu une surface au sol comprise entre 2500 et 5500 m² et un volume de à m 3, ce qui correspond à un volume par spectateur de 9 à 10 m 3, est un optimum. La forme est également déterminante ; généralement les formes les plus simples sont souvent à l origine d acoustique exceptionnelle, comme les salles rectangulaires avec parterre et balcons (Musikverein de Vienne), ou en éventail, inversé ou non. Enfin, la nature des surfaces est là aussi déterminante. Ainsi il est préférable que les murs ne soient pas parallèles et nus : les colonnes qui constituaient le décor des salles de jadis peuvent être remplacées par des formes plus modernes qui donnent également du relief aux parois. Quant aux matériaux, ils doivent être durs et diffusants, l absorption étant principalement assurée par le public et les sièges. Ces précautions constructives permettent d optimiser les temps de réverbération qui varient en général de 1 seconde pour l opéra à 3 secondes pour les concerts d orgue. Dans le cas de l amphithéâtre de l Opéra, il semble difficile de jouer actuellement sur les principes de taille et de forme. Toutefois il semblait intéressant de faire ce rappel des grands principes de l acoustique des salles, ne serait-ce que pour fournir une base de comparaison pour la suite du diagnostic. L ambiance acoustique d une salle se caractérise donc par deux données : le temps de réverbération est la première d entre elles et peut-être la plus importante pour rendre compte de la réponse de la salle. La deuxième donnée est l isolement acoustique, qui traduit comme son nom l indique, le degré d isolation de la salle vis-à-vis de son environnement extérieur. Dans le cadre de ce diagnostic, ces deux données ont été étudiées Le temps de réverbération : a) les mesures Le temps de réverbération habituellement mesuré est le Tr 60 qui correspond à l intervalle de temps écoulé entre l extinction d une source sonore et la diminution de 60 db du bruit provoqué par cette source. Cette donnée est mesurée en seconde ; pour la mesurer, on utilise un sonomètre.

11 Les mesures effectuées à l amphithéâtre de l ont été réalisées avec une source de bruit rose utilisée au Laboratoire des Sciences de l Habitat (LASH). Elles ont été prises en trois points différents de la salle et pour plusieurs bandes de fréquences : Les numéros repèrent les trois points de mesure : 213 Bande de fréquences centrée sur 75 Hz 1.10 s 1.00 s 0.85 s 125 Hz 0.89 s 1.07 s 0.99 s 250 Hz 0.92 s 1.02 s 1.13 s 500 Hz 0.94 s 0.91 s 0.83 s 1000 Hz 0.88 s 0.84 s 0.84 s 2000 Hz 0.72 s 0.72 s 0.75 s 4000 Hz 0.69 s 0.71 s 0.67 s 8000 Hz 0.56 s 0.57 s 0.54 s On remarque donc que globalement le Tr 60 est compris entre 0.8 et 1 seconde quelque soit la position dans la salle et la bande de fréquence examinée.

12 b) les recommandations Les salles de représentation musicale ont besoin d avoir un temps de réverbération suffisant pour que la qualité sonore soit appréciée par tout le public, en particulier en l absence de dispositif électroacoustique. Mais un temps de réverbération trop long, au contraire, nuit à la compréhension du message sonore, notamment quand il est parlé (le message n est pas intelligible) : un temps de réverbération très long conduit au phénomène d écho. Pour les grandes salles de concert utilisées pour les représentations de musique symphonique, le Tr 60 retenu est en général d environ 2,2 secondes. Pour des salles plus petites, une formule semiempirique permet d avoir une approximation du temps de réverbération pour une fréquence de 1000 Hz: Tr 60 = 0.09 x V 1/3 où V est le volume de la salle, estimé ici à environ 1120 m 3. Il en ressort donc un Tr 60 d environ 0.9 seconde L isolement acoustique : a) les mesures L isolation de la salle est aussi importante que le temps de réverbération pour deux raisons : d une part parce qu elle doit garantir qu aucun bruit extérieur ou de fond ne dégrade la qualité sonore de la musique, d autre part parce qu elle doit éviter à l environnement extérieur à la salle des nuisances sonores. Plusieurs types de mesures ont été effectués. Le bruit de fond essentiellement dû au système de ventilation et au monte-charge voisin de la salle a été mesuré. Le niveau sonore provoqué par le mécanisme de commande du système d éclairage de spectacle a également été pris en compte. Les résultats sont donnés dans le tableau ci-après : Source de bruit Bruit de fond (ventilation + monte charge) Bruit de l éclairage de spectacle Niveaux sonore Lp 36 db(a) 45 db(a)

13 Il faut toutefois remarquer que le bruit dû à l éclairage de spectacle n est pas en réalité un bruit provoqué par un défaut d isolation puisque l éclairage est situé dans la salle, et non à l extérieur ni même dans le plenum technique comme le système de ventilation. Mais en réalité, ce n est pas un véritable problème puisque les mécanismes de l éclairage à l origine de ce bruit ne sont pas en fonctionnement a priori pendant les représentations. L autre série de mesures concerne l isolation proprement dite, et en particulier celle des parois en arc de cercle qui séparent l amphithéâtre de l espace bar. Les isolations sont de deux types : d abord celle de la paroi proprement dite (point 1 du schéma) puis celle d une des portes d accès à la salle qui comme le plan l indique, coulisse grâce à un système de rail (point 2). Pour effectuer les mesures, nous avons placé la source dans la salle et avons pris le niveau sonore d abord à l intérieur puis à l extérieur, à une distance raisonnable des parois. Les résultats sont regroupés dans le tableau ci-dessous : Niveaux dans la salle Lp E 89 db(a) 90 db(a) à l extérieur de la salle Lp R 69 db(a) 71 db(a)

14 Isolement brut D b = Lp E Lp R 20 db(a) 19 db(a) La mesure de l isolement des panneaux coulissants n est pas innocente : en effet, la direction de l amphithéâtre nous a fait savoir que les fuites acoustiques ressenties à l extérieur de la salle avaient pour origine précisément le système de fermeture des portes. b) les recommandations Il existe une réglementation précise concernant les isolements dans les établissements du type de l amphithéâtre de l Opéra. Il s agit de l arrêté du 15 décembre 1998 relatif aux prescriptions applicables aux établissement et locaux recevant du public et diffusant à titre habituel de la musique amplifiée, à l exclusion des salles dont l activité est réservée à l enseignement de la musique et de la danse.(cf. 6.2 des Annexes) Toutefois, ayant posé comme utilisation principale de la salle la diffusion de musique en acoustique pure, donc sans dispositif d amplification, cet arrêté ne peut être réellement appliqué. Or, il n existe pas réellement de réglementation concernant les salles de représentations musicales et portant en particulier sur l isolation des parties communes. Le choix d une valeur d isolement est donc a priori laissé au libre arbitre du concepteur. Afin de disposer d une base de départ pour l évaluation de l isolement, nous nous référerons donc à une valeur d isolation courante de 30 db(a). Par ailleurs, il est couramment admis, dans le domaine de l acoustique des salles, que les niveaux dus aux bruits de fond, qu ils soient dus à la ventilation ou aux autres systèmes mécaniques, qu ils ne doivent pas excéder 15 à 20 db(a) quand la salle est vide. Nous nous référerons donc à ces valeurs quant à nos propositions d améliorations. 4. Propositions d amélioration

