C.CHAMMAKHI-JEMLI 1, I.RADHOUANI 1, O.GHAMRA 2, W.ZOUAOUI 1, H.MZABI 1, C.MBAREK2, A.LEKHDIM 2,MH.DAGHFOUS 1 1: Service de Radiologie 2: Service ORL

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "C.CHAMMAKHI-JEMLI 1, I.RADHOUANI 1, O.GHAMRA 2, W.ZOUAOUI 1, H.MZABI 1, C.MBAREK2, A.LEKHDIM 2,MH.DAGHFOUS 1 1: Service de Radiologie 2: Service ORL"

Transcription

1 C.CHAMMAKHI-JEMLI 1, I.RADHOUANI 1, O.GHAMRA 2, W.ZOUAOUI 1, H.MZABI 1, C.MBAREK2, A.LEKHDIM 2,MH.DAGHFOUS 1 1: Service de Radiologie 2: Service ORL CHU HBIB THAMEUR TUNISIE

2 INTRODUCTION MATERIELS ET METHODES RESULTATS DISCUSSION Rappel anatomique Rappel clinique Apport de la TDM EVOLUTION CONCLUSION

3 La cellulite se définit comme une infection des espaces celluloadipeux du cou et de la face à tendance extensive propagée de proche en proche à partir d une inoculation septique locorégionale. La plupart des formes observées correspondent à des cellulites aigues circonscrites, séreuses ou suppurées. Dans certains cas, l'infection s'étend rapidement de façon brutale, dépassant l'espace anatomique de départ, on parle alors de cellulite diffuse.

4 La cellulite est considérée comme grave quand son caractère extensif et nécrosant met en jeu le pronostic fonctionnel ou vital du patient. Tous retard diagnostic et thérapeutique assombrit le pronostic Pronostic vital mis en jeu La cellulite cervico-faciale constitue ainsi une véritable urgence thérapeutique.

5 Si l examen clinique permet à lui seul de poser le diagnostic de suppuration cervicale, il ne peut confirmer son caractère collecté et préciser l extension locorégionale des lésions et les facteurs de gravité. D où l intérêt du scanner

6 Il s agit d une étude rétrospective porté sur 22 cas de cellulites cervico-faciales compliquées colligées à l Hôpital Habib Thamer entre 2001 et Tous nos patients sont explorés par une TDM hélicoïdale d emblée avec injection de produit de contraste. L objectif de notre travail est de préciser l intérêt de la TDM dans la détermination des facteurs de gravité et dans la réalisation d un bilan précis de la maladie.

7 Les complications qui ont été retrouvées chez nos patients sont à type de : Pneumopathie chez 1 patient Médiastinite chez 7 patients Méningite chez 1 patient Extension orbitaire chez 5 patients Compression trachéale chez 8 patients La TDM a été indiquée d emblée devant la présence de signes de gravité ou dans les cas où l examen clinique est douteux concernant l existence de complications.

8 L âge de nos patients a varié entre 12 et45 ans avec une moyenne de 45 ans. Nos patients ont été répartis en 91% d hommes et 9 % de femmes. Les antécédents pathologiques retrouvés sont: - Diabète 18% - Traitement mal adapté 50% - Absence de traitement 36% - Traitement par AINS 23% - Traitement par AIS 9%

9 La porte d entrée a été identifiée dans tous les cas: - Dentaire 45% - Oropharyngée 36% - Autres (cutanée, glandulaire) 19% Les signes fonctionnels rapportés son à type de: - Trismus 45% - Crépitation gazeuse 18%

10 La TDM a montré: Des hyperclartés présentes au sein de la zone suppurée dans 77% des cas, indiquant la présence de nécrose à germes anaérobies d où la forme de cellulite gangréneuse. Une extension médiastinale a été notée dans 27% des cas Une extension orbitaire dans 23% des cas

11 TDM cervicale coupe axiale : Épaississement et infiltration hétérogène contenant des bulles d air de l espace masticateur droit: cellulite sans collection profonde oropharyngée. TDM cervicale coupe axiale: cellulite gangreneuse étendue avec des bulles d air.

12 TDM en coupe axiale après injection de PDC: Collection au dépend de la loge amygdalienne gauche mal limitée contenant des clartés aériques et comprimant la filière laryngée. TDM en coupe axiale avec injection de PDC: Cellulite submandibulaire avec extension latérocervicale avec la présence d hyperclartés aériques.

13 TDM en coupe axiale pratiqué après injection de PDC: Infiltration du médiastin antéro-supérieur du processus infectieux. TDM en coupes axiale : Extension vers le médiastin antéro-supérieur de la cellulite. Noter la présence d emphysème sous cutané thoracique.

14 TDM thoracique coupe axiale: Médiastinite chez un malade trachéotomisé TDM thoracique coupe axiale: Épaississement et rehaussement hétérogène de la graisse médiastinale lors d une médiastinite postérieure compliquant une collection de l espace rétro pharyngien

15 TDM massif facial coupe coronale: Cellulite intraorbitairre avec abcès sous périosté et collection ethmoido-orbitaire. Coupes TDM après injection de produit de contraste: Abcès sous-périosté secondaire à une ethmoïdite. Noter la lyse osseuse de la lame papyracée gauche.

16 TDM cervicale coupe sagittale: Collection rétro pharyngée TDM cervicale coupe axiale: Cellulite faciale des espaces submandibulaires et masticateur

17 TDM coupe axiale: Collection superficielle partiellement cloisonnée au niveau de la région antérieure du cou. TDM coupe axiale: Collections au niveau des espaces submandibulaires.

18 TDM cervicale coupe axiale: Cellulite de la région profonde de la face en voie de collection avec extension à la paroi latérale gauche du cavum qu elle bombe. TDM cervicale coupe axiale : Collection de la région profonde de la face exerçant un effet de masse sur l oropharynx en le refoulant à droite.

19 TDM en coupe axiale après injection de PDC: Aspect hétérogène du lobe droit de la thyroïde avec image de collection en regard. TDM en coupes axiale : Extension périlaryngée et périvasculaire de la cellulite avec refoulement de la filière laryngée.

20 TDM en coupe axiale après injection du PDC: Extension dans l espace submandibulaire et péri pharyngien de la cellulite avec rétrécissement de la filière oropharyngée TDM reconstruction coronale: Collection laryngée gauche exerçant un discret effet de masse sur la filière laryngée. A noter le siège profond de la collection.

21 Le traitement consistait en: Traitement médical: triple antibiothérapie dans 100% des cas. Chirurgie: drainage dans 100% des cas. L évolution était favorable seulement dans 86% des cas.

22 Les fascias du cou délimitent entre elles des espaces cervicaux profonds qui forment des voies de diffusion de l infection dans la région cervico-faciale et vers le médiastin. Ces espaces sont essentiels à connaître à fin de faire face à cette évolution souvent fatale.

