Au-delà de la conformité. L excellence des données sur les risques comme moyen de se démarquer

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Au-delà de la conformité. L excellence des données sur les risques comme moyen de se démarquer"

Transcription

1 Au-delà de la conformité L excellence des données sur les risques comme moyen de se démarquer

2 Cette page a été intentionnellement laissée en blanc.

3 Les nouvelles règles sur l agrégation des données sur les risques et la notification des risques ont une incidence sur les activités et les systèmes informatiques des banques Si les données font l objet d une plus grande attention dans les secteurs de la cybersécurité et de la notification des risques, elles sont rarement considérées comme un enjeu critique et stratégique par les équipes de la haute direction. Étant donné l urgence de demandes concurrentes en matière économique et réglementaire, les politiques et les pratiques de gestion des données font souvent l objet d une faible priorité. Toutefois, cette négligence recèle un danger. En d autres termes, une équipe de direction qui se fie à des données incomplètes, inexactes ou périmées peut compromettre la prise de décisions commerciales. Le problème s intensifie par le fait qu à partir de la saisie jusqu au processus d agrégation, les données ne sont pas utilisés à des fins utiles. Plusieurs institutions financières doivent effectuer un nettoyage intensif des données et faire un rapprochement manuel avant de pouvoir produire des rapports de gestion raisonnablement agrégés qui ne sont souvent que des rapports de base. Pour compliquer les faits, le travail requis pour nettoyer, manipuler et rapprocher les données empêche souvent les analystes de bien comprendre les mesures clés et leurs répercussions sur les activités commerciales. Cette situation est nuisible pour les affaires et pour la transparence des marchés financiers. Afin de redresser cette situation, le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (le «Comité de Bâle») a publié 14 principes destinés à renforcer l agrégation des données sur les risques et la notification des risques. 1 Si les principes se concentrent manifestement sur les données sur les risques, ils visent à toutes fins utiles à aider les banques à prendre des décisions éclairées, uniformes et en temps opportun. Considérant l état actuel des affaires pour la majorité des banques, ces principes auront de fortes et profondes répercussions sur les activités bancaires. Les établissements bancaires d importance systémique à l échelle mondiale (EBISm) devront se conformer à ces principes d ici janvier 2016, entreprendre des auto-évaluations annuelles et produire des plans de mesures correctives et de mise en œuvre pour combler les lacunes. Au Canada, le BSIF s attend que les établissements bancaires d importance systémique à l échelle nationale (EBISn) se conforment d ici décembre Le Comité de Bâle et le BSIF s attendent à ce que toute nouvelle banque désignée à titre d EBISm ou d EBISn se conforme dans les trois années qui suivent sa désignation. Au fil du temps, ces principes seront déployés et représenteront les normes minimales en matière de qualité des données et de gouvernance qui s appliqueront à toutes les institutions bancaires et sociétés d assurances réglementées. 1 Comité de Bâle sur le contrôle bancaire «Principes aux fins de l agrégation des données sur les risques et de la notification des risques» (BCBS 239) Au-delà de la conformité 1

4 Au cœur des principes du Comité de Bâle Selon les Principes aux fins de l agrégation des données sur les risques et de la notification des risques, du Comité de Bâle, les 14 principes visent quatre thèmes clés : Thèmes clés Principes du Comité de Bâle Gouvernance et infrastructure 1. Gouvernance 2. Architecture de données et infrastructure informatique Capacités d agrégation des données sur les risques 3. Exactitude et intégrité 4. Exhaustivité 5. Actualité 6. Adaptabilité Pratiques de notification des risques 7. Exactitude 8. Représentativité 9. Clarté et utilité 10. Fréquence 11. Distribution Attentes de surveillance 12. Supervision 13. Actions correctives et mesures de supervision 14. Coopération entre autorités d origine/d accueil Les principes aux fins de l agrégation des données sur les risques et de la notification des risques du Comité de Bâle (les «principes RDAR») établissent des attentes sans précédent que chaque banque interprétera à sa façon. Par exemple, si les banques sont supposées posséder des capacités d agrégation des données sur les risques communes dans l ensemble de leurs systèmes, il n y a pas une mesure particulière requise pour exprimer différentes formes de risques. De même, des caractéristiques comme l exhaustivité, l actualité, l adaptabilité et l exactitude peuvent avoir plusieurs significations lorsqu elles s appliquent à différents risques. La granularité des données et des rapports sur le crédit, le marché et les risques opérationnels varie elle aussi. En fait, ce besoin pour différents niveaux de détails peut amener les banques à prendre en considération leur infrastructure de modélisation des risques lorsqu elles conçoivent leur processus de notification des risques. À moins que les banques n améliorent leur infrastructure d agrégation des données sur les risques, elles ne seront pas en mesure de documenter et de valider pleinement leurs capacités d agrégation des données sur les risques et de notification des risques pour répondre aux exigences. 2 Au-delà de la conformité

5 Des défis semblables se présentent en ce qui concerne l obligation pour les banques de déployer des systèmes pouvant produire des données sur les risques agrégées dans des périodes de tension ou de crise. Une agrégation efficace des données sur les risques en période de tension ou de crise pourrait sous-entendre un besoin de bâtir une «surcapacité» relativement à des besoins normaux. En même temps, les capacités d agrégation devront demeurer souples pour répondre aux demandes ponctuelles. Par conséquent, les banques doivent trouver un équilibre entre l utilisation de capacités automatisées, essentielles à l actualité et à l exactitude, et le recours à des processus manuels ponctuels. Les auto-évaluations initiales complétées par les EBISm font état de la dépendance par rapport aux processus manuels et des imperfections importantes de l infrastructure informatique. La conformité au principe de l architecture de données et de l infrastructure informatique a obtenu le plus faible résultat, tandis que celui de la distribution de rapports a été le plus élevé 2. Le fait que les principes de gouvernance et d infrastructure informatiques constituent des «conditions préalables pour assurer la conformité aux autres principes», soulève des questions quant à la valeur et à la fiabilité des rapports de risques si les systèmes qui les produisent ont des limites. Il ne suffit pas de cocher des cases Étant donné la nature ambiguë des principes du Comité de Bâle, les banques pourraient être tentées d adopter uniquement les normes minimales de conformité dans la conception de leurs principes aux fins de l agrégation des données sur les risques et de la notification des risques. Toutefois, cette approche minimaliste pourrait s avérer inappropriée. Lorsque nous examinons la question du point de vue d une entreprise, les initiatives prescrites par les principes RDAR créent une occasion de libérer le pouvoir stratégique des données d une banque. En améliorant vos politiques de données sur les risques, en normalisant vos processus et en adoptant l automatisation, vous pouvez : libérer vos gestionnaires des tâches de traitement et de consolidation de données pour les amener plutôt à faire de l analyse; améliorer la prise de décision en rehaussant l intégrité des données; créer de nouvelles perspectives pour la prise de décision à l échelle de l entreprise plutôt que d adopter une approche cloisonnée; mettre à jour avec une facilité relative les données de l entreprise (données financières et de trésorerie). Les banques doivent analyser avec soin toutes ces implications et conditions préalables afin de les intégrer dans leurs plans de mise en œuvre. 2 Comité de Bâle sur le contrôle bancaire «Principes aux fins de l agrégation des données sur les risques et de la notification des risques» (BCBS 239) Au-delà de la conformité 3

