Sponsoring et mécénat

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Sponsoring et mécénat"

Transcription

1 Sponsoring et mécénat Sponsoring : association à un événement (retomber commercial) Mécénat : aide (mais pas forcement de retomber médiatique, publique restreint ) Introduction : Il existe un démarche commune aux 2 techniques qui consiste pour l annonceur à s associer à un évènement cependant ces 2 techniques diffèrent par la nature des motivations exprimées, par les objectifs et les mesures misent en œuvre pour mesurer les retombés. Le sponsoring vas construire une relation entre un produit, une marque, et ses consommateurs potentiels ou existants, il a tendance à exprimer des valeurs clés de l économie tels que la jeunesse, le dynamisme, la compétition, la modernité. Le mécénat lui vise essentiellement des objectifs d images et s inscrit dans le cadre d une communication institutionnelle et dans une démarche de valorisation sociale de l entreprise. Il cherche en effet à associer l image de l entreprise à des valeurs sociales, culturelles, artistiques, humanitaires en affairement des sentiments de solidarités et de générosités. En raison de ces objectifs institutionnels, le mécénat est dû à la stratégie dite : du service rendu. C est en effet le fait de percevoir l entreprise en temps qu atout pour la communauté qui va légitimer sa démarche. Pour que l action soit pertinente le service rendu doit répondre aux 3 critères suivent : - il doit être efficace, c est à dire qu il doit être conforme aux bons sens et à la morale, tout en étant capable de concilier l intérêt général et l intérêt particulier. - il doit être crédible, c est à dire qu il doit être suffisamment éloigné du secteur d activité de l annonceur, pour que l intérêt particulier ne semble pas primer sur l intérêt général - Il doit être déterminant, c'est-à-dire qu il doit apparaitre comme le coup de pouce sans qui l action n aurait pu se faire. Contrairement au sponsoring, l efficacité du mécénat va donc exiger une grande discrétion et une volonté de s effacer derrière l évènement, c est une action qui s inscrit dans la durée et qui ne doit pas trop recourir aux média pour ne pas lui donner de colorations commerciales. I. Sponsoring 1. Les principaux domaines Le sponsoring peux s exprimer à travers plusieurs activités à partir du moment où il permet de mieux communiquer avec la cible en créant une situation affective privilégiée qui va favoriser la réception du message. A. Sponsoring sportif C est un domaine avec de l audience! Le sport représente la plus grande partie des dépenses de sponsoring. 2 principaux critères vont présider au choix de l activité : - nature de l audience directe et indirecte - image qui va être véhiculée par le sport et ses connotations Ce ci dit, il s agit d un secteur encombré et onéreux. 3 dossiers à lire (Rugby, snowboard et canoë, Sodebo)

2 B. Sponsoring culturel et artistique On considère que c est un bon terrain d activité pour l annonceur qui dispose d un budget modeste. En effet le créneau est moins cher et moins encombré que le sport, il offre donc l opportunité pour une PME d une action originale pouvant bénéficier d un bon bouche à oreille. C. Sponsoring scientifique, technique ou éducatif C est une forme de partenariat qui consiste pour l entreprise à apporter son soutien à une manifestation à caractère scientifique, technique ou éducatif. C est notamment un outil de communication efficace pour les produits qui intègrent une dimension importante de R&D. D. Sponsoring des causes sociales et humanitaires C est un terrain d avantage réservé au mécénat, mais qui peut toutefois offrir de bons supports de sponsoring et qui consiste pour l entreprise à s associer à une municipalité ou une association. 2. L exploitation des actions de sponsoring Un programme bien conçu ne peut pas se passer d un mode d exploitation, on utilise principalement pour cela 4 techniques : - les relations presse - les relations publiques - la publicité média - l exploitation informatique A. Les relations presse Elles constituent le 1 er mode d exploitation possible par la flexibilité de leur mise en œuvre et par le faible budget qu on peut y consacrer. Il s agit ici d obtenir de la presse qu elle porte un jugement favorable sur l action de sponsoring et qu elle le transmette au grand public. En outre elle va rendre l information accessible et intéressante. Cela suppose de donner aux journalistes, tous les éléments dont il peut avoir besoin (infos ou photos) et de choisir la technique la plus appropriée : - Communiqué de presse (court et pas cher) - Dossier de presse (photos, plus d infos, possibilité de voir les retombées des années antérieures). - Interview - Conférence de presse - Petit Déj, Déjeuner ou dîners - Voyage de presse B. Les relations publiques Elles peuvent se séparer en 2 parties : - les actions qui concernent le milieu professionnel de l activité parrainée - les actions qui concernent d avantage le grand public de façon plus indifférenciée Dans le 1 er cas, on va considérer que les professionnels du secteur peuvent offrir certaines opportunités à l entreprise, par exemple pour une explication de l esprit de l évènement, par le choix de meilleurs prestataires mais aussi par le développement de contacts commerciaux.

3 Dans le second cas, les actions auront pour principal objectif, d établir un contact direct avec le public de l évènement, par exemple par la présence sur le lieu de représentants de l entreprise, d hôtesses, par la vente ou la distribution d articles publicitaires ou encore la diffusion de flyers. C. La publicité média Un programme d exploitation publicitaire permet de renforcer à la fois l impact de l action et le positionnement de l entreprise, il n est pas nécessairement coûteux car il peut être dans un premier temps limité à la publicité sur le lieu de l évènement ou aux revues spécialisées. La seconde possibilité qui s offre à l entreprise est d intégrer l action de sponsoring dans sa publicité média en faisant par exemple des annonces de participation ou de résultats. Elle prend principalement 2 formes : D. L exploitation informatique - création d un site internet par l entreprise permettant d obtenir des résultats en ligne (notamment dans le domaine sportif) - création d un logiciel de jeux pour renforcer l image et l impact de l action 2. Le Contrôle des actions En dehors des outils traditionnellement utilisés en publicité tels que les post-tests, il existe 2 outils spécifiques au sponsoring : - La mesure de l audience directe qui consiste à évaluer le nombre de personnes présentes lors de la manifestation. - L évaluation des retombées médias par la constitution d une revue de presse partant du principe que l écho d une action de sponsoring dans la presse est le reflet de l intérêt que lui porte le public en général. II. Mécénat Il n existe pas de définition légale du mécénat, en effet la terminologie utilisée est celle prévue par l arrêté du 6 Janvier 89 relatif à la terminologie économique et financière. Ce texte défini le mécénat comme étant le soutien matériel apporté sans contrepartie directe de la part du bénéficiaire à une œuvre ou à une personne pour l exercice d activités présentant un intérêt général. Le mécénat et défini comme l ensemble des concours consenti par une initiative privé en faveur de domaine d intérêt général s étendent aux champs de la culture de la solidarité et de l environnement. C est un élément de la stratégie de communication de l entreprise puisque c est une façon pour elle de s affirmer pour son environnement culturel et social et d apparaitre là où le public de l attend pas forcement. Il permet donc a l entreprise d enrichir son image à son association a des causes gratifiante et sympathique 1. Les objectifs A la différence du sponsoring qui sert essentiellement à promouvoir les produits et les marques commerciales, le mécénat lui va valoriser l image institutionnelle de l entreprise. En premier lieu, c est un outil de communication externe puisqu il permet à l entreprise de mettre en valeur son image, son activité mais aussi son intégration dans son environnement. Elle dispose pour celle de 3 types d outils qui sont la communication graphique, les relations Publiques et enfin les relations Presse.

