FACTEURS AFFECTANT LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE ET L ÉTAT NUTRITIONNEL DES MÉNAGES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "FACTEURS AFFECTANT LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE ET L ÉTAT NUTRITIONNEL DES MÉNAGES"

Transcription

1 Améliorer la nutrition grâce aux jardins potagers 45 FACTEURS AFFECTANT LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE ET L ÉTAT NUTRITIONNEL DES MÉNAGES OBJECTIF A la fin de cette session, les agents de terrain devront être capables de: comprendre le système alimentaire local et les différents facteurs qui contribuent à la sécurité alimentaire des ménages; comprendre les interactions entre la sécurité alimentaire des ménages, leur santé et les soins pour déterminer le bien-être nutritionnel des membres de la famille. FIGURE 4.1 Les groupes d aliments Lait Fromage Yoghurt

2 46 Facteurs affectant la sécurité alimentaire et l état nutritionnel des ménages APERÇU GÉNÉRAL La possibilité de disposer de suffisamment d aliments de bonne qualité pour la consommation familiale dépend de plusieurs facteurs. La production au niveau du ménage est un des moyens qui permettent d assurer que la famille dispose en permanence d aliments. Toutefois, pour produire suffisamment d aliments variés dans le jardin potager ou les champs, il faut avoir accès à des ressources adéquates, notamment la terre, l eau, les semences, l équipement, les connaissances, la compétence et la main-d œuvre. Les routes et les moyens de transport vers les marchés sont nécessaires pour l achat ou la vente des aliments et d autres articles essentiels. Les membres du ménage ont également besoin d avoir accès aux services publics et commerciaux, ainsi qu à des emplois à l extérieur pendant les périodes de faible activité agricole. Dans les zones rurales où la possibilité de gagner de l argent est limitée, la capacité de produire la plupart des aliments dans le jardin potager et à la ferme, sans devoir acheter sur le marché, garantit une meilleure sécurité alimentaire des ménages. Cette sécurité est tributaire d un approvisionnement alimentaire régulier et durable pendant toute l année. Cependant, dans de nombreuses zones rurales, les ménages sont souvent confrontés à des pénuries alimentaires parce que la production végétale est saisonnière et parfois insuffisante. La présente session passe en revue les facteurs qui contribuent à la sécurité alimentaire des ménages, ainsi que leurs effets sur l apport alimentaire et l état nutritionnel. Le modèle causal de la malnutrition élaboré pendant la session 2 est utilisé pour étudier le rôle que jouent d autres facteurs, par exemple les soins adéquats aux enfants, la santé et l hygiène, sur l état nutritionnel. A la fin de cette session, les participants analyseront plus en profondeur les problèmes et les contraintes qui existent dans le système alimentaire, en commençant par la production alimentaire pour terminer par l apport alimentaire et l utilisation des aliments ingérés. En s appuyant sur leurs connaissances et leur expérience auprès des communautés locales, les membres du groupe exploreront les moyens qui permettraient aux ménages de résoudre quelques-uns des problèmes identifiés. ACTIVITÉS Discussion. Après avoir présenté les objectifs de la présente session, le formateur se réfère au modèle causal de la malnutrition que les agents de terrain ont élaboré et demande aux agents de terrain de penser à tous les facteurs qui favorisent l accès des ménages à suffisamment de vivres pendant toute l année. Avant d entamer la discussion en petits groupes, le formateur introduit en séance plénière le concept de système alimentaire local en demandant aux participants de citer toutes les étapes du système alimentaire, de la production à la consommation. La discussion en petits groupes qui suit devra porter sur les questions suivantes: Quels sont les facteurs qui déterminent la sécurité alimentaire au niveau des ménages? Quelles sont les différentes étapes du système alimentaire? Quels sont les problèmes et les obstacles que la communauté locale ou les ménages rencontrent à chaque étape?

3 Améliorer la nutrition grâce aux jardins potagers 47 Quels sont les facteurs qui influent sur l état nutritionnel et le choix des aliments au niveau des communautés locales? Que peuvent faire les communautés ou des particuliers pour éliminer certains des problèmes ou obstacles identifiés? Quelles sont les bonnes pratiques en ce qui concerne la nutrition et le jardinage, et quelles sont les possibilités d aider la population à apporter des améliorations? Comment un agent de terrain peut-il aider une communauté à prendre en compte de telles possibilités? Travail en petits groupes. Les participants se divisent en groupes, et chaque groupe examine les questions ci-dessus. Le formateur remet un exemplaire du tableau 4.1, «Problèmes dans le système alimentaire local et possibilités d amélioration», à chaque groupe, en laissant vide la colonne 2, «Problèmes dans le système alimentaire»; il demande aux groupes de citer tous les problèmes et obstacles qui existent dans les communautés locales avec lesquelles ils travaillent. Cet exercice devra être suivi d une discussion sur les causes possibles de ces problèmes et sur les moyens d aborder les problèmes et d apporter des améliorations. Présentation des résultats. Chaque groupe présente les résultats de ses discussions en séance plénière. L ensemble du groups dresse ensuite une liste finale des problèmes et des obstacles, ainsi qu une liste des moyens qui existent dans le système alimentaire local pour améliorer la sécurité alimentaire des ménages. Un tableau de conférence ou tout autre matériel didactique dont disposent les participants peut être utilisé pendant la présentation. Résumé des présentations de groupe. Le formateur résume les principaux résultats et conclusions de la discussion, qui serviront ensuite d informations générales pour les sessions 7 et 8. Résumé de la session. En se fondant sur ce que les agents de terrain ont appris, le formateur conclut la session en faisant un résumé sur l interdépendance des différents facteurs qui affectent la sécurité alimentaire des ménages et le résultat nutritionnel. Le formateur examine également le rôle que jouent les connaissances, l éducation, les différentes activités et responsabilités des femmes et des hommes, ainsi que leur accès aux ressources et leur utilisation, en ce qui concerne l amélioration globale de la nutrition. MATÉRIEL NÉCESSAIRE tableau de conférence; modèle causal de la malnutrition; tableau 4.1, «Problèmes dans le système alimentaire local et possibilités d amélioration»; stylos et marqueurs.

