Scanners: Utilisation de bases de données à des fins stratégiques. Xavier Drèze. University of Southern California.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Scanners: Utilisation de bases de données à des fins stratégiques. Xavier Drèze. University of Southern California."

Transcription

1 Scanners: Utilisation de bases de données à des fins stratégiques Xavier Drèze University of Southern California October 4, 2001 Xavier Drèze Docteur en Philosophie, Professeur Assistant à l'university of Southern California (Los Angeles), où il enseigne le marketing. Auparavant, il a été directeur MIS pour le centre de recherche en micro-marketing de l'université de Chicago. Il est l'auteur de plusieurs publications traitant de problèmes stratégiques dans le domaine de la grande distribution.

2 Le déploiement des systèmes informatiques met un important volume de données à la disposition des dirigeants d'entreprises. Nous proposons dans cet article une méthodologie pour augmenter la quantité d'information contenue dans ces données. Nous montrons comment, grâce à des expérimentation sur le terrain, ces données peuvent être utilisées de manière stratégique pour une meilleure prise de décision tant à long qu'à court terme. Nous illustrons ensuite notre méthodologie en relatant les résultats de deux tests effectués dans une chaine américaine de supermarchés. Remerciement L'auteur désire remercier Dominick's Finer Food et IRI pour l'aide qu'ils ont apportée durant les tests décrits dans cet article; Stephen J. Hoch et Mary E. Purk pour leur collaboration et support; Jean-François Fagnart (IRES-UCL) et Christophe Ferrari (IRI-SECODIP) pour leurs commentaires.

3 Introduction Les années 90 sont les années de l'information. L'omniprésence des systèmes informatiques permet de mesurer et enregistrer tout ce qui se passe à tout moment et en tout lieu. Que ce soit la température au sommet de la tour Eiffel, le nombre de touristes qui se présentent aux portes d'eurodisney ou encore le prix du kilo d'oranges en Floride. Dans cet article, nous proposons une méthodologie qui permet d'exploiter cet afflux d'informations et facilite la prise de décision des gestionnaires d'entreprise, que ce soit pour la gestion quotidienne ou pour la prise de décision à long terme. Nous commençons par décrire différents niveaux de classifications de données. Nous proposons ensuite d'appliquer une méthodologie d'expérimentation sur le terrain pour augmenter la quantité et qualité d'information contenue dans les données brutes. Enfin, nous utilisons notre expérience dans le domaine de la grande distribution pour illustrer les concepts présentés. A cette fin, nous décrivons deux études empiriques menées dans l'une des plus grandes chaines de supermarchés de Chicago. La première étude porte sur l'assortiment et l'agencement des rayons, la seconde porte sur l'optimisation des prix de détail. Le secteur de la grande distribution représente un parfait exemple car la généralisation de l'usage des scanners aux caisses d'enregistrement a transformé les supermarchés en l'un des plus grands producteurs de données brutes (une chaîne de taille moyenne produit plus d'un Giga-Octet de données par mois). 1

4 Typologie des données Nous divisons l'univers des données en trois niveaux (Tableau 1). Chaque niveau est construit à partir des niveaux inférieurs, et apporte aux managers un niveau de connaissance plus élevé. A la base (Niveau 0), nous avons les données brutes. Ces données brutes sont un simple enregistrement d'évênements passés. Un détaillant, par exemple, enregistrera pour chaque produit le nombre d'unités vendues chaque semaine, les prix de vente et d'achat. Ces données sont de type comptable et contiennent peu d'information en elles-mêmes. En effet, savoir que 20 caisses de Coca-Cola ont été vendues par ce détaillant la semaine du 14 Juillet nous apprend peu de chose. Nous ne savons pas si ces 20 caisses représentent un niveau de vente élevée ou médiocre. Nous ne savons pas non plus comment le détaillant se compare vis à vis de ses concurrents. Pour établir ce genre d'information, nous devons passer au niveau 1. Niveau Donnés Usage Outils Attitude 0 Données Brutes Descriptif Base de Données Passive 1 Données Analysés Contrôle Analyse Statistique Réactive 2 Données Expérimentales Stratégique Expérimentation Active Tableau 1: Typologie des données Le passage du niveau 0 au niveau 1 se fait en structurant les données de façon à décrire une situation passée. On peut ensuite utiliser des outils statistiques tels que la régression ou l'analyse de variance pour répondre à des questions simples quant à la performance des actions passées. Par exemple, une série chronologique nous permet d'examiner l'évolution des ventes des 5 dernières années et de situer les 20 caisses vendues la semaine du 14 Juillet par rapport aux 2

5 ventes attendues. De la même manière, l'évolution de notre part de marché nous permet de juger notre performance par rapport à la concurrence. L'analyse d'événements passés est certainement utile pour évaluer la réaction du marché à une politique de vente donnée, mais elle est très limitée puisqu'elle ne permet pas de répondre à deux questions fondamentales: Pourquoi le marché réagit-il ainsi? Comment réagirait-il si nous suivions une politique différente? Seule une manipulation expérimentale et scientifique des variables du "Marketing Mix" nous permettra de recueillir les informations nécessaires pour répondre à ces questions. Cette expérimentation est la clef d'accès au niveau 2. Ces expériences peuvent être menées soit en laboratoire soit directement sur le terrain. Les expériences en laboratoires permettent de contrôler toutes les variables de l'environnement et de mesurer le comportement des sujets de manière précise. Il est malheureusement impossible de mener ces expériences dans des conditions identiques à la réalité, et les résultats obtenus ont généralement peu de validité externe. Les résultats sont donc d'un intérêt limité lorsqu'il s'agit de les transposer en action manageriale concrète. Aussi préconisons-nous la conduite d'expérimentations sur le terrain, à l'insu des consommateurs. Cela nous permet de mesurer la réaction des consommateurs face à des choix qu'ils font de manière courante et dans un état d'esprit non altéré par les expérimentations que nous conduisons. Méthodologie Un des problèmes inhérant aux expérimentations sur le terrain est qu'il est impossible de contrôler de manière efficace l'environnement des consommateurs. Par exemple, si nous voulons 3

6 étudier leur réaction à un nouveau type de promotion, nous pouvons manipuler l'activité publicitaire et le niveau des prix de la chaîne de distribution que nous utilisons pour nos tests, mais nous sommes totalement incapables de contrôler le comportement des chaines concurrentes. Si un des concurrents décide de changer sa stratégie de prix au moment où nous réalisons nos tests, nos résultats perdront de leur validité. Aussi, un grand soin doit être pris lors de la planification des tests pour s'assurer que les résultats obtenus soient robustes. A cette fin, nous utilisons une méthode de double contrôle chaque fois que nous effectuons nos tests. L'opérationalisation du double contrôle se fait de la manière suivante. Supposons qu'une chaine de supermarchés veuille savoir si elle pourrait augmenter ses revenus en baissant ses prix de 10%. Pour répondre à cette question, nous répartissons, de manière aléatoire, les magasins de la chaine de supermarchés en deux groupes. Le premier groupe (Contrôle) demeurera inchangé durant le test. Dans les magasins du second groupe (Test), nous diminuerons les prix de 10% durant la phase expérimentale. Une fois cette répartition faite, nous commençons par collecter de 6 mois à un an de chiffres de vente et de profit pour chaque magasin (sans changer la politique de prix). Ces données constituent la partie historique de l'analyse. Un fois que nous avons récolté suffisamment de données historiques, nous changeons les prix dans les magasins faisant partie du groupe "Test," tout en gardant les prix des magasins du groupe "Contrôle" inchangés. Nous collectons ensuite une nouvelle série de 16 à 24 semaines de données. Ces dernières données constituent la partie expérimentale de l'analyse. En comparant, pour chaque groupe de magasins, 4

