Magazine. La vie dans les régions, l essence même de l Amicale

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1 Novembre 2010 Lettre d information de l Amicale des Chefs d Etablissement de La Poste Magazine n 123 N 123 Novembre 2010 Prix de vente du numéro : 2 Revue bimestrielle La vie dans les régions, l essence même de l Amicale Au cours de ces deux derniers mois, plusieurs Assemblées Générales se sont tenues dans les régions. A chaque fois, les Directeurs territoriaux ont répondu positivement à l invitation des Présidents de région. Partout, l assistance était nombreuse et les débats particulièrement riches. Des réponses concrètes et encourageantes ont été apportées aux participants. Des engagements ont aussi été pris. C est la somme des dynamismes régionaux qui fournit la raison d être de l Amicale. Ce sont également ces structures de base qui apportent des informations, parfois divergentes d une région à une autre, et par conséquent l envie de s investir toujours plus pour les représentants du niveau national. C est bien évidemment, d abord dans ces structures de proximité que les valeurs de l Amicale que sont la solidarité, l amitié et la convivialité prennent tout leur sens. Dans les territoires, les Directeurs sont à la recherche de solutions concrètes pour améliorer les conditions d exercice de notre métier. Lorsqu elles vont dans le bon sens, notre devoir est de les faire connaître aux autres régions et d en solliciter une application appropriée. Pour que notre action nationale soit payante, nous devons être unis et solidaires et capitaliser sur toutes les bonnes solutions mises en place dans ces territoires. De la différence naît la richesse et s il y a des divergences, elles doivent être débattues pour finalement s additionner et nous rendre plus efficaces. La cohésion de tous les métiers est indispensable. C est une des clés de la réussite. Il n y a qu à cette condition que nous serons entendus, respectés et reconnus. Sylvie DEBRICON Présidente National S O M M A I R E LA VIE DE L AMICALE p. 3 à 6 Quoi de neuf au BN Assemblée Générale de Lorraine Assemblée Générale des Hauts de France Réunion Comité d Organisation du Congrès 2011 AUDIENCES ET RENCONTRES p. 7 à 10 Rencontre avec Jacky POITOUX Audience DOTC Basse Normandie Rencontre DELP de Corse EXPRESSIONS p. 11 et 15 Oh mon tabloo!!! Du rève à la réalité Résignation Automates pages des retraités p. 16 et 18 Grand Ouest Rencontre d automne Alsace-Lorraine Un beau musée du facteur Rencontre d automne Poitou-Charentes Mots croisés p. 19 A noter sur vos tablettes p. 19 Liace Magazine N Novembre

2 HANDICAP ET ASSURANCE Un engagement solidaire et durable C O M M U N I Q U É La GMF accompagne depuis longtemps les personnes en situation de handicap. La meilleure preuve de son engagement? Ses actions concrètes sur le terrain. La loi Handicap de février 2005 apporte des évolutions fondamentales susceptibles de répondre aux attentes des personnes handicapées. Dans ce domaine, la GMF n a cependant pas attendu la loi pour agir. Elle défend de longue date et de diverses façons la cause des personnes handicapées : partenariats (avec la mutuelle Intégrance et plusieurs associations ciblées) ; soutien financier de projets par GMF Solidarité, le fonds de solidarité de l entreprise ; conception de produits adaptés... Ainsi, alors que les équipements spécifiques et aides techniques représentent un investissement important pour les personnes handicapées, la GMF, avec ses assurances Patrice Forget, Directeur Général de la GMF «Une action au cœur de nos valeurs» «Accompagner tous nos sociétaires, et en particulier les personnes handicapées, est au cœur des valeurs d une mutuelle telle que la nôtre, et ceci depuis son origine. Partenaire historique de l Unapei (1), nous sommes l un des quatre ambassadeurs conviés à son 50 ème anniversaire pour remettre les Victoires de l Accessibilité aux associations Unapei les plus méritantes. Ce prix distingue des actions remarquables destinées à rendre la cité plus accueillante aux personnes handicapées mentales». (1) Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis. auto et habitation, assure sans surcoût les aménagements du véhicule et du logement (sanitaires adaptés, plateforme élévatrice.). De même, elle propose un contrat pour couvrir le matériel handisport, très onéreux. Veiller à l accessibilité Multéo, un contrat d épargne GMF éligible à l Epargne Handicap Multéo, le contrat d assurance vie multisupports de la GMF, offre la possibilité de bénéficier du cadre privilégié de l Epargne Handicap. Les personnes handicapées souhaitant se constituer un capital ou percevoir une rente viagère peuvent ainsi cumuler la fiscalité avantageuse de l assurance vie et celle de l Epargne Handicap (réduction d impôts sur les versements effectués sous réserve des conditions légales). Il s agit d un contrat très performant : le support régulier de Multéo a notamment offert un rendement de 4,15% en 2009 (1). (1) taux net de frais de gestion et brut de prélèvements sociaux. SEREC Communication - Photo Getty Images - GMF Assurances : 76 rue de Prony, Paris cedex 17 Cette démarche est complétée par l action, plus récente, de sa Mission Handicap. Créée en 2007, elle vise notamment une meilleure accessibilité des structures de l entreprise et compte déjà deux réalisations d envergure à son actif : une agence GMF située à Montparnasse (Paris) équipée de façon à pouvoir accueillir toute personne sourde ou malentendante, et un centre d accueil téléphonique dont les télé consultants sont sensibilisés à l accueil des personnes handicapées. Des actions qui s inscrivent, elles aussi, sur le long terme. Pour en savoir plus, appelez le : (0,12 TTC/mn) ou connectez-vous sur

