Principe et règles d audit

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Principe et règles d audit"

Transcription

1 CHAPITRE 2 Principe et règles d audit 2.1. Principe d audit Le principe et les règles d audit suivent logiquement l exposé précédent. D abord, comme dans toute branche de l activité d une entreprise, l audit doit exister en informatique, et même davantage en fonction des vulnérabilités et des coûts qu elle induit. Un audit informatique n a de sens que si sa finalité est définie : contrôle fiscal, juridique, expertise judiciaire, vérification de l application des intentions de la direction, examen de l efficacité ou de la sécurité d un système, de la fiabilité d une application, etc.

2 Objectifs et audit informatiques 67 Exemple. Une «évaluation du système informatique», pourtant souvent proposée commercialement, n a aucun sens. Le terme implique une notion de valeur, donc chiffrée, subjectivement avec une référence par conséquent, alors qu aucune notation n a de fondement objectif. Ne sont fondées que des approches par aspects sur objets, exprimées concrètement par «tel composant du système, sujet de la mission, présente telles qualités et tels défauts». PRINCIPE. Auditer rationnellement est expliciter les finalités de l audit, puis en déduire les moyens d investigation jugés nécessaires et suffisants. Pratiquement, c est apprécier dans un but précis, et une situation concrète observée (le «comment»), l application du principe et des règles (le «pourquoi») Règles d audit Quel que soit le type de l audit (interne ou externe, contractuel ou légal, etc.), la finalité est toujours de

3 L audit informatique 68 porter un jugement sur le management du système d information et l exécution de ses objectifs. C est donc la comparaison entre ce qui est observé (un acte de management ou d exécution) et ce que cela devrait être, selon un système de références. Il est clair que le jugement ne peut se limiter à une approbation ou plus souvent à une condamnation, qui serait totalement inutile en soi aux audités, mais préciser ce qu il aurait fallu faire, et ce qu il faudra faire pour corriger les défauts constatés. Exemple. Une conclusion peut être que la documentation d une application est globalement compréhensible, mais qu il faut la mettre à jour car elle n est plus exactement en phase avec la maintenance de la dernière année, qui a négligé ce point. REGLE. L audit informatique consiste à comparer l observation d un ou plusieurs objet(s), selon un ou plusieurs aspects, à ce qu il(s) devrai(en)t être, pour porter un jugement et faire des recommandations.

4 Objectifs et audit informatiques 69 La tâche de l auditeur est parfaitement définie quand l objet et l aspect le sont. Et elle ne doit pas en déborder. Exemple. S il lui est demandé de vérifier la sécurité d une application, et qu il en est satisfait, il est complètement indifférent de savoir si les résultats en sont exacts, car c est une question de fiabilité ; ou qu ils sont absolument inutiles, car il s agit d adaptation. En effet, l auditeur ne doit jamais remettre en cause la finalité de son audit en fonction de ce qui est plus simple, ou plus intéressant de faire, selon ses goûts. Il est beaucoup plus facile de formuler cette règle que de l appliquer : qui n a tendance à la transgresser, surtout si des lacunes évidentes mais hors mission se révèlent? Les règles sont identiques à celles du management, sauf une, la faisabilité. En supposant que les moyens attribués sont suffisants, et s en assurer fait partie de la négociation préalable, et que l auditeur est compétent, la non-faisabilité impliquerait que le système est incontrôlable, pratiquement par absence

5 L audit informatique 70 de documentation. Et alors la conclusion immédiate est qu il a tous les défauts possibles. Exemple. Un cas réel est celui d une entreprise dont il était demandé d examiner la fiabilité du sous-système comptable, avec une prévision de plusieurs semaines de travail : en quelques heures, l application écrite en langage proche de la machine, aucunement documentée, reposant sur un système de bases de données et un gestionnaire de télécommunications maison, avec un nombre très réduit d informaticiens compétents, tous indisponibles (ils étaient toujours absorbés par la réparation de pannes) devait conclure à la non-fiabilité et en prime à toutes les observations critiques concernant les aspects vus plus haut. REGLE. L audit informatique est toujours faisable (contrairement au management de l informatique). Le travail d audit peut être assez complexe, et donc il doit obéir aux mêmes règles que le management, et en particulier être découpé en fonctions conduisant

6 Objectifs et audit informatiques 71 de façon arborescente à un plan avec des étapes significatives de conclusions partielles. Mais le maillon le plus faible de sa démonstration est bien entendu celui qui remet tout en cause. Exemple. Si la mission concerne la sécurité d une application de gestion du personnel, l auditeur peut éluder avec accord du demandeur les questions de plan et de budget ; il lui faudra examiner à fond mais sous le seul aspect de sécurité et dans la mesure où ils concernent cette application, les matériels et logiciels, les ressources humaines, les contrats, les méthodes, et enfin les réalisations et leur exploitation. Cela fait, et puisqu il a examiné tous les objets concernés selon l aspect demandé, les conclusions de l auditeur seront certaines et inébranlables REGLE. Les moyens et actions de l auditeur doivent être adaptés exclusivement mais exhaustivement au sujet de l audit. Cela implique naturellement l évolutivité (ouverture de recommandations sur l avenir, et non simple

7 L audit informatique 72 constat d échecs), la cohérence et la planification des ressources, bien entendu l exactitude (fiabilité) des conclusions. La sécurité de l audit ne s applique qu aux documents de travail et aux rapports, à leur non-diffusion hors destinataires autorisés, donc doit aller de soi. L avancement des travaux doit être logique comme une démonstration mathématique, donc arborescente dans un sens voisin du précédent : «pour prouver telle affirmation, il faut s assurer de tels et tels faits ; et pour prouver tel fait, il faut le décomposer en tels et tels points, etc.». Exemple. Pour prouver qu une application de gestion du personnel est sûre, et à supposer que le demandeur ne soit pas intéressé par un examen de ses finalités ni des moyens financiers en ce domaine, il faudra examiner les sécurités du matériel et du logiciel de base, y compris les réseaux, utilisés par cette fonction, examiner toujours sous le seul angle de la sécurité les diagrammes de circulation d information et les responsabilités (fiches de fonction) de chaque

