Le journal de la Junior-Entreprise de l IRIAF. ICARE Nouvelle Equipe. Risques Psychosociaux Témoignage d une Educatrice Spécialisée

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1 N 38 MARS 2012 Le journal de la Junior-Entreprise de l IRIAF ICARE Nouvelle Equipe Risques Psychosociaux Témoignage d une Educatrice Spécialisée Développement Durable Une réalité au PUN

2 Sommaire Le Nouvel Organigramme D ICARE.4 Congrès National d Hiver.. 5 Journée Thématique Forum.8 Le Développement Durable au PUN Les Risques Psychosociaux : Interview d une éducatrice spécialisée Le traitement du Cuir à San Benito Junior entreprise ICARE 11 Rue Archimède - Pôle Universitaire de Niort NIORT tél/fax :

3 Edito Chère lectrice, cher lecteur, Une nouvelle année a commencé et ICARISK revient avec de nouveaux articles bien différents. Nous séparerons d ailleurs, dans ce sens, ce nouveau numéro en deux. Une première partie sera consacrée sur l actualité du pôle universitaire. La deuxième présentera deux articles bien distincts. L un traitera des risques psychosociaux notamment au travers d une interview tandis que l autre, écrit par Sofia Melendez en M1 MRIE, présentera les risques du traitement du cuir à San Benito en Colombie. I) L actualité du pôle universitaire La nouvelle organisation d ICARE Comme chaque année, ICARE a fait peau neuve et présente donc son nouveau conseil d administration que nous présenterons ici à travers un organigramme et un récapitulatif des différents rôles au sein de la junior entreprise. Le Congrès National d hiver En parlant de la junior, sans doute peu d entre nous savent concrètement les différentes manifestations auxquelles peuvent assister les membres du conseil d administration. Le Congrès National de la Confédération National des Junior Entreprise en fait partie. Au nombre de deux par an (printemps et hiver), ces congrès servent à rassembler les différents responsables des juniors entreprises à travers la France. Baptiste Gomez, étudiant en M1 Risques Industriels et Environnementaux et président d ICARE a pu rédiger un article sur cette expérience enrichissante et logiquement bénéfique à tous. Journée thématique Le 19 janvier dernier a eu lieu dans l amphi du Galuchet une journée ayant pour objectif de faire découvrir des expériences de personnes voulant ou qui ont créé une entreprise dans le domaine QSE. Cela a permis de faire découvrir des parcours et des projets dans ce domaine. Nous vous enjoignons donc à découvrir un résumé de cette journée avec le récapitulatif de chacun des intervenants. Le forum Le jeudi 22 mars 2012 se déroulera sur le PUN un forum dont le thème est le suivant : «Cybercriminalité, ne devenez pas une victime». Cette journée se déroulera donc sur le thème du risque informationnel avec différents intervenants toujours acteurs dans ce domaine. Vous pourrez donc retrouver le programme de ce forum ainsi que les personnes à contacter si vous souhaitez y participez! L odyssée Comme chaque année, les étudiants en gestion des risques organisent leur odyssée à travers un projet de M1. Nous vous proposons de découvrir l affiche présentant cette journée qui se déroulera le 18 mars à Arçais. II) Articles divers Les risques psychosociaux : interview d une éducatrice spécialisée Hélène Saulnier, étudiante en Licence Science du danger, a recueilli un témoignage poignant d une éducatrice spécialisée. Cet article permet de nous faire une idée des conditions de travail auxquels sont confrontés ce genre de profession. Les problématiques abordées y sont réelles et ne manquent pas d exemples concrets. Alors que vous soyez intéressé ou non par l étude des risques psychosociaux, la lecture de cet article ne pourra vous être que bénéfique! Le traitement du cuir à San Benito Cette année, nous avons la joie d accueillir une étudiante colombienne au sein du Master 1 MRIE. Il s agit de Sofia Melendez qui a bien voulu nous parler d une problématique forte que constitue le traitement du cuir et notamment dans un quartier de Bogota, la capitale colombienne. Ce traitement du cuir pollue de manière forte les cours d eau et l air alentour malgré la présence contigüe de population. 3