4 48 Facteurs affectant la sécurité alimentaire et l état nutritionnel des ménages TABLEAU 4.1 Problèmes dans le système alimentaire local et possibilités d amélioration Etapes du système alimentaire Problèmes dans le système alimentaire Causes Possibilités d amélioration Ressources naturelles Défrichement de la terre Production végétale Récolte Stockage des aliments Distribution et commercialisation des produits alimentaires Achats Terres insuffisantes Régime foncier précaire Terre peu fertile Manque d eau Eloignement de l habitation Trop peu d adultes dans le ménage Manque d outils Diversité des cultures limitée Cultures commerciales au lieu de cultures vivrières Manque de semences et de matériau de plantation Mauvaise qualité des semences et du matériau de plantation Consommation des semences Prédominance des cultures introduites par rapport aux cultures traditionnelles Connaissance insuffisante des cultures qui donnent de meilleurs résultats nutritionnels et autres avantages Mauvaises pratiques culturales Mauvais espacement et répartition inégale des semences Invasion par les ravageurs et les mauvaises herbes Facteurs de production limités Visites peu fréquentes des vulgarisateurs chez les ménages Absence de conseils donnés aux femmes par les services de vulgarisation Dégâts causés par les ravageurs Pertes alimentaires Manque de récipients de stockage appropriés Insuffisance des aliments stockés Manque de connaissances sur les bonnes méthodes de stockage Marchés éloignés des lieux de production Réseau routier et système de transport médiocres Vente d aliments dès la récolte Stockage domestique insuffisant Manque d argent Difficulté à obtenir des aliments frais Prix élevé des aliments

5 Améliorer la nutrition grâce aux jardins potagers 49 Etapes du système alimentaire Problèmes dans le système alimentaire Causes Possibilités d amélioration Traitement et préparation des aliments Distribution des aliments au sein de la famille Consommation Santé et hygiène Manque d équipement approprié pour le traitement/la mouture Manque de bois de feu Manque de temps chez les mères pour préparer les aliments Manque de récipients de stockage appropriées Manque de connaissances pour préparer les aliments qui conviennent Manque de connaissances pour une préparation satisfaisante des aliments Peu de prestige attaché aux légumes verts Cuisson trop prolongée des légumes verts Portion insuffisante réservée aux enfants Trop de bouches à nourrir dans la famille Existence d aliments tabous pour certains membres de la famille Manque d information sur les besoins alimentaires des différents groupes d âge Perte d appétit du fait de la maladie Aliments trop volumineux pour les jeunes enfants Arrêt de l allaitement maternel quand l enfant atteint l âge de 12 mois Nombre de repas insuffisant chez les enfants (seulement deux par jour) Hygiène alimentaire médiocre Manque d eau potable Puits éloigné Maladies infantiles fréquentes Absence des mères aux séances mensuelles de surveillance de la croissance des enfants Source: D après FAO, Field programme management: food, nutrition and development. Rome.

6 50 Facteurs affectant la sécurité alimentaire et l état nutritionnel des ménages NOTES TECHNIQUES Messages prioritaires 1 La sécurité alimentaire, les soins et la santé des ménages sont des éléments essentiels pour garantir une bonne nutrition à tous les membres du ménage 2 L équilibre nutritionnel peut être réalisé grâce à un régime varié et à la diversité biologique La sécurité alimentaire, les soins et la santé des ménages sont des éléments essentiels pour garantir une bonne nutrition à tous les membres du ménage La sécurité alimentaire des ménages. Elle a été définie à la session 1 comme «l accès de tous, en tout temps, aux aliments nécessaires pour mener une vie saine». Les ménages peuvent s approvisionner en denrées alimentaires grâce à leur propre production ou à des achats, mais ils le font généralement en combinant les deux. Certains facteurs aident les communautés à avoir suffisamment d aliments variés au niveau du ménage. Citons notamment l accès à une eau suffisante, à une terre fertile, aux semences, au matériau de plantation, à l outillage agricole, à des conseils techniques, au crédit, à un bon système de stockage. A cela s ajoute un nombre suffisant de membres de la famille en bonne santé et assez robustes pour travailler à la ferme et avoir un emploi à l extérieur. Cependant, beaucoup de communautés rurales ne peuvent pas se procurer pendant toute l année des quantités suffisantes d aliments de base frais ou conservés, et leur accès aux légumes et fruits frais est le plus souvent saisonnier. Les ménages vendent fréquemment trop d aliments, soit parce qu ils ont besoin d argent, soit parce que les possibilités de stockage et de conservation des aliments sur de longues périodes sont médiocres ou inexistantes. Pour s assurer un accès continu à des denrées nourrissantes et variées, les ménages peuvent avoir recours à plusieurs stratégies, notamment produire pendant toute l année des aliments dans le jardin potager (à condition d avoir assez d eau), conserver, traiter et stocker les aliments. Ils peuvent ainsi se prémunir contre les pénuries saisonnières, mais cela implique de planifier à l avance et de réfléchir à la manière la plus efficace d utiliser les ressources disponibles pour éviter les périodes de famine. Des options technologiques appropriées permettent d augmenter la production des jardins, ainsi que de traiter et conserver des aliments de base périssables, tels que les légumineuses, les légumes et les fruits, pour accroître les réserves et améliorer la valeur marchande des produits.

7 Améliorer la nutrition grâce aux jardins potagers 51 Les soins. La sécurité alimentaire des ménages est une condition essentielle à une alimentation adéquate, mais elle ne garantit pas toujours un bon état nutritionnel. Ce dernier nécessite une prise en charge satisfaisante, notamment des jeunes enfants et des membres de la famille vulnérables sur le plan nutritionnel. Une telle attention suppose des connaissances sur les besoins alimentaires et nutritionnels des différents membres du ménage. Les connaissances aident la personne qui dispense les soins, généralement la mère, à prendre les bonnes décisions sur les types d aliments et la quantité à préparer et à servir aux enfants et aux adultes pendant les repas. Outre les connaissances et l expérience dans le domaine de la nutrition, la personne qui assure les soins doit également disposer d assez de temps pour s occuper des enfants et préparer la nourriture. Dans de nombreuses cultures africaines, les femmes sont les principales productrices d aliments et dispensatrices de soins au niveau du ménage. Elles ont en outre beaucoup d autres responsabilités, par exemple aller chercher l eau et le bois de feu, stocker, traiter et vendre les aliments. Pendant les saisons de grande activité agricole, le danger est particulièrement grand que les soins aux enfants et leur alimentation soient négligés. Cependant, malgré les obstacles, il existe de nombreuses solutions pour que les ménages prennent mieux soin de leurs membres les plus vulnérables. On peut citer les technologies qui font gagner du temps aux femmes, par exemple en ce qui concerne la fourniture d eau. D autres solutions sont plus orientées vers les personnes et impliquent que la communauté ou les individus modifient leurs traditions ou leur façon de vivre. Ainsi, tous les membres de la communauté, adultes et jeunes, doivent mieux connaître les avantages d une bonne nutrition et d une santé satisfaisante, de même que les nombreuses possibilités d action au niveau communautaire ou individuel, par exemple créer des garderies ou encourager les pères à s occuper de leurs enfants. La santé. En plus de bénéficier de la sécurité alimentaire et des soins, un individu doit également être en bonne santé pour tirer un maximum de profit des aliments qu il ingère, faute de quoi certains nutriments seront perdus. Par exemple, les nutriments peuvent passer dans le système digestif sans être absorbés, comme c est le cas chez les personnes souffrant de diarrhée, ou bien ils peuvent être utilisés par des parasites tels que les vers intestinaux. C est pourquoi les ménages doivent s efforcer de prévenir les maladies transmissibles et les infections parasitaires, en pratiquant une bonne hygiène environnementale et personnelle, en consommant de l eau potable et en veillant à ce que les aliments soient sains et propres. Quand un membre du ménage tombe malade, il doit aller au dispensaire ou demander conseil à l agent de santé du village. Si elles ne sont pas traitées, les infections qui empêchent une bonne utilisation des aliments et des nutriments dont dispose le corps peuvent entraîner la malnutrition. L équilibre nutritionnel peut être réalisé grâce à un régime varié et à la diversité biologique Variété des aliments et diversité biologique. Cultiver en petites quantités des légumes variés est une bonne stratégie pour protéger l environnement; cela permet de conserver la diversité biologique et d améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition. Les femmes qui travaillent dans l agriculture veillent tout particulièrement à la diversité des cultures, car