15 Le diagnostic effectué ci-dessus permet de mettre en relief un certain nombre de points faibles dans l environnement acoustique de la salle. Des améliorations peuvent résorber ces défauts. Mais elles doivent tenir compte des enjeux listés à la partie précédente ; elles doivent par ailleurs également respecter les recommandations rappelées à la suite des mesures effectuées. L enjeu principal qui a été défini est celui de l utilisation en acoustique pure de la salle ; il est intimement lié au temps de réverbération. Or il apparaît clairement au vu des principes énoncés dans le préambule que le temps de réverbération de l amphithéâtre correspond tout à fait aux exigences préconisées : le Tr 60 mesuré est de l ordre de 0.9 seconde, exactement dans la fourchette des valeurs couramment admises pour ce type de salle. Donc le temps de réverbération n est pas dans les faits une source de gêne. Aucune modification n est par conséquent nécessaire. En revanche, l isolation est plus problématique. En effet, en se référant aux différentes recommandations énoncées plus haut, on observe clairement que les valeurs d isolement sont en deçà de celles qui sont préconisées. Les enjeux définis dans la partie précédente fournissent deux axes de modifications possibles. L un portant sur le traitement des bruits de fond, l autre sur la réduction des fuites acoustiques. 4.1 Le traitement des bruits de fond. Il est clair que le traitement des bruits de fond tels que ceux issus de la ventilation, du monte-charge et de l éclairage est essentiel, dans la mesure où ils peuvent détériorer la qualité sonore de la salle, quand bien même le temps de réverbération serait excellent. Pour chacun de ces points, une correction peut être appliquée : Monte-charge Ventilation Sources du bruit Solutions possibles Doublage de la paroi intérieure de la cage du monte-charge par de la mousse absorbante. Diminution de la vitesse de l air avec augmentation du diamètre des gaines et de la bouche d expulsion afin de conserver un débit constant. Il est cependant certain que le bruit de fond ne pourra jamais être totalement éliminé, et même si c était le cas, d autres jusqu alors discrets surgiraient alors. Pour preuve, l élimination totale des

16 nuisances dues au système de ventilation est quasiment impossible car les jeux de tôles existeront toujours. 4.2 La réduction des fuites acoustiques. Ce problème se distingue des précédents par le fait qu il ne remet pas en cause la qualité sonore de l évènement musical. En revanche, il s inscrit dans un autre cadre qui est la diminution des nuisances sonores engendrées par l évènement lui-même. Il a été établi au point que le principal élément de transmission de ces fuites acoustiques était les portes d accès à l amphithéâtre, et en particulier leur mode de déplacement. Par ailleurs, l observation des plans révèle que les parois en arc de cercle de l amphithéâtre de l Opéra sont constituées de deux cloisons d environ 12 centimètres d épaisseur enserrant une lame d air (voir plan page 4). La «légèreté» de ce procédé, même s il ne porte pas préjudice à la qualité sonore de la salle, peut être amélioré en terme d isolement : Eléments Solutions possibles Parois avec lame d air Accroître la masse des parois en la doublant d un voile de béton afin de bénéficier de la loi de masse. (voir 6.1 des Annexes) Enfoncement du système de guidage par rail dans le sol afin de provoquer des «chicanes» acoustiques entre la salle et l espace bar. (voir 6.1 des Annexes) Portes d accès sur rail Dans la porte, remplissage d une partie de la lame d air par des matériaux pesants (sable, béton )(voir 6.1 des Annexes) Augmenter la largeur des ouvrants pour bénéficier d une large zone de recouvrement des parois et améliorer l étanchéité. (voir 6.1 des Annexes)

17 5. Conclusion : Ce diagnostic montre que même dans une salle à l origine conçue pour le type d activité qu elle reçoit actuellement, des améliorations sont toujours possibles. Bien évidemment, elles portent rarement sur le fond (taille, volume, matériaux généraux) en particulier dans un environnement aussi «typé» que l, mais plutôt sur des détails qui n entrent pas directement en jeu dans la création d une qualité acoustique mais qui y participe néanmoins. À terme ces détails nuisent pourtant à cette qualité : ce phénomène devient prépondérant au fur et à mesure que les mécanismes s usent ; il suffit de penser aux machineries d ascenseur, aux jeu des tôles des systèmes de ventilation, aux éclairages de spectacle mobiles etc. Ce type de diagnostic est donc intéressant non pas pour révéler ces phénomènes car dans bien des cas, ils ont déjà été remarqués par les usagers, mais pour proposer des modifications permettant de les réduire. Bibliographie : Auditorium, édition du Moniteur Salles de concert : dix exemples à suivre, Le monde de la musique, numéro 281, novembre 2003 Arrêté du 15 décembre 1998 relatif aux établissements recevant du public et diffusant de la musique amplifiée, La réglementation des lieux musicaux, document électronique issu du Ministère de l Ecologie et du développement durable, édition d octobre 2003

18 6. Annexes 6.1 Documents iconographiques Figure 1 Ce dessin montre l enfoncement des portes sur rail de l amphithéâtre. L objectif de ce dispositif est d augmenter le chemin acoustique afin de réduire les fuites. Par ailleurs, pour des raisons de sécurité évidentes compte tenu du dénivelé important ainsi engendré, une plaque coulissante solidaire de la porte devra recouvrir la fente lorsque le panneau est en position ouverte. (voir Figure 3 & 4) La Figure 2 montre la modification apportée sur la structure même de la porte : elle est soit lestée de sable, soit remplie d un voile de béton. L objectif étant de bénéficier de la loi de masse.

19 Figure 2 Les Figures 3 & 4 montrent une vue générale des modifications proposées. On y distingue la nouvelle structure de la porte avec le voile de béton et la plaque coulissante solidaire qui vise à recouvrir la fente.

20 Figure 3 Figure 4

21 ssssss 6.2 Documents réglementaires

Recommandations relatives à la qualité acoustique des écrans

Recommandations relatives à la qualité acoustique des écrans Recommandations relatives à la qualité acoustique des écrans Recommandations ayant trait à la qualité acoustique des produits de construction utilisés dans les écrans Les recommandations relatives à la

Plus en détail

La correction acoustique

La correction acoustique Chapitre 9 Sciences Physiques - BTS La correction acoustique 1. Le traitement acoustique. Le traitement acoustique d une salle est l ensemble des opérations qui contribuent à la rendre apte à son utilisation

Plus en détail

Réduction de la transmission du son par les cloisons en plaques de plâtre

Réduction de la transmission du son par les cloisons en plaques de plâtre Solution constructive n o 1 Réduction de la transmission du son par les cloisons en plaques de plâtre par A.C.C. Warnock et J.D. Quirt On explique ici comment réduire la transmission acoustique par les

Plus en détail

L acoustique dans le bâtiment.