4 En second lieu, c est un outil de communication interne puisque le mécénat va permettre à l entreprise de sensibiliser d avantage ses salariés à des causes d intérêt général mais aussi de les impliquer d avantage. Cette implication peut prendre différentes formes : - consultation des salariés dans le choix des axes ou des opérations de mécénat - priorité donnée aux initiatives du personnel - canalisation des initiatives du personnel par la création de clubs de bénévoles - pratique du mécénat associé, l entreprise va apporter son concours ) des initiatives soutenues par certains de ses salariés L ouverture à des activités qui se situent hors du champ du travail quotidien permet d introduire de nouvelles valeurs dans l entreprise. Elle permet aussi de favoriser son intégration dans l environnement qu il soit social, culturel, humain ou naturel. En outre la pratique du mécénat peu permettre à l entreprise de rencontrer ses partenaires dans un nouveau contexte pouvant ainsi favoriser les dialogues, les échanges, et offrant aux salariés la possibilité de s enrichir de nouvelles expériences. 2. Les différentes formes du mécénat Les modalités qui s offrent à une entreprise dans le cadre de sa politique de mécénat sont les suivantes : -mécénat financier : apports en numéraire qui peuvent prendre la forme de cotisations, de subventions, et qui sont encadrés d un dispositif juridique. -mécénat en nature : versement peut consister en la remise d un bien immobilier de marchandises en stock, ou en l exécution de prestations de services ou la mise à disposition de moyens matériels, personnels ou techniques. -mécénat technologique : mobiliser le savoir-faire ou le métier de l entreprise au bénéfice de partenaires culturels ou caritatifs. -mécénat de compétences : mise à disposition des compétences des salariés de l entreprise sous la forme de prêt de main d œuvre, d accompagnement dans le montage du projet, d appui techniques. Le mécénat offre aux entreprises 3 formes de gestion : -gestion en régie directe -association de fondation En outre, le mécénat va permettre au personnel de s impliquer de différentes façons, d une part par l information, d autre part par la participation aux choix des actions puis par la possibilité de proposer des projets. 3. La mise en place d une politique de mécénat Elle nécessite des compétences particulières et une phase de réflexion sur les points suivants : - les objectifs externes et internes - les activités de l entreprise et profil des salariés - la cohérence de l action avec la politique de communication institutionnelle et la stratégie globale de l entreprise. - Les moyens que l entreprise peut investir - La gestion de l action - L implication éventuelle du personnel - La valorisation de l action à l intérieur et à l extérieur de l entreprise, auprès des actionnaires, de certains médias, des clients ou des pouvoirs publics.

5 - Actions menées par les concurrents et l existence de niches stratégiques sur lesquelles aucun concurrent ne fait de mécénat. 4. Les principaux domaines - la culture avec 2 secteurs privilégiés : les arts plastiques et la musique. Les actions peuvent prendre différentes formes : soutien à un artiste contemporain, organisation d expos, partenariat technologique - la solidarité : les actions de solidarité concernent une dizaine de secteurs qui ne sont ni exhaustifs ni étanches, en effet une même action peut concerner plusieurs champs de la solidarité : les Droits de l Homme ; l Education et la Formation ; les Enfants, les Jeunes et les Familles ; la Précarité de l Emploi ; les Handicapés ; le Tiers Monde et l International ; la Santé ; les Personnes Agés ; la Recherche Scientifique ; la Recherche Médicale. C est un mécénat qui reste le plus souvent discret mais qui est devenu mais qui est devenu l une des expressions de la nouvelle responsabilité social de l entreprise, ce qui peut lui donner une plus forte légitimité à la fois en internet et en externe. - L environnement : c est un domaine qui prend de plus en plus d importance et qui tend à rattraper les 2 précédents en termes d investissements. Il était considéré il y a encore quelques années comme un mécénat de circonstances lié à des événements ponctuels tels que une marée noire ; mais de plus en plus, les entreprises intègrent ce type d actions dans leur politique de communication. 5. La Convention de Mécénat Le contrat de mécénat n est pas obligatoire puisqu en théorie, un simple accord de volonté des différentes parties peut suffire. Cet accord peut donc être verbal mais l absence d écrit entraine une incertitude sur la nature et l étendue des obligations de chaque partenaire. Il n existe donc pas de contrat type de mécénat cependant, certaines clauses restent essentielles. La première de ces clauses c est la définition des partenaires et du titre auxquels ils agissent. 2 ème clause : c est la convention qui suppose de préciser la raison de l engagement et les objectifs poursuivis. 3 ème clause : c est la définition du projet avec une date limite d exécution 4 ème clause : ce sont les obligations du mécène, avec notamment vérification de sa capacité à effectuer le don et précision du montant total et de l échéancier des versements. 5 ème clause : ce sont les obligations du bénéficiaire qi doivent préciser ses modalités d intervention aux différentes étapes du projet. 6 ème clause : droit d auteur ; si l opération inclus une création artistique ou littéraire, il est nécessaire d identifier le titulaire des droits d auteur. 7 ème clause : exclusivité ou Co-partenariat

6 8 ème clause : assurances ; qui doivent indiquer sur quel partenaire va peser la charge des assurances couvrant la responsabilité civile des biens ou encore le risque d annulation de la manifestation. 9 ème clause : résiliation ; 2 situations peuvent entrainer la résiliation du contrat : non respect des engagements par l une des parties et cessation d activité de l une des parties. On doit donc prévoir ici le sort des obligations réciproques, le remboursement des sommes versées et les dommages et intérets éventuels. 10 ème clause : litige ; en cas de litige concerné l exécution du contrat, une phase de concertation peut être envisagée.

