Les formes de financement

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1 Les formes de financement Lorsque l on étudie le financement d une entreprise, on distingue : Les sources à court terme (moins d une année). Les sources à moyen terme (entre 2 et 5 ans). Les sources à long terme (plus de 5 ans). 1) Le financement spontané Le financement spontané est une source de financement à court terme. Il se distingue des autres sources par le fait qu il naît automatiquement et ne cesse de se renouveler aussi longtemps que l entreprise est en activité. Ce financement ne repose sur aucun contrat de prêts passé entre le débiteur et le créancier. En d autres mots, les conditions de prêt, le montant du prêt, les délais et frais de remboursement ne sont pas négociés explicitement par les parties en présence. Exemple de crédit spontané, le crédit fournisseur. C est une charge dont le paiement est différé dans le temps. Beaucoup de PME ou de PMI recourent à cette forme de crédit car généralement elles n ont pas d autres alternatives, sans parler du fait que c est un moyen simple. Coût du crédit fournisseur (valable pour tous les crédits spontanés) Chaque crédit, quel qu il soit, à un coût. Pour calculer le coût, il faut connaître le montant du crédit effectivement obtenu, la durée du crédit ainsi que l escompte accordé par le fournisseur. Le coût est exprimé en % et réponds de la formule suivante : Exemple 1 : Côut = escompte durée capital Une entreprise achète pour 1'000,- de marchandises aux conditions suivantes : 2 % d escompte pour paiement dans les 10 jours ou net à 30 jours. Escompte = 1'000 2 = 20,- 100 Durée = = 20 jours Capital = Brut Escompte =1' = 980,- Coût = = 36,73 %

2 2) L escompte commercial L escompte commercial est une technique qui permet à l entreprise d encaisser ses créances avant leurs échéances. Elle se traduit par une transformation plus rapide des créances en liquidités. Ce moyen est souvent utilisé pour les effets de change. Le taux d escompte (en général, le taux le plus bas) est fixé par les banques centrales en Suisse, par la Banque Nationale Suisse. Exemple 2 : Une entreprise possède pour 15'000,- d effets de change échouant dans 90 jours. Necessitant de liquidités, elle décide de les escompter auprès d une banque au taux de 4 %. Quel montant recevra-t-elle? 15' Intérêts = = 150, Montant Net = 15' = 14'850,- 3) Le crédit documentaire Appelé également accréditif documentaire, c est une technique de financement mis au point pour assurer le bon fonctionnement des opérations commerciales avec l étranger. Cette technique suit une procédure en 6 points : Point 1 : L acheteur demande à sa banque l ouverture d un crédit documentaire en faveur de son vendeur. Point 2 : La banque va se mettre en rapport avec la banque du vendeur Point 3 : La banque du vendeur va se mettre en relation avec son client. Point 4 : Le vendeur doit prouver à sa banque que tous les documents son en ordre Point 5 : La banque du vendeur confirme à la banque de l acheteur que tous les documents sont en ordre. La banque de l acheteur libère le crédit. Point 6 : L acheteur reçoit sa marchandise ainsi que l avis de débit du montant de la transaction. Tous les documents en questions ont pour but de garantir et prouver que la marchandise commandée a effectivement été expédiée et que toutes les clauses contractuelles, entre l acheteur et le vendeur, ont été respectées. Les dispositions en la matière sont très formalistes. La très genevoise Société Générale de Surveillance plus connue sous son sigle SGS est, dans le monde, une des principales entreprises spécialisées dans le domaine du contrôle des transactions internationales

3 4) Le factoring (affacturage) Le contrat de factoring est une convention permanente par laquelle une entreprise s engage à céder toutes ses créances au factor qui se chargera de les encaisser à leur échéance et supporte le risque de non-paiement. Néanmoins, le factor se réserve le droit de refuser des factures s il estime que les créances sont douteuses et que le risque d insolvabilité du débiteur est trop grand. De plus, le factor est une source de financement pour une entreprise dans la mesure ou il peut payer, avant l échéance, tout ou partie des factures cédées et acceptées. Généralement le factor avance jusqu à : 80 % du total des factures ayant une échéance inférieure ou égale à 30 jours 60 % du total des factures ayant des échéances comprises entre 31 et 60 jours 50 % du total des factures ayant des échéances supérieures à 60 jours En d autres termes, plus l échéance est lointaine, plus le risque de non-recouvrement est grand et plus le factor se protège. Les services d un factor sont nombreux et peuvent intéresser nombre d entreprise. Le factor offre, entre autres : Une gestion des débiteurs L encaissement des créances Une garantie contre le risque de non-paiement Une avance de fond avant l échéance des créances Une information statistiques sur des débiteurs Coût du factoring La commission du factor, appelée commission ducroire, varie entre 0,5 % et 3 % du total des factures. Quant aux avances, le factor prélève un escompte qui dépend du taux d escompte exprimé en pourcent par mois. Avec ces deux informations calculées préalablement, nous pouvons déterminer le coût du factoring à l aide de la formule suivante : Côut = (a P) + (i A n) A [(a P) + (i A n) ] 360 n où a = taux de commission de factoring exprimé en décimal (1 % = 0,01) P = montant de la facture remise au factor i = taux d escompte mensuel exprimé en décimal A = montant de l avance n = durée de l avance de fonds (époque échéance) Il est à noter qu il n est pas possible de calculer le coût du factoring pour la somme des factures. Chaque facture à son propre coût, notamment en raison des dates d échéance et des conditions d acceptation différentes d une facture à une autre

