Evaluation du besoin en promotion de la santé chez les jeunes dans les zones de santé (ZS) Nyantende, Nyangezi, Kaziba et Mwana

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1 Evaluation du besoin en promotion de la santé chez les jeunes dans les zones de santé (ZS) Nyantende, Nyangezi, Kaziba et Mwana Une évaluation interne de Malteser International Bukavu, Juin 2012 Auteur Corinne Corradi Collaboratrice DDC Malteser International, Bukvu RDC

2 ABREVIATIONS CAP COC CS BCZ DIU DPS FOSA HGR IPS IT ITM MCZ PF POP RECO ZS Connaissances, attitude et pratique Contraceptif oral combiné Centre de santé Bureau central de la zone de santé Diapositif intra utérin Département provincial de la santé (province du Sud Kivu) Formation sanitaire Hôpital général de référence Institut provincial de la santé (province du Sud Kivu) Infirmier titulaire Institut technique médical Médecin chef de la zone de santé Planification familiale Pilule orale progestative Relais communautaire Zone de santé Précisions quant à l utilisation des termes dans la présente évaluation : «Jeunes femmes et hommes» se rapporte à des jeunes entre 18 et 25 ans, «adolescents» ou «filles et garçons» se rapporte aux jeunes entre 14 et18 ans. 2

3 Table des matières 1. Introduction Contexte La santé des jeunes Le rôle des parents L influence du genre sur la santé des jeunes Accès financier et utilisation des services de soins Les acteurs dans les zones de santé Objectif du programme PASS pour les jeunes Méthodologie de l évaluation Plan d exécution de la recherche triangulaire Prise en compte de la dimension «genre» dans l évaluation Limites et difficultés rencontrées Résultats Discussions de groupe ciblées L étude CAP La situation des ménages Recours aux centres de santé Personnes de confiance pour une sensibilisation Perception et comportement par rapport aux IST La santé reproductive Priorités des jeunes et perception de la santé selon le genre Consommation de drogue Les violences sexuelles Conclusions Recommandations Réflexion sur une stratégie portant sur les méthodes de sensibilisation à employer Messages à transmettre Formation du personnel infirmier

4 ANNEXE Données relatives aux discussions en groupe ciblé 28 Données relatives aux interviews avec les personnes clés...57 Résultats de l enquête sous forme de tableaux.60 Questionnaires relatifs à l enquête quantitative..75 4

5 Résumé La santé des jeunes, et surtout les connaissances, l attitude et le comportement des jeunes par rapport aux problèmes de santé qui les concernent (santé reproductive, protection contre le VIH ou les IST, consommation de drogues), sont souvent négligés dans les structures sanitaires. Cette question requiert une attention spéciale et des mesures adaptées. Si elle n est pas prise en compte, les conséquences peuvent être lourdes pour la société : grossesses précoces et non désirées, infections sexuellement transmissibles, etc. Les besoins, exprimés par les jeunes euxmêmes, mais aussi par le personnel de la santé publique et de nombreux autres acteurs de la société, sont pourtant importants en matière d information, de formation et d encadrement. Le programme Appui au système de santé (PASS) de Malteser International vise à renforcer la promotion de la santé chez les jeunes enfin d améliorer leur capacité à prendre des décisions éclairées et saines pour leur santé et pour leur vie. Les mesures de sensibilisation, pour être efficaces et pertinentes, doivent relever deux types de défis : celui que pose une société encore fermée aux questions touchant à la santé et à la sexualité, et celui qui a trait aux limites du système de santé en termes de formation du personnel et de ressources permettant la mise au point de stratégies progressistes. Un encadrement efficace des jeunes sur les questions de santé ou, de manière plus générale, sur la manière dont il convient d aborder les problèmes de la vie, fait défaut. Cette carence se reflète dans des comportements déraisonnables ne prenant pas en compte les conséquences qui peuvent découler des relations sexuelles, et grèvent le développement de la société. Le milieu rural des zones de santé et la culture de la plupart des chargés de famille, influencée par la religion catholique ou protestante notamment, sont assez conservateurs et entravent un débat ouvert sur les problèmes de sexualité des jeunes. Les églises et les parents s opposent aux distributions de préservatifs. Souvent mal ciblées, elles se limitent à la distribution de moyens de contraception et à un discours théorique sur la question au détriment d un véritable encadrement des jeunes. Une promotion de la santé effective passe par une approche holistique, sensible et adaptée au contexte local, qui tient compte des parents. Il n est pas réaliste d impliquer des relais communautaires ou des pairs éducateurs dans les mesures de sensibilisation des jeunes, car la capacité d encadrement est insuffisante, la formation fait défaut et la motivation ne s inscrit pas sur le long terme. Sans compter que le public ciblé souhaite être informé par des interlocuteurs compétents et expérimentés. En outre, les jeunes sont plus sensibles aux informations obtenues de manière directe, dans le cadre d un échange, qu à celles qui sont communiquées en masse et de manière impersonnelle, dans le cadre d émissions radiophoniques, par exemple. Il serait donc préférable de confier cette tâche au personnel médical, auquel les parents et les jeunes accordent un crédit important. Le défi que pose la santé des jeunes nécessite une solution décentralisée, portée par des structures locales, donc intégrée dans le système de santé publique, à des fins de pérennité. Nombreux sont les jeunes non scolarisés ainsi que les personnes de plus de vingt ans ou les parents n ayant pas fréquenté l école. Pour cette raison, les écoles ne représentent pas un cadre idéal pour aborder les questions de santé. En revanche, les églises, qui sont très populaires chez les adultes et les jeunes, peuvent être motivées à servir de plateforme de communication pour des infirmières invitées, si la collaboration est bonne. 5