Sommaire. 1. Gérer la publicité : 1. Gérer la publicité : 2. La promotion des ventes : 3. la communication événementielle et le parrainage :

Sommaire. 1. Gérer la publicité : 1. Gérer la publicité : 2. La promotion des ventes : 3. la communication événementielle et le parrainage : Sommaire 1. Gérer la publicité : 1.1 Les acteurs de la publicité : 1.2. Les objectifs publicitaires : 1.3 La détermination du budget : 1.4 L élaboration du message : 1.5 Le choix des médias et des supports

Plus en détail

Politique linguistique

Politique linguistique SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Règlements, directives, politiques et procédures Politique linguistique Adoption Instance/Autorité Date Résolution(s) Conseil d administration 25 octobre 2004 281-CA-4048 Modification(s)

Plus en détail

Financement des clubs

Financement des clubs Financement des clubs Cotisations, subventions, mécénat, manifestations Contact : FFJDA secteur formation formation@ffjudo.com Étude préliminaire 1. Projet club Pour pouvoir définir une politique de financement

Plus en détail

ACTE I FICHIER PRESSE COMMENT LE CRÉER ET LE CONSTRUIRE? Présentation : Chrystel Skowron Responsable communication à Côte-d Or Tourisme

ACTE I FICHIER PRESSE COMMENT LE CRÉER ET LE CONSTRUIRE? Présentation : Chrystel Skowron Responsable communication à Côte-d Or Tourisme ACTE I FICHIER PRESSE COMMENT LE CRÉER ET LE CONSTRUIRE? Présentation : Chrystel Skowron Responsable communication à Côte-d Or Tourisme Connaître les médias et les journalistes Bien communiquer avec la

Plus en détail

Communications (Sommaire)

Communications (Sommaire) Communications (Sommaire) Nos services Nous offrons une gamme de service complet de conception et de production d outils de communication. Nous identifierons les outils de communication les plus appropriés

Plus en détail

EXPLOITATION LOGISTIQUE & TRANSPORTS LES MODULES DE FORMATION

EXPLOITATION LOGISTIQUE & TRANSPORTS LES MODULES DE FORMATION EXPLOITATION LOGISTIQUE & TRANSPORTS LES MODULES DE FORMATION PROGRAMME DE LA FORMATION La formation porte sur quatre (04) Unités d enseignement répartis en modules. Chaque module est affecté d un coefficient

Plus en détail

CULTURE-ACTIONS. Les projets sont instruits, sélectionnés et le niveau de subvention déterminé, en plusieurs étapes :

CULTURE-ACTIONS. Les projets sont instruits, sélectionnés et le niveau de subvention déterminé, en plusieurs étapes : CULTURE-ACTIONS Culture-Actions est un dispositif national d aide financière pour des projets portés par un ou des étudiants. Les projets peuvent être déposés à titre individuel ou associatif. Critères

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL DES MEDECINS CONSEILLERS TECHNIQUES RESPONSABLES DEPARTEMENTAUX

RÉFÉRENTIEL DES MEDECINS CONSEILLERS TECHNIQUES RESPONSABLES DEPARTEMENTAUX 1 RÉFÉRENTIEL DES MEDECINS CONSEILLERS TECHNIQUES RESPONSABLES DEPARTEMENTAUX La santé des élèves constitue un enjeu d'importance pour l'ecole : son incidence sur les apprentissages et la réussite scolaire,

Plus en détail

Guide de rédaction. Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale

Guide de rédaction. Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale Guide de rédaction Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale Table des matières LA PRÉSENTATION DU PROJET 1.1. Le résumé du projet 1.2. L utilité sociale du projet 1.3. Le lien

Plus en détail

Fonds pour l'environnement mondial

Fonds pour l'environnement mondial Fonds pour l'environnement mondial Résumé du document GEF/C.32/8 Stratégie de communication et d information Décision recommandée au Conseil Ayant examiné le document GEF/C.32/8 intitulé Stratégie de communication

Plus en détail

Le BIJ de l Agglomération Royan Atlantique t aide à monter tes projets!

Le BIJ de l Agglomération Royan Atlantique t aide à monter tes projets! Le BIJ de l Agglomération Royan Atlantique t aide à monter tes projets! Une idée de projet culturel, solidaire, artistique, humanitaire, environnemental En France ou à l Etranger? Tu as entre 11 et 30

Plus en détail

CINQUIEME PARTIE Domaines du parrainage et autres instruments de communication

CINQUIEME PARTIE Domaines du parrainage et autres instruments de communication CINQUIEME PARTIE Domaines du parrainage et autres instruments de communication 1) Quatre types de Sponsoring (parfois complémentaires) Le Sponsoring évènementiel : l entreprise s associe à un événement

Plus en détail

POLITIQUE D ACQUISITION EN BIENS, EN SERVICES ET EN TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES AFFLUENTS

POLITIQUE D ACQUISITION EN BIENS, EN SERVICES ET EN TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES AFFLUENTS POLITIQUE D ACQUISITION EN BIENS, EN SERVICES ET EN TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES AFFLUENTS 1. OBJET La présente politique a pour but de préciser l encadrement de l acquisition

Plus en détail

Responsable de la communication externe

Responsable de la communication externe Responsable de la communication externe Famille métier : Domaine d intervention : Communication externe Relations presse Relations publics En entreprise / organisation Autres appelations : Responsable

Plus en détail

Guide d utilisation de l information de crédit en assurance de dommages au Québec

Guide d utilisation de l information de crédit en assurance de dommages au Québec Guide d utilisation de l information de crédit en assurance de dommages au Québec Le 28 septembre 2010 Guide d utilisation de l information de crédit en assurance de dommages au Québec 1 Introduction Il

Plus en détail

RÈGLEMENT INTÉRIEUR DU CONSEIL D ADMINISTRATION

RÈGLEMENT INTÉRIEUR DU CONSEIL D ADMINISTRATION RÈGLEMENT INTÉRIEUR DU CONSEIL D ADMINISTRATION Mis à jour le 4 mars 2015 PREAMBULE Le conseil d administration d ARKEMA (la «Société») a arrêté le présent règlement intérieur contenant le recueil des

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. La fiducie : une opportunité pour le financement des entreprises CONTACT PRESSE

DOSSIER DE PRESSE. La fiducie : une opportunité pour le financement des entreprises CONTACT PRESSE Paris, le 22 octobre 2015 La fiducie : une opportunité pour le financement des entreprises DOSSIER DE PRESSE AU SOMMAIRE La fiducie Inspirée du trust anglo-saxon Pages 4-6 - La fiducie se définit - Une