3 La vie de l Amicale QUOI DE NEUF AU BUREAU NATIONAL? Vous trouverez ci-dessous une synthèse seulement du Bureau National de Septembre 2010, le Conseil d Administration prévu en Octobre ayant dû être reporté en raison des mouvements sociaux. Rappel : tous les comptes rendus exhaustifs de ces réunions, audiences et assemblées générales sont mis en ligne sur le site : http//www.aceposte.com. LIACE vous rend compte de l essentiel. Ce journal est le votre, n hésitez pas à envoyer vos articles et réactions à : gmail.com. Les actualités nationales - Remi KARCHER intègre le Courrier sur le programme «valoriser les savoir-faire du Courrier». - Le Groupe améliore sa performance semestrielle et révise à la hausse ses perspectives pour Durant l été, deux cas de DET en proie à des difficultés avec leur hiérarchie ont été signalés et sont en cours de règlement. Sylvie DEBRICON a sollicité les conseils de la GMF et fait part de la qualité des réponses qui lui ont été apportées. Les Statuts et le règlement intérieur La modification des statuts doit être validée par le Congrès et celle du Règlement Intérieur par un Conseil d Administration. Afin de ne pas travailler dans l urgence et d éviter toute polémique, le BN décide de demander à Marc DAIGNEAU de piloter un groupe de travail, pour faire évoluer les textes actuels. Rappel des principes de partenariat avec la GMF La convention signée avec la GMF doit être scrupuleusement respectée et notamment l invitation systématique qui doit lui être faite localement lors des Assemblées Générales de Région. Trésorerie La situation est en parfaite conformité avec le plan de marche. Le rapport des vérificateurs aux comptes, Jean-Pierre BERTIN et Louis BOLLE-REDDAT, établit le constat de l exactitude des comptes et de la concordance entre les documents et les écritures comptables pour Actualités des Sections Nationales u Métiers Techniques Une rencontre avec Gabriel HENTZEN a eu lieu le 02 juillet dernier (voir liace 122). u Adjoints Une certaine anxiété est à noter en raison de l échec de certains adjoints à la RAP (Reconnaissance des Acquis Professionnels). Des solutions de rattrapage sont envisagées, mais il semble cependant que les Directeurs d Etablissement aient moins de latitude à l Enseigne qu au Courrier pour accorder une promotion. u Retraités Un dossier a été transmis à tous les DE et DET ayant fait valoir leur droit à la retraite lors du 1er semestre Les délégués de zone ont été destinataires de ces informations et sont chargés d en assurer le suivi. Travaux des Commissions et actions envisagées au dernier trimestre 2010 u Enseigne Retour sur la part variable 2009 payée en 2010 : de grosses différences dans les régions. Visites qualité sur les bureaux pour l attente : inégalité terrains des villes, terrains des campagnes. Pour 2011 tous les produits CCPE à 6% (même valeur 1 TP ou 1 chrono) NGC : suivant les régions un simple oral ou une corbeille avec l ingénieur RH, un jury et 1 an à l essai. La grille des salaires des adjoints ainsi que la part variable sont jugées trop faibles (ce point est souvent évoqué au cours des actes de carré d as DET / Adjoint). Visite du cabinet OMEGA en Ile de France : conseils autres, pour les actes de management que ceux proposés par la Banque. Méthode de vente différente suivant les régions. L échelle du temps n existe pas partout. L astreinte en Ile de France est maintenue. Une rencontre avec Jacques RAPOPORT est prévue le 06 décembre. u Courrier Gestion des multi sites : une nouvelle audience avec Jacky POITOUX s est tenue le 6 octobre Voir le compte rendu dans ce présent numéro. Retour sur l été 2010 Le trop grand nombre de journées en tournées sécables montre les limites de Facteur d Avenir. Il conviendrait d établir un bilan des ATM dus aux tournées sécables en continu. Trop mobilisé par les remplacements, le FQ ne peut pas faire les 30 % qualité attendus. Les facteurs ne vendent pas partout. Préparation du CAP 2011 La productivité 2011 doit être du même niveau que celle demandée pour Les premières remontées des feuilles de route 2011, reviennent vers les DE pour révision. En effet, elles ne répondent pas aux objectifs attendus. Les objectifs d employabilité des inaptes et surnombres, ainsi que le programme «Vie au travail» relèvent souvent de la quadrature du cercle. Accompagnements des facteurs par les DE Dans quelques DOTC, des DGC imposent aux DE et aux cadres un accompagnement une fois par semaine. L ACE considère que l accompagnement des facteurs est un acte managérial à la discrétion du DE lorsqu il le juge opportun. En revanche, il peut être formateur, à tout niveau de la ligne hiérarchique, en cas de moindre connaissance du terrain. RDM Le pilotage est en train de se centraliser au détriment de la logique RDM : renforcement du rôle des DGC, positionnement des PIC par rapport aux PPDC. Qu en est-il des structures? L évaluation managériale est lourde et le délai imparti est trop court : nécessité d un cadre «ressources» en établissement. Une rencontre avec Yves XEMARD, DRH est prévue le 10 décembre. u Communication Rubrique Découverte dans LIACE : Les régions administratives Cette rubrique avait été créée dans le but de rendre notre revue éligible au tarif «presse» Le BN de juillet 2010, conscient des problèmes et coûts que générerait cette mise en conformité, a décidé d y renoncer. Cependant, elle semblait présenter un intérêt pour le lecteur. Il est donc décidé de la poursuivre, en intégrant des articles au fil de l eau, dans le cas de numéros incomplets. L actualisation des documents relatifs à l organisation des Assemblées Générales est en cours. Jean-Pierre GUILLOTEAU Liace Magazine N Novembre

4 La vie de l Amicale ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA LORRAINE DU 15 OCTOBRE 2010 Pour la deuxième fois consécutive, l Abbaye des Prémontrés a servi de cadre à l Assemblée Générale de la Région Lorraine. Le 15 octobre dernier, une quarantaine de participants étaient réunis pour débattre de l avenir du métier de Directeur d Etablissement. Dans son discours introductif, Roland BOMBARDIER a tenu à remercier de leur présence, Sylvie DEBRICON, Présidente nationale, et les représentants de notre partenaire, la GMF. Le rapport moral a été l occasion d évoquer les dossiers dans lesquels un certain nombre de nos collègues se sont retrouvés en difficulté et de mettre en exergue, les interventions locales de l Amicale. «C est le dynamisme des régions qui est la raison d être de l Amicale au niveau national» assure pour sa part Sylvie DEBRICON avant de retracer les grandes lignes des actions en cours ou à venir. L arrivée de nos dirigeants marque le début des échanges sur les thèmes propres à notre métier. Certains collègues de Lorraine Sud ont été intrigués par l organisation de journées «Banque» au cours desquelles le moniteur des ventes bancaire accompagne l équipe commerciale du bureau. Véronique BOITOUT, DELP Lorraine Sud, assure que cette initiative a pour but de faire monter en compétences les conseillers (sur la méthode) et les DET (sur l organisation). «Le métier de Directeur d Etablissement évolue de manière inexorable avec une très forte connotation bancaire, et toute l énergie doit être consacrée au pilotage des forces de vente.» ajoute- t-elle. Didier RIFF (DELP Lorraine Nord) surenchérit : «A l horizon 2015, 31% des résultats du Groupe seront issus du développement bancaire. Si l on ajoute les contraintes en matière de conformité, vous comprendrez où se situe le cœur de métier du DET. D ailleurs c est le Directeur d Etablissement qui est porteur du management et c est pour lui donner du temps, qu a été créée la fonction de Directeur Adjoint.» Aucune fusion de terrains ne semble être programmée pour Dans le cadre du projet ESC, l organisation doit permettre de recevoir les clients sur des plages d accueil suffisamment grandes et nécessite, dans certains cas, une adaptation des dispositions en place. François ROGUET, DOTC, énonce pour sa part que la cible du nombre d établissements courrier est clairement définie ; elle sera de 26 en Après avoir évoqué les projets en cours (Optical), il reconnaît que la flexibilité reste une contrainte pour tous mais atteste cependant qu elle est le reflet d une baisse de trafic. Compte tenu du peu de recul, aucun bilan n a pu être dressé sur la synergie entre l Enseigne et le Courrier. Cependant, pour les sites hébergés dans les mêmes locaux, les professionnels seront pris en charge par l un des deux métiers uniquement. Roland BOMBARDIER remercie tous les participants et les invite à partager le verre de l amitié. Alain SCHUMACHER Liace Magazine N Novembre 2010

