Optimisation d un échangeur de type Tichelmann à mini-canaux pour une application «pompe à chaleur thermoélectrique».

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Optimisation d un échangeur de type Tichelmann à mini-canaux pour une application «pompe à chaleur thermoélectrique»."

Transcription

1 Optimisation d un éangeur de type Tielmann à mini-canaux pour une application «pompe à aleur thermoélectrique». Benjamin DAVID 1, Julien RAMOUSSE 1*, Lingai LUO 1 1 Laboratoire Optimisation de la Conception et Ingénierie de l Environnement, Savoie Tenolac, Université de Savoie, Le Bourget du Lac. * (auteur correspondant : Résumé - Cette étude porte sur l optimisation d éangeurs de aleur de type Tielmann à minicanaux circulaires intégrés à une pompe à aleur thermoélectrique. Un modèle analytique couplant les aspects thermiques, luidiques et thermoélectriques a été élaboré en vue d une optimisation complète du système. L optimisation porte ici sur la détermination du nombre de mini-canaux et de l intensité électrique permettant d obtenir un COP système maximal pour des conditions de températures donnée. Ce COP intègre aussi bien les consommations électrique que mécanique. Nomenclature K Conductance du semi conducteur, W.K -1 I Intensité électrique, A T Température, K R Résistance thermique, K.W -1 COP Coeicient de perormance mɺ Débit, kg.s -1 P Pression, Pa D Diamètre, m v Vitesse, m.s -1 L Longueur, m Coeicient de iction r Résistance électrique,ω h Coeicient d éange, W.K -1.m - s Surace, m² Pr Nombre de Prandtl Nu Nombre de Nusselt Re Nombre de Reynolds Cp Capacité caloriique, J.kg -1.K -1 Symbol Grecs Puissance thermique ou électrique, W ρ Masse volumique, Kg.m -3 λ Conductivité thermique, W.m -1.K -1 α Coeicient Seebeck, V.K -1 Indices et exposants jonc Jonction des semi-conducteurs Fluide Face oide Face aude elec Electrique c Canal tot Total int Interace conv Convection cond Conduction syst Système meca Mécanique etabl Etablissement max Maximal opt Optimal E Entrée S Source 1. Introduction Les pompes à aleurs thermoélectriques sont des systèmes réversibles de auage ou de reoidissement que l on rencontre généralement dans des domaines où les contraintes d espaces sont importantes comme dans l électronique ou l aérospatial [1]. Ces systèmes exploitent le phénomène décrit par Peltier en 1834 se traduisant par une variation de température au sein de la jonction entre deux matériaux soumis à un courant électrique []. Une pompe à aleur thermoélectrique vise à exploiter cette diérence de température par le biais d éangeurs de aleurs. Les perormances d un tel système sont régies par les conditions de température, par les caractéristiques physiques des matériaux, par l intensité du

2 courant électrique les traversant et par les multiples résistances thermiques que présente le système et notamment celles au niveau des deux éangeurs de aleurs. Le but de ce travail est d optimiser les éangeurs de aleur avec l intégration des phénomènes thermoélectriques.. Modèle analytique.1. Les phénomènes thermoélectriques Lorsqu un courant électrique est imposé à un circuit composé de deux matériaux, on observe une libération de aleur à une jonction et une absorption de aleur à l autre jonction. Ces deux puissances thermiques sont déinies comme suit [3] : jonc 1 jonc jonc = α IT ri K( T T ) (1) jonc 1 jonc jonc = α IT + ri K( T T ) () La puissance électrique à apporter au système est alors déinie comme étant la diérence entre la puissance aude et la puissance oide soit : élec = jonc + (3) α I T ri Les perormances intrinsèques d une cellule thermoélectrique sont donc onction des propriétés physiques des matériaux, de l intensité et des températures au niveau des jonctions. Suivant la puissance thermique utile qui nous intéresse ( ou ) on considérera soit un COP aud ou un COP oid déini comme : COP = = COP + 1 (4) elec Dans un système tel que celui étudié, les températures aux jonctions ne sont pas connues et sont liées aux températures des luides aud et oid via les résistances thermiques des éangeurs selon les relations suivantes (igure ) : jonc E T T = tot R S jonc T T = tot R.. Les phénomènes thermiques et luidiques..1. Géométrie de l éangeur L éangeur que nous allons considérer pour le travail d optimisation sera composé de mini-canaux circulaires et présentera une géométrie de type Tielmann (igure 1). Le luide de travail sera de l eau et le matériau solide un mélange de Chrome-Cobalt. L éangeur sera identique cotés source et utile. Les longueurs l et L sont imposées par la dimension de la cellule à eet Peltier. La hauteur H sera ixée pour cette étude à 3 mm. Un modèle de (5) (6)

3 distribution luidique a également été développé, cependant nous ne pouvons le détailler ici. Nous supposeront donc une équidistribution dans les mini-canaux : tot m mɺ c = (7) N Le régime d écoulement pour nos conditions de onctionnement est de type laminaire. Les conditions du problème sont présentées dans la igure. Pour des raisons de symétrie, on étudiera un mini-canal unitaire sur sa demi-hauteur, coté aud et coté oid. Figure 1 : Géométrie des mini-canaux Figure : Conditions aux limites du problème... Les résistances thermiques La résistance thermique de contact entre la cellule thermoélectrique et les éangeurs est négligée. Les résistances thermiques totales (8, 9) se divisent en 3 résistances intermédiaires (10, 11, 1). Seules les températures T et T sont connues. u s T T T T T T T T R = = + + = R + R + R (8) jonc E jonc int int E tot cond conv T T T T T T T T R = = + + = R + R + R (9) S jonc int jonc int S tot cond conv Résistance de conduction au travers de la base de l éangeur : R cond H = (10) λ. s

4 Les résistances de constrictions sont ici négligées dans le calcul de la résistance totale de conduction. Résistance de convection [4] : R conv / = 1 h. s avec h / / Nu. / λ = et D Résistance liée au réauement (ou reoidissement) du luide :..3. Les Pertes de arge c R D c 1/3 0,086(Re/Pr( )) Lc Nu / = 4,364+ (11) D c 0,83 1+0,1Pr(Re / ( )) Lc 1 = (1) mcp ɺ La corrélation utilisée pour le calcul des pertes de arge sera onction de la longueur d établissement du régime hydraulique [5]. Les mêmes corrélations seront utilisées coté utile et coté source. L etabl Zone de régime hydraulique non établi [6] : = 0,05Re D (13) P 1, x 13, 74( x ) + + / + 1 / / = 13,74( x / ) + + v / + x / 0,5ρ 1 0, 0001( ) l Dc L avec x + etabl Dc / = si Letabl > l et x + / = si l > Letabl (15) Re Re / Zone de régime hydraulique établi [7, 8] : c / 1 (14) ( l Létabl ) v / ρ 64 P / = / avec D / = (16) c Re / 3. Optimisation de l éangeur Les résultats présentés ci-après correspondent à un onctionnement en mode auage. Les conditions aux limites du problème correspondent aux températures moyennes des luides utile ( T = 300K ) et source ( T = 85K ). L écartement E entre les mini-canaux est ixé à 1 mm. Pour cette étude nous ixerons également le gradient de température des luides source et utile. Ain que ce gradient soit relativement uniorme cotés utile et source nous imposerons l égalité suivante : T = T = 1K (17) L optimisation portera sur la maximisation du COP système déini comme suit : COP syst = ϕ elec ϕ + ϕ meca avec ϕ meca tot P. mɺ + P. mɺ = ρ tot (18)