23 LES APONEVROSES DU COU: L aponévrose cervicale superficielle L aponévrose cervicale moyenne ou pré trachéale L aponévrose cervicale profonde ou lame pré vertébrale La gaine viscérale La gaine carotidienne

24 LES ESPACES DU COU : L espace péripharyngien : il est subdivisé par deux lames sagittales pharyngo-prévertébrales en trois espaces, rétro pharyngien et latéropharyngiens L espace rétro pharyngien L espace latéral ou para-pharyngien : Il est subdivisé par le diaphragme stylien en deux régions: - La région préstylienne - La région rétro-stylienne L espace rétro viscéral L espace pré vertébral La région du plancher buccal L espace viscéral antérieur ou espace pré trachéal

25 Coupe axiale passant par C6 : Fascias et gaines cervicales

26 Fascias et espaces profond du cou

27 Les espaces péripharyngiens

28 LE MEDIASTIN: Il est limité en avant par le plan sterno-costal, en arrière par le rachis, et latéralement par les plèvres médiastinales. La trachée, entourée des chaînes lymphatiques, forme l axe moyen du médiastin avec en avant le médiastin antérieur contenant la loge thymique et en arrière le médiastin postérieur contenant l œsophage, le pneumogastrique et la veine azygos. L infection cervicale peut ainsi s étendre en haut vers l endocrâne à travers l espace rétro-stylien et en bas vers le médiastin en suivant 3 voies de diffusions : L espace pré-trachéal vers le médiastin antérieur. L espace périvasculaire soit vers le médiastin antérieur ou postérieur. L espace rétropharyngé principalement vers le médiastin postérieur mais aussi vers le médiastin antérieur.

29 Coupe axiale au niveau de T3 : Médiastin supérieur

30 Les espaces profonds de la face: Sont situés entre la base du crâne et l os hyoïde Certains communiquant entre eux. Architecture anatomique complexe Explorés surtout par l imagerie en coupes (TDM, IRM) Les espaces profonds de la face sont répartis en: Médians : Rétropharyngé (RP) Pré-vertebral antérieur et postérieur (PV) Latéraux : Parapharyngé (préstylien) (PP) Parotidien (P) Carotidien (C) (rétrostylien) Masticateur (M) Buccal (B) Submandibulaire (SM) Antérieurs : Sublingual (SL) Viscéral (V)

31 L espace retropharyngé (RP): Il contient du tissu conjonctif lâche, les nœuds lymphatiques rétropharyngiens, l artère pharyngienne ascendante et le plexus veineux. Il s étend de la base de crâne jusqu à la hauteur de la première vertèbre dorsale où les deux feuillets se réunissent. Il n est pas identifiable en imagerie Espaces prévertebraux ant et post (PV): Cet espace est limité en avant par le fascia prévertébral et en arrière par les vertèbres. Il s étend le long du rachis jusqu au coccyx. L espace latéropharyngé: Encore appelé espace pharyngo-maxillaire. C est l espace cervical le plus important, en forme de cône et s étend de la base de crâne jusqu à la hauteur de la grande corne de l os hyoïde. Il est subdivisé par le diaphragme stylien en deux régions préstylienne et rétro-stylienne.

32 L espace carotidien (rétrostylien): Situé en arrière du diaphragme stylien, c est un espace vasculaire (carotide, jugulaire), ganglionnaire et nerveux L espace parapharyngien (préstylien): Situé en avant du diaphragme stylien, il contient des ganglions, de la graisse et quelques glandes salivaires accessoires L espace masticateur : Est plus vaste que la fosse infratemporale, situé en avant de l espace préstylien et englobe les structures situées en dehors du ramus mandibulaire et au dessus de l arcade zygomatique. L espace submandibulaire : Situé en dedans et en bas de l espace masticateur,il contient la glande submandibulaire

33 Communications des espaces profonds A : Fosse infratemporale B : Loge parotidienne B : Espaces préstylien et rétrostylien C : Espaces rétropharyngé et prévertebral D : Espace sublingual E : Loge sous-maxillaire F : Espace sous-mental G : Espace carotidien

34 La cellulite cervico-faciale demeure une pathologie fréquente sous nos climats malgré l amélioration du niveau social et économique. La mauvaise hygiène bucco-dentaire, la négligence des patients et l automédication augmentent son incidence Les cellulites cervico-faciales graves se caractérisent par une évolution clinique extensive et pouvant aboutir à un syndrome septicémique et au décès du patient. Les formes gravissimes représentent 5-10% des cellulites cervico-faciales et sont préférentiellement retrouvés chez les sujets masculins jeunes.

35 La dépression immunitaire en rapport avec un état physiologique, avec une pathologie générale ou d origine iatrogène semble prédisposer à une évolution grave de ces infections (diabète, anémie) Les cellulites cervico-faciales sont en grande majorité d origine dentaire suivie par les portes d entrées oro-pharyngées, les autres étiologies sont plus rares. Il faut penser à une cellulite devant la conjonction de signes généraux infectieux graves et de modifications physiques de l aspect du cou dans le contexte d antécédents récents, parfois encore évolutifs de pharyngite aigue, d avulsion dentaire, d abcès péri-apical ou de soins dentaires. La flore responsable du processus cellulitique est polymicrobienne et le plus souvent mixte, aéro-anaérobie

36 Le diagnostic est avant tout clinique permettent de distinguer deux formes : -Une forme gangreneuse avec des crépitations sous cutanée, myonécrose responsable d une rapidité de diffusion et d un plus grand risque d extension médiastinale et de décès. -Une forme pseudo phlegmoneuse sans crépitation sous cutanée mais ayant une évolution plus lente. Le traitement est double, médical par une antibiothérapie à large spectre prolongée associée à un traitement chirurgical consistant en une exérèse des tissus nécrosés et drainage des collections purulentes. Un traitement étiologique est aussi nécessaire afin d éviter les récidives.

37 La TDM occupe une place importante dans le bilan de toute cellulite cervico-faciale en effet elle permet d identifier : Le siége, l importance de l extension locale, la diffusion transspatiale ou à distance. Une collection drainable sous guidage TDM ou par voie chirurgicale ainsi que son volume. Le retentissement sur l axe aérien et l axe vasculaire carotidien (thrombose, atteinte pariétale vasculaire). Une origine méconnue : dentaire(granulome) ; sinusienne ; corps étranger. Une collection de gaz. Une diffusion médiastinale : atteinte sus et infra-carénaire. Une atteinte du sinus caverneux,des méninges voire l orbite ou du parenchyme encéphalique.

38 La TDM est réalisée avec et sans injection de produit de contraste, en coupes axiales et coronales de 3-5mm d épaisseur depuis la base du crâne jusqu au médiastin avec reconstructions sagittales et coronales. Dans les cellulites diffuses, le scanner montre une image hypodense, très extensive, à limites floues, avec disparitions des tissus graisseux atteints, les plans aponévrotiques et musculaires de contiguïté sont infiltrés et épaissies. La TDM est excellente dans la détection de la présence d emphysème cutané et des opacités gazeuses disséquant les espaces cervicaux et thoraciques. Des recoupes thoraciques réalisées devant toute cellulite cervicale extensive permet de révéler une médiastinite, la localisation du processus infectieux par rapport à la crosse de l aorte oriente le drainage.

39 Les complications sont surtout l apanage des cellulites de la gouttière vasculaire et de l espace rétropharyngien. Les thrombophlébites cervico-faciales et jugulaires peuvent conduire à une dissémination hématogène rapide. Le scanner est l examen clé pour établir le bilan lésionnel Les principales complications sont : Les infections pleuro-pulmonaires La médiastinite: La TDM permet de localiser avec précision le niveau de l atteinte médiastinale par rapport à la carène orientant ainsi la voie de drainage Les complications pleuro péricardiques Les thrombophlébites septiques ( thromboses veineuses et ruptures artérielles) L extension à la base du crâne L extension méningo-encéphalique Les complications générales (septicémie,civd..)

40 La médiastinite: C est la complication la plus fréquente des cellulites cervicofaciales. C est une pathologie rare mais grave L extension médiastinale est plus fréquente au cours des cellulites gangreneuses 3 voies anatomiques de diffusion : l espace prétrachéal vers le médiastin antérieur dans 7% des cas. L espace péri vasculaire vers le médiastin antérieur ou postérieur dans 20% des cas. L espace rétro pharyngé principalement vers le médiastin postérieur, mais aussi vers le médiastin antérieur, dans 70% des cas.