8 Objectifs et audit informatiques 73 membre du personnel impliqué, les méthodes et les programmes sensibles de l application, les saisies d informations, les recyclages d anomalies, la bibliothèque. Alors seulement l auditeur pourra affirmer avoir fait une étude exhaustive et trouvé toutes les failles possibles Déontologie Il s ensuit que l auditeur doit obéir, de soi-même car en dehors des responsabilités juridiques rien ne l y oblige, à une déontologie certaine. C est ainsi qu il doit : s interdire de cumuler audit et conseil, sur une même question : comment auditer quelque chose que l on a conseillé, ou bien recommander de prendre son conseil? Pourtant il existe des sociétés proposant simultanément conseil, service et audit ; l intérêt de proposer un audit qui recommandera de prendre un conseil de réalisation, puis le conseil proposant un service, le tout effectué par la même société, laisse à réfléchir sur l objectivité dans l intérêt du client. On

9 L audit informatique 74 a même vu un constructeur proposer des audits gratuits, dont la conclusion était assez attendue ; garantir, même implicitement par simple acceptation d une tâche, qu il a, par lui-même ou grâce à une équipe sur laquelle il peut compter, les compétences nécessaires ; elles ne sont aucunement supérieures à celles des réalisateurs, mais différentes, sur un substrat technique partiellement commun ; il ne s agit que d attitudes, presque purement psychologiques : l auditeur n a pas besoin du souffle ni des connaissances approfondies qu il faut pour mener à bien une réalisation, mais il doit être rapide, précis, avec juste les connaissances ponctuelles nécessaires et suffisantes ; s intéresser au système d information dans son ensemble, c est-à-dire pas aux seuls éléments automatisés, ou au contraire à ceux qui ne le sont pas ; fournir des conclusions motivées, utiles, sur l objet et l aspect, ainsi que la période de temps qui a dû être considérée, qui ont été les éléments de sa mission. Des considérations générales ou non explicitement justifiées sont irrecevables ; en particulier des termes aussi vagues que «diagnostic», ou, pire «évaluation»,

10 Objectifs et audit informatiques 75 qui suggère une quantification, sont inacceptables sauf éventuellement dans un contexte précis ; et ce, dans le délai imparti et accepté. Le domaine de la tâche d un auditeur est donc très rigoureusement défini en termes d objets, d aspects, et de cadre temporel, et sa démarche est d une démonstration rigoureuse et exhaustive. Les sujets d audit doivent être maintenant évidents. Il a paru naturel d adopter une structure par objets ; on aurait pu aussi faire un plan par aspects Considérations sur l erreur Si l erreur n était pas humaine, il n y aurait pas besoin d auditeur. Or non seulement elle l est, mais en informatique les machines sont impitoyables pour la révéler au grand jour. Exemple. L auditeur ne recherche sauf exception que l erreur, ou plutôt les lacunes de contrôle où celle-ci peut se glisser. Mais il lui arrive de constater la fraude ou le sabotage, qui en fait ne sont pas concrètement pires en termes de valeur.

11 L audit informatique 76 Elle provient de défaillances dans la représentation de la réalité et la compréhension des observations par : faute de connaissance d interprétation et de représentation ; faute concernant les hypothèses déduites (modèle mental inexact, incomplétude ou ambiguïté) et induites (suppositions erronées) ; choix des objectifs (contradictoires, hors délais, superflus, faute de raisonnement) ; choix des solutions (saturation mentale, analogie injustifiée, confusion) ; réalisation (erreurs de communication, de procédure, de vérification). Et en informatique, il ne faut compter sur aucune indulgence, aucune tolérance, dès lors que la solution est automatisée Conclusion sur l audit informatique Le principe et ces règles n auraient pas de raison d être exposés s ils ne pouvaient être mis en œuvre.

12 Objectifs et audit informatiques 77 Il s agit donc dans la suite de l ouvrage d examiner leur application, selon le plan précédent de classification des objets, pris un à un. Pour chacun d eux, les aspects seront présentés plus ou moins dans l ordre pratique défini plus haut, approximation de l exposé qui tient au fait qu il serait sinon trop rigide et ne tiendrait pas assez compte des priorités relatives à chaque objet particulier. Très souvent il sera écrit que «tel objet doit présenter tel aspect» ; cela doit être entendu comme «l auditeur doit vérifier que tel objet a tel aspect».

13 CHAPITRE 3 Définition et audit des objectifs informatiques 3.1. Préliminaires Le système d information doit constituer un système cohérent, même s il est constitué de nombreux objets de natures, voire de localisations différentes. Définir ses objectifs doit donc précéder les choix de moyens et actions. C est un problème complexe à poser clairement, donc à résoudre parfaitement, mais il faut s y attacher si l on ne veut pas laisser les décisions essentielles dépendre d objets qui n ont par nature aucune finalité propre (sauf les ressources humaines).

14 Objectifs et audit informatiques 79 La difficulté tient paradoxalement à l absence de contrainte générale autre que l adéquation au monde extérieur, la liberté étant totale dans le cadre de la politique de l entreprise, dont le système d information n est qu un support de réalisation. Les contraintes précises n interviendront qu ultérieurement, par la disponibilité des moyens et la praticabilité des actions. Et comme les uns et les autres sont fluctuants, puisque les techniques et produits changent vite (parfois mais pas toujours par progrès intrinsèque), la seule méthode rationnelle est d établir une politique informatique et de la détailler logiquement en buts par objectifs indépendants des ressources, puis de classer ceux-ci dans un plan de réalisation étalé dans le temps, puisque les moyens et actions ne sont presque jamais immédiatement disponibles. Suivant les contraintes, tel but sera ou non finalement retenu, et s il l est, atteint de telle ou telle façon. Le détail n a pas à être défini au moment de l élaboration de la politique informatique ; cependant, si une ressource se révèle inaccessible, il faut revenir au

15 L audit informatique 80 niveau du but concerné, chercher à l atteindre d une autre manière, et s il n en existe pas, remonter au niveau du plan et le remettre en cause. C est donc l opposé de la démarche, pourtant bien plus courante, qui consiste à découvrir une nouvelle ressource et à s interroger sur ce qu il est possible d en faire : servant un but indéfini, l audit ne peut porter sur celui-ci, ou plutôt l auditeur doit reconstituer mentalement ce qu aurait été la démarche logique. Exemple. Il fut un temps où les bases de données, les systèmes experts, la prétendue intelligence artificielle, voire la capacité des disquettes étaient présentés comme des solutions par les fournisseurs et prestataires. Il ne manquait que la définition des problèmes! De plus, l auditeur doit toujours penser que l informatique n est pas une superstructure plaquée sur l entreprise, mais une infrastructure qui a un rôle stratégique, structurant en extensivité et en intensité et qui n est pas réduite à des outils : les techniques ne doivent pas occulter les problèmes de fond.