L acoustique dans le bâtiment. L acoustique dans le bâtiment. Types de bruit. Le bruit aérien et le bruit d impact sont deux notions proches l une de l autre, bien que constituant deux types de nuisances sonores très différents. Le

Plus en détail

11.- Fiche «menuisier d extérieur»

11.- Fiche «menuisier d extérieur» .- Fiche «menuisier d extérieur»..- Préambule L isolation acoustique d une façade vis-à-vis du bruit de circulation routière, ferroviaire ou aérienne (avions) dépend des performances de tous les éléments

Plus en détail

Isolation acoustique Etude de cas concrets

Isolation acoustique Etude de cas concrets Centre Urbain 12 Novembre 2008 Isolation acoustique Etude de cas concrets Georges Goovaerts Acoustic Teleac - Genval 1 Rappel des principes d isolation acoustique 2 ! COMMENT DEFINIR LE BRUIT! Le bruit

Plus en détail

07 Mesurage des appareils de correction auditive

07 Mesurage des appareils de correction auditive 07 Mesurage des appareils de correction auditive Sommaire 1. Introduction... 1 1.1. Evaluation subjective:... 1 1.2. Mesurage objectif:... 2 2. Pourquoi faire des mesurages objectifs?... 2 2.1. Fabricant...2

Plus en détail

L acoustique et le bâtiment

L acoustique et le bâtiment Chapitre 2 L acoustique et le bâtiment 1. Une ambiance sonore de qualité? 2. Le bruit dans le bâtiment 3. La réglementation acoustique 4. Le bâtiment exposé aux bruits 11 Chapitre 2 L acoustique et le

Plus en détail

CSTB - janvier 2005 1/10 Référentiel technique de certification "Bâtiments Tertiaires - Démarche HQE " Bureau et Enseignement - Partie III : QEB

CSTB - janvier 2005 1/10 Référentiel technique de certification Bâtiments Tertiaires - Démarche HQE  Bureau et Enseignement - Partie III : QEB CONFORT ACOUSTIQUE CST - janvier 2005 1/10 INTRODUCTION La notion de "confort acoustique", comme celle de "qualité d ambiance sonore" d un lieu, peut être appréhendée en ayant recours à deux dimensions

Plus en détail

Les règlementations acoustiques

Les règlementations acoustiques Avril 2013 Depuis le 1 er janvier 2001, deux nouvelles normes européennes EN ISO 717-1 et 2 doivent être utilisées pour calculer les indices uniques d évaluation de la performance acoustique. Les indices

Plus en détail

Santé et Qualité dans le bâtiment : pensez à l acoustique!

Santé et Qualité dans le bâtiment : pensez à l acoustique! Santé et Qualité dans le bâtiment : pensez à l acoustique! Animation Frédéric LAFAGE Directeur Limoges, le 5 juillet 2012 SARL ORFEA 33 rue de l Ile du Roi 19103 Brive cedex Tél : 05.55.86.34.50 / Fax

Plus en détail

Le rôle particulier des Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI)

Le rôle particulier des Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) 8 Le rôle particulier des Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) Les EPCI sont des acteurs de proximité des communes de plus en plus présents au quotidien. Leur vocation de mutualisation

Plus en détail

ETUDE D IMPACT ACOUSTIQUE ZAC DES HAUTS DU SENECHAL COMMUNE DE CLOHARS-CARNOET

ETUDE D IMPACT ACOUSTIQUE ZAC DES HAUTS DU SENECHAL COMMUNE DE CLOHARS-CARNOET ACOUSTIBEL Etudes Audits Conseil en Acoustique Agence de RENNES 22, Rue de Turgé 35310 CHAVAGNE Tél. 02.99.64.30.28 - Fax 02.99.64.27.72 E-mail :rennes@acoustibel.fr site : www.acoustibel.fr ETUDE D IMPACT

Plus en détail

A. BRUIT AERIEN... 4 B. BRUIT DE CHOC OU BRUIT D IMPACT... 5 C. BRUIT D EQUIPEMENT... 5 D. REVERBERATION... 6 E. REGLEMENTATION EN VIGUEUR...

A. BRUIT AERIEN... 4 B. BRUIT DE CHOC OU BRUIT D IMPACT... 5 C. BRUIT D EQUIPEMENT... 5 D. REVERBERATION... 6 E. REGLEMENTATION EN VIGUEUR... COUSTIQUE SOMMAIRE 1. SOURCES DE BRUIT... 2 A. BRUIT AERIEN EXTERIEUR... 2 B. BRUIT AERIEN INTERIEUR... 2 C. TRANSMISSIONS LATERALES OU INDIRECTES... 3 D. BRUIT DE CHOC OU BRUIT D IMPACT... 3 E. BRUIT

Plus en détail

Traitement acoustique dans un atelier de tri manuel de galets

Traitement acoustique dans un atelier de tri manuel de galets Traitement acoustique dans un atelier de tri manuel de galets Thierry BECKER 1. CARSAT Nord-Picardie, Gestion des Risques Professionnels, Centre de Mesures Physiques, France, thierry.becker@carsat-nordpicardie.fr,

Plus en détail

Alarmes visuelles respectant la norme EN54-23

Alarmes visuelles respectant la norme EN54-23 Jurançon, le 8 avril 2013 Alarmes visuelles respectant la norme EN54-23 Histoire Les avertisseurs sonores sont depuis longtemps des appareils de sécurité nécessaires dans les systèmes d alarmes incendie

Plus en détail

Habitat et confort Isolation

Habitat et confort Isolation Isolation Français p 1 Maquette isolation phonique et thermique Version : 9009 Habitat et confort 1 Présentation du concept 1.1 Introduction La maquette isolation phonique et thermique a été conçue par

Plus en détail

Document de synthèse. Optimisation des conditions d éclairage Les défis d un éclairage minimum

Document de synthèse. Optimisation des conditions d éclairage Les défis d un éclairage minimum Document de synthèse Optimisation des conditions d éclairage Les défis d un éclairage minimum Table des matières 1. Introduction 3 2. Sensibilité à la lumière : une mesure complexe 3 3. Ne vous faites

Plus en détail

1 Activité documentaire : l isolation phonique (30 minutes)

1 Activité documentaire : l isolation phonique (30 minutes) Séance de Spécialité n o 10 Isolation & filtrage Mots-clefs «instruments électroniques», «traitement du son» et «isolation phonique». 1 Activité documentaire : l isolation phonique (30 minutes) Un logement

Plus en détail

Physique du bâtiment : Protection phonique

Physique du bâtiment : Protection phonique Physique du bâtiment : Protection phonique Physique du bâtiment Les exigences de la physiquedu bâtiment à la construction sèche en plâtre touchent essentiellement trois domaines, ce sont : 1. la protection

Plus en détail

Silencieux à baffles. Baffles pour silencieux. Type XSA200 et XSA300. Type XKA200 et XKA300 6/10/F/1