41 La TDM met en évidence: Épaississement et rehaussement de la graisse médiastinale Collections médiastinales sous forme de formations hypodenses mal limitées comblant les espaces cellulo-graisseux du médiastin Traînées de densité gazeuse disséquant les espaces anatomiques cervico-faciaux Une classification de la médiastinite selon le siège de la suppuration par rapport à la bifurcation trachéale a été établi par, Endo et col. qui a permis d harmoniser la stratégie thérapeutique: Le type 1 : les lésions ne dépassent pas la carène. Le type 2A : extension des lésions vers le médiastin inféroantérieur. Le type 2B : extension des lésions vers le médiastin postéroinférieur.

42 Les complications pleuro péricardiques: Ces complications peuvent être isolées ou le plus souvent associées à une extension médiastinale. Elles sont à type de: -Péricardite -Pleurésie -Pneumonie -Pneumopathie nécrosante d évolution fatale. -Les abcès pulmonaires L atteinte du péricarde se fait par contiguïté par fusion des aponévroses cervicales avec le péricarde par le biais de la lame thyropéricardique La TDM montre un épanchement péricardique dans la majorité des cas.

43 Les thrombophlébites septiques: La thrombose septique de la veine jugulaire interne : Douleur se projetant le long du bord antérieur du muscle sternocléido-mastoïdien + une tuméfaction de la région jugulo-carotidienne. La confirmation diagnostique: tomodensitométrie cervicale avec injection de produit de contraste TDM: augmentation de calibre de la veine thrombosée non opacifiée, entourée d un liséré hyperdense La rupture artérielle: Les complications hémorragiques sont devenues exceptionnelles avec la précocité de la prise en charge des cellulites cervicales. La rupture de ces lésions qui surviennent en règle au niveau des gros troncs vasculaires entraîne une hémorragie cataclysmique fatale La TDM montre une extravasation du PDC

44 Si les cellulites cervico-faciales circonscrites sont connues par leur évolution souvent favorable sous un traitement adéquat, le pronostic des cellulites diffuses ou gangréneuse reste sévère et la mortalité dans les séries rapportées se situe autours de 20 à 30%. Cette mortalité est étroitement liée aux complications générales et locorégionales. L extension médiastinale multiplie la mortalité par deux. Le taux de mortalité atteignant 50% avant l avènement des antibiotiques a beaucoup diminué grâce à une antibiothérapie large et précoce, à la réalisation systématique d une tomodensitométrie cervicofaciale et notamment à une chirurgie agressive.

45 La cellulite cervico-faciale est une affection redoutable pouvant mettre en jeu le pronostic vital devant son caractère extensif et nécrosant. Constitue ainsi une véritable urgence diagnostique et thérapeutique. La porte d entrée dentaire est de loin la cause la plus fréquente 2 formes cliniques -La forme circonscrite : avec trois phases : Séreuse Suppurative De collection.

46 -La forme extensive : -L infection va diffuser de proche en proche sans tendance à la limitation spontanée. -C est une forme rare, mais potentiellement grave. -Les signes cliniques alarmant d une forme grave: Des signes de compressions à type de dyspnée et de dysphagie. Des crépitations neigeuses en faveur de la nature gazogène de la cellulite. Des signes généraux de sepsis avec fièvre supérieure à 38.5 C et altération de l état général. La flore responsable du processus cellulitique est polymicrobienne et mixte, aéro-anaérobique.

47 La tomodensitométrie est l examen de choix,elle permet de: Appréhender la localisation de l infection l au niveau des sites anatomiques cervicaux Orienter le diagnostic étiologique Guider la voie de drainage Mettre en évidence une complication :une extension médiastinale,une thrombose de la veine jugulaire interne

48 La pratique d un d examen TDM en urgence est indispensable devant toute suspicion de cellulite cervico-faciale afin de faire un bilan précis de la maladie, d adapter d le protocole thérapeutique et d éviter les complications qui peuvent mettre en jeu le pronostic vital du patient.

Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales

Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales A propos de 35cas L.Derouich, N.El Benna, N.Moussali, A.Gharbi, A.Abdelouafi Service de Radiologie Hôpital 20 Aout CHU Ibn Roch Casablanca Maroc plan

Plus en détail

RADIOANATOMIE DES ESPACES PROFONDS DE LA FACE : une approche simplifiée

RADIOANATOMIE DES ESPACES PROFONDS DE LA FACE : une approche simplifiée RADIOANATOMIE DES ESPACES PROFONDS DE LA FACE : une approche simplifiée I. Fauquet, F.Bonodeau, L. Deschildre, L. Ceugnart, G. Hurtevent-Labrot JFR 2006 Lille, France Intérêt de connaître l anatomie 1

Plus en détail

ATLAS D IMAGERIE DES TUMEURS MALIGNES MAXILLO-FACIALES. S. Semlali, I. Skiker, K. El Khatib, A. Rzin, M. Benameur, A. El Kharras, M. Jidal.

ATLAS D IMAGERIE DES TUMEURS MALIGNES MAXILLO-FACIALES. S. Semlali, I. Skiker, K. El Khatib, A. Rzin, M. Benameur, A. El Kharras, M. Jidal. ATLAS D IMAGERIE DES TUMEURS MALIGNES MAXILLO-FACIALES S. Semlali, I. Skiker, K. El Khatib, A. Rzin, M. Benameur, A. El Kharras, M. Jidal. Introduction Les tumeurs malignes du massif facial:

Plus en détail

Imagerie des Cellulites cervico-faciales diffuses A propos de 43 cas

Imagerie des Cellulites cervico-faciales diffuses A propos de 43 cas Imagerie des Cellulites cervico-faciales diffuses A propos de 43 cas J EL Azizi EL Alaoui, A Ayoubi*, H Hadjkacem, A Benbouzid*,M Kzadri*, N Chakir, MR EL Hassani, M Jiddane Service d imagerie médicale

Plus en détail

LES ADENOPATHIES CERVICALES comment les classer?

LES ADENOPATHIES CERVICALES comment les classer? LES ADENOPATHIES CERVICALES comment les classer? E Hassan, N Moussali, I Mimouni, N Elbenna, A Gharbi, A Abdelouafi Service de radiologie 20 aout 1953 Casablanca - Maroc INTRODUCTION La région cervico-faciale

Plus en détail

Enseignement DES Paris 10 Avril 2014 Dr Anne Geoffray a.geoffray@lenval.com IMAGERIE PÉDIATRIQUE ORL

Enseignement DES Paris 10 Avril 2014 Dr Anne Geoffray a.geoffray@lenval.com IMAGERIE PÉDIATRIQUE ORL Enseignement DES Paris 10 Avril 2014 Dr Anne Geoffray a.geoffray@lenval.com IMAGERIE PÉDIATRIQUE ORL Items traités 1. Connaître l anatomie radiologique du cavum, du pharynx, du larynx et des sinus en fonction

Plus en détail

Clément Porte IMG 1 er semestre

Clément Porte IMG 1 er semestre Clément Porte IMG 1 er semestre Mme G, 57 ans, arrive aux urgences à 16h Adressée par son MT pour suspicion d AVC devant des signes apparus à 14h : Paralysie faciale droite de la partie inférieure du

Plus en détail

RADIOANATOMIE DES ESPACES DU COU

RADIOANATOMIE DES ESPACES DU COU RADIOANATOMIE DES ESPACES DU COU F. BEN AMARA *, Y. HENTATI*, A. SALEM*, M. RABBANY*, H. RAJHI*, R. HAMZA*, N.MNIF*. M. MARREKCHI**, H.HAJRI**, M.FERJAOUI**. N. HENTATI***. *Service d imagerie médicale

Plus en détail

Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite...

Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite... Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite... Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Diagnostiquer une grosse jambe rouge

Plus en détail

THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS

THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS BUT DE LA DEMARCHE : ce référentiel concerne l évaluation de la prise en charge diagnostique et thérapeutique des phlegmons périamygdaliens Définition. Cette collection

Plus en détail

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants S. Ennouchi, A. Henon, A. Belkacem, L. Monnier-Cholley, JM. Tubiana, L. Arrivé Service de Radiologie - Hôpital Saint-Antoine Introduction Les complications

Plus en détail

co-fondateurs Cellulite cervico-faciale

co-fondateurs Cellulite cervico-faciale Chapitre 52 Cellulite cervico-faciale Ch. BERTOLUS Points essentiels Les cellulites graves d origine dentaire peuvent survenir chez des patients jeunes, en bonne santé, sans immunodépression. La fièvre

Plus en détail

Les angines et leurs complications

Les angines et leurs complications Les angines et leurs complications Pr Righini Christian Adrien Clinique Universitaire d ORL Pôle TCCR 12 millions d angines / an en France Origine virale dans 80% des cas Introduction Les angines bactériennes

Plus en détail

cas clinique n 3 et 4

cas clinique n 3 et 4 cas clinique cas clinique n 3 et 4 Cas n 3. Bilan d une lombalgie L5 très invalidante. Une IRM est réalisée dans le bilan.interpréter la coupe réalisée en séquence pondérée T2.??? Cas n 4. Bilan d une

Plus en détail

APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES SPONDYLODISCITES INFECTIEUSES (à propos de 27 cas)

APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES SPONDYLODISCITES INFECTIEUSES (à propos de 27 cas) APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES SPONDYLODISCITES INFECTIEUSES (à propos de 27 cas) D DAKOUANE, M EL MOULATTAF, H KAMRANI, I EL IDRISSI, N IDRISSI EL GUANNOUNI, M OUALI IDRISSI, H JALAL, O ESSADKI,

Plus en détail

JFR 2006 PAPILLOME INVERSÉ EVALUATION PAR LA TDM ET L IRM. Service d Imagerie Médicale- EPS Charles Nicolle Tunis -Tunisie

JFR 2006 PAPILLOME INVERSÉ EVALUATION PAR LA TDM ET L IRM. Service d Imagerie Médicale- EPS Charles Nicolle Tunis -Tunisie PAPILLOME INVERSÉ EVALUATION PAR LA TDM ET L IRM Service d Imagerie Médicale- EPS Charles Nicolle Tunis -Tunisie INTRODUCTION Tumeur naso sinusienne rare : 0,5 à 4% de l ensemble des tumeurs naso sinusiennes

Plus en détail

LE CREUX AXILLAIRE : LE NORMAL ET LE

LE CREUX AXILLAIRE : LE NORMAL ET LE LE CREUX AXILLAIRE : LE NORMAL ET LE PATHOLOGIQUE S.EL HADDAD, Z.JAMALEDDINE, A.EL QUESSAR, M.M.CHERKAOUI SERVICE D IMAGERIE MÉDICALE HÔPITAL UNIVERSITAIRE CHEIKH ZAID INTRODUCTION 1 Creux axillaire compartiment

Plus en détail

Dermo-hypodermites, fasciites nécrosantes, myonécrose clostridienne. Jérôme BEDEL DESC Réanimation Médicale Limoges octobre 2007

Dermo-hypodermites, fasciites nécrosantes, myonécrose clostridienne. Jérôme BEDEL DESC Réanimation Médicale Limoges octobre 2007 Dermo-hypodermites, fasciites nécrosantes, myonécrose clostridienne Jérôme BEDEL DESC Réanimation Médicale Limoges octobre 2007 Terminologies Terme anglosaxon de cellulite = infection extensive des tissus

Plus en détail

Infections Graves de la Peau et des Tissus Mous

Infections Graves de la Peau et des Tissus Mous Infections Graves de la Peau et des Tissus Mous Anatomie Fonctionnelle Anatomie Fonctionnelle Anatomie Fonctionnelle Anatomie Fonctionnelle Anatomie Fonctionnelle Classification selon le type de l atteinte

Plus en détail

I a - Radio-Anatomie du Massif Facial. 1. Quels sont les plans de coupe? 2. Nommez les structures signalées

I a - Radio-Anatomie du Massif Facial. 1. Quels sont les plans de coupe? 2. Nommez les structures signalées I a - Radio-Anatomie du Massif Facial 1. Quels sont les plans de coupe? 2. Nommez les structures signalées 6 9 7 8 3 2 5 10 12 1 11 4 13 14 I a - Radio-Anatomie du Massif Facial - Quels sont les plans

Plus en détail

EN L ATTEINTE THORACIQUE AU COURS DE LA GRIPPE A H1N1

EN L ATTEINTE THORACIQUE AU COURS DE LA GRIPPE A H1N1 ASPECTSENIMAGERIEDE EN L ATTEINTE THORACIQUE AU COURS DE LA GRIPPE A H1N1 Hantous-Zannad S., Trabelsi S., Ridène I., Zidi A, Baccouche I., Belkhouja K., Ben Romdhane K., Besbes M., Ghedira H., Ben Miled-M

Plus en détail

Diagnostic radiologique des tumeurs parapharyngées

Diagnostic radiologique des tumeurs parapharyngées Diagnostic radiologique des tumeurs parapharyngées I. Achour, M. Sellami, z. B Rhaiem, MA. Chaabouni, I. Charfeddine, B. Hammami, A. Ghorbel Service ORL CHU Habib Bourguiba, Sfax Tunisie Introduction Tumeurs

Plus en détail

RADIO-ANATOMIE ET LESIONS ARTERIO- VEINEUSES MEDULLAIRES

RADIO-ANATOMIE ET LESIONS ARTERIO- VEINEUSES MEDULLAIRES RADIO-ANATOMIE ET LESIONS ARTERIO- VEINEUSES MEDULLAIRES F TOULGOAT Neuroradiologie diagnostique et interventionnelle CHU NANTES DES NEUROLOGIE 29 MARS 2013 MENINGES Même agencement qu à l étage encéphalique

Plus en détail

Jeudi 12 février 2015 Rodolphe BARTHELET (Interne Urgences Belfort)

Jeudi 12 février 2015 Rodolphe BARTHELET (Interne Urgences Belfort) Jeudi 12 février 2015 Rodolphe BARTHELET (Interne Urgences Belfort) Motif de consultation Mr F, 38 ans, consulte aux urgences dans la nuit aux environ de 4h pour douleur dentaire avec œdème de la face.

Plus en détail

Variation de l aspect l imagerie de l hamartome mammaire chez la femme enceinte et allaitante

Variation de l aspect l imagerie de l hamartome mammaire chez la femme enceinte et allaitante Variation de l aspect l en imagerie de l hamartome l mammaire chez la femme enceinte et allaitante A. SALEM, S. MEHIRI, N. BOUASSIDA, F. B. AMARA, M. FELFEL, H. RAJHI, R. HAMZA, N.MNIF Service d imagerie

Plus en détail

Escarre sacrée chez un patient paraplégique. Syndrome septique sévère. Recherche d'ostéite.