6 Il n est pas facile d obtenir la participation des IT et du personnel infirmier dans la promotion de la santé axée sur les jeunes : la motivation leur manque pour accomplir des prestations venant s ajouter à leur cahier des charges de base, sans compter que leur rémunération repose sur leur performance professionnelle et que les capacités aussi bien sur le plan technique qu en termes d effectifs sont faibles. Des mesures incitatives ainsi qu une formation et un appui technique aux outils de sensibilisation (y compris la sensibilisation à travers des activités au profit des groupes de population mal desservis dite «stratégie avancée») s imposent dans les centres de santé. Tenant compte de ces éléments, Malteser International recommande aux quatre zones de santé du PASS de fournir un soutien à certains centres de santé pilotes à travers une formation des infirmiers, du matériel de sensibilisation et des mesures incitant à la réalisation de nouvelles activités ciblées pour les jeunes, afin d évaluer la demande et d analyser l utilisation qu ont les jeunes d un tel service. Cette approche nécessite également l implication et l accompagnement régulier des autorités de santé, notamment les BCZ. 1. Introduction La santé d une population dépend en grande partie des comportements et des décisions individuels en matière de santé. Or, il n est possible de prendre les bonnes décisions et d adopter le comportement adéquat que si l on est bien informé sur tous les aspects de la santé, les services de santé disponibles et le droit que l on a de les utiliser. Ces informations ne sont pas évidentes pour l ensemble de la population des quatre zones de santé couvertes par le PASS. Les adolescents, en particulier, ne les reçoivent pas, à un moment de leur vie où elles ont toute leur importance, alors qu ils représentent, au sein de la province, une proportion de la population déterminante pour le développement de la société. Dans le cadre de son appui global au système de santé public, Malteser International vise à appuyer les structures sanitaires publiques dans les zones de santé en renforçant la promotion de la santé chez les jeunes et les parents, afin d amener la population à un changement de comportement et à des décisions saines sur la vie, les relations personnelles et la santé individuelle. D une manière générale, cette évaluation, qui bénéficie d un soutien financier de la DDC, vise les objectifs suivants : - mieux cerner le niveau de connaissance des jeunes et de leurs parents sur les bonnes pratiques en matière de santé des jeunes (santé de manière générale et santé reproductive) ; - connaître les attitudes et pratiques réelles chez les jeunes et leurs parents dans le domaine de la santé des jeunes ; - planifier une intervention qui vise à améliorer la santé chez les jeunes ; - obtenir une base de donnés fiable permettant de mesurer les progrès de l intervention sur le long terme. 2. Contexte L estimation du contexte ci après repose sur les résultats obtenus des entretiens avec des personnes clés dans les ZS, des discussions de groupe et des questionnaires remplis avec les jeunes et les parents. Il s agit d une vision d ensemble, généralisée ; les détails et chiffres exacts se trouvent sous le chapitre «Résultats». 6