5 La vie de l Amicale toujours plus haut en avant le nord une assemblée régionale qui a du punch!!! C est dans la sérénité d une ferme équestre à la frontière des deux départements que l Assemblée générale des Hauts de France s est déroulée le jeudi 14 octobre dernier. Ce cadre authentique a rassemblé environ 70 participants autour de Myriam MOULIN, la nouvelle Présidente de région. Pour la première fois, les Directeurs d Etablissement Adjoints de l Enseigne ont rejoint en nombre cette assemblée. Sylvie DEBRICON, Présidente nationale de l ACE qui avait fait le déplacement depuis sa Bretagne natale, s est félicitée de cette belle assistance car ces rencontres sont toujours riches et les débats animés. En préambule, c est un plaisir de constater que le nombre d adhérents progresse toujours, grâce à un travail de communication sans précédent de la part des retraités. «Vous êtes plus de 50% à avoir rejoint l ACE au niveau régional et la tendance est toujours à l augmentation. Ces bons résultats sont de bon augure pour les audiences à venir chez nos patrons respectifs» nous dit, Myriam MOULIN. Tout au long de la séance plénière, les membres du bureau régional se sont attachés à rappeler les fondamentaux de notre association avec une animation parfois épique et toujours dans la bonne humeur. Après quelques hésitations sur la date de création de l ACE, le débat s est ouvert sur la représentativité de notre association reconnue comme une «force de proposition» au niveau du Siège pour les différents métiers. A ce titre, «depuis plus d un demi siècle, nous avons su nous faire entendre et nous continuons d intervenir sur les sujets en rapport avec notre métier. Aussi, nous devons plus que jamais être unis pour défendre notre fonction aussi bien à l Enseigne qu au Courrier». Il a été rappelé l impérieuse nécessité que «chaque manager puisse s épanouir et travailler dans des conditions de respect partagé en s insérant dans une structure pour laquelle amitié et solidarité sont au cœur de nos préoccupations». Un message fort résumait en quelques mots les interventions du bureau régional : «Unis, nous réussirons. Isolés, nous resterons sur le bord du chemin». Cette réflexion a permis de faire un lien avec les représentants de la GMF et notamment de l Assistance Protection Juridique pour lequel la solidarité se joue à tous les échelons. C est ainsi que Jeanne POLI-WALLERAND a rappelé les fondamentaux des domaines d intervention du contrat dont chaque adhérent bénéficie. «La protection juridique personnelle reste liée à la protection fonctionnelle quand vous êtes mis en cause ou victime dans le cadre de votre activité professionnelle». Après ces moments riches, un repas méridien partagé dans une ambiance festive où les produits du terroir font honneur à la région a permis de prolonger la discussion. L après midi fut consacré aux différents ateliers nécessaires pour pouvoir dialoguer entre collègues et préparer les questions posées aux dirigeants du Nord et Pas de Calais. Là aussi, un travail riche et fourni a permis de faire éclaircir des points sur les sujets du moment qui préoccupent les Directeurs d Etablissement des deux métiers et les Adjoints de l Enseigne. Certes, les réponses ne sont pas toujours en adéquation avec nos attentes mais elles ont le mérite d expurger des craintes d un avenir incertain. La richesse des débats sans langue de bois reste toujours un moment privilégié entre nous. Le compte-rendu complet se trouve sur le site : à la rubrique régionale. Pour la prochaine Assemblée générale, un temps de partage plus long sera prévu comme le souhaitent de nombreux participants. Le mot de conclusion appartient à Sylvie DEBRICON qui remercie tous les participants pour cette journée riche. «Je serai le porteur de vos messages dans les futures rencontres avec le Siège». Philippe BRISBART Liace Magazine N Novembre

6 La vie de l Amicale RÉUNION DU COMITÉ D ORGANISATION DU CONGRÈS 2011 Le comité d organisation du Congrès 2011, composé de Jocelyne PARMAN- TIER, Françoise PEPIN, Pascal BE- RILLON, François CASSIEDE, Jackie COUGNON, Jean-Pierre GUILLO- TEAU, Jean-Pierre HAMON, Jean MAYET, Luc PONSY, Yannick ROU- LETTE et Doris STEBIG s est réuni pour la première fois le 16 octobre 2010 à HENDAYE. L ordre du jour de cette première réunion sous la conduite de Yannick ROU- LETTE et Jackie COUGNON était le suivant : u Visite du site et logistique u Calendrier u Déroulement du congrès u La restauration u Les animations u Les sorties et visites u Les sponsors u La trésorerie u Le rôle de chacun Visite du site et logistique Après la visite du site, les participants constatent que les installations mises à disposition permettent d assurer un bon déroulement du Congrès tant au niveau des diverses activités de travail qu au niveau des capacités d hébergement. Calendrier Le Congrès se déroulera du dimanche 29 mai 2011 à 18h au mercredi 1 er juin à 13h. L hébergement des congressistes sera assuré du dimanche 29 mai à 15 h au jeudi 02 juin au matin. Une extension du séjour sera possible jusqu au dimanche 05 juin 2011 au matin. Déroulement du congrès Le déroulement n est pas à ce jour établi. Il ne pourra l être qu en fonction des disponibilités de nos invités et sera communiqué dès que possible. Les travaux du congrès se termineront le mercredi 1 er juin en fin de matinée. L après midi étant réservé à une sortie festive. Restauration, Animations et Sorties Le Comité a validé avec AZUREVA, les conditions de restauration et le programme d animation ainsi que celui des visites. Les Sponsors Outre les sponsors généraux, des contacts sont établis avec plusieurs sponsors locaux (gastronomie, vin, linge...) Trésorerie Les conditions tarifaires ne sont pas à ce jour définitivement arrêtées. Le comité d organisation du congrès d HENDAYE est à pied d œuvre Une actualisation du contrat avec AZU- REVA est demandée sur la base de 160 participants et 120 chambres. Le cahier des charges proposé par le Trésorier National devra être corrigé en conséquence. Une demande précise des dépenses liées au programme d animations est faite. En fonction de l ensemble de ces éléments et de la participation tant des sponsors que des régions, le groupe de travail chargé de l étude financière du Congrès définira les conditions tarifaires souhaitées attractives. Le rôle de chacun Chaque membre du comité est investi d une ou plusieurs missions suivant un calendrier bien défini. Yannick ROULETTE et Jackie COU- GNON seront les coordinateurs de ces travaux. Une présentation du Congrès 2011 sera faite par Jackie COUGNON lors d un prochain Bureau National. J.-P. GUILLOTEAU 6 Liace Magazine N Novembre 2010

7 Les audiences et rencontres RENCONTRE AVEC JACKY POITOUX Échanges sur la gestion des sites distants Le 6 octobre, dans le cadre du groupe de travail sur la gestion des sites distants, l Amicale représentée par Sylvie DEBRICON, Claudie LABARDE, Loïc TOUPIN et Yannick ROULETTE, a été reçue par Jacky POITOUX, DEC SUD OUEST, accompagné de Nadine LACHAUD, Remi MERSIOL et Denis HOCQUIGNY. Cette rencontre a permis de prendre connaissance de la synthèse des travaux auxquels l ACE a contribué. Encore une fois l Amicale a réaffirmé les difficultés de la gestion des sites distants, en particulier en termes de déplacement, puisque toujours sans véhicule de service!!! Egalement abordé, le management avec des disparités importantes tant sur le taux d encadrement que sur le niveau. L Amicale réclame la poursuite de la mise en œuvre du projet encadrant qui semble s être «perdu» en chemin En termes de gestion avec un mode d information performant, on peut s étonner (voire se désoler) de constater notre Système Informatique très peu pratique, voir obsolète par rapport aux capacités d un simple téléphone portable par exemple!! Par ailleurs, nous sommes toujours à la recherche d un ordinateur pour nos équipes et d un téléphone portable pour nos cadres, etc. Cette synthèse fait donc état d un management conseillé de 4 sites distants avec un maximum de 6 mais une distance entre sites limitée à 30 mn! L ACE ne peut se satisfaire de cette décision!! En effet, si jusqu à 4 sites, cela reste un management difficile mais acceptable, passer à 6 semble totalement ingérable. Sur cette décision, notre alerte face à nos interlocuteurs n a semble-t-il pas été entendue Cette évolution aura des répercussions néfastes sur l avenir de notre métier. Même si on nous assure que ce n est pas la finalité recherchée, il semble bien qu il s agit là, d une productivité facile à réaliser Affaire à suivre! Ce texte fait état d un certain nombre d interrogations et/ou d inquiétude, la commission COURRIER de l ACE fera une analyse plus complète d ici la rencontre au FOYER DE CACHAN de Jacky POITOUX le 17 novembre. N hésitez pas à donner votre lecture par l intermédiaire du site, du forum ou d un mail aux participants à ce groupe de travail. Yannick ROULETTE Principes pour un management multi-sites respectueux de nos ambitions de performance globale Le projet Etablissement a permis d accroître la robustesse de notre réseau de préparation et de distribution du courrier avec un maillage équilibré. Le projet encadrants a conduit à la professionnalisation des équipes au sein des établissements. Pour réussir sur les trois axes de «2015 Réinventons le Courrier», nous avons besoin d associer chaque acteur du Courrier avec la même intensité, quel que soit l environnement dans lequel il se trouve. Avec l installation de l esprit de service, réussir le management multi sites est un enjeu majeur, car la qualité de nos prestations et donc la satisfaction des clients, repose sur le respect de standards connus et respectés sur tout le territoire. Texte présenté et validé au COP C du 21 octobre 2010 Cinq principes fondamentaux, en lien direct avec les cinq valeurs de la charte managériale, sous tendent le management multi sites : 1. Proximité : Chaque site bénéficie d un niveau de présence managériale régulier planifié par avance. - Le DE assure un rendez-vous managérial programmé par mois dans chaque site. - L encadrant assure deux rendez-vous par semaine dans chaque site, dont un programmé à l avance. - Enfin, chaque référent d établissement planifie et réalise un rendez-vous par mois dans chaque site. Pour favoriser la qualité de cette présence managériale, le nombre de sites rattachés à un établissement principal est 4 sites conseillés et de 6 sites maximum, avec un temps de parcours entre l établissement et les sites distants se situant à 30 minutes maximum. 2. Dialogue : Les sites distants bénéficient d un niveau d information et de communication similaire au site principal. Cet objectif se décline sur la modalité minimum suivante : - Les trois minutes de communication sur chaque site. - Un brief quotidien par téléphone piloté par le site principal. - Un point hebdomadaire à l occasion du rendez-vous encadrant planifié. - Chaque site bénéficie d un ETC mensuel animé par l encadrant ou le DE. - En plus de la rencontre annuelle des facteurs, chaque établissement organise une fois par an une rencontre de l ensemble de ses sites. Liace Magazine N Novembre

