PLAN DE THESE INTRODUCTION OBJECTIFS. RAPPEL DE PHYSIOPATHOLOGIE MATERIEL ET METHODE D'ETUDE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PLAN DE THESE INTRODUCTION OBJECTIFS. RAPPEL DE PHYSIOPATHOLOGIE MATERIEL ET METHODE D'ETUDE"

Transcription

1 PLAN DE THESE INTRODUCTION OBJECTIFS RAPPEL DE PHYSIOPATHOLOGIE MATERIEL ET METHODE D'ETUDE : A-Matériel d étude B-Méthode d étude Recueil des données Technique d examen a. Préparation du matériel b.préparation du malade c. Les différentes étapes de l examen RESULTATS A-Caractéristiques épidémiologiques : Fréquence Répartition selon l âge Répartition selon le sexe Délai entre le début des symptômes cliniques et l examen endoscopique B-Caractéristiques cliniques : ATCD Symptomatologie clinique: C-Caractéristiques paracliniques : FOGD initiale : TOGD FOGD de contrôle : Dilatation oesophagienne : DISCUSSION : A-Analyse épidémiologique Fréquence Répartition selon l âge Répartition selon le sexe

2 B-Etude clinique: signes directs signe indirects C-Etude paraclinique : Endoscopie diagnostique Endoscopie thérapeutique Autres examens complementaires : TOGD : PH-métrie oesophagienne Scintigraphie Manométrie oesophagienne Impédancemétrie Echographie oesophagienne D Les aspects thérapeutiques : traitement médical traitement chirigical CONCLUSION/RECOMMANDATIONS ET CAT RESUME BIBLIOGRAPHIE

3 ABREVIATIONS RGO SIO RPM SHP RSP BPPR ORL HH MCT RCT FOGD TOGD IPP : reflux gastro-oesophagien : sphincter inférieur de l œsophage : retard psychomoteur. : sténose hypertrophique du pylore. : retard staturo-pondéral. : broncho-pneumopathies récidivantes. : oto-rhino-laryngologie. : hérnie hiatale. : malposition cardio-tubérositaire. : région cardio-tubérositaire. : fibroscopie oeso-gastro-duodénale. : transit oeso-gastro-duodénal. : inhibiteurs de la pompe à protons. 3

4 Liste des tableaux Tableau I : facteurs déterminant l incidence du RGO Tableau II : répartition du RGO selon l âge et le sexe Tableau III : répartition des ATCD selon le sexe Tableau IV : les indications de la FOGD Tableau V : répartition des malades selon les résultats de la FOGD initiale Tableau VI : répartition des complications peptiques selon les stades de l oesophagite Tableau VII : répartition des complications peptiques selon le sexe Tableau VIII : répartition des complications peptiques selon les tranches d âge.. 29 Tableau IX : corrélation entre signes cliniques et résultats de la FOGD Tableau X : répartition des anomalies de la RCT selon la présence ou non des complications peptiques Tabelau XI : corrélation entre l existence d une anomalie de la RCT et la présence d une oesphagite peptique Tableau XII : anomalies radiologiques révélées par le TOGD Tableau XIII : tableau comparatif de sexe ratio selon les auteurs Tableau XIV : fréquence des vomissements dans les complications peptiques du RGO chez l enfant selon la littérature Tableau XV : fréquence des manifestations respiratoires dans les complications peptiques du RGO chez l enfant selon la littérature Tableau XVI : fréquence des hémorragies digestives dans les complications peptiques du RGO chez l enfant selon la littérature Tableau XVII : fréquence de la dysphagie dans les complications peptiques du RGO selon la littérature Tableau XVIII : répartition de l oesophagite peptique selon la clasification de Mougenot dans les différentes études Tableau XIX : avantages et désavantages de TOGD dans le diagnostic du RGO Tableau XX : place des examens complementaires en matière de RGO

5 Liste des figures Figure 1: barrière anti-reflux "montage anatomique" Figure 2: vidéo endoscope Olympus EVIS EXERA Figure 3: matériel de désinfection de l endoscope et ses accessoires Figure 4: oesophagite peptique grade I Figure 5: oesophagite peptique grade II Figure 6: oesophagite peptique grade III Figure 7: oesophagite peptique grade IV Figure 8: répartition des malades par tranches d'âge Figure 9: répartition des patients selon le sexe Figure 10: hérnie hiatale ( signe de rouleau ) Figure 11: bougies de SAVARY Figure 12: sténose peptique avant dilatation Figure 13: mise en place d un fil de guide Figure 14: sténose peptique après dilatation Figure 15: hérnie hiatale sur TOGD Figure 16: sténose peptique sur TOGD de face Figure 17: sténose peptique sur TOGD de profil Figure 18: étalonnage du matériel du PH-métrie Figure 19: préparation du matériel du PH-métrie Figure 20: la mise en place de la sonde Figure 21: la fixation de la sonde Figure 22: enregistrement des variations du PH oesophagien Figure 23: manométrie oesophagienne au CHU HASSAN II de Fès

6 INTRODUCTION 6

7 Le RGO est défini par la rementée spontanée,anormale et repetée du contenu gastrique ou intestinal dans l œsophage par incontinence du cardia. C est une pathologie très fréquente en pédiatrie,qui peut être facilement reconnue à l interrogatoire. Mais dont les forme trompeuses posent encore un problème de diagnostic avec une symptomatologie atypique dominée par les signes extra-digestifs:respiratoires ou nutritionnels (RSP). Les complications peptiques du RGO ont quasiment disparu dans certains pays. Au MAROC elles demeurent une préoccupation des pédiatres et incitent à une meilleure prise en charge du RGO,dans laquelle l endoscopie digestive haute occupe une place privilégiée avec un triple intérêt: 1.intérêt diagnostique: En visulisant les anomalies de la jonction oeso-cardio-tubérositaire. En affirmant le diagnostic d une oesophagite peptique,qui est défini comme l ensemble des lésions inflammatoires des tuniques oeso-phagiennes,et qui constitue la complication la plus redoutable du RGO du fait de son risque d évolution vers la sténose peptique. 2.intérêt de surveillance : De l évolution des lésions peptiques sous traitement.. 3.intérêt thérapeutique : En réalisant des dilatations endoscopiques, qui restent le traitement de choix dans les sténoses peptiques. La fréquence et la gravité de cette affection nous ont incité à faire une étude rétrospective à propos de 148 cas de RGO compliqués ou non d oesophagite et/ou de sténose peptique,pris en charge au service de pédiatrie du CHU HASSAN II de Fès. Sur une période étalée de 2002 à

8 OBJECTIFS 8

9 Ce travail a pour objectif: 1.Etudier les particularités: Epidémiologiques : o Fréquence o Répartition selon l âge et le sexe. Cliniques. Paracliniques et thérapeutiques de nos malades et les comparer avec les données de la littérature 2.Evaluer la gravité et la fréquence des complications peptiques du RGO notamment: l oesophagite peptique. la sténose peptique. 3.Mettre le point sur l apport: diagnostique et thérapeutique de l endoscopie digestive haute dans la prise en charge du RGO. 4.Décrire les thechniques et les indications des autres examens complementaires, notamment TOGD,PH-métrie,scintigraphie,manométrie 5.Rapporter l expérience du service de pédiatrie et de chirurgie enfant dans la prise en charge des sténoses peptiques en insistant sur la place du traitement endoscopique "dilatation oesophagienne"avant et après le geste chirurgical. 9

10 PHYSIOPATHOLOGIE 10

11 RAPPEL DE PHYSIOPATHOLOGIE: Le RGO est très fréquent en période néonatale du fait de l immaturité des mécanismes protecteurs du RGO qui forment ce qu on appel la barrière anti-reflux (Figure 1 ). La plupart des facteurs considérés comme pouvant induire des épisodes de RGO sont physiologiquement présents chez le nouveau-né, mais ils ont tendance à disparaître spontanément pendant les premiers 18 mois de la vie. C est pourquoi les épisodes de reflux sont encore plus fréquents chez le prématuré. Facteurs protecteurs Normale Bonne Normale Long Normale Aigu Petit Normale Faible Basse Mécanismes De défense Clairance oesophagienne Résistance mucosale Pression du SIO Œsophage abdominal Position du SIO Angle oesophago-gastrique Volume gastrique Vidange gastrique Sécrétion d acidité gastrique Pression intra_abdominale Facteurs provoquants Retardée Diminuée Diminuée Court (HH) malposition obtus grand retardée importante élevée. Tableau I:facteurs déterminat l incidence du RGO. 11