6 Sans cette perspective stratégique, les modifications requises aux termes des principes RDAR seront perçues comme des coûts réglementaires et ne seront vraisemblablement pas adoptées en pratique. Ce concept a été relevé par le Comité de Bâle qui, dans son rapport d étape, a suggéré que les autorités de contrôle «songent à rehausser leurs efforts pour intégrer entièrement les principes dans leurs programmes de contrôle» 3. Grâce à la perspective stratégique, les modifications peuvent aider à répondre aux besoins de conformité réglementaire et à transformer les données en actif stratégique. L enjeu est d obtenir l appui de la haute direction, de concevoir un plan qui aborde la conformité du point de vue de l entreprise et de bâtir une base de travail solide pour la transformation des données de l entreprise. Examinons maintenant chacun de ces éléments Amener la haute direction à reconnaître les données comme un actif stratégique Puisque différents secteurs de la banque, outre le service de gestion des risques, fournissent et transforment les données sur les risques, ces dernières deviennent particulièrement complexes à gérer. Voilà pourquoi il est essentiel que la direction à l échelle de l entreprise adhère au concept avant que les banques puissent apporter les modifications requises pour se conformer aux principes RDAR. À mesure que les décisions et les modifications relatives à un programme RDAR atteignent les premières lignes, les gestionnaires des équipes commerciales et technologiques doivent défendre la véritable valeur des données sur les risques. En adhérant rapidement à cette pratique, les banques seront en meilleure position pour concevoir des plans de mise en œuvre des principes RDAR qui sont efficaces et réalisables, non seulement au sein du service de la gestion des risques, mais aussi dans l ensemble de l organisation. Adopter une perspective d entreprise en planifiant en fonction d une valeur stratégique plutôt qu en fonction d un degré minimum de conformité La conception d un plan de mise en œuvre et de conformité aux principes est une initiative d envergure. Pour libérer entièrement la valeur stratégique de vos données, il est bien avisé de lancer d abord un plan pour les données sur les risques et de l appliquer par la suite à tous les autres types de données. Trop souvent, les grandes institutions bancaires entreprennent des initiatives d importance cloisonnées sans porter attention à leurs répercussions potentielles dans les autres secteurs de l organisation. Cela se traduit souvent par une duplication injustifiée de temps et d argent. Pour éviter cette situation, les banques doivent adopter une approche stratégique à la mise en œuvre en donnant une définition suffisamment élargie aux principes RDAR pour les appliquer à toutes les formes de données, pas seulement aux données sur les risques. En adoptant une perspective d entreprise, vous pouvez dépasser la seule question de conformité et libérer la pleine valeur de vos données à l échelle de l organisation. Établir une base qui résout les données sur les risques une fois pour toutes et s applique à toute l entreprise Cette solution requiert également d adopter des outils et des accélérateurs à l échelle de l entreprise. De cette façon, la base du programme s applique autant aux données sur les risques qu aux données financières ou aux données sur les clients. Essentiellement, les données sur les risques peuvent être perçues comme le programme pilote d une initiative plus vaste et plus utile pour optimiser les données à l échelle de la banque. Dans la mesure du possible, il faut rechercher des occasions de tirer profit des outils et des pratiques en cours, particulièrement lorsque l adhésion des utilisateurs est acquise et que des leçons fondamentales sont apprises. 4 Au-delà de la conformité 3 Comité de Bâle sur le contrôle bancaire «Progress in adopting the principles for effective risk data aggregation and risk reporting» (BCBS 268)

7 Ajouter de la valeur à l entreprise la suite d importantes analyses, le Comité de Bâle a À constaté que les activités actuelles d agrégation des données sur les risques et de notification des risques dans plusieurs institutions financières sont extrêmement variées et offrent d innombrables possibilités de dévaluer, de corrompre, de perdre ou d acheminer incorrectement les données, ce qui nuit à la prise de décisions d affaires de qualité en temps opportun. Heureusement, les principes RDAR du Comité de Bâle fournissent aux banques un cadre qui peut être utilisé pour résoudre ce problème à la source. Toutefois, pour le faire efficacement, les banques doivent comprendre la futilité de mettre en œuvre les nouveaux principes RDAR d une façon décentralisée; cette approche à ce titre ne parvient pas à procurer le contexte nécessaire pour traduire les principes en activités commerciales et de gestion des risques. Par contre, une approche centralisée offre des avantages de constance et de contrôle, tout en réduisant le fardeau relatif aux données pour ceux que les génèrent ou les utilisent dans le cours de leurs fonctions. En adoptant ce type d approche centralisée, il faut un engagement en matière de leadership et d investissement. Les quatre étapes ci-dessous peuvent aider à simplifier la mise en œuvre : Commencer par déterminer les exigences de l organisation en matière de renseignements et à définir son appétit pour le risque, les mesures clés et les rapports requis (ou désirés) par le conseil d administration et la haute direction; Traduire ces définitions pour répondre aux besoins opérationnels et de notification des fonctions de risques et des unités d exploitation, par exemple, pour la tolérance aux risques, les limites de crédit et de négociation; Convertir ces besoins en étapes de mise en œuvre dans un cadre de gestion des données; Résoudre les lacunes décelées en matière de gestion des données et utilisant une combinaison de modifications aux processus d affaires et à la technologie. Ceci pourrait nécessiter des modifications à l architecture des données sur les risques. Peu importe votre approche à la mise en œuvre, il est essentiel de ne pas percevoir cette tâche comme étant uniquement un exercice de conformité réglementaire. Les principes RDAR, lorsqu ils seront intégrés à toute l organisation, devraient permettre d atteindre une capacité supérieure en matière de données qui génèrent des avantages qui vont bien au-delà de la notification des risques. D une façon idéale, le résultat obtenu est une source de données unique bien gérée, centralisée et fiable, qui permet des rapprochements avec le grand livre général et qui ajoute de la valeur à l entreprise. D un point de vue commercial, les banques peuvent réduire ou éliminer la redondance des activités en silos, réaliser des économies et tirer profit d une plateforme souple et évolutive, et rehausser grandement la gouvernance et la gestion des risques. Au-delà de la conformité 5