16 Objectifs et audit informatiques 81 Il a déjà été dit que l information est un bien précieux, et portée par un véritable système nerveux ; un animal privé d encéphale ne peut survivre qu un moment sans assistance externe ; et les outils ne seront jamais en soi l équivalent d un encéphale. L échec historique du management automatisé était prévisible dès le départ Politique informatique et schéma directeur Définir la politique informatique n est guère technique, le rôle des techniciens n étant que de réaliser tel ou tel but ou de révéler au gestionnaire qu il est irréalisable. Aussi est-il essentiel qu elle soit définie par la direction, peut-être avec l aide d un service ou d un conseil spécialisé en organisation, mais qui n a pas de pouvoir de décision. Elle doit être adaptée à la finalité de l entreprise, donc évolutive et homogène avec les objectifs de celle-ci, et documentée, donc concrétisée par un écrit. Il n est pas essentiel de déterminer d abord si elle est faisable, c est l analyse ultérieure qui devra répondre à cette question.

3.7. Les sondages dans la révision (6 septembre 1996) 91

3.7. Les sondages dans la révision (6 septembre 1996) 91 c est-à-dire des relations qui sont inattendues ou contradictoires avec des éléments probants obtenus par d autres voies, le réviseur devra procéder à leur étude. Cette étude commencera habituellement

Plus en détail

NOM DU PROJET. Contrat de projet commenté

NOM DU PROJET. Contrat de projet commenté Commentaire général préalable: Le «contrat de projet» présenté ci-après fait suite à la lettre de mission envoyée par le Directeur Général au Maître d Ouvrage d un projet. Il a 3 objectifs majeurs : -

Plus en détail

DIRECTION DE L AUDIT INTERNE CHARTE DE L AUDIT INTERNE

DIRECTION DE L AUDIT INTERNE CHARTE DE L AUDIT INTERNE CHARTE DE L AUDIT INTERNE Validée par le Comité d audit le 8 janvier 2013 SOMMAIRE 1. ROLE, OBJECTIFS ET POSITIONNEMENT DE LA DIRECTION DE L AUDIT INTERNE... 4 1.1. Définition officielle de l Audit Interne

Plus en détail

Norme ISA 402, Facteurs à considérer pour l audit d entités faisant appel à une société de services

Norme ISA 402, Facteurs à considérer pour l audit d entités faisant appel à une société de services IFAC Board Prise de position définitive 2009 Norme internationale d audit (ISA) Norme ISA 402, Facteurs à considérer pour l audit d entités faisant appel à une société de services Le présent document a

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 620 UTILISATION DES TRAVAUX D UN EXPERT DESIGNE PAR L AUDITEUR

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 620 UTILISATION DES TRAVAUX D UN EXPERT DESIGNE PAR L AUDITEUR NORME INTERNATIONALE D AUDIT 620 UTILISATION DES TRAVAUX D UN EXPERT DESIGNE PAR L AUDITEUR Introduction (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009)

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 700 FONDEMENT DE L OPINION ET RAPPORT D AUDIT SUR DES ETATS FINANCIERS

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 700 FONDEMENT DE L OPINION ET RAPPORT D AUDIT SUR DES ETATS FINANCIERS NORME INTERNATIONALE D AUDIT 700 FONDEMENT DE L OPINION ET RAPPORT D AUDIT SUR DES ETATS FINANCIERS Introduction (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre

Plus en détail

THEORIE ET CAS PRATIQUES

THEORIE ET CAS PRATIQUES THEORIE ET CAS PRATIQUES A DEFINIR 8/28/2012 Option AUDIT 1 INTRODUCTION L informatique : omniprésente et indispensable Développement des S.I. accroissement des risques Le SI = Système Nerveux de l entreprise

Plus en détail

Génie logiciel. Concepts fondamentaux. Bruno MERMET, Université du Havre 1

Génie logiciel. Concepts fondamentaux. Bruno MERMET, Université du Havre 1 Génie logiciel Concepts fondamentaux Bruno MERMET, Université du Havre 1 Nécessité du Génie Logiciel Bruno MERMET, Université du Havre 2 Développement d un logiciel Caractéristiques souhaitées : Adéquation

Plus en détail

MARIAGE, DIVORCE, PACS, et PROTECTION JURIDIQUE.

MARIAGE, DIVORCE, PACS, et PROTECTION JURIDIQUE. MARIAGE, DIVORCE, PACS, et PROTECTION JURIDIQUE. Si la loi du 3 janvier 1968, encore aujourd hui pierre angulaire de la protection juridique des majeurs, est restée très discrète sur la notion de protection

Plus en détail

ROYAUME DU MAOC UNIVERSITE HASSAN II FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES JURIDIQUES ET SOCIALES

ROYAUME DU MAOC UNIVERSITE HASSAN II FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES JURIDIQUES ET SOCIALES ROYAUME DU MAOC UNIVERSITE HASSAN II FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES JURIDIQUES ET SOCIALES MASTER GOUVERNANCE PUBLIQUE ET AUDIT DU DEVELOPPEMENT HUMAIN ANNEE 2010/2011 «L AUDIT JURIDIQUE» EXPOSE PREPARE

Plus en détail

Préambule CHARTE DEONTOLOGIQUE

Préambule CHARTE DEONTOLOGIQUE Préambule Le secteur des Technologies de l Information et de la Communication (T.I.C.) est souvent mal connu par les entreprises et les organisations susceptibles de les utiliser. Cette méconnaissance

Plus en détail

NOTE DE MISE EN ŒUVRE

NOTE DE MISE EN ŒUVRE NOTE DE MISE EN ŒUVRE Objet : Gouvernance et surveillance d'entreprise dans les institutions appliquant l'approche NI Catégorie : Fonds propres N o A-1 Date : Janvier 2006 I. Introduction Le présent document

Plus en détail

Développement itératif, évolutif et agile

Développement itératif, évolutif et agile Document Développement itératif, évolutif et agile Auteur Nicoleta SERGI Version 1.0 Date de sortie 23/11/2007 1. Processus Unifié Développement itératif, évolutif et agile Contrairement au cycle de vie

Plus en détail

Traduire dans l aide sociale

Traduire dans l aide sociale Traduire dans l aide sociale Droits des personnes de langue étrangère et obligations de l état Résumé Jörg Künzli, docteur en droit et professeur, LL.M., avocat, Berne Alberto Achermann, docteur en droit,