Escarre sacrée chez un patient paraplégique. Syndrome septique sévère. Recherche d'ostéite. Escarre sacrée chez un patient paraplégique. Syndrome septique sévère. Recherche d'ostéite. Perte de substance en regard de l'ischion droit Pas de lyse ni de sclérose sur l'ischion Florence Chauveau IHN

Plus en détail

Myélites au cours de vascularites: aspects neuroradiologiques

Myélites au cours de vascularites: aspects neuroradiologiques Myélites au cours de vascularites: aspects neuroradiologiques Zaghouani.H, Braham.R Service d imagerie médicale CHU Fattouma Bourguiba Monastir-Tunisie Pr. Hulusi Behçet en 1937 INTRODUCTION *La myélite

Plus en détail

Item 291 : Adénopathie superficielle

Item 291 : Adénopathie superficielle Item 291 : Adénopathie superficielle Date de création du document 2010-2011 Table des matières I Diagnostic d'adénopathie...3 I.1 Circonstances de découverte...3 I.2 Diagnostic positif...3 II Démarche

Plus en détail

Traumatismes du rachis cervical : évaluation par scanner et IRM

Traumatismes du rachis cervical : évaluation par scanner et IRM Traumatismes du rachis cervical : évaluation par scanner et IRM MDCT and MRI evaluation of cervical spine trauma Michael Utz & Shadab Khan & Daniel O Connor & Stephen Meyers Elsa Meyer 24/04/14 A. Introduction

Plus en détail

CANCER OROPHARYNX. Prédominance masculine 3 à 5 fois plus (augmentation du nombre de femmes atteintes, baisse de l âge du diagnostic de plus en plus)

CANCER OROPHARYNX. Prédominance masculine 3 à 5 fois plus (augmentation du nombre de femmes atteintes, baisse de l âge du diagnostic de plus en plus) CANCER OROPHARYNX INTRODUCTION -amygdales++++ -les plus fréquents des cancers des voies aéro-digestives supérieures. ( 30%) -50 70ans, âge moyen diagnostic = 55ans Prédominance masculine 3 à 5 fois plus

Plus en détail

Hygiène des plaies chroniques. Docteur Géraldine Perceau Docteur Michel Colomb Service de Dermatologie CHU de Reims

Hygiène des plaies chroniques. Docteur Géraldine Perceau Docteur Michel Colomb Service de Dermatologie CHU de Reims Hygiène des plaies chroniques Docteur Géraldine Perceau Docteur Michel Colomb Service de Dermatologie CHU de Reims Definition : Plaie ouverte faisant suite à une altération tissulaire sans tendance à la

Plus en détail

IRM DE LA MOELLE OSSEUSE. Dr Hamidou DEME Ancien interne des Hôpitaux

IRM DE LA MOELLE OSSEUSE. Dr Hamidou DEME Ancien interne des Hôpitaux IRM DE LA MOELLE OSSEUSE Dr Hamidou DEME Ancien interne des Hôpitaux OBJECTIFS Décrire la composition et la distribution normale des différentes moelles osseuses en fonction de l âge Connaître le signal

Plus en détail

Cancers du cavum. Le diagnostic est fait par la nasofibroscopie et l'examen du cavum où l'on retrouve un bourgeon au niveau du cavum.

Cancers du cavum. Le diagnostic est fait par la nasofibroscopie et l'examen du cavum où l'on retrouve un bourgeon au niveau du cavum. Cancers du cavum Entité clinique, biologique et histologique différente des autres cancers cervicofaciaux par sa relation avec le virus Epstein bar, sa répartition géographique et sa radiosensibilité.

Plus en détail

Le médiastin est classiquement divisé en 3 compartiments. 1: Médiastin antérieur 2: Médiastin moyen 3: Médiastin postérieur

Le médiastin est classiquement divisé en 3 compartiments. 1: Médiastin antérieur 2: Médiastin moyen 3: Médiastin postérieur LE MEDIASTIN: DU PLUS SIMPLE AU PLUS COMPLIQUE D.Ducreux, A Ocelli, S Stolear, E Giordana, L Mondot, B Padovani CHU Nice, Hôpital Pasteur Le médiastin est classiquement divisé en 3 compartiments 1: Médiastin

Plus en détail

Embolie pulmonaire. Dg positif. Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural.

Embolie pulmonaire. Dg positif. Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural. Embolie pulmonaire Dg positif Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural Signes cardiaques droits: Signes de gravité - Dilatation de l artère pulmonaire - Dilatation

Plus en détail

Référentiel SFORL Société Française ORL & CCF

Référentiel SFORL Société Française ORL & CCF Référentiel Société Française ORL & CCF THEME : BILAN PRETHERAPEUTIQUE DES CARCINOMES DES VADS BUT DE LA DEMARCHE : ce référentiel concerne l optimisation du bilan pré thérapeutique des carcinomes épidermoïdes

Plus en détail

CANCER DE L OESOPHAGE

CANCER DE L OESOPHAGE - 1/6- Lundi 19/03/07 13h30>15h30 UF : affections digestives Les pathologies en digestif Dr Cabasset CANCER DE L OESOPHAGE I/ EPIDEMIOLOGIE : L incidence dans le monde varie de 1 à 160 pour 100 000. En

Plus en détail

Dr. Sophie Emond Gonsard Service de radiologie pédiatrique, Pr Brunelle Necker Enfant-malades, Paris, France

Dr. Sophie Emond Gonsard Service de radiologie pédiatrique, Pr Brunelle Necker Enfant-malades, Paris, France Dr. Sophie Emond Gonsard Service de radiologie pédiatrique, Pr Brunelle Necker Enfant-malades, Paris, France Intérêt de l IRM avec injection du Dotarem chez les nouveau-nés nés et nourrissons de moins

Plus en détail

ORIENTATION DIAGNOSTIQUE DEVANT UNE MASSE DES PARTIES MOLLES CONTENANT DE LA GRAISSE

ORIENTATION DIAGNOSTIQUE DEVANT UNE MASSE DES PARTIES MOLLES CONTENANT DE LA GRAISSE ORIENTATION DIAGNOSTIQUE DEVANT UNE MASSE DES PARTIES MOLLES CONTENANT DE LA GRAISSE J ROUSSEAU, F LAROUSSERIE, E PLUOT, J ROUSSEAU, F LAROUSSERIE, E PLUOT, R BAZELI, R CAMPAGNA, H GUERINI, F THEVENIN,

Plus en détail

Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Rapports anatomiques du pancréas Voie de drainage lymphatique. Sémiologie de la douleur pancréatique. Syndrome cholestatique.

Plus en détail

Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers. Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND

Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers. Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND Cancers les plus fréquents: par ordre décroissant Poumons Côlon et rectum Sein Prostate Pancréas

Plus en détail

www.urgencemonastir.com Cas clinique

www.urgencemonastir.com Cas clinique Cas clinique Une femme de 56 ans s est présentée au SAU pour des céphalées intenses d installation brutale évoluant depuis 10 jours. Elle s est réveillée avec une douleur vive à l'arrière de son cou se

Plus en détail

Guide de priorités pour les Demandes d examens en Résonance magnétique (IRM)

Guide de priorités pour les Demandes d examens en Résonance magnétique (IRM) Niveau 1 (P1) Niveau 2 (P2) Niveau 3 (P3) Niveau 4 (P4) Guide de priorités pour les Examen nécessaire immédiatement pour diagnostiquer un état qui met en danger la survie du patient. Type d examen qui

Plus en détail

Douleurs orofaciales révélant ou compliquant une maladie Systémique

Douleurs orofaciales révélant ou compliquant une maladie Systémique 6 ème Congrès de la société algérienne d évaluation et de traitement de la douleur SAETD Alger le 19 et 20 Mars 2010 Douleurs orofaciales révélant ou compliquant une maladie Systémique D Hakem, H Lafer,

Plus en détail

UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3

UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3 DC2 UE11.3 HEM 10 nov 2015 1 UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3 DC2 CG/ TB 10 nov 2015 DC2 révision Chez une femme de 59 ans, une échographie abdominale a été réalisée devant des douleurs abdominales intermittentes

Plus en détail

Infections cutanéo-muqueuses/ Dermo-hypodermites bactériennes graves.