Silencieux à baffles. Baffles pour silencieux. Type XSA200 et XSA300. Type XKA200 et XKA300 6/10/F/1 6/10/F/1 Silencieux à baffles Type XSA200 et XSA Baffles pour silencieux Type XKA200 et XKA Baffles à faible consommation d énergie avec cadre aérodynamique DIN EN ISO TESTED DIN EN ISO TESTED DIN EN ISO

Plus en détail

COURS D ACOUSTIQUE DU DU BATIMENT. Chapitre 4 : ACOUSTIQUE DES LOCAUX CORRECTION ACOUSTIQUE

COURS D ACOUSTIQUE DU DU BATIMENT. Chapitre 4 : ACOUSTIQUE DES LOCAUX CORRECTION ACOUSTIQUE COURS D ACOUSTIQUE DU DU BATIMENT Chapitre 1 : NOTIONS DE BASE Chapitre 2 : LES SOURCES DE BRUIT Chapitre 3 : ISOLATION ACOUSTIQUE DES PAROIS Chapitre 4 : ACOUSTIQUE DES LOCAUX CORRECTION ACOUSTIQUE Chapitre

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES POUR L ACCOMPAGNEMENT DES ETABLISSEMENTS RECEVANT DU PUBLIC DE 5ÈME CATÉGORIE AUX NOUVELLES NORMES D ACCESSIBILITÉ

CAHIER DES CHARGES POUR L ACCOMPAGNEMENT DES ETABLISSEMENTS RECEVANT DU PUBLIC DE 5ÈME CATÉGORIE AUX NOUVELLES NORMES D ACCESSIBILITÉ CAHIER DES CHARGES POUR L ACCOMPAGNEMENT DES ETABLISSEMENTS RECEVANT DU PUBLIC DE 5ÈME CATÉGORIE AUX NOUVELLES NORMES D ACCESSIBILITÉ 1. CONTEXTE La loi du 11 février 2005 exprime le principe «d accès

Plus en détail

SCIENCE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION

SCIENCE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION UNIVERSITE ABOUBEKR BELKAID FACULTE DES SCIENCES DE L INGENIEUR DEPARTEMENT DE GENIE CIVIL SCIENCE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION Responsable: Dr. GHOMARI Fouad L'ACOUSTIQUE. L acoustique est la science

Plus en détail

L isolation thermique du bâtiment. Mai 2016

L isolation thermique du bâtiment. Mai 2016 L isolation thermique du bâtiment Mai 2016 L isolation thermique du bâtiment Ce guide est une introduction à l isolation thermique du bâtiment. Il permet de saisir les principales notions techniques entourant

Plus en détail

Ventilation naturelle de confort thermique

Ventilation naturelle de confort thermique d habitation Fiche d application : Ventilation naturelle de confort thermique Date Modification Version 04/02/2010 Document de travail pour la réunion de consultation des professionnels du 05/02/10 à St

Plus en détail

Une acoustique contrôlée dans des bâtiments sains

Une acoustique contrôlée dans des bâtiments sains Conférence AGPI 2012 (Boucherville le 4 octobre 2012) Une acoustique contrôlée dans des bâtiments sains Présenté par M. Noureddine Larbi Ph., D. Président de la firme ACOVIB Group 1 Sujets traités : 1.

Plus en détail

ACOUSTIQUE DES CLOISONS

ACOUSTIQUE DES CLOISONS ISOLATION ACOUSTIQUE DES CLOISONS MOBILES, DÉMONTABLES ET AMOVIBLES Plafonds suspendus et barrières phoniques 1 ISOLATION ET ABSORPTION ACOUSTIQUE Ne pas confondre! Un matériau peut être caractérisé par

Plus en détail

FICHE TÉCHNIQUE Isolation acoustique

FICHE TÉCHNIQUE Isolation acoustique Page 1 de 5 L isolation acoustique se caractérise par trois types d isolations distincts : - Correction acoustique - Isolation aux bruits aériens - Isolation des bruits de percussion CORRECTION ACOUSTIQUE

Plus en détail

Suggestion CS/1392/ 11 007 Stabilité au feu des faux - plafonds

Suggestion CS/1392/ 11 007 Stabilité au feu des faux - plafonds 1392 S F Service public fédéral Intérieur Direction générale Sécurité et Prévention Conseil supérieur de la sécurité contre l'incendie et l'explosion Suggestion CS/1392/ 11 007 Stabilité au feu des faux

Plus en détail

Crédit Photo Cabinet 2NE FICHE RETOUR D EXPÉRIENCE DÉTAIL 1/9

Crédit Photo Cabinet 2NE FICHE RETOUR D EXPÉRIENCE DÉTAIL 1/9 Crédit Photo Cabinet 2NE 1/9 Crédit Photo mairie de Le Magny Crédit Photo Cabinet 2NE 2/9 Crédit Photo mairie de Le Magny Crédit Photo Cabinet 2NE Crédit Photo mairie de Le Magny 3/9 Dans le cadre de l

Plus en détail

LES PLANCHERS LES PLANCHERS LES FONCTIONS PRINCIPALES ET LES PERFORMANCES REQUISES LA MÉTHODOLOGIE DE LA RÉNOVATION DES PLANCHERS ET L ÉNERGIE

LES PLANCHERS LES PLANCHERS LES FONCTIONS PRINCIPALES ET LES PERFORMANCES REQUISES LA MÉTHODOLOGIE DE LA RÉNOVATION DES PLANCHERS ET L ÉNERGIE LES PLANCHERS LA MÉTHODOLOGIE DE LA RÉNOVATION DES PLANCHERS ET L ÉNERGIE LES FONCTIONS PRINCIPALES ET LES PERFORMANCES REQUISES L ISOLATION THERMIQUE DES PLANCHERS DANS LE CONTEXTE DU BÂTIMENT EXISTANT

Plus en détail

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Montpellier pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Montpellier pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Montpellier pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté,

Plus en détail

Mise en conformité à la réglementation sur l accessibilité à destination des établissements de formation à la conduite.

