Article. «Les effets à long terme des fonds de pension» Pascal Belan, Philippe Michel et Bertrand Wigniolle

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Article. «Les effets à long terme des fonds de pension» Pascal Belan, Philippe Michel et Bertrand Wigniolle"

Transcription

1 Aricle «Les effes à long erme des fonds de pension» Pascal Belan, Philippe Michel e Berrand Wigniolle L'Acualié économique, vol 79, n 4, 003, p Pour cier ce aricle, uiliser l'informaion suivane : URI: hp://iderudiorg/iderudi/0056ar DOI: 070/0056ar Noe : les règles d'écriure des références bibliographiques peuven varier selon les différens domaines du savoir Ce documen es proégé par la loi sur le droi d'aueur L'uilisaion des services d'érudi (y compris la reproducion) es assujeie à sa poliique d'uilisaion que vous pouvez consuler à l'uri hps://aproposerudiorg/fr/usagers/poliique-duilisaion/ Érudi es un consorium ineruniversiaire sans bu lucraif composé de l'universié de Monréal, l'universié Laval e l'universié du Québec à Monréal Il a pour mission la promoion e la valorisaion de la recherche Érudi offre des services d'édiion numérique de documens scienifiques depuis 998 Pour communiquer avec les responsables d'érudi : Documen éléchargé le 7 Augus 05 07:00

2 L Acualié économique, Revue d analyse économique, vol 79, n o 4, décembre 003 LES EFFETS À LONG TERME DES FONDS DE PENSION* Pascal BELAN LEN-C3E Universié de Nanes EUREQua e LIBRE Philippe MICHEL GREQAM Universié de la Médierranée e EUREQua Berrand WIGNIOLLE EUREQua Universié de Paris I e LIBRE RÉSUMÉ Ce aricle éudie les conséquences macroéconomiques de la déenion d une par imporane du capial de l économie par des fonds de pension Nous supposons que le phénomène de concenraion inrodui une forme de concurrence imparfaie, conduisan à une baisse des salaires e à une augmenaion du rendemen du capial Nore éude monre que les fonds de pension on endance à réduire l accumulaion de capial à long erme, quand l uilié de cycle de vie a peu de subsiuabilié Une elle baisse de capial diminue le bien-êre à long erme quand l économie es en sous-accumulaion Même dans le cas de fore subsiuabilié dans les préférences des agens, dans une économie en sousaccumulaion, les disorsions inroduies dominen l augmenaion de l accumulaion e l uilié des agens es diminuée ABSTRACT This paper sudies macroeconomic consequences of he developmen of pension funds, assuming hey hold a significan share of capial asses We assume ha his concenraion inroduces imperfec compeiion, ha lowers wages and increases capial reurn We show ha pension funds end o reduce capial accumulaion in he long run, when life-cycle uiliy has low subsiuabiliy In his case, long-run welfare decreases when he economy wihou pension funds is under accumulaion When life-cycle uiliy has high subsiuabiliy, capial accumulaion is higher in he long run Bu, since pension funds also inroduce disorsions, he ne effec on welfare is negaive * Les aueurs remercien deux arbires anonymes pour leurs commenaires uiles sur une précédene version de l aricle

3 458 L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE INTRODUCTION Au cours des rois dernières décennies, les fonds de pension on connu un développemen specaculaire dans cerains pays Ainsi, les fonds de pension américains déenaien en 997 des acifs qui représenaien 67 % du PNB conre 7 % en 970 Plus specaculaire encore es l évoluion des acifs déenus par les fonds de pension brianniques, qui son passés de 7 % du PNB du Royaume-Uni à 75 % sur la même période En oure, dans les pays en voie de développemen, les difficulés de financemen des sysèmes de reraie publics on condui à la mise en place de fonds de pension, à la fois pour résoudre les problèmes renconrés avec les sysèmes exisans e pour favoriser le développemen d une épargne sable Avan oue chose, précisons que nous reenons dans ce aricle la définiion usuelle des fonds de pensions Il s agi de fonds dans lesquels les salariés on la possibilié de placer leur épargne pour la reraie Les sommes collecées son exernes au bilan de l enreprise à laquelle apparien le salarié, ce qui les disinguen d une épargne salariale qui serai consiuée de coisaions inscries au bilan de l enreprise Le développemen des fonds de pension concenre des masses de capiaux imporanes enre les mains d un pei nombre de gesionnaires Au moins dans le cas des Éas-Unis e du Royaume-Uni, on peu considérer que les fonds de pension on les moyens d influer sur la gesion des enreprises De nombreux aueurs se son inéressés à l influence que peu exercer un gros acionnaire sur la gesion d une enreprise (Shleifer e Vishny, 986; Holmsröm e Tirole, 993; Huddar, 993; Burkar, Gromb e Panunzi, 997) Ces ravaux indiquen que, dès qu un acionnaire dispose d un pourcenage non négligeable du capial, il peu avoir inérê à inervenir dans la gesion de l enreprise Le gain de l acivisme acionnarial compense le coû lié au conrôle Shleifer e Vishny (986) considèren par exemple un échanillon de 456 enreprises iré du Forune 500 en 980 Ils rouven que 90 enreprises on un fonds de pension comme principal acionnaire En praique, aux Éas-Unis, les exemples de l inervenion des fonds de pension dans la gesion des firmes son innombrables, e ils se son mulipliés depuis les années quare-ving Un premier mode d inervenion consise à exiger un changemen de direcion Par exemple, le débu des années quare-ving-dix a vu le remplacemen des dirigeans de plusieurs grandes enreprises, sous l acion de CalPERS : IBM, American Express, General Moors, Wesinghouse Elecric, Easman Kodak Un deuxième mode d inervenion es l uilisaion sraégique du droi de voe avec noammen les proxy guidelines Depuis 997, CalPERS a ainsi proposé 37 principes de bonne gouvernance, e annonce publiquemen chaque année une lise de 50 enreprises qui à ses yeux son les plus mal gérées (cf Burkar e Charley, 000) Enfin, depuis 985 exise aux Éas-Unis le Council of Insiuional Invesors, don l objecif es de réunir les différens fonds de pension afin de peser davanage dans les décisions des firmes Comme le di William Dale Davis (995), World Bank (994)

4 LES EFFETS À LONG TERME DES FONDS DE PENSION 459 Cris, présiden de CalPERS, «Grâce aux acions que nous possédons, nous avons une réelle influence sur le gouvernemen des enreprises Nous exerçons un réel pouvoir sur les décisions majeures des enreprises au niveau des conseils d adminisraion» (cf Cris e Le Duigou, 00) Dans ce aricle, nous nous inéressons aux conséquences macroéconomiques d une elle concenraion du capial La liéraure modélise généralemen les sysèmes par capialisaion comme des organismes de reraie se comporan de manière concurrenielle (voir, par exemple Feldsein, 998) Nous nous démarquons de cee liéraure en supposan au conraire que les fonds de pension uilisen leur pouvoir de marché de manière à maximiser le rendemen de leurs invesissemens Nous éudions alors l effe d un el comporemen sur l épargne e l accumulaion de capial Nous ne disposons pas d évaluaion de l effe des fonds de pension sur l épargne naionale On peu seulemen remarquer, en comparan les aux d épargne des pays développés, que la relaion enre le développemen des fonds de pension e le niveau de l épargne es peu évidene En pariculier, les pays dans lesquels les fonds de pension on connu l essor le plus imporan (Éas- Unis e Royaume-Uni) on paradoxalemen les aux d épargne les plus faibles Nous considérons un modèle à généraions imbriquées (Diamond, 965) dans lequel coexisen d une par, des enreprises don les capiaux son consiués de l épargne collecée par les fonds de pension e d aure par, des enreprises dans lesquelles les fonds de pension n on aucune paricipaion Nous supposons que le phénomène de concenraion inrodui de la concurrence imparfaie Les enreprises conrôlées par les fonds de pension prennen leur décision en enan compe des effes sur l équilibre de l économie, e en pariculier sur la renabilié des fonds invesis Pour simplifier, nous considérons une économie avec un seul bien e concurrence parfaie sur ce marché Le comporemen non concurreniel des fonds de pension s exerce donc sur le marché du ravail, où seules les enreprises exérieures aux fonds de pension agissen de façon concurrenielle L équilibre général correspondan es à rapprocher du concep d équilibre de Courno-Walras (cf Codognao-Gabszewicz, 99, 993) Le comporemen non concurreniel exerce une pression à la baisse sur les salaires e augmene le rendemen du capial La diminuion des salaires a un effe négaif sur l épargne Mais, l augmenaion du rendemen du capial vien conrer ce premier effe lorsque l épargne individuelle es croissane avec son rendemen L inroducion de fonds de pension sera accompagnée d une subvenion liée aux sommes collecées, comme ce fu le cas aux Éas-Unis e au Royaume-Uni Les employeurs américains peuven déduire de leur bénéfice imposable, les Les éudes exisanes on souven considéré les sysèmes par capialisaion dans leur ensemble (Feldsein, 977; Munnell e Yohn, 99; Bailliu e Reisen, 000) ou cerains disposiifs pariculiers, comme les programmes IRA e 40(k) aux Éas-Unis (Hubbard e Skinner, 996; Poerba, Veni e Wise, 996, 997; Engen, Gale e Sholz, 996)