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 530 SONDAGES EN AUDIT

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 530 SONDAGES EN AUDIT Introduction NORME INTERNATIONALE D AUDIT 530 SONDAGES EN AUDIT (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009) SOMMAIRE Paragraphe Champ d application

Plus en détail

Pilotage économique, comptable et financier

Pilotage économique, comptable et financier 08 Pilotage Cette famille rassemble des métiers dont la finalité est de contribuer à la connaissance et à la maîtrise des données, flux et résultats économiques, s s de l entreprise. Les différentes sous-familles

Plus en détail

S8 : STRATÉGIE DE MAINTENANCE

S8 : STRATÉGIE DE MAINTENANCE S8 : STRATÉGIE DE MAINTENANCE FINALITÉ L enseignement de la stratégie de maintenance doit apporter à l étudiant les connaissances, les outils d analyse et les outils méthodologiques lui permettant de remplir

Plus en détail

Gé nié Logiciél Livré Blanc

Gé nié Logiciél Livré Blanc Gé nié Logiciél Livré Blanc Version 0.2 26 Octobre 2011 Xavier Blanc Xavier.Blanc@labri.fr Partie I : Les Bases Sans donner des définitions trop rigoureuses, il faut bien commencer ce livre par énoncer

Plus en détail

L ARCHITECTE-RÉFÉRENT EN SÉCURITE DES SYSTÈMES D INFORMATION

L ARCHITECTE-RÉFÉRENT EN SÉCURITE DES SYSTÈMES D INFORMATION L ARCHITECTE-RÉFÉRENT EN SÉCURITE DES SYSTÈMES D INFORMATION L objectif de ce document est de définir les compétences de l architecte référent en sécurité des systèmes d information, ou «ARSSI», par le

Plus en détail

Charte de bonnes pratiques des prestataires TIC

Charte de bonnes pratiques des prestataires TIC Charte de bonnes pratiques des prestataires TIC Sommaire Editorial 3 Introduction 4 Propriété 4 Principe 4 Engagement 4 Déontologie : règles générales 5 Le respect des personnes 5 L attitude face aux clients

Plus en détail

CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle

CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification OBSERVATOIRE DES INDUSTRIES CHIMIQUES Désignation du métier ou des composantes

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 REPONSES DE L AUDITEUR AUX RISQUES EVALUES

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 REPONSES DE L AUDITEUR AUX RISQUES EVALUES NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 REPONSES DE L AUDITEUR AUX RISQUES EVALUES Introduction (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009) SOMMAIRE Paragraphe

Plus en détail

Normes d audit internes (Exercices + corrigés)

Normes d audit internes (Exercices + corrigés) A Exercices Normes d audit internes (Exercices + corrigés) 1 Le comité d audit est le plus susceptible de participer à l approbation A Des promotions et augmentations de salaire des auditeurs B Des observations

Plus en détail

C.1. COMMUNIQUER-S INFORMER. Conditions de réalisation

C.1. COMMUNIQUER-S INFORMER. Conditions de réalisation C.1. COMMUNIQUER- INFORMER avoir faire C.1.1. : Communiquer avec le client Écouter le client Questionner le client sur le dysfonctionnement constaté et les conditions d utilisation du véhicule, du sous-ensemble

Plus en détail

CONVENTION ENTRE LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS, L'ORDRE DES AVOCATS À LA COUR D'APPEL DE PARIS

CONVENTION ENTRE LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS, L'ORDRE DES AVOCATS À LA COUR D'APPEL DE PARIS CONVENTION ENTRE LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS, L'ORDRE DES AVOCATS À LA COUR D'APPEL DE PARIS ET L'UNION DES COMPAGNIES D'EXPERTS DE LA COUR D APPEL DE PARIS CONCERNANT LA CONDUITE ET LA GESTION

Plus en détail

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION CONNAISSANCES

Plus en détail

1. MAINTENANCE DES SYSTEMES DE PRODUCTION (MSP)

1. MAINTENANCE DES SYSTEMES DE PRODUCTION (MSP) 1. MAINTENANCE DES SYSTEMES DE PRODUCTION (MSP) PROFIL DE FORMATION Cette filière est réservée aux titulaires des baccalauréats C, D, E, F1, F2, F3, F7, ou équivalent. La Côte d Ivoire a décidé d assouplir

Plus en détail

Annexes. Attestations entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes...p. 57

Annexes. Attestations entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes...p. 57 Annexes Rapport annuel H3C 2008 Annexes FONCTIONNEMENT DU HAUT CONSEIL Pas d annexe ACTIVITÉ NORMATIVE Annexe 2.1. Liste des normes d exercice professionnel au 31 janvier 2009...p. 55 Normes homologuées

Plus en détail

Analyse de sûreté des systèmes informatisés : l approche de l IRSN

Analyse de sûreté des systèmes informatisés : l approche de l IRSN 02 Novembre 2009 Analyse de sûreté des systèmes informatisés : l approche de l IRSN 1 ROLE DES SYSTEMES INFORMATISES DANS LES CENTRALES NUCLEAIRES Les centrales nucléaires sont de plus en plus pilotées

Plus en détail

Référentiel professionnel CQPI Technicien de Maintenance Industrielle

Référentiel professionnel CQPI Technicien de Maintenance Industrielle Référentiel professionnel CQPI Technicien de Maintenance Industrielle Dans le respect des procédures, des règles d hygiène et de sécurité, afin de satisfaire les clients ou fournisseurs internes/externes

Plus en détail

CHAPITRE 1 : LA PROFESSION COMPTABLE

CHAPITRE 1 : LA PROFESSION COMPTABLE CHAPITRE 1 : LA PROFESSION COMPTABLE I. Organisation de la profession comptable Profession comptable Comptable s salariés Comptable s libéraux Comptable s publics A. Comptables salariés 1. La profession

Plus en détail

LES CONTRATS DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT

LES CONTRATS DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT 1 I Introduction LES CONTRATS DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT Par Monsieur le Professeur Dr. Thomas Pfeiffer, Heidelberg Le contrat de vente constitue le modèle du droit des contrats. Cela était déjà

Plus en détail

Demande d admission au Centre pédagogique Lucien-Guilbault Secteur primaire

Demande d admission au Centre pédagogique Lucien-Guilbault Secteur primaire Date d envoi : Demande d admission au Centre pédagogique Lucien-Guilbault Secteur primaire QUESTIONNAIRE AU TITULAIRE Ce document doit être complété par le titulaire de classe et/ou par l orthopédagogue

Plus en détail

Concours EXTERNE d ingénieur des systèmes d information et de communication. «Session 2009»

Concours EXTERNE d ingénieur des systèmes d information et de communication. «Session 2009» Concours EXTERNE d ingénieur des systèmes d information et de communication «Session 2009» Meilleure copie "Rapport Technique" Thème : conception et développement logiciel Note : 15,75/20 Rapport technique

Plus en détail

Le présent document se trouve dans le site du ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport [http://www.mels.gouv.qc.ca/dgfj/de/docinfosec.htm].