5 On constate qu à la diérence du COP thermoélectrique, le COP système prend en considération la consommation mécanique induite par la circulation du luide dans les éangeurs. Ainsi l optimisation portera sur la reere d un compromis entre les perormances thermiques et mécaniques du système. Les variables d optimisations seront le nombre N de mini-canaux et l intensité électrique I ournie au système. L écartement E ainsi que la largeur l et la longueur L de l éangeur étant ixés, l augmentation du nombre de mini-canaux se traduit alors par une réduction de leur diamètre diminuant ainsi la surace d éange totale de l éangeur et la section de passage totale. Les igures 3, 4 et 5 représentent les résultats des diérentes variables clés obtenues lors de la maximisation du COP système en onction du nombre de mini-canaux. Ces résultats correspondent au coté utile, cependant le même comportement est observé coté source. On observe dans un premier temps une augmentation de la vitesse avec l augmentation du nombre de mini-canaux (igure 3), ce qui se traduit par une augmentation du coeicient d éange et des pertes de arge (igure 4). En conséquence, on constate que le débit du luide est quasiment constant dans un premier temps puis ute brutalement au delà d un nombre N critique de mini-canaux. Le gradient de température du luide étant ixé, la courbe d évolution du lux utile est donc similaire à celle du débit (igure 5). En eet pour les valeurs de N inérieures à cette valeur critique, les pertes de arge sont très limitées et n impactent quasiment pas les perormances. La superposition des courbes de puissance électrique et mécanique illustre ce phénomène (igure 5). Finalement en deçà de la valeur critique de N on constate une baisse de la résistance thermique totale de l éangeur avec l augmentation de N sans avoir de répercutions majeures en terme de consommation mécanique. Cette baisse de la résistance se traduit par une légère baisse de la diérence de température entre les aces du module thermoélectrique et donc par une augmentation du COP (igure 6). C est en raison d une sensibilité assez aible à la variation de cette diérence de température entre les aces du module thermoélectrique que la puissance utile optimale reste quasiment constante dans un premier temps. Au delà du nombre N critique de mini-canaux, les pertes de arge résultantes de la maximisation du COP système deviennent de plus en plus impactantes si bien qu on observe une divergence des courbes de puissance mécanique et électrique. Enin, l augmentation brutale des pertes de arge se traduit par une ute de la puissance utile limitant ainsi le débit et donc l augmentation de la vitesse. Finalement le COP du système maximal passe par une valeur optimal pour N =33 (igure 6). Au delà de ce nombre l amélioration des perormances thermique est limité par l augmentation de la puissance mécanique nécessaire à cette amélioration. Figure 3 : Evolution de la vitesse dans les minicanaux et du débit total en onction du nombre de mini-canaux. Figure 4 : Evolution de la perte de arge et du coeicient d éange convecti en onction du nombre de mini-canaux.

6 Figure 5 : Evolution des diérentes puissances mises en jeu en onction du nombre de minicanaux Figure 6 : Evolution du COP système maximal en onction du nombre de mini-canaux. 4. Conclusion L optimisation d un éangeur de aleur de type Tielmann à mini-canaux circulaires intégré à un système «pompe à aleur thermoélectrique» porte sur l intensité électrique d alimentation des modules thermoélectriques et sur la géométrie des éangeurs, dans le but de maximiser le COP système. Ce COP systéme intègre aussi bien les consommations électriques des modules thermoélectriques que les consommations mécaniques induite par la circulation des luides dans les éangeurs. Finalement, une optimisation complète implique d intégrer les phénomènes thermoélectriques aux phénomènes thermiques et luidiques. Cette étude a mis en évidence que pour des conditions de températures ixées ainsi que pour un écartement entre les mini-canaux et un gradient de température des luides utile et source donnés, il existe une intensité électrique et un nombre de mini-canaux optimal permettant de maximiser le COP du système. L optimal correspond inalement à un système dont la répercussion de la perormance thermique en terme de consommation mécanique est la plus aibles relativement à ladite perormance thermique. Une étude est en cours visant à compléter l optimisation du système en introduisant les variables d optimisation correspondant à l écartement entre les mini-canaux et aux débits cotés source et utile. Réérences [1] Riat S B and Ma X. Thermoelectrics: a review o present and potential applications. Applied Thermal Engineering 003;3(8): p [] Peltier J. Nouvelles expériences sur la caloricité des courants électriques. Ann. Chem. Phys 1834;56. [3] Huang B J, Chin C J, and Duang C L. A design method o thermoelectric cooler Conception d'un reoidisseur thermoélectrique. International Journal o Reigeration 000;3(3) [4] Shah R K and London A L, eds. Laminar Flow Forced Convection in Ducts. ed. S.t.A.i.H. Transer. 1978, Acadmic Press: New York. [5] Langhaar H L. Journal o Applied Meanics 194;64. [6] Shah R K. Thermal entry length solutions or the circular tube and parallel plates. Heat Mass Transer Conerence; 1975; Indian Inst. Tenol Bombay. [7] Darcy H. Reeres expérimentales relatives au mouvement de l'eau dans les tuyaux. Mallet- Baelier [8] Weisba J. Lehrbu der Ingenieur- und Masinen-Meanik

Etude des performances d une boucle frigorifique de coulis de glace.