8 Prochaines étapes Pour plus de renseignements sur les principes RDAR du Comité de Bâle et sur les avantages d une mise en œuvre à l échelle de l entreprise, veuillez communiquer avec : Azer Hann Associé Leader de la gestion du capital et des risques Gord Kilarski Directeur de service Leader de l analytique des risques Deloitte, l un des cabinets de services professionnels les plus importants au Canada, offre des services dans les domaines de la certification, de la fiscalité, de la consultation et des conseils financiers. Deloitte S.E.N.C.R.L./s.r.l., société à responsabilité limitée constituée en vertu des lois de l Ontario, est le cabinet membre canadien de Deloitte Touche Tohmatsu Limited. Deloitte désigne une ou plusieurs entités parmi Deloitte Touche Tohmatsu Limited, société fermée à responsabilité limitée par garanties du Royaume-Uni, ainsi que son réseau de cabinets membres dont chacun constitue une entité juridique distincte et indépendante. Pour obtenir une description détaillée de la structure juridique de Deloitte Touche Tohmatsu Limited et de ses sociétés membres, voir Deloitte S.E.N.C.R.L./s.r.l. et ses sociétés affiliées t

Guide d évaluation des stratégies d agrégation des données sur les risques

Guide d évaluation des stratégies d agrégation des données sur les risques Guide d évaluation des stratégies d agrégation des données sur les risques Dans quelle mesure vous conformez-vous efficacement au BCBS 239? Cette page a été intentionnellement laissée en blanc. BCBS 239

Plus en détail

Une vision claire des IFRS

Une vision claire des IFRS Juillet 2014 Secteur de la distribution et du commerce de détail et de gros Une vision claire des IFRS Perspectives sectorielles sur IFRS 15 La nouvelle norme sur les produits des activités ordinaires

Plus en détail

Optimisation de la valeur de vos solutions Oracle

Optimisation de la valeur de vos solutions Oracle Optimisation de la valeur de vos solutions Oracle Ayez des attentes plus élevées ANCE RELATIONS PROFON SOUPLESSE TRANSFORMATI ENDEMENT INFLUENCE PER INSPIRATION CROISSANCE Deloitte et Oracle Aujourd hui,

Plus en détail

Impartition réussie du soutien d entrepôts de données

Impartition réussie du soutien d entrepôts de données La force de l engagement MD POINT DE VUE Impartition réussie du soutien d entrepôts de données Adopter une approche globale pour la gestion des TI, accroître la valeur commerciale et réduire le coût des

Plus en détail

Servez-les bien ou vous les perdrez. Les clients des compagnies d assurance canadiennes en attendent plus de leur assureur en ligne

Servez-les bien ou vous les perdrez. Les clients des compagnies d assurance canadiennes en attendent plus de leur assureur en ligne Servez-les bien ou vous les perdrez Les clients des compagnies d assurance canadiennes en attendent plus de leur assureur en ligne Le secteur canadien de l assurance multirisque est en train de subir des

Plus en détail

Nos services de traduction Qualité. Rapidité. Professionnalisme.

Nos services de traduction Qualité. Rapidité. Professionnalisme. Nos services de traduction Qualité. Rapidité. Professionnalisme. Services linguistiques Cette page a été intentionnellement laissée en blanc 1. Notre portrait 2. Nos services 3. Notre expertise 4. Nos

Plus en détail

un état de changement

un état de changement un état de changement Bulletin bimestriel à l intention des organismes sans but lucratif Février 2013 Dans ce numéro Nouvelles normes comptables pour les organismes sans but lucratif Introduction Les organismes

Plus en détail

Le talent redéfini en fonction de l économie mondiale. Points de vue sur la situation des talents en finances au Canada. kpmg.ca/lafonctionfinances

Le talent redéfini en fonction de l économie mondiale. Points de vue sur la situation des talents en finances au Canada. kpmg.ca/lafonctionfinances Le talent redéfini en fonction de l économie mondiale Points de vue sur la situation des talents en finances au Canada kpmg.ca/lafonctionfinances Le talent redéfini en fonction de l économie mondiale

Plus en détail

eframe pour optimiser les reportings métiers et réglementaires

eframe pour optimiser les reportings métiers et réglementaires eframe pour optimiser les reportings métiers et réglementaires TIME WINDOW DRIVEN REPORTING POUR DES ANALYSES ET DES RAPPORTS COMPLETS ET EXACTS, À TEMPS TOUT LE TEMPS www.secondfloor.com eframe pour optimiser

Plus en détail

Retirer des fonds d un régime immobilisé

Retirer des fonds d un régime immobilisé SERVICE FISCALITÉ, RETRAITE ET PLANIFICATION SUCCESSORALE STRATÉGIE PLACEMENTS ET FISCALITÉ N O 5 Retirer des fonds d un régime immobilisé Les fonds de pension constituent une source importante de revenu

Plus en détail

Un audit mieux informé Comment transformer l audit interne par l analytique de données

Un audit mieux informé Comment transformer l audit interne par l analytique de données Un audit mieux informé Comment transformer l audit interne par l analytique de données Tables des matières Pourquoi l analytique et pourquoi maintenant?.............. 1 Les avantages de l analytique d

Plus en détail

Administration canadienne de la sûreté du transport aérien

Administration canadienne de la sûreté du transport aérien Administration canadienne de la sûreté du transport aérien Norme relative au système de gestion des fournisseurs de services de contrôle de l ACSTA Octobre 2009 La présente norme est assujettie aux demandes

Plus en détail

Le Québec et l Ontario adoptent l entente de l ACOR sur les régimes de retraite relevant de plus d une autorité gouvernementale

Le Québec et l Ontario adoptent l entente de l ACOR sur les régimes de retraite relevant de plus d une autorité gouvernementale Communiqué Juin 2011 Le Québec et l Ontario adoptent l entente de l ACOR sur les régimes de retraite relevant de plus d une autorité gouvernementale Les provinces du Québec et de l Ontario ont adopté l

Plus en détail

Note de mise en œuvre

Note de mise en œuvre Note de mise en œuvre Objet : appliquant l approche standard ou une AMA Catégorie : Fonds propres N o : A & A-1 Date : Mai 2006 I. Introduction L objectif de cette note de mise en œuvre est de présenter

Plus en détail

Proposition liée à l utilisation des débits intermembres Comprend un cadre de travail proposé pour la correction des erreurs de paiement de facture

Proposition liée à l utilisation des débits intermembres Comprend un cadre de travail proposé pour la correction des erreurs de paiement de facture Proposition liée à l utilisation des débits intermembres Comprend un cadre de travail proposé pour la correction des erreurs de paiement de facture juillet 2012 SOMMAIRE 3 I. CONTEXTE ET PRÉSENTATION 6