7 la différence de revenus entre la période historique et la période expérimentale nous pouvons dégager l'effet net du test de la manière suivante: Historique Expérimentale Test X ht X et Contrôle X hc X ec Tableau 2: Résultats Expérimentaux Augmentation des ventes due au test (en %): Δ% X et X ht X ht X ec X hc X hc x 100% où X ij est la moyenne des ventes pour les magasins de type j (t Test, c Contrôle) pendant la période i (h Historique, e Expérimentale) De cette manière, il est possible de compenser les différences de tailles des magasins (en divisant chaque terme par les ventes durant la période historique) et les changements de l'environnement (en comparant le changement pour les magasins "Test" au magasins "Contrôle"). D'où le nom de double contrôle. L'importance de ce double contrôle peut être mise en valeur par un exemple chiffré. Supposons toujours que nous désirions évaluer le gain potentiel d'une baisse de prix de 10%. A cette fin, nous divisons nos magasins en deux groupes (Test et Contrôle). Après avoir collecté 26 semaines de données historiques, nous baissons les prix de 10% dans les magasins "Test," et collecté 26 semaines de données expérimentale. Le revenu moyen hebdomadaire des magasins de chaque groupe pour chaque période est repris dans le Tableau 3 (en millions de FF). 5

8 Historique Expérimentale Test Contrôle Tableau 3: Revenu hebdomadaire Ce tableau illustre deux problèmes que l'on évite grâce au double contrôle. D'une part, comme on peut le voir en comparant le revenu moyen des magasins durant la période historique, les magasins du groupe "Test" ont des ventes plus elevées que les magasins du groupe "Contrôle." De ce fait, si l'on se contentait de comparer les données expérimentales (87 et 75, soit une augmentation de vente de 16%), sans se soucier des données historiques, l'impact de la baisse des prix serait surestimé (voir Tableau 4). D'autre part, le Tableau 3 indique que les ventes de ces magasins ont baissé entre la période historique et la période expérimentale (les revenus des magasins "Contrôle" baissent de 78 à 75). Donc, si l'on se limitait à comparer les résultats des magasins "Test" (80 et 87) on sous-estimerait l'effet de la baisse des prix. Augmentation des Revenus Problèmes Sans magasins de Contrôle (87-80)/80 = 8.75% Sous-estimation Sans période historique (87-75)/75 = 16% Surestimation Double Contrôle (87-80)/80 - (75-78)/78 = 12.6% Tableau 4: Problèmes d'estimation Ce type de problèmes est courant lors d'expérimentation sur le terrain car nous travaillons avec des échantillons limités (20 à 40 magasins) et les produits que nous observons connaissent souvent une forte saisonnalité. 6

9 Le projet de recherche en Micro-Marketing Les bénéfices que l'on peut retirer du passage de données de niveau 1 à des données de niveau 2 sont parfaitement illustrés par les résultats du projet de recherche en micro-marketing mené à bien à l'université de Chicago entre 1991 et Ce projet démarra suite au souhait de Dominick's Finer Food (DFF, la deuxième chaîne de supermarchés à Chicago) de tirer parti du flot de données généré par l'utilisation de scanners aux caisses d'enregistrement. Jusqu'en 1991, DFF n'utilisait ces données qu'à des fins comptables et de planning, mais la direction sentait qu'il devait être possible d'exploiter ces données de manière stratégique pour répondre à des questions fondamentales dans le domaine du merchandising et de la promotion. Ne possédant pas l'expertise requise en matière de traitement des données et d'analyse statistique, DFF s'est tourné vers l'université de Chicago pour conduire un programme de recherche dont l'objectif était: "Appliquer les techniques de traitement de l'information au domaine du marketing pour améliorer la prise de décision des détaillants et tirer un meilleur parti des budgets promotionnels existants." Ce projet fut financé par 20 des principaux annonceurs de produits de grande consommation (par exemple Coca-Cola, Kraft, Procter & Gamble,...) et se pencha sur deux axes de recherche: la gestion des rayons et la détermination des prix de vente. Phase I: la gestion des rayons En matière de gestion des rayons, la direction de DFF se posait deux questions. D'une part, elle voulait savoir si la politique actuelle avec un plan-o-gramme (plan d'agencement des 7

10 rayons) unique pour tous leurs magasins était adéquate, ou si une individualisation des plan-o-grammes à chaque magasin augmenterait les ventes. D'autre part, elle voulait savoir s'il était possible d'augmenter les ventes en jouant sur les complémentarités naturelles existant entre certaines catégories de produits ou en facilitant le processus de décision des consommateurs. Nous ne nous pencherons ici que sur le problème de l'individualisation des plan-ogrammes. Un compte rendu détaillé de toutes les analyses de merchandising faites dans le cadre du projet Dominick's se trouve dans Drèze, Hoch et Purk (1994). La première série de tests que nous avons conduite visait a répondre à la question de l'individualisation des plan-o-grammes. Un certain nombre d'études portant sur l'optimisation de l'aassortiment des rayons a été effectué dans les années 80. Corstjens and Doyle (1981) notamment ont étudié l'optimisation de l'assortiment pour un détaillant de crèmes glacées et chocolats. Bultez et Naert (1988 et 1989) ont fait une analyse similaire pour l'assortiment du rayon d'aliments pour chien d'une chaîne de supermarchés belges. Ces études, néanmoins, sont limitées parce qu'elles ne considèrent qu'un nombre réduits de produits, et qu'elles n'offrent que peu de validation empirique. Notre recherche, par contre, porte sur l'ensemble des produits de chaque catégorie, et se base sur un large ensemble d'études empiriques. Pour étudier l'attrait d'une individualisation des plan-o-grammes, nous avons commencé par étudier le profil des ventes pour les magasins de la chaîne Dominick's. Notre étude démontra qu'il existe de fortes différences entre le comportement de la clientèle des magasins du centre de Chicago et celui des clients de la banlieue mais que le comportement des clients à l'intérieur de chacune de ces régions est très homogène. De ce fait, nous avons crée deux séries de plan-o-grammes (une pour les magasins de banlieue et une pour ceux du centre de Chicago) 8

11 en plus de la série de plan-o-grammes qui était utilisée à l'époque du test. Les modifications apportées à chaque série de plan-o-grammes étaient multiples: élimination des produits qui ne se vendent pas, augmentation ou réduction du nombre de facings pour chaque produits, changements d'emplacement, ainsi qu'adaptation de la hauteur de chaque rayon. La Figure 1 représente les Analgésiques: Banlieue changements apportés aux plan-o-grammes des analgésiques. L'analyse de cette catégorie montra que les familles de banlieue achètent moins d'aspirines et d'avantage d'ibuprofens Enfants Acetaminophen Ibuprofen Aspirine que les familles du centre-ville. Dans les nouveaux plan-o-grammes, les magasins de banlieue ne possèdent donc qu'un seul rayon d'aspirine alors que les magasins de centreville possèdent près d'un rayon et demi (une différence d'environ 40%). D'autre part, dans Analgésiques: Centre-Ville Enfants Aspirine Ibuprofen Aspirine Acetaminophen Figure 1 les magasins de centre-ville, les Aspirines sont placées sur la troisième étagère au lieu de la première. Les autres catégories furent l'objet de de changements similaires. Soixante magasins furent sélectionnés pour faire partie des tests. Comme décrit dans la première partie de cet article, ces magasins furent séparés en deux groupes (Test et Contrôle). Chaque groupe était constitué de 11 magasins de centre-ville, et 19 magasins de banlieue. Les plan-o-grammes des magasins du groupe "Contrôle" restèrent inchangés alors que les magasins 9