Etude des performances d une boucle frigorifique de coulis de glace. Etude des perormances d une boucle rigoriique de coulis de glace. Ikram EL ABBASSI, Jean-Pierre BEDECARRATS, Jean CASTAING-LASVIGNOTTES *. Laboratoire de Thermique, Energétique et Procédés (LaTEP), Université

Plus en détail

INSA de LYON Dép. Génie Civil et Urbanisme 3GCU CONVECTION - 93. [J. Brau], [2006], INSA de Lyon, tous droits réservés

INSA de LYON Dép. Génie Civil et Urbanisme 3GCU CONVECTION - 93. [J. Brau], [2006], INSA de Lyon, tous droits réservés CONVECTION - 93 Introduction Ce mode de transfert est basé sur le fait qu il y a déplacement de matière : il ne concerne donc que les fluides (liquides et gaz). Contrairement à la conduction où le transfert

Plus en détail

Feuille d'exercices : Diusion thermique

Feuille d'exercices : Diusion thermique Feuille d'exercices : Diusion thermique P Colin 2014/2015 1 Diusion thermique dans une barre * On considère une barre cylindrique de longueur l et de section S constituée d un matériau de conductivité

Plus en détail

Partie II TEMPERATURES DANS LE REACTEUR

Partie II TEMPERATURES DANS LE REACTEUR Spé y 2001-2002 Devoir n 2 THERMODYNAMIQUE Ce problème étudie quelques aspects des phénomènes intervenants dans une centrale nucléaire de type Réacteur à Eau Pressurisée (ou PWR en anglais) qui est le

Plus en détail

Etude expérimentale, modélisation et identification de la diffusivité thermique de peintures intumescentes.

Etude expérimentale, modélisation et identification de la diffusivité thermique de peintures intumescentes. Etude expérimentale, modélisation et identification de la diffusivité thermique de peintures intumescentes. Mathieu GILLET 1, Laetitia PEREZ 2, Laurent AUTRIQUE 1,3, Jean-Jacques SERRA 1,* 1 DGA/EHF BP

Plus en détail

Doc 3 transferts thermiques

Doc 3 transferts thermiques Activité Documentaire Transferts d énergie entre systèmes macroscopiques Doc 1 Du microscopique au macroscopique La description de la matière peut être faite au niveau microscopique ou au niveau macroscopique.

Plus en détail

Elements de dimensionnement d un échangeur air/sol, dit «puits canadien»

Elements de dimensionnement d un échangeur air/sol, dit «puits canadien» Elements de dimensionnement d un échangeur air/sol, dit «puits canadien» David Amitrano Université J. Fourier, Grenoble Introduction L utilisation d un échangeur air/sol, système appelé communément «puits

Plus en détail

CHAPITRE 4: PERTES DE

CHAPITRE 4: PERTES DE CHAPITRE 4: PERTES DE CHARGE Préparé par : SAGGAI Sofiane Département d Hydraulique et de Génie civil Faculté des Sciences et Technologie et Sciences de la Matières Université Kasdi Merbah Ouargla Année

Plus en détail

Modélisation et paramétrage des turbocompresseurs et turbines 289

Modélisation et paramétrage des turbocompresseurs et turbines 289 Modélisation et paramétrage des turbocompresseurs et turbines 289 En les exprimant en variables réduites dans les repères (ϕ, ψ), et(ϕ, Λ), le facteur de puissance étant représentatif de l'efficacité,

Plus en détail

Intensification des transferts convectifs par vorticité longitudinale

Intensification des transferts convectifs par vorticité longitudinale Intensification des transferts convectifs par vorticité longitudinale Akram GHANEM 1, Charbel HABCHI 1,2, Thierry LEMENAND 1, Dominique DELLA VALLE 1,3, Hassan PEERHOSSAINI 1,* 1 Groupe Thermofluides,

Plus en détail

Centre Energétique et Procédés Paris, 60 boulevard St-Michel, 75006, Paris *nada.chami@ensmp.fr

Centre Energétique et Procédés Paris, 60 boulevard St-Michel, 75006, Paris *nada.chami@ensmp.fr Modélisation et validation expérimentale des transferts thermiques dans une paroi isolante complexe associant des lames d air allongées et des faces peu émissives. Nada CHAMI*, Assaad ZOUGHAIB Centre Energétique

Plus en détail

Conductivité conductimétrie

Conductivité conductimétrie Conductivité conductimétrie I. Généralités sur les milieux conducteurs Le courant électrique est dû à un mouvement d'ensemble des porteurs de charges sous l'action d'un champ électrique. Ils sont de trois

Plus en détail

Conduction à travers un mur plan homogène

Conduction à travers un mur plan homogène Conduction à travers un mur plan homogène I- Exemple d application: Calculer le flux traversant une vitre de 1 m² de surface et de 3,5 mm d épaisseur. La température de la face interne de la vitre est

Plus en détail

Caractérisation de frigoporteurs diphasiques par une méthode ultrasonore : application au coulis de glace

Caractérisation de frigoporteurs diphasiques par une méthode ultrasonore : application au coulis de glace Caractérisation de frigoporteurs diphasiques par une méthode ultrasonore : application au coulis de glace V. Langlois 1, W. Gautherin 2, J. Laurent 1, X. Jia 1, L. Royon 3,4, L. Fournaison 2, A. Delahaye

Plus en détail

Les cellules photovoltaïques et les éoliennes une introduction. Cours J.L. Lilien, ULg. (partim) Préparé par Pierre-Paul Barbier

Les cellules photovoltaïques et les éoliennes une introduction. Cours J.L. Lilien, ULg. (partim) Préparé par Pierre-Paul Barbier Les cellules photovoltaïques et les éoliennes une introduction Les cellules photovoltaïques Le spectre lumineux E = h c / λ h = constante de Planck (6,626 E-34) c = vitesse de la lumière (299 792 458 m

Plus en détail

ETUDE PARAMETRIQUE ET CONCEPTION D UN PROTOTYPE DE CAPTEUR PLAN POUR CHAUFFE EAU SOLAIRE

ETUDE PARAMETRIQUE ET CONCEPTION D UN PROTOTYPE DE CAPTEUR PLAN POUR CHAUFFE EAU SOLAIRE ETUDE PARAMETRIQUE ET CONCEPTION D UN PROTOTYPE DE CAPTEUR PLAN POUR CHAUFFE EAU SOLAIRE SELLAMI Rabah 1, KASBADJI MERZOUK Nachida 1 et OMARI Tariq 1 1: Unité de Développement des Equipements Solaires

Plus en détail

SIMULATION D UN SYSTEME COUPLE GEOTHERMIQUE- SOLAIRE

SIMULATION D UN SYSTEME COUPLE GEOTHERMIQUE- SOLAIRE VII ème Colloque Interuniversitaire Franco-Québécois sur la Thermique des Systèmes 23-25 mai 2005, Saint-Malo SIMULATION D UN SYSTEME COUPLE GEOTHERMIQUE- SOLAIRE Benoit BEAUCHAMP a,*, Louis LAMARCHE,

Plus en détail

Fonctionnement optimal d une pompe à chaleur thermoélectrique (PACTE) couplée à un bâtiment

Fonctionnement optimal d une pompe à chaleur thermoélectrique (PACTE) couplée à un bâtiment Fontionnement optimal d une pompe à haleur thermoéletrique (PACTE) ouplée à un bâtiment YW. Kim *, J. Ramousse, G. Fraisse, D. Sgorlon, P. Daliieux, P. Baranek 3 LOCIE-CNRS FRE30, Université de Savoie,

