Conférence-débat ADEME/Syndicat de la Mesure 12 juin Individualisation des frais de chauffage = 20% d économies d énergie DOSSIER DE PRESSE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Conférence-débat ADEME/Syndicat de la Mesure 12 juin 2007. Individualisation des frais de chauffage = 20% d économies d énergie DOSSIER DE PRESSE"

Transcription

1 Conférence-débat ADEME/Syndicat de la Mesure 12 juin 2007 Individualisation des frais de chauffage = 20% d économies d énergie DOSSIER DE PRESSE SOMMAIRE - Volet technique de l étude menée par René Cyssau et Marie-Hélène Huzé, COSTIC, avec le soutien de l ADEME : «on observe 20 % d économies de consommation avec des équipements techniques satisfaisants» - Volet sociologique de l étude menée par Christophe Beslay, Certop/CNRS, avec le soutien de l ADEME : «la pose de répartiteurs de frais de chauffage a fait évoluer les comportements de 30 % des habitants» - Extrait du «Livre Blanc sur l individualisation des charges de chauffage dans l habitat collectif» élaboré par Alain Bignotti pour le Syndicat de la Mesure - Comment fonctionne la répartition individuelle des frais de chauffage? Son coût. - L individualisation des frais de chauffage est inscrite dans les textes législatifs et réglementaires depuis 1974!

2 LA POSE DE REPARTITEURS DE CHAUFFAGE ENGENDRE 20 % D ECONOMIES DE CONSOMMATION Le volet technique de l étude du COSTIC, Centre d'études et de formation pour le génie climatique et l'équipement technique du bâtiment (www.costic.com), a montré que les usagers des immeubles équipés changent leur comportement, engendrant 20 % d économies sur la consommation d énergie globale de l immeuble. Elle a été menée en parallèle de l étude sociologique du CNRS / Certop, sur les mêmes sites. 20% D ECONOMIES D ENERGIE DANS LES IMMEUBLES COLLECTIFS Menée sur 260 logements chauffés collectivement de 7 sites d offices d HLM de banlieue et de Province et de copropriétés de standing à Paris, l étude du COSTIC a montré que l individualisation des frais de chauffage permet des économies de consommation d énergie d environ 20 %, pour autant que l installation soit bien réglable (robinets de radiateurs fonctionnant correctement) et que les habitants adoptent des comportements économes. Ces chiffres évaluent les économies d énergie au niveau de la chaufferie et donnent la réduction des consommations constatée globalement dans les immeubles équipés en répartiteurs individuels de chauffage. Sur deux sites, les économies sont moins élevées, de l ordre de 10 %, car les robinets des radiateurs ne sont pas entretenus (fuites, robinets bloqués). Le facteur «comportement des usagers» est primordial, mais le gestionnaire et le prestataire de service ont eux aussi un rôle déterminant dans le résultat. Les relations entre les usagers, dans l association des locataires ou des co-propriétaires, sont aussi importantes (cf. étude sociologique). L individualisation des frais de chauffage rend les usagers attentifs : ils réduisent les températures ou ferment les radiateurs de certaines pièces lorsque la température s élève ou lorsque le logement n est pas occupé, même pour une demi-journée. Ces «actifs économes» voient leur facture baisser très fortement. Les usagers inattentifs ou peu sensibilisés ne tirent pas de bénéfice de ces dispositifs. ETUDES DE CAS : DES ECONOMIES DIFFERENTES SELON LE COMPORTEMENT Les experts du COSTIC ont établi des simulations d économies engendrées par la pose de répartiteurs de chauffage selon les comportements des occupants d un bâtiment de 50 appartements de 80 m 2. Un grand nombre de cas a été étudié, voici un exemple : L habitant A maintient continûment la température à 20 C ; sa facture de chauffage s élève à 317. L habitant B coupe le chauffage la nuit, et règle la température à 20 C de 7h à 22h : sa facture passe de 314 à 256. L habitant C coupe le chauffage la nuit et quand il est absent dans la journée ; il règle la température à 20 C de 7h à 9h et de 17h à 22h : sa facture passe de 312 à 202. L habitant D, qui n ouvre pas ses radiateurs : sa facture passe de 310 à 155 (ce qui représente le montant de la part fixe imputable à chaque occupant). ADEME - H & B 2

3 30% DES HABITANTS ONT CHANGE LEURS HABITUDES APRES L INSTALLATION DE REPARTITEURS DE CHAUFFAGE Christophe Beslay, chercheur associé au Certop, a assuré la réalisation du volet sociologique de l étude. Le Certop (centre d études et de recherches travail organisation pouvoirs), est un laboratoire de sociologie, unité mixte de recherche rattachée au CNRS et à l Université Toulouse II - Le Mirail. (www.univ-tlse2.fr/certop) L investigation qualitative (entretiens) et quantitative (questionnaires) a porté sur 260 logements chauffés collectivement et concentrés sur 7 sites différents d offices d HLM de banlieue et de Province et de copropriétés de standing à Paris (les mêmes que ceux étudiés par le Costic). Si la faible taille de l échantillon limite la portée des résultats, ils éclairent les comportements des usagers vis-à-vis du chauffage. L étude a montré que, si les robinets des radiateurs fonctionnent correctement, la pose de répartiteurs de frais de chauffage permet de réaliser des économies de chauffage du fait des nouveaux comportements qu elle génère chez au moins 30 % des habitants. Voici un résumé des résultats obtenus : Un effet positif sur les comportements : l individualisation a fait changer d habitude 30 % des personnes interrogées Près d une personne sur trois (30%) déclare avoir changé ses habitudes depuis que les frais de chauffage sont individualisés. Cette proportion est importante, pour un dispositif récemment installé sans avoir fait l objet d une grande action de communication. Les personnes qui ont modifié leurs habitudes se sentent très majoritairement bien informées sur le dispositif d individualisation ; elles avaient, plus que d autres, des pratiques économes, en matière d éclairage comme de chauffage, et se disent sensibilisées aux économies d énergie et à la préservation de l environnement. Les «oublieux» ont été les plus sensibles (40% ont changé leurs habitudes), tout comme les femmes qui disent plus souvent que les hommes avoir changé leurs habitudes (40% contre 25%). L individualisation du chauffage a surtout modifié les pratiques des personnes bien informées et déjà sensibilisées aux économies d énergie et leur a permis d améliorer encore leurs pratiques. Changement des pratiques de Pantin Reims Paris Ensemble chauffage avec l individualisation Oui 33% 23% 36% 30% Non 67% 77% 64% 70% Pratiques nouvelles depuis l individualisation Pratiques nouvelles depuis l individualisation Total Radiateurs constamment fermés 18% Fermeture des radiateurs lors des absences 18% Fermeture des radiateurs lors des aérations 17% Température plus basse 7% ADEME - H & B 3

4 Le changement d habitudes concerne surtout la fermeture des radiateurs, en permanence et lors des absences et des aérations. Les personnes âgées de plus de 60 ans vivant seules représentent plus de la moitié de ceux que l individualisation a convaincu de fermer certains radiateurs en permanence. Peu de ménages (7%) ont déclaré réduire la température chez eux. Une opinion très largement positive de l individualisation Les affirmations favorables à l individualisation ont remporté l adhésion de la quasitotalité des répondants. Il est normal de payer selon sa consommation. 99% Ca permet de mieux savoir ce que l on consomme. 94% Ca sensibilise les habitants aux économies de 88% chauffage Ca permet de faire des économies de chauffage 87% Certains vont en profiter et se faire chauffer par les 32% voisins C est trop compliqué 30% Cela va renforcer les inégalités sociales 29% Cela crée des tensions entre les habitants 15% Une perception positive A 56%, les habitants considèrent que l individualisation des frais de chauffage a pour objectif de favoriser l équité et la transparence des consommations. Dans plus d un cas sur trois (39%), ils considèrent qu il s agit de diminuer la consommation d énergie. L individualisation est d abord perçue comme un dispositif gestionnaire et financier. Objectifs ressentis Pantin Reims Paris Ensemble Diminuer les consommations d énergie 39% 36% 40% 39% Favoriser l équité et la transparence 55% 64% 40% 56% Vendre des appareils et un service 5% - 20% 6% L équité et la transparence ont surtout été citées par ceux qui ont l expérience du chauffage individuel, ont des pratiques économes et sont sensibles à la préservation de l environnement dans l utilisation de l énergie chez soi. A l inverse, l individualisation du chauffage n a pas modifié les pratiques de cinq catégories d habitants : Les moins informés sur l expérimentation et l individualisation et/ou qui n en ont pas compris les principes. Les «actifs économes», ceux qui avaient déjà des pratiques énergétiques actives et très économes, avec l habitude de systématiquement fermer les robinets de radiateurs lors des absences ou des aérations. Ces personnes ont atteint un «seuil d effort» audelà duquel il leur paraît difficile d aller. Les «contraints», ceux dont les pratiques sont limitées par des problèmes d installation de chauffage (robinets bloqués, fuites d eau ). Les «inactifs», ceux qui n ont pas l habitude d utiliser les robinets de radiateurs. Pratiquement aucun des «inactifs» pour la gestion du chauffage n a changé ses habitudes. Dans ces cas, les routines semblent trop profondément ancrées et sans doute ADEME - H & B 4

