L'ENFANT ET LA DOULEUR AUTISTIQUE. ENTRE PULSION ET OBJET

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1 L'ENFANT ET LA DOULEUR AUTISTIQUE. ENTRE PULSION ET OBJET Bernard Golse Editions Cazaubon Le Carnet PSY 2014/1 - N 177 pages 30 à 33 ISSN Article disponible en ligne à l'adresse: Pour citer cet article : Golse Bernard, «L'enfant et la douleur autistique. Entre pulsion et objet», Le Carnet PSY, 2014/1 N 177, p DOI : /lcp Distribution électronique Cairn.info pour Editions Cazaubon. Editions Cazaubon. Tous droits réservés pour tous pays. La reproduction ou représentation de cet article, notamment par photocopie, n'est autorisée que dans les limites des conditions générales d'utilisation du site ou, le cas échéant, des conditions générales de la licence souscrite par votre établissement. Toute autre reproduction ou représentation, en tout ou partie, sous quelque forme et de quelque manière que ce soit, est interdite sauf accord préalable et écrit de l'éditeur, en dehors des cas prévus par la législation en vigueur en France. Il est précisé que son stockage dans une base de données est également interdit.

2 30 Actes L enfant et la douleur autistique. Entre pulsion et objet Bernard GOLSE Introduction Il m importe tout d abord de remercier C. Chabert et M. Missonnier d avoir mené à bien l organisation d un si beau congrès, sur un thème dont l importance n échappe à personne, et cela a été pour moi un grand plaisir et un grand honneur que d y participer. Mais cela m a aussi donné l occasion d une réelle émotion car J.-B. Pontalis a été l un des trois analystes qui m ont accepté pour ma formation dans le cadre de l Association Psychanalytique de France, et l entretien que j ai eu avec lui, à l époque, demeure encore aujourd hui extrêmement vif dans ma mémoire, plus de vingt ans après... Si j ai choisi de parler de la douleur des enfants autistes dans le cadre de ce colloque, c est parce que celle-là me semble avoir été profondément niée et déniée au fil des polémiques haineuses et ravageuses qui ont eu lieu ces dernières années, et qui ont amené la disqualification que l on sait du soin psychique, de la psychanalyse et des psychothérapies dans le champ de l autisme infantile. J y reviendrai plus loin, après avoir dit quelques mots de l autisme en tant que limbes du Self. Quelques mots à propos de l autisme comme limbes du Self L autisme infantile représente l échec le plus grave de l accès à l intersubjectivité, et partant de l accès à la subjectivation. D. Houzel (2002) a souvent dit que le bébé devait d abord fonctionner avec un mixte de parties «déjà nées» et de parties «non encore nées» de son psychisme, les parties nées étant celles qui ont déjà pu être contenues, même partiellement, par le psychisme de l autre, les parties non nées étant celles qui, à l inverse, n ont pas encore été contenues et transformées. L enfant autiste naît certes physiquement, mais il a de la peine à naître psychiquement, et il nous montre ce qu il en coûte d un trop long découplage entre sa naissance physique et sa naissance psychique, tel cet enfant dont je parle dans mon dernier ouvrage (B. Golse, 2013) et qui, plusieurs années après avoir émergé de sa bulle autistique, me disait de manière extraordinairement touchante : «Quand je suis né, je n étais pas là». De ce fait, le terme même d autisme qui renvoie au soi-même («autos» en grec) pourrait être critiqué, puisque précisément l enfant autiste souffre de ne pouvoir édifier son Soi, de ne pouvoir instaurer son Self, et dès lors parler de «personnes avec autisme» ressort, purement et simplement, de la langue de bois. Si G. Canguilhem (1975) avait pu, à juste titre, utiliser la «parabole du bossu» pour indiquer que le sujet en situation de handicap ne saurait être réduit à son handicap (le bossu était selon lui, un homme normal plus une bosse), ceci ne convient en rien pour l enfant autiste qui, hélas, n est pas un enfant normal plus un autisme mais qui est, au contraire, un enfant en mal de soi. Nombre de recherches, dont celles d Albert Ciccone (2005), tournent aujourd hui autour de la notion de synchronie sensorielle seule à même de permettre la découverte de l objet, c est-à-dire de permettre au bébé de vivre l objet en extériorité, et l on sait désormais l importance des rythmes interactifs qui dépendent en partie de la dynamique