Plus en détail

Ce document a été numérisé par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base nationale des sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Ce document a été numérisé par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base nationale des sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été numérisé par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base nationale des sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté,

Plus en détail

Thermique des bâtiments Généralités

Thermique des bâtiments Généralités Thermique des bâtiments Généralités Si initialement, l étude du bilan thermique des bâtiments est effectuée afin d économiser les combustibles de chauffage (fuel, gaz, charbon ou électricité), elle est

Plus en détail

ADEME - PUCA Journée thématique Enveloppe du Bâtiment. Bruno PEUPORTIER et Alain GUIAVARCH ARMINES - École des Mines de Paris CENERG

ADEME - PUCA Journée thématique Enveloppe du Bâtiment. Bruno PEUPORTIER et Alain GUIAVARCH ARMINES - École des Mines de Paris CENERG ADEME - PUCA Journée thématique Enveloppe du Bâtiment MURS SOAIRES À ISOATION RENFORCÉE Bruno PEUPORTIER et Alain GUIAVARCH ARMINES - École des Mines de Paris CENERG Bruno MARCONATO et Henri SACCHI SOGEA

Plus en détail

Repère : Session : 2001 Durée : 2 H 30 Page : 1/5 Coefficient : 2 SCIENCES PHYSIQUES

Repère : Session : 2001 Durée : 2 H 30 Page : 1/5 Coefficient : 2 SCIENCES PHYSIQUES Page : 1/5 Coefficient : 2 SCIENCES PHYSIQUES - La clarté des raisonnements et la qualité de la rédaction interviendront pour une part importante dans l appréciation des copies. - Conformément au dispositions

Plus en détail

Modélisation simplifiée et éléments de validation expérimentale d une installation de rafraîchissement solaire par absorption en climat tropical

Modélisation simplifiée et éléments de validation expérimentale d une installation de rafraîchissement solaire par absorption en climat tropical Modélisation simplifiée et éléments de validation expérimentale d une installation de rafraîchissement solaire par absorption en climat tropical Olivier Marc 1, Franck Lucas 1, Frantz Sinama 1, Alain Bastide

Plus en détail

INSA de Strasbourg Résumé Génie Mécanique (EI) Master Automotive Product Engineering

INSA de Strasbourg Résumé Génie Mécanique (EI) Master Automotive Product Engineering INSA de Strasbourg Résumé Génie Mécanique (EI) Master Automotive Product Engineering Hoffmann Sébastien Septembre 2012 1. Introduction De nombreuses contraintes sont apparues ces dernières années. Les

Plus en détail

III.1. Introduction III.2. Théorie du transistor bipolaire III.2.1. Principe de fonctionnement [74-75]

III.1. Introduction III.2. Théorie du transistor bipolaire III.2.1. Principe de fonctionnement [74-75] III.1. Introduction Depuis sa première réalisation en 1947 par J. Bardeen et W. H. Brattain, et le développement théorique et physique de son fonctionnement par W. B. Shockley, le transistor bipolaire

Plus en détail

Varino et Varino Grande

Varino et Varino Grande Varino et Varino Grande Chaudières gaz à condensation modulantes de 8 % à 100 % Très Bas NOx De 65 kw à 600 kw Varino et Varino Grande L excellence en matière de chauffage La VARINO, comme la VARINO GRANDE,

Plus en détail

Entraînement des pompes centrifuges à vitesse variable pour réduire la consommation d énergie

Entraînement des pompes centrifuges à vitesse variable pour réduire la consommation d énergie Entraînement des pompes centrifuges à vitesse variable pour réduire la consommation d énergie Séminaire sur les entraînements électriques Yverdon-les-Bains, le 12 novembre 2015 Christophe BESSON 1 Les

Plus en détail

Réseau SCEREN. Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la. Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Réseau SCEREN. Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la. Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Campagne 2013 Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté, adapté

Plus en détail

Optimisation du cycle de cuisson d une pièce en caoutchouc.

Optimisation du cycle de cuisson d une pièce en caoutchouc. Optimisation du cycle de cuisson d une pièce en caoutchouc. Abdulrhaman EL LABBAN 1, Pierre MOUSSEAU *1, Jean Luc BAILLEUL 2, Rémi DETERRE 1 1 GEPEA ERT OPERP, UMR CNRS 6144, IUT de Nantes, 2 av du Prof.

Plus en détail

Transferts couplés de chaleur et d'humidité dans les bâtiments climatisés

Transferts couplés de chaleur et d'humidité dans les bâtiments climatisés Transferts couplés de chaleur et d'humidité dans les bâtiments climatisés Abdelkrim TRABELSI 1, Rafik BELARBI 1*, Menghao QIN 2 1 Laboratoire d Étude des Phénomènes de Transfert et de l Instantanéité :

Plus en détail

a. Les éléments de base rectangle : représente un élément ou un groupe d éléments du système et son action associée

a. Les éléments de base rectangle : représente un élément ou un groupe d éléments du système et son action associée REGULATION 1/9 I. Présentation 1. Structure d'un système asservi L'objectif d'un système automatisé étant de remplacer l'homme dans une tâche, nous allons pour établir la structure d'un système automatisé

Plus en détail

Modélisation d une pompe hydraulique à engrenage avec CosmosMotion et CosmosWorks

Modélisation d une pompe hydraulique à engrenage avec CosmosMotion et CosmosWorks Modélisation d une pompe hydraulique à engrenage avec CosmosMotion et CosmosWorks Introduction Je propose de soumettre à nos outils de MAO (mécanique assistée par ordinateur) Cosmos pack éducation 2006,

Plus en détail

MANUEL D UTILISATION ETUDE D UNE POMPE CENTRIFUGE 07-1055H

MANUEL D UTILISATION ETUDE D UNE POMPE CENTRIFUGE 07-1055H Concepteur de solutions et de services pour ETUDE D UNE la recherche et le développement UNE POMPE CENTRIFUGE MANUEL D UTILISATION ETUDE D UNE POMPE CENTRIFUGE 07-1055H BP46 Route d Heyrieux 69360 St Symphorien

Plus en détail

SIMULATION NUMÉRIQUE DU STOCKAGE THERMIQUE PAR CHALEUR SENSIBLE ET LATENTE DANS UN CANAL POREUX : ANALYSE DES PERFORMANCES ET COMPARAISON

SIMULATION NUMÉRIQUE DU STOCKAGE THERMIQUE PAR CHALEUR SENSIBLE ET LATENTE DANS UN CANAL POREUX : ANALYSE DES PERFORMANCES ET COMPARAISON Walid FOUDHIL 1 Sadok BEN JABRALLAH 2 Belgacem DHIFAOUI 3 Yvan DUTIL 4 Daniel ROUSSE 4 1 LETTM, Faculté des Sciences de Tunis, Tunis, Tunisie 2 Faculté des Sciences de Bizerte, Bizerte, Tunisie 3 Institut