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5 Congrès National D Hiver ICARE Échange, esprit d'entreprise, innovation,... Le Congrès National d'hiver 2011 était placé sous le signe de l'engagement. ICARE était bien représenté puisque quatre membres de la junior y ont participé. Ce dernier s'est déroulé du 25 au 27 novembre à Talmont St. Hilaire. Une première pour le mouvement national, plus de 100 juniors étaient représentées lors de l'agp (1). Comme à chaque session, les passages de marques y sont votés. Cette année les présidents ont décidé de faire passer quatre PJE (2) au rang de Junior-Entreprise, le label le plus important auquel une junior peut prétendre. C'est une véritable reconnaissance qui prouve la fiabilité et la stabilité de la structure. À savoir qu ICARE a obtenu ce label en 2008 et s'efforce chaque année de maintenir un haut niveau de qualité. Des évolutions ont également été votées. A la suite de l'audit d'une structure, la CNJE (3) délivre des sanctions dans le but de lui signifier les problèmes qui pourraient porter préjudice. Les sanctions d audit «Rien à Signaler» et «Avertissement Oral» ont été supprimées, la sanction «Satisfaisant» vient les remplacer. Cette nouvelle sanction sera systématiquement accompagnée des remarques du pôle Audit sur l état de la structure, et éventuellement de points à améliorer clairement identifiés. Tout au long du congrès sont proposés des formations aux personnes qui le désirent. "Comment améliorer votre communication", "Faire vivre votre réseau des anciens" et autres formations trésorerie, qualité, systèmes d'informations viennent rythmer les journées. Présentées et animées par des professionnels ou des membres de JE, elles ont pour but de former les nouveaux arrivants du mouvement, mais également d'améliorer les compétences de chacun et d'échanger avec des étudiants venant de toute la France. Ce CNH était également attendu du fait que le nouveau partenaire institutionnel de la CNJE allait y être dévoilé. Depuis plusieurs années, BNP Paribas, KPMG et ALTRAN soutenaient le mouvement et cherchaient à promouvoir les JE par leurs partenariats. Aujourd'hui, c'est ALTEN qui prend la place d'altran. Cette société de conseil et d'ingénierie a marqué son engagement au cours du congrès. Cette édition fut instructive. Le sérieux et la fiabilité des JE ne sont plus à prouver. L'engagement des juniors auprès de la CNJE leur assure une pérennité et une stabilité dont bénéficie aujourd'hui ICARE. Sa forte motivation vient avant tout de ses membres, des projets et des études qui y sont menés. L'implication de chacun permet une reconnaissance de notre JE, aujourd'hui encore la seule Junior-Entreprise de France à proposer ses compétences dans le domaine Qualité, Sécurité, Environnement. Baptiste Gomez Président ICARE (1) Assemblée Générale des Présidents (2) Pépinière Junior-Entreprise (3) Confédération Nationale des Juniors-Entreprises 5

6 Journée Thématique : La création d une entreprise QSE La journée thématique GDR est un évènement organisé dans le but de faire revenir les anciens intervenants à propos d une thématique précise. Cette année, la journée avait pour thème «la création d entreprise QSE et le portage salarial». Dans ce but, l équipe projet «Anciens» a contacté six intervenants. Dans cette recherche d intervenants, ils ont pu contacter des personnes en cours de réalisation d entreprise et des personnes ayant déjà un vécu avec leur entreprise. Concernant le portage salarial, il a été décidé de convier une personne travaillant pour une entreprise de portage salarial et une personne ayant travaillé pour une de ces entreprises. Pour la question du budget, cette journée a été réalisée à l aide de fonds fournis par Prev Risk. Le tableau présent dans la prochaine page, résume l ensemble des interventions réalisées lors de la journée thématique. Certifications principales dans le domaine QSE 6