Mise en conformité à la réglementation sur l accessibilité à destination des établissements de formation à la conduite. PREFET DE LA GIRONDE Mise en conformité à la réglementation sur l accessibilité à destination des établissements de formation à la conduite. La loi 2005-102 du 11 février 2005 pour l égalité des chances,

Plus en détail

Insulation technology. contre-cloison acoustique sur ossature métallique

Insulation technology. contre-cloison acoustique sur ossature métallique Insulation technology contre-cloison acoustique sur ossature métallique . introduction choix de profilés prises éléctriques Plus encombrant (8,5 cm minimum) mais beaucoup plus efficace qu une contrecloison

Plus en détail

ETABLISSEMENTS DIFFUSANT DE LA MUSIQUE AMPLIFIEE GUIDE POUR LA REALISATION DES ETUDES D IMPACT DES NUISANCES SONORES

ETABLISSEMENTS DIFFUSANT DE LA MUSIQUE AMPLIFIEE GUIDE POUR LA REALISATION DES ETUDES D IMPACT DES NUISANCES SONORES ETABLISSEMENTS DIFFUSANT DE LA MUSIQUE AMPLIFIEE GUIDE POUR LA REALISATION DES ETUDES D IMPACT DES NUISANCES SONORES GUIDE Application du décret n 98-1143 du 15 décembre 1998 document élaboré par : Préfecture

Plus en détail

Guide EA pour l Application de la norme ISO/CEI 17021:2006 concernant les audits combinés

Guide EA pour l Application de la norme ISO/CEI 17021:2006 concernant les audits combinés EA-7/05 Guide EA pour l application de la norme ISO/CEI 17021:2006 pour les audits combinés Référence de la publication Guide EA pour l Application de la norme ISO/CEI 17021:2006 concernant les audits

Plus en détail

50% de bruit. en moins. La première plaque de plâtre acoustique pour l habitat. Simple à mettre en œuvre Facile à identifier Pour toute la maison

50% de bruit. en moins. La première plaque de plâtre acoustique pour l habitat. Simple à mettre en œuvre Facile à identifier Pour toute la maison Juillet 2007 / code F3966 50% de bruit en moins La première plaque de plâtre acoustique pour l habitat Simple à mettre en œuvre Facile à identifier Pour toute la maison www.moinsdebruit.com Partageons

Plus en détail

Contrôle de la transmission du son par les murs en blocs de béton

Contrôle de la transmission du son par les murs en blocs de béton Solution constructive n o 13 Contrôle de la transmission du son par les murs en blocs de béton par A.C.C. Warnock Cet article traite des divers facteurs qui influent sur la transmission du son à travers

Plus en détail

ASDS TS- SPE PAGE 1 / 6

ASDS TS- SPE PAGE 1 / 6 ASDS TS- SPE THÈME SONS ET MUSIQUE CRITERES DE QUALITE ACOUSTIQUE D UNE SALLE PAGE 1 / 6 NOM :... PRÉNOM :... CLASSE :... DATE :... Introduction L'acoustique architecturale est le domaine scientifique

Plus en détail

PERFORMANCES ACOUSTIQUES :

PERFORMANCES ACOUSTIQUES : FICHE CONSEIL N 10 PERFORMANCES ACOUSTIQUES : LES BONNES PRATIQUES DE MISE EN ŒUVRE. La performance acoustique des ouvrages en plaques de plâtre (cloison, contre-cloison, plafond) dépend non seulement

Plus en détail

Constructions en brique et Acoustique : réponses à la réglementation

Constructions en brique et Acoustique : réponses à la réglementation 34 Constructions en brique et Acoustique : réponses à la réglementation Valérie Borg, Ingénieur acousticien, CTTB, 17, rue Letellier, 75015 Paris, tél. : 01 45 37 77 77, fax : 01 45 37 77 71 Michel Villot,

Plus en détail

LE CALCUL RÉGLEMENTAIRE POUR LES BÂTIMENTS EXISTANTS (RT 2007 / 2008)

LE CALCUL RÉGLEMENTAIRE POUR LES BÂTIMENTS EXISTANTS (RT 2007 / 2008) LE CALCUL RÉGLEMENTAIRE POUR LES BÂTIMENTS EXISTANTS (RT 2007 / 2008) Document mis à jour le 30 mai 2016 B.B.S. Slama service technique : 04.73.34.73.20 Fax : 04.73.34.10.03 sav@bbs-slama.com www.bbs-slama.com

Plus en détail

L affaiblissement acoustique des cloisons Fermacell en comparaison

L affaiblissement acoustique des cloisons Fermacell en comparaison Institut pour l acoustique Kühn + Blickle 6314 Unterägeri Gewerbestrasse 9b Téléphone 041 750 22 23 Fax 041 750 52 33 L affaiblissement acoustique des cloisons Fermacell en comparaison Traduit de l allemand

Plus en détail

Calcul des plafonds du bulletin

Calcul des plafonds du bulletin Calcul des plafonds du bulletin Fonctionnement et appel des plafonds sur le bulletin Lors du calcul du bulletin, les plafonds de la Sécurité Sociale, de la retraite, des congés spectacles, critères essentiels

Plus en détail

SOMMAIRE. Guide du placement d un caisson de basse

SOMMAIRE. Guide du placement d un caisson de basse SOMMAIRE 1 SOMMAIRE 1 - Sommaire 2 - INTRODUCTION 2-3 CONSIGNES DE SÉCURITÉ 2-3 Précautions lors de l installation d un caisson de basses 3-4 CONSEILS 3-4 Conseils de placement d un caisson de basses Général

Plus en détail

Mise en Accessibilité du Cadre Bâti Existant Pour les ouvrages de Métallerie dans les Etablissements Recevant du Public

Mise en Accessibilité du Cadre Bâti Existant Pour les ouvrages de Métallerie dans les Etablissements Recevant du Public Mise en Accessibilité du Cadre Bâti Existant Pour les ouvrages de Métallerie dans les Etablissements Recevant du Public L accessibilité des bâtiments est l un des forts enjeux de la construction depuis

Plus en détail

Descripteurs acoustiques des espaces paysagers. Quelques éléments

Descripteurs acoustiques des espaces paysagers. Quelques éléments Descripteurs acoustiques des espaces paysagers Quelques éléments Acoustique des espaces paysagers Le confort acoustique dans les espaces paysagers Éléments d appréciation Une ambiance sonore modérée mais

Plus en détail

LES GUIDES DU CNB LES CONDITIONS D IMPLANTATION DES MOYENNES SURFACES COMMERCIALES EN MILIEU URBAIN. Rapport du groupe de travail - septembre 2009

LES GUIDES DU CNB LES CONDITIONS D IMPLANTATION DES MOYENNES SURFACES COMMERCIALES EN MILIEU URBAIN. Rapport du groupe de travail - septembre 2009 LES GUIDES DU CNB LES CONDITIONS D IMPLANTATION DES MOYENNES SURFACES COMMERCIALES EN MILIEU URBAIN Rapport du groupe de travail - septembre 2009 n 1 SOMMAIRE Contexte 4 Rappel de la saisine Méthode d'élaboration

Plus en détail

Atelier 5 Prévention et sécurité : quelle réglementation?