fantasmatique inconsciente, même si leur synchronisation passe par un équilibre subtil entre mantèlement, démantèlement et segmentation (centrale, périphérique ou interactive) des différents flux sensoriels, comme cela apparaît désormais de plus en plus clairement dans le cadre de notre programme de recherches dit «PILE» (Programme International pour le Langage de l Enfant) implanté à l hôpital Necker-Enfants Malades (Paris) depuis maintenant plusieurs années. Si D. Ribas (1992) a pu parler de mère suffisamment «intricante» ou non, dans la perspective des pulsions de vie et des pulsions de mort, on pourrait aujourd hui parler de fonction parentale suffisamment synchronisante ou non, ce qui dépend sans doute que de l adulte. En tout état de cause, la question qui se pose donc à nous, aujourd hui, est celle de savoir quelle est la douleur qui s avère possible, qui s avère pensable alors même que ni le sujet, ni l objet ne sont encore véritablement «nés». Le terme de douleur n est-il pas, chez l enfant autiste, aussi prématuré que celui d angoisse (F. Joly, 1999), l enfant autiste échouant à transformer ses flux sensoriels en flux relationnels, et donc à psychiser ses perceptions et ses sensations? Et pourtant... l enfant autiste souffre! L enfant autiste souffre intensément, n en déplaise aux parents qui n aiment guère qu on le leur rappelle tant ils souffrent eux-mêmes de la souffrance de leur enfant. Cette souffrance de l enfant autiste, certes intermittente, est utile à rappeler dans le contexte actuel qui s obsède à vouloir la dénier, comme on le voit ac

3 Actes 31 tuellement avec des recherches qui portent de plus en plus sur des sujets dits «Asperger», et qui sont menées de plus en plus souvent par des chercheurs qui ne sont plus aucunement engagés dans le soin quotidien avec des enfants autistes au sens le plus strict du terme. J insiste donc sur le fait que l autisme n est pas un choix de vie, que l autisme n est pas une simple manière d être-au-monde parmi d autres possibles, et que sortir de l autisme n est pas non plus une partie de plaisir, si je prends la liberté de m exprimer de la sorte. Si l on a pu s interroger sur ce qu il en est de la problématique de la séparation et de la dynamique dépressive en-deçà de l objet, nous avons également à le faire aujourd hui à propos de la douleur, mais sans mettre en doute son existence chez les enfants autistes, car cette douleur est un fait clinique indéniable, même si elle peut apparaître comme discontinue. Alors qu en est-il de cette souffrance, de cette douleur? On sait que la croissance et la maturation psychiques supposent la mise en place de trois problématiques successives et interdépendantes, à savoir celle des enveloppes, celles des liens primitifs et celle des relations proprement dites avec des angoisses qui leur sont relativement spécifiques : des angoisses de perte d objet sur le plan des relations qui se jouent en atmosphère triadique ou triangulée, des angoisses d arrachage ou de dé-fusion sur le plan des liens primitifs qui se jouent en atmosphère dyadique, et des angoisses dites archaïques sur le plan des enveloppes qui se jouent en atmosphère principalement monadique. Nos mots d adultes peinent à évoquer ces angoisses archaïques : angoisses de chute sans fond, angoisses de chute sans fin, angoisses de vidange, angoisses de liquéfaction, agonies primitives, angoisses catastrophiques... Le terme d angoisse prévaut, pas celui de douleur, mais quoi qu il en soit, il s agit d angoisses qui se situent bien en deçà du morcellement schizophrénique puisqu à ce stade, il n y a encore rien, hélas, à morceler! On sait aussi la violence développementale qui peut s attacher au creusement de l écart intersubjectif et au ratage des liens primitifs qui doivent pourtant accompagner ce creusement afin que l enfant ne se retrouve pas tout seul de l autre côté de la rive de l écart intersubjectif. Certains enfants autistes échouent à creuser l écart intersubjectif et, pour eux, l objet demeure, en quelque sorte, une question sans objet (autisme typique), tandis que d autres, ou les mêmes après un certain temps d évolution, sont capables de prendre en compte cet écart intersubjectif, mais ne tissent aucun lien préverbal, ce qui les confine dans une grande solitude, de l autre côté de la rive de l écart intersubjectif, en quelque sorte.