Plus en détail

États financiers de INSTITUT CANADIEN POUR LA SÉCURITÉ DES PATIENTS

États financiers de INSTITUT CANADIEN POUR LA SÉCURITÉ DES PATIENTS États financiers de INSTITUT CANADIEN POUR LA SÉCURITÉ DES PATIENTS Au 31 mars 2014 Deloitte S.E.N.C.R.L./s.r.l. 2000 Manulife Place 10180 101 Street Edmonton (Alberta) T5J 4E4 Canada Tél. : 780-421-3611

Plus en détail

Lignes directrices à l intention des praticiens

Lignes directrices à l intention des praticiens Janvier 2005 Lignes directrices à l intention des praticiens Visiter notre site Web : www.cga-pdnet.org/fr-ca Le praticien exerçant seul ou au sein d un petit cabinet et l indépendance Le Code des principes

Plus en détail

Pleins feux sur les IFRS Règles sur la juste valeur Nouvelles exigences pour les entités d investissement

Pleins feux sur les IFRS Règles sur la juste valeur Nouvelles exigences pour les entités d investissement Bureau mondial des IFRS Novembre 2012 Pleins feux sur les IFRS Règles sur la juste valeur Nouvelles exigences pour les entités d investissement Table des matières Contexte Le modèle général Participations

Plus en détail

NOTE D INFORMATION. Conseils sur l autoévaluation en matière de cybersécurité

NOTE D INFORMATION. Conseils sur l autoévaluation en matière de cybersécurité Date : Le 28 octobre 2013 NOTE D INFORMATION Destinataires : Institutions financières fédérales Objet : Conseils sur l autoévaluation en matière de cybersécurité Les cyberattaques sont de plus en plus

Plus en détail

Débroussailler les paiements mobiles :

Débroussailler les paiements mobiles : UN LIVRE BLANC DE CHASE PAYMENTECH Débroussailler les paiements mobiles : ce que les commerçants canadiens doivent savoir Utilisation de la technologie mobile pour les paiements Depuis quelques mois, on

Plus en détail

Réglementation des jeux de casino

Réglementation des jeux de casino Chapitre 4 Section 4.01 Commission des alcools et des jeux de l Ontario Réglementation des jeux de casino Suivi des vérifications de l optimisation des ressources, section 3.01 du Rapport annuel 2010 Contexte

Plus en détail

Services de conciliation en assurance Cadre de collaboration et de surveillance. Approuvé par le CCRRA en juin 2015

Services de conciliation en assurance Cadre de collaboration et de surveillance. Approuvé par le CCRRA en juin 2015 Services de conciliation en assurance Cadre de collaboration et de Approuvé par le CCRRA en juin 2015 Mise à jour du Forum conjoint des autorités de réglementation du marché financier Réseau de conciliation

Plus en détail

Statistiques de finances publiques consolidées

Statistiques de finances publiques consolidées Statistiques de finances publiques consolidées Introduction Le concept de la consolidation est couramment utilisé dans le domaine de la comptabilité, tant dans le secteur privé que public. Définie simplement,

Plus en détail

Solutions d assurance-vie pour les. propriétaires d entreprise

Solutions d assurance-vie pour les. propriétaires d entreprise Solutions d assurance-vie pour les propriétaires d entreprise Solutions d assurance-vie pour les propriétaires d entreprise Quel type d assurance-vie convient le mieux aux propriétaires d entreprise? Tout

Plus en détail

PLAN STRATÉGIQUE 2013-2016. Institut de la gestion financière du Canada (igf*fmi)

PLAN STRATÉGIQUE 2013-2016. Institut de la gestion financière du Canada (igf*fmi) PLAN STRATÉGIQUE 2013-2016 Institut de la gestion financière du Canada (igf*fmi) Ce rapport a été préparé par : 205, rue Catherine, Suite 300 Ottawa, Ontario K2P 1C3 Tél. : 613.230.6424 Fax : 613.567.1504

Plus en détail

Non-Operational Reporting and Analytics (NORA) Mettre à profit l information potentielle aux centres de santé communautaire

Non-Operational Reporting and Analytics (NORA) Mettre à profit l information potentielle aux centres de santé communautaire Non-Operational Reporting and Analytics (NORA) Mettre à profit l information potentielle aux centres de santé communautaire Association des centres de santé de l Ontario Bureau de la direction des projets

Plus en détail

Allocution de Mme Françoise Bertrand Présidente directrice générale Fédération des chambres de commerce du Québec

Allocution de Mme Françoise Bertrand Présidente directrice générale Fédération des chambres de commerce du Québec Allocution de Mme Françoise Bertrand Présidente directrice générale Fédération des chambres de commerce du Québec Comment les entreprises devraient-elles entrevoir l avenir en matière de régime de retraite

Plus en détail

Les plates-formes informatiques intégrées, des builds d infrastructure pour les datacenters de demain

Les plates-formes informatiques intégrées, des builds d infrastructure pour les datacenters de demain Livre blanc Les plates-formes informatiques intégrées, des builds d infrastructure pour les datacenters de demain Par Mark Bowker, analyste senior, et Perry Laberis, associé de recherche senior Mars 2013

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 REPONSES DE L AUDITEUR AUX RISQUES EVALUES

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 REPONSES DE L AUDITEUR AUX RISQUES EVALUES NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 REPONSES DE L AUDITEUR AUX RISQUES EVALUES Introduction (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009) SOMMAIRE Paragraphe

Plus en détail

Secteur de l assurance la génération de demain. Sondage sur les talents dans le secteur de l assurance 2014 de Deloitte : le Canada sous la loupe

Secteur de l assurance la génération de demain. Sondage sur les talents dans le secteur de l assurance 2014 de Deloitte : le Canada sous la loupe Secteur de l assurance la génération de demain Sondage sur les talents dans le secteur de l assurance 2014 de Deloitte : le Canada sous la loupe 2 Cette page a été intentionnellement laissée en blanc.

Plus en détail

Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives. Equinox-Cognizant, tous droits réservés. 2014.

Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives. Equinox-Cognizant, tous droits réservés. 2014. Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives 2014 Contexte du BCBS 239 2 Une nouvelle exigence Les Principes aux fins de l agrégation des données sur les et de la notification des

Plus en détail

GOUVERNANCE DES IDENTITES ET DES ACCES ORIENTEE METIER : IMPORTANCE DE CETTE NOUVELLE APPROCHE

GOUVERNANCE DES IDENTITES ET DES ACCES ORIENTEE METIER : IMPORTANCE DE CETTE NOUVELLE APPROCHE GOUVERNANCE DES IDENTITES ET DES ACCES ORIENTEE METIER : IMPORTANCE DE CETTE NOUVELLE APPROCHE RÉSUMÉ Depuis des années, les responsables de la sécurité de l information et les responsables opérationnels

Plus en détail

La gestion des données de référence ou comment exploiter toutes vos informations

La gestion des données de référence ou comment exploiter toutes vos informations La gestion des données de référence ou comment exploiter toutes vos informations La tour de Babel numérique La gestion des données de référence (appelée MDM pour Master Data Management) se veut la réponse

Plus en détail

Bureau du surintendant des institutions financières. Audit interne des Services intégrés : Services de la sécurité et de l administration

Bureau du surintendant des institutions financières. Audit interne des Services intégrés : Services de la sécurité et de l administration Bureau du surintendant des institutions financières Audit interne des Services intégrés : Services de la sécurité et de l administration Avril 2014 Table des matières 1. Contexte... 3 2. Objectif, délimitation

Plus en détail

DEMANDE D ADMISSIBILITÉ EN VERTU DE L ARRANGEMENT EN VUE DE LA RECONNAISSANCE MUTUELLE DES QUALIFICATIONS PROFESSIONNELLES -

DEMANDE D ADMISSIBILITÉ EN VERTU DE L ARRANGEMENT EN VUE DE LA RECONNAISSANCE MUTUELLE DES QUALIFICATIONS PROFESSIONNELLES - 5, Place Marie, bureau 800, Montréal (Québec) H3B 2G2 T. 514 288.3256 1 800 363.4688 Télec. 514 843.8375 www.cpaquebec.ca DOCUMENT A DEMANDE D ADMISSIBILITÉ EN VERTU DE L ARRANGEMENT EN VUE DE LA RECONNAISSANCE

Plus en détail

Ne laissez pas le stockage cloud pénaliser votre retour sur investissement

Ne laissez pas le stockage cloud pénaliser votre retour sur investissement Ne laissez pas le stockage cloud pénaliser votre retour sur investissement Préparé par : George Crump, analyste senior Préparé le : 03/10/2012 L investissement qu une entreprise fait dans le domaine de

Plus en détail

FINANCEMENT D ENTREPRISES ET FUSIONS ET ACQUISITIONS

FINANCEMENT D ENTREPRISES ET FUSIONS ET ACQUISITIONS Financement d entreprise et fusions et acquisitions 27 FINANCEMENT D ENTREPRISES ET FUSIONS ET ACQUISITIONS Le Canada est doté de marchés financiers bien développés et très évolués. Les principales sources

Plus en détail

Rapport sur l application de la Loi sur les instruments dérivés MAI 2015

Rapport sur l application de la Loi sur les instruments dérivés MAI 2015 Rapport sur l application de la Loi sur les instruments dérivés MAI 2015 Rapport sur l application de la Loi sur les instruments dérivés mai 2015 Ce document est imprimé sur du papier entièrement recyclé,

Plus en détail

APERÇU DU FONDS Fonds Iman de Global, série A au 13 avril 2015

APERÇU DU FONDS Fonds Iman de Global, série A au 13 avril 2015 APERÇU DU FONDS Fonds Iman de Global, série A au 13 avril 2015 Ce document contient des renseignements essentiels sur le Fonds Iman de Global que vous devriez connaître. Vous trouverez plus de détails

Plus en détail

Appareils technologiques en milieu de travail : 4 e séance. Réunion du Comité consultatif sur le cadre d architecture (CCCA) Le 16 avril 2014

Appareils technologiques en milieu de travail : 4 e séance. Réunion du Comité consultatif sur le cadre d architecture (CCCA) Le 16 avril 2014 Appareils technologiques en milieu de travail : 4 e séance Réunion du Comité consultatif sur le cadre d architecture (CCCA) Le 16 avril 2014 1 Ordre du jour HEURE SUJETS PRÉSENTATEURS 9 h à 9 h 10 Mot

Plus en détail

Organisation du «plus grand spectacle au monde» AxeLOS.com. The APM Group et The Stationery Office 2012

Organisation du «plus grand spectacle au monde» AxeLOS.com. The APM Group et The Stationery Office 2012 Organisation du «plus grand spectacle au monde» AxeLOS.com étude de Cas Juillet 2012 Sommaire Introduction 3 C est compliqué... 3 Où commencer? 4 L approche Londres 2012 4 L avenir 5 À propos de MSP 6

Plus en détail

Gestionnaires. Parcoursd apprentissage

Gestionnaires. Parcoursd apprentissage Gestionnaires Parcoursd apprentissage V2 VOTRE PARTENAIRE EN APPRENTISSAGE L École de la fonction publique du Canada offre des produits d apprentissage et de formation qui contribuent au renouvellement

Plus en détail

Livre Blanc Oracle Mars 2013. Le guide ultime de la réussite d un Bureau des Projets (PMO) orienté business

Livre Blanc Oracle Mars 2013. Le guide ultime de la réussite d un Bureau des Projets (PMO) orienté business Livre Blanc Oracle Mars 2013 Le guide ultime de la réussite d un Bureau des Projets (PMO) orienté business Introduction 1 Qu est-ce qu un PMO orienté business? 2 Les six facteurs clés de succès de l alignement

Plus en détail

CNAC. Appel à commentaires. Missions d examen. préparé par le Conseil des normes d audit et de certification

CNAC. Appel à commentaires. Missions d examen. préparé par le Conseil des normes d audit et de certification Appel à commentaires Missions d examen préparé par le Conseil des normes d audit et de certification Date limite de réception des commentaires : le 11 avril 2011 CNAC APPEL À COMMENTAIRES MISSIONS D EXAMEN

Plus en détail

Votre guide 2013 pour la gestion des déplacements et frais professionnels

Votre guide 2013 pour la gestion des déplacements et frais professionnels Votre guide 2013 pour la gestion des déplacements et frais professionnels La majorité des organisations comptent sur les voyages d affaires pour réaliser leurs objectifs opérationnels, qu il s agisse de

Plus en détail

Obtenir le titre de prêteur. agréé. La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION

Obtenir le titre de prêteur. agréé. La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION Obtenir le titre de prêteur agréé La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION La SCHL aide les Canadiens à répondre à leurs besoins en matière de logement. En tant qu autorité en matière

Plus en détail

1. Procédure. 2. Les faits

1. Procédure. 2. Les faits Avis relatif à la notification en vue d un contrôle préalable reçue du délégué à la protection des données de la Banque européenne d investissement concernant l enregistrement des conversations téléphoniques

Plus en détail

Types d ordres particuliers

Types d ordres particuliers Le Canada compte de nombreux marchés financiers et CitiGroup Global Markets Canada Inc. (CGMCI) souhaite informer ses clients de la façon dont elle gère leurs ordres. Sachez que sauf instructions contraires

Plus en détail

Information Le secteur des services financiers canadien

Information Le secteur des services financiers canadien L industrie canadienne des assureurs de personnes Aperçu Au Canada, l industrie des assurances de personnes se compose de 120 entreprises, comparativement à 163 en 1990; elle englobe les sociétés constituées