Plus en détail

Intérêt énergétique de l utilisation de matériaux à changement de phase (MCP) dans un chauffe-eau utilisant une source d énergie électrique

Intérêt énergétique de l utilisation de matériaux à changement de phase (MCP) dans un chauffe-eau utilisant une source d énergie électrique Intérêt énergétique de l utilisation de matériaux à changement de phase (MCP) dans un chauffe-eau utilisant une source d énergie électrique Stéphane GIBOUT*, Erwin FRANQUET, Jean CASTAING-LASVIGNOTTES,

Plus en détail

Calcul des pertes de pression et dimensionnement des conduits de ventilation

Calcul des pertes de pression et dimensionnement des conduits de ventilation Calcul des pertes de pression et dimensionnement des conduits de ventilation Applications résidentielles Christophe Delmotte, ir Laboratoire Qualité de l Air et Ventilation CSTC - Centre Scientifique et

Plus en détail

Verre et isolation thermique

Verre et isolation thermique Verre et isolation thermique 2004 1 INTRODUCTION...2 2 LES DIFFÉRENTS TYPES DE RAYONNEMENT...3 3 TRANSMISSION DE CHALEUR À TRAVERS UN VITRAGE...3 3.1 INTRODUCTION...3 3.2 TRANSMISION AU TRAVERS D'UN VITRAGE...4

Plus en détail

Chauffage et Climatisation par Géothermie en Kabylie

Chauffage et Climatisation par Géothermie en Kabylie 82 ème CONGRES de L ACFAS du 12 au 16 Mai 2014 Université Concordia Québec Chauffage et Climatisation par Géothermie en Kabylie Hakim MOHELLEBI Maitre assistant A, Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou

Plus en détail

TD n 1 : Dopage des semiconducteurs

TD n 1 : Dopage des semiconducteurs TD n 1 : Dopage des semiconducteurs Exercice 1 : Silicium intrinsèque : On s intéresse au Silicium dans cet exercice On considère le semiconducteur intrinsèque 10 3 qui a une densité n i = 10 cm à T=300K

Plus en détail

Simulation de la Convection Naturelle en Régime Permanent dans une Cuve Cylindrique : Cas de l'hydrogène Liquide

Simulation de la Convection Naturelle en Régime Permanent dans une Cuve Cylindrique : Cas de l'hydrogène Liquide Rev. Energ. Ren. : Journées de Thermique (001) 31-36 Simulation de la Convection Naturelle en Régime Permanent dans une Cuve Cylindrique : Cas de l'ydrogène Liquide A. Benkhelifa et M. Belhamel Centre

Plus en détail

U D. I D = I so e - 1 - I I. INTRODUCTION

U D. I D = I so e - 1 - I I. INTRODUCTION H7. Photovoltaïsme : énergie solaire I. INTRODUCTION Le soleil est une source d énergie pratiquement inépuisable. La plus grande partie de l énergie utilisée par l homme jusqu à présent a son origine dans

Plus en détail

Leçon n 4 : Loi d Ohm et de Joule

Leçon n 4 : Loi d Ohm et de Joule ELECTROMAGNETSME Electrocinétique Page sur Leçon n 4 : Loi d Ohm et de Joule. ntroduction Le terme courant électrique plus communément désigné par "courant" permet de décrire le déplacement de toute charge

Plus en détail

Epreuve de Physique B - Thermodynamique. Durée 2 h. L usage de calculatrices est interdit.

Epreuve de Physique B - Thermodynamique. Durée 2 h. L usage de calculatrices est interdit. 135 Epreuve de Physique B - Thermodynamique Durée 2 h Si, au cours de l épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d énoncé, d une part il le signale au chef de salle, d autre part il

Plus en détail

Cours SGE «Modélisation de la pollution atmosphérique» Dynamique

Cours SGE «Modélisation de la pollution atmosphérique» Dynamique Cours SGE «Modélisation de la pollution atmosphérique» Dynamique Christian Seigneur Cerea Plan Structure verticale de l atmosphère Atmosphère libre et couche limite atmosphérique Transport et dispersion

Plus en détail

MECA 1855 Thermodynamique et Énergétique Exercice supplémentaire n o 2

MECA 1855 Thermodynamique et Énergétique Exercice supplémentaire n o 2 MECA 855 Thermodynamique et Énergétique Exercice supplémentaire n o 2 Geoffrey COOMANS geoffrey.coomans@student.uclouvain.be 5 janvier 200 Première partie. Composition du combustible On connaît les concentrations

Plus en détail

Introduction au cours de physique (1)

Introduction au cours de physique (1) Introduction au cours de physique () Exercices : Petites variations, valeurs moyennes Calculs de petites variations Méthode De manière générale : il est souvent plus simple de faire une différentiation

Plus en détail

ETUDE D UN THERMOELEMENT

ETUDE D UN THERMOELEMENT TP - L3 Physique - Plate-forme TTE - C.E.S.I.R.E. - Université Joseph Fourier - Grenoble ETUDE D UN THERMOELEMENT BUT DU T.P. Mettre en évidence et comprendre les effets thermoélectriques. On cherchera

Plus en détail

Exercices (Energie solaire photovoltaïque)

Exercices (Energie solaire photovoltaïque) Exercices (Energie solaire photovoltaïque) 1- Qu'est-ce que une diode Schottky? 2- Qu'est-ce qu'un contact ohmique? 3- Est-ce que la caractéristique I-V d'une diode est ohmique? 4- Qu'est-ce que la barrière

Plus en détail

Opération Unitaire : LA CENTRIFUGATION

Opération Unitaire : LA CENTRIFUGATION Opération Unitaire : LA CENTRIFUGATION Gaëtane COLLARD Nicolas MADET Licence IUP SIAL Thomas TEISSIER Année universitaire 2003/2004-1 - INTRODUCTION : La centrifugation est une technique largement utilisée

Plus en détail

Chap. 1 : Energie Solaire HABITAT

Chap. 1 : Energie Solaire HABITAT .La lumière.1. Onde électromagnétique Ultraviolet nfrarouge - La lumière visible et invisible transporte de l énergie sous la forme d ondes électromagnétiques qui se propagent à la vitesse c = 3.10 8 m.s

Plus en détail

Intégration de caloducs dans un équipement spatial

Intégration de caloducs dans un équipement spatial Intégration de caloducs dans un équipement spatial Ing. P. PICCICUTO ISICHt Mons Dans le cadre de l envoi de satellites dans l espace, les puissances thermiques à dissiper par les composants électroniques

Plus en détail

Etude de l écoulement d un fluide entre deux plans parallèles munis d obstacles

Etude de l écoulement d un fluide entre deux plans parallèles munis d obstacles ème Congrès Français de Mécanique Bordeaux, 6 au 3 août 3 Etude de l écoulement d un fluide entre deux plans parallèles munis d obstacles. BODIF, F. DNNE,.K. BENKL niversité des Sciences et de la Technologie