8 Les audiences et rencontres 3. Respect des standards : Le DE et l encadrant sont responsables du respect des standards (process industriels) et de la qualité de service du lundi au samedi. Ils veillent à la diffusion de la culture qualité, client et de l esprit de service en commençant par promouvoir la culture de l autocontrôle : - Le DE et/ou l encadrant et/ou le FQ réalise les contrôles sur les sites tant sur les travaux intérieurs, que sur les travaux extérieurs. - Le DE et/ou l encadrant réalise un suivi de la progression des résultats (indicateurs prioritaires du pilotage «one page»). - Le DE et/ou l encadrant promeut la logique de l amélioration continue, notamment par l utilisation avec les équipes, des outils de mesure de la satisfaction client. 4. Décentralisation des responsabilités : Un patron (encadrant, FQ) est identifié pour chaque site. Chaque encadrant est responsabilisé sur la réussite des objectifs dont il a la responsabilité et bénéficie des moyens par délégation pour exercer cette responsabilité : - La dimension du management multi sites est déclinée en particulier dans le projet Encadrants de chaque DOTC, avec les pratiques managériales attendues. - Le DE veille à l équilibre de l organisation en limitant notamment à deux le nombre de sites distants par encadrant. Comme le préconise la CSDP du 20 juin 2010, le DE peut positionner le FQ en 2.3 et accompagner son développement professionnel dans le cadre de «mon projet». - Le DE organise la continuité managériale. 5. Esprit d équipe : L animation de l équipe autour de ses valeurs clés (cohésion, responsabilité, solidarité et ouverture) et le développement de la motivation de chacun de ses membres est un objectif prioritaire et constant du DE : - Le DE planifie les réunions d équipe (quotidien, hebdo et mensuel), ainsi que ses bilatérales avec les encadrants. - Il anime deux à trois fois par an les séminaires destinés à co construire le projet d établissement et la feuille de route. - Il réfléchit avec chacun des membres de son équipe à l optimisation de l organisation multi sites (réflexion sur la plaque ou avec une plaque voisine...). Pour faciliter le management multi sites, la Direction du Courrier intègre dans la feuille de route SI, l inventaire des équipements informatiques des sites (postes de travail et réseau) avec pour objectif de faire converger les équipes vers un standard : micro ordinateur portable et mise en réseau. Elle confirme le principe d un accès téléphonique Courier par site. Enfin, elle adapte, en relation avec l Université du Courrier et l Ecole des managers le module de formation au management à distance pour intégrer ces principes pré définis. Ces préconisations feront l objet d un déploiement dans les COP DE, et d un suivi dans les entretiens managériaux DEC DOTC. Un bilan de l évolution sera effectué mi RENCONTRE AVEC LE DOTC BASSE NORMANDIE Le 7 octobre dernier, Régis RENTY, DOTC de Basse Normandie a reçu les représentants normands de l ACE. Participaient à cette rencontre pour l Amicale : Olivier FINEL, Pascal LIZE, Joël DELAUNAY, Jean Claude PROUX, Stéphan NIEMCZYK. L ACE a abordé les domaines suivants : L évolution des activités et des responsabilités dans les Etablissements. Les écarts de résultats pour la FGT entre le niveau national et le niveau DOTC. La directive concernant la distribution des IP sous 3 jours. Les négociations loyales (quelle stratégie vis à vis de l Article 4, la complexité du dossier juridique, les accords PIC). La vie au travail (quel budget pour les établissements et quelles actions pour les cadres?). Les Facteurs «Qualité» à 0,5 PTR sur les sites distants. La gestion du chéquier et des virements sur le compte DOTC. RESPONSABILITE ET CHARGE DE TRAVAIL DANS LES ETABLISSEMENTS L évolution des activités dans les Etablissements : des négociations loyales, en passant par Evaluation Managériale 139, les Palmes, l inspection du travail, les plans d actions divers et variés pour la qualité de service, les challenges commerciaux, la préparation de la Feuille De Route et du CAP 2011, les engagements clients, la vie au travail et les réorganisations font apparaître une indispensable réflexion sur la mise en place d un responsable ressources ou d un adjoint dans chaque centre. La charge de travail plus les responsabilités mettant en risque la ligne hiérarchique. Régis RENTY reconnaît que le métier évolue et que les décisions se prennent souvent au plus près du terrain. Certaines tâches sont maintenant décentralisées sur les établissements (DE, cadre, chef d équipe). Ce changement doit faire l objet de réflexions, dont l une pourrait être la mise en place d un responsable ressources sur certains gros Etablissements, mais la contrainte reste le CAP. L ACE souhaite que les DOTC remontent les difficultés rencontrées. 8 Liace Magazine N Novembre 2010

9 Les audiences et rencontres LES RESULTATS FGT Pour le DOTC, le résultat FGT national n est que la compilation des résultats territoriaux. L ACE n a pas la même impression en prenant pour exemple le nombre très important de DOTC qui sont dans le rouge. LE CAP 2011 Le DOTC annonce un CAP 2011 exigeant, en regard de la baisse de trafic prévue. Pour l ACE : nous avons atteint la fin des possibilités des organisations actuelles qui imposent une distribution sur 6 jours et une QS lettre en J+1 de 95%. Celle-ci ne donne que très peu de marge de manœuvre. La baisse de trafic ne sera pas un levier suffisant pour réussir le CAP Aujourd hui le nombre de semaines de sécabilité en AOC est trop important d après les responsables nationaux du courrier. Ceux-ci estiment à 20 semaines la sécabilité! Pourtant au niveau des CAP 2011, il faudra faire au minimum 20 à 30 semaines non compensées (3%) auxquelles il faudra rajouter les semaines compensées. RELATIONS SOCIALES L article 4 (de nos accords) sur le délai de prévenance s applique de fait, il fait partie de la loi d août Le fait de l écrire dans nos accords donne la possibilité au Directeur d Etablissement de pouvoir négocier le délai de prévenance avec les OS au-delà de 7 jours et le nombre de changements possibles prévus dans l année. Le DE reste le patron pour les négociations concernant les accords sociaux de l Etablissement. Rencontre à la DOTC de Basse Normandie, de gauche à droite : Joël DELAUNAY, Secrétaire - Pascal LIZE, Viceprésident, Olivier FINEL, Président - Jean Claude PROUX, Secrétaire Basse Normandie - Régis RENTY, DOTC - Stéphan NIEMCZYK, Trésorier. LA VIE AU TRAVAIL Régis RENTY rappelle qu il existe les «10 règles d or de la vie au travail» et que chaque établissement doit pour la fin de l année établir et fait remonter son plan d action (la majorité des établissements l a déjà fait). Il n y a pas de rallonge budgétaire «vie au travail» et surtout «la vie au travail» ne se résume pas à une ligne budgétaire, mais bien à des comportements, au respect d engagements pris. Néanmoins il indique que nous pouvons conduire quelques actions via le budget de l Etablissement. Le DOTC confirme que le Courrier ne met pas de véhicule de société ou de fonction à disposition du DE. Après avoir contacté sa collègue DOTC d ANJOU MAINE, il nous précise que certains DE ayant de nombreux sites éloignés utilisent un véhicule de réserve de l Etablissement pour les liaisons entre le site principal et les sites distants. L ACE lui demande de faire une étude sur les indemnités de déplacements (1202) des DE. IP SOUS 3 JOURS L ACE a tenu à rappeler que les organisations validées l étaient sur une distribution sur 5 jours et demande que cette situation soit prise en compte. Le DOTC pense qu il faut effectivement intégrer cette donne dans les organisations (dossier à suivre avec la DDI). LES FACTEURS QUALITE SUR LES SITES DISTANTS A 0,5 PTR L ACE, compte tenu des activités demandées, souhaite que le temps «qualité remplaçable» des FQ sur site distant, soit augmenté. Régis RENTY indique qu un FQ est à 0,7 PTR et que sur un site distant, il y a un cadre responsable même s il n y est pas présent durant toute la vacation. LE CHEQUIER Le DOTC assure qu il a intégré nos interrogations et inquiétudes et s engage à creuser la question et à apporter des réponses rapidement sur le sujet (suivi des dépenses, transmission des informations aux Etablissements courrier sur les virements reçus). Christian BRUZAT Liace Magazine N Novembre