Plus en détail

Stratégie, évolution des marchés, développement durable. Stratégie Commerciale

Stratégie, évolution des marchés, développement durable. Stratégie Commerciale PROGRAMME PÉDAGOGIQUE CURSUS ENTREPRENEUR DU BATIMENT Durée totale : 70 jours, soit 525 heures + 1 à 3 semaines de mission en entreprise tierce (voir p.7) Stratégie, évolution des marchés, développement

Plus en détail

Plan de développement stratégique 2013-2016

Plan de développement stratégique 2013-2016 Plan de développement stratégique 2013-2016 INTRODUCTION Le Plan de développement stratégique présenté dans les pages qui suivent expose les objectifs du Groupe de Collaboration Internationale en Ingénierie

Plus en détail

ANNEXE I Référentiels du diplôme

ANNEXE I Référentiels du diplôme ANNEXE I Référentiels du diplôme Référentiel des activités professionnelles Référentiel de certification Savoirs associés Unités constitutives du référentiel de certification Management des unités commerciales

Plus en détail

POLITIQUE DE COMMUNICATION

POLITIQUE DE COMMUNICATION POLITIQUE DE COMMUNICATION Mise à jour en juillet 2010 POLITIQUE DE COMMUNICATION 1. MISE EN CONTEXTE... 2 2. FONDEMENTS DE LA POLITIQUE DE COMMUNICATION... 2 3. MISSION DU MINISTÈRE... 2 4. VALEURS...

Plus en détail

Communication externe

Communication externe Communication externe PLAN Introduction Générale. I - Fondements généraux Définition de la communication externe ; Buts et Cibles de la communication externe ; Les composantes de la communication externe,

Plus en détail

Le Mécénat. -Le mécénat d entreprise. - Le mécénat des personnes physiques

Le Mécénat. -Le mécénat d entreprise. - Le mécénat des personnes physiques LE MECENAT 1 -Le mécénat d entreprise - Le mécénat des personnes physiques 2 Le partenariat regroupe l ensemble des dispositifs mettant en relation entreprises et associations : parrainage (ou sponsoring)

Plus en détail

UN MONDE D ENGAGEMENT

UN MONDE D ENGAGEMENT UN MONDE D ENGAGEMENT PROJET ÉDUCATIF Le collège Édouard-Montpetit est un établissement d enseignement supérieur public et laïc qui fait partie du réseau des collèges d enseignement général et professionnel

Plus en détail

Diagnostic partiel de l unité commerciale et consignes générales sur le dossier de 10 pages

Diagnostic partiel de l unité commerciale et consignes générales sur le dossier de 10 pages Diagnostic partiel de l unité commerciale et consignes générales sur le dossier de 10 pages I. Consignes générales Le dossier répond à des critères d exigences qui ont été définies par le référentiel de

Plus en détail

Programme détaillé BTS TECHNICO-COMMERCIAL. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS TECHNICO-COMMERCIAL. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT Programme détaillé BTS TECHNICO-COMMERCIAL Objectifs de la formation Le Brevet de Technicien Supérieur Technico-commercial est un diplôme national de l enseignement supérieur dont le titulaire a pour fonction

Plus en détail

PROJET ASSOCIATIF DE L ADAP

PROJET ASSOCIATIF DE L ADAP PROJET ASSOCIATIF DE L ADAP RAPPEL HISTORIQUE C est au travers de l histoire de l ADAP et notamment les raisons qui ont motivé sa création, les transformations de son activité et de son fonctionnement

Plus en détail

Conditions générales de licence de logiciel

Conditions générales de licence de logiciel Conditions générales de licence de logiciel 1. Préambule MAÏDOTEC est titulaire des droits de propriété intellectuelle et de commercialisation sur le logiciel décrit dans les conditions particulières associées

Plus en détail

RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES

RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES OBJET : POLITIQUE DE VALORISATION DE COTE : DG 2012-02 LA LANGUE FRANÇAISE APPROUVÉE PAR : Le conseil d administration En vigueur le 16 mai 2012 RESPONSABLE DE L APPLICATION

Plus en détail

SESSION DE FORMATION DES COLLABORATEURS DES MEDIATEURS DE L AMP-UEMOA

SESSION DE FORMATION DES COLLABORATEURS DES MEDIATEURS DE L AMP-UEMOA LE MEDIATEUR DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE Union Discipline Travail SESSION DE FORMATION DES COLLABORATEURS DES MEDIATEURS DE L AMP-UEMOA Du 22 au 24 octobre 2014 Thème 2 : Communication

Plus en détail

Le bureau du recrutement et des concours

Le bureau du recrutement et des concours Cette brochure présente les conditions d inscription ainsi que les nouvelles épreuves applicables dès 2013 au concours d attaché d administrations parisiennes. Dans un souci pédagogique, divers indications

Plus en détail

Qu est-ce qu une convention avec l Agefiph?

Qu est-ce qu une convention avec l Agefiph? Qu est-ce qu une convention avec l Agefiph? C est une modalité de contractualisation avec l Agefiph traduisant l engagement de la direction de l entreprise de mettre en place une politique d emploi des

Plus en détail

La participation au Trophée des Audacieuses

La participation au Trophée des Audacieuses Réglement du concours A ÉDITION 2013 Article 1 : Objet et catégories du Trophée A La création d entreprise par les femmes est encore insuffisante. Les femmes ne représentent, en effet, que 30 % créateurs

Plus en détail

INGENIERIE FINANCIERE DE PROJETS

INGENIERIE FINANCIERE DE PROJETS INGENIERIE FINANCIERE DE PROJETS Référence : Agnès DALLOZ Date de dernière mise à jour : 30/07/2004 Etat : Définitif Auteur : Objet du document : Destinataires Agnès DALLOZ Simone SCHARLY Objet de la diffusion

Plus en détail

Baccalauréat sciences et technologies de l hôtellerie et de la restauration (STHR) Programme d économie et gestion hôtelière CLASSE DE SECONDE

Baccalauréat sciences et technologies de l hôtellerie et de la restauration (STHR) Programme d économie et gestion hôtelière CLASSE DE SECONDE Baccalauréat sciences et technologies de l hôtellerie et de la restauration (STHR) Programme d économie et gestion CLASSE DE SECONDE La série technologique hôtellerie-restauration présente des particularités

Plus en détail

CHARTE DES BENEVOLES ASSOCIATIFS

CHARTE DES BENEVOLES ASSOCIATIFS CHARTE DES BENEVOLES ASSOCIATIFS Sommaire GENERALITES Définition du bénévole Qu'est ce que le bénévolat INFORMATIONS Responsabilité civile Responsabilité pénale Responsabilité financière Assurance Frais