12 La continence gastro-oesophagienne est la résultante des forces d ouverture et des forces de fermeture de cette région anatomique particulière qui est le cardia. 1.Forces de fermeture: Ces forces agissent au niveau d une zone anatomique bien explorée par la manométrie oesophagienne appelée le sphincter inférieur de l œsophage (SIO).Quatre facteurs agissent à ce niveau:la zone de haute pression générée par le SIO,l existence d un segement oesophagien intra-abdominal,l angle gastrooesophagien de His et l existence d une valve muqueuse. a) Sphincter inférieur de l œsophage: C est la plus importante des quatre forces de fermeture: le SIO génère une pression supérieure à celle qui règne dans l estomac et l œsophage,et quand la pression gastrique augmente,la pression du SIO est activement majorée. Le facteur le plus important dans la maturation de ce sphincter n est pas le poids de naissance ou le terme mais l âge post natal:la pression générée par le SIO semble ainsi augmenter entre le 15 ème jour de la vie et la 4 ème semaine jusqu'à 15 à 35 cm d eau. Une pression comprise entre 5 et 7mm de mercure est nécessaire pour prévenir un RGO significatif:cette pression est atteinte en moyenne vers la 6 ème semaine;c est-à-dire que le nouveau né jusqu'à cet âge peut avoir un RGO physiologique b) L existence d un segement oesophagien intra-abdominal: Ce segment est essentiel à la prévention du RGO,et sa constitution est indispensable aux succés des interventions chirurgicales correctrices. 12

13 Grâce à ce segment, une augmentation de la pression intra-abdominal s exercera simultanément sur l estomac et sur l oesophage, entraînant la fermeture de la lumière oesophagienne. La loi de la place indique par ailleurs, qu étant donné que le diamètre de l œsophage est plus petit que celui de l estomac, la pression nécessaire à sa fermeture est plus faible que celle entraînant une fermeture gastrique. La longueur de ce segment varie en fonction de l âge: de 0.75 à 2cm chez l enfant de moins de 3 mois, de 0.75 à 3 cm à 1 an, de 3.3 à 4cm chez l adulte. c) Angle de his: L existence d un angle aigu à la jonction oeso-gastrique joue un rôle important: lors des tentatives de vomissements, si cet angle est présent une partie plus importante du contenu gastrique est dirigée vers la grosse tubérosité que vers l œsophage. C est toute l importance des ligaments phréno-oesophagiens et gastrophréniques. d) Valves muqueuses: Le repli muqueux gastro-oesophagien joue un rôle d une valve luttante contre le RGO. Cet effet est néamoins, certainement secondaire par rapport au rôle primordial du SIO et l existence d un segment oesophagien intra-abdominal. 2.Forces d ouverture: Deux facteurs contribuent à l ouverture de la région gastro-oesophagienne:les retards à l évacuation gastrique et l augmentation de la pression intra-abdominale. 13

14 a)la Vidange gastrique: Il est bien connu, aujourd'hui que les enfants ayant un RGO ont parfois un retard d évacuation gastrique. La première raison tient là encore à un retard de maturation physiologique: les ondes péristaltiques normales aboutissent à l ouverture pylorique sont absentes avant plusieurs semaines de vie. En cas d hernie hiatale associée, la présence du corps de l estomac au-dessus du diaphragme entraîne des anomalies de ces ondes péristaltiques, cette région étant d importance primordiale dans la propulsion du contenu gastrique. Enfin une augmentation de la pression intra-gastrique aura tendance à racourcir la zone du sphincter inférieur de l œsophage. b) La pression intra-abdominale: La survenue ou la majoration du RGO en cours de grossesse, sont bien connues.il en est de même en pédiatrie dans tous les cas,s accompagnant d une augmentation de la pression intra-abdominale (dysmotricité intestinale,masse abdominale). Figure 1 : Barrière anti-reflux "Montage anatomique " 14

15 MATERIEL ET METHODES A-Matériel d étude...16 B-Méthode d étude Recueil des données Technique d examen...18 a. Préparation du matériel...18 b.préparation du malade c. Les différentes étapes de l examen

16 A/Matériel d étude: C est une étude rétrospective concernant 272 fibroscopies digestives Hautes effectuées durant une période de 7ans, s étalant de 2002 à 2008, chez 148 enfants présantant un RGO suspect d être compliqué d oesophagite peptique et/ou de sténose peptique, colligés à l unité de gastro-entérologie du service de pédiatrie du CHU Hassan II de Fès. 42 patients parmi les 148 étudiés ont bénéficié de plusieurs examens endoscopiques. Les patients colligés au cours de cette étude sont soit: -Hôspitalisés au service de pédiatrie du CHU Hassan II de Fès. -Adressés par des médecins pédiatres ou généralistes des autres hôpitaux ou de secteur privé, pour bénéficier d une FOGD à la recherche d une complication de RGO. B-Méthode d'étude: 1.Recueil des données: Les renseignements de cette étude sont recueillis à partir du registre de fibroscopie. Pour l exploitation de ces diffèrents renseignements,une fiche est établie ( voir fiche d exploitation),comportant des éléments d ordre épidémiologiques,cliniques, paracliniques et aussi thérapeutiques. L indication de l endoscopie était posée par le médecin traitant,et l examen endoscopique était effectué par la même équipe d endoscopistes pour tous les patients, par un fibroscope pédiatrique type Olympus GIF XP 20 et vidéo endoscope Olympus EVIS EXERA160 (Figure2). 16

17 Figure 2:Vidéo endoscope Olympus EVIS EXERA

18 2.Technique d'examen: a.préparation du matériel: Chaque patient sousmis à une fibroscopie doit être examiné avec un matériel propre et désinfecté (Figure3) afin d éliminer la transmission de l infection par le matériel endoscopique. Cette préparation passe par plusieurs étapes: *Le pré-traitement: Il se fait en salle d endoscopie, immédiatement à la fin du geste, ceci en mettant l endoscope dans un bac contenant une solution détergente. Il vise à éviter que les cannaux internes sèchent et se bouchent. *Le nettoyage: Il constitue la phase la plus importante de la procédure de désinfection. Il consiste à démonter les pistons et les valves de l endoscope et d écouvillonner soigneusement tous les cannaux de l endoscope. Par la suite, le fibroscope est immergé pendant quelques minutes dans une solution détergente. Puis il est transféré dans un nouveau récipient contenant de l eau propre dans le quel il est rincé (rinçage intermédiaire). *La désinfection : Consiste à immérger l endoscope dans un produit désinfectant sans action détergente à base de Glutaraldéhyde à 2 % (CIDEX*) pendant quelques minutes. Le matériel est ensuite rincé dans une cuvette contanant de l eau propre (rinçage terminal). *Le séchage: C est une étape obligatoire afin d éliminer toute trace d humidité qui pourrait favoriser le développement des microorganismes en milieu humide. L extérieur de l endoscope doit être séché avec un champ stérile ou propre, et l intérieur avec de l air médical filtré et détendu. 18

19 Figure 3: Matériel de désinfection de l endoscope et ses accessoires. b.préparation du malade: Elle repose sur: la vacuité du tube digestif, imposant l arrêt de toute alimentation jusqu'au déroulement de l examen. La prémédication à base de sédation souvent par injection de Midazolam (hypnovel), qui était réservée surtout aux malades agités ou nécessitant des examens itératifs, et qui est devenue acutuelement presque systématique pour tous les malades notamment pour le grand enfant. Et la préparation psychologique de l enfant, ce qui permet de conduire la fibroscopie dans des conditions satisfaisantes dans la majorité des cas. 19