Plus en détail

Etude d une pompe centrifuge monocellulaire

Etude d une pompe centrifuge monocellulaire Etude d une pompe centrifuge monocellulaire Séminaire à mi-parcours du 8 au 1 février 21 Lise CEBALLOS, Paul GUILLARD, Jean-Baptiste LEPRETRE Introduction Une pompe centrifuge monocellulaire est une turbomachine,

Plus en détail

INTRODUCTION DU CFD. La perte de pression (dp) par unité-longueur (dl) est déterminée par la formule :

INTRODUCTION DU CFD. La perte de pression (dp) par unité-longueur (dl) est déterminée par la formule : INTRODUCTION DU CFD Introduction A l inverse des calculs de force de construction, au moyen du software de Ansys ou Pro/E par exemple, les calculs de courant ne sont pas très connus. Ceci est une introduction

Plus en détail

ESTIMATION DE LA HAUTEUR D UN LIT DE STOCKAGE DE L ENERGIE THERMIQUE UTILISANT UN MATERIAU A CHANGEMENT DE PHASE

ESTIMATION DE LA HAUTEUR D UN LIT DE STOCKAGE DE L ENERGIE THERMIQUE UTILISANT UN MATERIAU A CHANGEMENT DE PHASE 0-06 Novembre, 00, Sousse,Tunisie ESTIMATION DE LA HAUTEUR D UN LIT DE STOCKAGE DE L ENERGIE THERMIQUE UTILISANT UN MATERIAU A CHANGEMENT DE PHASE A. Benmansour A. Benzerdjeb Laboratoire de mécanique appliquée,

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPERIEUR

BREVET DE TECHNICIEN SUPERIEUR BREVET DE TECHNICIEN SUPERIEUR MOTEURS A COMBUSTION INTERNE ETUDE DES MOTEURS - U 52 - Etude & Analyse des moteurs Session 2002 Durée : 3 heures Coefficient : 3 PRESENTATION Ce dossier est composé : De

Plus en détail

Fiche sur les capteurs de courant à zéro de flux (application de l effet Hall et des systèmes asservis)

Fiche sur les capteurs de courant à zéro de flux (application de l effet Hall et des systèmes asservis) Fiche sur les capteurs de courant à zéro de flux (application de l effet Hall et des systèmes asservis) Bibliographie. «Les capteurs en instrumentation industrielle», G. Asch & collaborateurs, DUNOD «Capteurs

Plus en détail

Vue d ensemble de la gamme de poutres climatiques OKN de Solid Air

Vue d ensemble de la gamme de poutres climatiques OKN de Solid Air Poutres climatiques 2012 2.9 Vue d ensemble de la gamme de poutres climatiques OKN de Solid Air poutre climatique active standard Unité confort poutre climatique passive poutre climatique sur demande Modèle

Plus en détail

Devoir surveillé. On souhaite déterminer dans cet exercice, la pompe à utiliser pour approvisionner le château d eau. Turbulent car Re >> 2500

Devoir surveillé. On souhaite déterminer dans cet exercice, la pompe à utiliser pour approvisionner le château d eau. Turbulent car Re >> 2500 Devoir surveillé Toutes les réponses devront faire l objet d un expression littérale. Les résultats sans unité ne seront pas pris en compte. Nom : Partie 1 : Adduction d eau Un château d eau, assurant

Plus en détail

Volume et température d un gaz

Volume et température d un gaz Volume et température d un gaz Par Pascal Rebetez Janvier 7 Introduction Après avoir étudié expérimentalement la relation entre le volume et la température d un gaz (de l air), nous comparons les données

Plus en détail

HYDRODYNAMIQUE. 1.1 Mouvement d'un fluide, écoulement stationnaire et laminaire

HYDRODYNAMIQUE. 1.1 Mouvement d'un fluide, écoulement stationnaire et laminaire MHd 1 HYDRODYNAMIQUE 1 THEORIE 1.1 Mouvement d'un fluide, écoulement stationnaire et laminaire L'écoulement d un fluide est défini si, à un instant t, on donne en tout point x de l espace: v (x,t) la vitesse

Plus en détail

CONCOURS COMMUNS POLYTECHNIQUES

CONCOURS COMMUNS POLYTECHNIQUES CONCOURS COMMUNS POLYTECHNIQUES la liaison étant supposée parfaite. Le rouleau n est entraîné en rotation par un moteur extérieur non figuré, sa vitesse de rotation est ω > constante au cours du temps.

Plus en détail

T.P. COMPRESSEUR. T.P. Machines Thermiques : Compresseur / Page : 1/8

T.P. COMPRESSEUR. T.P. Machines Thermiques : Compresseur / Page : 1/8 T.P. COMPRESSEUR T.P. Machines Thermiques : Compresseur / Page : /8 But du T.P. : Tester les performances d un compresseur à piston bi-étagé à refroidissement intermédiaire. Introduction : Les compresseurs

Plus en détail

Transfert thermique à la paroi d un coude de ligne d échappement

Transfert thermique à la paroi d un coude de ligne d échappement Transfert thermique à la paroi d un coude de ligne d échappement François BOULOC 1, Brahim BOUROUGA 1*, Pierre ANTHOINE 2 1 Laboratoire de Thermocinétique de Nantes rue Christian Pauc, 44306 Nantes cedex

Plus en détail

FLUIDISATION SOLIDE - GAZ

FLUIDISATION SOLIDE - GAZ 1 FLUIDISATION SOLIDE - GAZ I/ MISE EN EVIDENCE DU PHENOMENE DE FLUIDISATION On considère une couche de particules solides sphériques identiques reposant sur une grille poreuse horizontale à l'intérieur

Plus en détail

Inspiration mathématique :

Inspiration mathématique : Inspiration mathématique : la modélisation du poumon Céline Grandmont, directrice de recherche à Inria La complexité de notre système respiratoire en fait un joli sujet d application des mathématiques.