5 satisfaisantes du point de vue du confort et du coût financier ; ce sont aussi des gens pour qui la technique est un monde étranger. Les «réfractaires» qui privilégient leur confort et dont pratiquement aucun n a changé ses habitudes. Des syndics peu motivés par la mise en place de l individualisation Les syndics contactés perçoivent l individualisation comme une opération qui nécessite une dépense, un travail d information et une charge de travail supplémentaire pour eux. Ce n est ni une priorité ni un objectif : bien au contraire, c est perçu comme une contrainte à gérer dans un contexte peu opportun, du fait de la complexification de leur activité (évolution des règlementations, demandes croissantes de leurs clients). La régulation du chauffage : une tache féminine à 51 % Une «régulation féminine» à 51% : dans plus de la moitié des cas, c est une femme qui s occupe généralement, au quotidien, de la régulation du chauffage. Une «régulation masculine» à 31% : dans moins d un cas sur trois, la régulation échoit aux hommes. La «régulation masculine» est proportionnellement un peu plus fréquente (un cas sur deux) dans les couples avec enfants et parmi les couches moyennes diplômées. Une absence de régulation à 18% : dans plus d un ménage sur six, personne ne s occupe réellement de réguler le chauffage. Cette absence de régulation peut être une forme de «délégation» aux gestionnaires de l immeuble ; elle traduit aussi parfois l impossibilité matérielle d intervenir sur les équipements, en cas d installation vétuste ou en mauvais état. La gestion du chauffage : une source de conflit dans près d un ménage sur quatre La gestion du chauffage ne va pas toujours de soi, elle est même source de conflit dans près d un ménage sur quatre (24%, hors personnes seules). Portraits des utilisateurs de chauffage Les «actifs» (40%) : pour eux, utiliser un robinet de radiateur est un geste naturel (90%) et ils s en préoccupent (93%). Ils ferment toujours les radiateurs en cas d absence prolongée (92%), le plus souvent pour les absences plus courtes (61%) ou lorsqu ils aèrent (59%). Les «couches moyennes diplômés» sont sur-représentées dans ce groupe. Dans deux cas sur trois (66%), il s agit d une femme. Les «oublieux» (21%) : pour eux, utiliser un robinet est un geste naturel (93%), mais ils ne s en occupent pas beaucoup et n y pensent pas assez souvent (100%). S il leur arrive de fermer les robinets en cas d absence prolongée, de courte durée ou lors des aérations, ce n est pas une réelle habitude, c est «parfois», lorsqu ils y pensent. Dans près de huit cas sur dix, il s agit d une femme. Les «régulateurs» (17%) : pour eux, utiliser un robinet de radiateur n est pas un geste naturel (100%) et ils n y pensent pas assez (75%). Tous possèdent des robinets thermostatiques qu ils utilisent, mais ils ne pensent pas ou rarement à fermer les radiateurs lorsqu ils s absentent ou aèrent. Ils régulent leur température chez eux, mais ADEME - H & B 5

6 sans vraiment tenir compte des absences et de l aération. La moitié sont des hommes, mais dans un cas sur six, personne ne s occupe vraiment du chauffage, la température est réglée une fois pour toute ou à intervalles réguliers sur des périodes relativement longues et ensuite, personne ne s en préoccupe plus vraiment. Les «inactifs» (22%) : ces habitants n utilisent pas les équipements de régulation du chauffage. Utiliser un robinet n est pas un geste naturel (100%), ils ne ferment jamais les radiateurs en cas de courte absence (100%) et très peu le font en cas d absence prolongée (16%) ou lorsqu ils aèrent (20%). Dans les trois quarts des cas, personne dans le ménage ne s occupe de la régulation du chauffage. Ce groupe est segmenté en deux sous-catégories : ceux pour qui ce n est pas une préoccupation et ceux qui craignent des fuites d eau ou ont des radiateurs bloqués, c est à dire dont les pratiques sont fortement contraintes par le mauvais état de l installation. Un instrument omni présent : le thermomètre Dans la quasi-totalité des cas, il y avait un thermomètre en évidence dans le séjour ou dans l entrée, et dès que la discussion s orientait sur les températures, il était immanquablement convoqué. Les températures idéales et obtenues Température idéale Réelle Séjour Réelle Chambre < 20 20% 26% 55% 20 43% 31% 23% 21 ou 22 29% 25% 11% 23 ou plus 8% 19% 11% La «norme» de 19 n est une température idéale que pour une personne sur cinq. Mais pour près des deux tiers (63%), l idéal est inférieur à 21. Il y a peu de différences selon les sites ou les caractéristiques socio-démographiques. Tout juste notet-on une légère tendance des plus de 60 ans à ne pas se satisfaire d une température inférieure à 20 (15%), mais à ne pas non plus souhaiter une température trop élevée (aucun ne considère comme idéale une température de plus de 22 ). A l inverse, les couches moyennes diplômées se satisfont plus souvent d une température inférieure à 20 (35%), alors que les retraités aisés ont tous indiqué 20 comme température idéale. Au total, plus d une personne sur quatre (29%) a le sentiment de consommer inutilement du chauffage. Economiser l énergie, c est d abord respecter l environnement Pour les répondants, économiser l énergie, c est d abord respecter l environnement (52%), puis faire des économies financières (33%). C est peu souvent associé à une perte de confort (9%) ou à la restriction (5%) et jamais à un retour en arrière. Le respect de l environnement est privilégié par les plus diplômés, les couches moyennes et les plus jeunes ; ces personnes connaissent généralement le coût de leur chauffage et adoptent des pratiques plutôt actives pour sa gestion. A l inverse, ceux pour qui les économies d énergie signifient plutôt des économies financières sont plutôt des ouvriers ou employés, peu diplômés, relativement âgés, dont le budget est restreint. Ils ont peu souvent des pratiques économes et, en général, ne connaissent pas le coût du chauffage. ADEME - H & B 6

7 Les quelques personnes qui pensent que les économies d énergie signifient moins de confort appartiennent plutôt aux catégories supérieures avec des revenus élevés et toutes apprécient des températures élevées (plus de 21 ). 91% des habitants considèrent qu il est important ou très important d agir pour réduire les consommations d énergie dans le logement. Massivement aussi (69%), les associations de protection de l environnement suscitent plutôt de la sympathie. Deux tiers des répondants considèrent que ne pas chauffer inutilement est un des moyens les plus efficaces pour économiser l énergie chez soi, à peu près autant qu une bonne isolation. Moyens les plus efficaces pour économiser l énergie Citations chez soi Isolation du logement 68% Ne pas chauffer inutilement 67% Eteindre la lumière en quittant une pièce 53% Diminuer la consommation d eau 42% S équiper de lampes à basse consommation 22% Ne pas laisser les appareils en veille 21% Eviter la climatisation 6% Des usagers prêts à changer d habitudes : huit personnes sur dix estiment envisageable de changer leurs habitudes en matière de chauffage pour préserver l environnement : «plutôt oui (58%) ou «tout à fait» (24%). Il n y aurait donc que peu de réfractaires aux changements d habitudes. Portrait type des réfractaires Le portrait type d un réfractaire (18% de notre échantillon) est un parisien, âgé de plus de 60 ans, propriétaire, exerçant une profession supérieure, disposant de revenus élevés. Pour le chauffage, le confort prime et économiser l énergie est vécu comme une contrainte. Il n a pas de pratiques économes en matière de chauffage, ni en matière d éclairage. Le réfractaire est franchement hostile à l individualisation des coûts de chauffage. Portrait type des convaincus : les habitants très favorables à un changement d habitude (24%) appartiennent plutôt aux couches moyennes diplômées. Réduire la consommation d énergie leur semble très important, s en soucier au quotidien est un choix délibéré. Ils développent déjà des pratiques économes, tant pour l éclairage que pour le chauffage, même s il leur arrive d être «oublieux». La préservation de l environnement est un élément important d orientation de leurs pratiques énergétiques. La gestion du chauffage Pour agir concrètement et réguler la température chez eux et/ou économiser l énergie, les habitants utilisent plusieurs solutions : fermer des radiateurs en permanence, les fermer en cas d absence, lorsqu ils aèrent, utiliser les robinets et le thermostat lorsqu il y en a. ADEME - H & B 7