8 52 Facteurs affectant la sécurité alimentaire et l état nutritionnel des ménages ce sont souvent elles qui utilisent les ressources génétiques pour développer de nouvelles variétés en fonction des besoins et des préférences de leur famille. Le fait de pratiquer plusieurs cultures réduit le risque d une perte totale de production en cas de maladie. Cela permet également aux ménages de varier leur régime alimentaire, de préparer un choix de plats et de rehausser la qualité nutritive des repas. Pendant la saison des pluies, les ménages disposent de plusieurs légumes feuillus traditionnels qui poussent tout autour de la ferme à l état sauvage ou semi-sauvage, mais ces variétés ne sont pas toujours disponibles pendant la saison sèche. Ainsi, le fait de les cultiver dans le jardin potager, en particulier pendant la saison sèche, accroît l offre de légumes pendant cette saison et sert de bouclier contre une éventuelle perte de récolte, d autant plus que les cultures traditionnelles sont mieux adaptées à la région. Pour être sûrs d avoir des semences de ces légumes pendant la saison sèche, les agriculteurs doivent prendre soin de garder des graines dès la fin de la saison des pluies, de bien les stocker et de les semer dans un coin arrosé du jardin potager. Voir aussi la fiche d information 12 sur les questions concernant la promotion des plantes alimentaires indigènes.

Des semences produites par les agriculteurs pour les agriculteurs

Des semences produites par les agriculteurs pour les agriculteurs apport annuel O 1998 es semences produites par les agriculteurs pour les agriculteurs L POUCTIO et la distribution de semences sont de véritables contraintes pour la diffusion de nouvelles variétés culturales.

Plus en détail

Groupe Genre, Empowerment et Sécurité Alimentaire de la Commission Femmes et Développement

Groupe Genre, Empowerment et Sécurité Alimentaire de la Commission Femmes et Développement Groupe Genre, Empowerment et Sécurité Alimentaire de la Commission Femmes et Développement L accès et le contrôle des ressources par les femmes : un défi pour la sécurité alimentaire Recommandations Vers

Plus en détail

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES SESSION I : ÉLÉMENTS D UN SYSTÈME DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE EFFICACE ET ÉQUILIBRÉ POUR FAVORISER L INNOVATION

Plus en détail

Mur des préjugés. Idée reçue Réalité Argumentation

Mur des préjugés. Idée reçue Réalité Argumentation Mur des préjugés Idée reçue Réalité Argumentation 1 Une idée reçue très courante consiste à croire que les gens souffrent de la faim seulement en situation de famine ; or derrière le mot faim se cache

Plus en détail

Des conditions de travail décentes

Des conditions de travail décentes LISTE D IDEÉS POUR LE PLAN DE DEVELOPPEMENT FAIRTRADE POUR LES ORGANISATIONS DE PETITS PRODUCTEURS Toutes les organisations sont différentes et auront des priorités ainsi que des stratégies de développement

Plus en détail

Agriculture en systèmes naturels

Agriculture en systèmes naturels Agriculture en systèmes naturels Mélanges de cultivars, cultures-abris et cultures intercalaires - blé de printemps biologique Contexte Blé avec avoine comme culture associée La production de céréales

Plus en détail

Note sur le projet de révision du Plan d investissement pour le Népal

Note sur le projet de révision du Plan d investissement pour le Népal Réunion intermédiaire du Sous-comité du SREP Nairobi, Kenya 8 et 9 mars 2012 SREP/SC.IS.2/Inf.3 17 février 2012 Point 7 de l ordre du jour Note sur le projet de révision du Plan d investissement pour le

Plus en détail

Ce qu il faut savoir au sujet de la sante dans toutes les politiques

Ce qu il faut savoir au sujet de la sante dans toutes les politiques Ce qu il faut savoir au sujet de la sante dans toutes les politiques La santé dans toutes les politiques, de quoi s agit-il? La santé dans toutes les politiques est une approche intersectorielle des politiques

Plus en détail

Faire coïncider l'offre et la demande en matière de transport rural

Faire coïncider l'offre et la demande en matière de transport rural SUPPORTS DE FORMATION EN MATIÈRE DE TRANSPORT RURAL Module 4: Mobilité rurale Faire coïncider l'offre et la demande en matière de transport rural Séance 4.4 Partie 1 Présentation: 4.4a Les modules de formation

Plus en détail

Coup d œil sur le FIDA

Coup d œil sur le FIDA Coup d œil sur le FIDA L objectif du FIDA Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a pour but d aider les femmes et les hommes ruraux pauvres à améliorer leur sécurité alimentaire et nutritionnelle,

Plus en détail

DESCRIPTION D AFFECTATION DE VOLONTAIRE VNU

DESCRIPTION D AFFECTATION DE VOLONTAIRE VNU DESCRIPTION D AFFECTATION DE VOLONTAIRE VNU Préambule: Le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) est au sein des Nations Unies l organisation qui, au niveau mondial, est chargée de promouvoir

Plus en détail

Principaux résultats

Principaux résultats Principaux résultats Le rapport préparé pour la réunion de l OCDE au niveau des ministres de 2001 et intitulé «La nouvelle économie : mythe ou réalité?» concluait que les technologies de l information

Plus en détail

JARDIN BIO PARTICIPATIF

JARDIN BIO PARTICIPATIF Les étudiants de la Cité Universitaire, le CLOUS de Perpignan et l association Energie Citoyenne présentent le JARDIN BIO PARTICIPATIF SUR LA CITE UNIVERSITAIRE DE PERPIGNAN 1 Origine du Projet Manger

Plus en détail

Les causes de la Malnutrition? Comment maximiser les impacts nutritionnels des interventions agricoles?