Le présent document se trouve dans le site du ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport [http://www.mels.gouv.qc.ca/dgfj/de/docinfosec.htm]. Gouvernement du Québec Ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport, 2012 ISSN : 1927-8527 (en ligne) Dépôt légal - Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2012 Le présent document se trouve

Plus en détail

Modulo Bank - Groupe E.S.C Chambéry - prérequis à la formation - doc. interne - Ecoute active.doc Page 1

Modulo Bank - Groupe E.S.C Chambéry - prérequis à la formation - doc. interne - Ecoute active.doc Page 1 Généralités, l'écoute active : présentation et techniques... 3 Introduction... 3 Plan... 3 La présentation de l'écoute active... 4 Définition... 4 Fondement... 4 Application... 4 de l'écoute active...

Plus en détail

La gestion des problèmes

La gestion des problèmes Chapitre 6 La gestion des problèmes Les incidents se succèdent, toujours les mêmes. Des petits désagréments la plupart du temps, mais qui finissent par pourrir la vie. Toute l équipe informatique se mobilise

Plus en détail

la Relation de confiance, un engagement réciproque avec L administration fiscale

la Relation de confiance, un engagement réciproque avec L administration fiscale pme grandes entreprises choisir la confiance la Relation de confiance, un engagement réciproque avec L administration fiscale Dans le cadre du Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l emploi,

Plus en détail

Programme détaillé BTS COMPTABILITE ET GESTION DES ORGANISATIONS. Objectifs de la formation. Les métiers DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS COMPTABILITE ET GESTION DES ORGANISATIONS. Objectifs de la formation. Les métiers DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le Brevet de Technicien Supérieur de Comptabilité et Gestion des Organisations est un diplôme national de l enseignement supérieur dont le titulaire, au sein des services administratifs,

Plus en détail

Management de transition Une réponse au besoin de sécuriser l organisation financière de l entreprise

Management de transition Une réponse au besoin de sécuriser l organisation financière de l entreprise Article paru dans la revue de l Association des Directeurs de Comptabilité et de Gestion, décembre 2007. Management de transition Une réponse au besoin de sécuriser l organisation financière de l entreprise

Plus en détail

CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle

CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle Guide de repérage des compétences du candidat Candidat Nom :... Prénom :........ Entreprise :... Le document original est conservé par l entreprise

Plus en détail

IBM Managed Support Services managed technical support

IBM Managed Support Services managed technical support Approche intégrée et simplifiée du support technique au sein d un environnement informatique multifournisseur IBM Managed Support Services managed technical support Points clés Relever les défis du support

Plus en détail

pratiques Comment le comité d entreprise peut-il user de son droit d alerte? Qui peut exercer le droit d alerte?

pratiques Comment le comité d entreprise peut-il user de son droit d alerte? Qui peut exercer le droit d alerte? pratiques [comité d entreprise] Comment le comité d entreprise peut-il user de son droit d alerte? Le comité d entreprise peut exercer un droit d alerte lorsqu il considère que la situation économique

Plus en détail

LA CONDUITE D UNE MISSION D AUDIT INTERNE

LA CONDUITE D UNE MISSION D AUDIT INTERNE 1 LA CONDUITE D UNE MISSION D AUDIT INTERNE Toute mission d Audit est réalisée en trois étapes essentielles: 1 ère étape : La préparation de la mission 2 ème étape : La réalisation de la mission 3 ème

Plus en détail

PROMISAM - II. Formation en Suivi /Evaluation des Plans de Sécurité Alimentaire 2009

PROMISAM - II. Formation en Suivi /Evaluation des Plans de Sécurité Alimentaire 2009 Présidence de la République Commissariat à la Sécurité Alimentaire APCAM/MSU/USAID Projet de Mobilisation des Initiatives en matière de Sécurité Alimentaire au Mali Phase II (PROMISAM - II) PROMISAM -

Plus en détail

POLITIQUE INSTITUTIONNELLE D ÉVALUATION DES PROGRAMMES D ÉTUDES

POLITIQUE INSTITUTIONNELLE D ÉVALUATION DES PROGRAMMES D ÉTUDES POLITIQUE INSTITUTIONNELLE D ÉVALUATION DES PROGRAMMES D ÉTUDES Table des matières 1. Finalité et objectifs de la Politique...4 2. Principes...5 3. L évaluation des programmes...6 3.1 Déroulement de l

Plus en détail

L entretien professionnel annuel

L entretien professionnel annuel L entretien professionnel annuel Informations-repères pour la mise en œuvre du décret du 17 septembre 2007 et de l arrêté du 10 avril 2008 portant sur l appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires

Plus en détail

La fonction d audit interne garantit la correcte application des procédures en vigueur et la fiabilité des informations remontées par les filiales.

La fonction d audit interne garantit la correcte application des procédures en vigueur et la fiabilité des informations remontées par les filiales. Chapitre 11 LA FONCTION CONTRÔLE DE GESTION REPORTING AUDIT INTERNE Un système de reporting homogène dans toutes les filiales permet un contrôle de gestion efficace et la production d un tableau de bord

Plus en détail

ANNEXE A LA CIRCULAIRE SUR LE CONTROLE INTERNE ET L AUDIT INTERNE TABLE DES MATIERES

ANNEXE A LA CIRCULAIRE SUR LE CONTROLE INTERNE ET L AUDIT INTERNE TABLE DES MATIERES PPB-2006-8-1-CPA ANNEXE A LA CIRCULAIRE SUR LE CONTROLE INTERNE ET L AUDIT INTERNE TABLE DES MATIERES Introduction 0. Base légale 1. Le contrôle interne 1.1. Définition et éléments constitutifs 1.2. Mesures

Plus en détail

(Règles agréées par arrêté ministériel du 7 septembre 2010 applicables à partir du 12 septembre 2010) SOMMAIRE INTRODUCTION 1-3 DÉFINITIONS 4

(Règles agréées par arrêté ministériel du 7 septembre 2010 applicables à partir du 12 septembre 2010) SOMMAIRE INTRODUCTION 1-3 DÉFINITIONS 4 RÈGLES PROFESSIONNELLES RELATIVES AUX OBLIGATIONS DES PROFESSIONNELS DE L EXPERTISE COMPTABLE POUR LA PRÉVENTION DE L UTILISATION DU SYSTÈME FINANCIER AUX FINS DE BLANCHIMENT DE CAPITAUX ET DE FINANCEMENT

Plus en détail

Compréhension de la langue

Compréhension de la langue Compréhension de la langue Les petits guides Démarche Compréhension de la langue (CP) permet aux élèves de s interroger sur le sens d un texte, en développant l écoute, la prise de parole et la justification.