Plus en détail

Quand plus veut dire moins

Quand plus veut dire moins Quand plus veut dire moins Explorer la nouvelle tendance en matière de présentation de l information par les sociétés Première partie : Changement de cap en vue 2 Quand plus veut dire moins Première partie

Plus en détail

Politique et Standards Santé, Sécurité et Environnement

Politique et Standards Santé, Sécurité et Environnement Politique et Standards Santé, Sécurité et Environnement Depuis la création de Syngenta en 2000, nous avons accordé la plus haute importance à la santé, à la sécurité et à l environnement (SSE) ainsi qu

Plus en détail

PROJET DE TRAIN LÉGER SUR RAIL D OTTAWA ACCORD DE CONTRIBUTION AVEC LE MINISTÈRE DES TRANSPORTS DE L ONTARIO APERÇU DE LA STRUCTURE ET DU CONTENU

PROJET DE TRAIN LÉGER SUR RAIL D OTTAWA ACCORD DE CONTRIBUTION AVEC LE MINISTÈRE DES TRANSPORTS DE L ONTARIO APERÇU DE LA STRUCTURE ET DU CONTENU PROJET DE TRAIN LÉGER SUR RAIL D OTTAWA ACCORD DE CONTRIBUTION AVEC LE MINISTÈRE DES TRANSPORTS DE L ONTARIO APERÇU DE LA STRUCTURE ET DU CONTENU L accord de contribution (l «accord de contribution») a

Plus en détail

Du numérique aux ventes directes. Stratégies numériques pour aider les marques à attirer le consommateur d aujourd hui

Du numérique aux ventes directes. Stratégies numériques pour aider les marques à attirer le consommateur d aujourd hui Du numérique aux ventes directes Stratégies numériques pour aider les marques à attirer le consommateur d aujourd hui Cette page a été intentionnellement laissée en blanc. Imaginez pouvoir contrôler votre

Plus en détail

Le stockage de données qui voit les affaires à votre manière. En hausse. nuage

Le stockage de données qui voit les affaires à votre manière. En hausse. nuage Le stockage de données qui voit les affaires à votre manière. En hausse. nuage Désormais, rien n est plus facile que d intégrer l information d une entreprise et ses processus d affaires : il suffit d

Plus en détail

Programme de protection des passagers de Transports Canada

Programme de protection des passagers de Transports Canada RAPPORT DE VÉRIFICATION DE LA COMMISSAIRE À LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE DU CANADA Programme de protection des passagers de Transports Canada Article 37 de la Loi sur la protection des renseignements

Plus en détail

WHITEPAPER. Quatre indices pour identifier une intégration ERP inefficace

WHITEPAPER. Quatre indices pour identifier une intégration ERP inefficace Quatre indices pour identifier une intégration ERP inefficace 1 Table of Contents 3 Manque de centralisation 4 Manque de données en temps réel 6 Implémentations fastidieuses et manquant de souplesse 7

Plus en détail

Vue d ensemble. Initiatives des données. Gestion de la trésorerie. Gestion du risque. Gestion des fournisseurs 2 >>

Vue d ensemble. Initiatives des données. Gestion de la trésorerie. Gestion du risque. Gestion des fournisseurs 2 >> Access MD Online Vue d ensemble Access MD Online fournit aux organisations un accès en temps réel à leurs programmes de carte commerciale au sein d un environnement sécurisé, n importe où et n importe

Plus en détail

Équipe de la vérification et de l évaluation. Vérification de la gestion financière des ententes de recherche concertée

Équipe de la vérification et de l évaluation. Vérification de la gestion financière des ententes de recherche concertée Équipe de la vérification et de l évaluation Vérification de la gestion financière des ententes de recherche concertée Septembre 2003 Table des matières 1. Conclusions...1 2. Résumé des observations...1

Plus en détail

Modernisation et gestion de portefeuilles d applications bancaires

Modernisation et gestion de portefeuilles d applications bancaires Modernisation et gestion de portefeuilles d applications bancaires Principaux défis et facteurs de réussite Dans le cadre de leurs plans stratégiques à long terme, les banques cherchent à tirer profit

Plus en détail

L avenir du travail guide de réorientation

L avenir du travail guide de réorientation L avenir du travail guide de réorientation Cette page a été intentionnellement laissée en blanc. 2 L avenir du travail guide de réorientation La génération Y Pas si différente Oubliez tout ce que vous

Plus en détail

L entreprise prête pour l informatique en nuage Élaborer un plan et relever les principaux défis

L entreprise prête pour l informatique en nuage Élaborer un plan et relever les principaux défis ÉTUDE TECHNIQUE L entreprise prête pour l informatique en nuage Élaborer un plan et relever les principaux défis Pour une entreprise, l informatique en nuage constitue une occasion majeure d améliorer

Plus en détail

B U L L E T I N S U R L E S F O U R N I S S E U R S D I D C. L é vo l u t i o n d u pays a g e d e s I a as publiques et p r i vé e s a u C a n a d a

B U L L E T I N S U R L E S F O U R N I S S E U R S D I D C. L é vo l u t i o n d u pays a g e d e s I a as publiques et p r i vé e s a u C a n a d a B U L L E T I N S U R L E S F O U R N I S S E U R S D I D C L é vo l u t i o n d u pays a g e d e s I a as publiques et p r i vé e s a u C a n a d a Avril 2014 Mark Schrutt, directeur des services et applications

Plus en détail

GENWORTH FINANCIAL CANADA PROPOSITION PRÉBUDGETAIRE OCTOBRE 2006

GENWORTH FINANCIAL CANADA PROPOSITION PRÉBUDGETAIRE OCTOBRE 2006 1211122 GENWORTH FINANCIAL CANADA PROPOSITION PRÉBUDGETAIRE OCTOBRE 2006 RAPPORT SOMMAIRE Cette proposition présente les recommandations de Genworth Financial Canada («Genworth») au Comité permanent des

Plus en détail

Meilleures pratiques de l authentification:

Meilleures pratiques de l authentification: Meilleures pratiques de l authentification: mettre le contrôle à sa place LIVRE BLANC Avantages d un environnement d authentification totalement fiable : Permet au client de créer son propre token de données

Plus en détail

Gestion des risques de fraude

Gestion des risques de fraude SERVICES-CONSEILS GESTION DES RISQUES Gestion des risques de fraude Une approche proactive visant à lutter contre le risque de fraude et de malversation kpmg.ca/juricomptabilite 2014 KPMG s.r.l./s.e.n.c.r.l.,

Plus en détail

Compte rendu de l examen par le BSIF des coefficients du risque d assurance

Compte rendu de l examen par le BSIF des coefficients du risque d assurance Compte rendu de l examen par le BSIF des coefficients du risque d assurance Le présent document précise encore davantage les données et la méthodologie utilisées par le BSIF pour calculer les marges pour