Atelier 5 Prévention et sécurité : quelle réglementation? PREVENTION et REDUCTION DES RISQUES EN MILIEU FESTIF Colloque du 13 décembre 214 - Angers Atelier 5 Prévention et sécurité : quelle réglementation? Mathias Autier Directeur technique du Chabada (ANGERS)

Plus en détail

Estimations et modélisations des niveaux de champs. électromagnétiques

Estimations et modélisations des niveaux de champs. électromagnétiques Estimations et modélisations des niveaux de champs électromagnétiques dans le cadre d une démarche d information et de concertation entre les opérateurs de téléphonie mobile, les collectivités et la population

Plus en détail

Assemblées des États membres de l OMPI

Assemblées des États membres de l OMPI F A/54/11 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 29 AOUT 2014 Assemblées des États membres de l OMPI Cinquante-quatrième série de réunions Genève, 22 30 septembre 2014 RAPPORT SUR L ETAT D AVANCEMENT DU PROJET DE NOUVELLE

Plus en détail

Document d accompagnement des sujets "zéro"

Document d accompagnement des sujets zéro EVALUATION DES COMPETENCES EXPERIMENTALES I. Présentation d un sujet type Document d accompagnement des sujets "zéro" Ce texte présente la façon dont sont construits les quatre sujets "zéro" pour l évaluation

Plus en détail

API08 : Evaluation ergonomique d une IHM

API08 : Evaluation ergonomique d une IHM API08 : Evaluation d une IHM Résumé Twitter : les aspects positifs et négatifs de l interface Web par Ewan C. BURNS L objectif de ce document est de proposer une évaluation de l IHM web proposée par Twitter.

Plus en détail

Rénovation de l Athénée de Luxembourg DOSSIER DE PRESSE

Rénovation de l Athénée de Luxembourg DOSSIER DE PRESSE Rénovation de l Athénée de Luxembourg DOSSIER DE PRESSE 23 avril 2012 Contexte Le bâtiment de l Athénée de Luxembourg sur le campus Geesseknaeppchen datant de 1964, nécessite des travaux de rénovation

Plus en détail

La mise en œuvre de l évaluation interne dans les ESSMS visés à l article L.312-1 du CASF

La mise en œuvre de l évaluation interne dans les ESSMS visés à l article L.312-1 du CASF La mise en œuvre de l évaluation interne dans les ESSMS visés à l article L.312-1 du CASF Le contexte du rapport Publié en février 2013, ce rapport est issu d une enquête par questionnaire, réalisée par

Plus en détail

Ventilation «PAMAflex»

Ventilation «PAMAflex» 1. Description La ventilation dans une maison passive PAMAflex est réalisée par une ventilation mécanique. Ce système de ventilation assure, en permanence, une entrée d air frais dans les locaux de vie

Plus en détail

Descriptifs types ANNEXES. Cassette H0. Cassette H0 Silvametal. Cassette H2. Cassette H8

Descriptifs types ANNEXES. Cassette H0. Cassette H0 Silvametal. Cassette H2. Cassette H8 ANNEXES Descriptifs types Cassette H0 Le plafond suspendu sera réalisé avec des dalles métalliques H0 de chez PLAFOMETAL 600 x 600 mm ou 1200 x 600 mm en acier prélaqué blanc ou gris 9006 de 5/10 ème d

Plus en détail

Cahier des charges pour la conception des sujets pour l ECE en TS Évaluation des Compétences Expérimentales

Cahier des charges pour la conception des sujets pour l ECE en TS Évaluation des Compétences Expérimentales Cahier des charges pour la conception des sujets pour l ECE en TS Évaluation des Compétences Expérimentales Sommaire Définition et objectifs de l épreuve.. p1 Compétences à évaluer.. p2 Conception du sujet..

Plus en détail

ISOLATION PAR L INTERIEUR DES MURS

ISOLATION PAR L INTERIEUR DES MURS ISOLATION PAR L INTERIEUR DES MURS Maryse SARRE CSTB Expérience française dans le domaine de l isolation par l intérieur en construction neuve ou en rénovation Journée 16 septembre 2010 PAGE 1 Techniques

Plus en détail

LA PROTECTION INCENDIE

LA PROTECTION INCENDIE Roger Cadiergues MémoCad ma35.a LA PROTECTION INCENDIE SOMMAIRE ma35.1. La protection incendie ma35.2. Les composants de la protection incendie ma35.3. L organisation du compartimentage ma35.4. Les concepts

Plus en détail

NBN S 01-400-2 [2012]

NBN S 01-400-2 [2012] 04 décembre 2014 NBN S 01-400-2 [2012] Le confort acoustique au sein des établissements scolaires «La NBN S 01-400-2» - 04/12/14 - Bruxelles Environnement - Van Damme M. manuel.v@vkgroup.be - Tous droits

Plus en détail

ANNEXE RUBRIQUE CONFORT VISUEL

ANNEXE RUBRIQUE CONFORT VISUEL Sommaire ANNEXE RUBRIQUE CONFORT VISUEL 1. Eclairage naturel... 2 1.1 Indice d ouverture Io... 2 1.2 Facteur de lumière du jour Flj... 2 1.3 Dispositions réduisant les risques d éblouissement et permettant

Plus en détail

6.3.1.1 Le présent chapitre s applique aux emballages pour le transport des matières infectieuses de la catégorie A.

6.3.1.1 Le présent chapitre s applique aux emballages pour le transport des matières infectieuses de la catégorie A. 6.3.1 Généralités Chapitre 6.3 Prescriptions relatives à la construction des emballages pour les matières infectieuses (Catégorie A) de la classe 6.2 et aux épreuves qu ils doivent subir NOTA. Les prescriptions

Plus en détail

L'aménagement des bureaux - Principales données ergonomiques

L'aménagement des bureaux - Principales données ergonomiques *Dossiers Pour nous contacter : info@inrs.fr Mise à jour : 24 oct. 2001 L'aménagement des bureaux Principales données ergonomiques Les principales données ergonomiques concernant l'aménagement des bureaux

Plus en détail

Pladur Fonic. 3 db 50 % Solutions plaques de plâtre pour isolation acoustique. des pros. Gain de. bruit réduit de

Pladur Fonic. 3 db 50 % Solutions plaques de plâtre pour isolation acoustique. des pros. Gain de. bruit réduit de Pladur Fonic Solutions plaques de plâtre pour isolation acoustique Gain de 3 50 bruit réduit de Tout le talent des pros Les solutions phoniques Pladur La plaque Pladur Fonic permet de gagner 3 sur l indice

Plus en détail

Annexe 6 : Etude acoustique BEAUDET

Annexe 6 : Etude acoustique BEAUDET Annexe 6 : Etude acoustique BEAUDET RAPPORT D ETUDE D IMPACT ACOUSTIQUE DANS L ENVIRONNEMENT Projet de renouvellement urbain Commune du Cheylard (07) Chantier de démolition d immeubles d habitations Établi

Plus en détail

Gaines techniques verticales Placostil

Gaines techniques verticales Placostil 01 Cloisons sur ossature métallique Placostil Gaines techniques verticales Placostil Description Les gaines techniques verticales peuvent être réalisées avec les mêmes produits et systèmes Placo que ceux

Plus en détail

Gamme. L idéal de la cloison de bureaux. 52P_i_NOV 17.indd 1 18/01/13 14:49

Gamme. L idéal de la cloison de bureaux. 52P_i_NOV 17.indd 1 18/01/13 14:49 Gamme L idéal de la cloison de bureaux 1 52P_i_NOV 17.indd 1 18/01/13 14:49 Système de cloisons parements plein et vitré à couvre joint apparent 7 le confort acoustique 16 17 52P_i_NOV 17.indd 16-17 18/01/13