Infections cutanéo-muqueuses/ Dermo-hypodermites bactériennes graves. Infections cutanéo-muqueuses/ Dermo-hypodermites bactériennes graves. Objectifs nationaux (ECNi) Item 152. Infections bactériennes cutanéo-muqueuses et des phanères de l adulte Objectifs pédagogiques Diagnostiquer

Plus en détail

Cancer de l œsophage (152) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Cancer de l œsophage (152) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Cancer de l œsophage (152) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Histologie et anatomie pathologique de l'œsophage Sémiologie des dysphagies Radiologie et imagerie du médiastin Résumé : L'alcool

Plus en détail

Tumeurs de la cavité buccale et des voies aérodigestives

Tumeurs de la cavité buccale et des voies aérodigestives Université Médicale Virtuelle Francophone Polycopié national de cancérologie Tumeurs de la cavité buccale et des voies aérodigestives supérieures (145) Professeur J. BOURHIS, Professeur F. ESCHWEGE - Institut

Plus en détail

VIIIème journée normande d'anesthésie-réanimation. Traumatismes Graves du Rachis : La Vision du Neurochirurgien.

VIIIème journée normande d'anesthésie-réanimation. Traumatismes Graves du Rachis : La Vision du Neurochirurgien. Département d'anesthésie, Réanimation Chirurgicale, SAMU VIIIème journée normande d'anesthésie-réanimation Traumatismes Graves du Rachis : La Vision du Neurochirurgien. Introduction F. Proust, O. Langlois,

Plus en détail

Un cas de DISHphagie

Un cas de DISHphagie Un cas de DISHphagie Homme de 69 ans Dysphagie haute non améliorée malgré une thyroïdectomie pour goitre. Gastroscopie : trajet en chicane de la région de la bouche de Killian, difficultés à l insertion

Plus en détail

C. Rachis. Sommaire 01 C 02 C 03 C 04 C 05 C 06 C 07 C 08 C 09 C 10 C

C. Rachis. Sommaire 01 C 02 C 03 C 04 C 05 C 06 C 07 C 08 C 09 C 10 C C. Rachis Sommaire 1 C 2 C 3 C 4 C 5 C 6 C 7 C 8 C 9 C 1 C Affections congénitales... 1 Syndrome médullaire... 1 Possibilité de subluxation atloïdo-axoïdienne... 1 Cervicalgie commune... 1 Névralgie cervico-brachiale...

Plus en détail

Hernie pariétale chez l enfant et l adulte

Hernie pariétale chez l enfant et l adulte Hernie pariétale chez l enfant et l adulte I. Anatomie - Définitions II. Diagnostic d une hernie de l aine III. Argumenter l attitude thérapeutique OBJECTIFS PEDAGOGIQUES Diagnostiquer une hernie inguinale

Plus en détail

N 92. Rachialgie. Les dix commandements [N 92] 5. Diagnostiquer une rachialgie. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient.

N 92. Rachialgie. Les dix commandements [N 92] 5. Diagnostiquer une rachialgie. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient. N 92. Rachialgie Diagnostiquer une rachialgie. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient. Statistiques ECN Question déjà tombée 3 fois. En quelques mots-clés Commune/symptomatique

Plus en détail

Item 90 : Infections nasosinusiennes. l'adulte

Item 90 : Infections nasosinusiennes. l'adulte Item 90 : Infections nasosinusiennes de l'enfant et de l'adulte Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Diagnostiquer une rhinosinusite aiguë... 1 1. 1 Chez l'adulte...1

Plus en détail

La tomodensitométrie chez le lapin de compagnie Réalisation pratique et indications Académie vétérinaire de France 7 février 2013

La tomodensitométrie chez le lapin de compagnie Réalisation pratique et indications Académie vétérinaire de France 7 février 2013 La tomodensitométrie chez le lapin de compagnie Réalisation pratique et indications Académie vétérinaire de France 7 février 2013 Dr Didier BOUSSARIE CHV Pommery 51100 Reims PRINCIPE DE LA TOMODENSITOMETRIE

Plus en détail

Illustration/figure 1 : IRM incidence axiale, séquence Flair. Hypersignaux de la substance blanche non évolutifs, classés OBNI.

Illustration/figure 1 : IRM incidence axiale, séquence Flair. Hypersignaux de la substance blanche non évolutifs, classés OBNI. Diagnostic des hypersignaux de la substance blanche Publié le 14 Fév 2011 P. LABAUGE, Service de Neurologie, CHU de Nîmes La mise en évidence d hypersignaux de la substance blanche est très fréquente en

Plus en détail

Première partie LA TÊTE. 1. Concernant la tête, veuillez indiquer la ou les proposition(s) exacte(s) :

Première partie LA TÊTE. 1. Concernant la tête, veuillez indiquer la ou les proposition(s) exacte(s) : Première partie LA TÊTE 1. Concernant la tête, veuillez indiquer la ou les proposition(s) A. La région de la tête est séparée de la région du cou par un plan sagittal passant par le foramen magnum. B.

Plus en détail

Les pancréatites chroniques alcooliques (269) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Les pancréatites chroniques alcooliques (269) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Les pancréatites chroniques alcooliques (269) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Physiologie de la sécrétion pancréatique Métabolisme de l'alcool Sémiologie des douleurs pancréatiques Résumé

Plus en détail

Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique

Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique Qu est que c est? pourquoi? Évolution possible et risque? Ulcération chronique de la face plantaire des pieds - Apparait aux points d appuis

Plus en détail

Imagerie de l hypotension intracrânienne. Dr Sandrine Molinier CHU de Bordeaux Service de Neuroimagerie du Pr V. Dousset

Imagerie de l hypotension intracrânienne. Dr Sandrine Molinier CHU de Bordeaux Service de Neuroimagerie du Pr V. Dousset Imagerie de l hypotension l intracrânienne Dr Sandrine Molinier CHU de Bordeaux Service de Neuroimagerie du Pr V. Dousset PHYSIOPATH Fuite de LCS par rupture d éd étanchéité des membranes arachnoïdiennes

Plus en détail

Conduite a tenir devant une masse latérocervicale. Guillaume ANGEL, service d ORL et de chirurgie cervico-faciale du CHM.