Plus en détail

Livre Blanc Oracle Novembre 2010. Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie

Livre Blanc Oracle Novembre 2010. Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie Livre Blanc Oracle Novembre 2010 Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie Présentation générale Les entreprises industrielles sont confrontées à un environnement

Plus en détail

Gestion des sauvegardes

Gestion des sauvegardes Gestion des sauvegardes Penser qu un système nouvellement mis en place ou qui tourne depuis longtemps ne nécessite aucune attention est illusoire. En effet, nul ne peut se prémunir d événements inattendus

Plus en détail

Option de souscription en dollars américains

Option de souscription en dollars américains Option de souscription en dollars américains Qu il s agisse de fonds d actions canadiennes, américaines ou étrangères, de fonds de titres à revenu ou de fonds équilibrés, Fonds communs Manuvie est heureuse

Plus en détail

Écoutez ce qui se dit sur l épargne-retraite au Canada

Écoutez ce qui se dit sur l épargne-retraite au Canada MARS 2014 ÉCHEC ET MAT! LES RÉGIMES D ÉPARGNE EN MILIEU DE TRAVAIL : UNE SOLUTION GAGNANTE POUR LES CANADIENS EN VUE DE LA RETRAITE Notre 6 e sondage annuel Indice canadien de report de la retraite montre

Plus en détail

RÉPONSES À VOS QUESTIONS SUR LE CELI TABLE DES MATIÈRES. Ouvrir un CELI

RÉPONSES À VOS QUESTIONS SUR LE CELI TABLE DES MATIÈRES. Ouvrir un CELI mai 2015 TABLE DES MATIÈRES Ouvrir un CELI Cotiser à un CELI Investir dans un CELI et le gérer Règles régissant le décès, la séparation et l émigration Considérations en matière d emprunts Résumé RÉPONSES

Plus en détail

Alerte en fiscalité internationale

Alerte en fiscalité internationale Canada Fiscalité internationale Personnesressources Leader national Fiscalité internationale Étienne Bruson 604-640-3175 Provinces de l Atlantique Brian Brophy 709-758-5234 Québec François Chagnon 514-393-7073

Plus en détail

LA COMPTABILITÉ DU SECTEUR PRIVÉ EN PLEINE TRANSITION

LA COMPTABILITÉ DU SECTEUR PRIVÉ EN PLEINE TRANSITION Incidences du passage aux IFRS sur la comptabilité du secteur public PAR JIM KEATES, DIRECTEUR DE PROJETS, CONSEIL SUR LA COMPTABILITÉ DANS LE SECTEUR PUBLIC, L INSTITUT CANADIEN DES COMPTABLES AGRÉÉS

Plus en détail

Guide du programme Transition vers l'après-secondaire

Guide du programme Transition vers l'après-secondaire Guide du programme Juin 2008 Attributs du diplômé de la Colombie-Britannique Au cours de consultations qui se sont échelonnées sur toute une année dans l ensemble de la province, des milliers de citoyens

Plus en détail

Préparez la retraite que vous voulez

Préparez la retraite que vous voulez Préparez la retraite que vous voulez Vous méritez une retraite agréable La retraite est l un des événements les plus importants de votre vie. Elle marque le passage vers une nouvelle étape merveilleuse

Plus en détail

Guide de référence pour l achat de Business Analytics

Guide de référence pour l achat de Business Analytics Guide de référence pour l achat de Business Analytics Comment évaluer une solution de décisionnel pour votre petite ou moyenne entreprise : Quelles sont les questions à se poser et que faut-il rechercher?

Plus en détail

Le statut des coopératives au Canada

Le statut des coopératives au Canada Le statut des coopératives au Canada Allocution de Marion Wrobel Vice-président, Politique et opérations Association des banquiers canadiens Devant le Comité spécial sur les coopératives de la Chambre

Plus en détail

protection consommateurs commerce électronique Principes régissant la dans le Le cadre canadien des

protection consommateurs commerce électronique Principes régissant la dans le Le cadre canadien des Principes régissant la protection consommateurs des dans le commerce électronique Le cadre canadien Groupe de travail sur la consommation et le commerce électronique Principes régissant la protection

Plus en détail

PROCEDURES DE CONTROLE INTERNE RAPPORT CONTROLE INTERNE. Enjeux du Contrôle interne au sein du Groupe Cegedim

PROCEDURES DE CONTROLE INTERNE RAPPORT CONTROLE INTERNE. Enjeux du Contrôle interne au sein du Groupe Cegedim RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION SUR LES CONDITIONS DE PRÉPARATION ET D ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL AINSI QUE SUR LES PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE MISES EN PLACE PAR LA SOCIÉTÉ

Plus en détail

Document d information n o 1 sur les pensions

Document d information n o 1 sur les pensions Document d information n o 1 sur les pensions Importance des pensions Partie 1 de la série La série complète des documents d information sur les pensions se trouve dans Pensions Manual, 4 e édition, que

Plus en détail

Personne-ressource : Geoff Smith Directeur des Relations gouvernementales Tél. : 613-688-2064 Téléc. : 613-852-9696 smith@electricity.

Personne-ressource : Geoff Smith Directeur des Relations gouvernementales Tél. : 613-688-2064 Téléc. : 613-852-9696 smith@electricity. Proposition prébudgétaire 2015 de l Association canadienne de l électricité (ACÉ) présentée au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Personne-ressource : Geoff Smith Directeur des Relations

Plus en détail

16 Solut!ons pour planifier vos finances

16 Solut!ons pour planifier vos finances Quelles options s offrent à vous en cette saison des REER? 16 Solut!ons pour planifier vos finances Coup d œil sur les fonds communs et les fonds distincts Vous savez sûrement que vous devriez cotiser

Plus en détail

Êtes-vous prêt à prendre votre retraite?