Plus en détail

A. Le contrôle continu

A. Le contrôle continu L audit d achat est une action volontaire décidée par l entreprise avec pour objet d apprécier la qualité de l organisation de sa fonction achats et le niveau de performance de ses acheteurs. L audit achat

Plus en détail

CQP Technicien(ne) de maintenance industrielle des industries chimiques. Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification

CQP Technicien(ne) de maintenance industrielle des industries chimiques. Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification CQP Technicien(ne) de maintenance industrielle des industries chimiques Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification Désignation du métier ou des composantes du métier en lien

Plus en détail

Gestion Projet : Cours 2

Gestion Projet : Cours 2 Gestion Projet : Cours 2 Le Système d Information «Ensemble d acteurs humains et/ou applicatifs en interaction les uns avec les autres ayant pour but de traiter, diffuser, persister l information afin

Plus en détail

COMMISSION DE CONCILIATION REGLEMENT DE PROCEDURE DE LA COMMISSION DE CONCILIATION CONSTRUCTION

COMMISSION DE CONCILIATION REGLEMENT DE PROCEDURE DE LA COMMISSION DE CONCILIATION CONSTRUCTION COMMISSION DE CONCILIATION BOUWUNIE CONFEDERATION CONSTRUCTION FAB NAV TEST-ACHATS REGLEMENT DE PROCEDURE DE LA COMMISSION DE CONCILIATION CONSTRUCTION 1. Dispositions générales Article 1 La Commission

Plus en détail

Institut belge des services postaux et des télécommunications

Institut belge des services postaux et des télécommunications Institut belge des services postaux et des télécommunications COMMUNICATION DU CONSEIL DE L IBPT DU 16 JANVIER 2008 CONCERNANT la prolongation du délai de réponse à la consultation organisée par le Conseil

Plus en détail

Système d information VERSION : 4.00

Système d information VERSION : 4.00 METHODE ET ORGANISATION VERSION : 4.00 Jean-Michel Grandclément Confidentiel Reproduction Interdite Page 1 sur 21 Auteur Jean-Michel Grandclément Version / Date Version : 4.0 Date : 04/04/04 E-mail jean-michel.grandclement@grandclement.fr

Plus en détail

CONTRAT DE MAINTENANCE INFORMATIQUE CONDITIONS GÉNÉRALES

CONTRAT DE MAINTENANCE INFORMATIQUE CONDITIONS GÉNÉRALES CONTRAT DE MAINTENANCE INFORMATIQUE CONDITIONS GÉNÉRALES TABLE DES MATIÈRES 1 Objet... 3 2 Abonnement service technique... 3 2.1 Les points forts de notre système d'abonnement... 3 2.2 Souscription d un

Plus en détail

CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle

CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle Livret de suivi du parcours de développement des compétences Ce livret est obligatoire pour les contrats de professionnalisation conclus dans une

Plus en détail

Table des matières. Introduction xi PARTIE I L ACHAT DE PRESTATIONS INFORMATIQUES 1. Les besoins de l acheteur 3. Conclusion du contrat 17

Table des matières. Introduction xi PARTIE I L ACHAT DE PRESTATIONS INFORMATIQUES 1. Les besoins de l acheteur 3. Conclusion du contrat 17 Table des matières Introduction xi PARTIE I L ACHAT DE PRESTATIONS INFORMATIQUES 1 Chapitre 1 Les besoins de l acheteur 3 1.1 Définition des besoins de l acheteur 4 1.2 Méthodologie 7 1.3 Formalisation

Plus en détail

Séminaire Eurorai de Portsmouth. Atelier 1 - «Computer audit : the Sindicatura approach»

Séminaire Eurorai de Portsmouth. Atelier 1 - «Computer audit : the Sindicatura approach» Séminaire Eurorai de Portsmouth Atelier 1 - «Computer audit : the Sindicatura approach» Antonio Minguillón Roy Auditeur Chambre des comptes de la Communauté de Valence 10 novembre 2006 Introduction Je

Plus en détail

PROCÉDURES DE FONCTIONNEMENT STANDARD APPLICABLES AUX ACHATS (SOP)

PROCÉDURES DE FONCTIONNEMENT STANDARD APPLICABLES AUX ACHATS (SOP) PROCÉDURES DE FONCTIONNEMENT STANDARD APPLICABLES AUX ACHATS (SOP) TABLE DES MATIÈRES 1. LA RESPONSIBILITÉ 1.1 La responsabilité en matière d achats 1.2 La responsabilité en matière de planification des

Plus en détail

I. L intérêt d une comptabilité de gestion pour la PME. A. La comptabilité financière et la comptabilité de gestion

I. L intérêt d une comptabilité de gestion pour la PME. A. La comptabilité financière et la comptabilité de gestion Chap. 6 : Analyser les coûts des centres de responsabilité I. L intérêt d une comptabilité de gestion pour la PME A. La comptabilité financière et la comptabilité de gestion 1. La comptabilité financière

Plus en détail

Leçon 12. Le tableau de bord de la gestion des stocks

Leçon 12. Le tableau de bord de la gestion des stocks CANEGE Leçon 12 Le tableau de bord de la gestion des stocks Objectif : A l'issue de la leçon l'étudiant doit être capable de : s initier au suivi et au contrôle de la réalisation des objectifs fixés au

Plus en détail

Sylvie Guessab Professeur à Supélec et responsable pédagogique du Mastère Spécialisé en Soutien Logistique Intégré des Systèmes Complexes

Sylvie Guessab Professeur à Supélec et responsable pédagogique du Mastère Spécialisé en Soutien Logistique Intégré des Systèmes Complexes Préface Toute personne est un jour confrontée à devoir prendre une décision, qu il s agisse de l étudiant qui réfléchit à son orientation académique, du chercheur qui doit privilégier une option scientifique

Plus en détail

CONSEILS : CRÉER SON ENTREPRISE. Votre entreprise en Suisse

CONSEILS : CRÉER SON ENTREPRISE. Votre entreprise en Suisse CONSEILS : CRÉER SON ENTREPRISE Votre entreprise en Suisse TABLES DES MATIÈRES TABLES DES MATIÈRES... 2 GÉNÉRALITÉS... 3 INTRODUCTION... 3 SB SWISSBUSINESS LLC... 3 L entreprise... 3 Votre partenaire...