Conduite a tenir devant une masse latérocervicale. Guillaume ANGEL, service d ORL et de chirurgie cervico-faciale du CHM. Conduite a tenir devant une masse latérocervicale Guillaume ANGEL, service d ORL et de chirurgie cervico-faciale du CHM. PLAN Pour l adulte et pour l enfant, 2 questions essentielles : Nature de cette

Plus en détail

ATLAS TOMODENSITOMETRIQUE DES TRAUMATISMES THORACIQUES

ATLAS TOMODENSITOMETRIQUE DES TRAUMATISMES THORACIQUES ATLAS TOMODENSITOMETRIQUE DES TRAUMATISMES THORACIQUES S. Felah, A. Daghfous, M. Daiki, M. Maarouf, R. Ben Khélifa, L. Rezgui Marhoul Service d Imagerie Médicale Centre de Traumatologie et des Grands Brûlés

Plus en détail

Techniques ostéopathiques appliquées à la phoniatrie

Techniques ostéopathiques appliquées à la phoniatrie Alain Piron Techniques ostéopathiques appliquées à la phoniatrie TOME 1 Biomécanique fonctionnelle et normalisation du larynx 2011 SYMÉTRIE ISBN 978-2-914373-28-9 Symétrie 30 rue Jean-Baptiste Say 69001

Plus en détail

III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée

III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée Chapitre 22 : Item 234 Diverticulose colique et sigmoïdite I. Définitions - Anatomie II. Épidémiologie physiopathologie III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée IV. Complications de la diverticulose

Plus en détail

L appareil locomoteur

L appareil locomoteur L appareil locomoteur Plan Introduction Anatomie physiologie Orthopédie - Traumatologie Rhumatologie Pathologies infectieuses Pathologies tumorales Pathologies neuro- dégénératives Répercussions de ces

Plus en détail

Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé

Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) R Bazeli, F Thévenin, G Lenczner, E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé Spondylarthrite ankylosante

Plus en détail

Sémiologie en imagerie

Sémiologie en imagerie Sémiologie en imagerie gynécologique et obstétricale Pr Alain Le Blanche Université de Picardie Jules Verne le_blanche.alain@chu-amiens.fr 03 22 66 84 07 Amphithéâtres Sylvius_Riolan lundi 28 septembre

Plus en détail

Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive

Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive Chirurgie de l adénocarcinome du pancréas Pr Kafih - Pr Amraoui - Pr Mohsine 1. Introduction Ce référentiel ne traitera que le cancer du pancréas

Plus en détail

Saïd AKJOUJ*, Belkacem CHAGAR**, Mohamed MAHI*, Siham SEMLALI*,

Saïd AKJOUJ*, Belkacem CHAGAR**, Mohamed MAHI*, Siham SEMLALI*, JFR 09 Apport de l imagerie dans les tumeurs glomiques des doigts. À propos de 15 cas Saïd AKJOUJ*, Belkacem CHAGAR**, Mohamed MAHI*, Siham SEMLALI*, Touria AMIL*, Ahmed HANINE*, Souâd CHAOUIR*, Amina

Plus en détail

La prescription d un examen d imagerie thoracique doit être raisonnée et motivée Le problème à résoudre doit être clairement exprimé :

La prescription d un examen d imagerie thoracique doit être raisonnée et motivée Le problème à résoudre doit être clairement exprimé : Indications des examens d imageried en pathologie thoracique Partie 1 M El Hajjam et P Lacombe La prescription d un examen d imagerie thoracique doit être raisonnée et motivée Le problème à résoudre doit

Plus en détail

Obésité Cushing et corticothérapie Sd néphrotique Anasarque Grossesse préeclampsie Réaction allergique systémique Iatrogénie

Obésité Cushing et corticothérapie Sd néphrotique Anasarque Grossesse préeclampsie Réaction allergique systémique Iatrogénie Obésité Cushing et corticothérapie Sd néphrotique Anasarque Grossesse préeclampsie Réaction allergique systémique Iatrogénie Motif non rare de consultation. Urgence diagnostique et thérapeutique. Pronostic

Plus en détail

OSTÉOLOGIE DU CRÂNE OS DU CRÂNE FOSSES CRÂNIENNES

OSTÉOLOGIE DU CRÂNE OS DU CRÂNE FOSSES CRÂNIENNES TÊTE ET COU CHAPITRE 1 OSTÉOLOGIE DU CRÂNE OS DU CRÂNE FOSSES CRÂNIENNES 1a os frontal os temporal os pariétal os occipital os ethmoïde os sphénoïde figure 1a-1 figure 1a-2 figure 1a-3 8 1a INTRODUCTION

Plus en détail

Application pratique de l anatomie humaine

Application pratique de l anatomie humaine Ahmed Mellal Application pratique de l anatomie humaine Tome 2 - Appareils de relation Publibook Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte publié

Plus en détail

Item 5 : IRM Hypophysaire

Item 5 : IRM Hypophysaire Item 5 : IRM Hypophysaire Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Indications et contre-indications...1 1. 1 Indications...1 1. 2 Contre-indications... 1 2 Technique...2

Plus en détail

MÉSENCHYMATEUSES MALIGNES

MÉSENCHYMATEUSES MALIGNES 39 rue Camille-Desmoulins 94805 VILLEJUIF CEDEX Tél. : 01 42 11 42 11 Site Internet : www.igr.fr Contact : info@igr.fr Juin 2003 Institut Gustave-Roussy TUMEURS MÉSENCHYMATEUSES MALIGNES OU SARCOMES DES

Plus en détail

Bilan d une toux chronique (> 8 semaines)

Bilan d une toux chronique (> 8 semaines) Bilan d une toux chronique (> 8 semaines) Auteur : A. Taytard (Mis à jour le 16/12/2007) www.respir.com La démarche diagnostique repose sur l'interrogatoire, l'examen clinique et la pratique d'une radiographie

Plus en détail

APPORT DE L IMAGERIE DANS LES INFECTIONS URINAIRES HAUTES M. B RADAI, Y. HENTATI, M. FRIKHA, H. TAYARI, E. KADDOUR, H. FOURATI, E. DAO UED, Z.

APPORT DE L IMAGERIE DANS LES INFECTIONS URINAIRES HAUTES M. B RADAI, Y. HENTATI, M. FRIKHA, H. TAYARI, E. KADDOUR, H. FOURATI, E. DAO UED, Z. APPORT DE L IMAGERIE DANS LES INFECTIONS URINAIRES HAUTES M. B RADAI, Y. HENTATI, M. FRIKHA, H. TAYARI, E. KADDOUR, H. FOURATI, E. DAO UED, Z. MNIF S E RV I C E D I M A G E R I E M É D I C A L E. C H U

Plus en détail

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le moment des examens est une période de doute et d espoir : «on me fait tant d examens car il y a un espoir qu il n y ait rien». Le rôle

Plus en détail

Radioanatomie du système veineux thoracique systémique

Radioanatomie du système veineux thoracique systémique Radioanatomie du système veineux thoracique systémique D.Ducreux, S.Chanalet, C-P. Raffaelli, M. Rouquette, J. Mouroux, B. Padovani CHU Nice, Hôpital Pasteur Introduction Après un très bref rappel anatomique

Plus en détail

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS Dr Marie-Ange Mouret-Reynier Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin QU EST CE QU UNE UNE METASTASE OSSEUSE? Foyer tumoral dans les structures osseuses Multiplication

Plus en détail

Quiz Génito-urinaire. Réponse page 125. Réponse page 122. Réponse page 124. Réponse page 121

Quiz Génito-urinaire. Réponse page 125. Réponse page 122. Réponse page 124. Réponse page 121 GENITO-URINAIRE_8.09._bis_Mise en page 8/09/ : Page Quiz Génito-urinaire Augmentation progressive du PSA ; TR : induration prostatique latérale gauche. Réponse page Homme, 9 ans VIH ; examen de l urine

Plus en détail

Epidémiologie et diagnostic du cancer bronchique. Dr Najib Bentaybi Le 12/11/2015

Epidémiologie et diagnostic du cancer bronchique. Dr Najib Bentaybi Le 12/11/2015 Epidémiologie et diagnostic du cancer bronchique Dr Najib Bentaybi Le 12/11/2015 SOMMAIRE 1. Epidémiologie 1. Incidence du cancer bronchique 2. Mortalité liée au cancer bronchique 3. Facteurs de risque