7 2.1 La santé des jeunes La santé des jeunes dans un pays en voie de développement requiert un égard particulier. La nécessité qu ils ont d être informés sur tout ce qui concerne leurs droit et accès aux soins et leur santé est d autant plus importante que les IST, le VIH, les grossesses précoces et les avortements sont malheureusement une réalité chez de nombreux adolescents et jeunes adultes en RDC et que les maladies chroniques transmissibles rendent le quotidien difficile. Sans compter les conséquences lourdes qui pèsent très tôt sur l avenir de ces jeunes. Les quatre zones de santé soutenues par le PASS n ont jamais bénéficié de mesures de sensibilisation systématiques et généralisées relatives à la santé reproductive des jeunes et des adultes, à l exception de la sensibilisation des femmes enceintes qui se rendent dans les centres de santé pour les consultations prénatales (CPN). Selon le préfet de l ITM de Kaziba, le niveau de sensibilisation a diminué ces 5 dernières années. La sensibilisation par les structures sanitaires publiques sur les sujets comme le sida et d autres IST, le planning familial et la santé en général n implique pas les hommes, et les connaissances sur l anatomie, sur les méthodes de protection contre les IST et les grossesses non désirées sont très lacunaires voire complètement absentes, surtout chez les jeunes. Partant, le taux de grossesses précoces et non désirées est très élevé. La prostitution, les mariages précoces et la transmission, contournable, d IST et du VIH, sont des phénomènes tout aussi préoccupants. Des campagnes de sensibilisation sur le VIH ainsi que des tests de dépistage ont été organisés sporadiquement par des ONG de Bukavu. La jeunesse, les jeunes filles principalement, se trouvent souvent dans une ignorance totale. Un renforcement des mesures de sensibilisation couvrant toutes les zones de santé est donc nécessaire et le besoin est exprimé par les structures sanitaires, par de nombreux acteurs clés dans les communautés (églises, groupes de femmes, Mwami de Burhyni, ITM de Kaziba et Nyangezi) et par les jeunes eux mêmes. 2.2 Le rôle des parents L une des raisons majeures expliquant les comportements inappropriés des jeunes est l ignorance, qui s explique par l absence d informations médicales correctes mises à leur disposition, par les difficultés d accès aux moyens de protection tels que les préservatifs et par un encadrement éducatif et parental déficient. Les tabous qui règnent sur les questions de sexualité dans la société jouent un rôle également dans ces dysfonctionnements. De nombreuses familles sont très pauvres et n ont pu bénéficier d une éducation. Le quotidien se résumant à une lutte pour la survie, les parents, auquel le savoir fait défaut, n ont pas de temps à consacrer à l encadrement de leurs enfants ni les moyens de soutenir leurs adolescents. Selon le Mwami de Burhyni et les infirmières de la ZS Mwana, les jeunes hommes et femmes sont donc souvent contraints de se débrouiller eux mêmes. Par conséquent, le respect envers les parents et l influence de ceux ci deviennent de plus en plus insignifiants. Cela n a pas toujours été le cas, mais la guerre et les déplacements fréquents des dernières années doivent avoir contribué pour beaucoup au dysfonctionnement des familles. A la lumière de ces explications, il est concevable que l accompagnement parental des jeunes vers des schémas comportementaux sains ne s opère pas facilement. Selon le Mwami, il faut apporter soutien et éducation aux parents pour qu ils encadrent de nouveau leurs enfants, afin que ces derniers prennent conscience de leur propre valeur en tant que filles et de leurs responsabilités en tant que garçons à l égard du sexe féminin. Le seul moyen pour protéger les adolescents des mauvaises influences consistait jusqu à présent à promouvoir l abstinence et à se retrancher dans le silence pour tout ce qui concerne la sexualité. La sexualité est un sujet très tabou dans la société, surtout au sein de la génération des parents d aujourd hui. On craint que les jeunes ne se livrent à des rapports sexuels précoces si on les instruit sur la sexualité. Ainsi, les mères ou sœurs plus âgées ne sont même pas les mieux placées pour donner des conseils aux jeunes filles en ce qui concerne les premières menstruations ou une première grossesses. 7