Les causes de la Malnutrition? Comment maximiser les impacts nutritionnels des interventions agricoles? Les causes de la Malnutrition? Comment maximiser les impacts nutritionnels des interventions agricoles? FENETRE SUR L AGRICULTURE, 19 sept. 2014 «Le défi de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au

Plus en détail

Découvrir, grandir, devenir. IDENTIFICATION CODE : 54-10-01 PAGE : 1 de 7 RÉSOLUTION n o : AMENDEMENT n o : DATE SIGNATURE C008-0807 2008-07-07

Découvrir, grandir, devenir. IDENTIFICATION CODE : 54-10-01 PAGE : 1 de 7 RÉSOLUTION n o : AMENDEMENT n o : DATE SIGNATURE C008-0807 2008-07-07 RECUEIL DE GESTION Commission scolaire des Draveurs Découvrir, grandir, devenir POLITIQUE SECTEUR SRÉJA SUJET Pour une saine alimentation et un mode de vie physiquement actif IDENTIFICATION CODE : 54-10-01

Plus en détail

PROCESSUS D ACCOMPAGNEMENT DES COMMUNAUTES DANS LA CREATION ET LA GESTION DES ECOLES COMMUNAUTAIRES

PROCESSUS D ACCOMPAGNEMENT DES COMMUNAUTES DANS LA CREATION ET LA GESTION DES ECOLES COMMUNAUTAIRES PROCESSUS D ACCOMPAGNEMENT DES COMMUNAUTES DANS LA CREATION ET LA GESTION DES ECOLES COMMUNAUTAIRES Abdramane Togo Nov.2000 ong à but non lucratif- BP: E2226-Tél/fax : 229-24-22-Lafiabougou-Rue 426-Porte

Plus en détail

Porter la voix des femmes

Porter la voix des femmes Mars 2011 Aide sociale L Aide sociale en Ontario est constituée de deux programmes. Premièrement, Ontario au travail (OT), un programme de dernier recours qui vise les personnes qui n ont pas d autres

Plus en détail

BANGLADESH, «Centre for Women and Children Studies»

BANGLADESH, «Centre for Women and Children Studies» BANGLADESH, «Centre for Women and Children Studies» Projet pour l emploi et pour l autonomie des femmes survivantes à l exploitation sexuelle au Bangladesh Au cours des années 2007 à 2009, le CWCS (Center

Plus en détail

Système d information : Maximiser le retour sur investissement

Système d information : Maximiser le retour sur investissement Améliorer le contrôle interne Système d information : Maximiser le retour sur investissement LAURA FREDERICK, CONSULTANTE EN TI ET GESTION DU CHANGEMENT, ECHANGE, LLC, (MARS 2002) WWW.GLOBALECHANGE.COM

Plus en détail

APPEL A CANDIDATURE POUR LA SELECTION DE HUIT (8) COLLECTIVITES TERRITORIALES POUR LE PROGRAMME SONGHAI CCT

APPEL A CANDIDATURE POUR LA SELECTION DE HUIT (8) COLLECTIVITES TERRITORIALES POUR LE PROGRAMME SONGHAI CCT UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ---------- Le Conseil des Collectivités Territoriales -------- LE PRESIDENT --------- APPEL A CANDIDATURE POUR LA SELECTION DE HUIT (8) COLLECTIVITES TERRITORIALES

Plus en détail

Rapport synthèse. Du 06 au 10 avril 2009. Rapport synthèse du Séminaire régional de formation aux outils et méthodologies pour l intégration

Rapport synthèse. Du 06 au 10 avril 2009. Rapport synthèse du Séminaire régional de formation aux outils et méthodologies pour l intégration 01 BP. 6269, Ouagadougou 01, Burkina Faso; Tel: (226) 50 36 98 21; GSM: (226) 70 80 64 52 Email: iavs_mail@yaho.fr; iavs.refer.ne http:// iavs.6mablog.com Agreement n 2001-1080/MESSR/AG/SG/DGESRS Rapport

Plus en détail

LES SERVICES DE CRÉDIT ET D ÉPARGNE SONT-ILS EFFICACES CONTRE LA FAIM ET LA MALNUTRITION? REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ET ANALYSE

LES SERVICES DE CRÉDIT ET D ÉPARGNE SONT-ILS EFFICACES CONTRE LA FAIM ET LA MALNUTRITION? REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ET ANALYSE LES SERVICES DE CRÉDIT ET D ÉPARGNE SONT-ILS EFFICACES CONTRE LA FAIM ET LA MALNUTRITION? REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ET ANALYSE Barbara MkNelly et Christopher Dunford Février 1996 Freedom from Hunger Article

Plus en détail

1 P a g e Outil de gestion des connaissances : Visites sur le terrain

1 P a g e Outil de gestion des connaissances : Visites sur le terrain 1 P a g e Outil de gestion des connaissances : Visites sur le terrain DÉFINITION : Une visite sur le terrain survient quand un membre du personnel se rend dans un autre bureau de Plan International pour

Plus en détail

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable NOTE DE SYNTHÈSE 15 Note de synthèse Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable Par la mise en place de pratiques productives efficientes et le développement

Plus en détail

Politique alimentaire

Politique alimentaire Politique alimentaire Adoptée le : 27 avril 2015 Lors de la : 303 e réunion du conseil d administration Table des matières Lexique... 3 Préambule... 5 Champ d application... 5 Objectifs de la politique...

Plus en détail

Intervention de l Honorable Gloriose Berahino,

Intervention de l Honorable Gloriose Berahino, Conférence du Réseau des Femmes Parlementaires d Afrique Centrale (RFPAC) «L Accès et le contrôle des ressources par les femmes» Irlande, Dublin, 26 juin 2013 O Callaghan Alexander Hotel Intervention de

Plus en détail

CHAPITRE 1. QU'IMPLIQUE LA CRÉATION D'UN JARDIN SCOLAIRE?

CHAPITRE 1. QU'IMPLIQUE LA CRÉATION D'UN JARDIN SCOLAIRE? CHAPITRE 1. QU'IMPLIQUE LA CRÉATION D'UN JARDIN SCOLAIRE? Diriger un projet de jardin Objectifs Discuter des questions préliminaires Revoir les clés du succès 1 Trois qualifications en matière de jardin

Plus en détail

L énergie de cuisson

L énergie de cuisson L énergie de cuisson Ce qui compte réellement pour réduire la pauvreté de moitié d ici à 2015 Quelques faits clé qu il faut connaître 1. sur l énergie de cuisson Dans les pays en développement, l énergie

Plus en détail

Guide de rédaction. Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale

Guide de rédaction. Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale Guide de rédaction Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale Table des matières LA PRÉSENTATION DU PROJET 1.1. Le résumé du projet 1.2. L utilité sociale du projet 1.3. Le lien

Plus en détail

Que fait MSF? Evaluation de la situation. Evaluation de la situation

Que fait MSF? Evaluation de la situation. Evaluation de la situation Que fait MSF? La malnutrition Lorsqu une population se trouve confrontée à une crise alimentaire ou à une famine¹, il est primordial pour les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) d agir vite et bien.