Plus en détail

DOCUMENT D INFORMATION POUR LE PATIENT SUR LES CONFLITS DE LA CHEVILLE

DOCUMENT D INFORMATION POUR LE PATIENT SUR LES CONFLITS DE LA CHEVILLE QU EST-CE QUE C EST? Il existe de nombreux types de «conflits» au niveau de la cheville : un tissu (os ou «parties molles») vient «se coincer» dans l articulation. La localisation peut être en avant de

Plus en détail

TRAUMATISMES CRANIENS

TRAUMATISMES CRANIENS TRAUMATISMES CRANIENS Pr J THIEBOT Pôle Imagerie CHU ROUEN I. GENERALITES II. PHYSIOPATHOLOGIE III. CLINIQUE IV. LESIONS ELEMENTAIRES ANATOMIQUES V. TECHNIQUES D'IMAGERIE VI. DIAGNOSTICS RADIOLOGIQUES

Plus en détail

Service d Imagerie Médicale *Service de Chirurgie Maxillo-Faciale CHU Habib Bourguiba Sfax - TUNISIE

Service d Imagerie Médicale *Service de Chirurgie Maxillo-Faciale CHU Habib Bourguiba Sfax - TUNISIE Auteurs: S Haddar Kh Ben Mahfoudh S Zouari J Rebaï M Dhouib* S Mezghani M Abdelmoula* J Mnif Service d Imagerie Médicale *Service de Chirurgie Maxillo-Faciale CHU Habib Bourguiba Sfax - TUNISIE La présentation

Plus en détail

Radio-Anatomie de la sphère ORL

Radio-Anatomie de la sphère ORL Radio-Anatomie de la sphère ORL J A C Q U E S F O U R Q U E T I N T E R N E E N R A D I O T H E R A P I E T U T E U R : D R C A L L O N N E C D E S C A R C I N O L O G I E C E R V I C O - F A C I A L E

Plus en détail

RADIOTHERAPIE DANS LE CANCER DU SEIN

RADIOTHERAPIE DANS LE CANCER DU SEIN RADIOTHERAPIE DANS LE CANCER DU SEIN Dr Elisabeth LE PRISE Radiothérapeute - CEM La radiothérapie est un traitement loco-régional dont l objectif principal est de réduire le risque de récidive mammaire,

Plus en détail

TUTORAT UE ATC 2012-2013 Anatomie CORRECTION Séance n 1 Semaine du 08/04/2013

TUTORAT UE ATC 2012-2013 Anatomie CORRECTION Séance n 1 Semaine du 08/04/2013 TUTORAT UE ATC 2012-2013 Anatomie CORRECTION Séance n 1 Semaine du 08/04/2013 QCM n 1 : C, B, E Cavités osseuses de la face et muscles de la tête et du cou Pr. Captier a) Faux, c est le nerf optique qui

Plus en détail

Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation

Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation GIT octobre 2011 Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation Dr Thomas Loeb SAMU des Hauts de Seine 92 380 Garches Douleurs thoraciques Rappel Région richement innervée Douleurs thoraciques Rappel Région

Plus en détail

Cancers du larynx. Bilan initial d un patient présentant un cancer du larynx

Cancers du larynx. Bilan initial d un patient présentant un cancer du larynx Cancers du larynx Bilan initial d un patient présentant un cancer du larynx - Examen clinique ORL : laryngoscopie indirecte, fibroscopie avec étude de la mobilité laryngée +++, palpation des aires ganglionnaires

Plus en détail

Morpho-anat Cours 2 19 mars 08 (17h30) Dr. Vacher et Parlier cruau Auriana Moachon. THORAX (cas cliniques) et MEMBRES (clichés)

Morpho-anat Cours 2 19 mars 08 (17h30) Dr. Vacher et Parlier cruau Auriana Moachon. THORAX (cas cliniques) et MEMBRES (clichés) Morpho-anat Cours 2 19 mars 08 (17h30) Dr. Vacher et Parlier cruau Auriana Moachon THORAX (cas cliniques) et MEMBRES (clichés) 1 Plan : 1 ère PARTIE : Membres Cliché 4 (suite) : rappels anatomiques Cliché

Plus en détail

Imagerie diagnostic du cancer bronchique: Bilan initial. Antoine KHALIL Marie-France CARETTE

Imagerie diagnostic du cancer bronchique: Bilan initial. Antoine KHALIL Marie-France CARETTE Imagerie diagnostic du cancer bronchique: Bilan initial Antoine KHALIL Marie-France CARETTE Introduction Le cancer bronchique est la première cause de mortalité par cancer en Europe avec une survie à 5

Plus en détail

LA CHIRURGIE DES CANCERS INVASIFS DU SEIN

LA CHIRURGIE DES CANCERS INVASIFS DU SEIN LA CHIRURGIE DES CANCERS INVASIFS DU SEIN Dr Loïc BOULANGER, Pr Denis VINATIER Service de chirurgie gynécologique et mammaire Hôpital Jeanne de Flandre, CHRU de Lille Introduction La prise en charge chirurgicale

Plus en détail

MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE

MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE II - DIAGNOSTIC A - Circonstances du diagnostic B - Diagnostic de certitude = biopsie ganglionnaire C - Bilan d extension III - FORMES CLINIQUES IV - PRONOSTIC

Plus en détail

APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES OSTEONECROSES EPIPHYSAIRES DE L ADULTE ( A PROPOS DE 30 CAS )

APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES OSTEONECROSES EPIPHYSAIRES DE L ADULTE ( A PROPOS DE 30 CAS ) APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES OSTEONECROSES EPIPHYSAIRES DE L ADULTE ( A PROPOS DE 30 CAS ) H. Mrabti fassi, N.Bnouachir,H.Enneddam, M. Ouali Idrissi, N. Cherif El guanouni,s.alj, O.Essadki, A.

Plus en détail

ATLAS DES MALFORMATIONS DE LA FOSSE CÉRÉBRALE POSTÉRIEURE CHEZ L ENFANT D.BASRAOUI, A. HASSI, D. DAKOUANE, O. ESSADKI, A. OUSEHAL.

ATLAS DES MALFORMATIONS DE LA FOSSE CÉRÉBRALE POSTÉRIEURE CHEZ L ENFANT D.BASRAOUI, A. HASSI, D. DAKOUANE, O. ESSADKI, A. OUSEHAL. ATLAS DES MALFORMATIONS DE LA FOSSE CÉRÉBRALE POSTÉRIEURE CHEZ L ENFANT D.BASRAOUI, A. HASSI, D. DAKOUANE, O. ESSADKI, A. OUSEHAL. Service de Radiologie, CHU Mohammed VI, Marrakech, Maroc. INTRODUCTION

Plus en détail

Tumeur du Sein. Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH

Tumeur du Sein. Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH Tumeur du Sein Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH Cas Clinique En Juillet 2006, Patiente de 34 ans, mariée, mère d un enfant de 5 ans, se plaint depuis

Plus en détail

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque.

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. LES CANCERS DU SEIN Ne donnez pas votre sein au cancer! Sommaire : 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. 4-Le dépistage : Les symptômes. Ce dépliant est

Plus en détail

Fièvre d origine bactérienne

Fièvre d origine bactérienne FIÈVRE EN UROLOGIE Elle est présente dans deux cadres cliniques bien distincts : le plus fréquent est celui de l infection bactérienne d un parenchyme appartenant à l appareil urogénital, à savoir les

Plus en détail

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010 DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE R. MAZA SACOT Décembre 2010 INTRODUCTION Tumeurs malignes développées aux dépens du tissu conjonctif extra squelettique (adipeux musculaire

Plus en détail