Plus en détail

Méthodes thermiques d analyse

Méthodes thermiques d analyse UNIVERSITE HASSAN II AIN CHOK Faculté de Médecine Dentaire de Casablanca Département de B.M.F. Méthodes thermiques d analyse Pr Khalil EL GUERMAÏ Méthodes Thermiques d Analyse 1)- Introduction 2)- Analyse

Plus en détail

Etude expérimentale du transport solide de grandes particules en conduite horizontale

Etude expérimentale du transport solide de grandes particules en conduite horizontale Etude expérimentale du transport solide de grandes particules en conduite horizontale F. Ravelet, A. Lemaire, F. Bakir Laboratoire DynFluid Arts et Métiers ParisTech Paris FRANCE 28 août 2011 DynFluid

Plus en détail

Dimensionnement de sondes géothermiques verticales pour des applications de chauffage / rafraîchissement par pompes à chaleur

Dimensionnement de sondes géothermiques verticales pour des applications de chauffage / rafraîchissement par pompes à chaleur Dimensionnement de sondes géothermiques verticales pour des applications de chauffage / rafraîchissement par pompes à chaleur Mikael PHILIPPE BRGM, Michel BERNIER Ecole Polytechnique de Montréal, Dominique

Plus en détail

Etude expérimentale du séchage convectif de feuilles de laurier dans un séchoir solaire indirect muni d un appoint électrique

Etude expérimentale du séchage convectif de feuilles de laurier dans un séchoir solaire indirect muni d un appoint électrique Revue des Energies Renouvelables SMSTS 08 Alger (2008) 187 192 Etude expérimentale du séchage convectif de feuilles de laurier dans un séchoir solaire indirect muni d un appoint électrique A. Abdedou 1,

Plus en détail

EPREUVE SPECIFIQUE FILIERE MP PHYSIQUE 1. Durée : 4 heures. Les calculatrices sont autorisées. * * *

EPREUVE SPECIFIQUE FILIERE MP PHYSIQUE 1. Durée : 4 heures. Les calculatrices sont autorisées. * * * SESSION 004 EPREUVE SPECIFIQUE FILIERE MP PYSIQUE Durée : 4 heures Les calculatrices sont autorisées. N : Le candidat attachera la plus grande importance à la clarté, à la précision et à la concision de

Plus en détail

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté,

Plus en détail

HAUTE TEMPéRATURE 80 c

HAUTE TEMPéRATURE 80 c Fioul Pompe à chaleur Hybride Avec appoint FIOUL intégré HAUTE TEMPéRATURE 80 c Solution rénovation en remplacement de chaudière Faites connaissance avec... Fioul Qu est ce qu un produit «Hybrid Atlantic»?

Plus en détail

INTRODUCTION AUX ENGRENAGES A DENTURES DROITES & HELICOÏDALES (Partie 2)

INTRODUCTION AUX ENGRENAGES A DENTURES DROITES & HELICOÏDALES (Partie 2) INTRODUCTION AUX ENGRENAGES A DENTURES DROITES & HELICOÏDALES (Partie 2) Pierre Duysinx LTAS Ingénierie de Véhicules Terrestres Département Aérospatiale & Mécanique Université de Liège Année Académique

Plus en détail

solaire photovoltaïque, solaire thermique, Solaire thermodynamique, Mur à accumulation d énergie

solaire photovoltaïque, solaire thermique, Solaire thermodynamique, Mur à accumulation d énergie solaire photovoltaïque, solaire thermique, Solaire thermodynamique, Mur à accumulation d énergie Le mur, placé sur une façade exposée sud, accumule l énergie solaire sous forme thermique durant le jour

Plus en détail

Effet de Stockage Thermique sur la Performance d'une Serre Tunnel sous Climat Saharien

Effet de Stockage Thermique sur la Performance d'une Serre Tunnel sous Climat Saharien Effet de Stockage Thermique sur la Performance d'une Serre Tunnel sous Climat Saharien Salah BEZARI 1*, Amor BOUHDJAR 2 1 Unité de Recherche Appliquée en Energies Renouvelables, URAER, Centre de Développement

Plus en détail

ÉLÉMENTS D OPTIMISATION. Complément au cours et au livre de MTH 1101 - CALCUL I

ÉLÉMENTS D OPTIMISATION. Complément au cours et au livre de MTH 1101 - CALCUL I ÉLÉMENTS D OPTIMISATION Complément au cours et au livre de MTH 1101 - CALCUL I CHARLES AUDET DÉPARTEMENT DE MATHÉMATIQUES ET DE GÉNIE INDUSTRIEL ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL Hiver 2011 1 Introduction

Plus en détail

Conception et réalisation expérimentale d un caloduc pulsé pour le refroidissement d une électronique de puissance d un véhicule hybride

Conception et réalisation expérimentale d un caloduc pulsé pour le refroidissement d une électronique de puissance d un véhicule hybride Conception et réalisation expérimentale d un caloduc pulsé pour le refroidissement d une électronique de puissance d un véhicule hybride Gwenaël BURBAN 1, Patrick LAGONOTTE 1, 2, Alain ALEXANDRE 1 1 LET-ENSMA,

Plus en détail

BILANS THERMIQUES 1. DU MICROSCOPIQUE AU MACROSCOPIQUE 2. ENERGIE INTERNE

BILANS THERMIQUES 1. DU MICROSCOPIQUE AU MACROSCOPIQUE 2. ENERGIE INTERNE 1. DU MICROSCOPIQUE AU MACROSCOPIQUE BILANS THERMIQUES La description de la matière peut être faite au niveau microscopique ou au niveau macroscopique: L approche microscopique décrit le comportement individuel

Plus en détail

Essais sur clapet anti-odeur STINK-SHIELD

Essais sur clapet anti-odeur STINK-SHIELD EN-CAPE 14.021 C V0 Xavier FAURE, Emmanuel MORNET et Dominique ORDITZ Département Climatologie Aérodynamique Pollution Epuration TABLE DES MATIERES 1. INTRODUCTION 1 2. BANC D ESSAI DE CYCLAGE 1 3. CONFIGURATIONS

Plus en détail

Vélocimétrie laser à effet Doppler

Vélocimétrie laser à effet Doppler N 782 BULLETIN DE L UNION DES PHYSICIENS 571 par Laurence PONCET Lycée A. de Tocqueville - 50100 Cherbourg 1. PRINCIPE La vélocimétrie laser à effet Doppler est basée sur le décalage de la fréquence de

Plus en détail

ANNEXE 5 Post traitement pour la prise en compte de l appoint thermodynamique

ANNEXE 5 Post traitement pour la prise en compte de l appoint thermodynamique ANNEXE 5 Post traitement pour la prise en compte de l appoint thermodynamique 1. INTRODUCTION Cette annexe décrit la méthodologie et les calculs considérés dans l outil de posttraitement des appoints thermodynamiques.