Êtes-vous prêt à prendre votre retraite? Êtes-vous prêt à prendre votre retraite? VOTRE PLANIFICATION DE LA RETRAITE GUIDE SUR L AVENIR QUE VOUS SOUHAITEZ Vous pensez à la retraite depuis un bon moment déjà. En attendant ce moment, le présent

Plus en détail

RÈGLEMENT DU CONCOURS. MES RECETTES, MON PAYS! («Concours») du 9 février minuit au 28 février 2015 à 23 h 59 («Durée du Concours»)

RÈGLEMENT DU CONCOURS. MES RECETTES, MON PAYS! («Concours») du 9 février minuit au 28 février 2015 à 23 h 59 («Durée du Concours») RÈGLEMENT DU CONCOURS MES RECETTES, MON PAYS! («Concours») du 9 février minuit au 28 février 2015 à 23 h 59 («Durée du Concours») Radio-Canada (Organisateur du concours) 1. MODALITÉS DE PARTICIPATION Aucun

Plus en détail

Une vision claire des IFRS. Aller de l avant dans un monde IFRS Guide pratique de mise en œuvre. IFRS 10, États financiers consolidés

Une vision claire des IFRS. Aller de l avant dans un monde IFRS Guide pratique de mise en œuvre. IFRS 10, États financiers consolidés Une vision claire des IFRS Aller de l avant dans un monde IFRS Guide pratique de mise en œuvre IFRS 10, États financiers consolidés Table des matières Aperçu... 2 Champ d application... 3 Nouveau modèle

Plus en détail

Présentation à l EIFR. 25 mars 2014

Présentation à l EIFR. 25 mars 2014 Présentation à l EIFR 25 mars 2014 1 Contexte BCBS 239 Les établissements font face depuis les cinq dernières années aux nombreux changements réglementaires visant à renforcer la résilience du secteur:

Plus en détail

Présentation à l Autorité des marchés financiers. Offre d assurance par Internet au Québec

Présentation à l Autorité des marchés financiers. Offre d assurance par Internet au Québec Présentation à l Autorité des marchés financiers Offre d assurance par Internet au Québec Par l Association canadienne des institutions financières en assurance Mai 2012 Au sujet de l ACIFA L ACIFA a été

Plus en détail

LIGNE DIRECTRICE SUR LA CONFORMITÉ

LIGNE DIRECTRICE SUR LA CONFORMITÉ LIGNE DIRECTRICE SUR LA CONFORMITÉ Avril 2009 Table des matières Préambule... 3 Introduction... 4 Champ d application... 5 Entrée en vigueur et processus de mise à jour... 6 1. Cadre de gestion de la conformité...

Plus en détail

Introduction des. comptes d épargne libre d impôt

Introduction des. comptes d épargne libre d impôt Introduction des comptes d épargne libre d impôt Comptes d épargne libre d impôt Une nouvelle façon d épargner Les comptes d épargne libre d impôt ont été introduits par le gouvernement fédéral dans le

Plus en détail

PÉRENNISER LA PERFORMANCE

PÉRENNISER LA PERFORMANCE PÉRENNISER LA PERFORMANCE La recherche de performance est aujourd hui au cœur des préoccupations des organisations : succession des plans de productivité et de profitabilité, plans de reprise d activités,

Plus en détail

Objet : Nouvel exposé-sondage ES/2011/6, Produits des activités ordinaires tirés de contrats avec des clients

Objet : Nouvel exposé-sondage ES/2011/6, Produits des activités ordinaires tirés de contrats avec des clients Le 5 mars 2012 Affiché sur le site Web http://www.iasb.org/ Objet : Nouvel exposé-sondage ES/2011/6, Produits des activités ordinaires tirés de contrats avec des clients Madame, Monsieur, L Association

Plus en détail

Gestion des licences électroniques avec Adobe License Manager

Gestion des licences électroniques avec Adobe License Manager Article technique Gestion des licences électroniques avec Adobe License Manager Une méthode plus efficace pour gérer vos licences logicielles Adobe Cet article technique traite des enjeux de la gestion

Plus en détail

Efficience de l actif de l entreprise

Efficience de l actif de l entreprise Solutions d assurance-vie Efficience de l actif de l entreprise Gérer. Profiter. Préserver. Une solution intelligente pour les professionnels : l assurance-vie permanente, un actif unique pouvant offrir

Plus en détail

Optimiser la chaîne d approvisionnement des banques de détail. Comment réduire les coûts et les stocks en favorisant la productivité

Optimiser la chaîne d approvisionnement des banques de détail. Comment réduire les coûts et les stocks en favorisant la productivité Optimiser la chaîne d approvisionnement des banques de détail Comment réduire les coûts et les stocks en favorisant la productivité Headline Table des matières L énigme de l argent comptant...1 La réduction

Plus en détail

MÉTHODOLOGIE DE L ASSESSMENT CENTRE L INSTRUMENT LE PLUS ADÉQUAT POUR : DES SÉLECTIONS DE QUALITÉ DES CONSEILS DE DÉVELOPPEMENT FONDÉS

MÉTHODOLOGIE DE L ASSESSMENT CENTRE L INSTRUMENT LE PLUS ADÉQUAT POUR : DES SÉLECTIONS DE QUALITÉ DES CONSEILS DE DÉVELOPPEMENT FONDÉS MÉTHODOLOGIE DE L ASSESSMENT CENTRE L INSTRUMENT LE PLUS ADÉQUAT POUR : DES SÉLECTIONS DE QUALITÉ ET DES CONSEILS DE DÉVELOPPEMENT FONDÉS 1. Introduction Placer la «bonne personne au bon endroit» représente

Plus en détail

Une présentation de HP et de MicroAge. 21 septembre 2010

Une présentation de HP et de MicroAge. 21 septembre 2010 Une présentation de HP et de MicroAge 21 septembre 2010 Programme Présentation de MicroAge Maria Fiore Responsable du développement des affaires MicroAge Virtualisation et stockage optimisé à prix abordable

Plus en détail

CONSEIL STRATÉGIQUE. Services professionnels. En bref

CONSEIL STRATÉGIQUE. Services professionnels. En bref Services professionnels CONSEIL STRATÉGIQUE En bref La bonne information, au bon moment, au bon endroit par l arrimage des technologies appropriées et des meilleures pratiques. Des solutions modernes adaptées

Plus en détail

Vérification des procédures en fin d exercice

Vérification des procédures en fin d exercice Vérification des procédures en fin d exercice DIVERSIFICATION DE L ÉCONOMIE DE L OUEST CANADA Direction générale de la vérification et de l évaluation Décembre 2011 Table des matières 1.0 Résumé 1 2.0

Plus en détail

Comment optimiser l utilisation des ressources Cloud et de virtualisation, aujourd hui et demain?

Comment optimiser l utilisation des ressources Cloud et de virtualisation, aujourd hui et demain? DOSSIER SOLUTION Solution CA Virtual Placement and Balancing Comment optimiser l utilisation des ressources Cloud et de virtualisation, aujourd hui et demain? agility made possible La solution automatisée

Plus en détail

Concours 25 000 $ de prix en argent offerts par le Programme d assurance automobile et habitation CIBC (le «Concours»)

Concours 25 000 $ de prix en argent offerts par le Programme d assurance automobile et habitation CIBC (le «Concours») Concours 25 000 $ de prix en argent offerts par le Programme d assurance automobile et habitation CIBC (le «Concours») EN PRENANT PART AU CONCOURS, CHAQUE PARTICIPANT ACCEPTE D ÊTRE LIÉ PAR LE RÈGLEMENT

Plus en détail