4 Exemple 3 : Le 19 septembre, une entreprise remet à son factor les factures suivantes : 1) 5'000,-, valeur au 10 octobre 2) 8'000,-, valeur au 1 er novembre 3) 12'000,-, valeur au 15 décembre La commission ducroire est de 2 %, le taux d escompte mensuel est de 0,6 % et le factor avance les montant des factures selon les normes en vigueur a) Quels sont les frais totaux prélevés et le net payé le 19 septembre par le factor? b) Quels sont les coûts de chacune des factures remises au factor? a) Calcul du nombre de jours : facture n 1 : 21 jours facture n 2 : 42 jours facture n 3 : 86 jours Valeurs escomptées obtenues : facture n 1 : 80 % de 5'000,- = 4'000,- facture n 2 : 60 % de 8'000,- = 4'800,- facture n 3 : 50 % de 12'000,- = 6'000,- Commission ducroire : (5' ' '000) 2 = 500,- 100 Escomptes : facture n 1 : facture n 2 : facture n 3 : 4'000 0, '800 0, '000 0, = 16,80 = 40,30 = 103,20 Frais totaux: , , ,20 = 660,30 Valeur nette payée au 19 septembre : (4' ' '000) 660,30 = 14'139,70 b) Coûts : facture n 1 : facture n 2 : facture n 3 : (0,02 5'000) + ( '000 21) 4'000 [(0,02 5'000) + ( '000 21) ] = 3,05 % (0,02 8'000) + ( '800 42) 4'800 [(0,02 8'000) + ( '800 42) ] = 2,53 % (0,02 12'000) + ( '000 86) 6'000 [(0,02 12'000) + ( '000 86) ] = 5,24 %

5 5) Réalisation d actifs La réalisation d actifs est un moyen de financement trop rarement exploité. Il est pourtant clair que l actif de n importe quelle entreprise offre des formes de financement quelques fois très intéressantes. La cession de titres peut-être une source de financement, surtout lorsque les marchés financiers sont favorables. Au même titre, toute entreprise doit veiller à liquider ses stocks avant que ceux-ci ne deviennent invendables. Parmi les immobilisations, il existe une grande source de ventes comme des machines, des véhicules, du mobilier peu ou pas utilisés. 6) Le crédit bancaire Le crédit bancaire à court ou moyen terme est un des modes de financement les plus utilisés par les PME et les PMI. Le prêt bancaire à court terme prend la forme d un compte courant (c/c). Ce crédit bancaire est directement lié aux cycles d exploitation et constitue l appoint nécessaire au crédit fournisseur pour couvrir les problèmes de trésorerie. À moyen terme, ce crédit sert à financer l acquisition de nouveaux équipements, constructions, développements, Le réel souci de toute banque est double : Remboursement du prêt avec ses intérêts, Remboursement dans les délais, c est-à-dire à l échéance. Pour se prémunir du risque de non-paiement, la banque va exiger des garanties susceptibles de couvrir les prêts accordés. Ces garanties peuvent être : réelles : hypothèque (en garantie : immeuble, terrain) construction (en garantie : construction d un immeuble) lombard (en garantie : titres) nantissement (en garantie : stocks, immobilisés) personnelles : caution (en garantie : une tierce personne) petit crédit (en garantie : salaires personnels futurs) blanc (en garantie :la banque elle même) Coût du crédit bancaire Le taux d intérêt dépend de nombreux facteurs parmi lesquels nous trouvons : la nature du crédit la durée la qualité des garanties offertes la situation générale de l entreprise la conjoncture économique Plus les risques d insolvabilités sont limités, plus le taux d intérêt est bas. Des frais et des commissions bancaires s ajouteront aux intérêts pour déterminer le coût du crédit bancaire