8 Fermeture des radiateurs Les trois quarts des répondants ont chez eux un ou plusieurs radiateurs fermés en permanence, dans une ou plusieurs pièces, essentiellement la cuisine, les chambres et les WC. Près d un sur dix (8%) déclare même avoir fermé les radiateurs dans toutes les pièces. Les personnes qui ont des pièces constamment inoccupées n ont pas plus que les autres des radiateurs fermés en permanence. Radiateurs fermés en permanence Pantin Reims Paris Ensemble Aucun 10% 56% 9% 25% Dans une pièce 28% 32% 36% 31% Dans plusieurs pièces 62% 12% 55% 44% Total 100% 100% 100% 100% Fermer ses radiateurs lorsqu on s absente est une pratique courante lorsque l absence dure plusieurs jours, moins fréquente pour les absences dans la journée. Lorsqu elles aèrent, quatre personnes sur dix déclarent fermer toujours les radiateurs et à peu près autant ne le faire jamais. Fermeture des Absent dans la Absent plusieurs Quand aère radiateurs journée jours Toujours 23% 48% 42% Parfois 33% 22% 18% Jamais 44% 30% 39% Total 100% 100% 100% L utilisation des robinets de radiateurs dépend fortement du type de robinet, thermostatique ou non C est deux fois plus souvent «un geste naturel» lorsque le robinet est équipé d un thermostat. Deux fois plus souvent également, on regrette de «ne pas y penser assez souvent». Utilisation des robinets de radiateurs Robinets thermostatiques Autres robinets Ensemble Geste naturel 60% 33% 56% N y pense pas assez 18% 8% 17% Crainte de fuites d eau 17% 50% 22% Ne doit pas y toucher 5% 9% 6% Ne s en occupe pas 17% 17% 17% Ils sont bloqués 3% 42% 10% Les différences d équipement permettent d éclairer en partie le comportement plus actif et plus économe des résidents de Pantin. Un équipement comme le thermostat et une installation en bon état favorisent la régulation active. Une proportion non négligeable (6%) pense, à tort, que ce n est pas à eux de toucher aux radiateurs, que c est le rôle des techniciens ou du gestionnaire. ADEME - H & B 8

9 EXTRAITS DU LIVRE BLANC SUR L INDIVIDUALISATION DES FRAIS DE CHAUFFAGE Les sociétés de services spécialistes du comptage, réunies au sein du Syndicat de la Mesure, ont souhaité en 2005 élaborer un «Livre Blanc» pour soutenir le développement du comptage individuel des frais de chauffage en France. Voici quelques extraits de ce Livre Blanc, réalisé par Alain Bignotti, consultant. Des économies de 14 à 33% Une étude statistique portant sur logements a démontré que la pose de répartiteurs engendrait des économies d énergie de chauffage de 14 à 33% selon le type d habitat : HLM ou copropriété, avec une moyenne à 22%. Cette étude a consisté à comparer les dépenses d énergie de chauffage estimées par l INSEE dans son enquête logement de 2002 aux dépenses d énergie de chauffage constatées dans des logements comparables où les charges de chauffage étaient individualisées. Les logements concernés étaient équipés depuis plusieurs années, ce qui annule l effet éventuel de «nouveauté». Coûts au M² HLM/Non HLM INSEE et Stés de SERVICE HLM N-HLM Ensemble INSEE Stés Sce Ecart Ecart % Nb Logements Moyenne 7,17 6,19 0,98 14% Nb Logements Moyenne 8,99 6,05 2,94 33% Nb Logements Moyenne 7,87 6,13 1,74 22% 2 millions de tonnes de CO 2 seraient économisées Des calculs d extrapolation ont permis de chiffrer les économies d émissions annuelles de CO 2 à 2 millions de tonnes si les immeubles équipables étaient tous équipés. La France, une exception en Europe du Nord Avec un taux d équipement des logements équipables à 10 %, la France fait figure d exception en Europe du Nord : le parc allemand est équipé à 95 %, l Autriche et le Danemark à 80%, et le Bénélux à 70 %. ADEME - H & B 9

10 LE COMPTAGE INDIVIDUEL DES FRAIS DE CHAUFFAGE, COMMENT CELA FONCTIONNE? Le comptage individuel des frais de chauffage concerne les immeubles collectifs chauffés collectivement. Il est réalisé par une société de services, qui pose et relève les répartiteurs qui permettent de mesurer les quantités de chaleur consommées par logement. La société de services les loue, les entretient, les relève et établit le décompte, qui est fourni au gestionnaire de l immeuble pour facturation des charges. La décision de recourir au comptage individuel des charges est prise en assemblée générale pour les copropriétés, par le gestionnaire pour les immeubles HLM. Il existe en France quatre sociétés qui assurent le comptage individuel des frais de chauffage, regroupées dans le Syndicat de la Mesure. La prestation de service Pour produire l état de répartition de chaque logement dans des conditions conformes à la loi, la société de services : - installe les dispositifs dans les appartements - les relève (un relevé final par an ou radio relève) - les remplace en cas de panne. - établit les décomptes individuels Les dispositifs utilisés Les répartiteurs de frais de chauffage : Ces instruments donnent une indication de l énergie fournie par chaque radiateur en se basant la température de surface de ceux ci. Il existe deux technologies de base pour ces dispositifs: 1) Les répartiteurs électroniques : Relativement récents sur le marché, performants, transparents pour l utilisateur, ces appareils contiennent un circuit de mesure et de calcul électronique et affichent les unités fournies sur un écran à cristaux liquides pour chaque radiateur. Ils ont une autonomie d au moins 10 ans ; certains disposent d un système de télérelève par radio. Ces dispositifs répondent à une norme européenne, la norme NF EN 834 et doivent être approuvés par les services de la métrologie (laboratoire national d essais). 2) Les répartiteurs évaporateurs : C est la technologie originelle utilisée pour effectuer la répartition des frais de chauffage et encore utilisée dans 95% du parc équipé. Ils sont constitués d un tube rempli d un liquide à évaporation lente dont la mesure permet de connaître la quantité d énergie fournie. La société de service procède à une lecture annuelle. Ces dispositifs répondent à une ADEME - H & B 10

11 norme européenne, la norme NF EN 835 et doivent être approuvés par les services de la métrologie (laboratoire national d essais). Les compteurs d énergie thermique : Ces compteurs sont utilisables dans les installations où l alimentation du logement se fait en un seul point (boucle horizontale de chauffage ; circuit fermé) ; moins de 10% des logements sont dans cette configuration. Ces compteurs indiquent l énergie en kwh fournie à chaque logement. Diverses technologies sont utilisées, la plus performante étant l ultra son ; le comptage est assuré par un circuit électronique. Certains sont pourvus de systèmes de télérelève évitant l entrée dans les logements. Ils sont conformes à la norme NF EN 1434 et doivent être approuvés par les services de la métrologie (laboratoire national d essais). Le coût des services Le prix de revient annuel de la location/relève des dispositifs de comptage individuel de chauffage pour un appartement moyen est d environ 30 (répartiteurs standards), de 50 (répartiteurs avec l option radio relève). Les sociétés de comptage louent, installent et relèvent les appareils. Elles envoient par voie électronique aux gestionnaires des immeubles les données servant de base à la facturation. Les copropriétés qui souhaitent s équiper doivent prendre contact avec leur syndic. ADEME - H & B 11