4 32 Actes Les premiers suscitent chez l autre un contre-transfert extrêmement douloureux fondé sur un sentiment de déni d existence et sur un vécu d évacuation, tandis que les seconds suscitent un contre-transfert paradoxal dans la mesure où leur retrait a malgré tout valeur d appel, un peu dans la perspective de ce que l on observe chez les enfants gravement carencés ou dépressifs. En fait, aujourd hui, pour tenter de mieux comprendre l existence de la souffrance autistique, je voudrais indiquer trois autre pistes de réflexion : celle du désarroi pulsionnel en l absence d objet, celle des dépressions primitives à valeur d amputations narcissiques, et celle enfin qui nous est indiquée par l Addendum C de ISA (SF, 1926). A propos de la séparation, A. Green (1986) a suggéré que l angoisse provenait, certes, de l absence d objet à investir par la pulsion, mais qu il fallait également tenir compte de l excitation pulsionnelle en tant que telle, excitation à vide d objet et susceptible par elle-même d être anxiogène. Ceci rejoint, me semble-t-il, ce que G. Haag (1993, 2002) nous dit de son côté, quant à l absence de «point de rebond» utilisable par les enfants autistes dont les projections ne parviennent pas à trouver de butée dans le psychisme de leur partenaire relationnel et qui tombent ainsi, en quelque sorte, au delà de la psyché de l adulte qui ne les contient pas ou qui les contient mal. Doit-on parler ici d angoisse ou de douleur? Autre piste de réflexion, celle des dépressions primitives, probablement quasi constantes chez les enfants autistes. Ces dépressions précocissimes résulteraient, selon F. Tustin (1977, 1986, 1992), d une séparation psychique prématurée et d une rencontre avec un environnement dont la capacité de rêverie serait défaillante, premier temps en creux d un traumatisme en plusieurs coups, selon l hypothèse évoquée par R. Diatkine dans son article fameux de 1979 sur «le psychanalyste et l enfant avant l après-coup», véritable «vertige des origines». Quoi qu il en soit, ces dépressions primitives s organiseraient comme des pertes d objets encore très narcissiques, elles seraient vécues comme de véritables amputations de certaines parties de soi («amputations du museau»), et l on voit bien, ici, à quel point c est le travail psychique de l autre qui, comme l a bien montré A. Green dans son travail de 1987 («La représentation de chose entre pulsion et langage»), permet d abord la mentalisation («j ai mal») puis la figuration («j ai mal à ma mère»). Mais, là aussi, s agit-il d angoisse ou de douleur? Troisième piste de réflexion, enfin : celle de l Addendum C de S. Freud dans Inhibition, symptôme et angoisse (1926). La douleur a posé problème à S. Freud comme l indique le fait qu il n aborde cette question que dans le dernier Addendum de cet ouvrage. De cet Addendum intitulé «Angoisse, douleur et deuil», je retiendrai aujourd hui trois interrogations principales : Quand la séparation de l objet produit-elle l angoisse, quand produit-elle le deuil, et quand produitelle seulement, peut-être, de la douleur? S. Freud précise alors qu angoisse et douleur sont encore indifférenciées chez le nourrisson, et il souligne l absence d objet à la naissance, ce texte de 1926 devant être lu comme une réponse au livre d O. RANK de 1924 sur Le traumatisme de la naissance. La douleur serait-elle la réaction propre à la perte de l objet tandis que l angoisse serait la réaction au danger que comporte cette perte et, au terme d un déplacement supplémentaire, la réaction au danger de la perte de l objet elle-même? S. Freud différencie alors la douleur physique par effraction du système pare-excitation externe, et la douleur psychique, la douleur intérieure