20 c.les différentes étapes de l examen: *Mise en place du malade: Le patient est placé en décubitus latéral gauche sur la table d examen endoscopique, à une hauteur confortable pour l opérateur. L instrumentiste se tient debout à la tête du malade qu'il matient de sa main gauche en légère flexion, l autre main lui permettera de placer et maintenir le prtotège dents qui évitera des éventuels accidents de morsure de l appariel, et aussi pour tenir et mobiliser la gaine principale du fibroscope selon les instructions de l endoscopiste. *Mise en main du fibroscope: L'endoscopiste est placé lui aussi à la tête du patient en face de l instrumentiste. Il doit tenir correctement la poignée de commande du fibroscope. Celle ci est placée dans la paume de la main gauche et elle est tenue par le quatrième et le cinquième doigt, ainsi que par la base du pouce. Le deuxième et le troisième doigt restent libres et actionnent les pistons d aspiration et d insufflation. Le pouce assure les manœuvres de béquillage. La main doite permet d enfoncer ou de retirer la gaine principale, et de manipuler les accessoires introduits dans le canal opérateur. *Exploration oeso-gastrique: Pour chaque examen, l exploration de la totalité de l œsophage, de l estomac et de la région antro-pylorique est systématique. Cette exploration passe en deux temps:la vision directe et l exploration de retour. Elle nous permet d apprécier l aspect de la muqueuse oesophagienne, de visualiser une éventuelle oesophagite ou sténose peptique, de préciser son siège, son degré, et son etendue. 20

21 Les résultats sont exprimés en stades de gravité croissante selon la classification de Mougenot (50), pour les différents grades d oesophagite: Stade I:macule érythémateuse plate ou ovalaire sus vestibulaire (Figure 4). Stade II:érosions exudatives confluentes et non circonférentielles (Figure5). Stade III:érosions exudatives confluentes et circonférentielles (Figure 6). Stade IV:ulcère peptique et/ou sténose peptique (Figure7). Figure 4 : Oesophagite grade I Figure 5 : Oesophagite grade II Figure 6: Oesophagite grade III Figure 7: Oesophagite grade IV 21

22 RESULTATS A-Caractéristiques épidémiologiques : Fréquence Répartition selon l âge Répartition selon le sexe Délai entre le début des symptômes cliniques et l examen endoscopique...24 B-Caractéristiques cliniques : ATCD Symptomatologie clinique:...25 C-Caractéristiques paracliniques : FOGD initiale : TOGD FOGD de contrôle : Dilatation oesophagienne :

23 A Caractéristiques épidémiologiques: 1.Fréquence: Durant la période étudiée 272 examens endoscopiques (148 FOGD initiales+124 pour contrôle et dilatation) ont été réalisés chez 148 patients à la recherche des complications peptiques du RGO, sur un total de 1103 endoscopies digestives hautes:soit une prévalence de 24.6%. L oesophagite peptique a été notée chez 85 malades soit 57.4%. 2.Répartition selon l'âge: L âge de nos malades varie entre 5 jours et 16 ans avec une moyenne d âge de :3 ans et 5 mois. La répatition par tranche d âge note: -de 0 à 18 mois:71 cas soit 48 % -de 18 mois à 7 ans:53 cas soit 35.8% ->de 7 ans:24 cas soit 16.2% Figure 8 : Répartition des malades par tranches d âges 23

24 3.Répartition selon le sexe: Nous avons noté une prédominance masculine:93 garçons soit 63% et 55 filles soit 37% avec un sexe ratio de1.7. Figure 9 : Répartition des patients selon le sexe Age sexe Garçons Filles Total % 0 à 18 mois mois à 7 ans > de 7 ans Total Tableau II : Répartition du RGO selon l âge et le sexe. 4.Délai entre le début des symptômes clinques et l examen endoscopique: Le délai entre les premiers symptômes et la réalisation de la première FOGD variait de 3 mois à 12 ans avec une moyenne de 24 mois. 24

25 B-CARACTERISTIQUES CLINIQUES: 1.Antécédants: Les antécédants ont été dominés surttout par des ATCD de RPM et d encéphalopathie. ATCD Garçons Filles Total RPM Encéphalopathie Chirurgie pr atrésie de l oesophage Chirurgie pr SHP Rachitisme Goitre + insuffisance rénale Tableau III : Répartition des ATCD selon le sexe. 2.Symptomatologie clinique: *signes digestifs: Les vomissements:sont souvent retrouvés, dans notre étude on a noté 122 cas soit 82.4%. Il s agit souvent de vomissements alimentaires chroniques évoluant depuis la naissance, dans la plupart des cas. Ils sont isolés dans 49 cas soit 33.1 %, et associés à d autres signes cliniques dans 73 cas soit 49.3%. Chez 26 patients parmi les 148 etudiés on n a pas noté de vomissements et le diagnostic de RGO chez eux était suspecté devant d autres signes digestifs ou extra-digestifs. 25

26 Les hémorragies digestives:2ème motif de consultation après les vomissements. Dans notre étude l hémorragie digestive a été notée chez 48 malades soit 32.4 %. Elles sont de type hématémèses dans 31 cas soit 21%, de type méléna isolée dans 3 cas soit 2%, et l association hématémèses méléna a été notée chez 4 cas soit 9.4%. La dysphagie:a été retrouvée chez 30 cas soit 20.3 %, souvent sous forme d une dysphagie aux solide, et rarement sous forme d une aphagie totale. *signes extra digestifs: Signes respiratoires:nous avons retrouvé la symptomatologie respiratoire chez 15 patients soit 10.2%, elle est faite de BPPR chez 13 patients et d asthme de nourisson chez 2 patients. L association des signes respiratoires et ORL a été notée dans 2 cas. Le retentissement sur la croissance: a été noté chez 36 cas soit 24.3%, il se traduit dans 27 cas par une stagnation pondérale ou un RSP et dans 9 cas par une hypotrophie. Ces troubles de croissance sont souvent la complication des vomissements chroniques et des troubles de déglutition. D autres signes ont été notés, soit isolés ou associés aux signes précedants, tels que: o Les epigastralgies dans 8 cas. o La pâleur cutanéo-muqueuse dans 8 cas. o Malaise dans 3 cas. o Trouble de sommeil dans 2 cas. o Pyrosis dans 2 cas. 26

27 C. CARACTERISTIQUES PARACLINIQUES: 1.FOGD Initiale: *Indications: La fibroscopie digestive haute dans ce travail est indiquée d une façon systèmatique devant toute suspicion de RGO compliqué. Son indication a été posée soit: En 1 ère intention:devant des critères cliniques seuls, chez 127 malades soit 85.8%. En 2 ème intention:devant des signes cliniques du RGO qui ont motivé en 1 er temps la réalisation d un TOGD, chez 21 malades soit 14.2 % INDICATIONS NOMBRE % Vomissements Hémorragies digestives Dysphagie Signes réspiratoires Hypotrophie Anémie Signes radiologiques à la TOGD Total Tableau IV:les indications de la FOGD *Résultats: Parmi les 148 examens endoscopiques initials, les complications peptiques du RGO ont été notées chez 85 patients soit 57.4% Et 63 patients avaient un RGO non compliqué soit 42.6%, dont:50 patients avaient un RGO simple soit:33.8 %. 13 patients avaient une FOGD normale, malgré une symptomatologie clinique évocatrice du RGO soit 8.8%. 27

28 Résultats FOGD RGO RGO Total De FOGD Normal Simple Compliqué Nombre % Tableau V :Répartition des malades selon les résultats de la FOGD initiale. L analyse macroscopique de ces différentes lésions, nous a permis de classer ces complications peptiques de RGO en stades de gravité croissante selon la classification de Mougenot. Comme indique le tableau ci-dessous: Stade d'oesophagite Nombre % Stade I Stade II Stade III Stade IV ou sténose TOTAL Tableau VI: Répartition des complications peptiques selon les stades de l oesophagite La répartition de ces complication selon le sexe montrait une prédominance masculine dans 62.4 % de cas Sexe Nombre % Stades d'oesophagite peptique I II III IV Garçons Filles Tableau VII :Répartition des complications peptiques selon le sexe. 65.7% Parmi les 35 sténoses peptiques, 23 sont survenues chez les garçons soit 28