Plus en détail

CHANTIERS VERTS I. NUISANCES ET IMPACTS DES CHANTIERS. I.1. Les nuisances ressenties par les riverains

CHANTIERS VERTS I. NUISANCES ET IMPACTS DES CHANTIERS. I.1. Les nuisances ressenties par les riverains CHANTIERS VERTS Les chantiers verts sont des chantiers de construction ou de réhabilitation réalisés de manière à ce que les impacts sur l'environnement et les nuisances perçues par les usagers et les

Plus en détail

COMITE D AUDIT RAPPORT ANNUEL - 2012

COMITE D AUDIT RAPPORT ANNUEL - 2012 COMITE D AUDIT RAPPORT ANNUEL - 2012 INSTITUT NATIONAL DU CANCER RAPPORT AU COMITE D AUDIT Page 1 Sommaire I. TRAVAUX DU COMITE D AUDIT EN 2012... 3 II. PLAN ANNUEL D AUDIT 2012... 3 1. CONTEXTE... 3 2.

Plus en détail

Deuxième partie - LA DÉLIMITATION DES LOTS PRIVATIFS -

Deuxième partie - LA DÉLIMITATION DES LOTS PRIVATIFS - Deuxième partie - LA DÉLIMITATION DES LOTS PRIVATIFS - En 17 pages Cadastre vertical Recommandations - 2 e partie : La délimitation des lots privatifs - 1 2. LA DÉLIMITATION DES LOTS PRIVATIFS 2/17 2.1.

Plus en détail

COMPLEXE DU PONTI La Trocante

COMPLEXE DU PONTI La Trocante Janvier 2006 Page 1 sur 20 COMPLEXE DU PONTI La Trocante Rue de Fernelmont, 1 5020 Champion Tél. : 081/200.242 Fax : 081/200.243 E-Mail : namur@trocante.be Web : www.trocante.be/namur 5 5 2 2 1 8 Avec

Plus en détail

mb rock mb rock + 0,40

mb rock mb rock + 0,40 MB ROCK & MB ROCK + mb rock mb rock + MB ROCK est un panneau rigide avec bord flexible pour l isolation des constructions à ossature bois entre montants structurels. MB ROCK + est un panneau rigide double

Plus en détail

Recommandations pour rafraîchir un espace à l intérieur des établissements d accueil des personnes âgées

Recommandations pour rafraîchir un espace à l intérieur des établissements d accueil des personnes âgées Recommandations pour rafraîchir un espace à l intérieur des établissements d accueil des personnes âgées Les différents rapports d enquête sur la canicule 2003 ont souligné que le rafraîchissement des

Plus en détail

RAPPORT DE LABORATOIRE DE PHYSIQUE Polarisation

RAPPORT DE LABORATOIRE DE PHYSIQUE Polarisation RAPPORT DE LABORATOIRE DE PHYSIQUE Polarisation Benjamin Frere & Pierre-Xavier Marique ème candidature en sciences physiques, Université de Liège Année académique 003-004 1 1 Objectifs Le but de cette

Plus en détail

LES BARDAGES. 1 Introduction : 2 Différents types de bardages : 2.1 Bardages fibres-ciment : 2.2 Bardages en matériaux métalliques : Définition :

LES BARDAGES. 1 Introduction : 2 Différents types de bardages : 2.1 Bardages fibres-ciment : 2.2 Bardages en matériaux métalliques : Définition : TS1 CM Technologie générale et environnante Page 1 sur 19 1 Introduction : Définition : LES BARDAGES Revêtement de façade mis en place par fixation mécanique. Façade légère à une ou double peau avec isolant

Plus en détail

Maçonnerie de béton cellulaire 400 0,120 0,24 9,09 11,4

Maçonnerie de béton cellulaire 400 0,120 0,24 9,09 11,4 4. CARACTÉRISTIQUES PHYSIQUES ET MÉCANIQUES On obtient ainsi les résultats repris au tableau ci-dessous [25] Matériau e Amortissement Déphasage F (kg/m 3 ) (W/mK) (m) (h) Maçonnerie de béton cellulaire

Plus en détail

Annexe 9 : Accessibilité des bâtiments d'habitation collectifs existants SOMMAIRE

Annexe 9 : Accessibilité des bâtiments d'habitation collectifs existants SOMMAIRE Annexes à la circulaire interministérielle (NOR : LOGU0907226C) relative à l accessibilité des bâtiments d'habitation collectifs existants, et des établissements recevant du public et installations ouvertes

Plus en détail

Acoustique Bureaux et espaces associés Niveaux et critères de performances acoustiques par type d espace. Sommaire

Acoustique Bureaux et espaces associés Niveaux et critères de performances acoustiques par type d espace. Sommaire NF S 31-080 Janvier 2006 Indice de classement : S 31-080 Éditée et diffusée par l Association Française de Normalisation (AFNOR) 11, avenue Francis de Pressensé 93571 Saint-Denis La Plaine Cedex Tél. :

Plus en détail

Position recommandation AMF n 2009-15 Guide relatif à la commercialisation des emprunts obligataires auprès des clients non professionnels

Position recommandation AMF n 2009-15 Guide relatif à la commercialisation des emprunts obligataires auprès des clients non professionnels Position recommandation AMF n 2009-15 Guide relatif à la commercialisation des emprunts obligataires auprès des clients non professionnels Textes de référence : articles 212-28, 212-29 et 314-10 du règlement

Plus en détail

SOMMAIRE Avant-propos Les produits isolants Informations - Connaissances générales Épaisseur de l isolant Précautions contre la condensation

SOMMAIRE Avant-propos Les produits isolants Informations - Connaissances générales Épaisseur de l isolant Précautions contre la condensation SOMMAIRE Avant-propos......................................... 5 Domaine d application du guide.............................. 6 Les produits isolants................................... 9 Les laines minérales....................................

Plus en détail

Accessibilité handicapés. Adaptation du parc immobilier de l enseignement catholique aux règles d accessibilité pour les personnes handicapées

Accessibilité handicapés. Adaptation du parc immobilier de l enseignement catholique aux règles d accessibilité pour les personnes handicapées Accessibilité handicapés Adaptation du parc immobilier de l enseignement catholique aux règles d accessibilité pour les personnes handicapées Introduction Les établissements de l Enseignement catholique

Plus en détail

ISOVIP : L ISOLATION «SUR MESURE» QUI BAT TOUS LES RECORDS DE PERFORMANCE THERMIQUE

ISOVIP : L ISOLATION «SUR MESURE» QUI BAT TOUS LES RECORDS DE PERFORMANCE THERMIQUE Dossier de presse - Novembre 2015 ISOVIP : L ISOLATION «SUR MESURE» QUI BAT TOUS LES RECORDS DE PERFORMANCE THERMIQUE ISOVER présente son nouvel isolant ISOVIP, une innovation qui va bien au-delà du simple

Plus en détail

Efficiente : elle évalue le rapport entre les moyens mis en œuvre et les résultats de l action publique.