10 Les audiences et rencontres L Amicale des Chefs d Etablissement répond a l invitation de Thierry FOURNIER, DELP DE CORSE A sa demande, Thierry FOURNIER, DELP a reçu le bureau de l ACE de CORSE composé de : Laurent VI- LAIN, Jacques BERENI et Corinne PREAUD. La rencontre s est déroulée le 10 septembre dernier, en compagnie Jeanine GIORGI, DRH. Le thème principal était la définition des actuels et futurs Secteurs Postaux Elargis (ex Terrains) que nous nommerons SPE. L ACE a aussi abordé des sujets qui lui paraissent importants tels que l encadrement dans les SPE de taille moyenne, les moyens de déplacement à l intérieur de ces secteurs, la maintenance des postes, le problème des remplacements des DET lors d absence de plus de 2 jours. Evoqués également, la communication interne et avec les élus, le temps de travail des DET et certains cas personnels. Thierry FOURNIER nous a tout d abord présenté les SPE en cours et prévisionnels pour les six prochains mois. En effet, le retard pris par rapport au continent nécessite d accélérer le processus aujourd hui. Seize SPE sont donc prévus. Les DET des bureaux concernés ont été prévenus et rendez-vous a été pris pour la remise de la feuille de route. Devant l ampleur des projets, nous avons donc demandé des précisions sur les personnes impactées, notamment les DET sortants. Thierry FOURNIER nous a assuré que ceux-ci auront vocation à devenir Adjoint ou CER (Chefs d Etablissement Remplaçant) et que les mesures d accompagnement précisées dans la CDSP seront respectées. Aucun personnel ne sera «placardisé». Ceci devrait régler progressivement le problème des remplacements des DET Les véhicules de service seront toujours attribués selon la règle de 4 bureaux rattachés. Etant donné la géographie locale, nous avons tout de même informé Thierry FOURNIER de notre inquiétude quant au temps passé sur la route pour les multi-sites distants, à savoir, plus de 3 heures par semaine pour certains. Les DET apprécieront donc la fréquence et l opportunité de déplacement en fonction de l intérêt commercial du point de contact. Concernant la charge de travail en augmentation, surtout dans les bureaux sans encadrement, la seule solution passe par l agrandissement des SPE. Elargir les secteurs postaux impactant la classification de certains établissements, nous avons abordé la question de la maintenance. Celle-ci devrait intervenir début octobre. Les DET concernés seront informés par Thierry FOURNIER. Enfin, certains d entre nous connaissent des difficultés du fait d un manque de communication interne. La fermeture de bureaux pour passage en ESC doit être diffusée le plus en amont possible. Ceci afin de ne pas mettre le DET en défaut par rapport aux personnels, notamment sur le détachement des agents du bureau fermé. Nous avons demandé aussi à Thierry FOURNIER de rendre compte succinctement au DET concerné des rencontres avec les élus, dans la teneur des propos et les sujets abordés. Dont acte. Quelques cas particuliers ont aussi été abordés. L ACE se réserve le droit de diffuser le compte rendu aux intéressés. Thierry FOURNIER nous a remerciés de ces échanges fructueux et amicaux en rappelant que Robert VILLANI attend de nous l exemplarité, thème sur lequel des groupes de travail seront chargés d apporter des éléments. Nous avons particulièrement apprécié d être reçus à la demande du DELP et l avons invité à une Assemblée Générale en Novembre, en présence d un membre du Bureau National. Laurent VILAIN 10 Liace Magazine N Novembre 2010

11 Expressions Ô mon tablô ô ô ô c est le plus beau des tablôs! Mais quelle est donc cette «tableau-mania» qui déferle sans arrêt sur les Directeurs d Etablissement? Pour un Etablissement courrier qui comprend 3 sites, j ai calculé que plus de 200 tableaux me passent dans les mains. Bien sûr je n ai pas à les servir tous mais il en reste quand même une bonne partie. Le dernier né le ONE PAGE (prononcer PEIDJ) est le summum! Un tableau de pilotage pour lequel on nous avait promis une seule page (on s attendait DONC à du A4, facétieux que nous sommes). On ne nous avait pas dit qu il comprendrait certes bien une page, mais une page pour chaque site et une page récap. Faites le calcul! Et encore j ai de la chance je n ai que 3 sites donc qu un «Four Pages». Ce tableau doit nous servir de base à notre pilotage avec le DGC. Jusque là rien à redire, sauf que les tableaux de gestion que l on nous a imposés sont toujours d actualité et restent à saisir, car eux aussi servent de base à la discussion. Si seulement la naissance d un nouveau tableau en supprimait 4 ou 5 autres!!! Mais il n en est rien, on cumule. Les données du «One Page» sont issues de PILDI pour la plupart. Alors pourquoi ne pas adapter PILDI? Parce que c est beaucoup plus classe un «One Page»? Malheureusement cette tableau mania nous cantonne de plus en plus devant nos micros et de moins en moins devant nos agents. Je croyais naïvement que nous étions des managers, des vrais de vrais, qui occupent tout le temps le terrain, là où les grandes batailles se gagnent. Eh bien non! Nous passons maintenant une grande partie de notre temps à renvoyer des reportings, à saisir des données que parfois tout le monde possède déjà mais c est tellement plus facile de demander aux DE, de vérifier les données qui nous sont transmises etc... Alors je me permets d écrire un message à nos dirigeants : «s il vous plait recentrez nous sur notre cœur de métier : le management». Sylvianne Thomas Une directrice d établissement en manque de management Le récapitulatif ci-joint permettra au lecteur de juger l importance de cette tableau-mania. Liace Magazine N Novembre