29 La plupart des enfants présentant un RGO sont âgés entre 0 et 18 mois. Les formes graves d oesophagite sont surtout retrouvées dans la tranche d âge 18 mois-7ans (parmi les 53 malades âgés plus de18 mois et moins de 7ans, 38 présentaient des complications peptiques soit 71.6 %). RGO non RGO compliqué TOTAL % des Age compliqué I II III IV complications 0 à 18 mois mois à 7 ans > 7 ans TOTAL Tableau VIII : Répartition des complications peptiques du RGO selon les tranches d âge. 19 sténoses peptiques parmi 35 ont été notées chez les enfants âgés entre 18 mois et 7 ans soit 54.3 %. Indications Nombre Stades d'oesophagite % des I II III IV complications Vomissements Hémorragie digestive Dysphagie Signes réspiratoires Hypotrophie ou RSP Anémie Signes à la TOGD TOTAL Tableau IX : Corrélation entre signes cliniques et résultats de la FOGD. 29

30 L association d une anomalie de la région cardio tubérositaire a été notée chez 107 cas. Dont 48 avaient un RGO non compliqué et 59 avaient un RGO compliqué d oesophagite peptique. Dans la plupart de ces cas on a trouvé plusieurs anomalies associées à la fois (158 anomalies chez 107 patients). Il s agit surtout de l hernie hiatale qui a été notée chez 77 cas(figure 10), béance du cardia chez 68 cas et la MCT chez 13 cas. Anomalies de la RCT associé à un RGO : Hérnie Hiatale Béance Du cardia MCT TOTAL Non compliqué Compliqué TOTAL Tableau X : Répartition des anomalies de la RCT selon la présence ou non des complications peptiques. Figure 10 : Hérnie hiatale ( signe de rouleau ). 30

31 Oesophagite TOTAL I II III IV RGO compliqué + Anomalies de la RCT RGO compliqué sans Anomalies de le RCT TOTAL Tabealu XI : Corrélation entre l existence d une anomalie de la RCT et la présence d une oesophagite peptique. On déduit de ce tableau que la présence d une anomalie de la RCT était prédictive d une complication peptique du RGO, puisque la différence entre les taux des oesophagites peptiques avec anomalie de la RCT (59 cas) et sans anomalie (26 cas) était très significative (33cas ). 2.TOGD: Le TOGD a été réalisé uniquement chez 49 malades parmi les 148 soit une fréquence de 33.1%: Son indication a été posée: o En 1 ère intention chez 21 malades soit 42.8%. o En 2 ème intention chez 28 malades soit 57.7%. Il s est révlé normal chez 14 malades soit 28.5%, et pathologique chez 35 malades soit 71.4% : La sténose peptique d allure isollée a été diagnostiquée chez 9 cas soit 18.4%, une anomalie de la RCT a été retrouvée dans 17 cas soit 34.7%, 5cas avaient un RGO massif seul soit 10.2%, et l oesophagite peptique n a été mise en évidence que dans 4 cas soit 8.2% 31

32 Anomalies radiologiques Nombre de cas % RGO massif Anomlies de la RCT Sténose peptique Oesophagite peptique TOGD normal Tableau XII :Anomalies radiologiques révélées Par letogd. 3.FOGD de contrôle: 42 cas parmi 148 ont bénéficié de FOGD de contrôle soit 28.4% a)indications: Contrôle après un traitement médical dans 14 cas. Contrôle après un traitement chirurgical dans 4 cas. Récidive des signes cliniques dans 6 cas (hémorragie digestive dans 2 cas, dysphagie dans 3 cas, persistance ou récidive des vomissements dans 1 cas). Dans les autres cas la FOGD a été indiquée dans un but thérapeutique (dilatation oesophagienne). b)la fréquence de FOGD: Le nombre de FOGD de contrôle varie d un malade à l autre selon la symptomatologie clinique notamment la persistance ou la réapparition des signes cliniques d alarmes sous traitement. Et aussi selon l aspect endoscopique de la FOGD initiale. Dans notre étude le nombre de FOGD de contrôle varie entre 1 et 6 examens endoscopiques. 32

33 c)résultats: *Aspect endoscopique après traitement médical: Parmi les 85 malades présentant un RGO compliqué d oesophagite 31ont été mis sous traitement médical, à base d IPP+anti émétiques dans la plupart des cas soit 36.5%. Seuls 18 parmi les 31 qui ont bénéficié d une FOGD de contrôle soit 21.2 %: 14 cas pour voir l évolution sous traitement médical. 4 cas pour récidive des signes cliniques d alarme. L évolution était marquée par: La guérison dans 14 cas. La persistance des signes d oesophagite chez 3 cas ( nécessitant une prolongation du traitement). 1 cas a été programmé pour la chirurgie. *Aspect endoscopique après traitement chirurgical: Après la FOGD initiale 6 malades parmi les 35 cas de sténoses ont bénéficié d un traitement chirurgical selon la technique de NISSEN soit 17.1%(un cas après échec du traitement médical initial et 5 cas après dilatations oesophagiennes préopératoires). La FOGD de contrôle a été indiquée chez tous ces malades: Dans 4 cas pour voir l évolution après traitement chirurgical. Dans 2 cas pour réapparition d une dysphagie aux solides. L évolution était marquée par: La guérison chez 2 malades. 4 cas ont été programmés pour séances de dilatations oesophagiennes. 33

34 4.Dilatation oesophagienne: Parmi les 35 cas de sténoses peptiques,24 malades ont bénéficié de dilatations oesophagiennes.c est une dilatation mécanique qui se fait sous contrôle endoscopique après introduction d un fil de guide (Figure 13). Chez les 24 malades la dilatation a été faite par des bougies de SAVARY de calibre variable allant de 5 à 13 (Figure 11). La plupart de ces malades ont été sédatés, souvent par injection d hypnovel, alors que l anésthésie générale ou bucco-pharyngée n a jamais été réalisée dans notre étude. Le nombre de séances est variable d un malade à l autre selon le degré de la sténose avec un maximum de 9 séances chez 2 cas (Figures 12 et 14). L évolution était marqueé par: La guérison chez 7 cas. Amélioration de degré de la sténose chez 7 cas. 5 cas avec des séances itératives. 5 cas programmés pour la chirurgie (3 parmi eux ont bénéficié des séances de dilatations post opératoires). On a noté 2 incidents endoscopiques lors de la dilatation en rapport avec le produit de la sédation, de type œdème aigu intéressant la face et le cou ayant nécéssité une prise en charge immédiate avec arrêt de la dilatation. Aucun cas de pérforation oesophagienne ou d hémorragie accidentelle n a été noté dans notre série. 34

Le reflux gastro-oesophagien (280) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Le reflux gastro-oesophagien (280) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Corpus Médical Faculté de Médecine de Grenoble Le reflux gastro-oesophagien (280) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Sécrétion acide et peptique de l estomac Motricité œsophagienne et gastrique

Plus en détail

Module digestif. II. Prévention du reflux gastro-œsophagien :

Module digestif. II. Prévention du reflux gastro-œsophagien : Module digestif Pathologie œsophagique I. Rappel anatomique : Etendu de 15 à 40 cm des arcades dentaires. D environ 25 cm de long. Constitué de 2 types de muscles. Recouvert par une muqueuse malpighienne

Plus en détail

:: Atrésie de l œsophage

:: Atrésie de l œsophage :: Atrésie de l œsophage Définition : L atrésie de l œsophage est une malformation congénitale caractérisée par une interruption de continuité de l œsophage. Dans 50 % des cas, elle est associée à d autres

Plus en détail

Mieux informé sur la maladie de reflux

Mieux informé sur la maladie de reflux Information destinée aux patients Mieux informé sur la maladie de reflux Les médicaments à l arc-en-ciel Mise à jour de l'information: septembre 2013 «Maladie de reflux» Maladie de reflux La maladie de

Plus en détail

TRAITEMENT DE L ASTHME. dr U de Pontbriand, Nantes le 3/12/2011

TRAITEMENT DE L ASTHME. dr U de Pontbriand, Nantes le 3/12/2011 TRAITEMENT DE L ASTHME DEFINITION du GINA (global initiative for asthma) «Maladie inflammatoire chronique des voies aériennes dans laquelle de nombreuses cellules jouent un rôle, notamment les mastocytes,