Plus en détail

Synthèse du projet de l association SEVE pour la gestion et l animation en Délégation de Service Public de l Espace Vie Etudiante

Synthèse du projet de l association SEVE pour la gestion et l animation en Délégation de Service Public de l Espace Vie Etudiante Synthèse du projet de l association SEVE pour la gestion et l animation en Délégation de Service Public de l Espace Vie Etudiante Juin 2012 INTRODUCTION L'association «Savoirs, Émancipation, Vie Étudiante»

Plus en détail

Programme opérationnel national du Fonds Social Européen pour l Emploi et l Inclusion en Métropole APPEL A PROJETS DU FONDS SOCIAL EUROPEEN

Programme opérationnel national du Fonds Social Européen pour l Emploi et l Inclusion en Métropole APPEL A PROJETS DU FONDS SOCIAL EUROPEEN Programme opérationnel national du Fonds Social Européen pour l Emploi et l Inclusion en Métropole APPEL A PROJETS DU FONDS SOCIAL EUROPEEN AXE 4 du PON FSE ASSISTANCE TECHNIQUE Objectif spécifique 1 :

Plus en détail

Programme Bourse Solidarité Vacances Convention ANCV Porteur de projets

Programme Bourse Solidarité Vacances Convention ANCV Porteur de projets (organisme) Agréé(e) par Programme Bourse Solidarité Vacances Convention ANCV Porteur de projets ENTRE LES SOUSSIGNES: L Agence Nationale pour les Chèques-Vacances, Établissement public à caractère industriel

Plus en détail

Concevoir la stratégie économique de l ACI : Lire et analyser un bilan

Concevoir la stratégie économique de l ACI : Lire et analyser un bilan Concevoir la stratégie économique de l ACI : Lire et analyser un bilan Le bilan = l état du patrimoine à un instant T. Une photographie de ce que la structure a comme ressources et de l utilisation qu

Plus en détail

Calendrier des formations 2016 CERTIFICAT DE QUALIFICATION PROFESSIONNELLE EN MUTUALITE

Calendrier des formations 2016 CERTIFICAT DE QUALIFICATION PROFESSIONNELLE EN MUTUALITE Calendrier des formations 2016 CERTIFICAT DE QUALIFICATION PROFESSIONNELLE EN MUTUALITE CQP Chargé de relations à distance 280 heures (40 jours) 2016 AVRIL Du lundi 11 (13h30) au vendredi 15 (12h15) MAI

Plus en détail

Dossier de présentation du Concours d affiches international 2015

Dossier de présentation du Concours d affiches international 2015 Dossier de présentation du Concours d affiches international 2015 N effacez pas nos... droits Affiche lauréate de l édition 2014 Maison de quartier Paul Langevin - Villetaneuse - Seine-Saint-Denis Une

Plus en détail

Charte du fournisseur SICAE-OISE dans le cadre de ses relations avec la clientèle professionnelle

Charte du fournisseur SICAE-OISE dans le cadre de ses relations avec la clientèle professionnelle Charte du fournisseur SICAE-OISE dans le cadre de ses relations avec la clientèle professionnelle Préambule SICAE-OISE, dont le siège est situé à Compiègne, est fournisseur historique d électricité auprès

Plus en détail

DÉFINITION DES ÉPREUVES

DÉFINITION DES ÉPREUVES DÉFINITION DES ÉPREUVES EP1 techniques esthétiques Épreuve pratique et écrite Coefficient 7 (+ coefficient 1 pour l évaluation de la VSP) - Durée : 3h 30 Objectif de l épreuve Cette épreuve a pour but

Plus en détail

Sommaire. La fiscalité des associations. Les déclarations de résultat. Le sponsoring et le mécénat

Sommaire. La fiscalité des associations. Les déclarations de résultat. Le sponsoring et le mécénat Document établi le 12/07/2011 Sommaire La fiscalité des associations Les déclarations de résultat Le sponsoring et le mécénat L obligation de nomination du commissaire aux comptes La rémunération de salariés

Plus en détail

En croisant ces constats et ces enjeux, la région Centre a arrêté dans le cadre du schéma régional des formations 5 orientations:

En croisant ces constats et ces enjeux, la région Centre a arrêté dans le cadre du schéma régional des formations 5 orientations: PROTOCOLE D ACCORD ENTRE LE SECRETARIAT D ETAT A LA SOLIDARITE ET LA REGION CENTRE POUR LA MISE EN PLACE D UN PLAN DES METIERS DANS LE SECTEUR SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL I : Contexte: Le schéma régional des

Plus en détail

ROWING CANADA AVIRON. Coordonnateur aux communications et aux relations publiques (Bilingue) Description du poste

ROWING CANADA AVIRON. Coordonnateur aux communications et aux relations publiques (Bilingue) Description du poste ROWING CANADA AVIRON Coordonnateur aux communications et aux relations publiques (Bilingue) Description du poste 1.0 DESCRIPTION 1.1 ORGANISATION : Association canadienne d aviron amateur (Rowing Canada

Plus en détail

Conditions générales de l Afdas

Conditions générales de l Afdas Conditions générales de l Afdas Version du 30 juillet 2015 Les présentes conditions s appliquent à l ensemble des acteurs : entreprises adhérentes à l Afdas, organismes de formation ou prestataires, bénéficiaires

Plus en détail

Appui conseil pour les organisations sociales et solidaires

Appui conseil pour les organisations sociales et solidaires Appui conseil pour les organisations sociales et solidaires PRESENTATION DU PROJET Coup de Pousse est une agence de Conseil orientée vers les petites et moyennes organisations agissant dans le secteur

Plus en détail

DESCRIPTION DU PROGRAMME Dernière mise à jour : octobre 2012

DESCRIPTION DU PROGRAMME Dernière mise à jour : octobre 2012 _ DESCRIPTION DU PROGRAMME Dernière mise à jour : octobre 2012 1. Le Programme 1.1. Description du Programme Le programme IntégraTIon Montréal est une mesure financière incitative auprès des employeurs

Plus en détail

PLAN DE COMMUNICATION

PLAN DE COMMUNICATION PLAN DE COMMUNICATION SAGE du bassin de la Sarthe Aval Commission Locale de l Eau Mai 2012 Avril 2012 Avant-propos L élaboration du SAGE du bassin de la Sarthe Aval nécessite de mettre en place une démarche