5 460 L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE coisa ions à un fonds disinc de l enreprise De même, les plus-values financières engendrées par les monans déposés ne son pas imposées Seules les pensions reçues au momen de la reraie seron axées, au même ire que les aures revenus Nous reiendrons ce principe en inroduisan une subvenion sur les coisaions placées dans les fonds de pension Cee subvenion es financée par des axes sur les revenus des acifs e des reraiés La subvenion a un effe posiif sur l épargne individuelle, mais les axes permean de la financer peuven conrer ce premier effe En oure, le sysème de subvenion e la axe sur les revenus de l épargne inroduisen des disorsions dans l arbirage individuel enre les consommaions d aujourd hui e de demain Nore objecif es d éudier les effes conjugués du comporemen non concurreniel e des inciaions à épargner, sur la dynamique de l accumulaion de capial e sur le bien-êre à long erme La suie de l aricle es organisée de la façon suivane Dans la première secion, nous présenons le modèle La secion es consacrée à l équilibre du jeu enre les firmes non concurrenielles à une période donnée Dans la secion 3, nous éudions la dynamique, en nous inéressan plus pariculièremen aux conséquences des fonds de pension sur l accumulaion de capial e le bien-êre à long erme LE MODÈLE Consommaeurs La généraion née en es composée de N agens qui viven deux périodes La populaion croî au aux n : N + = ( + n) N En première période de vie, un agen ravaille e répari son revenu disponible enre consommaion (c ) e épargne sous forme de capial physique En seconde période, l agen es reraié e consomme les revenus de ses placemens Il exise deux possibiliés d épargne L individu peu placer dans un fonds de pension pour lequel oue coisaion es subvenionnée au aux q Cee première forme d épargne es noée s L aure possibilié consise à placer son épargne dans des enreprises exérieures aux fonds de pension Ce ype d épargne ne donne lieu à aucune subvenion e sera noé s La subvenion sur les coisaions au fonds de pension peu s inerpréer comme une exonéraion parielle d impôs Cee exonéraion es une caracérisique courane (comme au Canada ou aux Éas-Unis) de la srucure fiscale relaive aux fonds de pension Dans la plupar des cas, cee exonéraion es égalemen assorie d un plafond Il nous semble raisonnable de négliger ce deuxième aspec, dans un modèle avec un seul ype d agen par généraion 3 3 Cee hypohèse prendrai en revanche ou son sens dans un cadre comprenan plusieurs ypes d agens, une parie d enre-eux aeignan le plafond

6 LES EFFETS À LONG TERME DES FONDS DE PENSION 46 La conraine budgéaire de période d un agen né en es : c + s + s = ( ) w + q s () où w es le salaire ouché par l agen e es le aux de axe frappan les revenus du ravail La conraine budgéaire de seconde période de vie s écri : d + = ( ) + (R s + R s ) () + + où d + es la consommaion de seconde période R e + R son les faceurs de + rendemen respecifs des deux formes d épargne, éan le aux de axe sur les + revenus du capial 4 En l absence d inceriude, l arbirage des agens enre les deux formes d épargne impose la condiion d égalié des rendemens nes de subvenion : R θ = + R (3) + L invesissemen oal es s + s La dépense d invesissemen nee de subvenion es : s = ( q ) s + s L uilié d un individu dépend de ses deux consommaions : u(c ) + b u(d + ), u es supposée C, sricemen croissane e concave, c es-à-dire que "x > 0, u (x) > 0 e u (x) < 0 De plus, elle vérifie les condiions d Inada : lim u (x) = + e lim u (x) = 0 x 0 x + Sous la condiion d arbirage (3), les conraines budgéaires d un agen né en peuven êre écries : c = ( ) w s, (4) d + = ( ) + R + s (5) Le programme du consommaeur condui à la condiion du premier ordre : u (c ) = ( ) + R bu (d ) (6) + + (4), (5) e (6) déerminen les choix du consommaeur, c es-à-dire (c, d +, s ) Nous considérerons en pariculier le cas d une uilié de forme CES : u(c ) + bu(d + ) = / ρ (c -/r -/r + bd ) (7) + 4 Le financemen de la subvenion aux fonds de pension à la période es finalemen assuré par les axes sur les revenus du ravail au aux e sur les revenus de l épargne au aux Comme l offre de ravail es exogène, n inrodui pas de disorsion sur le comporemen des agens, conrairemen à

7 46 L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE Pour une elle foncion d uilié, l épargne nee de subvenion de l agen a pour expression : ( τ) w σ = ρ ρ (8) + β [( τ+ ) R+ ] Dans le cas subsiuable (r > ), s croî avec le rendemen ne de l épargne, alors qu elle décroî dans le cas complémenaire (r < ) Elle n en dépend pas pour r = Firmes Nous présenons le comporemen des firmes qui produisen à la période On suppose que oues les firmes produisen un bien homogène avec la même echnologie, en uilisan du capial (K) e du ravail (L) : F(K, L) = AK L, 0 < a -a a < Les gesionnaires des fonds de pension on un comporemen non concurreniel, Ils son représenés par m firmes, don le capial insallé es noé K i, i m Les aures firmes son concurrenielles e leur capial oal insallé es K Ces socks de capial résulen des invesissemens de la période précédene Pour simplifier, nous supposons que ous les agens on fai les mêmes arbirages, e que les m firmes représenan les fonds de pension disposen d un sock de capial idenique : K, i = m N - s - avec i =,, m e K = N - s - Pour simplifier, on considère que chaque fonds de pension es acionnaire à 00 % d une seule firme En fai, nore modèle peu recouvrir un ensemble de cas beaucoup plus large Nous aurions pu supposer par exemple qu une firme es déenue par plusieurs fonds de pension Dans ce cas, l objecif de la firme reserai le même : les différens fonds de pension acionnaires seraien unanimes dans leur décision afin de maximiser la renabilié des fonds invesis Nore cadre pourrai par conséquen représener égalemen une siuaion dans laquelle chaque fonds de pension diversifierai ses invesissemens Nore cadre perme égalemen de représener une siuaion dans laquelle chaque fonds de pension déien le capial de plusieurs firmes En effe, les rendemens d échelle éan consans, oues ces firmes pourraien êre agrégées en une seule Dans le seceur concurreniel, la demande de ravail L es définie par l égalié de la producivié marginale du ravail e du salaire : w = ( a) A(K ) (L a ) = ( a) A(l -a ) (9) -a où l = L / K Le rendemen des invesissemens dans ce seceur es : R = α α AK ( ) ( L) wl K α = α Al ( ) (0)

8 LES EFFETS À LONG TERME DES FONDS DE PENSION 463 Le choix sraégique des firmes gérées par les fonds de pension es leur niveau d acivié Ceci se radui simplemen, à niveau de capial donné, par le choix de l emploi Chacune de ces enreprises applique le salaire du seceur concurreniel, i en prenan en compe l effe de sa propre demande de ravail L sur le salaire Elle a en oure un comporemen de Nash par rappor aux aures enreprises gérées par des fonds de pension Comme l offre de ravail au seceur concurreniel es N m i= L, i, i =,, m : L, i, le salaire concurreniel es une foncion des demandes de ravail m i w = ( a) A(K ) N L a, i= α Le profi de la firme i s écri en foncion de L, i : º w (L,, L,,, L,m ) (), i, P = A(K i, ) (L i,,,m, i a ) -a w (L, L,, L ) L (), i La firme i choisi L pour maximiser son profi en prenan les demandes de, ravail des aures enreprises gérées par des fonds de pension L j, j ¹ i comme données Ainsi, sa renabilié es : R, i, i =, i max Π, i (3), i K L À l équilibre, la renabilié de ous les invesissemens doi êre la même :,i R = R, "i (4) e vérifier, sous l hypohèse de prévisions parfaies : R = ( q - ) R 3 Équilibre ineremporel On suppose que le aux de subvenion es consan : q = q pour ou Le financemen de la subvenion par des axes impose à chaque période : N q s = N w + N - (R s + R s - ) - Cee équaion s écri, avec q = q : q s = w + + n (R s + R s ) (5) - - Un équilibre ineremporel avec prévisions parfaies es une suie : de salaires w e de rendemens R, R els que : R = R / ( q); de variables individuelles (c, s, s, d ) qui vérifien les condiions d opimalié des consommaeurs éan donné les prix e les aux de axes (, ) qui doiven vérifier l équaion (5), pour ou ³ 0;

9 464 L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE, des socks de capial K i, i =,, m e K qui son déerminés par les, i invesissemens de la période précédene : K = m N - s e K = N - - s ; - des niveaux d emploi : L dans le seceur concurreniel (où la producivié, marginale du ravail es égale au salaire d après (9)), e (L i ) dans une firme i du, i seceur non concurreniel (où l emploi L e le rendemen du capial son déerminés par (3), avec à l équilibre R,i = R ) L équilibre sur le marché du ravail résule du comporemen des firmes non concurrenielles L équilibre sur le marché du bien provien de la loi de Walras Le sock de capial iniial K 0 es donné, e il es la propriéé des premiers vieux On suppose que les fonds de pension son mis en place à la dae = 0, e que l économie es concurrenielle à cee dae : K 0 = K 0 Alors, avec l 0 = N 0 / K 0 : w 0 = ( a) Al 0 -a, R 0 = a Al 0 -a, d 0 = R K 0 0 ( N 0 ) e le revenu des premiers jeunes avan subvenion es ( 0 ) w 0 En noan s = 0 - e s = K 0, la conraine (5) en = 0 s écri : - N + n R 0 0 s = q s w 0 Le revenu des premiers jeunes es le salaire ne de axe ( 0 ) w 0 plus la subvenion q s 0 Il y a donc un accroissemen du revenu de première période de ces agens lorsque la axe sur les salaires es inférieure à la subvenion (les premiers vieux son alors axés : 0 > 0) ÉQUILIBRE DES FIRMES NON CONCURRENTIELLES Pour ³, on noe K, le sock de capial oal, K = m i= K, i + K Soi p, la fracion invesie dans l ensemble des enreprises non concurrenielles : K, i = m p K, 0 < p <, i Lemme : À capiaux donnés K = m p K e K = ( p ) K, il exise un unique équilibre de Nash des m firmes non concurrenielles Ce équilibre es, i, i symérique e il es caracérisé par des raios L / K = l > 0, L / K = l > 0 e l = l / l avec 0 < l <, soluions de : p l + ( p )l = N K (6)

10 LES EFFETS À LONG TERME DES FONDS DE PENSION 465 e α p m( p ) l + l -a = 0 (7) Démonsraion : Le profi de la firme i s écri :, i, P = A(K i, ) (L i,,,m, i a ) -a w (L, L,, L ) L, i On calcule les dérivées première e seconde par rappor à L :, i Π, = ( a) A(K i,, i L ) (L i a ) -a w ω, i L i L,,, i Π, i ( L ), = a( a) A(K i, ) (L i a ) -a- ω L ω, i, i ( L ) L, i e les dérivées parielles de la foncion w (L,, L,,, L,m ) vérifien : ω = ( a) A(K i L, ) a a N m j L, i= α m ω j = ( a) A(K, i ( L ) ) a a(a + ) N L,, i= α, i, i Le profi P es une foncion concave de L (sa dérivée seconde es négaive) e donc la nullié de la dérivée première es une condiion suffisane de maximum m, i, i, Ceci s écri en posan : l = L / K i j, l = L / K = N L, / K : j=,i ( a) A(l ) = ( a) A(l -a ) + -a α l i K lk,, i, i, i, i L égalié des K implique celle des l = l e par subsiuion de K / K = p / (m( p )), on obien la condiion (7) Le membre de gauche de l équaion α p (7) croî de à quand l m( p ) croî de 0 à Il exise donc une unique soluion l dans l inervalle (0, ) à cee équaion La condiion (6) résule de l égalié enre offre e demande de ravail : N = L + m j= L, j = l K + l m j= K, j = (l ( p ) + l p ) K