Plus en détail

Jean CABANE. Hoquet rebelle. Connaître la définition Connaître l épidémiologie Connaître le bilan étiologique Connaître le traitement

Jean CABANE. Hoquet rebelle. Connaître la définition Connaître l épidémiologie Connaître le bilan étiologique Connaître le traitement Jean CABANE Hoquet rebelle Connaître la définition Connaître l épidémiologie Connaître le bilan étiologique Connaître le traitement Hoquet rebelle Professeur Jean Cabane Service de médecine interne Hôpital

Plus en détail

Stratégie diagnostique De l asthme du nourrisson

Stratégie diagnostique De l asthme du nourrisson Stratégie diagnostique De l asthme du nourrisson Ain-Temouchent 08/Mai/2015. Groupe de pneumo-allergologie pédiatrique Société de pédiatrie de l ouest www.spo-dz.com societepediatrieouest@yahoo.fr GAAPP(Groupe

Plus en détail

1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies :

1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies : 1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies : a. Les troubles fonctionnels digestifs sont définis par les critères de Paris b. En France, le syndrome de l intestin irritable touche

Plus en détail

ASTHME DU PETIT ENFANT

ASTHME DU PETIT ENFANT ASTHME DU PETIT ENFANT DÉFINITION 3 épisodes dyspnéiques avec sibilants avant l âge de 3 ans (Tabachnik et Levinson - 1981) Indépendamment : du statut atopique de l âge de début des facteurs déclenchants

Plus en détail

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Prescription des IPP en Gériatrie Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Inhibiteurs de la pompe à protons Mécanisme d action : Inhibition de H+/K+ ATPase diminution

Plus en détail

LE CANCER DE L ESTOMAC (CANCER GASTRIQUE)

LE CANCER DE L ESTOMAC (CANCER GASTRIQUE) LE CANCER DE L ESTOMAC (CANCER GASTRIQUE) Docteur Laurianne Jolissaint (CHU Jean Mingoz, Besancon), Docteur Bruno Buecher, (Institut Curie, Paris), & Comité de Rédaction du site web de la Fédération Francophone

Plus en détail

Les différentes maladies du coeur

Les différentes maladies du coeur Auteur : Dr Pascal AMEDRO Les différentes maladies du coeur 1. Le cœur normal L oxygène capté dans l air va dans les poumons, où le sang «bleu» est alors oxygéné et devient «rouge». Il est conduit par

Plus en détail

Item 308 : Dysphagie

Item 308 : Dysphagie Item 308 : Dysphagie Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Définition...1 2 Deux types de dysphagie...2 3 Démarche diagnostique en cas de dysphagie oesophagienne... 3 3. 1 Étape 1

Plus en détail

Brûlures d estomac. Mieux les comprendre pour mieux les soulager

Brûlures d estomac. Mieux les comprendre pour mieux les soulager Brûlures d estomac Mieux les comprendre pour mieux les soulager Définition et causes Brûlures d estomac Mieux les comprendre pour mieux les soulager Vous arrive-t-il de ressentir une douleur à l estomac

Plus en détail

PATHOLOGIE DE L ŒSOPHAGE AFFECTIONS GASTRO-DUODENALES

PATHOLOGIE DE L ŒSOPHAGE AFFECTIONS GASTRO-DUODENALES PATHOLOGIE DE L ŒSOPHAGE ET AFFECTIONS GASTRO-DUODENALES 1 LE REFLUX GASTRO-ŒSOPHAGIEN (RGO) DE L ADULTE Louis Buscail, Jacques Frexinos, Gilles Fourtanier 1) Définition : On désigne sous le terme de RGO,

Plus en détail

Traitement chirurgical du reflux gastro-œsophagien et de la hernie hiatale

Traitement chirurgical du reflux gastro-œsophagien et de la hernie hiatale Relecture scientifique Société française Relecture juridique Médecins experts Relecture déontologique Médecins Conseil national de l ordre des médecins (CNOM) Relecture des patients Confédération interassociative

Plus en détail

THESE Pour l obtention du Doctorat en Sciences Médicales Spécialité : Pédiatrie

THESE Pour l obtention du Doctorat en Sciences Médicales Spécialité : Pédiatrie République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère de l enseignement supérieur et de la recherche scientifique UNIVERSITE D ORAN FACULTE DE MEDECINE DEPARTEMENT DE MEDECINE THESE Pour l obtention

Plus en détail

Neurofibromatose de Von Recklinghausen chez un nouveau-né exposé avec hémorragie intracrânienne

Neurofibromatose de Von Recklinghausen chez un nouveau-né exposé avec hémorragie intracrânienne Neurofibromatose de Von Recklinghausen chez un nouveau-né exposé avec hémorragie intracrânienne Severe D. ; Vilcin L.D. ; Antoine J. ; Méridien E. ; BB C.N. de sexe masculin, pesant 2900 g à l admission,

Plus en détail

Comment traiter le reflux gastro-oesophagien?

Comment traiter le reflux gastro-oesophagien? Comment traiter le reflux gastro-oesophagien? Le reflux gastro-oesophagien ou RGO Il s agit d une pathologie d autant plus fréquente que l on vit dans un monde stressant, rapide, où l on est toujours sur

Plus en détail

Résultat du traitement de la varicocèle chez l'adolescent par l'association coils-sclérosants.

Résultat du traitement de la varicocèle chez l'adolescent par l'association coils-sclérosants. Résultat du traitement de la varicocèle chez l'adolescent par l'association coils-sclérosants. P. Fajadet, L. Carfagna, O. Loustau, J. Vial, J. Moscovici, J.J. Railhac, N. Sans. Radiologie Interventionnelle

Plus en détail

La fistule vésico-vaginale

La fistule vésico-vaginale La fistule vésico-vaginale Dr Mehdi Jaidane I- Introduction Définition : La fistule vésico-vaginale (FVV) est définie comme l existence «d un trajet anormal reliant la vessie au vagin». Il s agit d une

Plus en détail

Enseignement secondaire technique

Enseignement secondaire technique Enseignement secondaire technique Régime technique Division des professions de santé et des professions sociales Formations spécialisées Section de la formation de l'infirmier / infirmière en pédiatrie

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

Module Soins Intensifs

Module Soins Intensifs Module Soins Intensifs Prise en charge du bds en soins intensifs De la surveillance clinique à l examen clinique. Ferron Fred SURVEILLANCE DU BDS EN SOINS INTENSIF:... comprend et explique en détail les

Plus en détail

Les barotraumatismes

Les barotraumatismes Les barotraumatismes Il y a différents types d accidents qui peuvent arriver en plongée, et il est important de savoir comment les éviter. En premier lieu, nous allons aborder les accidents barotraumatiques

Plus en détail

La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène

La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène 1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients

Plus en détail

Artéfact en queue de comète à l échographie hépatique: un signe de maladie des voies biliaires intra-hépatiques

Artéfact en queue de comète à l échographie hépatique: un signe de maladie des voies biliaires intra-hépatiques Artéfact en queue de comète à l échographie hépatique: un signe de maladie des voies biliaires intra-hépatiques T Smayra, L Menassa-Moussa, S Slaba, M Ghossain, N Aoun Hôtel-Dieu de France, Université

Plus en détail

Os Hyoïde. Cartilage thyroïde. Cartilage Cricoïde. Cartilage Trachéal. S ouvre à la déglutition et à l expiration

Os Hyoïde. Cartilage thyroïde. Cartilage Cricoïde. Cartilage Trachéal. S ouvre à la déglutition et à l expiration MUSCULEUSE OESOPHAGIENNE : 1/3 supérieur : Musculeuse striée longitudinale (Paroi) + S.S.O 1/3 moyen : Musculeuse striée externe longitudinale + circulaire lisse interne 1/3 inférieur : Musculeuse circulaire

Plus en détail

D.I.U. Coeliochirurgie HERNIES HIATALES

D.I.U. Coeliochirurgie HERNIES HIATALES D.I.U. Coeliochirurgie HERNIES HIATALES I. DEFINITIONS Les hernies du diaphragme Les hernies du diaphragme sont liées à l'irruption des viscères abdominaux dans le thorax par un orifice diaphragmatique