8 2.3 L influence du genre sur la santé des jeunes La réalité des jeunes par contre ne tourne pas tout à fait autour de l abstinence. Par manque des perspectives, de moyens et d estime de soi, un grand nombre de filles quittent l école prématurément pour se marier, fonder son propre foyer et avoir des enfants, l estime accordée à une femme étant à l aune de ces critères. Avant même le mariage, les filles sont influencées par les anciens du village, par des militaires ou par des jeunes hommes de leur milieu qui leur font miroiter de l argent ou des cadeaux en échange de relations sexuelles. Pour être bien considérées sur le «marché du mariage», elles cachent toutes sortes de faiblesses ou maladies (maux de dos, maux de ventre, problèmes de cycle, diabète, etc.) et, de ce fait, contournent les structures de soins publiques. En général, seules les femmes adultes déjà mères de famille s informent auprès des infirmières sur les méthodes de contraception. Comme il n y a pas de soutien ni d informations disponibles à la maison et comme la confiance n est pas de mise entre femmes, y compris entre amies, les jeunes filles ne peuvent compter que sur elles mêmes. Selon les résultats de l enquête, une grande confiance est accordée au personnel médical sur ces questions, mais certaines filles se plaignent, dans les discussions de groupe, des indiscrétions commises par les infirmières, en contradiction avec le devoir de réserve relevant de l éthique professionnelle, ce qui peut altérer cette confiance. Seule une minorité d entre elles connaissent des moyens de contraception autres que l abstinence et les préservatifs, mais ne savent pas les utiliser ou n osent pas se les procurer. Beaucoup n ont pas de véritable connaissance des moyens de protection contre les IST. Les rumeurs et fausses pratiques en matière de santé reproductive sont légion. En outre, depuis deux ans, le problème lié à la consommation d alcools très forts tels que le Sapilo et Kanyanga et de drogues telles que le chanvre, souvent obtenus dans les camps militaires, qui sont un facteur favorisant la prostitution. Les filles, parmi les plus vulnérables dans la société congolaise, requièrent une attention spéciale. Les jeunes hommes et garçons ne se sentent quant à eux pas trop impatients de se marier. Il n en demeure pas moins qu ils font l expérience des relations sexuelles à l âge de 15 ans en moyenne (16 ans chez les filles). Eux non plus ne pratiquent pas l abstinence comme le souhaitent les parents et l église, mais n ont pas pour autant une véritable connaissance des risques liés aux rapports sexuels, tant pour eux mêmes que pour les jeunes filles qu ils fréquentent. Ils n ont pas non plus de personnes de confiance au sein de la famille. En revanche, ils évoquent le sujet entre eux. Ceci dit, le peu d informations dont ils disposent, par exemple sur l utilisation des préservatifs, reste très flou, et ils montrent un grand intérêt pour les questions liées à la sexualité. S ils ont un accès aux préservatifs plus facile que les filles (boutiques, centres de santé, pharmacies, quartier des commerçants), ils ressentent toutefois une certaine honte quant à cette question, ce qui leur fait souvent renoncer à se les procurer et à les utiliser, sans compter qu il faut toujours les cacher à la maison. La raison pour laquelle filles et garçons conçoivent l utilisation des préservatifs comme étant réservée à un âge plus avancé, soit un à trois ans après les premiers rapports sexuels, demeure obscure. Cette perception des choses, qui peut être lourde de conséquences, vient probablement du caractère obscur de la sexualité, qui est à découvrir seul, et qui ne laisse donc pas la place à des moyens de protection inconnus et suspects. Toutefois, même lorsque les conséquences néfastes sont connues, les méthodes de protection ne sont pas forcément appliquées, pour des raisons d ordre social ou personnel très diverses : insatisfaction sexuelle qui pousse à la négligence (chez les filles également) voire transmission volontaire du virus du sida pour ne pas être seul(e) à mourir de la maladie. 2.4 Accès financier et utilisation des services de soins En dehors des questions de sexualité, les jeunes hommes jugent la qualité des soins insuffisante (manque de matériel, d appareils diagnostiques, etc.) et décident souvent de pratiquer 8