12 LE COMPTAGE INDIVIDUEL DU CHAUFFAGE EST INSCRIT DANS LES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES DEPUIS 1974! Si l on appliquait à la lettre les règlementations et que tous les immeubles collectifs étaient équipés en comptage individuel de chauffage en France, on économiserait par an l'équivalent de 2 millions de tonnes de CO 2. Le comptage individuel du chauffage dans les immeubles chauffés collectivement est obligatoire en France depuis la loi de 1974 sur les économies d énergie (loi du 29/10/1974). Cependant, seul moins de 10 % du parc concerné est aujourd hui équipé. Art. 4. de la loi du 29 octobre 1974 sur les économies d énergie - «Tout immeuble collectif pourvu d'un chauffage commun doit comporter, quand la technique le permet, une installation permettant de déterminer la quantité de chaleur et d'eau chaude fournie à chaque local occupé à titre privatif.». Cette loi ne prévoit aucune sanction ou incitation. L équipement de tous les immeubles équipables (sont exclus pour des raisons techniques les appartements chauffés par le sol ou par convecteurs) permettrait d économiser 20 % des charges de chauffage par an (équivalent de la consommation d énergie de la ville de Lyon). A noter une nouveauté législative intervenue en juin 2006, et qui va peut-être inciter les gestionnaires d immeubles à équiper les copropriétés : les répartiteurs électroniques de frais de chauffage font partie des 70 opérations sélectionnées permettant l obtention de «certificats d économies d énergie après dépôt d un dossier à la DRIRE (arrêté du 19 juin NOR : INDI A-, opération BAR-TH-21). Ces certificats, qui ne seront délivrés qu aux copropriétés et aux offices HLM économisant 1 million de kwh «Cumac» (décret n du 23 mai 2006), seront prochainement valorisés à l instar des «droits à polluer» des entreprises. Les vendeurs d énergie pourront acheter ces certificats. Par ailleurs, la performance énergétique des logements (diagnostic de performance énergétique) fait désormais partie des informations obligatoires à fournir lors de la vente ou de la location d un appartement (loi du 13 juillet 2005, applicable au 1/07/06 pour les vendeurs, au 01/07/07 pour les bailleurs). ADEME - H & B 12

Individualisation des frais de chauffage

Individualisation des frais de chauffage Individualisation des frais de chauffage Gérer l eau et l énergie en copropriété D après une étude menée conjointement par l Ademe, le Syndicat de la Mesure et le COSTIC, l individualisation des frais

Plus en détail

Les répartiteurs de frais de chauffage dans les immeubles collectifs

Les répartiteurs de frais de chauffage dans les immeubles collectifs Septembre 2012 Les répartiteurs de frais de chauffage dans les immeubles collectifs Immeubles collectifs (gérance et copropriété) Depuis une ordonnance n 2011-504 du 9 mai 2011, l article L 241-9 du Code

Plus en détail

des ménages en 2012 Montant moyen dépensé (en euros)

des ménages en 2012 Montant moyen dépensé (en euros) COMMISSARIAT GénéRAl au développement durable n 645 Juin 2015 Consommations énergétiques des ménages en 2012 OBSERVATION ET STATISTIQueS logement - CONSTRuCTION En 2012, la dépense moyenne annuelle en

Plus en détail

Agir contre la précarité énergétique 8 janvier2013

Agir contre la précarité énergétique 8 janvier2013 Agir contre la précarité énergétique 8 janvier2013 Etat des connaissances Loïc AUBREE 1 Les dépenses d énergie des ménages en La précarité énergétique : aspects généraux La précarité énergétique en La

Plus en détail

Certificats d Economies d Energie (CEE)

Certificats d Economies d Energie (CEE) Certificats d Economies d Energie (CEE) Bilan global du dispositif 30 janvier 2014 Cyrielle Borde, Service Climat, ADEME Dispositif des Certificats d économies d énergie (CEE) I. Fonctionnement du dispositif

Plus en détail

Individualisation des frais de chauffage et maîtrise de la demande en énergie. Christophe Beslay*

Individualisation des frais de chauffage et maîtrise de la demande en énergie. Christophe Beslay* Individualisation des frais de chauffage et maîtrise de la demande en énergie Christophe Beslay* *Université de Toulouse-le Mirail, CERTOP-CNRS 5 allées A. Machado 31058 Toulouse cedex 9, France Moins

Plus en détail

FICHE INFORMATION. Le Comptage comptage individuel. Votre partenaire en économie d énergie

FICHE INFORMATION. Le Comptage comptage individuel. Votre partenaire en économie d énergie FICHE INFORMATION Le Comptage comptage individuel de du l eau chauffage Votre partenaire en économie d énergie Le répartiteur de frais de chauffage Le répartiteur est un appareil de mesure du chauffage

Plus en détail

Copropriété : Décryptage du volet réglementaire. Hicham LAHMIDI

Copropriété : Décryptage du volet réglementaire. Hicham LAHMIDI Copropriété : Décryptage du volet réglementaire Hicham LAHMIDI Audit énergétique d un immeuble ou d un groupe d immeubles en copropriété Décryptage du décret du 27 janvier 2012 et de l arrêté du 28 février

Plus en détail

Nouvelles aides fiscales 2015, ce qu il faut retenir... CEE TVA ÉCO - RÉNOVATION CRÉDIT D IMPÔT POUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE RGE

Nouvelles aides fiscales 2015, ce qu il faut retenir... CEE TVA ÉCO - RÉNOVATION CRÉDIT D IMPÔT POUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE RGE Nouvelles aides fiscales 2015, ce qu il faut retenir... CEE TVA éco-ptz CRÉDIT D IMPÔT POUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE ÉCO - RÉNOVATION RGE 2 Schüco Nouvelles aides fiscales 2015, ce qu il faut retenir...

Plus en détail

Gestion Énergétique Responsable. Individualisation des charges Quarouble le 30 septembre 2009

Gestion Énergétique Responsable. Individualisation des charges Quarouble le 30 septembre 2009 Gestion Énergétique Responsable Individualisation des charges Quarouble le 30 septembre 2009 Présentation TR2E Filiale 100 % Gaz de France, Prestataire de services, Spécialisée dans la relève sans dérangement

Plus en détail

Diagnostic de performance énergétique logement (6.A) N : Valable jusqu au : Type de bâtiment : Année de construction : Surface habitable : Adresse :

Diagnostic de performance énergétique logement (6.A) N : Valable jusqu au : Type de bâtiment : Année de construction : Surface habitable : Adresse : Diagnostic pour les logements à chauffage individuel ------------------------------------------------------------------------------ Les consommations sont établies à partir d un calcul conventionnel Diagnostic

Plus en détail

Les Français et les nuisances sonores. Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie

Les Français et les nuisances sonores. Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie Les Français et les nuisances sonores Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie RB/MCP N 112427 Contacts Ifop : Romain Bendavid / Marion Chasles-Parot Département Opinion

Plus en détail

L individualisation des frais de chauffage

L individualisation des frais de chauffage L habitat collectif Comprendre L individualisation des frais de chauffage Répartir les frais en fonction des consommations des logements Édition : février 2013 sommaire glossaire introduction Répartir

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE NOVEMBRE 2015 UNE CAMPAGNE D INFORMATION DU SYNDICAT DE LA MESURE

DOSSIER DE PRESSE NOVEMBRE 2015 UNE CAMPAGNE D INFORMATION DU SYNDICAT DE LA MESURE DOSSIER DE PRESSE NOVEMBRE 2015 UNE CAMPAGNE D INFORMATION DU SYNDICAT DE LA MESURE 2 Au lendemain de l adoption de la loi relative à la Transition Energétique pour une Croissance Verte et à l aube de

Plus en détail

Les Compteurs d Eau Chaude : Décision, Calcul du coût d un m3. et Economies.