Plus en détail

«Atelier 50 % Bio, Circuit court, Commerce Equitable dans la Restauration Collective»

«Atelier 50 % Bio, Circuit court, Commerce Equitable dans la Restauration Collective» «Atelier 50 % Bio, Circuit court, Commerce Equitable dans la Restauration Collective» Compte rendu de l initiative publique du 21 mars 2012 1 e - Rappel du contexte de l initiative, des objectifs de l

Plus en détail

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié Chapitre 1 Définition et enjeux De tout temps, l homme a tenté de se protéger collectivement contre les maladies et les décès prématurés, notamment en luttant contre les épidémies et les agressions de

Plus en détail

ANIMATION AUTOUR DU REPAS

ANIMATION AUTOUR DU REPAS ANIMATION AUTOUR DU REPAS Objectifs pédagogiques : - respecter au mieux le rythme des enfants, - rendre l enfant le plus autonome possible, - apprendre à ce dernier à vivre en collectivité (ce qui implique

Plus en détail

La nutrition chez la mère, le nourrisson et le jeune enfant

La nutrition chez la mère, le nourrisson et le jeune enfant SOIXANTE-NEUVIÈME ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ A69/7 Add.1 Point 12.1 de l ordre du jour provisoire 13 mai 2016 La nutrition chez la mère, le nourrisson et le jeune enfant Orientations en vue de mettre

Plus en détail

3.6 Pratique de gestion et ressources humaines (3.6.1)

3.6 Pratique de gestion et ressources humaines (3.6.1) 3.6 Pratique de gestion et ressources humaines (3.6.1) 3.6.1 L Organisation doit s efforcer d appliquer les pratiques de gestion les mieux adaptées à sa mission, à son fonctionnement et à sa structure

Plus en détail

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1. Sommaire statistique Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1.1 Vue d ensemble Nombre de groupes Participants par catégorie 34 Producteurs 4 5 Transformateurs 1 Distributeur Nombre de participants

Plus en détail

Mise à jour sur les questions relatives aux ressources humaines. Chapitre Paragraphes Page

Mise à jour sur les questions relatives aux ressources humaines. Chapitre Paragraphes Page Comité exécutif du Programme du Haut Commissaire Comité permanent 49 e réunion Distr. restreinte 7 septembre 2010 Français Original: anglais Mise à jour sur les questions relatives aux ressources humaines

Plus en détail

MODERNISATION DES ENTREPRISES : ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 21 MARS 1989 SUR L AMÉNAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL

MODERNISATION DES ENTREPRISES : ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 21 MARS 1989 SUR L AMÉNAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL MODERNISATION DES ENTREPRISES : ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 21 MARS 1989 SUR L AMÉNAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL PRÉAMBULE En concluant le Protocole du 17 juillet 1981 relatif au temps de travail,

Plus en détail

CHAPITRE 5 LES COUTS A BASE D'ACTIVITES

CHAPITRE 5 LES COUTS A BASE D'ACTIVITES CHAPITRE 5 LES COUTS A BASE D'ACTIVITES La méthode des coûts à base d'activités, ou comptabilité d'activités, en anglais ABC (Activity Based Costing), a pour objectif de mieux rattacher le coût des ressources

Plus en détail

Coûts de renvient et comportement des coûts, un éclairage vers la rentabilité!

Coûts de renvient et comportement des coûts, un éclairage vers la rentabilité! Coûts de renvient et comportement des coûts, un éclairage vers la rentabilité! André Bélanger, CPA, CMA Ceinture verte Six Sigma Conseiller senior Associé Optima Management inc andre.belanger@optima-management.qc.ca

Plus en détail

Robin des Watts énergie solidaire

Robin des Watts énergie solidaire Réaliser des économies d énergie chez nous afin de financer des projets pour améliorer les conditions de vie de populations défavorisées Écoles de Pont-Bochet & Adrien-Jeandin Ouâda Burkina Faso Carte

Plus en détail

Contribution en stratégie avancée en matière de santé de reproduction : cas de l unité mobile dans le district sanitaire de Katiola (CNO)

Contribution en stratégie avancée en matière de santé de reproduction : cas de l unité mobile dans le district sanitaire de Katiola (CNO) MEMPD Contribution en stratégie avancée en matière de santé de reproduction : cas de l unité mobile dans le district sanitaire de Katiola (CNO) Titre 14. Programmes et politiques Présenté par : 14.4. Evaluation

Plus en détail

3. ANALYSE DE LA PERFORMANCE: RÈGLEMENTS ET HABILETÉS LE NOUVEAU DÉPART APPUYÉ

3. ANALYSE DE LA PERFORMANCE: RÈGLEMENTS ET HABILETÉS LE NOUVEAU DÉPART APPUYÉ RÉSUMÉ DU COURS 301 1. INTRODUCTION 3 HEURES Ce module offre aux entraîneurs un résumé du cours 301, ce qui est attendu des entraîneurs et plus particulièrement, ce que les entraîneurs pourront apprendre

Plus en détail

Réflexion sur la formation des enseignants à partir des expériences du pilotage du Projet des Étoiles (1.3.3) du CELV

Réflexion sur la formation des enseignants à partir des expériences du pilotage du Projet des Étoiles (1.3.3) du CELV Réflexion sur la formation des enseignants à partir des expériences du pilotage du Projet des Étoiles (1.3.3) du CELV Le Projet des Étoiles est l un des projets à moyen terme du CELV axé sur les nouvelles

Plus en détail

Déclaration de la Réunion sur le Tourisme durable dans les Îles

Déclaration de la Réunion sur le Tourisme durable dans les Îles Déclaration de la Réunion sur le Tourisme durable dans les Îles La Conférence sur «Le développement durable du tourisme des îles», organisée par l OMT (Nations-Unies) et le Gouvernement français à Saint-Denis

Plus en détail

LE CONCEPT DE L EXPLOITATION IMPLANTÉ AU MTQ ET LE PROGICIEL DÉVELOPPÉ À L APPUI DE LA PRISE DE DÉCISION EN ENTRETIEN ESTIVAL DES ROUTES

LE CONCEPT DE L EXPLOITATION IMPLANTÉ AU MTQ ET LE PROGICIEL DÉVELOPPÉ À L APPUI DE LA PRISE DE DÉCISION EN ENTRETIEN ESTIVAL DES ROUTES LE CONCEPT DE L EXPLOITATION IMPLANTÉ AU MTQ ET LE PROGICIEL DÉVELOPPÉ À L APPUI DE LA PRISE DE DÉCISION EN ENTRETIEN ESTIVAL DES ROUTES Philippe Veillette, ing. Anne Baril, ing. Ministère des Transports

Plus en détail

La fidélisation des employés : un remède efficace face à la pénurie

La fidélisation des employés : un remède efficace face à la pénurie La fidélisation des employés : un remède efficace face à la pénurie Par Serge Lamarche, vice-président, Service à la clientèle, ADP Canada Dénicher des employés qualifiés dans le secteur du commerce de

Plus en détail

2 ème mission : garantir à l enfant sa sécurité physique et psychoaffective.