9 l automédication ou de se soigner avec des moyens naturels. Cela tient à une méconnaissance des services proposés par les CS et du déroulement des tests et diagnostics. Dans les discussions de groupe avec les jeunes, l un des facteurs toujours désigné comme une entrave majeure à l accès aux soins est le facteur financier. D après les participants à ces discussions, un grand nombre de familles sont trop pauvres pour payer les soins aux structures publiques et ne consultent qu en cas de maladie très grave, lorsque les autres soins sont restés vains. Contradictoires, les résultats des questionnaires indiquent qu environ 90 % des personnes, jeunes compris, ont recours aux soins proposés par les structures publiques mais que ce chiffre est plus faible pour les problèmes de santé reproductive. Le facteur financier influe donc sur la manière dont est perçue la gravité de la maladie, mais des facteurs socioculturels déjà évoqués empêchent également les jeunes de chercher une aide auprès du CS. Les mutuelles de santé ne sont pas très connues, surtout dans les ZS Mwana, Kaziba et Nyantende, ou sont jugées trop chères. Une sensibilisation des jeunes à cette question serait peut être pertinente. Dans le cas d une IST, les jeunes hommes sont souvent contraints de payer eux mêmes les soins, les parents refusant d assumer financièrement le mauvais comportement de leur fils. Des mécanismes de solidarité se mettent parfois en place entre garçons qui vont se cotiser pour un camarade tombé malade (le diagnostic étant bien entendu dissimulé). En résumé, un grand nombre de jeunes filles et jeunes garçons ont une vie sexuelle précoce (à partir de 15 ans voire avant) sans avoir accès à des informations exactes et détaillées sur leur sexualité dans les premières années de leur vie sexuelle. Cette situation laisse la porte ouverte à la transmission d IST et aux grossesses non désirées chez les jeunes de 14 à 18 ans et au delà, qui, selon toute vraisemblance, ne se protègent pas. Les jeunes, les infirmières et même certaines églises expriment la nécessité de recourir à des experts qui fourniraient des explications sur les questions de santé reproductive. Un besoin que n expriment pas les parents ni les autorités publiques. La question est donc de savoir qui peut/devrait suppléer les parents et la société pour encadrer les jeunes dans une phase fondamentale de leur vie et dans un contexte familial fragile et défaillant. 2.5 Les acteurs dans les zones de santé Les centres de santé Les centres de santé font face à des moyens restreints pour accomplir leur mandat de promotion de la santé, y compris auprès des jeunes. Leurs ressources en termes de matériel et de personnel sont souvent très limitées, de même que les connaissances de leur personnel sur les questions de santé reproductive chez un public jeune dans une société moderne. Leur action se limite généralement aux femmes enceintes, qui viennent pour les consultations prénatales (donc trop tard pour éviter les grossesses précoces et non désirées) et il est difficile de susciter l intérêt des jeunes sans des stratégies élaborées. Malgré tout, quelques IT procèdent à une sensibilisation massive au sein des populations et recueillent un certain intérêt parmi les jeunes, comme en témoigne le fait que ceux ci se procurent des préservatifs auprès des CS. Les structures sanitaires pourraient être davantage à la hauteur de leurs tâches avec un appui technique et financier et une formation ou un perfectionnement sur la santé des jeunes et leur prise en charge, mais aussi avec un soutien pour un accès aux intrants (tests de dépistage, contraceptifs hormonaux, spécimens pour la démonstration [pénis en bois etc.]) qui fait souvent défaut dans les structures. Souvent mal perçues par la population qui est encore assez conservatrice sur ces questions, les infirmières souhaitent un appui/la présence d une autorité ou d un partenaire 9