Les Compteurs d Eau Chaude : Décision, Calcul du coût d un m3. et Economies. Les Compteurs d Eau Chaude : Décision, Calcul du coût d un m3 et Economies. Le coût de l Eau Chaude Sanitaire (ECS) est de plus en plus élevé, ceci pour trois raisons : la consommation d eau chaude augmente

Plus en détail

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 7 Septembre 2011

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 7 Septembre 2011 L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 7 Septembre 2011 Baromètre annuel vague 7-1 - PRESENTATION DE L ETUDE Baromètre annuel

Plus en détail

ANALYSE DU MARCHE (PROJET EUROPÉEN BUDI) DANS LA REGION RHONE-ALPES ACTIONS PILOTES POUR DEVELOPPER LE MARCHE

ANALYSE DU MARCHE (PROJET EUROPÉEN BUDI) DANS LA REGION RHONE-ALPES ACTIONS PILOTES POUR DEVELOPPER LE MARCHE ACTIONS PILOTES POUR DEVELOPPER LE MARCHE DES CERTIFICATS DE PERFORMANCE ENERGETIQUE (PROJET EUROPÉEN BUDI) ANALYSE DU MARCHE DANS LA REGION RHONE-ALPES Novembre 2005 Rédigé par RAEE Table des matières

Plus en détail

ANIL HABITAT ACTUALITE. Les logements en copropriété. Mai. Jean Bosvieux

ANIL HABITAT ACTUALITE. Les logements en copropriété. Mai. Jean Bosvieux Mai ANIL 2010 HABITAT ACTUALITE Les logements en copropriété Jean Bosvieux L enquête logement de l INSEE ne s intéresse pas aux copropriétés en tant qu unités statistiques ; cependant, elle repère et décrit

Plus en détail

COMMENT AMÉLIORER SON CHAUFFAGE?

COMMENT AMÉLIORER SON CHAUFFAGE? 2 COMMENT AMÉLIORER SON CHAUFFAGE? Si vous voulez entreprendre des travaux d amélioration énergétique, vous allez rapidement devoir faire face à la question du chauffage. En tant qu élément central du

Plus en détail

Conseil Syndical Maine X-Y - 2012

Conseil Syndical Maine X-Y - 2012 Conseil Syndical Maine X-Y - 0 Statistiques et bilan QUESTIONNAIRE SUR LE CHAUFFAGE Depuis plusieurs hivers, certains résidents se plaignent du froid et demandent que le niveau du chauffage soit augmenté.

Plus en détail

Situé au 1, rue du Capitaine Flottes à Pamiers

Situé au 1, rue du Capitaine Flottes à Pamiers E X P E R T D U D. P. E L O C A T I F Diagnostic de Performance Energétique Pour la location Appartement N 1 T2 DOCUMENT LOCATAIRE Situé au 1, rue du Capitaine Flottes à Pamiers Rapport N 5215022008 réalisée

Plus en détail

En copropriété l économie d énergie c est possible!

En copropriété l économie d énergie c est possible! En copropriété l économie d énergie c est possible! Nos partenaires : Avec le soutien de : 1 C est à vous d agir! Dans votre copropriété vous avez trois solutions : Ne rien faire : A.G., calme assuré Faire

Plus en détail

Présentation de la politique de la Ville de Paris en matière de rénovation énergétique du parc de logements privé

Présentation de la politique de la Ville de Paris en matière de rénovation énergétique du parc de logements privé Présentation de la politique de la Ville de Paris en matière de rénovation énergétique du parc de logements privé Chantier copropriété du Plan Bâtiment Grenelle 30 septembre 2011 Sommaire Les objectifs

Plus en détail

Préservation de la ressource en eau : une urgence planétaire

Préservation de la ressource en eau : une urgence planétaire Préservation de la ressource en eau : une urgence planétaire Aujourd'hui dans le monde, 1,1 milliard de personnes n'ont pas un accès permanent à l'eau potable. En 2030, selon les derniers chiffres révélés

Plus en détail

L individualisation des frais de chauffage

L individualisation des frais de chauffage L habitat collectif COMPRENDRE L individualisation des frais de chauffage Répartir les frais en fonction des consommations des logements Édition : février 2014 sommaire glossaire introduction Répartir

Plus en détail

La consommation en gaz naturel

La consommation en gaz naturel GAZ Le secteur résidentiel représente 39 % de la consommation nationale de gaz naturel, contre, par exemple, 38 % pour l industrie ou 16 % pour le secteur tertiaire. La part des maisons individuelles chauffées

Plus en détail

À votre service...? Let s drive business

À votre service...? Let s drive business À votre service...? Analyse du marché : L entreprise satisfaitelle les attentes des consommateurs européens en ce qui concerne la prise de rendez-vous et les délais de livraison? Étude de marché : Prestation

Plus en détail

LA PRÉCARITÉ ÉNERGÉTIQUE

LA PRÉCARITÉ ÉNERGÉTIQUE Analyse des besoins sociaux (ABS) LA PRÉCARITÉ ÉNERGÉTIQUE Commission aménagement et développement durable - Résultats de l analyse quantitative et de l enquête qualitative 19 février 2014 Réf. 14/ 28

Plus en détail

LA REHABILITATION ENERGETIQUE EN COPROPRIETE Par J. MICHET ENERA Conseil

LA REHABILITATION ENERGETIQUE EN COPROPRIETE Par J. MICHET ENERA Conseil LA REHABILITATION ENERGETIQUE EN COPROPRIETE Par J. MICHET ENERA Conseil Aspects réglementaires : RT Eléments par éléments, RT Existant, Décret 2012-111 : Réalisation audit énergétique pour les grandes

Plus en détail

JORF n 0301 du 28 décembre 2007. texte n 5 ARRETE

JORF n 0301 du 28 décembre 2007. texte n 5 ARRETE JORF n 0301 du 28 décembre 2007 texte n 5 ARRETE Arrêté du 21 septembre 2007 relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments neufs en France métropolitaine NOR: DEVU0763823A Le ministre

Plus en détail

FICHE INFORMATION. Répartition individuelle des frais de chauffage. Guide d'information à l'usage des occupants

FICHE INFORMATION. Répartition individuelle des frais de chauffage. Guide d'information à l'usage des occupants FICHE INFORMATION Répartition individuelle des frais de chauffage Guide d'information à l'usage des occupants LE RÉPARTITEUR ÉLECTRONIQUE TECHEM Compter une énergie précieuse Vos répartiteurs de chauffage

Plus en détail

LES CERTIFICATS D ÉCONOMIES D ÉNERGIE

LES CERTIFICATS D ÉCONOMIES D ÉNERGIE LES CERTIFICATS D ÉCONOMIES D ÉNERGIE LE CONTEXTE Un marché de l énergie fortement questionné Un marché de l énergie durablement haussier qui entraîne une perception nouvelle de l énergie l énergie est

Plus en détail

Obligations et points règlementaires

Obligations et points règlementaires Travaux d économie d énergie A quoi s attendre en copropriété? Obligations et points règlementaires Vendredi 15 novembre 2013 Vanessa BARO Obligation : Audit Energétique / Diagnostic de Performance Energétique

Plus en détail

DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE TERTIAIRE

DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE TERTIAIRE DATE : 14/02/2011 N AFFAIRE : 003387/2255629/1/1 ANNEE DE CONSTRUCTION : NON COMMUNIQUE SURFACE UTILE : 489.44 TYPE DE BATIMENT : IMMEUBLE D HABITATION + BUREAUX TYPE D ACTIVITES : ADMINISTRATION - BUREAUX

Plus en détail

Présentation de l enquête Ifop pour QUALITEL «Les Français et la rénovation énergétique dans les copropriétés», réalisée du 7 au 17 mai 2013

Présentation de l enquête Ifop pour QUALITEL «Les Français et la rénovation énergétique dans les copropriétés», réalisée du 7 au 17 mai 2013 Présentation de l enquête Ifop pour QUALITEL «Les Français et la rénovation énergétique dans les copropriétés», réalisée du 7 au 17 mai 2013 Les Français et la rénovation énergétique dans les copropriétés

Plus en détail

DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE ET BAIL D HABITATION

DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE ET BAIL D HABITATION UNION DES SYNDICATS DE L IMMOBILIER DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE ET BAIL D HABITATION DIAGNOSTIC OBLIGATOIRE - TRANSACTION Depuis le 1 er juillet 2007, un DPE doit être annexé au contrat de location

Plus en détail

Personnes âgées et accidents domestiques Rapport

Personnes âgées et accidents domestiques Rapport Personnes âgées et accidents domestiques Rapport Version n 1 Date : 27 Juillet 2011 De: Nadia AUZANNEAU A: Florent CHAPEL et Guillaume ALBERT OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris. Tél : 01

Plus en détail

Résidence des Badinières

Résidence des Badinières Résidence des Badinières Bienvenue à la 2 ème réunion d information et d échange «chauffage et eau chaude sanitaire» 22 janvier 2010 Réunion "chauffage" des Badinières 1 Sommaire Le contexte général (national)

Plus en détail

Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils?

Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils? Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils? 09/02/2015 1 Introduction L emprunteur immobilier «type» n existe pas, il est

Plus en détail

Baromètre 2014 Energie-Info du médiateur national de l énergie : Les consommateurs et l énergie

Baromètre 2014 Energie-Info du médiateur national de l énergie : Les consommateurs et l énergie Baromètre 2014 Energie-Info du médiateur national de l énergie : Les consommateurs et l énergie Vague 8 Principaux enseignements Enquête réalisée par l institut CSA du 5 au 13 septembre 2014 auprès d un

Plus en détail

Confort thermique & Economies d énergie. Bien se chauffer en hiver sans faire flamber sa facture!

Confort thermique & Economies d énergie. Bien se chauffer en hiver sans faire flamber sa facture! COMMUNIQUE DE PRESSE www.voseconomiesdenergie.fr Rénovez, Economisez! CHAUFFAGE ISOLATION Confort thermique & Economies d énergie Bien se chauffer en hiver sans faire flamber sa facture! Les professionnels

Plus en détail

LES CHARGES DE COPROPRIÉTÉ

LES CHARGES DE COPROPRIÉTÉ LES CHARGES DE COPROPRIÉTÉ QUI PAYE QUOI? Salaire du gardien ou de la femme de ménage, paiement de l électricité des parties communes ou assurance de l immeuble : la copropriété a besoin d argent pour

Plus en détail

Le secteur du bâtiment consomme. Le Grenelle et le secteur du bâtiment. La réglementation thermique. Bulletin d information de l ANCC J N 81 11

Le secteur du bâtiment consomme. Le Grenelle et le secteur du bâtiment. La réglementation thermique. Bulletin d information de l ANCC J N 81 11 Le Grenelle et le secteur du bâtiment Le secteur du bâtiment consomme plus de 40 % de l énergie finale et contribue pour près du quart aux émissions annuelles de gaz à effet de serre, ce qui le place en

Plus en détail

Les locataires HLM et le développement durable TNS

Les locataires HLM et le développement durable TNS Les locataires HLM et le développement durable 20 juin 2013 TNS Rappel méthodologique Enquête réalisée pour la fédération des ESH Echantillon Echantillon représentatif de 1000 locataires HLM. Méthode des

Plus en détail

Le manuel de la copropriété : TOUT SAVOIR SUR VOS NOUVELLES RESPONSABILITÉS

Le manuel de la copropriété : TOUT SAVOIR SUR VOS NOUVELLES RESPONSABILITÉS Le manuel de la copropriété : TOUT SAVOIR SUR VOS NOUVELLES RESPONSABILITÉS 1L achat de votre logement vous donne un nouveau statut : celui de copropriétaire. Ce livret vous éclairera sur les règles des

Plus en détail

Introduction. Quelques chiffres. Répartition par secteur

Introduction. Quelques chiffres. Répartition par secteur Introduction En Europe, le secteur «bâtiment» consomme plus du tiers de l énergie globale. De ce fait, les logements représentent le plus grand gisement d économies d énergie. Ainsi, l amélioration de

Plus en détail

BILAN THERMIQUE SIMPLIFIE Rapport DIALOGIE

BILAN THERMIQUE SIMPLIFIE Rapport DIALOGIE BILAN THERMIQUE SIMPLIFIE Rapport DIALOGIE Ce Bilan thermique simplifié a été réalisé à l aide du logiciel DIALOGIE Il a permis d estimer, à partir des informations recueillies lors d une visite d un technicien

Plus en détail

Étude auprès de la génération X. Le paiement virtuel et la gestion des finances personnelles

Étude auprès de la génération X. Le paiement virtuel et la gestion des finances personnelles Étude auprès de la génération X Le paiement virtuel et la gestion des finances Rapport Présenté à Madame Martine Robergeau Agente de Développement et des Communications 11 octobre 2011 Réf. : 1855_201109/EL/cp

Plus en détail

à votre écoute! 09 77 40 10 62 (appel non surtaxé depuis un poste fixe) du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 15 GDF Suez DolceVita

à votre écoute! 09 77 40 10 62 (appel non surtaxé depuis un poste fixe) du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 15 GDF Suez DolceVita Logements neufs en Copropriété GDF Suez DolceVita à votre écoute! Contactez votre conseiller 09 77 40 10 62 (appel non surtaxé depuis un poste fixe) du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 15 Tout savoir

Plus en détail

Economies d'énergie dans les réseaux fluidiques: transformer les obligations et incitations réglementaires en vraies économies.

Economies d'énergie dans les réseaux fluidiques: transformer les obligations et incitations réglementaires en vraies économies. Economies d'énergie dans les réseaux fluidiques: transformer les obligations et incitations réglementaires en vraies économies Membre de la FIM Qui sommes-nous? 140 adhérents 4 marchés Un réseau de partenaires

Plus en détail

Bienvenue dans votre logement BBC

Bienvenue dans votre logement BBC Bienvenue dans votre logement Ce guide est là pour vous aider à bien utiliser votre appartement. Conservez le précieusement, afin de pouvoir le consulter en cas de doute. SOMMAIRE les points clés L isolation

Plus en détail

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 4 Décembre 2008

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 4 Décembre 2008 L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 4 Décembre 2008 Baromètre annuel vague 4-1 - PRESENTATION DE L ETUDE Baromètre annuel vague

Plus en détail

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 6 Septembre 2010

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 6 Septembre 2010 L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 6 Septembre 2010 Baromètre annuel vague 6-1 - PRESENTATION DE L ETUDE Baromètre annuel

Plus en détail

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire www.zupdeco.org Communiqué de presse Avril 2015 Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire Difficultés d apprentissage, décrochage, accompagnement scolaire et perception de réussite

Plus en détail

La fin des tarifs réglementés du gaz et de l électricité : comment faire des économies. Mardi 23 septembre 2014 ARC

La fin des tarifs réglementés du gaz et de l électricité : comment faire des économies. Mardi 23 septembre 2014 ARC La fin des tarifs réglementés du gaz et de l électricité : comment faire des économies Mardi 23 septembre 2014 ARC 1 Ville de Saint-Mandé: les actions en direction des copropriétés Constat : 80% du parc

Plus en détail

Notions sur les différents systèmes de chauffage

Notions sur les différents systèmes de chauffage TECHNIQUES DES INSTALLATIONS SANITAIRES Nom : ET ENERGIES THERMIQUES Les réseaux de chauffage Section énergétique Mr CHENUIL Notions sur les différents systèmes de chauffage On donne : Un dossier ressource

Plus en détail

Comment économiser de l'énergie et de l'argent sans effort. pour gérances d'immeubles

Comment économiser de l'énergie et de l'argent sans effort. pour gérances d'immeubles INFORMATION DE SERVICE pour gérances d'immeubles Comment économiser de l'énergie et de l'argent sans effort Décompte individuel des frais de chauffage: simple, pratique, équitable DÉCOMPTE DES FRAIS DE

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Contact presse Catherine Adam 03 81 61 50 88 catherine.adam@besancon.fr

DOSSIER DE PRESSE. Contact presse Catherine Adam 03 81 61 50 88 catherine.adam@besancon.fr DOSSIER DE PRESSE Deuxième saison : Service de prêt de matériels de mesures pour les pertes d énergie (chauffage, électricité, eau) à destination des Bisontins : résidents et activités tertiaires Contacts

Plus en détail

Récapitulatif de l audit énergétique de la copropriété «OBIER» 15 rue Claude Bernard NOGENT SUR OISE 31/03/14

Récapitulatif de l audit énergétique de la copropriété «OBIER» 15 rue Claude Bernard NOGENT SUR OISE 31/03/14 Récapitulatif de l audit énergétique de la copropriété «OBIER» 15 rue Claude Bernard NOGENT SUR OISE 31/03/14 Récapitulatif du l audit énergétique de NOGENT SUR OISE 1 Sommaire I. Introduction... 3 II.

Plus en détail

RENCONTRE TECHNIQUE SUR LA REHABILITATION ENERGETIQUE DES COPROPRIETES ARPE Mercredi 12 décembre 2012 1 2 Données de cadrage PLAN Contexte réglementaire de la copropriété - Définition juridique de la copropriété

Plus en détail

date. durable pour certains équipements dans les constructions

date. durable pour certains équipements dans les constructions Le crédit d impôt développement durable TVA à taux réduit Les particularités POUR LE NEUF Construire des logements très économes en énergie est l un des objectifs du Grenelle Environnement. Des aides sont

Plus en détail

Valoriser durablement votre patrimoine immobilier en optimisant sa performance énergétique.