Plus en détail

PETIT GUIDE PRATIQUE POUR LA CREATION D UNE NOUVELLE SECTION AU SEIN DE L ASSOCIATION

PETIT GUIDE PRATIQUE POUR LA CREATION D UNE NOUVELLE SECTION AU SEIN DE L ASSOCIATION PETIT GUIDE PRATIQUE POUR LA CREATION D UNE NOUVELLE SECTION AU SEIN DE L ASSOCIATION Introduction Dans la recherche de développement de l association, la création d une nouvelle section est une des solutions

Plus en détail

REFERENTIEL DU CONCOURS

REFERENTIEL DU CONCOURS REFERENTIEL DU CONCOURS 25 e CONCOURS 2013-2015 Groupe 17 Classe 2 TECHNICO COMMERCIAL CONSEIL EN SOLUTIONS D EFFICACITE ENERGETIQUES L ŒUVRE LES CONDITIONS A REMPLIR LES MODALITES DE REALISATION DES EPREUVES

Plus en détail

CONVENTION DE PARTENARIAT

CONVENTION DE PARTENARIAT CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE LA FEDERATION FRANCAISE DE VOLLEY-BALL dont le siège social est situé 17 rue Georges Clémenceau 94607 Choisy le Roi, représentée par Monsieur Gil PELLAN, agissant en qualité

Plus en détail

La politique de valorisation du CNRS

La politique de valorisation du CNRS LIMSI 22 mars La politique de valorisation du CNRS Franck Charron La valorisation : mission du CNRS Décret n 82-993 du 24 novembre 1982 modifié portant organisation et fonctionnement du CNRS (Article 2)

Plus en détail

Le traitement par l ARCEP des réclamations des utilisateurs des services postaux

Le traitement par l ARCEP des réclamations des utilisateurs des services postaux Juillet 2013 Le traitement par l ARCEP des réclamations des utilisateurs des services postaux Le cadre juridique et les modalités de traitement des réclamations 1 Introduction Aux termes de l article L.

Plus en détail

Code de déontologie de l USPI Genève- Edition 2004. Code de déontologie de l USPI Genève

Code de déontologie de l USPI Genève- Edition 2004. Code de déontologie de l USPI Genève Code de déontologie de l USPI Genève Edition 2004 1 PREAMBULE 3 REGLES GENERALES 3 RELATIONS AVEC LE PUBLIC 3-4 RELATIONS AVEC LA CLIENTELE 4-5 RELATIONS AVEC LES CONFRERES 5-7 2 Code de déontologie de

Plus en détail

Appel à projets: le serious game au service de la filière numérique d Aquitaine

Appel à projets: le serious game au service de la filière numérique d Aquitaine REGION AQUITAINE - DELEGATION TIC Appel à projets: le serious game au service de la filière numérique d Aquitaine La Région Aquitaine soutient une politique ambitieuse de développement numérique. Dans

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Droits et libertés des âgés - Lancement de l expérimentation de la Charte de géolocalisation

DOSSIER DE PRESSE. Droits et libertés des âgés - Lancement de l expérimentation de la Charte de géolocalisation DOSSIER DE PRESSE Droits et libertés des âgés - Lancement de l expérimentation de la Charte de géolocalisation Mars 2014 1 TEXTE DE LA CHARTE DE GÉOLOCALISATION Charte sur les bonnes pratiques relatives

Plus en détail

POLITIQUE DE COMMUNICATION 1

POLITIQUE DE COMMUNICATION 1 POLITIQUE DE COMMUNICATION 1 1) CONTEXTE GÉNÉRAL 1.1) INTRODUCTION Le Conseil municipal reconnaît que les communications avec le public et les communications entre employés et élus jouent un rôle majeur

Plus en détail

Appui à la mise en place (ou à l amélioration) d un dispositif interne de suivi évaluation

Appui à la mise en place (ou à l amélioration) d un dispositif interne de suivi évaluation Appui à la mise en place (ou à l amélioration) d un dispositif interne de suivi évaluation Finalité : Place dans le cycle du projet : Favoriser le pilotage de projets au cours de leur mise en œuvre. 1

Plus en détail

Fonds d Initiatives Citoyennes de la Ville de Jarny REGLEMENT INTERIEUR

Fonds d Initiatives Citoyennes de la Ville de Jarny REGLEMENT INTERIEUR Fonds d Initiatives Citoyennes de la Ville de Jarny REGLEMENT INTERIEUR Préambule : Le FIC s inscrit dans le cadre de la politique de proximité engagée par la Ville, notamment par la mise en place des

Plus en détail

Comité Départemental Olympique et Sportif de Côte-d Or. Commission communication, partenariat et rayonnement novembre 2010

Comité Départemental Olympique et Sportif de Côte-d Or. Commission communication, partenariat et rayonnement novembre 2010 Comité Départemental Olympique et Sportif de Côte-d Or Commission communication, partenariat et rayonnement novembre 2010 La communication en quelques clics Avant de communiquer Un processus qui implique

Plus en détail

Le numérique au service de l École

Le numérique au service de l École Le numérique au service de l École L essentiel > Notre monde connaît aujourd hui avec le numérique une rupture technologique aussi importante que celle de l invention de l imprimerie au XV e siècle. La

Plus en détail

Guide pratique des aides à Guide pratique pour la propriété intellectuelle les études de faisabilité en Wallonie

Guide pratique des aides à Guide pratique pour la propriété intellectuelle les études de faisabilité en Wallonie Guide Guide pratique pratique des pour aides à la les propriété études de intellectuelle faisabilité en Wallonie SOMMAIRE 1. L innovation technologique... 2 2. Le cadre légal des aides... 2 2.1. Recherche

Plus en détail

PRIX DU POLE-RELAIS LAGUNES MEDITERRANEENNES 2013

PRIX DU POLE-RELAIS LAGUNES MEDITERRANEENNES 2013 Structures porteuses du Pôle-relais : www.pole-lagunes.org APPEL A PROJETS PRIX DU POLE-RELAIS LAGUNES MEDITERRANEENNES 2013 «Culture et création artistique en territoire lagunaire» En Languedoc-Roussillon,

Plus en détail

Premier bilan des groupes «marionnettes» et «montage vidéo»

Premier bilan des groupes «marionnettes» et «montage vidéo» Premier bilan des groupes «marionnettes» et «montage vidéo» L hôpital de jour pour adolescents de l ASM13 accueille pour des soins de longue durée des patients ayant tous présenté des troubles psychiques

Plus en détail

Présentation. Il s agit donc ici d informations données à titre indicatif pour soutenir la réflexion des milieux.