Plus en détail

Activité 2 - TP : LA CELLULE PHOTOVOLTAÏQUE : UN DIPOLE ACTIF

Activité 2 - TP : LA CELLULE PHOTOVOLTAÏQUE : UN DIPOLE ACTIF Mots-clés : conducteurs, semi-conducteurs, photovoltaïques Activité 2 - TP : LA CELLULE PHOTOVOLTAÏQUE : UN DIPOLE ACTIF Contexte du sujet : L énergie solaire pourrait produire 20 fois les besoins énergétiques

Plus en détail

Daniel Bernoulli 1700 1782

Daniel Bernoulli 1700 1782 Capacités C1 mesurer la pression à l aide d un manomètre ; C2 calculer une pression et la convertir en bar ou en pascal ; C3 vérifier expérimentalement la loi de Boyle-Mariotte (pv = n RT ); C4 calculer

Plus en détail

Région de saturation V GS4 V GS3 V GS2 V GS1 -V DS

Région de saturation V GS4 V GS3 V GS2 V GS1 -V DS Transistor MO - introduction à la logique Transistor MO - introduction à la logique I. PARTI THORIQU I.1. Constitution et fonctionnement du transistor MO Un transistor MO (Metal Oxyde emiconducteur) est

Plus en détail

T.P.3 Bis : Résoudre un problème d optimisation ou problème inverse à l aide du modèle du Laplacien en éléments finis P1 en dimension deux.

T.P.3 Bis : Résoudre un problème d optimisation ou problème inverse à l aide du modèle du Laplacien en éléments finis P1 en dimension deux. T.P.3 Bis : Résoudre un problème d optimisation ou problème inverse à l aide du modèle du Laplacien en éléments finis P1 en dimension deux. 24 février 9 Résolution du problème direct Le but de ce TP est

Plus en détail

Les transistors bipolaires

Les transistors bipolaires Les transistors bipolaires I. Introduction: Définitions: Le transistor bipolaire est un composant à 3 électrodes comportant 2 jonctions PN. C est un cristal de semi-conducteur dans lequel on peut distinguer

Plus en détail

AVION ELECTRIQUE ET OPTIMISATION

AVION ELECTRIQUE ET OPTIMISATION - 1 - AVION ELECTRIQUE ET OPTIMISATION http://inter.action.free.fr/ Michel Kieffer le 1.9.2009 Indice E2 le 7.2.2011 - 2 - Introduction Ce document a pour objectifs D analyser les caractéristiques et la

Plus en détail

Essais comparatifs d Aluthermo Optima et de laine de verre en pose dans une simulation de combles

Essais comparatifs d Aluthermo Optima et de laine de verre en pose dans une simulation de combles Essais comparatifs d Aluthermo Optima et de laine de verre en pose dans une simulation de combles Contact technique Thibault Boulanger Contact facturation Julien Thiry ELIOSYS sa ELIOSYS sa Boulevard de

Plus en détail

Travaux dirigés de Psychoacoustique, bruit et nuisances sonores - Acoustique architecturale

Travaux dirigés de Psychoacoustique, bruit et nuisances sonores - Acoustique architecturale Travaux dirigés de Psychoacoustique, bruit et nuisances sonores - Acoustique architecturale 2 ème année Année 2014-2015 Arnaud LE PADELLEC alepadellec@irap.omp.eu page 2 page 3 P r é s e n t a t i o n

Plus en détail

Schéma Directeur d Alimentation en Eau Potable

Schéma Directeur d Alimentation en Eau Potable Département de la Savoie Commune de Saint FRANC PHASE 2 : MODELISATION Schéma Directeur d Alimentation en Eau Potable CY00618 Siège social : 2, rue des Glénans - ZA du Pontay 35760 ST GRÉGOIRE (RENNES)

Plus en détail

Tests de propagation des ondes 1D 30 juin 2006 Fernando Lopez-Caballero & Arezou Modaressi. 1 Test de propagation des ondes dans un milieux élastique

Tests de propagation des ondes 1D 30 juin 2006 Fernando Lopez-Caballero & Arezou Modaressi. 1 Test de propagation des ondes dans un milieux élastique GEFDYN - Tests de propagation des ondes 1D 1 Version de Gefdyn : Dyn7229-PC Tests associés : Tests de propagation des ondes 1D 3 juin 26 Fernando Lopez-Caballero & Arezou Modaressi inimelbd_q44p dynmelbd_q44p

Plus en détail

Instabilités d un film liquide visqueux en écoulement sur une fibre verticale

Instabilités d un film liquide visqueux en écoulement sur une fibre verticale rencontre du non-linéaire 2008 43 Instabilités d un film liquide visqueux en écoulement sur une fibre verticale C. Duprat, C. Ruyer-Quil, & F. Giorgiutti-Dauphiné Laboratoire FAST, Orsay duprat@fast.u-psud.fr

Plus en détail

Démonstrations de physique, Enseignement secondaire Table des matières

Démonstrations de physique, Enseignement secondaire Table des matières Démonstrations de physique, Enseignement secondaire Table des matières D1 Mécanique D1.1 Caractéristiques communes des corps D1.3 Mouvements linéaires D1.1.1 D1.1.1.1 D1.1.1.2 D1.1.1.3 D1.1.1.4 D1.1.1.5

Plus en détail

Essais comparatifs d Aluthermo Quattro et de laine de verre en pose dans une simulation de combles

Essais comparatifs d Aluthermo Quattro et de laine de verre en pose dans une simulation de combles Essais comparatifs d Aluthermo Quattro et de laine de verre en pose dans une simulation de combles Contact technique Thibault Boulanger Contact facturation Julien Thiry ELIOSYS sa ELIOSYS sa Boulevard

Plus en détail

Projet d Initiative en Physiologie Humaine :

Projet d Initiative en Physiologie Humaine : Projet d Initiative en Physiologie Humaine : Caractérisation des modifications d'écoulement au niveau des anévrismes : application au traitement des anévrismes cérébraux par embolisation Par : BES Pierre,

Plus en détail

BACCALAURÉATS PROFESSIONNELS EN 3 ANS

BACCALAURÉATS PROFESSIONNELS EN 3 ANS BACCALAURÉATS PROFESSIONNELS EN ANS Électrotechnique énergie équipements communicants Exemple de progression pédagogique Programmes : BOEN n 11 du 1/06/199 / A 8/07/99 modifié A 19/07/0 Mathématiques :

Plus en détail

k_bodet_lycée_heinrich_haguenau 1

k_bodet_lycée_heinrich_haguenau 1 k_bodet_lycée_heinrich_haguenau 1 STI2D-STL CH. N..MECANIQUE DES FLUIDES 1. INTRODUCTION : Un fluide peut être considéré comme étant formé d'un grand nombre de particules matérielles, très petites et libres

Plus en détail

ANNEXE : Pompes centrifuges

ANNEXE : Pompes centrifuges ANNEXE : Pompes centrifuges 1. Introduction 1.1. Machines hydrauliques On distingue deux grandes familles de pompes (voir Figure 1): les pompes centrifuges où le mouvement du fluide est générée par la

Plus en détail

PLAFOND CHAUFFANT - REFROIDISSANT

PLAFOND CHAUFFANT - REFROIDISSANT PLAFOND CHAUFFANT - REFROIDISSANT Avantages Plafonds métalliques Dalles perforées - Design - Luminosité - Démontabilité - Lavabilité - Intégration des équipements - Résistance à l humidité - Durabilité

Plus en détail