12 du groupe "Test" reçurent les nouveaux plan-o-grammes (différents pour les magasins de banlieue et les magasins de centre-ville). Les nouveaux plan-o-grammes restèrent en place pendant une période expérimentale de 16 semaines. Pour valider la performance de chaque stratégie, nous avons comparé les ventes pour chaque groupe de magasins durant la période de test, tout en utilisant une période historique de 90 semaines. En moyenne, les magasins du groupe "Test" ont vu leurs ventes augmenter de 3.9% par rapport aux magasins du groupe "Contrôle" (voir Tableau 5). Une augmentation de 3.9% peut sembler non significative. Il faut néanmoins réaliser d'une part que cette augmentation porte sur des produits vendus à prix plein et non sur des produits vendus en promotion, et d'autre part que cette augmentation peut être maintenue à long terme. Le seul coût subi pour réaliser cette augmentation de vente a été de dessiner des plan-o-grammes différents pour les magasins de banlieue et pour les magasins de centre-ville. 10

13 Catégorie Augmentation 1 p-value des ventes Analgesiques 8.4% Jus en bouteille Soupe en boite Thon en boite Cigarettes Detergent pour vaiselle Plats cuisiné Jus Congelé Moyenne 3.9 Tableau 5: Résultats des tests d'achalamdage Phase II: EDLP ou Hi-Lo Parmis les questions que se posent habituellement les dirigeants d'entreprises sont, on retrouve: Que se passerait-il si nous réduisions nos prix? Verrions-nous un afflux soudain de clients? Nos ventes augmenteraient-elles suffisamment pour compenser la baisse de revenu due à l'érosion des marges? A l'inverse, que ce passerait-il si nous augmentions nos prix? Créerions-nous un exode de nos clients vers nos concurrents? Pour répondre à ces questions, nous avons convaincu les dirigeants de DFF de nous laisser changer les prix de détail dans leurs magasins et d'étudier la réactions des 1 Probabilité que l'augmentation des ventes soit égale à 0. 11

14 2 3 consommateurs. A cette fin, nous avons divisé les 86 magasins en trois groupes: EDLP, Hi-Lo et Contrôle. Les magasins du premier groupe (EDLP) virent leurs prix baisser de 10% pour 26 différentes catégories de produits (représentant un tiers des ventes). Les magasins du second groupe (Hi-Lo) virent leur prix augmenter de 10% pour les mêmes catégories de produits. Les prix du dernier groupe (Contrôle) demeurèrent inchangés. De manière à nous assurer que les consommateurs aient l'occasion d'effectuer plusieurs achats de chaque produit au nouveau prix, nous avons maintenu l'écart en prix pendant une période expérimentale de 16 semaines (le cycle d'achat pour les produits des catégories que nous avons manipulées varie de moins d'une semaine à un peu plus d'un mois). Durant cette période, nous n'avons pas changé le régime de promotions utilisé par DFF. Les promotions se sont déroulées comme s'il n'y avait pas de test. Les prix promotionnels étaient les mêmes pour tous les magasins de la chaine, seul l'écart entre prix normal et prix promotionnel était different d'un groupe à l'autre. Nous avons mesuré l'effet du changement de prix à deux niveaux: en terme de vente unitaires, et en terme de profit brute. Comme décrit précédemment, nous mesurons ces effets en comparant les ventes de chaque groupe de magasins pour la période expérimentale (16 semaines) et pour une période historique de 26 semaines précédant le test. En utilisant le groupe de contrôle comme étalon, nous sommes en mesure de calculer l'effet net du changement de prix. 2 EDLP: Every Day low Price, une politique de prix bas avec peu de promotion. 3 Hi-Lo: Une politique de prix élevé avec forte promotion. 12

15 Les résultats obtenus furent aussi significatifs qu'inattendus. Nous pensions que l augmentation des prix dans les Augmentation des ventes du au test (Contrôle = 100) 110 Ventes Unitaires Profits magasins Hi-Lo aurait un effet très négatif sur les ventes. En effet, le leitmotif des gérants de magasins est: "Si nous augmentons les prix, nos concurrents vont nous décimer. Nos tests nous révélérent une réalité différente. Nous avons observé EDLP Contrôle Hi-Lo Figure 2 que le volume des ventes est en fait fort peu sensible au niveau net des prix. Une augmentation de prix de 10% ne produit qu'une baisse des ventes de 3% (voir Figure 2). De même, les magasins dont les prix ont été réduits de 10% n'ont vu leur ventes augmenter que de 3%. Ces faibles mouvements en termes de ventes se sont traduits par de forts changements de profit. Les magasins Hi-Lo ont vu le profit des catégories que nous avons manipulées augmenter de 15% suite à l'augmentation de prix. Alors que les magasins EDLP ont vu le profit de ces catégories baisser de 18% (pour plus de détails, voir Hoch, Drèze et Purk (1994)). Profits Controle EDLP Hi-Lo Moyenne L'intérêt de la méthode de double 02/18/93 04/29/93 07/08/93 09/16/93 contrôle est mise en évidence si l'on Figure 3 examine une série chronologique des 13

16 profits réalisés par chaque groupe de magasins (voir Figure 3). Dans ce graphe, nous avons indexé les profits pour chaque groupe de telle sorte que la moyenne des profits pour la période historique (partie gauche du graphe) soit égale à 1. L'effet du changement de prix (mi-juillet 93) est très clair. Dès la première semaine du test, les magasins du groupe Hi-Lo voient leur profit s'accroître alors que les magasins du groupe EDLP voient leur profit diminuer. Il est important de constater que les magasins du groupe Contrôle ont, pendant la période du test, un profit environ 15% plus élevée au regard de la période historique. De ce fait, sans l'utilisation d'un groupe de contrôle, nous aurions surestimé l'attrait de le stratégie Hi-Lo, et sous-estimé le côté négatif de la stratégie EDLP. Conclusions Ces exemples montrent de manière irréfutable l'avantage de procéder à des expérimentations pour répondre aux questions d'ordre stratégique. Nous avons depuis lors appliqué ces mêmes méthodes, avec succès, dans d'autres cas de figure (American Greetings 1994 & 1995). Bien sûr, nous ne préconisons pas d'effectuer constamment des expérimentations aussi importantes que celles décrites dans cet article. Cela serait trop coûteux et risqué. Nous conseillons en revanche de constamment utiliser une petite partie des ressources de ventes à des fins de recherche. Utilisez un ou deux de vos magasins comme laboratoire. Si vous utilisez des listes de maillings pour vos campagnes publicitaires, réservez 5 ou 10% des adresses pour tester différents messages ou formats. Si vous envisagez de changer la gamme de services que vous 14

17 offrez, utilisez une partie de votre clientèle comme cobayes et comparez leur changement d'attitude à celle de vos autres clients. Passer ainsi de données de niveau 1 (ou 0) à des données de niveau 2 vous donnera une nouvelle capacité stratégique dans un environnement où la concurrence s'intensifie de jour en jour. L'utilisation de l'infrastructure de vente comme laboratoire visant à répondre à des questions de type stratégique demande un engagement de tous les échelons d'une société, ainsi qu'une culture qui favorise la circulation d'informations entres les différentes fonctions de l'entreprise. Il y a un investissement initial à faire tant en termes de ressources informatiques qu'en termes de ressources humaines. Mais une fois l'investissement initial effectué, les frais additionnels de fonctionnement sont limités et, si bien utilisés, auront un effet bénéfique sur le profit de l'entreprise, tant à court qu'à long terme. Il est important de se souvenir que le savoir n'est pas une chose fixe. L'environnement change constamment, de nouvelles techniques promotionnelles et de nouveaux formats de vente apparaissent sans cesse. Une fois le processus d'apprentissage lancé, il est crucial de le garder en vie. 15