Plus en détail

Guide pratique. Mohamed LAHYANI Expert Comptable à Tanger +212 6 61 63 98 89 m.lahyani@audit-analyse.com

Guide pratique. Mohamed LAHYANI Expert Comptable à Tanger +212 6 61 63 98 89 m.lahyani@audit-analyse.com Mohamed LAHYANI Expert Comptable à Tanger +212 6 61 63 98 89 m.lahyani@audit-analyse.com Guide pratique P endant les années 60 et 70, le slogan «l Espagne est différente» a été utilisé pour assurer la

Plus en détail

Conseils pour étudier les mathématiques

Conseils pour étudier les mathématiques DERNIÈRE IMPRESSION LE 17 août 2015 à 14:16 Conseils pour étudier les mathématiques I Avant propos Avant de présenter quelques conseils pour travailler les mathématiques, sachez que tous le monde étudie

Plus en détail

Projet Informatique. Philippe Collet. Licence 3 Informatique S5 2014-2015. http://deptinfo.unice.fr/twiki/bin/view/linfo/projetinfo201415

Projet Informatique. Philippe Collet. Licence 3 Informatique S5 2014-2015. http://deptinfo.unice.fr/twiki/bin/view/linfo/projetinfo201415 Projet Informatique Philippe Collet Licence 3 Informatique S5 2014-2015 http://deptinfo.unice.fr/twiki/bin/view/linfo/projetinfo201415 Réalisation d'un développement de taille conséquente? r Firefox? Ph.

Plus en détail

Rapport de stage professionnel d expertise comptable sous le thème

Rapport de stage professionnel d expertise comptable sous le thème Rapport de stage professionnel d expertise comptable sous le thème CONCEPTION D UN MANUEL D ORGANISATION COMPTABLE 1. Conception d un manuel d organisation comptable 1.1. Cadre légal Le manuel d organisation

Plus en détail

Code de bonnes pratiques de la statistique européenne

Code de bonnes pratiques de la statistique européenne Code de bonnes pratiques de la statistique européenne POUR LES SERVICES STATISTIQUES NATIONAUX ET COMMUNAUTAIRES Adopté par le Comité du système statistique européen 28 septembre 2011 Préambule La vision

Plus en détail

Methode Mehari www.ofppt.info

Methode Mehari www.ofppt.info ROYAUME DU MAROC Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail Methode Mehari DIRECTION RECHERCHE ET INGENIERIE DE FORMATION SECTEUR NTIC Sommaire 1. Introduction... 2 2. Chapitre

Plus en détail

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

Le scoring est-il la nouvelle révolution du microcrédit?

Le scoring est-il la nouvelle révolution du microcrédit? Retour au sommaire Le scoring est-il la nouvelle révolution du microcrédit? BIM n 32-01 octobre 2002 Frédéric DE SOUSA-SANTOS Le BIM de cette semaine se propose de vous présenter un ouvrage de Mark Schreiner

Plus en détail

En premier lieu sur leur rôle respectif de l'expert-comptable et du commissaire aux comptes :

En premier lieu sur leur rôle respectif de l'expert-comptable et du commissaire aux comptes : Intervention à la Cour d appel le 10 décembre 2010 Le rôle du commissaire aux comptes dans l'anticipation et la prévention des difficultés des entreprises Particulièrement sur le sujet de la prévention

Plus en détail

Stella-Jones pilier du secteur grâce à IBM Business Analytics

Stella-Jones pilier du secteur grâce à IBM Business Analytics Stella-Jones pilier du secteur grâce à IBM Accélération et précision des rapports, budgets et prévisions au service d une entreprise en plein essor En bref Les besoins À la suite de plusieurs acquisitions

Plus en détail

1 Les différents types de maintenance

1 Les différents types de maintenance 1 Les différents types de maintenance Il existe différents types de maintenance s agissant des machines, et tout autant en matière de logiciels, déterminés en fonction de leur finalité, de leur résultat

Plus en détail

Guide No.2 de la Recommandation Rec (2009).. du Comité des Ministres aux États membres sur la démocratie électronique

Guide No.2 de la Recommandation Rec (2009).. du Comité des Ministres aux États membres sur la démocratie électronique DIRECTION GENERALE DES AFFAIRES POLITIQUES DIRECTION DES INSTITUTIONS DEMOCRATIQUES Projet «BONNE GOUVERNANCE DANS LA SOCIETE DE L INFORMATION» CAHDE (2009) 2F Strasbourg, 20 janvier 2009 Guide No.2 de

Plus en détail

Les fondamentaux du Contrat de Performance Energétique (CPE)

Les fondamentaux du Contrat de Performance Energétique (CPE) LES OPERATEURS D EFFICACITE ENERGETIQUE 15 mars 2011 Les fondamentaux du Contrat de Performance Energétique (CPE) Le CPE est issu de la Directive 2006/32/CE, du 5 avril 2006, sur l'efficacité énergétique

Plus en détail

B.T.S. MAINTENANCE DES SYSTЀMES Systèmes de production

B.T.S. MAINTENANCE DES SYSTЀMES Systèmes de production Toutes les actions sont à réaliser obligatoirement B.T.S. MAINTENANCE DES SYSTЀMES Systèmes de production du candidat Etablissement de formation / Ville Académie Épreuve E5 : Activités de maintenance Sous-épreuve

Plus en détail

LA COMPTABILITE DE L ORDRE : METHODES COMPTABLES ET METHODES DE GESTION

LA COMPTABILITE DE L ORDRE : METHODES COMPTABLES ET METHODES DE GESTION LA COMPTABILITE DE L ORDRE : METHODES COMPTABLES ET METHODES DE GESTION Rapport de Monsieur le Bâtonnier Philippe THIAULT, Bâtonnier de l Ordre des avocats de Bourges Session de formation Tours Les 4,

Plus en détail

Introduction au datamining

Introduction au datamining Introduction au datamining Patrick Naïm janvier 2005 Définition Définition Historique Mot utilisé au départ par les statisticiens Le mot indiquait une utilisation intensive des données conduisant à des

Plus en détail

VÉRIFICATION DES PRÊTS À L AFFECTATION. 31 janvier 2001. Direction de la vérification (SIV)

VÉRIFICATION DES PRÊTS À L AFFECTATION. 31 janvier 2001. Direction de la vérification (SIV) Contenu archivé L'information archivée sur le Web est disponible à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de dossiers seulement. Elle n a été ni modifiée ni mise à jour depuis sa date d archivage.