Plus en détail

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES Dr Virginie NAEL Service de Santé au travail du personnel hospitalier CHU Nantes 44èmes journées FMC ANMTEPH / SOHF - Lausanne - Septembre

Plus en détail

ABREGE D HEPATO-GASTRO-ETROLOGIE- 2ème édition - Partie «Connaissances» - Octobre 2012 par la CDU-HGE - Editions Elsevier-Masson

ABREGE D HEPATO-GASTRO-ETROLOGIE- 2ème édition - Partie «Connaissances» - Octobre 2012 par la CDU-HGE - Editions Elsevier-Masson Chapitre 36 : Item 308 Dysphagie I. Définition II. Deux types de dysphagie III. Démarche diagnostique en cas de dysphagie œsophagienne IV. Dysphagies lésionnelles V. Dysphagies fonctionnelles OBJECTIF

Plus en détail

Erosions dentaires chez l enfant et l adolescent: arrière-plans gastroentérolo

Erosions dentaires chez l enfant et l adolescent: arrière-plans gastroentérolo Erosions dentaires chez l enfant et l adolescent: arrière-plans gastroentérolo giques Le reflux gastro-œsophagien concerne 10% environ des enfants et des adultes et entraîne souvent des lésions dentaires

Plus en détail

Service des Maladies Respiratoires Hôpital Ibn Rochd CHU Ibn Rochd Casablanca

Service des Maladies Respiratoires Hôpital Ibn Rochd CHU Ibn Rochd Casablanca A. Bahlaoui & N. Zaghba Service des Maladies Respiratoires Hôpital Ibn Rochd CHU Ibn Rochd Casablanca Pr. Abdelkrim BAHLAOUI Service des Maladies Respiratoires, Hôpital Ibn Rochd CHU, CASABLANCA (bahlaoui@hotmail.com)

Plus en détail

Expertise de la chirurgie viscérale hautement spécialisée Résultats intermédiaires

Expertise de la chirurgie viscérale hautement spécialisée Résultats intermédiaires Expertise de la chirurgie viscérale hautement spécialisée Résultats intermédiaires Esther Waeber-Kalbermatten Cheffe du Département de la santé, des affaires sociales et de la culture Mandat d expertise

Plus en détail

Leucémie. Causes, Facteurs de risques

Leucémie. Causes, Facteurs de risques Leucémie La leucémie ou cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques(sang, rate, ganglions, moelle osseuse) est un type de cancer qui entraîne la fabrication par l organisme d un trop grand

Plus en détail

TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir?

TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir? TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir? H Le Hors-Albouze Urgences pédiatriques Timone enfants Marseille Traumatismes crâniens (TC) de l enfant Grande fréquence même si incidence réelle mal

Plus en détail

Accidents des anticoagulants

Accidents des anticoagulants 30 Item 182 Accidents des anticoagulants Insérer les T1 Objectifs pédagogiques ENC Diagnostiquer un accident des anticoagulants. Identifier les situations d urgence et planifier leur prise en charge. COFER

Plus en détail

Angiœdème héréditaire (AOH)

Angiœdème héréditaire (AOH) Ministère de la Santé de la Jeunesse et des Sports Direction Générale de la Santé Informations et conseils Angiœdème héréditaire (AOH) Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec

Plus en détail

Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé. Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence

Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé. Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence Il y a 35 ans Circulaire du 18 octobre 1973 CLI Pas de définition de l infection nosocomiale

Plus en détail

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Annexe A Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Adultes atteints de grippe légère ou sans complications Aucun facteur

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

LE DIABETE GESTATIONNEL

LE DIABETE GESTATIONNEL Document de synthèse sur le diabète gestationnel DOCUMENT DE SYNTHESE LE DIABETE GESTATIONNEL Preface Document de synthèse sur le diabète gestationnel Cher lecteur, chère lectrice Ce document est un guide

Plus en détail

SCOLIOSE IDIOPATHIQUE DE L ADOLESCENT. Fev 2013 New England Journal of Medecine

SCOLIOSE IDIOPATHIQUE DE L ADOLESCENT. Fev 2013 New England Journal of Medecine SCOLIOSE IDIOPATHIQUE DE L ADOLESCENT Fev 2013 New England Journal of Medecine Définition Courbure latérale de la colonne vertébrale d au moins 10 sur une radiographie du rachis dans le plan frontal en

Plus en détail

Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques

Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques Dr Solène de Gaalon Service de neurologie- CHU Nantes Société française des migraines et céphalées Céphalées de tension

Plus en détail

La dysphagie est un symptôme qui doit toujours être pris très au sérieux

La dysphagie est un symptôme qui doit toujours être pris très au sérieux Dysphagie La dysphagie est un symptôme qui doit toujours être pris très au sérieux Définition Soit difficulté de la phase préœsophagienne de la déglutition (dysphagie haute ou oropharyngée) Soit sensation

Plus en détail

LANCEMENT DE IPRAALOX, 20 mg Pantoprazole

LANCEMENT DE IPRAALOX, 20 mg Pantoprazole COMMUNIQUE DE PRESSE LANCEMENT DE IPRAALOX, 20 mg Pantoprazole Paris, le 7 Mars 2012 Sanofi annonce la mise à disposition dans les officines de Ipraalox 20 mg, à base de pantoprazole, une nouvelle marque

Plus en détail

INDICATIONS DE L AMYGDALECTOMIE CHEZ L ENFANT

INDICATIONS DE L AMYGDALECTOMIE CHEZ L ENFANT INDICATIONS DE L AMYGDALECTOMIE CHEZ L ENFANT I. PROMOTEUR Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé. II. SOURCE Recommandations de pratique clinique de 1997 sur les «Indications de l adénoïdectomie

Plus en détail

Solar GI. Manométrie digestive évolutive. Diagnostic complet de la motricité. Base de données universelle MMS. Configurations évolutives

Solar GI. Manométrie digestive évolutive. Diagnostic complet de la motricité. Base de données universelle MMS. Configurations évolutives M E D I C A L M E A S U R E M E N T S Y S T E M S Solar GI Manométrie digestive évolutive Diagnostic complet de la motricité Base de données universelle MMS Configurations évolutives M A K E S M E A S

Plus en détail

ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG. Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité

ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG. Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité Hôpitaux Universitaires de Genève ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité Introduction (1) L IVG chirurgicale est

Plus en détail

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais

Plus en détail

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence

Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Dominique GENDREL Necker-Enfants Malades Traiter en urgence en présence de trophozoïtes Plus de 80% des paludismes d importation en

Plus en détail

S o m m a i r e 1. Sémiologie 2. Thérapeutique

S o m m a i r e 1. Sémiologie 2. Thérapeutique Sommaire 1. Sémiologie... 1 Auscultation cardiaque... 1 Foyers d auscultation cardiaque... 1 Bruits du cœur... 1 Souffles fonctionnels... 2 Souffles organiques... 2 Souffle cardiaque chez l enfant... 3

Plus en détail

L allergie alimentaire chez l enfant François DOUCHAIN Service de Pédiatrie CH Arras

L allergie alimentaire chez l enfant François DOUCHAIN Service de Pédiatrie CH Arras L allergie alimentaire chez l enfant François DOUCHAIN Service de Pédiatrie CH Arras JAMA 26 janvier 2012 1 L allergie alimentaire (AA) touche environ 5% de la population infantile Semble en augmentation

Plus en détail

QUE SAVOIR SUR LA CHIRURGIE de FISTULE ANALE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE?