11 466 L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE Remarque : À capiaux donnés, on peu inerpréer l équilibre de Nash des m firmes non concurrenielles comme un équilibre de Courno-Walras au sens de Codognao-Gabszewicz (99, 993) e Gabszewicz-Michel (997) En effe, les consommaions de deuxième période de vie des propriéaires des firmes non concurrenielles son égales aux profis, puisque le prix du bien es égal à Ainsi, en choisissan leurs sraégies L, i, les propriéaires prennen en compe l équilibre concurreniel qui se forme dans l économie à L, j, j =,, m fixés, e maximisen leur uilié, ce qui revien à maximiser leur consommaion Lemme : Éan donné q, il exise un unique raio l / l = l = l (q) el que la condiion d arbirage des consommaeurs R = ( q) R soi vérifiée Ce raio es la soluion dans (0, ) de l équaion : l(q) -a ( a) l(q) = a( q) (8) Démonsraion : On a e, i Π i K, = A(l ) -a ( a) A l (l ) -a R = a A(l ) -a Le raio des renabiliés à l équilibre des firmes s écri : R R i i Π,, / K ( l ) ( α) l( l ) α = = α = ( ( ) ) R α( l ) α λ α λ α α e l égalié avec q impose la condiion (8) qui adme une unique soluion l dans (0, ) car l -a ( a) l es croissan dans (0, ) De plus l décroî de à 0 quand q croî de 0 à, en éan indépendan de m Proposiion : Pour ou ³, il exise à l équilibre avec prévisions parfaies, une unique allocaion du capial oal, définie par : m j= K K, j = p( θ) e un unique raio l / l = l(q) Ce raio es la soluion l(q) de l équaion (8), e p(q) es déerminé par (7), soi : λθ ( ) p( θ) = α α λθ ( ) + λθ ( ) m α + α (9)

12 LES EFFETS À LONG TERME DES FONDS DE PENSION 467 Quand q varie de 0 à, p(q) croî de 0 à En oure, à q fixé, on remarque que p(q) croî avec le paramère m Pour un aux de subvenion donné q, plus le nombre de firmes gérées par les fonds de pension es imporan dans l économie e plus les fonds de pension possèden une par imporane du capial à l équilibre L augmenaion du nombre de firmes gérées par les fonds de pension a pour effe de réduire leur pouvoir de monopsone sur le marché du ravail Ce effe es compen sé par une par plus grande du capial géré par ces fonds, de manière à mainenir l écar de rendemen lié à la subvenion (3) De l équaion (6) de la proposiion 3, on dédui que, pour ³, le raio K / L es proporionnel à k = K / N e on a : K L = = (pl + p) k l On obien le aux de salaire e la renabilié de la firme concurrenielle en foncion de k : { R = a A(K / L ) a- = a A(pl + p) a- k a- º R (k ) w = ( a) A(K / L ) a = ( a) A(pl + p) a k a º w(k ), (0) où p = p(q) e l = l(q) son donnés par les équaions (8) e (9) L expression de la renabilié des firmes gérées par les fonds de pension résule alors de la condiion d arbirage des agens enre les deux ypes d invesissemen : R = ( q) R Noons que k es l inensié capialisique qui prévaudrai dans une économie concurrenielle L exisence de firmes non concurrenielles modifie l expression du aux de salaire e de la renabilié du seceur concurreniel par un faceur muliplicaif Pour un sock de capial oal par êe k donné, comme (pl + p) es décroissan en q, l inroducion de la subvenion a un effe négaif sur le aux de salaire e un effe posiif sur la renabilié du capial dans le seceur concurreniel Le comporemen des firmes gérées par les fonds de pension sur le marché du ravail condui à un salaire plus bas que le salaire concurreniel La renabilié nee des invesissemens dans les fonds de pension sera ainsi plus élevée La baisse du salaire accroî égalemen la renabilié des invesissemens fais dans le seceur concurreniel Le erme (pl + p) dépend égalemen négaivemen de m Ainsi, plus les firmes possédées par les fonds de pension son nombreuses, plus le salaire d équilibre es faible, par rappor à la siuaion concurrenielle Ce effe es une conséquence direce de la propriéé que, pour un aux de subvenion donné, la par du capial déenu par les fonds de pension croî avec leur nombre De la même façon, le rendemen du capial augmene avec m

13 468 L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE 3 DYNAMIQUE D ÉQUILIBRE 3 Éude générale de la dynamique La dynamique d équilibre es obenue en expriman que l épargne des agens finance le capial des deux seceurs de l économie En remplaçan, dans l expression de l épargne nee s = ( q) s + s, les ermes s = e s = K / N = ( p) ( + n) k, on obien ainsi : + + m i=,i K + / N = p( + n) k + s = ( q p) ( + n) k + () Afin de simplifier l éude de la dynamique, nous considérons que le paramère es fixe : =, e que la axe sur les salaires s ajuse afin de mainenir équilibré le budge du gouvernemen En écrivan la conraine budgéaire du gouvernemen (5) sous la forme : q s = w + + n R s -, () il es possible de s en servir pour ³ afin d éliminer le paramère de l expression de la dynamique En effe, en remplaçan s - = ( q p) ( + n) k grâce à (), e en uilisan (0), on écri : + n R s - = a A(p l + p) a- a k ( q p) = m w où m es le paramère défini par : α( θp) μ = ( α)( pλ+ p) e w es donné par (0) En reprenan l expression (), on en dédui finalemen : ( ) w = w ( + m ) q p( + n) k + Les conraines budgéaires de l agen (4) e (5) peuven alors êre réécries : c = w ( + m ) ( + n) k +, (3) d + = ( ) R + ( q p) ( + n) k + (4) La condiion d opimalié (6) s exprime sous la forme : soi : c = u - (( ) R + b u (d + )) c = u - [( ) R b u (( + ) R ( + q p) ( + n) k )] (5) +

14 LES EFFETS À LONG TERME DES FONDS DE PENSION 469 En uilisan les expressions des rémunéraions des faceurs (0), le membre de droie de cee équaion s écri comme une foncion de la variable k + : f(k +, ) º u - [( ) b R (k + ) u (( ) ( q p) ( + n) R (k + ) k + )] où f es une foncion sricemen croissane de k +, qui varie de 0 à + lorsque k + évolue de 0 à + L équaion (5) s écri : w(k ) ( + m ) = ( + n) k + + f(k +, ) (6) Pour oue valeur de k (ou de w ), on en dédui alors qu il exise une unique valeur de k + soluion de l équaion (6) La dynamique es donc bien définie De plus, cee dynamique es monoone puisque dk + > 0 dk On sai donc que, pour oue valeur iniiale de l inensié capialisique k 0, k converge de manière monoone vers un éa saionnaire k (qui dépend évenuellemen de k 0 ) Un éa saionnaire k > 0 de la dynamique définie par (6) vérifie : ( + n) k + f(k, ) = ( + m ) w(k) (7) On a finalemen monré la proposiion suivane : Proposiion : Éan donné q e, il exise pour ou k 0 > 0 un équilibre ineremporel unique La dynamique de k es monoone e converge vers un éa saion naire (qui dépend de k 0 quand l éa saionnaire n es pas unique) Dans le cas pariculier d une foncion d uilié CES (7), il y a un équilibre saionnaire k * > 0 unique qui es globalemen sable e donc, " k 0 > 0, l équilibre ineremporel converge vers k * Ce cas es éudié en déail à la secion 33 Quelle es l incidence du mode de financemen de la subvenion aux fonds de pension sur le sock de capial de long erme? A priori, un accroissemen de a deux effes sur l épargne : il la favorise par la baisse de la axe sur les salaires des jeunes, andis que la baisse du rendemen de l épargne a un effe qui dépend de l uilié des agens L éude faie en annexe monre que pour que l effe de sur le capial de long erme soi posiif, il suffi que la foncion d uilié vérifie: " d > 0, u (d) + d u (d) 0 Pour la foncion d uilié CES (7), ceci correspond au cas de complémenarié (r ) En effe, dans le cas de complémenarié, l épargne dépend négaivemen de son rendemen

15 470 L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE Au conraire, pour une uilié subsiuable (r > ), les deux effes jouen en sens conraire puisque dans ce cas l épargne augmene avec son rendemen Une condiion suffisane pour que l effe de sur le capial de long erme soi posiif es alors (cf annexe) : μ( τ ) ρ < + + μτ 3 Éude dans le cas d une foncion d uilié log-linéaire 3 L expression de la dynamique Lorsque les consommaeurs on une foncion d uilié log-linéaire e donc une épargne donnée par (8) avec r =, la dynamique (6) devien : ( q p) ( + n) k + = β τ ( )( α ) Ap ( λ + p) k + β α α (8) La conraine budgéaire du gouvernemen à l équilibre, raduie par (5), s écri : θ p ( + n) q p k + = A(p l + p) k a a ( α) τ + α τ pλ + p (9) En combinan cee équaion avec l expression de la dynamique de l inensié capialisique (8), on obien l égalié suivane qui lie le aux de subvenion, le aux de axe sur les revenus du ravail e le aux de axe sur les revenus de l épargne : b q p = ( + b q p) + α ( + β ) ( α) ( θ p) τ ( pλ + p) (30) Le aux de axe sur les revenus du ravail es consan e dépend uniquemen du aux de subvenion e du aux de axe sur les revenus du capial choisis Noons que la même relaion enre ces rois grandeurs prévaudrai si l on choisissai une valeur consane de e que le aux de axe sur les revenus du capial s ajusai Pour analyser la dynamique de l inensié capialisique, nous réécrivons l équaion (8) de la façon suivane : où β ( + n) k + = c + β ( a) A k a (3) ( τ )( pλ+ p) χ = θ p α (3)