par effraction d une périphérie interne et non plus externe. Enfin, le passage de la douleur corporelle à la douleur psychique correspond-elle à la transformation de l investissement narcissique en investissement d objet? Ces trois interrogations nous aident, me semble-t-il, à conceptualiser la douleur autistique. En effet, elles nous permettent d imaginer que, chez les enfants autistes, c est la difficulté de transformer une souffrance corporelle en souffrance psychique qui est source de douleur. Certaines automutilations des enfants autistes, certains cognements de tête sur le plancher ou sur les murs viseraient alors à activer une souffrance corporelle en mal de psychisation, pour tenter coûte que coûte cette transformation, pour en faire le pari, et ceci afin de ne pas laisser la douleur en souffrance pourrait-on dire! Manœuvre bien évidemment pathétique, manœuvre en impasse, mais tentative quand même de forcer le petit saut énigmatique entre corps et psyché, et de fournir à la pulsion un objet interne encore inaccessible ou non stabilisé. Conclusion Ne pas reconnaître la souffrance des enfants autistes ne peut que l aggraver, et c est en quoi, me semblet-il, les polémiques actuelles sur l autisme sont d abord et avant tout extrêmement cruelles pour les enfants autistes eux-mêmes.

5 Actes 33 C est ce que j ai voulu montrer ici pour dire que le déni de leur souffrance a, bien entendu, valeur de défense et de protection des adultes qui les côtoient, mais qu il se retourne en dernier ressort contre les enfants et leur reconnaissance en tant que sujets en devenir. Pr Bernard Golse Pédopsychiatre-Psychanalyste (Membre de l Association Psychanalytique de France) Chef du service de Pédopsychiatrie de l'hôpital Necker-Enfants Malades (Paris) Professeur de Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'université René Descartes (Paris 5) Courriel : Bibliographie G. Canguilhem, Le normal et le pathologique, P.U.F., Paris, 1975 A. Ciccone, «L expérience du rythme chez le bébé et dans le soin psychique», Neuropsychiatrie de l enfance et de l adolescence, 2005, 1-2, R. Diatkine, «Le psychanalyste et l enfant avant l aprèscoup ou le vertige des origines», Nouvelle Revue de Psychanalyse, 1979, 19 («L enfant»), S. Freud (1926), Inhibition, symptôme et angoisse, P.U.F., Coll. «Bibliothèque de Psychanalyse», Paris, 1975 (5 ème éd.) B. Golse, Mon combat pour les enfants autistes, Editions Odile Jacob, Paris A. Green, Pulsion de mort, narcissisme négatif, fonction désobjectalisante, 49-59, in : «La pulsion de mort» (ouvrage collectif), P.U.F., Paris, 1986 A. Green, La représentation de chose entre pulsion et langage, Psychanalyse à l Université, 1987, 12, 47, G. Haag, Hypothèse d une structure radiaire de conte nance et ses transformations, 41-59, In : «Les contenants de pensée» (ouvrage collectif), Dunod, Coll. «Inconscient et Culture», Paris, 1993 G. Haag, Le théâtre des mains, Communication au Sixième Congrès international sur l observation des nourrissons selon la méthode d Esther Bick (communication non publiée), Cracovie, septembre 2002 D. Houzel, L aube de la vie psychique Etudes psychanalytiques, ESF, Coll. «La vie de l enfant», Paris, 2002 F. Joly, L angoisse dans l autisme et les états post-autistiques, Editions du Septentrion, Lille, O. Rank, Le traumatisme de la naissance, Payot, Paris, D. Ribas, Un cri obscur - L'énigme des enfants autistes, Calmann-Lévy, Paris, 1992 F. Tustin, Autisme et psychose de l enfant, Le Seuil, Coll. «Points», Paris, 1977 F. Tustin, Les états autistiques chez l enfant, Le Seuil, Paris, F. Tustin, Autisme et protection, Le Seuil, Coll. «La couleur des idées», Paris, 1992.

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