2 ème mission : garantir à l enfant sa sécurité physique et psychoaffective. L association Familles Rurales s est fixé l objectif de développer la qualité des accueils périscolaires proposés aux enfants et aux familles sur la commune d Yzernay. Ces accueils sont pour les enfants

Plus en détail

On pousse ici. Module 1 de 12

On pousse ici. Module 1 de 12 Module 1 de 12 On pousse ici Afin de garantir un maximum de fraîcheur, les légumes sont cultivés à proximité des usines de surgélation. Ainsi, ils ne parcourent qu une courte distance entre le champ et

Plus en détail

Petit guide de planification d un jardin communautaire ou collectif

Petit guide de planification d un jardin communautaire ou collectif TABLE DES PARTENAIRES DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL DE LANAUDIÈRE Petit guide de planification d un jardin communautaire ou collectif Sabine Roblain Agente de développement Dossier sécurité alimentaire Mai 2013

Plus en détail

MODELES FAIRTRADE POUR LA PLANIFICATION ET LES RAPPORTS

MODELES FAIRTRADE POUR LA PLANIFICATION ET LES RAPPORTS MODELES FAIRTRADE POUR LA PLANIFICATION ET LES RAPPORTS Ce modèle peut aider l OPP à être en conformité avec les critères 4.1.1 4.1.10 de la partie Potentiel de Développement ainsi que les critères de

Plus en détail

ED 1957/05. 1 juillet 2005 Original : anglais. Évolution et perspectives de l industrie du café vietnamienne

ED 1957/05. 1 juillet 2005 Original : anglais. Évolution et perspectives de l industrie du café vietnamienne ED 1957/05 International Coffee Organization Organización Internacional del Café Organização Internacional do Café Organisation Internationale du Café 1 juillet 2005 Original : anglais F Évolution et perspectives

Plus en détail

Aides Médicales et Charité (AMC)

Aides Médicales et Charité (AMC) Aides Médicales et Charité (AMC) Tél : +228 22 51 26 47 amc_lome@yahoo.fr PROJET NYE KEKELI : PTME Contexte d intervention En matière de prévention de la transmission du VIH de la mère à l enfant au Togo,

Plus en détail

Le secteur de l'énergie en Haïti et ses nouvelles expériences dans le développement du programme SREP

Le secteur de l'énergie en Haïti et ses nouvelles expériences dans le développement du programme SREP Le secteur de l'énergie en Haïti et ses nouvelles expériences dans le développement du programme SREP Marc-André CHRYSOSTOME Généralités Présentation État des lieux Mission de SREP et Approche Expérience

Plus en détail

2ème Séminaire international SESAME 2

2ème Séminaire international SESAME 2 2 ème Séminaire international SESAME 2 Meknés, Maroc, les 25 et 26 Avril 2014 Contribution du CGER VALLEE «L Agriculture Familiale dans la Vallée du Fleuve Sénégal» Présentation : Monsieur Amadou THIAW,

Plus en détail

Indicateurs pour le suivi de la Promotion de l Hygiène en situations d urgence

Indicateurs pour le suivi de la Promotion de l Hygiène en situations d urgence Indicateurs pour le suivi de la Promotion de l Hygiène en situations d urgence Introduction Il est important lors des urgences de contrôler l impact de la promotion de l hygiène, notamment les changements

Plus en détail

Association TAGMAT Aglaguel, TATA

Association TAGMAT Aglaguel, TATA Septembre 2010 Projet de production et de vente de plants maraîchers des jeunes femmes oasiennes de Aglaguel Association TAGMAT Aglaguel, TATA Le projet de l association Tagmat d Aglaguel a été initié

Plus en détail

Information Presse. Pour diffusion immédiate

Information Presse. Pour diffusion immédiate Information Presse Pour diffusion immédiate Une meilleure connaissance du comportement des consommateurs associée à des solutions d impression et d étiquetage adaptées aident les commerçants à réussir

Plus en détail

INTRODUCTION À LA CCSC Planification de la communication pour la CCSC. 2-6 mai 2011 Haïti

INTRODUCTION À LA CCSC Planification de la communication pour la CCSC. 2-6 mai 2011 Haïti INTRODUCTION À LA CCSC Planification de la communication pour la CCSC 2-6 mai 2011 Haïti COMMUNICATION POUR LE CHANGEMENT SOCIAL ET DU COMPORTEMENT Les caractéristiques qui la définissent : La CCSC est

Plus en détail

VISION MONDIALE Des cadeaux joyeusement utiles

VISION MONDIALE Des cadeaux joyeusement utiles VISION MONDIALE Des cadeaux joyeusement utiles visionmondiale.ca/cadeaux 1 800 363-5021 OFFREZ UN CADEAU DURABLE et permettez aux enfants et à leurs communautés de se développer à long terme. «Lorsque

Plus en détail

Le Code International de commercialisation des substituts du lait maternel

Le Code International de commercialisation des substituts du lait maternel Le Code International de commercialisation des substituts du lait maternel Le Code International est composé d un préambule et de 10 articles : Article 1 : But du Code Le Code International et les Résolutions

Plus en détail

ACTION 3.1. : CREATION D UN CAHIER DES CHARGES

ACTION 3.1. : CREATION D UN CAHIER DES CHARGES ACTION 3.1. : CREATION D UN CAHIER DES CHARGES Contexte et Objectifs : La commercialisation et la promotion des produits agricoles locaux dans le contexte actuel s effectuent avec plus de succès si des

Plus en détail

FICHE DE RÉFÉRENCE CARACTÉRISTIQUES RECHERCHÉES D UN PROGRAMME ÉDUCATIF

FICHE DE RÉFÉRENCE CARACTÉRISTIQUES RECHERCHÉES D UN PROGRAMME ÉDUCATIF FICHE DE RÉFÉRENCE CARACTÉRISTIQUES RECHERCHÉES D UN PROGRAMME ÉDUCATIF Le programme éducatif doit être un cadre de référence pour votre personnel éducateur et un outil d information pour les parents.

Plus en détail

Ne laisser personne à la traîne : Pour un redressement économique durable qui prend en compte les personnes handicapées et leurs familles

Ne laisser personne à la traîne : Pour un redressement économique durable qui prend en compte les personnes handicapées et leurs familles Ne laisser personne à la traîne : Pour un redressement économique durable qui prend en compte les personnes handicapées et leurs familles Préparé par l Association canadienne pour l intégration communautaire

Plus en détail

GÉNIE LOGICIEL (SOFTWARE ENGINEERING)

GÉNIE LOGICIEL (SOFTWARE ENGINEERING) GÉNIE LOGICIEL (SOFTWARE ENGINEERING) 7ÈME PARTIE GESTION DE PROJETS (PROJECT MANAGEMENT) Faculté des Sciences et Techniques http://perso.univ-st-etienne.fr/jacquene/gl/ Francois.Jacquenet@univ-st-etienne.fr

Plus en détail

PROFESSIONNALISATION DES «METIERS AGRICOLES» AU BENIN, ET SI LE «MARAICHAGE» MARQUE LE DEBUT DU PROCESSUS?