16 LES EFFETS À LONG TERME DES FONDS DE PENSION 47 Les expressions de l e de p en foncion de q son données par (8) e (9) Lorsque q = = 0, d après l équaion (30), on a égalemen = 0 Dans ce cas c es égal à e on rerouve la dynamique du modèle de Diamond sandard c es donc le faceur de modificaion de l équaion d accumulaion de capial inrodui par les fonds de pension Ce faceur es modifié de rois façons par l inroducion des fonds de pension : un premier effe négaif provenan de la axaion des salaires, qui correspond au erme ( ); un second effe négaif qui résule de la baisse des salaires dû au comporemen non concurreniel des fonds de pension sur le marché du ravail Ce effe correspond au erme (p l + p) a enfin, il exise un roisième effe posiif, représené par le erme ( q p) - Ce effe résule de la subvenion de l épargne dirigée vers les fonds de pension Afin d évaluer l impac des fonds de pension sur l accumulaion, nous éudions les variaions de c en foncion de q D après les expressions de l e de p données par (8) e (9), c es une foncion implicie compliquée de q Nous faisons donc une éude numérique, en donnan des valeurs aux différens paramères du modèle Il es imporan de noer que, pour un même aux de subvenion q, une infinié de combinaisons des deux paramères de axaion e permeen d en assurer le financemen Pour une subvenion donnée, il exise donc un degré de liberé dans la srucure du financemen Seul apparaî dans l expression (3) de c, mais il es relié à par la relaion (30) Afin de dégager une inerpréaion claire de l impac de la srucure de financemen de la subvenion, nous reenons rois cas pariculiers Le premier cas correspond à une subvenion des fonds de pension enièremen financée par les revenus du ravail : = 0 D après (30), vau : τ βθp = + β θp Le second cas considère la siuaion où les deux aux de axe son égaux : = D après (30), on en dédui la valeur de = = βθp τ = α( + β) ( θ p) + β θp + α pλ + p Enfin, dans le dernier cas on choisi = 0 Le poids de la subvenion aux fonds de pension repose alors uniquemen sur la axaion des revenus du capial es déerminé par (30), mais il n inervien pas expliciemen dans c

17 47 L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE On réalise des simulaions numériques afin de voir l effe des fonds de pension sur l accumulaion e sur l uilié des agens à l éa saionnaire de l économie On reien les valeurs suivanes des paramères : A =, n = 0, a = / 3 Les simulaions représenen les variaions de c(q) c(0) e de u(q) u(0) en foncion de q pour différenes valeurs des paramères On fai varier b enre 0,5 e, e m prend les valeurs 5 e 0 Finalemen, chaque graphique prend en compe les rois ypes de financemen de la subvenion aux fonds de pension : = 0, = e = 0 Les différenes poliiques de financemen son disinguées graphiquemen par rois ypes de rais : = 0 = = 0 3 Cas de sous-accumulaion (b = 0,5) 0,4 0, 0,4 0,6 0,8 0,3 0, 0, 0, 0,4 0,6 0,8-0, -0,4-0, -0,6-0, -0,3-0,8-0,4 - χ(θ) χ(0) pour m = µ(θ) µ(0) pour m = 0,4 0, 0,4 0,6 0,8 0,3 0, -0, 0, 0, 0,4 0,6 0,8-0,4-0, -0,6-0, -0,3-0,8-0,4 χ(θ) χ(0) pour m = 0 µ(θ) µ(0) pour m = 0-5 Lorsque m es supérieur à 0, on ne rouve pas de variaions sensibles des résulas par rappor au cas m = 0

18 LES EFFETS À LONG TERME DES FONDS DE PENSION 473 Pour ces valeurs des paramères, l économie concurrenielle (q = 0) es en sous-accumulaion Avec a = / 3, la règle d or correspond à la valeur de b égale à On observe, pour q pei, que les fonds de pension on un impac négaif sur l accumulaion Lorsque q aein une valeur rès élevée, la subvenion fini par augmener l accumulaion si son financemen n es pas exclusivemen assuré par la axaion des salaires On remarque que, dans ous les cas, l uilié diminue : pour q faible, la baisse de l accumulaion dans une économie iniialemen en sous-accumulaion es néfase; pour q élevé, les disorsions liées aux fonds de pension diminuen le bien-êre, même si le sock de capial s accroî Enfin, un accroissemen de m, le nombre de firmes représenan les fonds de pension, a pour effe d amplifier la baisse de l uilié, e celle de l accumulaion quand q es pei 33 Cas de suraccumulaion (b = ) 0,4 0, 0,3 0, 0,4 0,6 0,8 0, 0, 0, 0,4 0,6 0,8-0, -0,4-0, -0, -0,3-0,6-0,8-0,4 - χ(θ) χ(0) pour m = µ(θ) µ(0) pour m = 0,4-0, 0,3 0, 0, -0, 0, 0,4 0,6 0,8 0, 0,4 0,6 0,8-0,4-0, -0,6-0, -0,3-0,8-0,4 χ(θ) χ(0) pour m = 0 µ(θ) µ(0) pour m = 0 - Pour b =, l économie concurrenielle (q = 0) es en suraccumulaion Pour q pei, la réducion de l accumulaion résulan des fonds de pension augmene l uilié des agens Mais, avan que le capial ne dépasse le niveau concurreniel, (ou s il rese inférieur, dans le cas = 0), les disorsions liées à la présence des

19 474 L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE fonds de pension déérioren le bien-êre des agens Une nouvelle fois, on rouve que la baisse de l accumulaion es d auan plus fore que m es élevé, ce qui a ici pour effe d augmener l uilié des agens pour q assez pei (inférieur à 0 %) On consae finalemen que pour une uilié log-linéaire, l impac des fonds de pension sur l accumulaion es oujours négaif pour de faibles valeur de q Ce résula nous condui alors à éudier le cas d une uilié CES dans le cas subsiuable En effe, dans ce cas l épargne des agens croî avec son rendemen En accroissan la rémunéraion de l épargne, les fonds de pension pourraien avoir un impac posiif sur l accumulaion L ensemble des résulas de cee secion perme égalemen de juger de l impac des différens modes de axaion sur l accumulaion e sur l uilié des agens La axaion des seuls revenus du ravail ( = 0) enraîne la baisse la plus fore de l accumulaion, alors que la axaion des revenus du capial ( = 0) a l impac minimal sur l accumulaion Ce effe s explique par le fai que les revenus du ravail son les revenus de première période des agens Les axer condui à une baisse direce de l épargne Au conraire, diminuer le rendemen de l épargne par la axaion du capial n a pas d effe sur l épargne lorsque l uilié es log-linéaire Les résulas concernan l uilié se déduisen alors aisémen de ces consaaions La axaion des revenus du capial es oujours préférable, sauf quand l économie es en suraccumulaion 33 Éude dans le cas d une foncion d uilié CES Lorsque les consommaeurs on une foncion d uilié CES (7), on a : u (x) = x -/r e la foncion f(k +, ) s écri : avec : où f(k +, ) = ( ) -r a+r(-a) A k + (33) A = ( + n) b -r ( q p) (a A) -r (p l + p) (a-) (-r) Ainsi, l équaion dynamique (6) s écri : k + ( + n) + A ( ) -r (k + ) a + r(-a) = A ( + m ) k a (34) A = ( a) A(p ( l + p) a, α ( θ p ) µ = ( α ) ( p λ + p ) On sai que la dynamique (34) es monoone Elle converge vers la soluion unique k * de l équaion

20 LES EFFETS À LONG TERME DES FONDS DE PENSION 475 A ( + m ) = ( + n) k -a + A ( ) -r k r(-a) (35) Nous présenons mainenan l analyse numérique des effes des différens paramères de l économie, en considéran les rois cas pariculiers précédens : = 0, = e = 0 Dans les deux derniers cas, les aux de axaion des revenus du ravail son calculés grâce à l équaion (9) écrie à l éa saionnaire ( n es pas consan le long de la dynamique dans le cas d une uilié CES r π ) Afin d obenir des résulas comparables à ceux du cas précéden, l accumulaion saionnaire es oujours prise en compe en considéran la variable c = k * (q) -a a / k * (0) -a en foncion de q On choisi comme valeur des paramères : a = / 3, n = 0, r =, e b = 0,5 Ce choix perme d avoir une épargne qui croî avec son rendemen, e correspond à un éa saionnaire concurreniel (q = 0) en sous-accumulaion 0, 0,4 0,6 0,8 0,8 0,6 0,4-0, -0,4 0, -0, 0, 0,4 0,6 0,8-0,6-0,8-0,4 - χ(θ) χ(0) pour m = µ(θ) µ(0) pour m = 0, 0,4 0,6 0,8 0,8 0,6 0,4-0, -0,4 0, -0,6 0, 0,4 0,6 0,8-0, -0,4 χ(θ) χ(0) pour m = 0 µ(θ) µ(0) pour m = 0-0,8 - Les fonds de pension, en augmenan le rendemen de l épargne, mais en diminuan les salaires, on donc deux effes anagonises sur l épargne Pour r suffisammen élevé, l effe sur le rendemen domine e l accumulaion augmene Touefois, bien que l économie pour q = 0 soi en sous-accumulaion, les fonds de pension on oujours pour effe de diminuer le bien-êre des agens, à cause des disorsions qu ils inroduisen

Article. «Les effets à long terme des fonds de pension» Pascal Belan, Philippe Michel et Bertrand Wigniolle

Article. «Les effets à long terme des fonds de pension» Pascal Belan, Philippe Michel et Bertrand Wigniolle Aricle «Les effes à long erme des fonds de pension» Pascal Belan, Philippe Michel e Berrand Wigniolle L'Acualié économique, vol 79, n 4, 003, p 457-480 Pour cier ce aricle, uiliser l'informaion suivane

Plus en détail

DE PROJECTION ET DE SIMULATION DES REGIMES DE SECURITE SOCIALE

DE PROJECTION ET DE SIMULATION DES REGIMES DE SECURITE SOCIALE UNIVERSITE DE TUNIS Faculé des sciences économiques e de gesion de Tunis MODELE DE PROJECTION ET DE SIMULATION DES REGIMES DE SECURITE SOCIALE Ezzeddine MBAREK 2010 1 INTRODUCTION Le modèle que je propose

Plus en détail

ECO434, Ecole polytechnique, 2e année PC 5 Flux de Capitaux Internationaux et Déséquilibres Mondiaux

ECO434, Ecole polytechnique, 2e année PC 5 Flux de Capitaux Internationaux et Déséquilibres Mondiaux ECO434, Ecole polyechnique, 2e année PC 5 Flux de Capiaux Inernaionaux e Déséquilibres Mondiaux Exercice 1 : Flux de capiaux dans le modèle de croissance néoclassique Le modèle es en emps coninu. On considère

Plus en détail

Le mode de fonctionnement des régimes en annuités. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites

Le mode de fonctionnement des régimes en annuités. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 28 janvier 2009 9 h 30 «Les différens modes d acquisiion des drois à la reraie en répariion : descripion e analyse comparaive des echniques uilisées»

Plus en détail

Page # $ %& +',- VAN = 30; F 2 = 50; F 3 = 140. = -200 ; F 1. Avec r = 3% => VAN = 4,38 > 0. Avec r = 5% => VAN = -5,14 < 0.