Valoriser durablement votre patrimoine immobilier en optimisant sa performance énergétique. Valoriser durablement votre patrimoine immobilier en optimisant sa performance énergétique. L audit de performance énergé Gérer son patrimoine, c est anticiper, analyser et agir! L immobilier représente

Plus en détail

COLLECTION LES CHARGES DE COPROPRIÉTÉ. Ce que tout propriétaire ou copropriétaire doit connaître Union des Syndicats de l Immobilier

COLLECTION LES CHARGES DE COPROPRIÉTÉ. Ce que tout propriétaire ou copropriétaire doit connaître Union des Syndicats de l Immobilier COLLECTION Ce que tout propriétaire ou copropriétaire doit connaître Union des Syndicats de l Immobilier LES CHARGES DE COPROPRIÉTÉ Notre métier, c est votre garantie La crise économique a conduit les

Plus en détail

Fiche OX «Réduction des consommations d électricité des parties communes d immeubles collectifs et de bâtiments tertiaires» - 28/04/03

Fiche OX «Réduction des consommations d électricité des parties communes d immeubles collectifs et de bâtiments tertiaires» - 28/04/03 1 «REDUCTION DES CONSOMMATIONS ELECTRIQUES DES PARTIES COMMUNES D IMMEUBLES COLLECTIFS ET DE BATIMENTS TERTIAIRES» Contexte et enjeux Les consommations d électricité des parties communes (éclairage des

Plus en détail

Renouvellement durable de l éclairage public Pose de la 2000 e lanterne. Dossier de presse. le 26 octobre 2010

Renouvellement durable de l éclairage public Pose de la 2000 e lanterne. Dossier de presse. le 26 octobre 2010 Dossier de presse Renouvellement durable de l éclairage public le 26 octobre 2010 Contacts VILLE DE BESANÇON Direction Voirie et Déplacements Christophe VUILLEMIN 03 81 61 52 18 Contact presse Catherine

Plus en détail

Faits saillants du Sondage sur les travailleurs québécois de 25 à 44 ans et l épargne

Faits saillants du Sondage sur les travailleurs québécois de 25 à 44 ans et l épargne 2011 Faits saillants du Sondage sur les travailleurs québécois de 25 à 44 ans et l épargne Rédaction Marc-Olivier Robert Lambert Collaboration Francis Picotte Mise en page Nathalie Cloutier Révision linguistique

Plus en détail

Analyse du processus de décision des propriétaires rhônalpins en matière de rénovation énergétique :

Analyse du processus de décision des propriétaires rhônalpins en matière de rénovation énergétique : Analyse du processus de décision des propriétaires rhônalpins en matière de rénovation énergétique : des motivations à la réalisation des travaux Le contexte Suite au Grenelle de l Environnement, l Etat

Plus en détail

en hiver, maîtriser sa facture d électricité

en hiver, maîtriser sa facture d électricité en hiver, maîtriser sa facture d électricité DOSSIER DE presse 2014 Contact presse service-de-presse@edf.fr Tél. : 01 40 42 46 37 Contact presse service-de-presse@edf.fr Tél. : 01 40 42 46 37 L arrivée

Plus en détail

Les jeunes et l accès au logement

Les jeunes et l accès au logement Contacts CSA Pôle Opinion-Corporate : Jérôme SAINTE-MARIE Directeur du Pôle / jerome.sainte-marie@csa.eu / 01 44 94 59 10-11 Yves-Marie CANN Directeur d études / yves-marie.cann@csa.eu / 01 44 94 34 14

Plus en détail

Formation «maîtrise des charges et développement durable» Le chauffage

Formation «maîtrise des charges et développement durable» Le chauffage Formation «maîtrise des charges et développement durable» Le chauffage Christophe Bresson, CLCV Emilie Oddos, CNL 38 David Gonnelaz, ALE Christophe Weber, Maison de l Habitant Maison de l Habitant AU PROGRAMME

Plus en détail

Un bouquet énergétique équilibré, faiblement émetteur de GES et contribuant à l indépendance énergétique nationale ;

Un bouquet énergétique équilibré, faiblement émetteur de GES et contribuant à l indépendance énergétique nationale ; REACTIONS AUX CONCLUSIONS DU RAPPORT ETABLI PAR LE GROUPE DE TRAVAIL «ENERGIES RENOUVELABLES APPLIQUEES AU BATIMENT» MIS EN PLACE DANS LE CADRE DU PLAN BATIMENT GRENELLE La Loi Grenelle Environnement a,

Plus en détail

DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE

DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE Décret n 2006-1147 du 14 septembre 2006 et arrêté du 15 septembre 2006 relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments à usage principal d habitation

Plus en détail

Les Français et le marché du gaz

Les Français et le marché du gaz Les Français et le marché du gaz Sondage Ifop pour ENI Contacts Ifop : Frédéric Dabi / Alexandre Bourgine Département Opinion et Stratégies d Entreprise 01 45 84 14 44 prenom.nom@ifop.com Octobre 2015

Plus en détail

Les Français et la santé Valorisation des marques solidaire par vente-privee.com

Les Français et la santé Valorisation des marques solidaire par vente-privee.com Anne-Laure GALLAY Directrice d études Département Opinion Tél : 01 55 33 20 90 François Miquet-Marty Directeur des études politiques Maïder Chango Chef de projet LH2 Opinion anne-laure.gallay@lh2.fr Eléna

Plus en détail

Comme l eau, l énergie est un bien précieux que nous devons économiser.

Comme l eau, l énergie est un bien précieux que nous devons économiser. économies d énergie Tous les jours, nous consommons de l énergie, pour l éclairage, le chauffage, pour la toilette, pour les déplacements, pour cuire les aliments ou les maintenir au frais, pour travailler

Plus en détail

e-mail : Etude «les Français et leur pharmacien»

e-mail : Etude «les Français et leur pharmacien» Contacts Ipsos : Patrick KLEIN Tél : 01 41 98 97 20 e-mail : patrick.klein@ipsos.com Sonia BENCHIKER Tél : 01 41 98 95 08 e-mail : Etude «les Français et leur pharmacien» sonia.benchiker@ipsos.com Rapport

Plus en détail

Les charges de copropriété

Les charges de copropriété UNIS COLLECTION Ce que tout copropriétaire doit connaître LIVRET 5 TOUT SAVOIR SUR Les charges de copropriété La crise économique a conduit les professionnels et les copropriétaires à se pencher depuis

Plus en détail

Les Français et l utilisation de leurs véhicules

Les Français et l utilisation de leurs véhicules Contacts CSA Pôle Opinion-Corporate : Jérôme SAINTE-MARIE Co-directeur du Pôle / jerome.sainte-marie@csa.eu / 01 44 94 59 10-11 Claire PIAU Directrice d études / claire.piau@csa.eu / 01 44 94 59 08 Nicolas

Plus en détail

ARC/ DOSSIER DU MOIS D AOUT 2010/ www.unarc.asso.fr DOSSIER N 1 Grenelle 2 et Copropriété : pouvait mieux faire

ARC/ DOSSIER DU MOIS D AOUT 2010/ www.unarc.asso.fr DOSSIER N 1 Grenelle 2 et Copropriété : pouvait mieux faire ARC/ DOSSIER DU MOIS D AOUT 2010/ www.unarc.asso.fr DOSSIER N 1 Grenelle 2 et Copropriété : pouvait mieux faire Nous revenons, après la publication au Journal Officiel de la loi Grenelle 2 promulguée le

Plus en détail

Voici quelques petites astuces à mettre en place afin de vous faire économiser

Voici quelques petites astuces à mettre en place afin de vous faire économiser Voici quelques petites astuces à mettre en place afin de vous faire économiser Éclairage L'éclairage représente en moyenne 15% d'une facture d'électricité. Pour en diminuer sa charge profitez au maximum

Plus en détail

Classification des actions d efficacité énergétique

Classification des actions d efficacité énergétique Gestion active des bâtiments Classification des actions d efficacité énergétique dans le cadre de la rénovation des bâtiments existants Les bâtiments représentent à eux seuls 43% de la consommation d énergie

Plus en détail

La mobilité des demandeurs d emploi et des stagiaires en formation

La mobilité des demandeurs d emploi et des stagiaires en formation La mobilité des demandeurs d emploi et des stagiaires en formation (Synthèse) Enquête réalisée dans le cadre du projet Concert Action Septembre 2011 La mobilité des demandeurs d emploi et des stagiaires

Plus en détail

LA PRESSE. Rapport. Sondage : Ce que les femmes du Québec pensent du féminisme, de leur vie personnelle et professionnelle. 5 mars 2009.