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9 Pérennisation de la démarche de Développement Durable au sein du P.U.N. Sur le site du Pôle Universitaire de Niort (PUN), de nombreuses actions en faveur du développement durable ont été initiées. Une Table de concertation Développement Durable a permis la création d une politique à ce sujet et d une charte de bonnes pratiques. Par ailleurs, divers projets ont été menés par des étudiants niortais comme la mise en place d un système de tri des déchets au sein de l IUT. On retiendra aussi l outil «Diag DD» qui permet d évaluer le niveau de performances des entreprises en matière de développement durable. Il a été mis au point par des étudiants du département Gestion des Risques et a été primé lors de la première édition du concours de Développement Durable de l Université de Poitiers. Notre ambition en tant qu étudiants en Master 1 Gestion des Risques spécialisés en management des risques industriels et environnementaux est de formaliser et de donner un sens commun aux actions éparses existantes. Ce projet améliorera l image du PUN en terme de Développement Durable auprès de la population, de la Communauté d agglomération niortaise et de l Université de Poitiers. En outre, il favorisera l implication des usagers du PUN dans une démarche éco-citoyenne au travers d actions concrètes et durables. Le Tableau de Bord Pour faciliter la mesure des performances du PUN en matière de Développement Durable, nous avons décidé de créer un Tableau de Bord synthétique et compréhensible par tous. Ce dernier peut être divisé en trois thèmes : l environnement, l économie et le social. Pour chacun d entre eux, différents indicateurs peuvent être créés et suivis. Ensuite, l analyse des résultats nous donne trois valeurs à intégrer dans le tableau de bord. Un tableau de bord est un moyen de rapporter visuellement le niveau de performance d une entité dans un ou plusieurs domaines. Il donne une image à un instant t, et permet de suivre l évolution de ce niveau de performance en fonction du temps. Dans la mesure des performances du PUN en matière de Développement Durable, on considère des critères qualitatifs et quantitatifs. Les résultats qualitatifs ainsi que les orientations à suivre dans le but de s améliorer sont obtenus grâce à l utilisation de l outil DiagDD. Les résultats quantitatifs, eux, seront très prochainement mesurables grâce à notre projet. Le tableau de bord sera très prochainement affiché au sein du PUN et un plan de communication sera lancé au même moment. 9

10 La table de concertation C est une démarche qui comprend l ensemble des pratiques articulées d un groupe d acteurs décisionnels et autonomes qui ont convenu d harmoniser non seulement leurs orientations mais également leurs stratégies d intervention et leurs actions concrètes au sein d un secteur d activités donné. L'idée de «table de concertation» vient du Québec. Elle a pour but de faire émerger des projets concrets par celles et ceux qui les mettront en œuvre. C'est une démarche participative et décentralisée, visant à impliquer les personnes. Chaque groupe détermine ses priorités et intentions, met en œuvre les actions pour les concrétiser et en mesure les effets. A l'université de Poitiers, fin 2009, une première table de concertation a permis de faire émerger des idées quant aux économies d'eau et de lancer des projets d'étudiants. En 2010, d'autres tables de concertation ont eu lieu. Elles avaient pour but de récolter des idées ; collecter les projets existants ; concevoir une charte du développement durable ; et préparer un appel à projets de l'université à destination des étudiants. Au PUN en 2012, la table de concertation débutée en 2010 sera relancée dans le courant de l année. L ensemble des usagers du PUN pourront y participer à travers une boite à idée. La communication La communication est un point important dans notre projet. En effet, des actions étaient déjà mises en place, mais peu de monde était au courant. Nous allons mettre en place un plan de communication interne et externe. La communication externe va passer par des articles dans diverses publications qui présenteront la portée de notre projet à la population. La communication interne va nous permettre d informer les usagers du site des interventions qui vont avoir lieu sur le PUN, comme les tables de concertations, la mise en place de nouveaux systèmes de gestion des déchets et les affichages sur le Développement Durable. A partir de début février, des prospectus avec des conseils permettant de donner des clés dans le cadre des économies d énergies (eau et électricité) ont été mises en place. Ils vont permettre à chacun d entre nous de réaliser des économies et de prendre conscience de l importance du Développement Durable au quotidien. 10