PROFESSIONNALISATION DES «METIERS AGRICOLES» AU BENIN, ET SI LE «MARAICHAGE» MARQUE LE DEBUT DU PROCESSUS? 1 II e CONFERENCE INTERNATIONALE DU RESEAU «FORMATION AGRICOLE ET RURALE» (FAR) «Rôle des acteurs dans l orientation et le fonctionnement des dispositifs de formation rurale pour le développement» TUNIS

Plus en détail

FORMATION D UN COMITÉ DE SUIVI D E S A C TI V ITÉS D U S E R V I C E A L I M E NTA I R E C O M P O S ITI O N D U C O M ITÉ D E S U I V I

FORMATION D UN COMITÉ DE SUIVI D E S A C TI V ITÉS D U S E R V I C E A L I M E NTA I R E C O M P O S ITI O N D U C O M ITÉ D E S U I V I CONTRÔLE DE LA QUALITÉ ET MESURE DE LA SATISFACTION DE LA CLIENTÈLE La mesure de la satisfaction constitue une activité importante car elle permet aux dirigeants des services alimentaires de connaître

Plus en détail

UNE SALLE DE CLASSE. Les jeunes reçoivent une formation scolaire de base, mais également une éducation à l hygiène, à la santé, à la vie sociale.

UNE SALLE DE CLASSE. Les jeunes reçoivent une formation scolaire de base, mais également une éducation à l hygiène, à la santé, à la vie sociale. LE CENTRE RISIKA Le Centre «RISIKA» offre une formation à 140 jeunes filles et garçons, la plupart en difficulté, de la ville d Antsirabe. RISIKA signifie «COURAGE», tout un symbole pour ces jeunes qui

Plus en détail

3 ème CONGRES DU RIZ EN AFRIQUE

3 ème CONGRES DU RIZ EN AFRIQUE 3 ème CONGRES DU RIZ EN AFRIQUE ALLOCUTION DU Dr Oumar NIANGADO Délégué de la Fondation YAOUNDE/CAMEROUN, 21-24 OCTOBRE 2013 Mesdames/Messieurs les Ministres (etc.) Permettez-moi tout d abord, au nom du

Plus en détail

/ EXPOSITION DU 10 AVRIL 2015 au 29 NOVEMBRE 2015

/ EXPOSITION DU 10 AVRIL 2015 au 29 NOVEMBRE 2015 Document à l attention des enseignants LES DÉFIS UNE EXPOSITION TEMPORAIRE DE 800 M 2 PRÉSENTÉE DU 10 AVRIL AU 29 NOVEMBRE 2015 Vers 2050, la population mondiale pourrait atteindre 9 milliards d Hommes

Plus en détail

CONSEIL DES MINISTRES

CONSEIL DES MINISTRES CONSEIL DES MINISTRES LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A REUNI LE CONSEIL DES MINISTRES AU PALAIS DE L ÉLYSÉE LE MERCREDI 8 DECEMBRE 2010 A L ISSUE DU CONSEIL, LE SERVICE DE PRESSE DE LA PRESIDENCE DE LA

Plus en détail

ENVIRONNEMENT FAVORABLE

ENVIRONNEMENT FAVORABLE Feuille de route pour la mise à l échelle de la PCIMA au Tchad. Atelier pour la revue nationale de la PCIMA. Ndjamena, novembre 2015 ENVIRONNEMENT FAVORABLE LEADERSHIP INSTITUTIONNEL 1 r avec le processus

Plus en détail

Cadre de formation de la profession enseignante

Cadre de formation de la profession enseignante Cadre de formation de la profession enseignante Les membres de l Ordre cherchent à parfaire les connaissances, les compétences et les valeurs énoncées dans les normes d exercice et de déontologie de la

Plus en détail

1 888 234-8533 devp.org

1 888 234-8533 devp.org 1 888 234-8533 devp.org À l occasion du carême, nous sommes appelés à semer la solidarité avec nos sœurs et nos frères des pays du Sud. Pour ce faire, il ne suffit pas de partager nos biens matériels avec

Plus en détail

Quatrième partie. Le jeune diabétique hors de son milieu familial

Quatrième partie. Le jeune diabétique hors de son milieu familial Quatrième partie Le jeune diabétique hors de son milieu familial Chapitre 51 1 À la garderie Caroline Boucher L entrée d un enfant diabétique à la garderie peut s avérer traumatisante pour certains parents.

Plus en détail

Forum juridique Eckler 2015 : pièges juridiques des tendances actuelles en matière de régimes de capitalisation

Forum juridique Eckler 2015 : pièges juridiques des tendances actuelles en matière de régimes de capitalisation Janvier 2016 Forum juridique Eckler 2015 : pièges juridiques des tendances actuelles en matière de régimes de capitalisation P our plusieurs employeurs, le désir d offrir aux employés et aux futures embauches

Plus en détail

Quelques mois après la naissance d un bébé,

Quelques mois après la naissance d un bébé, Naître en France L organisation familiale après la naissance L organisation du couple, puis de la famille, est modifiée par la naissance d un enfant. Comment les parents se répartissent-ils les rôles?

Plus en détail

Cultiver les plantes hors-sol

Cultiver les plantes hors-sol Cultiver les plantes hors-sol Pour appréhender la culture des plantes horssol, il faut avoir à l esprit que l on a affaire à un milieu qui n a pas la capacité de se régénérer spontanément. Il est cependant

Plus en détail

Méthodes employées Outils utilisés Type de données obtenues. -Photos -Journal de terrain intégrant les échanges chercheur/informateur

Méthodes employées Outils utilisés Type de données obtenues. -Photos -Journal de terrain intégrant les échanges chercheur/informateur Une approche psycho-anthropologique des savoirs à l école de la vie chez des adultes peu ou pas scolarisés au Brésil Thèse de Candy Laurendon-Marques (Université d Angers et Universidade Federal do Rio

Plus en détail

PROGRAMME DE PROMOTION DE L USAGE RATIONNEL DES MEDICAMENTS EN ALGERIE (P.U.R.M.A.)