18 Bibliographie American Greetings Research Council (1994), "Turning Traffic into Transaction," American Greetings Corporation. American Greetings Research Council (1995), "Transforming the casual shopper into a loyal shopper," American Greetings Corporation. Bultez A., Gijsbrechts E., Naert Ph. and Vanden Abeele P., "Asymmetric Cannibalism in Retail Assortments," Journal of Retailing, Vol. 65, No. 2, Summer Bultez A. and Naert Ph., "SH.A.R.P.: Shelf Allocation for Retailer's Profit," Marketing Science, Vol. 7, No. 3, Summer Corstjens M. and Doyle P.. "A Model for Optimizing Retail Space Allocations," Management Science, Vol. 27, No. 7, July Drèze, Xavier, Stephen J. Hoch et Mary E. Purk (1994), "Shelf Management and Space Elasticity," Journal of Retailing, Winter 1994, Vol. 70, pp Hoch, Stephen J., Xavier Drèze et Mary E. Purk (1994), "EDLP, Hi-Lo, and Margin Arithmetic," Journal of Marketing, Oct. 1994, Vol. 58, pp

NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles

NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles Objectif 01. Une entreprise peut acquérir des éléments incorporels ou peut elle-même les développer. Ces éléments peuvent constituer des

Plus en détail

Chapitre 2 : la comptabilité en partie double

Chapitre 2 : la comptabilité en partie double Chapitre 2 : la comptabilité en partie double Les opérations à crédit Les comptes Caisse et Banque ne suffisent pas à décrire les opérations de l'entreprise car certaines génèrent des paiements différés

Plus en détail

VIII : Gestion des prévisions

VIII : Gestion des prévisions CHTIBI Chafik Une prévision est une prédiction des événements à venir qu'on utilise à des fins de planification. Les méthodes de prévision peuvent se fonder sur des modèles mathématiques utilisant les

Plus en détail

Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition

Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition 09-0749 1 WHO/EMP/MAR/2009.3 Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition Synthèse des résultats des études publiées entre 1990 et 2006 Organisation

Plus en détail

Les opérations sur biens et services

Les opérations sur biens et services Les opérations sur biens et services Le compte de biens et services Lorsque l'on considère l'économie globalement, les principales opérations sont : la production qui correspond à la création de biens

Plus en détail

Chapitre 1 : Introduction aux bases de données

Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Les Bases de Données occupent aujourd'hui une place de plus en plus importante dans les systèmes informatiques. Les Systèmes de Gestion de Bases de Données

Plus en détail

Entreprises et ménages

Entreprises et ménages Entreprises et ménages Producteurs et consommateurs Les agents économiques sont classés dans les comptes nationaux en fonction de leur rôle dans le processus de création, de répartition et de destruction

Plus en détail

plan directeur des systèmes d'information objectif et marche à suivre

plan directeur des systèmes d'information objectif et marche à suivre plan directeur des systèmes d'information objectif et marche à suivre Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Michel Lapointe Conseiller en gestion Publié par la Direction

Plus en détail

Méthodes de DM pour la GRC dans les banques

Méthodes de DM pour la GRC dans les banques Techniques de DM pour la GRC dans les banques Page 21 III.1 Introduction Avant de chercher des techniques à appliquer dans la gestion des relations avec les clients. Il faut étudier les données des clients

Plus en détail

Auchan Consumer Zoom 600 000 clients pour mesurer et optimiser vos actions marketing. Une offre unique au service des industriels.

Auchan Consumer Zoom 600 000 clients pour mesurer et optimiser vos actions marketing. Une offre unique au service des industriels. marchés-test, efficacité publicitaire et promotionnelle, modélisation Auchan Consumer Zoom 600 000 clients pour mesurer et optimiser vos actions marketing. Une offre unique au service des industriels.

Plus en détail

Chapitre 1 : la comptabilité de caisse

Chapitre 1 : la comptabilité de caisse La comptabilité de caisse www.comptanat.fr Chapitre 1 : la comptabilité de caisse À l'origine de la comptabilité de caisse se trouve l'idée que, pour limiter les risques de détournement, seule une personne

Plus en détail

3 Les premiers résultats des plans d'actions

3 Les premiers résultats des plans d'actions 3 Les premiers résultats des plans d'actions Les résultats que nous avons obtenus en ce qui concerne les plans d'action, résultent de l'analyse de 48 entreprises seulement. Revenons sur notre échantillon.

Plus en détail

Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31

Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31 Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31 Objectif de la norme 01 L entreprise d assurance et/ou de réassurance doit disposer à son actif, en couverture

Plus en détail

La structure comptable de base, le couple Bilan - Etat de résultat

La structure comptable de base, le couple Bilan - Etat de résultat La structure comptable de base, le couple Bilan - Etat de résultat L'information comptable de synthèse prend la forme d'un bilan (Section 1) et d'un état de résultat (Section 2), deux états de synthèse

Plus en détail

Compter et gérer 1 / 9. Compter et gérer

Compter et gérer 1 / 9. Compter et gérer Compter et gérer 1 / 9 Compter et gérer I. LA NECESSITE D'UNE COMPTABILITE Au-delà des obligations légales qui imposent aux entreprises de tenir une comptabilité, avoir un système comptable au sein de

Plus en détail

NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés

NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés Champ d'application 1. La présente norme doit être appliquée à la préparation et à la présentation des états financiers consolidés d'un groupe

Plus en détail

RÈGLES ET PRATIQUES EN COMPTABILITÉ DE GESTION FACTURATION INTERNE Août 2000

RÈGLES ET PRATIQUES EN COMPTABILITÉ DE GESTION FACTURATION INTERNE Août 2000 A Hydro-Québec Requête R-3401-98 RÈGLES ET PRATIQUES EN COMPTABILITÉ DE GESTION FACTURATION INTERNE Original : 2000-11-21 HQT-13, Document 1.1.2 (En liasse) 1 1. PRINCIPES ET RÈGLES DE FACTURATION INTERNE

Plus en détail

5.1.1 La procédure pour la description d'une situation-problème

5.1.1 La procédure pour la description d'une situation-problème 5 LE CHOIX DES PARTIES DE COURS : UNE PROGRESSION DES APPRENTISSAGES Éléments du cinquième chapitre 5.1 La description de la situation-problème finale 5.1.1 La procédure pour la description d'une situation-problème

Plus en détail

Becca Distribution Inc

Becca Distribution Inc Becca Distribution Inc 12-31-2008-12-31-2009 Becca Distribution Inc - Becca_2008.opt Page 3 Mesures clés du rendement de l'entreprise Seuil de rentabilité Valeur cible % Rentabilité % Rentabilité = 0 Période

Plus en détail

Le budget de trésorerie

Le budget de trésorerie Le budget de trésorerie Dans la première section, nous verrons les principes généraux de construction d'un budget de trésorerie. Dans la deuxième, nous appliquerons ces principes à un cas particulier et

Plus en détail

MARKETING. Denis Pettigrew D. Se. gestion Professeur titulaire de marketing Université du Québec à Trois-Rivières

MARKETING. Denis Pettigrew D. Se. gestion Professeur titulaire de marketing Université du Québec à Trois-Rivières MARKETING 6 e édition Denis Pettigrew D. Se. gestion Professeur titulaire de marketing Université du Québec à Trois-Rivières Normand Turgeon Ph. D. (Marketing) Professeur titulaire Service de l'enseignement

Plus en détail

Vitro Paris. Ronde préliminaire Cas en comptabilité. Place à la jeunesse 2012

Vitro Paris. Ronde préliminaire Cas en comptabilité. Place à la jeunesse 2012 Vitro Paris Cas en comptabilité Place à la jeunesse 2012 Nous sommes le 1 er octobre 2012 et vous êtes à votre deuxième semaine de travail chez Vitro Paris. La fin d'année est le 31 juillet 2012 de ce