11 Les Risques Psychosociaux dans les professions sociales Témoignage d une éducatrice spécialisé La prévention des risques psychosociaux est une thématique relativement récente en matière de santé et de sécurité au travail. Le sujet fait régulièrement les gros titres des médias, surtout lorsque l issue en est dramatique. Aussi inacceptables soient-ils, les cas de harcèlement et de violence dans les professions n étant pas en proie au risques de violences dites extérieures, restent anecdotiques, du moins l espère-t-on. En revanche, pour certains métiers, l agression verbale, voire physique, les situations de crise, la confrontation à la souffrance des autres et notamment des enfants, sont une véritable problématique. Cependant, ces risques sont-ils acceptables? Inévitables? Voici le point de vu de Marion, elle travaille dans un foyer d accueil pour enfants et nous donne sa vision de son métier. «Lorsqu on est éducateur, on est amené à travailler avec différents publics. Je suis personnellement avec un public jeune, dans un foyer d accueil d urgence. Pour les enfants, il s agit généralement d un premier placement, ils peuvent être explosifs, il faut donc savoir gérer leurs «angoisses» qui peuvent s exprimer de façon violente. «Ma première semaine en poste a été très dure. J ai, dès le début, été confrontée à un jeune cherchant nos limites. Je n étais pas prête à ça. Ma formation ne m y avait pas vraiment préparé. C est comme ça en France, contrairement à la Belgique (les conflits physiques sont mieux appréhendés dans la formation). «Les clichés ont la vie dure, si tu n as pas eu à gérer un conflit, t es pas un vrai! A cette époque, nous avions reçu une formation «psycoboxe» : une équipe de personnes est venue nous parler de la violence et nous a mis en situation en faisant des exercices de boxe pour que l on connaisse nos réactions et apprenne à réagir. J ai d abord été très déstabilisée, je me suis rendu compte que je ne me protégeais pas assez. Mais les formateurs m ont appris à reprendre le dessus. Le soir même, j ai fait face à une situation délicate face à un jeune de quinze ans qui m a poussé violement. Je pense que c est cette formation qui m a permis de mieux gérer cette situation. Les enfants accueillis peuvent répondre de manière violente. C est, pour certains, la seule réponse qu ils aient connue. Face à ces réactions, l éducateur a pour mission de protéger le groupe donc de se protéger lui pour pouvoir ensuite protéger le jeune. Il faut savoir désamorcer le conflit par la parole où contenir physiquement l enfant, cela peut être difficile si l enfant en question fait 80 kg Lorsqu on débute, on n est pas encore crédible face aux enfants. Ils nous testent tout le temps, aujourd hui je suis plus respectée car ils me connaissent et me font plus confiance.» Comment aborder leur souffrance et leur vécu sans pour autant en être affecté? Plusieurs outils d aide existent, il y a aussi une habitude qui s installe. Il faut se fixer des règles de conduite : ne pas trop s attacher, leur rappeler que nous ne sommes pas leurs sauveurs, que nous ne remplaçons pas leur parents, que je suis là pour mon travail. Il est nécessaire de prendre des distances. Malgré tout, je peux être encore affectée aujourd hui par certaines situations. As-tu des moyens à disposition pour te préserver et te soutenir? Mon meilleur outil : parler avec mes collègues. Une fois par mois, l équipe est en supervision avec un psychiatre pendant 4 heures. Nous parlons de ce qui nous affecte et recevons les opinions et critiques du groupe sur certaines situations vécues. Nous sommes obligés de compter sur les autres. L équipe est très soudée, nous sommes sept mais le groupe est une sorte de huitième éducateur symbolique. Nous sommes solidaires face aux enfants. Ils savent que si ils s en prennent à l un d entre nous, nous ferons bloc ensemble. Des protocoles existent, par exemple lorsqu un enfant ou adolescent est en crise de façon trop violente, nous pouvons, dans son intérêt, appeler le SAMU, qui assure une prise en charge médicale. 11