12 Expressions 12 Liace Magazine N Novembre 2010

13 Expressions DU RÊVE À LA RÉALITÉ Le rêve Dans son ambition à satisfaire 95% des clients pénétrant dans ses bureaux de Poste, l Enseigne poursuit 3 objectifs : - Réduire l attente, - Renforcer la visibilité de la Banque Postale - Améliorer l offre entre les différents espace d accueil et conseil au client. L Espace Service Client est (et sera) développé dans les 2000 bureaux sélectionnés selon l activité, le Chiffre d affaires et le nombre de positions de travail. Le concept est basé sur la logique d îlots accessibles, faciles à comprendre et respectueux de l environnement. Cela doit permettre une meilleure prise en charge du client, de le diriger vers les îlots (Financiers, produits courrier et produits Enseigne) et de l accompagner vers les automates Tous les espaces sont identifiés (jaune, bleu ou gris) et repérables par le client grâce à une signalétique simple et bien visible. Chaque îlot possède une dominante (instances, encaissement rapide, bancaire...) mais peut traiter toutes les opérations (à l exception des opérations de RET, VST et TFT d argent réalisées aux guichets). Les agents évoluent vers une fonction de vente et conseil. Ils sont polyvalents dans l espace de vente et tiennent toutes les positions avec le renforcement de la position d encadrement. La réalité L évolution (ou la révolution) de nos guichets est-elle la résultante d une nécessité organisationnelle ou d un mimétisme mercantile? Les grandes enseignes pratiquent ces organisations où le libre service est la règle. Même parfois pour l enregistrement et l encaissement des achats!!! Mais peut-on se comparer à elles, chez qui règne le libre accès et seulement cela? La Poste a une toute autre finalité dans sa relation avec les clients. Elle doit assurer un conseil et une préconisation à la vente avec chacun d eux en ayant toujours à l esprit la volonté de rendre le meilleur service possible. Si, selon les résultats des enquêtes, il ressort qu une majorité de clients se déclarent satisfaits de cette nouvelle conception de nos guichets, l appréciation des agents est plus tempérée. D abord les positions «assis debout» ne sont guère appréciées et génèrent de la fatigue malgré les rotations. Ensuite, les guichets d opérations financières sont vite débordés les jours de prestation, les samedis ou les jours de marché. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans des bureaux ou l affluence journalière avoisine les 400 clients. L organisation de l espace vente est privilégiée par rapport au guichet bancaire et les temps d attente reviennent à ceux d avant ESC. La fonction d accueil n est pas comprise par les clients, l agent a l impression de tourner en rond et de ressembler à une girouette. Et que dire de ces gilets? Ils ressemblent plus à ceux de la DDE (fort heureusement ils ne sont pas fluorescents) qu à une tenue digne d un agent d accueil dans une grande surface ou une agence bancaire. Ce nouveau concept, nécessitant des évolutions, ne se présente pas aux yeux du personnel, comme la panacée à l ambition de l Enseigne. Il est tout au plus une nouvelle évolution où les gains de productivité ont été les maîtres mots en dehors de tout considération managériale. Espérons que de futurs ajustements solutionneront les difficultés évoquées. Il est permis de rêver!!! Monique VILLIEN Liace Magazine N Novembre

14 Expressions RÉSIGNATION En septembre 2002, dans LIACE numéro 83, j évoquais les fonds de pension, les jugeant dangereux, car pouvant provoquer de graves crises financières, et particulièrement injustes, puisque ne profitant qu aux riches. Huit ans plus tard, c est toujours d actualité et en France, l on parle de plus en plus de retraite par capitalisation.(1) Aujourd hui, je viens d apprendre que les fonds de pension américains ont fait main basse sur une grande partie des réserves mondiales de cacao, ce qui n apportera rien aux producteurs, mais permettra d assécher le marché et ainsi de faire grimper le prix du chocolat, le seul but recherché!!! Ce simple petit exemple illustre parfaitement notre société actuelle, dominée par le néo-libéralisme qui a toujours souhaité, outre le démantèlement des services publics, la liberté du marché, la déréglementation, la réduction des dépenses de protection sociale, etc... Pour y parvenir, tous les coups sont permis!!! Un trader a très bien défini son travail: «rapporter le plus d argent possible, le plus vite possible, par tous les moyens possibles». A cause de telles méthodes, nous avons «bénéficié» de la crise de 2008, résultant officiellement de la financiarisation du capitalisme, de la bulle spéculative immobilière (notamment aux U.S.A) et de la liberté du marché, tant réclamée!!! Ceux qui voulaient un minimum d Etat, furent bien contents de voir leurs banques sauvées par des aides publiques ou même par des nationalisations, jadis si critiquées!!! Mais tout ceci a vite été oublié... Or, selon plusieurs spécialistes, cette crise n est pas la dernière et l avenir pourrait nous réserver d autres crises bien plus graves, (crise énergétique, crise économique, crise écologique, etc...) Nos soucis actuels sont négligeables par rapport aux dangers qui menacent l humanité, si la mondialisation et l urbanisation continuent à se développer aussi rapidement. Evidemment, nous avons parfois tendance à exprimer nos inquiétudes en ce domaine, en pensant à nos petits enfants, mais nous nous faisons aussitôt traiter d alarmistes, de pessimistes,... et nous sommes fermement invités à plus de passivité et de résignation!!! Pour occuper nos loisirs et nos pensées, il serait donc plus sage de nous concentrer sur les divertissements «intellectuels» offerts par les nombreuses chaines de télévision, bien sûr entrecoupés de passionnants messages publicitaires, ou, pourquoi pas, de nous enthousiasmer pour les jeux de hasard, désormais généralisés par l Etat...? Dans l immédiat, je vais me contenter d attaquer, avant que son prix ne devienne prohibitif, la tablette de chocolat qui m attend sur la table du salon!!! Puisqu il faut savoir se résigner, RESIGNONS NOUS!!! Bernard MOREAU Retraité (1) Déjà, avec le Plan d Epargne collective pour la Retraite, créé en 2003, nous avons un fonds de pension à la française, qui est appelé à se développer!!! 14 Liace Magazine N Novembre 2010

15 Expressions LES AUTOMATES OU LE MIROIR A DEUX FACES Je vais vous narrer l histoire, tout à fait imaginaire, de cette ravissante blonde aux yeux verts, recrutée par La Poste au titre de visiteuse mystère. Sa mission définie, elle emprunte le distributeur automatique de la SNCF, pour se munir du titre de transport lui permettant de rejoindre la région qu elle doit «visiter». Par le biais d internet et d une centrale de réservation, elle retient une chambre dans un hôtel : un code d accès lui est automatiquement délivré. Afin de pouvoir se déplacer localement, elle a recours à un loueur de véhicules qui, moyennant un règlement par carte bancaire, lui donne automatiquement accès à un moyen de locomotion. Sans avoir prononcé un mot, elle dispose de tout ce dont elle a besoin pour commencer sa mission!!! La voici donc prête à intervenir dans ce bureau de province, munie à la main de la lettre qu elle doit faire affranchir. A peine la porte franchie, une personne lui demande l opération qu elle souhaite effectuer et lui dit d aller au «LISA». Notre blondinette s approche alors de «LISA», lui dit Bonjour, la Regarde avec Attention, lui Sourit. LISA reste de glace et se contente de transmettre par écrit des questions et la marche à suivre pour y répondre... Le service est automatique. Notre cliente dit Merci et Au revoir. LISA ne répond pas, et soucieuse d éviter toute attente, dicte déjà des consignes à l attention du client suivant. Quelque peu déçue de n avoir à aucun moment entendu le son de la voix de son interlocuteur, notre visiteuse décide de se diriger vers un autre guichet, afin d y retirer un peu d argent. L employée positionnée à l entrée du bureau lui conseille de se diriger à l extérieur où près de la boite aux lettres, le «GAB» l attend. Elle pense que ce nouveau guichetier (peutêtre Gaby!!!) lui permettra d être servie dans les meilleurs délais. Elle se présente donc face à lui avec un comportement identique à celui qu elle avait eu avec LISA. Un même dialogue de sourd et muet lui est proposé, et la somme qu elle souhaitait lui est automatiquement remise, sans toutefois que ce GAB lui ait demandé à un quelconque moment le type de coupures qu elle souhaitait recevoir. Elle dit cependant (politesse oblige) Merci et Au revoir; Devant tant de négligence, elle retourne au bureau dans l espoir d obtenir quelque monnaie. De suite l emplacement du monnayeur lui est indiqué Le même scénario se reproduit et l automate lui délivre ce qu elle a demandé. Elle sort alors du bureau avec le sentiment d avoir réalisé deux opérations sans attendre, mais elle a cependant dû rencontrer trois automates. A-t elle vraiment gagné du temps??? Le moment est venu pour elle de donner son appréciation. Le BRASMA : inexistant!!!, l OQQV : absent!!! Tout cela la rend bien perplexe et son jugement devient automatiquement négatif. Elle remonte dans son véhicule, et arrive à l entrée de l autoroute. Sans rien lui demander, un automate lui distribue un ticket et ouvre la barrière. Quelques kilomètres plus loin, une voix l interpelle. Enfin, une présence??? Erreur!!! Il ne s agit que du son émis par le GPS qui l invite à se diriger vers la prochaine sortie de l autoroute. Là encore, personne ne l attend, si ce n est un automate. Notre visiteuse, tout en conduisant, repense à la journée qu elle vient de vivre et aux trop rares échanges verbaux qu elle a entretenus, dans ce monde où tout est automatique et dans lequel tout contact humain est de plus en plus absent. Elle est tellement absorbée par ses pensées qu elle en oublie être en ville et que sa vitesse est excessive... Soudain, un gendarme se met au milieu de la route et lui ordonne de s arrêter. Il lui montre alors des jumelles sur l écran desquelles il est mentionné qu elle roulait à 75 kms/heure alors que la vitesse maximale autorisée était 50 km/heure. La détection est automatique. Le gendarme se montre charmant et poli. Il lui dit Bonjour, la Regarde avec Attention, lui Sourit avant de lui demander ses papiers et ceux du véhicule. La rédaction du procès verbal est l occasion d un vrai dialogue avec questions et réponses. Puis il lui dit Merci et Au revoir... Enfin, un contact humain, un vrai, dont elle se réjouit... jusqu au moment où son interlocuteur lui précise que leur rencontre lui coûtera 90 euros et le retrait de 2 points sur son permis!!! Cela aussi est automatique!!! Plutôt désabusée, elle se dirige vers son hôtel dans lequel elle pénètre grâce à son code d accès. La solitude l envahit dans ce hall désert; elle se résigne à prendre un café en la seule compagnie du distributeur automatique. La jeunesse de notre héroïne ne lui permet pas d avoir les mêmes souvenirs que le rédacteur que je suis, de cette aventure. Je ne peux m empêcher de penser aux périodes des fêtes de Noël de mon enfance, pendant lesquelles quelques êtres qui me semblaient surnaturels ou venus d un autre monde envahissaient les vitrines. On les appelait des automates avec leurs gestes saccadés et leurs regards figés. J étais en ce temps là, bien loin de penser que notre société d aujourd hui ferait de nous tous, leurs tristes descendants!!! Jean-Pierre GUILLOTEAU Liace Magazine N Novembre