Page # $ %& +',- VAN = 30; F 2 = 50; F 3 = 140. = -200 ; F 1. Avec r = 3% => VAN = 4,38 > 0. Avec r = 5% => VAN = -5,14 < 0. # $ %& 1. La VAN. Les aures crières 3. Exemple. Choix d invesissemen à long erme 5. Exercices!" '* '( Un proje ne sera mis en œuvre que si sa valeur acuelle nee ou VAN, définie comme la somme acualisée

Plus en détail

Texte Ruine d une compagnie d assurance

Texte Ruine d une compagnie d assurance Page n 1. Texe Ruine d une compagnie d assurance Une nouvelle compagnie d assurance veu enrer sur le marché. Elle souhaie évaluer sa probabilié de faillie en foncion du capial iniial invesi. On suppose

Plus en détail

Chapitre 2 L investissement. . Les principales caractéristiques de l investissement

Chapitre 2 L investissement. . Les principales caractéristiques de l investissement Chapire 2 L invesissemen. Les principales caracérisiques de l invesissemen.. Définiion de l invesissemen Définiion générale : ensemble des B&S acheés par les agens économiques au cours d une période donnée

Plus en détail

«Savoir vendre les nouvelles classes d actifs financiers» Produits à capital garanti : méthode du coussin (CCPI) François Longin www.longin.

«Savoir vendre les nouvelles classes d actifs financiers» Produits à capital garanti : méthode du coussin (CCPI) François Longin www.longin. Formaion ESSEC Gesion de parimoine Séminaire i «Savoir vendre les nouvelles classes d acifs financiers» Produis à capial garani : méhode du coussin (CCPI) Origine de la méhode Descripion de la méhode Plan

Plus en détail

2. Quelle est la valeur de la prime de l option américaine correspondante? Utilisez pour cela la technique dite de remontée de l arbre.

2. Quelle est la valeur de la prime de l option américaine correspondante? Utilisez pour cela la technique dite de remontée de l arbre. 1 Examen. 1.1 Prime d une opion sur un fuure On considère une opion à 85 jours sur un fuure de nominal 18 francs, e don le prix d exercice es 175 francs. Le aux d inérê (coninu) du marché monéaire es 6%

Plus en détail

Pourcentages MATHEMATIQUES 1ES. à débourser 1 700. CORRIGES EXERCICES. Prix de l article : 1 700 = 85% du prix donc 1 700 100 Exercice 1.

Pourcentages MATHEMATIQUES 1ES. à débourser 1 700. CORRIGES EXERCICES. Prix de l article : 1 700 = 85% du prix donc 1 700 100 Exercice 1. Pourcenages MATHEMATQUES 1ES 5. Lors de l acha d un aure aricle, je dois verser un acompe de 15%, e il me resera alors POURCENTAGES à débourser 1 700. CORRGES EXERCCES Prix de l aricle : 1 700 = 85% du

Plus en détail

La rentabilité des investissements

La rentabilité des investissements La renabilié des invesissemens Inroducion Difficulé d évaluer des invesissemens TI : problème de l idenificaion des bénéfices, des coûs (absence de saisiques empiriques) problème des bénéfices Inangibles

Plus en détail

Les circuits électriques en régime transitoire

Les circuits électriques en régime transitoire Les circuis élecriques en régime ransioire 1 Inroducion 1.1 Définiions 1.1.1 égime saionnaire Un régime saionnaire es caracérisé par des grandeurs indépendanes du emps. Un circui en couran coninu es donc

Plus en détail

budgétaire et extérieure

budgétaire et extérieure Insiu pour le Développemen des Capaciés / AFRITAC de l Oues / COFEB Cours régional sur la Gesion macroéconomique e les quesions de dee Dakar, Sénégal du 4 au 5 novembre 203 Séance S-4 : Souenabilié budgéaire

Plus en détail

MATHEMATIQUES FINANCIERES

MATHEMATIQUES FINANCIERES MATHEMATIQUES FINANCIERES LES ANNUITES INTRODUCTION : Exemple 1 : Une personne veu acquérir une maison pour 60000000 DH, pour cela, elle place annuellemen au CIH une de 5000000 DH. Bu : Consiuer un capial

Plus en détail

TD/TP : Taux d un emprunt (méthode de Newton)

TD/TP : Taux d un emprunt (méthode de Newton) TD/TP : Taux d un emprun (méhode de Newon) 1 On s inéresse à des calculs relaifs à des remboursemens d empruns 1. On noera C 0 la somme emprunée, M la somme remboursée chaque mois (mensualié), le aux mensuel

Plus en détail

de rentiers en cours de service

de rentiers en cours de service Les Allocaion normes d acifs IFRS d un en assurance régime de reniers en cours de service 27 e journée de séminaires acuariels ISFA Lyon e ISA-HEC Lausanne Frédéric PLANCHET Pierre THEROND 3 décembre 2004

Plus en détail

CHAPITRE 6 CONSOMMATION ET CALCUL INTERTEMPOREL : L HYPOTHESE DU REVENU PERMANENT

CHAPITRE 6 CONSOMMATION ET CALCUL INTERTEMPOREL : L HYPOTHESE DU REVENU PERMANENT icence Sciences Economiques 3ème année er semesre MICROECONOMIE APPROFONDIE ET CACU INTERTEMPORE CHAPITRE 6 CONSOMMATION ET CACU INTERTEMPORE : HYPOTHESE DU REVENU PERMANENT Vision simplifiée du schéma

Plus en détail

Impact du vieillissement démographique sur l impôt prélevé sur les retraits des régimes privés de retraite

Impact du vieillissement démographique sur l impôt prélevé sur les retraits des régimes privés de retraite DOCUMENT DE TRAVAIL 2003-12 Impac du vieillissemen démographique sur l impô prélevé sur les rerais des régimes privés de reraie Séphane Girard Direcion de l analyse e du suivi des finances publiques Ce

Plus en détail

Finance 1 Université d Evry Val d Essonne. Séance 2. Philippe PRIAULET

Finance 1 Université d Evry Val d Essonne. Séance 2. Philippe PRIAULET Finance 1 Universié d Evry Val d Essonne éance 2 Philippe PRIAULET Plan du cours Les opions Définiion e Caracérisiques Terminologie, convenion e coaion Les différens payoffs Le levier implicie Exemple

Plus en détail

Méthode d'analyse économique et financière ***

Méthode d'analyse économique et financière *** Méhode d'analyse économique e financière *** Noion d acualisaion e indicaeurs économiques uilisables pour l analyse de projes. Dr. François PINTA CIRAD-Forê UR Bois - Kourou CHRONOLOGIE D INTERVENTION

Plus en détail

Université d été Solvabilité 2 Juillet 2011

Université d été Solvabilité 2 Juillet 2011 LES INDICATEURS OPERATIONNELLES LIÉS À L ORSA Version 1.0 Universié d éé Solvabilié 2 Juille 2011 Frédéric PLANCHET Acuaire Associé fplanche@winer-associes.fr Marc JUILLARD Acuaire mjuillard@winer-associes.fr

Plus en détail

TD 20-21 : Modèles de marchés - Mouvement brownien

TD 20-21 : Modèles de marchés - Mouvement brownien Universié Paris VI Maser : Modèles sochasiques, applicaions à la finance (MM065) TD 20-2 : Modèles de marchés - Mouvemen brownien. Taux de change. Soi (Ω, P(Ω), P) un espace probabilisé fini non redondan

Plus en détail

IRM fonctionnelle : QUELQUES IDEES SUR LE TRAITEMENT STATISTIQUE DES DONNEES

IRM fonctionnelle : QUELQUES IDEES SUR LE TRAITEMENT STATISTIQUE DES DONNEES IRM foncionnelle : QUELQUES IDEES SUR LE TRAITEMENT STATISTIQUE DES DONNEES Le principe général d'une éude IRMf consise à analyser le signal BOLD (Blood Oxygen Level Dependen) qui radui l'augmenaion d'afflux

Plus en détail

COURS GESTION FINANCIERE A COURT TERME SEANCE 9 LE RISQUE DE TAUX GESTION DU RISQUE DE TAUX

COURS GESTION FINANCIERE A COURT TERME SEANCE 9 LE RISQUE DE TAUX GESTION DU RISQUE DE TAUX COURS GESTION FINANCIERE A COURT TERME SEANCE 9 LE RISQUE DE TAUX GESTION DU RISQUE DE TAUX SEANCE 9 LE RISQUE DE TAUX GESTION DU RISQUE DE TAUX Obje de la séance 9: défini le risque de aux e présener

Plus en détail

Réponse indicielle et impulsionnelle d un système linéaire

Réponse indicielle et impulsionnelle d un système linéaire PSI Brizeux Ch. E2: Réponse indicielle e impulsionnelle d un sysème linéaire 18 CHAPITRE E2 Réponse indicielle e impulsionnelle d un sysème linéaire Nous connaissons ou l inérê de l éude de la réponse

Plus en détail

Présentation groupe de travail

Présentation groupe de travail Présenaion groupe de ravail Sofiane Saadane jeudi 23 mai 2013 Résumé L aricle sur lequel on ravaille [LP09] présene un problème de bandi à deux bras comporan une pénalié. Nous commencerons par présener