12 Malgré ça, cela reste très dur de débaucher. Nous avons une règle entre nous : ne pas s appeler pendant les vacances afin de pouvoir réellement penser à autre chose. Quelle est la place du psychiatre? C est un superviseur qui nous aide et qui n est pas notre chef. Il est là à la demande de l institution, cela ne se fait pas partout. Au début, on était très réticent de parler avec un psychiatre devant analyser voire remettre en cause notre travail. Il était difficile d accepter ça. Il pointe des choses dans ce que nous lui disons, il rebondi sur un mot pour nous faire réfléchir sur une thématique. Il s en prend aussi dans les dents! Dans les dents? C est une défense. Il ne sait pas forcement ce que c est de gérer des moments de vie avec un groupe d enfants quand un ou deux sont en crise, donc quand il m explique que je n aurais pas dû réagir comme ci ou comme ça, j ai envie de lui dire qu il a qu à s y coller lui!! Mais j ai compris qu il n était pas dans le jugement et qu il m amène à faire ma propre réflexion, il m aide à chercher des réponses par moi-même. Ça ne me fait pas forcément du bien sur le coup, surtout lors d une supervision, quand les collègues commentent ce que tu fais. C est un métier dans lequel on est tellement investit que la critique est difficile à accepter. J accuse le coup pendant 15 jours mais j en ressens le bénéfice plus tard. Et les blagues trash? On n arrête pas! L humour est vital. Les pires blagues nous aident à dédramatiser Plus sérieusement, voilà comment on s organise : 12 enfants, 7 éducateurs, chacun est le référent principal pour un ou deux enfants, on est donc doublement engagé par rapport à ces enfants. Le plus dur est de garder de la distance par rapport à eux, d autant plus que l on se devient souvent l éducateur des parents aussi. Chacun en parle lors des réunions d équipe. Je tire la sonnette d alarme quand je ne peux plus recevoir seule la souffrance d un enfant ou d une famille, alors un deuxième collègue vient en renfort pour partager cette souffrance à deux. As-tu l impression d être écoutée par la hiérarchie? En ce qui me concerne, par mes supérieurs directs oui, mais au dessus, non. Mais je parle pour moi. Il y a une baisse des budgets, donc pas assez de professionnels dans l aide sociale. Il n y a pas assez de familles d accueil, pas assez de lieux de vie, pas assez de moyens, pas assez de propositions d orientation, c est donc très compliqué. J ai souvent l impression de faire au mieux et pas ce qu il faut, c est très frustrant et au final parfois angoissant. La passion est encore là? Oui car je suis relativement nouvelle dans le métier. Mais je ne pense pas qu on puisse rester avec le même public toute sa vie. J ai personnellement d autres projets pour l avenir. Qu est ce qui te fera changer? Quand je n irai plus au travail avec plaisir ou si je change d équipe. Aujourd hui, telle quelle est, elle est mon soutient. Et puis je suis jeune, je peux encore aujourd hui avoir de nouveaux défis et être dans l innovation. 12