Plus en détail

L EVALUATION DE L ENTREPRISE

L EVALUATION DE L ENTREPRISE L EVALUATION DE L ENTREPRISE PRINCIPES GENERAUX DE L'EVALUATION L'évaluation constitue une étape obligée mais néanmoins complexe dans un processus de transmission d'entreprise, compte tenu de l'ensemble

Plus en détail

Access : Création des Tables

Access : Création des Tables Access : Création des Tables Introduction C'est dans les tables qu'on retrouve les informations de la base de données. Ces tables sont structurées. Sa structure contient la liste des champs ainsi que les

Plus en détail

1 La livraison à domicile pour les détaillants Augmenter les ventes et réduire les coûts

1 La livraison à domicile pour les détaillants Augmenter les ventes et réduire les coûts Livraison à domicile pour les détaillants : Augmenter les ventes et réduire les coûts Les détaillants ont passé plusieurs décennies à optimiser l'expérience des consommateurs en magasin. Ils doivent désormais

Plus en détail

La méthode des cas et le plan marketing : énoncé seul

La méthode des cas et le plan marketing : énoncé seul La méthode des cas et le plan marketing : énoncé seul 12_07_2011 Table des matières Table des matières 3 I - 1. Point méthodologique 7 A. 1.1. Définitions...7 B. 1.2. Plan d'analyse type...8 C. 1.3. Synthèse...13

Plus en détail

Travail à faire. 2. Construire le compte de surplus réel (formation et répartition) pour N. Que peut-on en déduire?

Travail à faire. 2. Construire le compte de surplus réel (formation et répartition) pour N. Que peut-on en déduire? Cas NACRAY S.A. La société anonyme NACRAY a été créée, il y a plus de vingt ans, par un entrepreneur qui venait de déposer un brevet pour un nouveau type de mobilier de rangement, destiné aussi bien aux

Plus en détail

LES FRANÇAIS VOYAGENT DE PLUS EN PLUS

LES FRANÇAIS VOYAGENT DE PLUS EN PLUS LES FRANÇAIS VOYAGENT DE PLUS EN PLUS Nelly GOUIDER En, chaque personne résidant sur le territoire métropolitain a effectué en moyenne près de six voyages à plus de kilomètres de son domicile au cours

Plus en détail

G R E C A U Rapport sur le mémoire de thèse de doctorat ENSA de Toulouse, INSA, école doctorale MEGeP, Spécialité Génie Civil, En co-tutelle avec l'université de Laval, Québec, Canada présenté par Catherine

Plus en détail

FAVORISER L'ACCESSIBILITE A LA DOCUMENTATION SCOLAIRE. Bernard Pochet. Introduction

FAVORISER L'ACCESSIBILITE A LA DOCUMENTATION SCOLAIRE. Bernard Pochet. Introduction FAVORISER L'ACCESSIBILITE A LA DOCUMENTATION SCOLAIRE Bernard Pochet Université de Gembloux Directeur de la Bibliothèque de la Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux, administrateur

Plus en détail

TrustThisProduct - service en ligne de marketing international dédié aux producteurs du monde entier.

TrustThisProduct - service en ligne de marketing international dédié aux producteurs du monde entier. TrustThisProduct - service en ligne de marketing international dédié aux producteurs du monde entier. Le service TrustThisProduct offre de nombreux avantages! Vous pouvez notamment : - enregistrer et modifier

Plus en détail

La valeur en comptabilité. Blog Aide-en-compta - auteur Bernard Chauveau - Copyright 2009.

La valeur en comptabilité. Blog Aide-en-compta - auteur Bernard Chauveau - Copyright 2009. La valeur en comptabilité L'évolution comptable L'évolution comptable la valeur historique : elle représente ce qui s est passé. L'évolution comptable la valeur historique : elle représente ce qui s est

Plus en détail

Texte 13 La résolution de problèmes en techniques de génie électrique

Texte 13 La résolution de problèmes en techniques de génie électrique Texte 13 Deux personnes décrivent la résolution de problèmes comme stratégie pédagogique. Lise Poirier Proulx, adjointe à la direction de PERFORMA à l Université de Sherbrooke en 1997, décrit cette stratégie

Plus en détail

4. La comptabilité de détail est utilisée dans les points de vente et les rayons suivants:

4. La comptabilité de détail est utilisée dans les points de vente et les rayons suivants: ÉVALUATION DES STOCKS INTRODUCTION 1. Il existe différentes méthodes d'évaluation des stocks. La méthode utilisée dépend de plusieurs facteurs, y compris le degré de contrôle désiré, le taux de rotation

Plus en détail

COMMISSION DES NORMES COMPTABLES. Avis CNC 132/4 - Marchés à terme en marchandises

COMMISSION DES NORMES COMPTABLES. Avis CNC 132/4 - Marchés à terme en marchandises COMMISSION DES NORMES COMPTABLES Avis CNC 132/4 - Marchés à terme en marchandises A. Principes 1. En application de l'article 69, 1 er, 1 er alinéa de l'arrêté royal du 30 janvier 2001 portant exécution

Plus en détail

Estimations du calendrier et des coûts selon la tolérance aux risques

Estimations du calendrier et des coûts selon la tolérance aux risques Estimations du calendrier et des coûts selon la tolérance aux risques Par Amro Elakkad Les risques d'un projet sont un fait de la vie réelle et chaque directeur de projet doit les affronter. «Le risque

Plus en détail

87-89 rue des Rosiers, 92500 Rueil Malmaison, France Tel: 33-01 47 08 12 12 Fax: 33-01 47 08 01 58 email: Formavision@easynet.fr

87-89 rue des Rosiers, 92500 Rueil Malmaison, France Tel: 33-01 47 08 12 12 Fax: 33-01 47 08 01 58 email: Formavision@easynet.fr LES CINQ PHRASES INTERDITES Guide de l'animateur Formavision / Téléphone Doctor 87-89 rue des Rosiers, 92500 Rueil Malmaison, France Tel: 33-01 47 08 12 12 Fax: 33-01 47 08 01 58 email: Formavision@easynet.fr

Plus en détail

Article. «Le revenu agricole en 1954» Gilles Desrochers. L'Actualité économique, vol. 31, n 1, 1955, p. 153-159.

Article. «Le revenu agricole en 1954» Gilles Desrochers. L'Actualité économique, vol. 31, n 1, 1955, p. 153-159. Article «Le revenu agricole en 1954» Gilles Desrochers L'Actualité économique, vol. 31, n 1, 1955, p. 153-159. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : URI: http://id.erudit.org/iderudit/1002580ar

Plus en détail

Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement

Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement Chapitre 17 Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement Introduction L'objectif de ce chapitre est de faire comprendre aux élèves qu'une analyse pertinente du compte de résultat

Plus en détail

ecrm: Segmentation client

ecrm: Segmentation client ecrm: Segmentation client Un point stratégique pour un marketing multi-canal amélioré Cabestan Livre Blanc Introduction C'est un adage connu de toutes les directions marketing. Proposer un produit sur

Plus en détail

90735COM/JN Bruxelles, le 26 mai 1997. COMMUNICATION D159. Objet : - Statistique de l'activité d'assurance directe vie en Belgique et à l'étranger;

90735COM/JN Bruxelles, le 26 mai 1997. COMMUNICATION D159. Objet : - Statistique de l'activité d'assurance directe vie en Belgique et à l'étranger; 90735COM/JN Bruxelles, le 26 mai 1997. COMMUNICATION D159. Objet : - Statistique de l'activité d'assurance directe vie en Belgique et à l'étranger; - Statistique des affaires acceptées en réassurance "vie";

Plus en détail

CHARTE INTERNATIONALE SUR LA PROTECTION ET LA GESTION DU PATRIMOINE CULTUREL SUBAQUATIQUE (1996)

CHARTE INTERNATIONALE SUR LA PROTECTION ET LA GESTION DU PATRIMOINE CULTUREL SUBAQUATIQUE (1996) CHARTE INTERNATIONALE SUR LA PROTECTION ET LA GESTION DU PATRIMOINE CULTUREL SUBAQUATIQUE (1996) Ratifiée par la 11e Assemblée Générale de l'icomos, à Sofia, Octobre 1996. INTRODUCTION Cette charte vise

Plus en détail

mations présentées et peut servir de base à l'élaboration de votre synthèse (camembert, courbes...).

mations présentées et peut servir de base à l'élaboration de votre synthèse (camembert, courbes...). FM 8 ANALYSE & EXPLOITATION D UN GRAPHIQUE 1/ Comprendre et étudier un graphique : La logique de l'analyse d'un graphique ressemble à celle utilisée pour l'analyse d'un tableau (en partie parce qu'une

Plus en détail

La Simulation De la Fusion

La Simulation De la Fusion La Simulation De la Fusion Partie d'une série d'activités dans la physique de fusion de plasmapour accompagner la diagramme: La Fusion: Physique d'une source d'énergie fondamentale Robert Reiland, Shady

Plus en détail

Le diagramme des relations met en évidence les multiples relations entre les différents éléments, causes et effets d'un système.

