Terminologie de la productivité Neuchâtel, septembre 2014

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Terminologie de la productivité Neuchâtel, septembre 2014"

Transcription

1 Département fédéral de l'intérieur DFI Office fédéral de la statistique OFS Économie nationale Terminologie de la productivité Neuchâtel, septembre 2014 Le présent document définit la terminologie en vigueur au sein de l Office fédéral de la statistique sur les différentes mesures de la productivité. 1. Productivité 1.1 Qu est-ce que la productivité? Au sein d une entreprise, l activité de production implique l utilisation combinée de facteurs tels que les machines, les bâtiments, l énergie ou la main-d œuvre. Ces facteurs peuvent être regroupés en différentes catégories. Pour les analyses de croissance, les regroupements principaux sont le travail et le capital. Le rapport entre la valeur ajoutée brute et l un de ces facteurs est appelé productivité du facteur. Grâce à ce ratio, on peut mesurer l efficience avec laquelle est utilisé un facteur de production, ou une combinaison de facteurs de production (appelée dès lors productivité multifactorielle). 1.2 Pourquoi est-il important de mesurer la productivité? L augmentation de la productivité est un facteur important contribuant à la hausse du niveau de vie d un pays. La hausse des salaires est ainsi souvent liée aux gains de productivité. La capacité de production de biens et de services de l économie peut ainsi progresser au fil du temps sans que cela nécessite une augmentation proportionnelle des ressources, par exemple du travail. Un tel résultat est alors obtenu grâce à une production plus efficiente. 1.3 Quelle est la différence entre productivité du travail, productivité du capital et productivité multifactorielle? La productivité du travail correspond à la valeur ajoutée réelle par heure effectivement travaillée. Au niveau d un pays, son évolution se définit comme la différence entre le taux d évolution du produit intérieur brut (PIB) et la variation de l intrant en travail. La productivité du capital mesure la valeur ajoutée réalisée par les services du capital. Sa croissance correspond à la différence entre l évolution du produit intérieur brut et la variation de l intrant en capital. Il convient de relever que tant la productivité du travail que la productivité du capital représentent des mesures partielles de la productivité. On parle alors de productivité apparente. En effet, la productivité dépend de l'ensemble des facteurs de production et de la façon dont ils sont combinés. Il est donc difficile d isoler la source véritable de la productivité. La productivité multifactorielle est une mesure plus exhaustive de l efficience. Elle correspond à la valeur ajoutée brute aux prix de l année précédente par unité de facteurs combinés (capital, travail, etc.). Cette mesure combine à la fois le travail et le capital et permet de prendre en considération l apport de ces deux facteurs de production à la croissance économique. Le taux d évolution de la productivité multifactorielle est dès lors défini comme la différence (ou résidu) entre l évolution de la valeur ajoutée brute et de la contribution des facteurs de production travail et capital.