13 En quoi le travail t a affecté et coûté? Diplômée depuis un an et demi, je pense avoir besoin d une thérapie dans un an ou deux! (Humour). Cela m a fait mûrir, je porte une regard différent sur les gens, je positive et relativise plus dans ma vie personnelle. Y aurait-il des progrès à faire pour mieux prendre en compte la souffrance au travail dans ta profession? J ai de la chance car mon chef de service a la volonté de prendre soin de son équipe. Il propose de rencontrer le psychiatre en entretien individuel si on en a besoin. Pour d autres collègues, c est plus dur : ils sont laissés seuls. Certaines institutions ferment les yeux sur la souffrance au travail. Des chefs de service ne voient que la rentabilité et les objectifs à atteindre, quoi qu il en coûte à ceux qui travaillent. Moi, j ai le droit de dire que je n en peux plus. Je peux dire que j ai atteint mes limites. Mon chef ne dira pas que je ne suis pas compétente contrairement à d autres services. Nous avons le droit de nommer ce qui nous fait souffrir et le droit à l erreur. Y a-t-il beaucoup de démissions? En cas de période difficile, si l équipe n est pas soudée et sans espace de dialogue pour parler des problèmes, ça démissionne. C est déjà arrivé. L éducateur est-il actuellement respecté dans son travail en tant que personne? Je pense que oui, mais il ne faut pas toujours compter sur la reconnaissance des autres, il faut travailler pour son épanouissement personnel. Tu ne penses pas que c est au système de prendre en compte la souffrance au travail? C est une complémentarité, le manager doit prendre des décisions si, par exemple, il pointe des conflits dans son équipe, il doit trancher pour le bien du groupe et de la mission que l on a. Est-ce que la souffrance, subir une forme de violence est une fatalité, une chose normale pour toi? Il faut en être conscient mais il faut s interroger sur comment se protéger soi, les autres et l enfant face à sa violence. C est un risque que l on doit connaître, mais surtout pas une fatalité! Je ne me suis encore jamais pris de coup de poêle, contrairement à mon collègue! Quand j y repense, ça me fait rire. Le point de vue du responsable : Pour le responsable de Marion, rien n est actuellement en place pour la prise en charge des risques psychosociaux dans la profession. Une commission est actuellement en place pour traiter le sujet au niveau du conseil général (la protection de l enfance fait partie de ses missions). Les risques principaux de ce métier sont l usure professionnelle (burn-out) et la violence des usagers. C est un travail difficile nerveusement et psychologiquement. Les solutions sont difficiles à trouver et les problèmes sont récurrents: renvoyer chez lui un enfant violent n est pas envisageable! Les solutions efficaces ne peuvent se faire que dans le cadre d une politique globale. Cela consiste, par exemple, à ne pas faire travailler un éducateur agressé avec un enfant ou adolescent agresseur. C est une problématique qui sera toujours difficile à traiter : on peut cesser de fabriquer un objet sans trop de conséquence, mais on ne peut pas laisser des enfants et des adolescents livrés à eux-mêmes. Propos recueillis par Hélène Saulnier 13

14 LA PROBLEMATIQUE DU SECTEUR DE CUIR DANS SAN BENITO Dans la ville de Bogotá, en particulier dans le sud du quartier de San Benito, de nombreuses tanneries sont situées le long de la rivière Tunjuelito. Le quartier a une superficie brute de 46,96 hectares, dont 37,77 hectares sont occupés par des habitations. La construction du quartier de San Benito peut être divisé historiquement en deux périodes: la première est la phase de formation, qui a commencé avec quelques tanneries situées sur la rive nord de la rivière Tunjuelito. Cette étape a débuté entre 1951 et La deuxième étape est la consolidation du quartier urbain de la ville de Bogotá, ce moment peut être datée en 1978 («Secretaría de Gobierno Distrital», 2007). Les réserves d eau du quartier sont la rivière Tunjuelito et le ruisseau Chiguaza, ils reçoivent tous les déchets solides et liquides de la majorité des étapes de la production de cuir. On peut comprendre l implantation des tanneries à San Benito pour ces importantes sources d eau. 50 livres (22.6 kilos) de cuirs et peaux nécessitent environ 1350 litres d'eau. Les tanneries doivent éliminer beaucoup de tanins (substances naturelles phénoliques qui peuvent précipiter les protéines à partir de leurs solutions aqueuses) de l'eau contaminée, les débris de la chaux et organiques tels que les poils, les appâts, la graisse, du sang, du fumier et des morceaux de cuir ou de fourrure. Les odeurs dans le quartier de San Benito sont très fortes, notamment à proximité des tuyaux provenant des processus des tanneries. On peut faire dans ce sens l hypothèse que l air est pollué et que donc la population environnante est touchée. Les eaux usées de chaque étapes sont déchargées et mélangés avec d'autres déchets. La pollution de l'eau est au maximum lors de la fabrication de manteau où le poil est enlevé par un processus à base de chaux, de sulfure de sodium et de sulfhydrate de sodium, avec parfois du sulfure d'arsenic. On retrouve aussi l étape qui consiste a utilisé les sels à ph 3,4 ou 3,5, puis ajouter le bicarbonate de soude dans le bain à une concentration de 1% où les sels d'ammonium et les produits enzymatiques sont très polluants. Ces processus polluent l'eau avec des produits chimiques dangereux que se soit pour l environnement ou la santé humaine comme le sulfure et le chrome trivalent. La problématique environnementale est grave car l eau polluée est rejetée sans être traitée dans les rivières mais il y a aussi une problématique sociale étant donné la promiscuité des populations. 14