Plus en détail

VA(1+r) = C 1. VA = C 1 v 1

VA(1+r) = C 1. VA = C 1 v 1 Universié Libre de Bruxelles Solvay Business School La valeur acuelle André Farber Novembre 2005. Inroducion Supposons d abord que le emps soi limié à une période e que les cash flows fuurs (les flux monéaires)

Plus en détail

EXAMEN FINAL Économie Monétaire Internationale 27 janvier heures

EXAMEN FINAL Économie Monétaire Internationale 27 janvier heures niversié de Paris X Nanerre École Docorale MP DA conomie Inernaionale, Modélisaion e Analyse des Poliiques Économiques Année 2004-2005 XAMN FINAL Économie Monéaire Inernaionale 27 janvier 2005 2 heures

Plus en détail

1 Le hacheur série. 30 mars 2005

1 Le hacheur série. 30 mars 2005 e hacheur série A. Campo 30 mars 2005 1 e hacheur série 1.1 Généraliés e hacheur es un disposiif permean d obenir une ension coninue de valeur moyenne réglable à parir d

Plus en détail

Réformes fiscales, systèmes de retraite et chômage involontaire : une analyse à l aide d un modèle d équilibre général calculable

Réformes fiscales, systèmes de retraite et chômage involontaire : une analyse à l aide d un modèle d équilibre général calculable Réformes fiscales, sysèmes de reraie e chômage involonaire : une analyse à l aide d un modèle d équilibre général calculable Mouez Fodha Paricia Le Maire Résumé Le vieillissemen de la populaion issu à

Plus en détail

Annuités. I Définition : II Capitalisation : ( Valeur acquise par une suite d annuités constantes ) V n = a t

Annuités. I Définition : II Capitalisation : ( Valeur acquise par une suite d annuités constantes ) V n = a t Annuiés I Définiion : On appelle annuiés des sommes payables à inervalles de emps déerminés e fixes. Les annuiés peuven servir à : - consiuer un capial ( annuiés de placemen ) - rembourser une dee ( annuiés

Plus en détail

CHAPITRE I : Cinématique du point matériel

CHAPITRE I : Cinématique du point matériel I. 1 CHAPITRE I : Cinémaique du poin maériel I.1 : Inroducion La plupar des objes éudiés par les physiciens son en mouvemen : depuis les paricules élémenaires elles que les élecrons, les proons e les neurons

Plus en détail

L évaluation immobilière. Michel Baroni 27/11/2009

L évaluation immobilière. Michel Baroni 27/11/2009 L évaluaion immobilière Michel Baroni 27/11/2009 Méhodes exisanes Méhodes des comparables Dépend de la base de données; méhode hédonique évenuellemen possible Méhodes de capialisaion Dépend de la base

Plus en détail

Exemples de résolutions d équations différentielles

Exemples de résolutions d équations différentielles Exemples de résoluions d équaions différenielles Table des maières 1 Définiions 1 Sans second membre 1.1 Exemple.................................................. 1 3 Avec second membre 3.1 Exemple..................................................

Plus en détail

Théorème de Cauchy-Lipschitz et applications. Lefeuvre thomas & Ginguené franck 30 mars 2012

Théorème de Cauchy-Lipschitz et applications. Lefeuvre thomas & Ginguené franck 30 mars 2012 Théorème de Cauchy-Lipschiz e applicaions Lefeuvre homas & Ginguené franck 30 mars 01 1 Table des maières 1 Théorème du poin fixe 3 1.1 Énoncé.......................................... 3 1. Démonsraion.....................................

Plus en détail

QUELS CONTRATS PRENDRE EN COMPTE

QUELS CONTRATS PRENDRE EN COMPTE QUELS CONTRATS PRENDRE EN COMPTE POUR LE CALCUL DES EFFECTIFS ET CELUI DE LA MASSE SALARIALE(*)? (*) Le calcul de la masse salariale indique à l enreprise l assiee de sa paricipaion, c es-à-dire la somme

Plus en détail

Économie internationale

Économie internationale ECOLE POLYTECHNIQUE Recueil Programme d approfondissemen Économie Économie inernaionale Texes de conrôles des connaissances proposés les années anérieures Déparemen d Économie Promoion 006 Année 3 Période

Plus en détail

Panorama des méthodes de coûtenance

Panorama des méthodes de coûtenance Recherche en Managemen de Proje Panorama des méhodes de coûenance Pour réduire les coûs de vos projes e augmener vos marges, quelle méhode choisir? François GAGNÉ, FGF Consulan Les Renconres 2005 du Managemen

Plus en détail

COURS GESTION FINANCIERE A COURT TERME SEANCE 3 PLANS DE TRESORERIE. François LONGIN www.longin.fr

COURS GESTION FINANCIERE A COURT TERME SEANCE 3 PLANS DE TRESORERIE. François LONGIN www.longin.fr COURS GESTION FINANCIERE A COURT TERME SEANCE 3 PLANS DE TRESORERIE SEANCE 3 PLANS DE TRESORERIE Obje de la séance 3 : dans la séance 2, nous avons monré commen le besoin de financemen éai couver par des

Plus en détail

ACTUALITÉ Maroc Telecom

ACTUALITÉ Maroc Telecom ACTIONNAIRES & INVESTISSEURS JUIN 2015 Raba, Le 1 er juille 2015 ACTUALITÉ Maroc Telecom Mobile Pospayé Enrichissemen des Forfais Mobiles Pariculiers e Maîrisés à parir du 1 er juin 2015 Maroc Telecom

Plus en détail

S5 Info-MIAGE 2012-2013 Mathématiques Financières Emprunts indivis. Université de Picardie Jules Verne Année 2012-2013 UFR des Sciences

S5 Info-MIAGE 2012-2013 Mathématiques Financières Emprunts indivis. Université de Picardie Jules Verne Année 2012-2013 UFR des Sciences S5 Info-MIAGE 2012-2013 Mahémaiques Financières Empruns indivis Universié de Picardie Jules Verne Année 2012-2013 UFR des Sciences Licence menion Informaique parcours MIAGE - Semesre 5 Mahémaiques Financières

Plus en détail

F 2 = - T p K 0. ... F T = - T p K 0 - K 0

F 2 = - T p K 0. ... F T = - T p K 0 - K 0 Correcion de l exercice 2 de l assisana pré-quiz final du cours Gesion financière : «chéancier e aux de renabilié inerne d empruns à long erme» Quesion : rappeler la formule donnan les flux à chaque échéance

Plus en détail

( ) et est alors représenté par le graphe ci-

( ) et est alors représenté par le graphe ci- LE SIGNAL SINUSOIDAL : PRODUCTION ET OBSERVATION Le bu de ce premier TP es d une par la prise en main du maériel nécessaire pour l observaion des ondes lors de la prochaine séance (uilisaion de l oscilloscope),

Plus en détail

Solvency II, IFRS : l impact des modèles d actifs retenus

Solvency II, IFRS : l impact des modèles d actifs retenus Les normes IFRS en assurance Solvency II, IFRS : l impac des modèles d acifs reenus 31 e journée de séminaires acuariels ISA-HEC Lausanne e ISFA Lyon Pierre THÉROND pherond@winer-associes.fr 18 novembre

Plus en détail

THÈSE. Pour l obtention du grade de Docteur de l Université de Paris I Panthéon-Sorbonne Discipline : Sciences Économiques

THÈSE. Pour l obtention du grade de Docteur de l Université de Paris I Panthéon-Sorbonne Discipline : Sciences Économiques Universié de Paris I Panhéon Sorbonne U.F.R. de Sciences Économiques Année 2011 Numéro aribué par la bibliohèque 2 0 1 1 P A 0 1 0 0 5 7 THÈSE Pour l obenion du grade de Doceur de l Universié de Paris

Plus en détail

AFRICAMPUS 2015 Ouagadougou, Burkina Faso, du 26 au 27 février 2015

AFRICAMPUS 2015 Ouagadougou, Burkina Faso, du 26 au 27 février 2015 zzz UNE APPROCHE CONCEPTUELLE DE L APPROPRIATION DES SYSTEMES D INFORMATION MOBILES (SIM) PAR LES UTILISATEURS OUEST AFRICAINS AU TRAVERS D UNE METHODE DELPHI Marc BIDAN & Béchir ABBA GONI Thème n 5 PLAN

Plus en détail

Procédé thermocyclique de régulation de température

Procédé thermocyclique de régulation de température - 1 - Innovaion echnologique dans le domaine de la régulaion de empéraure, le procédé hermocyclique foncionne selon un principe unique en son genre qui n a rien en commun avec les régulaions par hermosa

Plus en détail

Exercice du Gestion Financière à Court Terme «Cas FINEX Gestion du risque de taux d intérêt»

Exercice du Gestion Financière à Court Terme «Cas FINEX Gestion du risque de taux d intérêt» Exercice du Gesion Financière à Cour Terme «Cas FINEX Gesion du risque de aux d inérê» Ce cas raie des différens aspecs de la gesion du risque de aux d inérê liée à la dee d une enreprise : analyse d emprun,

Plus en détail

Macroéconomie. La croissance économique

Macroéconomie. La croissance économique Macroéconomie La croissance économique Plan du chapire La croissance économique en chiffres Le modèle de Solow : modèle de croissance exogène rôle de l accumulaion du capial, de l épargne e du progrès

Plus en détail

ANNEXE 2 - REGLES DE CALCUL DU TAUX DE RENTABILITE DES EXTENSIONS DE RESEAU

ANNEXE 2 - REGLES DE CALCUL DU TAUX DE RENTABILITE DES EXTENSIONS DE RESEAU ANNEXE 2 - REGLES DE CALCUL DU TAUX DE RENTABILITE DES EXTENSIONS DE RESEAU SOMMAIRE ARTICLE 1 - Définiion du aux de renabilié ARTICLE 2 - Seuil minimum de renabilié ARTICLE 3 - Evaluaion de la recee acualisée

Plus en détail

df( t) P( t T t dt) ft ( ) lim

df( t) P( t T t dt) ft ( ) lim I APPROCHE DE LA FIABILITE PAR LES PROBABILITES : Définiion selon la NF X 6 5 : la fiabilié es la caracérisique d un disposiif exprimée par la probabilié que ce disposiif accomplisse une foncion requise

Plus en détail

Comparaison des composantes de la croissance de la productivité : Belgique, Allemagne, France et Pays-Bas 1996-2007

Comparaison des composantes de la croissance de la productivité : Belgique, Allemagne, France et Pays-Bas 1996-2007 Bureau fédéral du Plan Avenue des Ars 47-49, 1000 Bruxelles hp://www.plan.be WORKING PAPER 18-10 Comparaison des composanes de la croissance de la producivié : Belgique, Allemagne, France e Pays-Bas 1996-2007

Plus en détail

Calcul économique et risque. Comment intégrer le risque dans le calcul économique?