Efficiente : elle évalue le rapport entre les moyens mis en œuvre et les résultats de l action publique. EVALUER LES POLITIQUES PUBLIQUES Les collectivités locales interviennent dans des champs de plus en plus étendus, depuis les services publics de la vie quotidienne jusqu aux politiques les plus complexes.

Plus en détail

Effet d une rénovation thermique sur la performance acoustique de bâtiments

Effet d une rénovation thermique sur la performance acoustique de bâtiments Effet d une rénovation thermique sur la performance acoustique de bâtiments C. Guigou-Carter, R. Foret, M. Villot and J.-B. Chéné CSTB - Centre Scientifique et Technique du Bâtiment PAGE 1 Introduction

Plus en détail

L annexe 6: mode d emploi

L annexe 6: mode d emploi Les Normes de Base constituent une série d arrêtés royaux successifs qui définissent les exigences en matière de sécurité incendie applicables aux bâtiments nouveaux et aux extensions de bâtiments existants.

Plus en détail

Rapport écrit : recommandations et instructions

Rapport écrit : recommandations et instructions Projet d Elèves Ingénieurs 2007-2008 Restitutions Rapport écrit : recommandations et instructions L importance du rapport écrit est à souligner : destiné à des décideurs, il représente ce qui restera de

Plus en détail

ANALYSE DE LA QUALITE ENVIRONNEMENTALE DE LA REHABILITATION ET DE L EXTENSION D UNE MAISON DE VILLE

ANALYSE DE LA QUALITE ENVIRONNEMENTALE DE LA REHABILITATION ET DE L EXTENSION D UNE MAISON DE VILLE Rapport réalisé par ANALYSE DE LA QUALITE ENVIRONNEMENTALE DE LA REHABILITATION ET DE L EXTENSION D UNE MAISON DE VILLE Réhabilitation et extension de la maison Bailleul à Toulouse ville, Maison Bailleul

Plus en détail

HÔTEL DE VILLE D ARLON

HÔTEL DE VILLE D ARLON Septembre 2005 Page 1 sur 21 HÔTEL DE VILLE D ARLON Rue Paul Reuter, 8 6700 Arlon Tél. : 063/24.56.00 Fax : 063/22 29 75 E-Mail : administration@arlon.be Web : www.arlon.be 0 1 0 1 2 0 Avec le soutien

Plus en détail

DESIGN ACOUSTIQUE SELON LA FORME DE LA PIÈCE

DESIGN ACOUSTIQUE SELON LA FORME DE LA PIÈCE DESIGN ACOUSTIQUE SELON LA FORME DE LA PIÈCE La forme même de la pièce à traiter définit les mouvements des vagues sonores à l intérieur de la dite pièce. L emplacement des matériaux acoustiques sera par

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR. Environnement Nucléaire. E4 : Modélisation et choix techniques en environnement nucléaire

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR. Environnement Nucléaire. E4 : Modélisation et choix techniques en environnement nucléaire BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR Environnement Nucléaire E4 : Modélisation et choix techniques en environnement nucléaire U4.1 : Pré-étude et modélisation SESSION 2013 Durée : 4 heures Coefficient : 3 Matériel

Plus en détail

CHATEAU BRIGNON FABRIQUE D AUTEURS. Marché public de maîtrise d œuvre Mission de base Réutilisation ou réhabilitation d ouvrage de bâtiment

CHATEAU BRIGNON FABRIQUE D AUTEURS. Marché public de maîtrise d œuvre Mission de base Réutilisation ou réhabilitation d ouvrage de bâtiment VILLE DE CARBON-BLANC SERVICE TECHNIQUE et URBANISME CHATEAU BRIGNON FABRIQUE D AUTEURS Marché public de maîtrise d œuvre Mission de base Réutilisation ou réhabilitation d ouvrage de bâtiment CAHIER DES

Plus en détail

Une énigme par jour Cycle 3 Semaine des maths 2012

Une énigme par jour Cycle 3 Semaine des maths 2012 Ces «énigmes» permettent d initier une démarche fondée sur l initiative des élèves pour utiliser les connaissances acquises et montrer leur capacité à les utiliser dans des situations où elles ne sont

Plus en détail

Fiche technique. Portes intérieures

Fiche technique. Portes intérieures Fiche technique Portes intérieures 2 5 6 8 Connaître Fonctions des portes intérieures Composition des portes intérieures Type de portes intérieures Matériaux utilisés Performances des menuiseries Regarder

Plus en détail

Travaux dirigés de Psychoacoustique, bruit et nuisances sonores - Acoustique architecturale

Travaux dirigés de Psychoacoustique, bruit et nuisances sonores - Acoustique architecturale Travaux dirigés de Psychoacoustique, bruit et nuisances sonores - Acoustique architecturale 2 ème année Année 2014-2015 Arnaud LE PADELLEC alepadellec@irap.omp.eu page 2 page 3 P r é s e n t a t i o n

Plus en détail

4 - Dessins de fondations

4 - Dessins de fondations 1 ère STI Génie Civil Dessins de bâtiment 4-Dessins de fondations 4 - Dessins de fondations Les dessins de fondations précisent la forme et la disposition des ouvrages enterrés supportant la construction

Plus en détail

AVIS DU CONSEIL NATIONAL DE LA CONSOMMATION RELATIF A LA PUBLICITE AUDIOVISUELLE DANS LE SECTEUR DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES NOR ECOC0700104V22

AVIS DU CONSEIL NATIONAL DE LA CONSOMMATION RELATIF A LA PUBLICITE AUDIOVISUELLE DANS LE SECTEUR DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES NOR ECOC0700104V22 27 mars 2007 AVIS DU CONSEIL NATIONAL DE LA CONSOMMATION RELATIF A LA PUBLICITE AUDIOVISUELLE DANS LE SECTEUR DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES NOR ECOC0700104V22 En application du mandat donné au Conseil

Plus en détail

RAPPEL PLAN DE CONTINUITÉ D ACTIVITÉ ENTRÉE EN VIGUEUR DE L ARTICLE 3012

RAPPEL PLAN DE CONTINUITÉ D ACTIVITÉ ENTRÉE EN VIGUEUR DE L ARTICLE 3012 Négociation - Dérivés sur taux d intérêt Négociation - Dérivés sur actions et indices Back-office - Contrats à terme Back-office - Options Technologie Réglementation CIRCULAIRE Le 10 août 2005 RAPPEL PLAN

Plus en détail

Concertation Massy Valenton Ouest. Note de l expert acousticien du bureau d étude EGIS en réponses à des questions fréquentes sur l acoustique

Concertation Massy Valenton Ouest. Note de l expert acousticien du bureau d étude EGIS en réponses à des questions fréquentes sur l acoustique Concertation Massy Valenton Ouest Note de l expert acousticien du bureau d étude EGIS en réponses à des questions fréquentes sur l acoustique 1. Est-il possible de créer une casquette pour prolonger les

Plus en détail