10 reconnu sur le plan de la santé, comme Malteser International, pour faire accepter une telle approche. Les églises (catholicisme et protestantisme) Dans les zones de Nyantende et Nyangezi, plus de 70 % des jeunes et 60 % des adultes sont catholiques, et un quart de la population est protestant. Par contre, dans les zones de Kaziba et Mwana, 60 % des jeunes et 80 % des parents sont protestants, un tiers ou moins sont catholiques. Les églises, catholiques et protestantes, exercent une action inhibitrice pour tout ce qui a trait aux méthodes moderne de contraception et de protection contre les IST. Très populaires chez les adultes et les jeunes, elles représentent certes une voie d accès idéale à ces derniers, mais défendent une position contradictoire sur la santé reproductive. Les églises ont une cote de popularité importante parmi les jeunes car elles leur apportent un encadrement spirituel et représentent, outre les clubs de jeunes, un lieu de rencontre. Leur discours reste toutefois axé sur la vie spirituelle, la vie maritale et les méthodes naturelles de contraception comme l abstinence ou le collier des jours de fertilité. Conscientes de ne pas apporter ainsi de solutions à des problèmes de la société moderne tels que l activité sexuelle précoce chez les jeunes, les IST, et les grossesses et mariages précoces, certaines (en particulier l église catholique à Nyangezi et Kaziba) s ouvrent à des spécialistes en la matière (infirmières et médecins, par exemple) dans le cadre de leurs séances d encadrement. Les relais communautaires (RECO) Les relais communautaires font face à des problèmes fréquemment rencontrés dans les systèmes de santé de pays en voie de développement : charge de travail conséquente, rôle à jouer au sein de ce système de santé sans pouvoir gagner le respect des populations par manque d expertise et de formation reconnue, compensation financière insuffisante pour susciter la motivation. Une enquête révèle que ces relais figurent parmi les acteurs les moins bien placés pour une sensibilisation des jeunes. Les écoles Les écoles peuvent être une plate forme de lancement pour la promotion de la santé parmi les jeunes, même si bon nombre d entre elles sont confessionnelles (catholiques ou protestantes). Mais le taux de scolarisation, surtout chez les femmes (14 à 20 % des jeunes femmes n ont jamais mis les pieds à l école) révèle que seule une partie des jeunes serait atteints par ce biais, d autant plus que, dans la tranche d âge ans, nombreux sont ceux qui ne fréquentent plus l école. D après l enquête, l école n est donc pas non plus considérée comme un vecteur à privilégier pour les mesures de sensibilisation. Autres Pour informer et mobiliser les jeunes et les parents et les adresser au CS pour un entretien, il ne faut pas oublier d impliquer, par exemple pour une journée de sensibilisation, les chefs de village et les personnalités locales. 3. Objectif du programme PASS pour les jeunes Pour amener des changements dans le comportement d une population et l inciter à consulter les services de soins, des facteurs importants influant sur l accès aux soins doivent être pris en compte. Le changement à long terme passe par une action sur les aspects démographique et éducatif. Pour obtenir un effet plus rapide, autrement dit une amélioration à court terme, il faut 10