Calcul économique et risque. Comment intégrer le risque dans le calcul économique? Calcul économique e risque Commen inégrer le risque dans le calcul économique? Chrisian Gollier Universié de Toulouse (IDEI e LERNA) Février 25 Résumé : Dans ce aricle, j explique pourquoi il es raisonnable

Plus en détail

Répercussions du travail autonome sur la croissance de la productivité du travail : Comparaison Canada-États-Unis

Répercussions du travail autonome sur la croissance de la productivité du travail : Comparaison Canada-États-Unis N o 11F0027MIF au caalogue N o 016 ISSN: 1703-0412 ISBN: 0-662-89622-X Documen de recherche Série de documens de recherche sur l'analyse économique (AE) Répercussions du ravail auonome sur la croissance

Plus en détail

Le mécanisme du multiplicateur (dit "multiplicateur keynésien") revisité

Le mécanisme du multiplicateur (dit multiplicateur keynésien) revisité Le mécanisme du muliplicaeur (di "muliplicaeur kenésien") revisié Gabriel Galand (Ocobre 202) Résumé Le muliplicaeur kenésien remone à Kenes lui-même mais il es encore uilisé de nos jours, au moins par

Plus en détail

Conditions Générales Valant Note d Information. Assurance Vie

Conditions Générales Valant Note d Information. Assurance Vie Condiions Générales Valan Noe d Informaion Assurance Vie DISPOSITIONS ESSENTIELLES DU CONTRAT 1. Epargne évoluion es un conra individuel d assurance sur la vie de ype mulisuppors, exprimé en euros e/ou

Plus en détail

ECONOMETRIE II - SERIES TEMPORELLES PARTIEL FEVRIER 2002

ECONOMETRIE II - SERIES TEMPORELLES PARTIEL FEVRIER 2002 Universié Paris IX Dauphine UFR Economie Appliquée Maîrise Economie Appliquée ECONOMETRIE II - SERIES TEMPORELLES PARTIEL FEVRIER 00 Noes de Cours Auorisées, Calcularices sans Mémoire Auorisées Durée :

Plus en détail

Risque associé au contrat d assurance-vie pour la compagnie d assurance. par Christophe BERTHELOT, Mireille BOSSY et Nathalie PISTRE

Risque associé au contrat d assurance-vie pour la compagnie d assurance. par Christophe BERTHELOT, Mireille BOSSY et Nathalie PISTRE Ce aricle es disponible en ligne à l adresse : hp://www.cairn.info/aricle.php?id_revue=ecop&id_numpublie=ecop_149&id_article=ecop_149_0073 Risque associé au conra d assurance-vie pour la compagnie d assurance

Plus en détail

Chromatographie en Phase Gazeuse CPG.

Chromatographie en Phase Gazeuse CPG. TEISSIER Thomas MADET Nicolas Licence IUP SIAL Universié de Créeil-Paris XII COMPTE-RENDU DE TP DE CHROMATOGRAPHIE: Chromaographie en Phase Gazeuse CPG. Année universiaire 23/24 Sommaire. I OBJECTIF...3

Plus en détail

pour un régime de rentiers

pour un régime de rentiers Les Crières normes d allocaion IFRS en assurance d acifs pour un régime de reniers 1 er juille 2004 Frédéric PLANCHET Acuaire associé Pierre THEROND Acuaire 1 er juille 2004 Page 1 Conexe (1) La déerminaion

Plus en détail

TRAITEMENT DU SIGNAL

TRAITEMENT DU SIGNAL Spé y -4 Devoir n TAITMNT D SIGNAL Parie I OMPOTMNT DYNAMIQ D N LAM D QATZ On considère une lame de quarz, cylindrique, de secion S consane, d axe Ox (de veceur uniaire r u X ), don les deux faces e en

Plus en détail

DECISION N 2010-03 RELATIVE AUX CONDITIONS TARIFAIRES DE SENELEC POUR LA PERIODE 2010-2014

DECISION N 2010-03 RELATIVE AUX CONDITIONS TARIFAIRES DE SENELEC POUR LA PERIODE 2010-2014 REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple - Un Bu Une Foi Commission de Régulaion du Seceur de l Elecricié DECISION N 21-3 RELATIVE AUX CONDITIONS TARIFAIRES DE SENELEC POUR LA PERIODE 21-214 LA COMMISSION DE REGULATION

Plus en détail

Caractéristiques des signaux électriques

Caractéristiques des signaux électriques Sie Inerne : www.gecif.ne Discipline : Génie Elecrique Caracérisiques des signaux élecriques Sommaire I Définiion d un signal analogique page 1 II Caracérisiques d un signal analogique page 2 II 1 Forme

Plus en détail

Groupe Saint Joseph La Salle Centre de Formation

Groupe Saint Joseph La Salle Centre de Formation Groupe Sain Joseph La Salle Cenre de Formaion NOUVEAUTÉ renrée 2016 LICENCE COMMERCE, VENTE & MARKETING Formaion en alernance + d infos sur nore sie : www.sjodijon.com Groupe Scolaire Sain Joseph La Salle

Plus en détail

GUIDE DES INDICES BOURSIERS

GUIDE DES INDICES BOURSIERS GUIDE DES INDICES BOURSIERS SOMMAIRE PRESENTATION DES INDICES... 2 LA GAMME D INDICES : L INDICE TUNINDEX ET LES INDICES SECTORIELS... 3 REGLE GENERALE RELATIVE A LA COMPOSITION DES INDICES... 3 REGLE

Plus en détail

2nde FICHE n 8 Utiliser les différents types de pourcentage

2nde FICHE n 8 Utiliser les différents types de pourcentage 2nde FICHE n 8 Uiliser les différens ypes de pourcenage Lorsque l on éudie un problème avec des pourcenages, il convien d abord de se poser la quesion du ype de pourcenage uilisé dans ce problème : le

Plus en détail

Rentabilité et profitabilité du capital : le cas de six pays industrialisés

Rentabilité et profitabilité du capital : le cas de six pays industrialisés COMPARAISONS INTERNATIONALES Renabilié e profiabilié du capial : le cas de six pays indusrialisés Arnaud Sylvain* On compare sur la période 1965-1999 les rendemens brus du capial aux Éas-Unis, au Japon

Plus en détail

3 POLITIQUE D'ÉPARGNE

3 POLITIQUE D'ÉPARGNE 3 POLITIQUE D'ÉPARGNE 3. L épargne exogène e l'inefficience dynamique 3. Le modèle de Ramsey 3.3 L épargne opimale dans le modèle AK L'épargne des sociéés dépend largemen des goûs des agens, de faceurs

Plus en détail

6. Étude de courbes paramétrées (C) : Ces équations sont appelées équations paramétriques de (C). { x = x t. On note parfois également.

6. Étude de courbes paramétrées (C) : Ces équations sont appelées équations paramétriques de (C). { x = x t. On note parfois également. ÉTUDE DE COURBES PARAMÉTRÉES 39 6. Éude de courbes paramérées 6.. Définiions Remarques La courbe (C) n es pas nécessairemen le graphe d une foncion ; c es pourquoi on parle de courbe paramérée e non pas

Plus en détail

Romain Burgot & Tchim Silué. Synthèse de l article : Note sur l évaluation de l option de remboursement anticipé

Romain Burgot & Tchim Silué. Synthèse de l article : Note sur l évaluation de l option de remboursement anticipé ENSAE 3 eme année Romain Burgo & Tchim Silué Synhèse de l aricle : Noe sur l évaluaion de l opion de remboursemen anicipé Mémoire de gesion ALM Juin 2006 Résumé Depuis 1979, la loi offre à l empruneur

Plus en détail

Délégation de la gestion de portefeuille : choix d investissement et des frais de gestion dans un cadre en temps continu

Délégation de la gestion de portefeuille : choix d investissement et des frais de gestion dans un cadre en temps continu HEC Monréal A liée à l Universié de Monréal Délégaion de la gesion de porefeuille : choix d invesissemen e des frais de gesion dans un cadre en emps coninu par Tarek Masmoudi Déparemen de Finance Thèse

Plus en détail

Le retour de l effet boule de neige

Le retour de l effet boule de neige Bureau fédéral du Plan /10/HJB/bd/2824 Le reour de l effe boule de neige Exposé à l Insiu Belge des Finances Publiques le 4 juin 2010 Henri BOGAERT C es en 1981 que j ai rédigé une noe don le ire imagé

Plus en détail

Séries et intégrales généralisées - Approfondissement (2M261) Janvier-Juin 2015. Devoir Maison n o 1. ln 1 sh 1 sh t t sin(1/t 2 ) 1 +

Séries et intégrales généralisées - Approfondissement (2M261) Janvier-Juin 2015. Devoir Maison n o 1. ln 1 sh 1 sh t t sin(1/t 2 ) 1 + Universié Pierre e Marie Curie Licence de Mahéaiques Séries e inégrales généralisées - Approfondisseen (2M26) Janvier-Juin 25. Devoir Maison n o Exercice : Convergence e calcul d inégrales. Éudier la naure

Plus en détail

Crise de change et politique monétaire optimale dans un modèle de troisième génération : le rôle de la prime de risque 1

Crise de change et politique monétaire optimale dans un modèle de troisième génération : le rôle de la prime de risque 1 Crise de change e poliique monéaire opimale dans un modèle de roisième généraion : le rôle de la prime de risque Vincen Bouvaier Je iens à remercier vivemen Chrisian Bordes e Thérèse Chevallier pour leurs

Plus en détail

4.9 Calcul de la maçonnerie portante soumise à une charge verticale

4.9 Calcul de la maçonnerie portante soumise à une charge verticale La radioacivié évenuellemen émise dans les consrucions es due, principalemen, à la présence de Radium (Ra 226) e/ou Thorium (Th 232) dans le sous-sol e dans les maériaux uilisés. Parmi ceux-ci, le béon

Plus en détail

Impact de l appréciation de l euro sur le Sénégal et la Côte d Ivoire

Impact de l appréciation de l euro sur le Sénégal et la Côte d Ivoire Un Peuple - Un Bu Une Foi MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES DIRECTION DE LA PREVISION ET DES ETUDES ECONOMIQUES Documen d Eude Impac de l appréciaion de l euro sur le Sénégal e la Côe d Ivoire DPEE

Plus en détail

Équations différentielles.