PROGRAMME DE PROMOTION DE L USAGE RATIONNEL DES MEDICAMENTS EN ALGERIE (P.U.R.M.A.) PROGRAMME DE PROMOTION DE L USAGE RATIONNEL DES MEDICAMENTS EN ALGERIE (P.U.R.M.A.) Introduction L aboutissement à un usage rationnel des médicaments est le résultat d un programme exécuté par une chaîne

Plus en détail

50 Guide de prise en charge des OEV au Sénégal. Points Clés

50 Guide de prise en charge des OEV au Sénégal. Points Clés Introduction Beaucoup d enfants vivent dans des conditions de pauvreté extrême. L impact économique du VIH/Sida est important, entraînant et aggravant à la fois la pauvreté. Les maladies et les décès associés

Plus en détail

ÉQUIPE SPÉCIALE INTERINSTITUTIONS POUR LA PRÉVENTION DES CATASTROPHES CADRE D ACTION

ÉQUIPE SPÉCIALE INTERINSTITUTIONS POUR LA PRÉVENTION DES CATASTROPHES CADRE D ACTION ÉQUIPE SPÉCIALE INTERINSTITUTIONS POUR LA PRÉVENTION DES CATASTROPHES CADRE D ACTION POUR L APPLICATION DE LA STRATÉGIE INTERNATIONALE DE PRÉVENTION DES CATASTROPHES (SIPC) Juin, 2001 -2- TABLE DES MATIÈRES

Plus en détail

Points saillants du plan libéral pour la première politique alimentaire nationale du Canada

Points saillants du plan libéral pour la première politique alimentaire nationale du Canada 1 Points saillants du plan libéral pour la première politique alimentaire nationale du Canada «Il ne s agit pas seulement d une bonne politique pour le monde rural, il s agit d une bonne politique publique

Plus en détail

Extraits du projet pédagogique du chantier de jeunes bénévoles 2010

Extraits du projet pédagogique du chantier de jeunes bénévoles 2010 Extraits du projet pédagogique du chantier de jeunes bénévoles 2010 a. Les chantiers jeunes bénévoles Avant toutes choses, faisons un petit point sur le terme «bénévole» : «Le travail bénévole est un travail

Plus en détail

RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE

RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE 123 123 DÉFINITIONS 123 LES ÉTAPES POUR LA DÉFINITION

Plus en détail

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités Stratégie de recherche axée sur le patient Cadre de renforcement des capacités 2015 Remerciements Les Instituts de recherche en santé du Canada tiennent à souligner la contribution des experts ayant siégé

Plus en détail

Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service?

Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service? Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service? La pauvreté peut prendre différentes formes et nécessite donc de disposer d un éventail de réponses

Plus en détail

Une boîte à dîner et une collation écolos et santé c est gagnant! Réseau de santé Vitalité

Une boîte à dîner et une collation écolos et santé c est gagnant! Réseau de santé Vitalité Cadre d action de la Santé publique en nutrition 2012-2016 : Étude de cas sur le projet «Une boîte à dîner et une collation écolos et santé c est gagnant!» Nom du projet Organisation ou zone de santé publique

Plus en détail

L Audit Interne est une ACTIVITE indépendante et objective qui donne à une organisation une ASSURANCE sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui

L Audit Interne est une ACTIVITE indépendante et objective qui donne à une organisation une ASSURANCE sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui L Audit Interne est une ACTIVITE indépendante et objective qui donne à une organisation une ASSURANCE sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui apporte ses CONSEILS pour les améliorer et contribue

Plus en détail

007537/EU XXIII.GP Eingelangt am 14/02/07

007537/EU XXIII.GP Eingelangt am 14/02/07 007537/EU XXIII.GP Eingelangt am 14/02/07 COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES Bruxelles, le 14.2.2007 SEC(2007) 113 DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION Document accompagnant la proposition

Plus en détail

VISIO. Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W. Le nouveau végétarisme sort ses griffes!

VISIO. Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W. Le nouveau végétarisme sort ses griffes! VISIO Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W Le nouveau végétarisme sort ses griffes! De plus en plus de personnes se laissent tenter par le végétarisme. En toile de fond, la conversion a parfois lieu

Plus en détail

Consultation publique

Consultation publique Consultation publique BEPS ACTION 10: PROJET DE RAPPORT RELATIF AUX PRIX DE TRANSFERT PRATIQUES DANS LES TRANSACTIONS TRANSFRONTALIERES PORTANT SUR DES PRODUITS DE BASE 6 décembre 2014 6 février 2015 PROJET

Plus en détail

JEU DE RÔLES SUR LA PLANIFICATION DES TRANSPORTS RURAUX

JEU DE RÔLES SUR LA PLANIFICATION DES TRANSPORTS RURAUX JEU DE RÔLES SUR LA PLANIFICATION DES TRANSPORTS RURAUX Objectifs du jeu de rôles P. Fernando, IFRTD Ce jeu de rôles est conçu pour aider à comprendre l interaction de différents intéressés et à arriver

Plus en détail

Cours 1 Le développement d un territoire ultramarin : entre Union européenne et aire régionale (étude de cas) La Guadeloupe

Cours 1 Le développement d un territoire ultramarin : entre Union européenne et aire régionale (étude de cas) La Guadeloupe GEOGRAPHIE Thème 3 L Union européenne : dynamiques et développement des territoires (11-12 heures) Question 2 Les territoires ultramarins de l Union européenne et leur développement Cours 1 Le développement

Plus en détail

RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES

RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES - RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES OBJET : Politique alimentaire COTE : DAEC 2008-01 APPROUVÉE PAR : Le conseil d administration EN VIGUEUR en août 2008 RESPONSABLE DE L'APPLICATION : La Direction

Plus en détail

Livre blanc. L apprentissage mixte produit une formation plus efficace

Livre blanc. L apprentissage mixte produit une formation plus efficace Livre blanc L apprentissage mixte produit une formation plus efficace Dans l environnement concurrentiel d aujourd hui, les entreprises qui réussissent étudient comment renforcer leurs avantages concurrentiels

Plus en détail

l'art d apprendre par soi-même

l'art d apprendre par soi-même L autodidaxie ou l'art d apprendre par soi-même Christine Larose À toutes les époques, dans toutes les classes de la société, ils ont existé. Aujourd hui, les associations culturelles, clubs de loisirs

Plus en détail

Un changement de paradigme dans la fourniture d énergie : Pourquoi?

Un changement de paradigme dans la fourniture d énergie : Pourquoi? Un changement de paradigme dans la fourniture d énergie : Pourquoi? La Commission européenne jette les bases du déploiement des futurs réseaux intelligents Conformément aux directives européennes 1 2009/72/CE

Plus en détail

La Consommation et la Production Durables en un clic

La Consommation et la Production Durables en un clic PORTAIL MONDIAL DE LA CPD Consommation et Production Durables www.start.scpclearinghouse.org La Consommation et la Production Durables en un clic Animé par Action Mondiale pour la Consommation et la Production

Plus en détail

DOSSIER DE PRESENTATION. www.jardincollectifpetitapetit.org

DOSSIER DE PRESENTATION. www.jardincollectifpetitapetit.org DOSSIER DE PRESENTATION www.jardincollectifpetitapetit.org S O M M A I R E o o o o o o Un état d esprit Des moyens d action o Produire o Respecter o Partager Des espaces de vie Un fonctionnement participatif

Plus en détail