Plus en détail

FICHE PRATIQUE. Comparaison entre les exigences des normes ISO 9001, 14001 et OHSAS 18001

FICHE PRATIQUE. Comparaison entre les exigences des normes ISO 9001, 14001 et OHSAS 18001 SARL Capital de 24 000 Siret 350 521 316 00025 NAF 741G créée en 1989 1bis rue Marcel PAUL - 91742 MASSY Cedex Adresse postale : 6 rue SORET 91600 Savigny sur Orge Tél : 33 (0)1 69 44 20 33 Fax : 33 (0)826

Plus en détail

Alerte audit et certification

Alerte audit et certification Alerte audit et certification NORMES CANADIENNES DE MISSIONS DE CERTIFICATION (NCMC) JUILLET 2015 NCMC 3000, Missions d attestation autres que les audits ou examens d informations financières historiques

Plus en détail

Profession : Expert-Comptable

Profession : Expert-Comptable Profession : Expert-Comptable La profession d expert comptable : La passion du conseil Le monde de l entreprise évolue, la profession d expert comptable aussi. L expert comptable, le conseiller financier

Plus en détail

INTRODUCTION AU DROIT PÉNAL

INTRODUCTION AU DROIT PÉNAL INTRODUCTION AU DROIT PÉNAL 1/ Le phénomène criminel est un fait inhérent au groupe social et à la nature humaine. Dans le temps, il remonte aux origines de l humanité, dans l espace aucun pays n y échappe.

Plus en détail

Pourquoi toutes les entreprises peuvent se priver de centrale téléphonique?

Pourquoi toutes les entreprises peuvent se priver de centrale téléphonique? WHITE PAPER Pourquoi toutes les entreprises peuvent se priver de centrale téléphonique? Le «cloud voice» : l avenir de la communication Introduction Il fut un temps où, par définition, les entreprises

Plus en détail

Une grandeur électrique : la tension

Une grandeur électrique : la tension Chapitre 7 Une grandeur électrique : la tension Programme officiel Connaissances La tension électrique aux bornes d un dipôle se mesure avec un voltmètre branché en dérivation à ses bornes. Unité de tension

Plus en détail

B.T.S. MAINTENANCE DES SYSTЀMES Systèmes éoliens

B.T.S. MAINTENANCE DES SYSTЀMES Systèmes éoliens Systèmes éoliens du candidat Établissement de formation / Ville Académie Épreuve E5 : Activités de maintenance Sous-épreuve E51 : Maintenance corrective d un bien Durée : 6 heures Coefficient 2 E51c Support

Plus en détail

Audit des estimations comptables selon les NCA : quoi, pourquoi et comment?

Audit des estimations comptables selon les NCA : quoi, pourquoi et comment? MISE EN ŒUVRE DES NORMES CANADIENNES D AUDIT SOUTIEN AUX PROFESSIONNELS EN EXERCICE NORME ABORDÉE 540, Audit s estimations comptables, y compris les estimations comptables en juste valeur, et s informations

Plus en détail

LA MAINTENANCE CORRECTIVE

LA MAINTENANCE CORRECTIVE I GENERALITES : 11 Définition : Norme NF EN 13306 : Maintenance exécutée après détection d'une panne et destinée à remettre un bien dans un état dans lequel il peut accomplir une fonction requise. Synonymes

Plus en détail

Solutions aux risques juridiques et catalogue des meilleures pratiques contractuelles

Solutions aux risques juridiques et catalogue des meilleures pratiques contractuelles Mis en fo Ateliers Cloud Computing / ADIJ / [Atelier n 4 20 janvier 2011] Solutions aux risques juridiques et catalogue des meilleures pratiques contractuelles Co-animés par Helle Frank Jul-Hansen, Béatrice

Plus en détail

Guide de travail pour l auto-évaluation:

Guide de travail pour l auto-évaluation: Guide de travail pour l auto-évaluation: Gouvernance d entreprise comité d audit Mars 2015 This document is also available in English. Conditions d application Le Guide de travail pour l auto-évaluation

Plus en détail

1. CHAMP D APPLICATION

1. CHAMP D APPLICATION Avis n 2010-02 du 30 juin 2010 relatif aux changements de méthodes comptables, changements d estimations comptables corrections d erreurs dans les établissements publics nationaux relevant des instructions

Plus en détail

Description du projet et contexte dans lequel il s inscrit au sein de l institution

Description du projet et contexte dans lequel il s inscrit au sein de l institution Nom de l Institution Service public fédéral Emploi, Travail et Concertation sociale Nom du projet Base de données salaires et durée conventionnels de travail Acronyme CAO-CCT Description du projet et contexte

Plus en détail

Efficacité des Modules Maintenance dans les ERP.

Efficacité des Modules Maintenance dans les ERP. Efficacité des Modules Maintenance dans les ERP. Les progiciels ERP (Entreprise Ressource Planning) proposent l ensemble des modules permettant de gérer une entreprise. Mais le module Maintenance est souvent

Plus en détail

BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS

BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS DIRECTION GÉNÉRALE DES IMPÔTS 4 C-4-03 N 84 du 9 MAI 2003 DISPOSITIONS DIVERSES (BIC, IS, DISPOSITIONS COMMUNES). FRAIS ET CHARGES. DEPENSES ENGAGEES LORS DE LA CREATION DE

Plus en détail

Consultation sur le projet de mise à jour des indicateurs PEFA, 7 août 2014

Consultation sur le projet de mise à jour des indicateurs PEFA, 7 août 2014 Consultation sur le projet de mise à jour des indicateurs PEFA, 7 août 2014 Madame, Monsieur Le Programme «Dépenses publiques et Responsabilité financière» (PEFA), lancé en 2001, a mis en place un cadre

Plus en détail