QUE SAVOIR SUR LA CHIRURGIE de FISTULE ANALE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE? QUE SAVOIR SUR LA CHIRURGIE de FISTULE ANALE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE? Vous allez être opéré(e) à la clinique Saint-pierre d une fistule anale par l équipe chirurgicale des docteurs Bardou, Ben brahem

Plus en détail

L endoscopie en Oto-Rhino-Laryngologie. Dr Cloé Hupin

L endoscopie en Oto-Rhino-Laryngologie. Dr Cloé Hupin L endoscopie en Oto-Rhino-Laryngologie Dr Cloé Hupin L endoscopie en ORL Otologie Rhinosinusologie Laryngologie Glandes salivaires Rappel anatomique : oreille Rappel anatomique : nez et sinus Rappel anatomique

Plus en détail

LE GLAUCOME. Questions et réponses en vue d une chirurgie. Pour vous, pour la vie

LE GLAUCOME. Questions et réponses en vue d une chirurgie. Pour vous, pour la vie LE GLAUCOME Questions et réponses en vue d une chirurgie Pour vous, pour la vie Cette brochure contient des informations générales sur la chirurgie que vous devrez subir. Votre chirurgien pourra vous donner

Plus en détail

Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie

Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie Bull. Acad. Natle Chir. Dent., 2007, 50 113 Commission de l exercice professionnel et Groupe de réflexion Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie

Plus en détail

«Les lombalgies chroniques communes à la consultation de rhumatologie du CHU de Fès»

«Les lombalgies chroniques communes à la consultation de rhumatologie du CHU de Fès» 2006-2007 Premier Prix : «La voie d abord postérieure mini-invasive modifiée de la hanche» Dr. Chbani Idrissi Badr Deuxième Prix «Éradication de l helicobacter pylori: quelle trithérapie en première intention?»

Plus en détail

Annuaire des consultations spécialisées de médecine d altitude : http://www.ffme.fr/uploads/medical/documents/liste-cs-medecine-montagne.

Annuaire des consultations spécialisées de médecine d altitude : http://www.ffme.fr/uploads/medical/documents/liste-cs-medecine-montagne. Pathologies chroniques et séjour en altitude : Recommandations pour le médecin généraliste D après la thèse du Dr Gilles de Taffin Les recommandations d usage à rappeler : Éviter l arrivée directe à des

Plus en détail

La prise en charge de votre rectocolite hémorragique

La prise en charge de votre rectocolite hémorragique G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre rectocolite hémorragique Vivre avec une RCH Octobre 2008 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide

Plus en détail

PATHOLOGIES DERMATOLOGIQUES

PATHOLOGIES DERMATOLOGIQUES Transverse : Dermatologie PATHOLOGIES DERMATOLOGIQUES I/- Introduction : La peau est un lieu de maladies spécifiques et le mode de révélation de nombreuses maladies internes. Au contact direct des patients

Plus en détail

Infections urinaires chez l enfant

Infections urinaires chez l enfant Infections urinaires chez l enfant Questions et réponses pour diminuer vos inquiétudes Chers parents, Cette brochure a pour but de faciliter votre compréhension et de diminuer vos inquiétudes en vous

Plus en détail

SECRELUX. 100 U poudre et solvant pour solution injectable. Information aux patients Notice

SECRELUX. 100 U poudre et solvant pour solution injectable. Information aux patients Notice SECRELUX 100 U poudre et solvant pour solution injectable Information aux patients Notice SECRELUX Nom du médicament SECRELUX Substance active : penta chlorhydrate de sécrétine Statut réglementaire Sur

Plus en détail

Différentes utilisations sont faites des définitions des infections nosocomiales :

Différentes utilisations sont faites des définitions des infections nosocomiales : HYGIENE HOSPITALIERE INFECTIONS NOSOCOMIALES OU INFECTIONS LIEES OU ASSOCIEES AUX SOINS? Par Monsieur Diène BANE, Ingénieur qualité et Gestion des Risques, Master en Ingénierie des Systèmes de Santé et

Plus en détail

Les grands syndromes. Endoscopie trachéo-bronchique. Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY

Les grands syndromes. Endoscopie trachéo-bronchique. Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY Les grands syndromes Endoscopie trachéo-bronchique Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY 1 Endoscopie souple avec pince et brosse (fibroscopie) 2 Endoscopie Arbre bronchique normal Bifurcation trachéobronchique

Plus en détail

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille FACTEURS D ÉXACERBATION DE L ASTHME VIRUS ++++ Allergènes Stress, hypersécrétion Pollution atmosphérique

Plus en détail

Etude pilote d un régulateur pneumatique continu de la pression des ballonnets des sondes

Etude pilote d un régulateur pneumatique continu de la pression des ballonnets des sondes Etude pilote d un régulateur pneumatique continu de la pression des ballonnets des sondes d intubation endotrachéale chez l enfant. Gaëlle Vottier 1,3 (Sous la direction du Pr Stéphane Dauger 1,3 ) (En

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

DEPISTAGE du Syndrome d'apnées du Sommeil. Quel bilan pour quelles allergies...

DEPISTAGE du Syndrome d'apnées du Sommeil. Quel bilan pour quelles allergies... DEPISTAGE du Syndrome d'apnées du Sommeil Quel bilan pour quelles allergies... Asthme et rhinite...de O à 77 ans Dr CYRIL BERGOIN (Tourcoing) FMC TOURCOING 13 NOVEMBRE 2008 Rhinite et asthme : des maladies

Plus en détail

LES TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES. Le 2 décembre 2008

LES TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES. Le 2 décembre 2008 LES TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES Le 2 décembre 2008 DEROULEMENT DE LA RENCONTRE 1ère partie : les localisations des TMS, les facteurs d'apparition, la prise en charge thérapeutique 2ème partie : les chiffres

Plus en détail

Incontinence anale du post-partum

Incontinence anale du post-partum Incontinence anale du post-partum Laurent Abramowitz Unité de proctologie médico-chirurgicale de l hôpital Bichat, Paris Et cabinet libéral Prévalence Inc anale France (1) : 11% > 45 ans Damon et al (2):Pop

Plus en détail

Maladies neuromusculaires

Maladies neuromusculaires Ministère de la Santé et des Solidarités Direction Générale de la Santé Informations et conseils Maladies neuromusculaires Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec la carte de

Plus en détail

La toux chronique de l adulte, démarche diagnostique

La toux chronique de l adulte, démarche diagnostique La toux chronique de l adulte, démarche diagnostique LES RECOMMANDATIONS Des recommandations ont été formulées à l instigation de la Société Française Oto-Rhino- Laryngologie et de la Chirurgie de la Face

Plus en détail

Le test de dépistage qui a été pratiqué

Le test de dépistage qui a été pratiqué élever CommenT UN enfant ayant une mucoviscidose Q Le test de dépistage qui a été pratiqué à la maternité a révélé que votre bébé pouvait être atteint de mucoviscidose. Le test de la sueur vient de confirmer

Plus en détail

GASTRO-ENTEROLOGIE. Variabilité. A des entrées. B des sites anatomiques. C inter-individuelle. D intra-individuelle

GASTRO-ENTEROLOGIE. Variabilité. A des entrées. B des sites anatomiques. C inter-individuelle. D intra-individuelle GASTRO-ENTEROLOGIE Variabilité A des entrées B des sites anatomiques 2 l externe + 2 l interne 15 litres sécrétion-absorption entrée 2 l duodénum 4 l grêle 3 l côlon 0,3 l anus 0,3 l œsophage 10" estomac

Plus en détail

Item 102 (item 125) : Oeil et sclérose en plaques Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF)

Item 102 (item 125) : Oeil et sclérose en plaques Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) Item 102 (item 125) : Oeil et sclérose en plaques Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) 2013 1 Table des matières Introduction... 3 1. Généralités... 3 2. Signes oculaires... 3 2

Plus en détail

QUI PEUT CONTRACTER LA FA?

QUI PEUT CONTRACTER LA FA? MODULE 1 : COMPRENDRE LA FIBRILLATION AURICULAIRE 16 QUI PEUT CONTRACTER LA FA? La FA est plus fréquente chez les personnes âgées. Par contre, la FA dite «isolée» (c.-à-d. sans qu il y ait de maladie du

Plus en détail

Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales

Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales A propos de 35cas L.Derouich, N.El Benna, N.Moussali, A.Gharbi, A.Abdelouafi Service de Radiologie Hôpital 20 Aout CHU Ibn Roch Casablanca Maroc plan

Plus en détail

Migraine et Abus de Médicaments

Migraine et Abus de Médicaments Migraine et Abus de Médicaments Approches diagnostiques et thérapeutiques des Céphalées Chroniques Quotidiennes Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale EA 1046, Institut de Médecine Prédictive

Plus en détail

Cancers de l hypopharynx

Cancers de l hypopharynx Cancers de l hypopharynx A- GENERALITES 1) Epidémiologie Cancer fréquent et de pronostic grave du fait de son évolution insidieuse et de son caractère lymphophile. C est quasiment toujours un carcinome

Plus en détail

sur la valve mitrale À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip

sur la valve mitrale À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip sur la valve mitrale Support destiné aux médecins en vue d informer les patients. À propos de l insuffisance mitrale L insuffisance

Plus en détail

QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE?

QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE? QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE? TABLES DES MATIÈRES Publié par la Fédération mondiale de l hémophilie (FMH) Fédération mondiale de l hémophilie, 2014 La FMH encourage la traduction et la redistribution de

Plus en détail

La Neurofibromatose en 20 questions

La Neurofibromatose en 20 questions CNN la NF en 20 questions Responsable : Pr Jean-Francois Stalder Clinique Dermatologique CHU Nantes Contact : Blandine Legeay Tel :02-40-08-31-23 blandine.legeay@chu-nantes.fr La Neurofibromatose en 20

Plus en détail

Les fistules obstétricales sont des communications anormales entre les voies urinaires ou digestives et l'appareil génital. ou d une manœuvre abortive

Les fistules obstétricales sont des communications anormales entre les voies urinaires ou digestives et l'appareil génital. ou d une manœuvre abortive ROLE DE LA SAGE FEMME DANS LA PREVENTION, LE DIAGNOSTIC ET ORIENTATION DES FISTULES Présenté par Mme Atchoumi Annie Hortense Sage-femme DU épidémiologie-bordeaux CHU de Yaoundé Introduction Définition

Plus en détail

Les tumeurs osseuses. Causes. Symptômes. Diagnostic. Traitement. Pronostic. Une information de la Ligue suisse contre le cancer

Les tumeurs osseuses. Causes. Symptômes. Diagnostic. Traitement. Pronostic. Une information de la Ligue suisse contre le cancer Les tumeurs osseuses Causes Symptômes Diagnostic Traitement Pronostic Une information de la Ligue suisse contre le cancer Les tumeurs osseuses lent chondrosarcomes. Une des formes de cancer osseux, composé

Plus en détail

L'œsophage L'œsophage est un tube musculaire qui traverse de la bouche à l'estomac. Causes

L'œsophage L'œsophage est un tube musculaire qui traverse de la bouche à l'estomac. Causes L'œsophage est un tube musculaire qui traverse de la bouche à l'estomac. Chez l'adulte moyen, il fait 25 cm à 30 cm (10 po à 14 po) de long et environ 2 cm (moins d'un pouce) de large. L'œsophage est constitué

Plus en détail

Troubles de base de la sensibilité cutanée lors de lésions neurologiques : définitions, évaluation & rééducation...30

Troubles de base de la sensibilité cutanée lors de lésions neurologiques : définitions, évaluation & rééducation...30 TABLE DES MATIÈRES Contributeurs...11 Remerciements...12 Préface de cette 2 ème édition : Ronald Melzack...13 Préface de l édition anglaise : A. Lee Dellon...15 Préface de la 1 ère édition : Jean-Pierre

Plus en détail

compaction ventriculaire gauche sur la fonction ventriculaire chez l adulte

compaction ventriculaire gauche sur la fonction ventriculaire chez l adulte Influence des paramètres de non compaction ventriculaire gauche sur la fonction ventriculaire chez l adulte C. Defrance, K. Warin-Fresse, G. Fau, P. Guérin, B. Delasalle, P.D. Crochet La non compaction

Plus en détail

Incontinence urinaire de la femme

Incontinence urinaire de la femme Incontinence urinaire de la femme Perte involontaire d urine quelles que soient les circonstances de survenue. (ICS 2002) Dr Antoine Wallois Clinique Pauchet Amiens Interrogatoire : essentiel +++ Facteurs

Plus en détail

Les instabilités chroniques de la cheville D. Saragaglia

Les instabilités chroniques de la cheville D. Saragaglia Les instabilités chroniques de la cheville D. Saragaglia Service de chirurgie orthopédique et de traumatologie du sport. CHU de Grenoble, hôpital sud. Introduction Entorses de la cheville -> très fréquentes

Plus en détail

Horaires Généralités et évaluation Intervenants 08.30 08.45 08.45 09.45 09.45 10.00 10.00 11.00 11.00 12.00

Horaires Généralités et évaluation Intervenants 08.30 08.45 08.45 09.45 09.45 10.00 10.00 11.00 11.00 12.00 Session 1 Lundi 5 novembre 2012 Visioconférence Horaires Généralités et évaluation Intervenants 08.30 08.45 08.45 09.45 10.00 11.00 11.00 12.00 14.00 15.00 15.00 16.00 16.00 16.15 16.00 16.30 16.30 17.15

Plus en détail

La manométrie oesophagienne et la PH-métrie

La manométrie oesophagienne et la PH-métrie La manométrie oesophagienne et la PH-métrie Cette brochure a pour but de vous informer sur la manométrie œsophagienne et la ph- métrie concernant la préparation, le déroulement de l examen ainsi que les

Plus en détail

DIVERTICULE PHARYNGO-OESOPHAGIEN (DPO) DE ZENKER À PROPOS DE QUATRE CAS J. MOALLA, L. BAHLOUL, B. HAMMAMI, I. CHARFEDDINE, A.

DIVERTICULE PHARYNGO-OESOPHAGIEN (DPO) DE ZENKER À PROPOS DE QUATRE CAS J. MOALLA, L. BAHLOUL, B. HAMMAMI, I. CHARFEDDINE, A. Cas Clinique RESUME Le DPO est une pathologie rare (1% de la pathologie oesophagienne [1,2]). Elle est définie comme une hernie de la muqueuse postérieure de l œsophage à travers les fibres du muscle constricteur

Plus en détail

Cas clinique ORL n 2

Cas clinique ORL n 2 Cas clinique ORL n 2 Mme B. âgée de 37 ans consulte pour de violentes douleurs de la région sous orbitaire droite majorées lorsqu elle penche la tête en avant. Ces douleurs durent depuis 12 heures environ

Plus en détail

PERSONNE AGEE AUX URGENCES. Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN

PERSONNE AGEE AUX URGENCES. Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN PERSONNE AGEE AUX URGENCES Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN ET NON PAS URGENCES DE LA PERSONNE AGEE QUELQUES BANALITES TOUJOURS BONNES A PRECISER L âge n est pas une pathologie L âge de l

Plus en détail

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot Plan du cours Phlébite Définition Rappel anatomique Physiopathologie de la thrombose veineuse Diagnostic Complications des phlébites Embolie pulmonaire Maladie veineuse post-phlébitique Traitement Traitement

Plus en détail

Syndrome d Ischémie Musculaire d Effort (S.I.M.E.) ou Syndrome de loge

Syndrome d Ischémie Musculaire d Effort (S.I.M.E.) ou Syndrome de loge Syndrome d Ischémie Musculaire d Effort (S.I.M.E.) ou Syndrome de loge 1. Données épidémiologiques du syndrome de loge chronique d effort de jambe - a. La prédominance masculine est très nette, allant

Plus en détail

Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané

Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané Énoncés Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané N 109 Dermatoses faciales : acné, rosacée, dermatite séborrhéique Diagnostiquer l acné, la rosacée, la dermatite séborrhéique.

Plus en détail

Sommaire. Sommaire des dossiers et Cas cliniques... Sommaire des conférences de consensus... Dossiers cliniques... 1

Sommaire. Sommaire des dossiers et Cas cliniques... Sommaire des conférences de consensus... Dossiers cliniques... 1 Sommaire Préface... V Avant-propos... VII Sommaire des dossiers et Cas cliniques... Sommaire des conférences de consensus... X XI Programme de pédiatrie... XIII Liste des abréviations... XVII Dossiers

Plus en détail

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE Service évaluation médico-économique et santé publique Octobre 2006 SYNTHÈSE ET PERSPECTIVES État de la question Le mélanome

Plus en détail