LA PRESSE. Rapport. Sondage : Ce que les femmes du Québec pensent du féminisme, de leur vie personnelle et professionnelle. 5 mars 2009. LA PRESSE Rapport Sondage : Ce que les femmes du Québec pensent du féminisme, de leur vie personnelle et professionnelle 5 mars 2009 P a g e 1 TABLE DES MATIÈRES 1. MÉTHODOLOGIE... 3 2. FAITS SAILLANTS...

Plus en détail

Cette nouvelle édition met en évidence les enseignements suivants :

Cette nouvelle édition met en évidence les enseignements suivants : 7 ème baromètre annuel Energie-Info sur l ouverture des marchés, réalisé par le médiateur national de l énergie et la Commission de régulation de l énergie. Enquête réalisée par l institut CSA du 5 au

Plus en détail

Le déclenchement de la crise économique en 2008, au-delà de ses effets sur l emploi,

Le déclenchement de la crise économique en 2008, au-delà de ses effets sur l emploi, n 3 mai 2012 Le mot de l Observatoire Cette nouvelle livraison de la Lettre de l ONPES aborde un sujet souvent commenté : celui du logement des ménages pauvres et modestes. Cependant, l auteur de cette

Plus en détail

Vertuoz Habitat : l offre d individualisation des charges de gaz naturel en collectif

Vertuoz Habitat : l offre d individualisation des charges de gaz naturel en collectif Vertuoz Habitat : l offre d individualisation des charges de gaz naturel en collectif Conforme RT 2012 Découvrez la nouvelle offre «Vertuoz Habitat» de GDF SUEZ, une offre qui distingue et valorise votre

Plus en détail

ETUDE & CONSEIL ENERGETIQUE

ETUDE & CONSEIL ENERGETIQUE ETUDE & CONSEIL ENERGETIQUE ETUDE RECOMMANDATIONS BUDGET ASSISTANCE V2.0β Mars 2014 La rénovation énergétique Sur les 31 millions de logements, 60 % sont des passoires thermiques (construits avant 1974,

Plus en détail

L ÉCO-PRÊT À TAUX ZÉRO COPROPRIÉTÉS QUELS SONT LES TRAVAUX FINANÇABLES?

L ÉCO-PRÊT À TAUX ZÉRO COPROPRIÉTÉS QUELS SONT LES TRAVAUX FINANÇABLES? PRÊT COPROPRIÉTÉS QUELS SONT LES TRAVAUX FINANÇABLES? L éco-prêt à taux zéro copropriétés permet de financer l une des 3 catégories de travaux non cumulables figurant ci-dessous : > BOUQUET DE TRAVAUX

Plus en détail

Synthèse - Étude de satisfaction Label Promotelec Performance niveau BBC-Effinergie

Synthèse - Étude de satisfaction Label Promotelec Performance niveau BBC-Effinergie Synthèse - Étude de satisfaction Label Promotelec Performance niveau BBC-Effinergie Étude de satisfaction Label Promotelec Performance niveau BBC-Effinergie Des clients très majoritairement propriétaires

Plus en détail

4 rue Paul Cabet 21000 DIJON 03.80.66.28.88 03.80.67.14.25

4 rue Paul Cabet 21000 DIJON 03.80.66.28.88 03.80.67.14.25 4 rue Paul Cabet 21000 DIJON 03.80.66.28.88 03.80.67.14.25 adil.21@wanadoo.fr http\\www.adil21.org JOURNEE TECHNIQUE 13 DECEMBRE 2012 «LA RENOVATION ENERGETIQUE DES COPROPRIETES» LA COPROPRIETE INTRODUCTION

Plus en détail

DOSSIER THÉMATIQUE TEMPÉRATURE DE CONSIGNE SUPÉRIEURE À LA TEMPÉRATURE CONVENTIONNELLE :

DOSSIER THÉMATIQUE TEMPÉRATURE DE CONSIGNE SUPÉRIEURE À LA TEMPÉRATURE CONVENTIONNELLE : DOSSIER THÉMATIQUE Mars 2015 TEMPÉRATURE DE CONSIGNE SUPÉRIEURE À LA TEMPÉRATURE CONVENTIONNELLE : Quelles conséquences sur les consommations énergétiques et les caractéristiques bioclimatiques? Le renforcement

Plus en détail

changez vos menuiseries et faites des économies!

changez vos menuiseries et faites des économies! changez vos menuiseries et faites des économies! AIDES FINANCIÈRES POUR LA RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE NOVEMBRE - DÉCEMBRE 2014 The world looks better Remplacez vos menuiseries par des fenêtres aluminium et

Plus en détail

5. Information et accès aux moyens de paiement

5. Information et accès aux moyens de paiement 5. Information et accès aux moyens de paiement Cette dernière partie mobilise des méthodes d analyse des données, permettant de mieux comprendre comment s articulent d une part l accès aux différents services

Plus en détail

LA NORME ISO 50001 Enjeux Facteurs de réussite Perspectives

LA NORME ISO 50001 Enjeux Facteurs de réussite Perspectives LA NORME ISO 50001 Enjeux Facteurs de réussite Perspectives TOURCOING 27 septembre 2013 Marie-Hélène LEFEBVRE Éléments de contexte depuis les 30 dernières années : augmentation de 20% de la consommation

Plus en détail

Communauté locale des Grands-Monts (C-14) Ville de Sherbrooke Ce que les chiffres nous disent 1

Communauté locale des Grands-Monts (C-14) Ville de Sherbrooke Ce que les chiffres nous disent 1 Communauté locale des Grands-Monts (C-14) Ville de Sherbrooke Ce que les chiffres nous disent 1 INDICATEURS DÉMOGRAPHIQUES ET SOCIOÉCONOMIQUES Démographie La communauté locale des Grands-Monts était composée

Plus en détail

Synthèse de l étude sur le travail de nuit à Paris

Synthèse de l étude sur le travail de nuit à Paris Synthèse de l étude sur le travail de nuit à Paris Novembre 2010 La Nuit à Paris recouvre des enjeux importants pour les pouvoirs publics, notamment en termes d activité économique, d activité culturelle,

Plus en détail

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients résidentiels Baromètre annuel vague 3 Septembre 2009

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients résidentiels Baromètre annuel vague 3 Septembre 2009 L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients résidentiels Baromètre annuel vague 3 Septembre 2009 Baromètre annuel vague 3-1 - PRESENTATION DE L ETUDE Baromètre annuel vague

Plus en détail

RISQUE, COMPORTEMENT ET CONVICTIONS DES INVESTISSEURS RÉSUMÉ

RISQUE, COMPORTEMENT ET CONVICTIONS DES INVESTISSEURS RÉSUMÉ RISQUE, COMPORTEMENT ET CONVICTIONS DES INVESTISSEURS RÉSUMÉ Rédigé par Edwin L. Weinstein, Ph.D., C.Psych. The Brondesbury Group Résumé Le présent sondage a pour objectif premier de cerner les facteurs

Plus en détail

La motivation des copropriétaires pour la rénovation énergétique Source le Moniteur Isabelle Duffaure-Gallais 11/06/2013 17:58 Conjoncture

La motivation des copropriétaires pour la rénovation énergétique Source le Moniteur Isabelle Duffaure-Gallais 11/06/2013 17:58 Conjoncture La motivation des copropriétaires pour la rénovation énergétique Source le Moniteur Isabelle Duffaure-Gallais 11/06/2013 17:58 Conjoncture Une enquête Qualitel/Ifop auprès de copropriétaires français les

Plus en détail

Les Français et le chauffage. Résultats de l étude menée

Les Français et le chauffage. Résultats de l étude menée Les Français et le chauffage Résultats de l étude menée par IPSOS pour Via sèva Méthodologie et échantillon METHODOLOGIE : Cette étude a été réalisée en adhoc online, auprès d un échantillon issu de l

Plus en détail