Présentation. Il s agit donc ici d informations données à titre indicatif pour soutenir la réflexion des milieux. Nouvelles orientations en évaluation des apprentissages au primaire Informations des conseillers pédagogiques disciplinaires pour soutenir le travail d élaboration des normes et modalités dans les établissements

Plus en détail

Cartographie de compétences : conception d un plan d affaire

Cartographie de compétences : conception d un plan d affaire Cartographie de compétences : conception d un plan d affaire Processus Activité Attitudes / comportements Capacités Connaissances Définition de l idée Utilise des méthodes et des techniques d évaluation

Plus en détail

CATALOGUE DES FORMATIONS 2012-2013

CATALOGUE DES FORMATIONS 2012-2013 accompagner la professionnalisation et le développement des associations sportives! CATALOGUE DES FORMATIONS 2012-2013 A destination des dirigeants bénévoles d associations sportives et des salariés de

Plus en détail

La fidélisation client

La fidélisation client La fidélisation client Auteur : Jean-Marc Lehu - Universitaire français conseil en marketing et communication Volume : 480 pages Date de parution : octobre 1999 Editeur : éditions d organisation INTERET(S)

Plus en détail

Propriété, protection et valorisation des Résultats des recherches réalisées au sein de l'université de Liège. 1. Règlement général : actualisation

Propriété, protection et valorisation des Résultats des recherches réalisées au sein de l'université de Liège. 1. Règlement général : actualisation Conseil d'administration DOC. 17.908bis/CA/18.11.2015 Propriété, protection et valorisation des Résultats des recherches réalisées au sein de l'université de Liège 1. Règlement général : actualisation

Plus en détail

Cahier des charges pour la conception des sujets pour l ECE en TS Évaluation des Compétences Expérimentales

Cahier des charges pour la conception des sujets pour l ECE en TS Évaluation des Compétences Expérimentales Cahier des charges pour la conception des sujets pour l ECE en TS Évaluation des Compétences Expérimentales Sommaire Définition et objectifs de l épreuve.. p1 Compétences à évaluer.. p2 Conception du sujet..

Plus en détail

Convention entre l Union Sociale pour l Habitat et la Caisse des Dépôts

Convention entre l Union Sociale pour l Habitat et la Caisse des Dépôts Convention entre l Union Sociale pour l Habitat et la Caisse des Dépôts Entre L Union Sociale pour l Habitat, représentée par son Président, Michel Delebarre et la Caisse des Dépôts, représentée par son

Plus en détail

CONVENTION. Pour aide à la création de l E.H.P.A.D. «La Marrière»

CONVENTION. Pour aide à la création de l E.H.P.A.D. «La Marrière» CONVENTION Pour aide à la création de l E.H.P.A.D. «La Marrière» Entre : LA VILLE DE NANTES, représentée par Madame Michèle FRANGEUL, agissant en cette qualité en vertu d une délibération du Conseil Municipal

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ Arrêté du 4 mai 2011 fixant le cahier des charges relatif au label national «Orientation pour tous - pôle

Plus en détail

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 H114-8-3 PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 Adaptation du document La formation à la gestion d un établissement d enseignement, Les orientations et les compétences

Plus en détail

RÈGLE 2400 RELATIONS ENTRE LES COURTIERS MEMBRES ET DES ENTITÉS DE SERVICES FINANCIERS : PARTAGE DE BUREAUX INTRODUCTION La présente Règle établit

RÈGLE 2400 RELATIONS ENTRE LES COURTIERS MEMBRES ET DES ENTITÉS DE SERVICES FINANCIERS : PARTAGE DE BUREAUX INTRODUCTION La présente Règle établit RÈGLE 2400 RELATIONS ENTRE LES COURTIERS MEMBRES ET DES ENTITÉS DE SERVICES FINANCIERS : PARTAGE DE BUREAUX INTRODUCTION La présente Règle établit des lignes directrices à l intention des courtiers membres

Plus en détail

Propositions pour des actions humanitaires de qualité. Définir un budget en cohérence avec le plan de formation élaboré

Propositions pour des actions humanitaires de qualité. Définir un budget en cohérence avec le plan de formation élaboré Définir un budget en cohérence avec le plan de formation élaboré Les éléments suivants sont à prendre en compte : 1. Le volume d heures ou de jours de formation. 2. Le volume des effectifs (pour évaluer

Plus en détail

PLAN D ACTION DE SÉCURITÉ POUR LE QUARTIER SAINT-JEAN-VIANNEY ET STRATÉGIE DE MISE EN ŒUVRE

PLAN D ACTION DE SÉCURITÉ POUR LE QUARTIER SAINT-JEAN-VIANNEY ET STRATÉGIE DE MISE EN ŒUVRE PLAN D ACTION DE SÉCURITÉ POUR LE QUARTIER SAINT-JEAN-VIANNEY ET STRATÉGIE DE MISE EN ŒUVRE VERSION FINALE COMITÉ LOCAL DE REVITALISATION INTÉGRÉE DU QUARTIER SAINT-JEAN-VIANNEY (RUI 2) 1 TABLE DES MATIÈRE

Plus en détail

Éléments de langage et messages clés

Éléments de langage et messages clés Éléments de langage et messages clés 14 Comment orchestrer le discours?......................................................................... 16 Les outils pour communiquer.................................................................................

Plus en détail

Fiche emploi-cible REN. Directeur/trice de structure associative d Education à l Environnement. Cette fiche emploi-cible a pour objectif :

Fiche emploi-cible REN. Directeur/trice de structure associative d Education à l Environnement. Cette fiche emploi-cible a pour objectif : Fiche emploi-cible REN Réseau Réseau école école et Nature et Nature L éducation à à l environnement pour comprendre pour comprendre le monde, le monde, Réseau école et Nature agir agir et vivre et vivre

Plus en détail

COMMENT DéVELOPPER SON CLUB?