16 Les retraités Programmé lors de l Assemblée Générale de Blériot Plage en mai, ce rassemblement du grand ouest en Mayenne le 23 septembre aurait pu être compromis compte tenu de la date retenue à l époque Il n en fut rien, une cinquantaine de collègues retraités des régions Haute et Basse Normandie, Bretagne et Pays de la Loire se sont retrouvés à Ambrières-les-Vallées, joli pays touristique du «Bas Maine», où Marie-Louise PLAI nous reçoit. Après le traditionnel et convivial accueil assuré par La Déléguée Régionale, Marie Louise et ses amis nous conviaient à deux visites sur le territoire même de la commune. D abord le moulin à eau de Champs, du 15 ème siècle, classé monument historique et en parfait état de conservation et de fonctionnement. Son propriétaire s est fait un plaisir de nous guider avec des explications dignes d un meunier de l époque. La mise en route de la roue et de tout le système interne du moulin nous a rappelé que les hommes vivant il y a 500 ans, sans électricité, étaient tout aussi ingénieux que ceux d aujourd hui La seconde visite nous amène au Musée des Tisserands. Cette région du Bas Maine, devenue la Mayenne en 1790, était très prospère aux 17 ème et 18 ème siècles grâce à la culture et à la transformation du chanvre. Ce musée montre et explique toutes les phases du travail de cette plante qui servait à l époque surtout à la fabrication de vêtements, de cordages et de voiles de bateaux. RÉUSSIE!!! Le parcours nous donne également un aperçu de la vie des gens dans ces maisons et caves «ateliers». Les conditions de travail particulièrement rudimentaires sont aussi retracées. Aujourd hui, le chanvre semble retrouver une deuxième vie avec une utilisation dans le bâtiment, la papeterie, le cosmétique ou l alimentaire. En fin de matinée, une réunion programmée par le Délégué de zone, Rémy CUQUENEL, a permis de faire le point sur la vie de l Amicale. Après une présentation des 4 Délégués Régionaux : Marie-Louise PLAI, Christian BRUZAT, Eugène MANCEL et Claude SOLEE, Rémy adresse ses remerciements aux organisateurs et surtout aux participants. En effet, il faut le signaler, compte tenu des distances et de la date choisie, la réussite n était pas assurée naturellement! IL est fait mention du travail de logistique assuré par Jean-Pierre HAMON. Une réunion annoncée par courrier personnel à chaque adhérent dès le mois de juin et une invitation définitive fin août, toujours par courrier, donnent des chances supplémentaires de succès indéniables. Les responsables ACE du Grand Ouest Jean-Luc SAUVAGE, le Président national de la section était excusé par Marc DAIGNEAU. Ce dernier, au nom du Président, a brossé rapidement un rappel des dossiers en cours, souvent source d inquiétude légitime de la part de nos collègues, que ce soit pour les retraites et pensions, les réversions, la couverture santé, la mutuelle, etc. Comme toute réunion à l Amicale, c est bien entendu autour d une table toujours conviviale que nos discussions se sont poursuivies. La qualité du repas confirmait la réussite et la parfaite organisation de cette journée. A tel point que certains envisagent déjà une nouvelle rencontre du «grand ouest» au printemps prochain, et sur 2 jours!! Alors chiche mais avec la même réussite puissance 2. Marc DAIGNEAU 16 Liace Magazine N Novembre 2010

17 Les retraités Rencontre «footballistique» d automne avec les Alsaciens-Lorrains C est la rentrée... Les retraités d AL- SACE et de LORRAINE se sont rencontrés. Sous un soleil d automne, dans le magnifique cadre forestier du Parc de Loisirs de la Forêt de Haye à quelques encablures de NANCY. Ils étaient 35 à se retrouver avec plaisir. Pendant que les conjoint(e)s visitaient la ferme forestière, les amicalistes s informaient Roland WENDLING et Pierre CHATE- LET après avoir accueilli cinq nouveaux participants, évoquaient les dernières nouvelles des bureaux nationaux et l actualité de LA POSTE. En outre, après avoir fait le point de l avancement du dossier concernant le contrat collectif d assurance santé/prévoyance pour les fonctionnaires en activité à La Poste et LA MUTUELLE GENERALE, le sujet de la réforme du financement de la DEPENDANCE promis par le gouvernement pour cette fin Un nom prestigieux pour ce centre de formation de l AS Nancy Lorraine que les amicalistes ont eu la chance de visiter. 35 participants pour cette rencontre d automne d année a été abordé par Daniel GIET. Avec tout le talent qu on lui connaît, son exposé n a pas manqué de susciter des questions, des interrogations, des craintes, mais aussi des espoirs... Après un excellent repas, pris dans une ambiance amicale et conviviale, les participants ont été les hôtes de L AS NAN- CY LORRAINE FOOTBALL. Le Directeur administratif et Roger VAUTHIER - délégué ACE retraités de Meurthe et Moselle, par ailleurs fortement impliqué dans le monde du football - ont conduit cette visite fort intéressante de l ensemble des installations. La découverte de ce monde du foot professionnel alimenta de nombreux échanges. Pour leur future rencontre du printemps 2011, les amicalistes retraités retrouveront les VOSGES. A bientôt donc et bonne fin d année à tous... L équipe «Vétérans» d Alsace-Moselle Un beau musée du facteur, le seul en Bourgogne!!! Depuis quinze ans, un musée du facteur existe dans la Nièvre, à COSNE sur Loire, grâce à la passion et l opiniâtreté de deux retraités : un banquier et un Chef d Etablissement de La Poste. Ce dernier, Gérard CHABIN, un fidèle de l Amicale, est le délégué départemental de la section des retraités. Plus d un millier d objets et documents ont été amassés et il était devenu indispensable de tripler la superficie de ce musée. Un nouveau local a été fourni par la municipalité et désormais, quatre salles sont ouvertes au public. L inauguration de ce nouvel espace s est déroulée le 25 septembre 2010, en présence des autorités locales : Sous-préfet, Député, Conseiller Général, Maire... et d une assistance nombreuse. Au delà de l image classique du facteur, c est le rôle social que La Poste peut assumer en zones rurales qui est fortement apprécié par la population. Et cela, les Nivernais l ont bien compris!!! Jean GUILLEMAIN Liace Magazine N Novembre