Le diagramme des relations met en évidence les multiples relations entre les différents éléments, causes et effets d'un système. Sept outils du management (Les) Introduction Diagramme des relations Diagramme des affinités Diagramme en arbre Diagramme matriciel Diagramme des décisions d'action (PDPC) Diagramme sagittal (CPM) Analyse

Plus en détail

Choisissez le meilleur partenaire pour vos réalisations Internet. Entreprises Associations Indépendants

Choisissez le meilleur partenaire pour vos réalisations Internet. Entreprises Associations Indépendants Choisissez le meilleur partenaire pour vos réalisations Internet Entreprises Associations Indépendants Site Internet vitrine Vous voulez avoir une identité sur Internet : vous faire connaître, vous mettre

Plus en détail

A. Objectifs de la formation Fournir aux étudiants l ensemble des connaissances leur permettant de: Maîtriser les outils permettant de connaître son

A. Objectifs de la formation Fournir aux étudiants l ensemble des connaissances leur permettant de: Maîtriser les outils permettant de connaître son A. de la formation Fournir aux étudiants l ensemble des connaissances leur permettant de: Maîtriser les outils permettant de connaître son marché Mettre en œuvre et contrôler les activités commerciales

Plus en détail

L'audit des systèmes d'informations - Une méthode formalisée, la technique des Flow-Charts.

L'audit des systèmes d'informations - Une méthode formalisée, la technique des Flow-Charts. L'audit des systèmes d'informations - Une méthode formalisée, la technique des Flow-Charts. L'objectif de l'auditeur est de comprendre les méthodes et les systèmes employés au sein de l'organisation, ainsi

Plus en détail

Méthode simple de calcul du prix horaire de l agence

Méthode simple de calcul du prix horaire de l agence Méthode simple de calcul du prix horaire de l agence Proposer un contrat calculé «au temps à passer» suppose de connaître aussi précisément que possible le coût horaire de l'architecte (qu'il soit libéral

Plus en détail

SONDAGE DANS LA MISSION D AUDIT UNITE MONETAIRE. Fethi NEJI & Mounir GRAJA

SONDAGE DANS LA MISSION D AUDIT UNITE MONETAIRE. Fethi NEJI & Mounir GRAJA SONDAGE DANS LA MISSION D AUDIT UNITE MONETAIRE Le sondage est une sélection d'éléments que l'auditeur décide d'examiner afin de tirer, en fonction des résultats obtenus, une conclusion sur les caractéristiques

Plus en détail

PRINCIPES RÉGISSANT L'APPLICATION DES PROCÉDURES D'ÉCHANTILLONNAGE ET D'ESSAI DANS LE COMMERCE INTERNATIONAL DES DENRÉES ALIMENTAIRES CAC/GL 83-2013

PRINCIPES RÉGISSANT L'APPLICATION DES PROCÉDURES D'ÉCHANTILLONNAGE ET D'ESSAI DANS LE COMMERCE INTERNATIONAL DES DENRÉES ALIMENTAIRES CAC/GL 83-2013 PRINCIPES RÉGISSANT L'APPLICATION DES PROCÉDURES D'ÉCHANTILLONNAGE ET D'ESSAI DANS LE COMMERCE INTERNATIONAL DES DENRÉES ALIMENTAIRES CAC/GL 83-2013 Adoptés en 2013. Révision: 2015. CAC/GL 83-2013 2 1.

Plus en détail

Régime de retraite patronal-syndical (Québec) de l'association internationale des machinistes (A.I.M.)

Régime de retraite patronal-syndical (Québec) de l'association internationale des machinistes (A.I.M.) Régime de retraite patronal-syndical (Québec) de l'association internationale des machinistes (A.I.M.) 2002 Pourquoi la planification de la retraite est-elle importante? Peu importe vos projets pour la

Plus en détail

Notes d allocution. Ottawa, 14 juin 2011. La transformation : notre stratégie

Notes d allocution. Ottawa, 14 juin 2011. La transformation : notre stratégie Notes d allocution Ottawa, 14 juin 2011 MARC LALIBERTÉ, PRESIDENT ET CHEF DE LA DIRECTION, VIA RAIL CANADA LIVRÉ À L ASSEMBLÉE PUBLIQUE ANNUELLE DE VIA RAIL PRIORITÉ AU DISCOURS PRONONCÉ La transformation

Plus en détail

LES CRITERES CLES DU SUCCES D'UNE SEGMENTATION

LES CRITERES CLES DU SUCCES D'UNE SEGMENTATION LES CRITERES CLES DU SUCCES D'UNE SEGMENTATION Quel que soit le type de segmentation, une segmentation réussie se doit d'être : Opérante : les segments définis sont-ils suffisamment importants pour correspondre

Plus en détail

MODULE V: POLITIQUE DE REMUNÉRATION

MODULE V: POLITIQUE DE REMUNÉRATION MODULE V: POLITIQUE DE REMUNÉRATION INTRODUCTION Plusieurs entreprises tentent de compenser les coupures au niveau de la rémunération par l'introduction d'avantages moins coûteux, comme une plus grande

Plus en détail

VENTES PROMOTIONNELLES

VENTES PROMOTIONNELLES VENTES PROMOTIONNELLES 13/04/2012 Elle consiste pour le commerçant à accorder une réduction (rabais, remise ou ristourne) aux consommateurs, sur l'un ou l'autre des articles mis en vente. Une telle pratique

Plus en détail

Norme comptable relative aux Revenus

Norme comptable relative aux Revenus NC 03 Norme comptable relative aux Revenus Objectifs 01. Les produits d'une entreprise regroupent à la fois les revenus et les gains. Les revenus sont les produits provenant des activités qui s'inscrivent

Plus en détail

Modèle de maturité en analyse client et en analyse marketing

Modèle de maturité en analyse client et en analyse marketing E-BOOK Modèle de maturité en analyse client et en analyse marketing JOE DALTON, SMARTFOCUS $ INTRODUCTION Présentation Les consommateurs interagissent avec les marques via un nombre croissant de points

Plus en détail

PLAN DE CLASSIFICATION UNIFORME DES DOCUMENTS DU MSSS

PLAN DE CLASSIFICATION UNIFORME DES DOCUMENTS DU MSSS PLAN DE CLASSIFICATION UNIFORME DES DOCUMENTS DU MSSS Février 2011 Édition produite par : Le Service de l accès à l information et des ressources documentaires du ministère de la Santé et des Services

Plus en détail

NC 04 Norme comptable relative aux Stocks

NC 04 Norme comptable relative aux Stocks NC 04 Norme comptable relative aux Stocks Objectif 01. Lorsque l'activité de l'entreprise implique la détention de stocks, ceux-ci constituent généralement une part importante de ses actifs. Il est nécessaire

Plus en détail

LE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA FONCTION MARKETING

LE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA FONCTION MARKETING LE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA FONCTION MARKETING Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Michel Coutu, F. Adm.A., CMC Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications

Plus en détail

- 09 - Les ratios d'analyse de l'activité et du résultat. Méthodologie et interprétation des ratios. Etre capable de retrouver les éléments de calcul.