COMMENT DéVELOPPER SON CLUB? COMMENT DéVELOPPER SON CLUB? Accompagnement dans la création d un projet de développement. LE PROJET CLUB Analyser les points forts et points faibles Définir des axes d amélioration Décliner en actions

Plus en détail

PROJET (propositions du groupe de travail)

PROJET (propositions du groupe de travail) APPUI OPERATIONNEL A L ELABORATION DES OUTILS PRATIQUES DE MISE EN PLACE DES CLASSIFICATIONS AU SEIN DE LA BRANCHE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE PROJET (propositions du groupe de travail) Préambule Pourquoi

Plus en détail

POLITIQUE NUMÉRO 13 POLITIQUE D ÉVALUATION DE LA CONTRIBUTION DU PERSONNEL D ENCADREMENT DU CÉGEP MARIE-VICTORIN

POLITIQUE NUMÉRO 13 POLITIQUE D ÉVALUATION DE LA CONTRIBUTION DU PERSONNEL D ENCADREMENT DU CÉGEP MARIE-VICTORIN COLLÈGE D'ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL ET PROFESSIONNEL MARIE-VICTORIN POLITIQUE NUMÉRO 13 POLITIQUE D ÉVALUATION DE LA CONTRIBUTION DU PERSONNEL D ENCADREMENT DU CÉGEP MARIE-VICTORIN Adoptée le 21 juin 1995 CA-95-20-190

Plus en détail

Gestion de projets artistiques et culturels

Gestion de projets artistiques et culturels Gestion de projets artistiques et culturels Méthodologie de projet : de l idée à l évaluation (réf. 101A) Philippe Fabre Consultant en ressources humaines Philippe Fabre Conseil 2 jours 16 et 23 mai 2014

Plus en détail

Question 1 : Quelle mode de fonctionnement pour l EcoTeam?

Question 1 : Quelle mode de fonctionnement pour l EcoTeam? EcoTeams dans les structures publiques Compte rendu de l atelier «Ruche» Rencontre du réseau de coaches internes - Mons Jeudi 12 novembre 2015 Synthèse de l exercice de production en sous-groupes autour

Plus en détail

Charte Ile-de-France des résidences d artistes du spectacle vivant

Charte Ile-de-France des résidences d artistes du spectacle vivant Charte Ile-de-France des résidences d artistes du spectacle vivant La présence artistique en Ile-de-France est constituée par la présence régulière et perceptible au sein des lieux du spectacle vivant,

Plus en détail

Arts, Communication et Organisation d'é vénements.

Arts, Communication et Organisation d'é vénements. Arts, Communication et Organisation d'é vénements. communication Communication globale Communication des marques, entreprises, associations... Aujourd hui le poste de responsable de communication est difficilement

Plus en détail

PICARDIE EN FÊTE Règlement d intervention

PICARDIE EN FÊTE Règlement d intervention PICARDIE EN FÊTE Règlement d intervention Le dispositif «Picardie en fête» vise à soutenir, depuis de nombreuses années, les initiatives socio-culturelles, culturelles et d animation locale dans leur diversité

Plus en détail

COMITE D AUDIT RAPPORT ANNUEL - 2012

COMITE D AUDIT RAPPORT ANNUEL - 2012 COMITE D AUDIT RAPPORT ANNUEL - 2012 INSTITUT NATIONAL DU CANCER RAPPORT AU COMITE D AUDIT Page 1 Sommaire I. TRAVAUX DU COMITE D AUDIT EN 2012... 3 II. PLAN ANNUEL D AUDIT 2012... 3 1. CONTEXTE... 3 2.

Plus en détail

3) L externalisation réduit-elle le coût des services publics?

3) L externalisation réduit-elle le coût des services publics? 1 FIPECO le 14.04.2016 Les notes d analyse V) Les dépenses publiques 3) L externalisation réduit-elle le coût des services publics? François ECALLE L externalisation des services publics, qui consiste

Plus en détail

L encadrement des sondages et l élection présidentielle (dissert.)

L encadrement des sondages et l élection présidentielle (dissert.) L encadrement des sondages et l élection présidentielle (dissert.) Table des matières Table des matières... 2 Introduction... 3 I La loi du 19 Juillet 1977 : une réglementation originelle mise en cause...

Plus en détail

ésid ART- COM L ART AU SERVICE DE VOTRE ENTREPRISE Initiez un projet d entreprise fort, innovant et créateur de valeur

ésid ART- COM L ART AU SERVICE DE VOTRE ENTREPRISE Initiez un projet d entreprise fort, innovant et créateur de valeur R La ésid ART- COM ésidence des ARTS & de la COMMUNICATION L ART AU SERVICE DE VOTRE ENTREPRISE Initiez un projet d entreprise fort, innovant et créateur de valeur Faire entrer l art dans son entreprise,

Plus en détail

La stratégie commerciale d Aviva en 2009 : Sécurité, dynamisme, développement durable.

La stratégie commerciale d Aviva en 2009 : Sécurité, dynamisme, développement durable. Communiqué de presse Bois-Colombes, le 11 février 2009 La stratégie commerciale d Aviva en 2009 : Sécurité, dynamisme, développement durable. L année 2008 restera, pour les épargnants et les assurés, une

Plus en détail

L Aide au conseil à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC)

L Aide au conseil à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) Accompagnement des Ressources Humaines L Aide au conseil à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) A - l aide à la préparation des entreprises à la GPEC (sensibilisation) B - l

Plus en détail

Approche de la négociation commerciale et objet du livre

Approche de la négociation commerciale et objet du livre I N T R O D U C T I O N Approche de la négociation commerciale et objet du livre Depuis l achèvement de la première édition de cet ouvrage en décembre 1997, le monde a changé sous plusieurs angles et a

Plus en détail

CONSULTATION SUR L ACCES A UN COMPTE DE PAIEMENT DE BASE. COMMISSION EUROPÉENNE Direction générale du marché intérieur et des services 6.10.

CONSULTATION SUR L ACCES A UN COMPTE DE PAIEMENT DE BASE. COMMISSION EUROPÉENNE Direction générale du marché intérieur et des services 6.10. COMMISSION EUROPÉENNE Direction générale du marché intérieur et des services INSTITUTIONS FINANCIÈRES Opérations avec les particuliers, politique des consommateurs et systèmes de paiement 6.10.2010 CONSULTATION

Plus en détail

AUTONOMIS NOUVELLE GÉNÉRATION Une réponse plus efficace pour les personnes dépendantes et leur entourage

AUTONOMIS NOUVELLE GÉNÉRATION Une réponse plus efficace pour les personnes dépendantes et leur entourage AUTONOMIS NOUVELLE GÉNÉRATION Une réponse plus efficace pour les personnes dépendantes et leur entourage PARTENARIAT NATIXIS ASSURANCES, FRANCE DOMICILE ET UNA Contacts presse Karine BRIAND Responsable

Plus en détail

Projet de loi n 1210 portant réforme de l hôpital et des dispositions relatives aux patients, à la santé et aux territoires

Projet de loi n 1210 portant réforme de l hôpital et des dispositions relatives aux patients, à la santé et aux territoires Projet de loi n 1210 portant réforme de l hôpital et des dispositions relatives aux patients, à la santé et aux territoires PROPOSITIONS D AMENDEMENTS DE L UNASEA L UNASEA est favorable à l objectif affiché

Plus en détail