11 en revanche agir sur les ressources (pour accéder aux soins) et les croyances en matière de santé. Il convient en outre de prendre en compte le contexte social, étant donné qu il a un impact sur les croyances en matière de santé et détermine fortement l interaction entre la population et le système de santé ainsi que l action sur les informations données. Il est donc indispensable d ancrer toute mesure de sensibilisation dans le contexte local, ce qui implique de tenir compte des pratiques et croyances des jeunes et de leurs parents. Les efforts pour se soigner s inscrivent dans un processus individuel mais aussi social. L accès aux informations est déterminé par le poids qu exerce la société (parents, amis, église, école) et en grande partie aussi par la façon dont sont perçues les prestations de santé. En ce qui concerne l accessibilité financière, les mutuelles de santé commencent à fonctionner dans les différentes zones, pour une meilleure accessibilité des familles (y compris les jeunes). L étude amène à une meilleure compréhension des croyances au sein de la population. Il est ainsi possible de rétablir certaines vérités et de parler de ces croyances avec des messages clés appropriés et adaptés. Ainsi, les besoins en informations exprimés dans les discussions de groupe et à travers les questionnaires peuvent être mieux satisfaits. Les informations recueillies permettent au programme de réaliser deux types d objectifs : Objectifs à court terme du programme Appui technique au DPS/à l IPS pour le développement des outils de sensibilisation Sensibilisation des titulaires pour l intégration des activités de promotion de la santé des jeunes Promotion de la santé dans les communautés Objectifs à moyen et long terme du système de santé publique : les FOSA (formations sanitaires) se chargent de la sensibilisation et proposent un service ouvert aux jeunes. Renforcement de la fonctionnalité des formations sanitaires pour faire de la sensibilisation en motivant le personnel et en le formant, disponibilité des outils Réorganisation progressive des services de sorte qu ils répondent efficacement aux problèmes des jeunes Finalité du programme Les jeunes connaissent leurs droits et sont informés des offres des services de santé dans leurs zones de santé. Ils sont également mieux informés sur différents aspect de la santé (santé reproductive, santé mentale, planification familiale (PF), paludisme, violences domestiques, diversification de la nourriture, violences sexuelles, utilisation des services d ordre préventif et curatif, mutuelles, soins aux indigents, hygiène). 4. Méthodologie de l évaluation Pour bien comprendre le comportement et l attitude des jeunes et des parents, l évaluation utilise une combinaison de trois méthodes scientifiques jouant sur la qualité et la quantité. Des discussions de groupe ciblées ont permis, dans un premier temps, de récolter de premières impressions, de dégager des thématiques pertinentes et des croyances parmi les jeunes, et de comprendre celles ci. Une enquête quantitative a ensuite été effectuée parmi les jeunes et les 11

12 parents. Elle prend en compte les problématiques soulevées. Un recoupement est effectué avec des interviews de personnes clés. 4.1 Plan d exécution de la recherche triangulaire Tab. 1 Plan d exécution de la recherche Méthode Lieu Nombre Date Discussions de groupe Les 4 ZS 8 groupes Février à mars 2012 ciblées (4 avec filles, 3 avec Enquête dans les ménages Interviews semistructurées avec des personnes clés Les 4 ZS Les 4 ZS (seulement 1 interview à Nyantende) 18 garçons, 1 groupe mixte) 840 ménages au total (1682 personnes) Avril à mai 2012 Avril à mai 2012 Chaque groupe avait à disposition deux heures environ pour les discussions ciblées. Pour que les jeunes puissent s exprimer le plus librement possible (nombre de thèmes sont très sensibles et il peut être difficile de les aborder devant des personnes de l autre sexe), des groupes de filles et de garçons distincts ont été constitués. Une expérience a été réalisée avec un groupe mixte en vue de déterminer quelle interaction a lieu entre les filles et les garçons sur les thèmes qui concernent leurs relations entre eux. Les enquêtes dans les ménages ont été effectuées simultanément auprès d un jeune et de l un de ses parents, dans des lieux séparés, avec deux enquêteurs, pendant environ une demi heure. Lorsqu il était difficile de trouver des ménages au complet (parent avec un fils ou une fille), les enquêteurs ont choisi des jeunes et des parents de manière aléatoire. Dans 11,4 % des cas, parent et jeune n avaient pas de lien et dans 40,9 % des cas, il a été omis de demander des indications sur le lien. Personnes clés interviewées dans les zones de santé : Préfet de l ITM Kaziba Préfet de l ITM Nyangezi Codesan/ relais communautaires d Ibambiro Infirmières titulaires de Kalagane, Mumosho, Kamisimbi, Makala, Mulambi, Kimalanjala, Luciga Médecin chef de la ZS de Nyantende Médecin directeur de l hôpital de Kaziba Paroisse catholique de Nyangezi/Munya Eglise protestante de Munya Paroisse catholique de Kaziba Paroisse catholique de Mwana/Mulambi) Groupes de femmes de Kaziba (Amama, Sofed, Celpa) et présidente des mamans dans le Syndicat d Initiatives de Kaziba Mwami de Mulambi Burhinyi/ Mwana 4.2 Prise en compte de la dimension «genre» dans l évaluation 12

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