- 09 - Les ratios d'analyse de l'activité et du résultat. Méthodologie et interprétation des ratios. Etre capable de retrouver les éléments de calcul. - 09 - Les ratios d'analyse de l'activité et du résultat Objectif(s) : o Pré-requis : o Modalités : o Méthodologie et interprétation des ratios. Etre capable de retrouver les éléments de calcul. Définition

Plus en détail

SOMMAIRE. Rubrique : Audit et amélioration. Sommaire THEMATIQUE

SOMMAIRE. Rubrique : Audit et amélioration. Sommaire THEMATIQUE SOMMAIRE Rubrique : Audit et amélioration... 2 Rubrique : Divers...12 Rubrique : Maintenance...17 Rubrique : Système de management de la qualité...20 1 Rubrique : Audit et amélioration SOMMAIRE Auditer

Plus en détail

Dale Carnegie Livre blanc

Dale Carnegie Livre blanc Dale Carnegie Livre blanc Copyright 2012 Dale Carnegie & Associates, Inc. Tous droits réservés. Enhance_engagement_031814_wp_fr RENFORCER L'ENGAGEMENT DES EMPLOYÉS : LE RÔLE DU SUPÉRIEUR DIRECT L'engagement,

Plus en détail

Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise

Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise Source : "Comptable 2000 : Les textes de base du droit comptable", Les Éditions Raouf Yaïch. Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise Le nouveau système comptable consacre d'importants

Plus en détail

Définition: La politique de distribution consiste à choisir le réseau, les partenaires qui seront chargés de distribuer le produit sur le marché.

Définition: La politique de distribution consiste à choisir le réseau, les partenaires qui seront chargés de distribuer le produit sur le marché. Définition: La politique de distribution consiste à choisir le réseau, les partenaires qui seront chargés de distribuer le produit sur le marché. Les étapes de la commercialisation Les opérations d acheminement

Plus en détail

Notre planète mobile : Suisse

Notre planète mobile : Suisse Notre planète mobile : Suisse Mieux comprendre les utilisateurs de mobiles Mai 2013 1 Synthèse Les smartphones font désormais partie intégrante de notre vie quotidienne. Le taux de pénétration du smartphone

Plus en détail

Choix des réfrigérants : un nouveau rapport apporte des éclaircissements sur l éco-efficacité des systèmes de réfrigération de supermarchés

Choix des réfrigérants : un nouveau rapport apporte des éclaircissements sur l éco-efficacité des systèmes de réfrigération de supermarchés Choix des réfrigérants : un nouveau rapport apporte des éclaircissements sur l éco-efficacité des systèmes de réfrigération de supermarchés Depuis que l UE s est engagée à réduire les émissions de gaz

Plus en détail

{Licence STAPS 98-99.C2.C. Cours de gestion de Fabrice} 1. LE CHOIX DE LA CIBLE...2 2. LA RUMEUR...2 3. FIXATION DU PRIX...2

{Licence STAPS 98-99.C2.C. Cours de gestion de Fabrice} 1. LE CHOIX DE LA CIBLE...2 2. LA RUMEUR...2 3. FIXATION DU PRIX...2 LA DEMARCHE EN MARKETING Le 10 Mars 1999 4 ème Cours {Licence STAPS 98-99.C2.C. Cours de gestion de Fabrice} 1. LE CHOIX DE LA CIBLE...2 2. LA RUMEUR...2 3. FIXATION DU PRIX...2 4. LES DIFFERENTS SERVICES

Plus en détail

Cahier Technique Différences Batigest Standard/Evolution. Apibâtiment. Documentation technique

Cahier Technique Différences Batigest Standard/Evolution. Apibâtiment. Documentation technique Cahier Technique Différences Batigest Standard/Evolution Apibâtiment Documentation technique Sommaire Sommaire I. Préambule... 3 II. Différences Batigest Standard/Evolution... 4 1. Eléments... 4 2. Devis

Plus en détail

VÉRIFICATION DE LA TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION Réponses (Plan d'action) de la gestion Février 2005 N O PRIORITÉ DESCRIPTION RÉPONSE DE LA GESTION

VÉRIFICATION DE LA TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION Réponses (Plan d'action) de la gestion Février 2005 N O PRIORITÉ DESCRIPTION RÉPONSE DE LA GESTION VÉRIFICATION DE LA TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION Réponses (Plan d'action) de la gestion Février 2005 N O PRIORITÉ DESCRIPTION RÉPONSE DE LA GESTION Réf. : Chapitre 3.1 CADRE DE GESTION Comité directeur

Plus en détail

II- Objectifs généraux. III- Contenu du cours

II- Objectifs généraux. III- Contenu du cours I N I T I AT I O N A U M A R K E T I N G P l a n d e c o u r s C o d e : A D M 3 1 6 I- Description du cours Ce cours présente les concepts fondamentaux du marketing et traite des transformations que subissent

Plus en détail

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES. MAPA 2011-09 SEPDE DéGéOM

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES. MAPA 2011-09 SEPDE DéGéOM MINISTERE DE L INTERIEUR, DE L OUTRE-MER, DES COLLECTIVITES TERRITORIALES ET DE L IMMIGRATION MINISTERE CHARGE DE L OUTRE-MER Représenté par le Délégué général à l Outre-mer en exercice CAHIER DES CLAUSES

Plus en détail

Chaque étape est à prendre en considération. Recommandation pour une meilleure approche de l'attribution

Chaque étape est à prendre en considération. Recommandation pour une meilleure approche de l'attribution Chaque étape est à prendre en considération Recommandation pour une meilleure approche de l'attribution Vue d'ensemble Avec l avènement de la publicité en ligne vint la promesse d une nouvelle ère digitale,

Plus en détail

MBA À TEMPS PARTIEL OFFERT EN LIGNE

MBA À TEMPS PARTIEL OFFERT EN LIGNE MBA À TEMPS PARTIEL OFFERT EN LIGNE ÉDUCATION PERMANENTE L'Universitépartoutentouttemps! Programme offert entièrement en ligne à temps partiel par la Faculté d administration en collaboration avec l Éducation

Plus en détail

Impact de la durée du travail et des concepts de salaire sur le bas de la distribution des salaires

Impact de la durée du travail et des concepts de salaire sur le bas de la distribution des salaires Distr. GENERALE CES/SEM.41/12 1er mars 2000 ORIGINAL: FRANCAIS COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L'EUROPE CONFÉRENCE DES STATISTICIENS EUROPÉENS OFFICE STATISTIQUE DES COMMUNAUTÉS

Plus en détail

ADMINISTRATION GENERALE DES DOUANES

ADMINISTRATION GENERALE DES DOUANES MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES ADMINISTRATION GENERALE DES DOUANES Candidature au 62 eme Programme de Bourses de l OMD (du 27 Janvier au 07 Mars 2014) Thème Choisi : «Développement organisationnel

Plus en détail

BAAN IVc. Guide de l'utilisateur BAAN Data Navigator

BAAN IVc. Guide de l'utilisateur BAAN Data Navigator BAAN IVc Guide de l'utilisateur BAAN Data Navigator A publication of: Baan Development B.V. B.P. 143 3770 AC Barneveld Pays-Bas Imprimé aux Pays-Bas Baan Development B.V. 1997 Tous droits réservés. Toute