6 Exemple 4 : Une entreprise emprunte 15'000,- pour 1 année. L intérêt exigé par la banque est de 900,-. Selon les clauses contractuelles suivantes, calculer le coût du crédit bancaire. Clause 1 : Remboursement et paiement des intérêts en fin de période. Clause 2 : Remboursement en fin de période, paiement des intérêts en début de période. Clause 3 : Remboursement mensuel, paiement des intérêts en fin de période. Clause 4 : Remboursement mensuel, paiement des intérêts en début de période. a) Coût = 15' = 6,00 % b) Coût = ' = 6,38 % c) Il faudra payer 15' = 15'900,- en 12 mensualités, soit par mois 1'325,-. On peut onc dire que : Le 1 er mois, le prêt est de 15'000,- Le 2 ème mois, le prêt est de 15'000 1'325,- = 13'675,- Le 3 ème mois, le prêt est de 13'675 1'325,- = 12'350,- Le 12 ème mois, le prêt est de 1' ,- = 425,- Nous aurons donc en moyenne à disposition Coût = ' = 11,67 % 15' = 7'782,- 2 Il est inutile d établir le détail complet des disponibilités, il suffit de connaître le montant à disposition le 1 er mois et le dernier mois et faire la moyenne des deux. Pour trouver le montant disponible le dernier mois, on utilise la formule suivante : (P + I) d = P ( m 1) 12 où d = montant disponible le dernier mois P = montant du prêt m = nombre total de mensualités I = Intérêt total en francs d) Il faudra payer 14' = 15000,- en 12 mensualités, soit par mois 1'250,-. 14' Nous aurons en moyenne à disposition = 7'225, Coût = = 12,45 % 7'

7 Il existe une formule générale qui permet de calculer directement coût effectif d un prêt. Elle est très utile lorsque le prêt porte sur plusieurs années et est remboursable par acomptes mensuels, trimestriels ou semestriels I 100 c = ( P + I 12 n ) m (m 1) 12 (P m) 2 où c = coût effectif en % du prêt I = Intérêt total en francs P = montant du prêt m = nombre de paiement total à effectuer (en mois) n = nombre de mois séparant deux paiements 7) Le leasing Le leasing s apparente à la location. Par le contrat de leasing, une des parties, le bailleur, s engage à mettre à disposition de l autre partie, le locataire, un immobilisé pendant une durée et à des conditions définitivement stipulées. Les clauses essentielles du contrat portent sur : la définition du bien loué, le montant du loyer, la durée du contrat (entre 1 jour et la durée de vie économique du bien), la restitution du bien à l échéance. A la fin du contrat de leasing, trois possibilités existent quant au sort du bien et doivent être définies au moment de la signature du contrat : le locataire restitue le bien (peu de différence avec la location), le locataire restitue le bien et simultanément peut en acquérir un nouveau au mêmes conditions, le locataire peut acquérir le bien pour un prix fixé à l avance. 8) Le crédit hypothécaire Ce type de crédit permet de financer à long terme la construction d immeuble en tous genres (agricole, locatif, industriel, commercial, ). Contrairement aux gages mobiliers, les immeubles ne peuvent être remis aux créanciers. La mise en gage est inscrite au Registre Foncier et confirmé par un titre de gage. Il faut distinguer : Une hypothèque qui est la confirmation de l inscription au Registre Foncier d un droit de gage sur un immeuble pour garantir une créance existante ou future. Une cédule hypothécaire qui est un papier valeur représentant une créance personnelle garantie par un gage immobilier. Elle peut être au porteur ou nominative. Tout transfert de propriété de la cédule se fait sous la forme authentique (c est-à-dire devant un notaire). De plus, un immeuble peut avoir plusieurs cédules hypothécaires désignées en rangs. Ce dernier désigne l ordre de remboursement

8 Exemple 5 : Une famille envisage l achat d une villa pour le prix (tous frais compris) de 650'000,-. Le revenu mensuel familial est de 7'300,-, plus un 13 ème mois. 180'000,- de fonds propres sont à disposition pour cet achat. La banque offre les conditions suivantes : Un crédit hypothécaire en 1 er rang du 65 % de l investissement, au taux d intérêt de 8,50 %. Un crédit hypothécaire en 2 ème rang du 15 % de l investissement, au taux d intérêt de 9,50 %. Un amortissement financier de 1 % par an sur l emprunt total. Les frais annexes de l immeuble sont évalués à 1 % du total de l investissement. a) Quelle sera la dépense mensuelle? b) Sachant que les dépenses annuelles pour l immeuble ne doivent pas dépasser le 30 % du revenu, l achat est-il possible? a) Fonds propres = 180'000,- Hypothèque 1 er rang = 650' % = 422'500,- Hypothèque 2 ème rang = au maximum 650' % = 97'500,- Or, la famille n a besoin que de 650' ' '500 = 47'500,- Intérêts annuels Hypothèque 1 er rang = 422'500 8,5 % = 35'912,50 Intérêts annuels Hypothèque 2 ème rang = 47'500 9,5 % = 4'512,50 Amortissement financier = (422' '500) 1 % = 4'700,- Frais annexes = 650'000 1 % = 6'500,- Charges totales en francs = 35'912,50 + 4'512,50 + 4' '500 = 51'625,- b) Revenus annuels totaux = 7' = 94'900,- Montant maximal alloué aux dépenses de la villa = 94' % = 28'470,- l achat ne peut avoir lieu car le total des charges dépasse le seuil des 30 % du revenu

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