2 1.4 Quand et comment interpréter les différentes mesures de la productivité? Chaque mesure de productivité permet de répondre à des besoins analytiques bien précis. La productivité horaire du travail convient le mieux à l'évaluation du niveau de vie d'un pays, car elle s apparente à la notion de revenu. En effet, on tend à considérer qu une progression importante de la productivité dans le temps permet, via des opérations de redistribution, un accroissement des revenus et du niveau de vie d une nation. De ce fait, la productivité horaire du travail présente un lien étroit avec la notion de produit intérieur brut et de revenu national brut par habitant. La productivité du capital permet de déterminer l'efficience des investissements, à savoir leur aptitude à générer de la valeur ajoutée. Il ne faut toutefois pas confondre productivité du capital et taux de rendement du capital. Ce dernier reflète la capacité du stock de capital à générer un revenu, alors que la productivité du capital mesure l efficience de l utilisation du capital dans le processus de production. La productivité multifactorielle permet de juger l'efficience de l ensemble des facteurs entrant dans le processus de production. Elle mesure l incidence des différentes allocations possibles des facteurs de production sur le processus de production Où peut-on trouver les résultats de la productivité du travail, de la productivité du capital et de la productivité multifactorielle? Les résultats sont disponibles sur le portail statistique de l Office fédéral de la statistique (domaine 4 -économie nationale), à l adresse suivante : 2. Productivité multifactorielle (PMF) 2.1 Que mesure la productivité multifactorielle? La productivité multifactorielle prend en compte tous les entrants incorporés dans le processus de production. Elle mesure l efficience avec laquelle les facteurs de production travail et capital sont utilisés dans l activité de production. Elle tient ainsi compte des changements d allocations entre le travail et le capital au fils du temps via l étude de l intensité capitalistique. La croissance de la PMF est mesurée comme un solde. En effet, elle correspond à la différence entre la croissance de l activité économique, mesurée par le PIB, mesuré aux prix de l année précédente, et les contributions des facteurs de production travail et capital. 2.2 Quel est le degré de détail de l information disponible sur la productivité multifactorielle à l Office fédéral de la statistique? Des informations sur la productivité multifactorielle sont disponibles pour l ensemble de l économie nationale. Par contre, le degré de détail des données de base ne permet pas une désagrégation de l information par secteur économique, par branche d activité économique ou par secteur institutionnel. 2.3 La productivité multifactorielle est-elle disponible en niveaux? L information est disponible uniquement sous la forme d indice. En effet, la méthode d agrégation des services tirés des différents actifs fixes repose par construction sur le calcul d un indice. 2.4 La productivité multifactorielle constitue-t-elle une mesure du progrès technique? La productivité multifactorielle fournit des informations sur le profil temporel de l efficience des facteurs de production capital et travail ayant permis de générer de la valeur ajoutée. Dès lors, la PMF ne reflète pas seulement les effets des évolutions techniques, mais également des économies d échelle, des changements dans la composition du facteur travail, et des problèmes de saisie statistique. Il est donc important d éviter d associer trop étroitement la PMF et le progrès technique. 2/6

3 2.5 Quels types d analyse permet la productivité multifactorielle? La croissance de la productivité multifactorielle correspond à la différence entre le taux de croissance du produit intérieur brut et le taux de croissance des intrants combinés travail et capital. Sur la base de cette définition, il est possible d effectuer notamment les analyses suivantes : 1. Mesure de la contribution des facteurs de production et de la PMF à la croissance de l activité économique. 2. Mise en évidence du lien existant entre le taux d évolution de la PMF et de la productivité du travail. 3. Mesure du taux variation de l intensité capitalistique (rapport entre le capital et le travail). 2.6 Quel lien existe-t-il entre le stock de capital non financier et la productivité multifactorielle? Le stock de capital non financier calculé par les Comptes nationaux fournit une base importante pour le calcul de la productivité. Il ne peut toutefois pas être pris tel quel. En effet, pour mesurer la contribution d un actif fixe dans le processus de production, il faut tenir compte de la valeur des services tirés de ce capital, et non de la valeur de l actif fixe proprement dite. En d autres termes, il convient de déterminer un flux de services qui constituent l apport effectif du stock de capital au processus de production. Ce flux représente la mesure appropriée du facteur de production capital pour l analyse de la productivité. 3. Productivité du travail 3.1 Que mesure la productivité du travail? La productivité du travail est l'efficience avec laquelle les ressources humaines sont engagées dans le processus de production. Cette efficience peut être estimée pour une économie totale ou pour un sous-ensemble de celle-ci. La productivité du travail convient particulièrement bien pour évaluer le niveau de vie d'un pays. En effet, elle s apparente à la notion de revenu. On tend ainsi à considérer qu une progression importante de la productivité dans le temps permet, via des opérations de redistribution, un accroissement des revenus et du niveau de vie d une nation. De ce fait, la productivité horaire du travail présente un lien étroit avec la notion de PIB et de revenu national brut (RNB) par habitant. 3.2 Quel est le degré de détail de l information disponible à l Office fédéral de la statistique sur la produc tivité du travail? L Office fédéral de la statistique publie des indices de la productivité du travail à la fois pour l économie nationale et pour un certain nombre de branches, regroupées dans le «Secteur marchand». Ces indices sont disponibles à partir de La productivité du travail est-elle disponible en niveau? Il est relativement aisé de calculer une série de la productivité du travail en niveau. On évite toutefois d examiner la productivité du travail de cette manière. Ceci est étroitement lié à la manière selon laquelle l influence des prix est éliminée dans le PIB. En effet, la méthode actuelle de déflation, dite du chaînage, a un impact majeur sur le niveau du PIB, empêchant toute interprétation de la productivité du travail en niveau. 3.4 Quelles sont les mesures disponibles de l intrant en travail? Le cadre de référence de la macroéconomie, à savoir le Système européen des comptes nationaux et régionaux de 2010 (SEC 2010) édicté par l Union européenne, prévoit quatre mesures alternatives pour mesurer l intrant en travail. Nombre de personnes actives occupées 3/6