Plus en détail

MASTER. Logistique. Domaine : Droit, Economie, Gestion. Mention : Logistique et distribution

MASTER. Logistique. Domaine : Droit, Economie, Gestion. Mention : Logistique et distribution MASTER Logistique Domaine : Droit, Economie, Gestion Mention : Logistique et distribution Parcours : Management logistique Ingénierie logistique Organisation : Ecole Universitaire de Management Lieu de

Plus en détail

SECTION DES INDICES DES INDEMNITÉS DE L'ÉTAT STATISTIQUE CANADA CALCUL DES INDICES D'INDEMNITÉS

SECTION DES INDICES DES INDEMNITÉS DE L'ÉTAT STATISTIQUE CANADA CALCUL DES INDICES D'INDEMNITÉS SECTION DES INDICES DES INDEMNITÉS DE L'ÉTAT STATISTIQUE CANADA CALCUL DES INDICES D'INDEMNITÉS DIRECTIVE SUR LES POSTES ISOLÉS ET LES LOGEMENTS DE l ÉTAT GÉNÉRALITÉS La Section des indices des indemnités

Plus en détail

Conduite de projet : des objectifs à l évaluation de l atteinte des objectifs

Conduite de projet : des objectifs à l évaluation de l atteinte des objectifs www.forres.ch Séminaire de base IIII Conduite de projet : des objectifs à l évaluation de l atteinte des objectifs Extrait de : Méthodologie de projet en promotion de la santé «quint-essenz» www.quint-essenz.ch

Plus en détail

TERMES ET CONDITIONS DU PROGRAMME PRIVILÈGE CORPORATIF

TERMES ET CONDITIONS DU PROGRAMME PRIVILÈGE CORPORATIF TERMES ET CONDITIONS DU PROGRAMME PRIVILÈGE CORPORATIF Programme Privilège Corporatif Distribution Alimentaire Aubut inc. tient à témoigner sa gratitude à l'égard de leur fidèle clientèle. Par le biais

Plus en détail

TEXT MINING. 10.6.2003 1 von 7

TEXT MINING. 10.6.2003 1 von 7 TEXT MINING 10.6.2003 1 von 7 A LA RECHERCHE D'UNE AIGUILLE DANS UNE BOTTE DE FOIN Alors que le Data Mining recherche des modèles cachés dans de grandes quantités de données, le Text Mining se concentre

Plus en détail

CENTRE DE POLITIQUE ET D ADMINISTRATION FISCALES

CENTRE DE POLITIQUE ET D ADMINISTRATION FISCALES ORGANISATION DE COOPÉRATION ET DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUES MÉTHODES DE DÉTERMINATION DES PRIX DE TRANSFERT JUILLET 2010 Avertissement: Ce document, préparé par le Secrétariat de l OCDE, n a pas de valeur

Plus en détail

Recherches mises en valeur

Recherches mises en valeur Recherches mises en valeur Résumé hebdomadaire de nos meilleures idées et développements au sein de notre univers de couverture La Meilleure Idée Capital One va fructifier votre portefeuille 14 février

Plus en détail

Gestion de projet - les chaînes critiques

Gestion de projet - les chaînes critiques Gestion de projet - les chaînes critiques GÉRARD CASANOVA - DENIS ABÉCASSIS Paternité - Pas d'utilisation Commerciale - Pas de Modification : http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/ Table

Plus en détail

APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES

APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES 4 mars 1996 FRANCAIS Original : RUSSE COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ECONOMIQUE POUR L'EUROPE CONFERENCE DES STATISTICIENS EUROPEENS OFFICE STATISTIQUE DES COMMUNAUTES EUROPEENNES (EUROSTAT) ORGANISATION

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008

RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008 RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008 Le présent Rapport annuel de la direction contient les faits saillants financiers, mais non les États financiers

Plus en détail

Les principes de la sécurité

Les principes de la sécurité Les principes de la sécurité Critères fondamentaux Master 2 Professionnel Informatique 1 Introduction La sécurité informatique est un domaine vaste qui peut appréhender dans plusieurs domaines Les systèmes

Plus en détail

Vue d'ensemble Options multiples

Vue d'ensemble Options multiples RAPPORT DE TEST #29123 Juin 29 Commandé par Corporation INTRODUCTION Microsoft Exchange est une application très importante pour les entreprises. En effet, les problèmes de serveur Exchange peuvent affecter

Plus en détail

L Ordre des Experts Comptables Agréés au Liban - Comptabilité de Gestion Examen Décembre 2014

L Ordre des Experts Comptables Agréés au Liban - Comptabilité de Gestion Examen Décembre 2014 QUESTIONS A CHOIX MULTIPLES (45%) Choisir une seule bonne réponse 1. Les informations suivantes ont été tirées des registres comptables de la société XYZ pour l exercice financier se terminant le 31 décembre

Plus en détail

La révolution de l'activité féminine. Hervé Le Bras EHESS

La révolution de l'activité féminine. Hervé Le Bras EHESS La révolution de l'activité féminine Hervé Le Bras EHESS En cinquante années, d'un point de vue démographique, le travail a changé de nature. On pouvait craindre que l'allongement de la vie et celui des

Plus en détail

COMPTE DE RESULTAT SIG CAF RATIOS SEUIL DE RENTABILITE BILAN COMPTABLE. Bilan Financier RATIOS. Structure financière

COMPTE DE RESULTAT SIG CAF RATIOS SEUIL DE RENTABILITE BILAN COMPTABLE. Bilan Financier RATIOS. Structure financière ORGANISATION DE L ANALYSE FINANCIERE L analyse financière est l'étude de l'activité, de la rentabilité et du Financement de l entreprise : Soit a posteriori (données historiques et présentes) Soit a priori

Plus en détail

Fonds de revenu Colabor

Fonds de revenu Colabor États financiers consolidés intermédiaires au et 24 mars 2007 (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie consolidés 4 Bilans

Plus en détail

Le cerveau à l'adolescence

Le cerveau à l'adolescence S'entraîner à s'entraîner Le cerveau à l'adolescence Colin Higgs, Ph. D. Mise en garde Je ne suis pas un expert du «cerveau». Il s'agit d'un domaine en constante évolution, qui fait l'objet de nouvelles

Plus en détail

Mesure de l'impact de la marque de provenance Aliments du Québec sur la valeur des produits

Mesure de l'impact de la marque de provenance Aliments du Québec sur la valeur des produits UNIVERSITE DE SHERBROOKE Faculté d'administration Mesure de l'impact de la marque de provenance Aliments du Québec sur la valeur des produits Francine Rodier Cette thèse a été évaluée par un jury composé

Plus en détail

Notre planète mobile : France

Notre planète mobile : France Notre planète mobile : France Mieux comprendre les utilisateurs de mobiles Mai 2013 1 Synthèse Les smartphones font désormais partie intégrante de notre vie quotidienne. En France, le taux de pénétration

Plus en détail

NORME COMPTABLE RELATIVE AUX OPERATIONS EN DEVISES DANS LES ETABLISSEMENTS BANCAIRES NC 23

NORME COMPTABLE RELATIVE AUX OPERATIONS EN DEVISES DANS LES ETABLISSEMENTS BANCAIRES NC 23 NORME COMPTABLE RELATIVE AUX OPERATIONS EN DEVISES DANS LES ETABLISSEMENTS BANCAIRES NC 23 OBJECTIF 01 - La Norme Comptable Tunisienne NC 15 relative aux opérations en monnaies étrangères définit les règles

Plus en détail

LE MARKETING ET L ENVIRONNEMENT

LE MARKETING ET L ENVIRONNEMENT LE MARKETING ET L ENVIRONNEMENT SOMMAIRE I. Les forces du macro environnement et leur évolution 1. L environnement démographique 2. L environnement économique 3. L environnement naturel 4. L environnement

Plus en détail