18 Les retraités Rencontre d Automne en Pays Mellois La très ancienne petite ville de Melle a été choisie, cette année, pour accueillir en ce mercredi 6 octobre 2010, notre traditionnelle «Rencontre d Automne». L esprit de cette journée reste avant tout axé sur la convivialité, l amitié et le plaisir de se retrouver autour d une bonne table. La visite de l après-midi, dénichée dans le riche patrimoine de notre région Poitou-Charentes ne manque jamais d intérêt. Malgré tout, les «festivités» sont toujours précédées d une courte réunion de travail (qui parfois se prolonge ). Près de quarante participants sont présents aujourd hui. Une dizaine s est excusée. Jean-Louis TURPAULT nous donne de bonnes nouvelles de Marc VIGNAULT, Président régional de l ACR. Nous souhaitons à Marc un prompt rétablissement. Jean-Pierre BERTIN, vice- président national, retenu pour raisons personnelles, regrette de n avoir pu être parmi nous. Alain NOE, Délégué de zone et Jean- Pierre GUILLOTEAU, Rédacteur en chef de LIACE participent à nos travaux. Avant d aborder les sujets qui nous préoccupent tous, Jean TARDIF, délégué régional, tient à rendre un chaleureux hommage à Jean RIVAUD, Président Départemental de la Charente. Jean est décédé subitement le 16 mars dernier. Plus qu un amicaliste d une fidélité sans faille, c est un ami souriant, généreux, profondément humain qui nous quitte beaucoup trop tôt. Nous pensons à lui et à sa famille. La vie continue. De nombreux sujets difficiles, voire épineux sont abordés, pour la plupart, communs à nos deux amicales. Le temps nous manque pour les traiter en totalité: - Le bénéfice du droit à la campagne double pour les anciens combattants d AFN concerne ceux d entre nous qui ont participé à des opérations très précises et qui de surcroît, ont pris leur retraite après le 19 octobre Et ceux qui l ont prise avant? Vous avez dit «juste..injuste!!!». - Le contrat téléphonique à France Télécom pourrait être revu à la baisse. Prendre contact au : Le capital décès de la Tutélaire est dégressif à partir de 70 ans. Certes, mais ne pourrait-on pas considérer qu il s agit là, de la part des retraités, d une action de SOLIDARITE?... Evolutive comme notre vie! - Le recrutement est un sujet toujours préoccupant. Chacun, dans son environnement, est invité à prendre contact, si possible, avec un adhérent potentiel. Les adjoints, souvent d anciens CE sont ardemment invités à nous rejoindre. - Le courrier que nous expédions doit, bien sûr, être affranchi. Le courriel est utilisé prioritairement. Chacun est invité à communiquer son adresse . - Jean-Pierre GUILLOTEAU nous précise que le prochain congrès des actifs aura lieu à Hendaye en mai Il était prévu d aborder brièvement les problèmes des actifs. Hélas! Le temps nous a manqué. En revanche, lors de notre prochaine AG, nous nous organiserons pour traiter avec les actifs, un maximum de sujets qui nous préoccupent. Il est vrai que ce sera une réunion de travail! Ce n est pas le cas aujourd hui! Le Chef nous attend, il est temps de passer à table. Après le repas d excellente qualité, nous allons découvrir les Mines d Argent des Rois Francs. Notre guide, avec humour, nous apprend comment le Pays Mellois fut un centre minier et monétaire majeur, sous l Europe de Charlemagne. Puis commence la visite des galeries souterraines, fraîches, étroites, sombres mystérieuses! Après un long cheminement, constamment agrémenté d une foule de détails sur les différentes roches des parois mais aussi sur la vie terriblement laborieuse des mineurs de l époque, nous apercevons. Le bout du tunnel! La visite des galeries se terminant, nous retrouvons soudain, le grand jour! Un beau soleil nous accompagne pour faire quelques pas dans le Jardin carolingien, aux parterres garnis de plantes antiques, aux noms évocateurs. Là, il faudra revenir à une époque de l année plus propice pour admirer ces plantes et ces fleurs anciennes cultivées amoureusement par le jardinier. Avant l Au revoir, un grand merci à Jean-Louis TURPAULT de France Télécom pour cette excellente journée, organisée avec une minutie qui n a d égale que sa réussite. Jean TARDIF 18 Liace Magazine N Novembre 2010

19 Loisirs A B C D E F G H I J K L Verticalement 1 Goupillons - Champion 2 Pâques en fait partie - Parti du monde 3 Son examen concerne toute l académie - Partisan du désordre 4 Bande italienne très résistante - Souillée 5 Tartempion - Elément de dialogue - Partie d un micro 6 Pièces arquées d une selle - Posé 7 Ce n est pas une lumière - Doit être éliminée - Un peu d érudit 8 Remplis.comme le tonneau des Danaïdes - Infinitif 9 Des brebis qui peuvent devenir grenouilles 10 Saisi par l oreille - Un peu azurée 11 Salle où règne le désordre - Symbole de résistance 12 Note - En allée - Refuge 13 Cité du 81 - Personnage de sotie - Sans bavure MOTS CROISÉS Horizontalement A Feuilletons - Possessif B Maurice s y baigne - Conjonction - Parfois on en risque un C Pensées profondes D Du bouche à bouche - En plus - Calife musulman E Ne saurait être pris en compte F Refusa toute reconnaissance - Il faut souvent les tendre si elles sont dures G Poisson dans le désordre - Tour de vice H Facile - Eût un problème d articulation (se ) I Réunion de famille - Installe J Un d outre manche - Mis pour notaire ou avocat - Niais K Son ramage ne vaut pas son plumage - Ce n est pas mieux - Il fait tourner les moulins L Ossature - Démonstratif A B C D E F G H I J K L M SOLUTION DU N P E R I P H E R I Q U E A E D I T E U R N I L A T D A M E E O L E V A I R I M A M S S E R P E N I C I A M I T E S T U U E L E E V I E R H A M R A L L U M E R I L O T E U E R E S I S T A N T S D U R E R S T O P E U M E R I T E S R I S E R S E V T E E L A N G R E C I T E R N E T E R R I S E L E U S S E E S S E A noter sur vos tablettes LIACE MAGAZINE : Changement d adresse * Landes : François CASSIEDE DET 61, place A.-Briand TARTAS Tél. : Port. : Mail : Publication bimestrielle éditée par l Amicale des Chefs d Etablissement de La Poste LE FOYER DES PTT 36, avenue du Président Wilson CACHAN-CEDEX Téléphone/Fax : E.mail : Internet : http//www.ace-poste.com Dépôt légal Novembre 2010 ISSN Le numéro 2 euros en vente au siège de l ACE Abonnement 1 an 5 numéros = 10 euros Directrice de la publication : Sylvie DEBRICON Rédacteur en chef : Jean-Pierre GUILLOTEAU Réalisation, mise en page et impression : TechnoPrint - BP FORBACH CEDEX Ont également participé à ce numéro : Philippe BRISBART, Christian BRUZAT, Pierre CHATELET, Marc DAIGNEAU, Daniel GIET, Jean GUILLEMAIN, Bernard MOREAU, Françoise PEPIN, Yannick ROULETTE, Alain SCHUMACHER, Jean TARDIF, Sylvianne THOMAS, Laurent VILAIN et Monique VILLIEN. Liace Magazine N Novembre

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