Équations différentielles. IS BTP, 2 année NNÉE UNIVERSITIRE 205-206 CONTRÔLE CONTINU Équaions différenielles. Durée : h30 Les calcularices son auorisées. Tous les exercices son indépendans. Il sera enu compe de la rédacion e de

Plus en détail

Les solutions solides et les diagrammes d équilibre binaires. sssp1. sssp1 ssss1 ssss2 ssss3 sssp2

Les solutions solides et les diagrammes d équilibre binaires. sssp1. sssp1 ssss1 ssss2 ssss3 sssp2 Les soluions solides e les diagrammes d équilibre binaires 1. Les soluions solides a. Descripion On peu mélanger des liquides par exemple l eau e l alcool en oue proporion, on peu solubiliser un solide

Plus en détail

MODELES DE LA COURBE DES TAUX D INTERET. UNIVERSITE d EVRY Séance 4. Philippe PRIAULET

MODELES DE LA COURBE DES TAUX D INTERET. UNIVERSITE d EVRY Séance 4. Philippe PRIAULET MODELES DE LA COURBE DES AUX D INERE UNIVERSIE d EVRY Séance 4 Philippe PRIAULE Plan de la Séance Les modèles sochasiques de déformaion de la courbe des aux: Approche déaillée Le modèle de Black: référence

Plus en détail

Introduction aux produits dérivés

Introduction aux produits dérivés Chapire 1 Inroducion aux produis dérivés de crédi Le risque de crédi signifie les risques financiers liés aux incapaciés d un agen (un pariculier, une enreprise ou un éa souverain) de payer un engagemen

Plus en détail

Évaluer la productivité globale des facteurs : l apport d une mesure de la qualité du capital et du travail

Évaluer la productivité globale des facteurs : l apport d une mesure de la qualité du capital et du travail Dossier Évaluer la producivié globale des faceurs : l appor d une mesure de la qualié du capial e du ravail Pierre-Yves Cabannes, Alexis Monau, Pierre-Alain Pionnier* L esimaion e la prévision de la croissance

Plus en détail

Bien que l investissement des entreprises françaises ait tardé à se redresser

Bien que l investissement des entreprises françaises ait tardé à se redresser Le prix du foncier n aurai pas d effe direc sur l invesissemen en acifs producifs Yaëlle Hauseux Berrand Marc Déparemen de la conjoncure David Audenaer Charles-Marie Chevalier Déparemen des éudes économiques

Plus en détail

No 1996 13 Décembre. La coordination interne et externe des politiques économiques : une analyse dynamique. Fabrice Capoën Pierre Villa

No 1996 13 Décembre. La coordination interne et externe des politiques économiques : une analyse dynamique. Fabrice Capoën Pierre Villa No 996 3 Décembre La coordinaion inerne e exerne des poliiques économiques : une analyse dynamique Fabrice Capoën Pierre Villa CEPII, documen de ravail n 96-3 SOMMAIRE Résumé...5 Summary...7. La problémaique...9

Plus en détail

- PROBABILITE : c est le rapport (Nbr de cas favorable/nbr de cas possible). C est un nombre compris entre 0 et 1.

- PROBABILITE : c est le rapport (Nbr de cas favorable/nbr de cas possible). C est un nombre compris entre 0 et 1. Les premières consaaions sur l inapiude des produis indusriels à assurer les foncions qu ils éaien censés remplir pendan un emps suffisan remonen à la seconde guerre mondiale. En France cee prise de conscience

Plus en détail

Équité et redistribution du système de retraite français sur le cycle de vie

Équité et redistribution du système de retraite français sur le cycle de vie Équié e redisribuion du sysème de reraie français sur le cycle de vie Version provisoire Ne pas cier Yves Dubois* e Anhony Marino* Sepembre 204 Inroducion 2 I. Indicaeurs de conribuivié e de redisribuion

Plus en détail

Chapitre 15 c Circuits RL et RC

Chapitre 15 c Circuits RL et RC Chapire 15 c Circuis L e C en régime impulsionnel Sommaire Circuis en régime impulsionnel Signal impulsionnel Mesure d'un circui C en régime impulsionnel Applicaion praique Eude du circui C en régime impulsionnel

Plus en détail

Séquence 2. Pourcentages. Sommaire

Séquence 2. Pourcentages. Sommaire Séquence 2 Pourcenages Sommaire Pré-requis Évoluions e pourcenages Évoluions successives, évoluion réciproque Complémen sur calcularices e ableur Synhèse du cours Exercices d approfondissemen 1 1 Pré-requis

Plus en détail

L effet richesse en France et aux États-Unis

L effet richesse en France et aux États-Unis L effe richesse en France e aux Éas-Unis Cécile CHATAIGNAULT David THESMAR Division Synhèse conjoncurelle Pierre-Olivier BEFFY Brieuc MONFORT Division Croissance e poliiques macroéconomiques Enre ocobre

Plus en détail

COMMANDE D UNE PORTE DE GARAGE COLLECTIF

COMMANDE D UNE PORTE DE GARAGE COLLECTIF COMMANDE D UNE PORTE DE GARAGE COLLECTIF Les quesions raiées devron êre soigneusemen numéroées e le documen-réponse fourni devra êre compléé selon les indicaions de l énoncé. Il es vivemen conseillé de

Plus en détail

Demande de travail et âge de la retraite 1

Demande de travail et âge de la retraite 1 emande de raail e âge de la reraie 1 imiri Paolini * ésumé Ce aricle explore le rôle de la demande de raail des personnes âgées dans l analyse des poliiques de reraie e de préreraie. Plus précisémen, nous

Plus en détail

Indice relatif à l'économie et à la société numériques 1-2015 2

Indice relatif à l'économie et à la société numériques 1-2015 2 Indice relaif à l'économ e à la sociéé numériques 1-2015 2 Fiche pays La obn une globale 3 de 0,48 e se e à la 14 e place sur les 28 Éas membres de l'. Concernan l année écoulée, la améliore sa générale

Plus en détail

Sous-évaluation des prix d options par le modèle de Black & Scholes.

Sous-évaluation des prix d options par le modèle de Black & Scholes. Sous-évaluaion des prix d opions par le modèle de Black & Scholes. Mise en évidence par une dynamique combinan mouvemen brownien e processus à saus. Marc Debersé ocobre 6 Résumé S il es bien connu que

Plus en détail

L impact des conditions financières sur la décision d investissement

L impact des conditions financières sur la décision d investissement INVESTISSEMENT L impac des condiions financières sur la décision d invesissemen Fabienne Rosenwald* Depuis une dizaine d années es apparu un regain d inérê pour l éude des liens enre les décisions d invesissemen

Plus en détail

Un modèle intégré de la demande totale d énergie Application à la province de Québec RÉSUMÉ

Un modèle intégré de la demande totale d énergie Application à la province de Québec RÉSUMÉ Un modèle inégré de la demande oale d énergie Applicaion à la province de Québec par JeanThomas Bernard Tiulaire de la Chaire en économique de l'énergie élecrique Déparemen d'économique Universié Laval

Plus en détail

Solutions auto-semblables pour des modèles avec conductivité thermique

Solutions auto-semblables pour des modèles avec conductivité thermique Soluions auo-semblables pour des modèles avec conducivié hermique Séphane DELLACHERIE e Olivier LAFITTE CRM-327 5 décembre 25 Cenre de Recherches Mahémaiques, Universié de Monréal, Case posale 628, Succursale

Plus en détail

STOCHASTIC CONTROL METHODS FOR OPTIMAL PORTFOLIO INVESTMENT

STOCHASTIC CONTROL METHODS FOR OPTIMAL PORTFOLIO INVESTMENT THÈSE DE DOCTORAT DE L ÉCOLE POLYTECHNIQUE Spécialié : MATHÉMATIQUES APPLIQUÉES Présenée par Gilles-Edouard ESPINOSA pour obenir le grade de DOCTEUR DE l ÉCOLE POLYTECHNIQUE Suje : MÉTHODES DE CONTRÔLE

Plus en détail

Ecole des HEC Université de Lausanne FINANCE EMPIRIQUE. Eric Jondeau

Ecole des HEC Université de Lausanne FINANCE EMPIRIQUE. Eric Jondeau Ecole des HEC Universié de Lausanne FINANCE EMPIRIQUE Eric Jondeau FINANCE EMPIRIQUE La prévisibilié des rendemens Eric Jondeau L hypohèse d efficience des marchés Moivaion L idée de base de l hypohèse

Plus en détail

4. Principe de la modélisation des séries temporelles

4. Principe de la modélisation des séries temporelles 4. Principe de la modélisaion des séries emporelles Nous raierons ici, à ire d exemple, la modélisaion des liens enre la polluion amosphérique e les indicaeurs de sané. Mais les méhodes indiquées, comme

Plus en détail

Thème 3: Les instruments financiers

Thème 3: Les instruments financiers Thème 3: Les insrumens financiers Inroducion Evaluaion e compabilisaion des acions Evaluaion e compabilisaion des obligaions Cas pariculiers de la gesion des ires - acions propres Thème 3: Les insrumens

Plus en détail

CARACTERISTIQUES STATIQUES D'UN SYSTEME

CARACTERISTIQUES STATIQUES D'UN SYSTEME CARACTERISTIQUES STATIQUES D'UN SYSTEE 1 SYSTEE STABLE, SYSTEE INSTABLE 1.1 Exemple 1: Soi un sysème composé d une cuve pour laquelle l écoulemen (perurbaion) es naurel au ravers d une vanne d ouverure

Plus en détail