15 Les habitants du quartier bénéficient économiquement de l activité industriel des tannages, soit parce qu'ils travaillent dans l'usine ou à partir des activités indirectes des déchets solides générés par l'industrie du tannage. Avec le bénéfice qu'ils reçoivent, de nombreux travailleurs ont peur d exprimer leur insatisfaction à l'égard des tanneries et des dommages environnementaux générés par elles. Les travailleurs craignent notamment que s ils s opposent à la pollution créée par les tanneries, elles pourraient être fermées et ils perdraient leurs emplois. Ils prennent donc les revenus économiques que l industrie apporte à leurs familles et se taisent pour les désagréments. Néanmoins, ils ont exprimé leur insatisfaction à l'égard de certains facteurs environnementaux dans la région comme les odeurs, la pollution et la mauvaise gestion des tuyaux d'ordures, mais aucun lien n a été fait avec la présence de tanneries. Nous pouvons conclure que la présence de tanneries dans le Barrio San Benito a un grand impact sur la vie des résidents et des travailleurs dans la région, à la fois positifs et négatifs. Positif pour les revenus que cette industrie génère et négatif par le degré de pollution de l'environnement. Cela affecte le développement des enfants qui tombent malades et la population alentour se plaint constamment des odeurs. Un plan pour améliorer la production des tanneries et réduire l'impact sur l'environnement, par exemple dans les usines qui ferment, le site est laissé tel quel sans être dépollué. Mais aussi comment atteindre la qualité de vie des résidents et l'amélioration des conditions environnementales et sociales sans pour autant supprimer les emplois. Sofia MELENDEZ M1 MRIE 15

16 Rédaction BECKER Jean BRIANT Jérôme Faire Play, Partage, Bonne humeur ont rythmé le tournoi de Foot organisé par l Association Prev Risk. Situé au stade Massujat près de Goise, six équipes se sont affrontées lors d un championnat tout au long du mois de novembre à février réunissant l ensemble des formations du PUN, soit une soixantaine de joueurs. Quatre équipes ressortent de ce championnat pour les phases finales qui ont eu lieu le 23 février. Elles ont donné lieu aux Demi -finales et aux Finales. C est à l équipe des Poneys (M1 MRIE) que revient la coupe cette année face aux L3 SD dans un match serré (1-1) par une victoire aux pénalty. Les joueurs se retrouveront dans la convivialité le jeudi 15 mars à la salle de Goise pour la remise des prix du tournoi suivi d une soirée étudiante ouverte à tout le monde. Rédacteurs de ce mois GOMEZ Baptiste Groupe Développement durable PUN SAULNIER Hélène MELENDEZ Sofia Groupe journée Thématique Relecteurs COURDIER Lucile BonPatron.fr Vous voulez écrire un article? N hésitez pas à nous soumettre vos remarques et suggestions concernant la revue ICARISK à: 16

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