4 Les personnes occupées comprennent tous les individus, aussi bien les salariés que les travailleurs indépendants, qui exercent une activité entrant dans le processus de production. Le concept de personnes actives occupées permet d'analyser la situation d'un groupe de personnes sur le marché du travail. Par contre, il n'est pas approprié pour une analyse de la productivité. En effet, un individu ayant plusieurs emplois sera compté une seule fois à partir de son activité principale. De plus, il ne rend pas compte de l'évolution du temps de travail effectif et attribue à un emploi à temps partiel le même poids qu'à un emploi à plein temps. Nombre d'emplois Par emploi il faut entendre toutes les activités exercées dans le cadre du processus de production. Ce concept est préférable à celui de personnes occupées, mais il n'est pas pour autant la meilleure mesure du volume de travail. En effet, le traitement du travail à temps partiel pose également problème. Nombre d'heures effectivement travaillées Le total des heures travaillées représente la somme des heures effectivement ouvrées par les salariés et les travailleurs indépendants au cours d'une période comptable dans le cadre des activités de production. Le nombre d'heures effectivement travaillées est reconnu comme étant la mesure la plus appropriée pour le calcul de la productivité par les divers manuels de référence des Comptes nationaux. Nombre d'emplois en équivalent plein temps Il s'agit d'une mesure intermédiaire entre le nombre d'emplois et le nombre d'heures effectivement travaillées. L'emploi en équivalent plein temps (ou emploi en EPT) se définit comme le nombre total d'heures travaillées divisé par la moyenne annuelle des heures travaillées dans des emplois à plein temps sur le territoire économique. L'emploi en EPT est une mesure satisfaisante pour calculer la productivité du travail. Il ne peut toutefois pas toujours rendre compte de l'évolution de la durée effective du travail. Les deux mesures de l intrant en travail retenues en Suisse pour la mesure de la productivité du travail sont : - Les emplois en équivalent plein temps, mesuré soit auprès des entreprises soit auprès des ménages. - Les heures effectivement travaillées. 3.5 Quelle mesure de l intrant de travail faut-il utiliser? Le recours à l une ou l autre des mesures (heures effectivement travaillées ou emplois en équivalent plein temps) dépend habituellement de l objectif de l analyse. D une manière générale, les organisations internationales, et notamment l Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) recommandent d utiliser les heures effectivement travaillées pour calculer la productivité. En effet, cette mesure tient compte de l effet des heures d absences, des vacances ou des congés maladie. Elle constitue la seule véritable mesure du «volume» de travail. Cet intrant de travail reflète très bien la marche des affaires des entreprises. L alternative, à savoir les emplois en équivalence plein temps, est une mesure moins précise de l input de travail. En effet, elle recourt à des conventions pour convertir les emplois à temps partiels en postes à plein temps, et peine à saisir toutes les formes souples d aménagement du temps de travail. Cette mesure est toutefois largement utilisée au niveau international, car de nombreux pays n ont pas de statistique du volume de travail. 3.6 Quand doit-on utiliser les heures effectivement travaillées ou les emplois en équivalent plein temps comme mesure de l intrant de travail? Les heures effectivement travaillées conviennent parfaitement bien au calcul de la productivité du travail de l économie nationale. On parle alors de productivité horaire du travail. En Suisse, la statisti- 4/6

5 que des heures effectivement travaillées suit pleinement les recommandations internationales et les résultats sont ainsi parfaitement comparables à ceux de ses principaux partenaires. Par contre, en Suisse, il n est pas possible de recourir aux heures effectivement travaillées pour des analyses structurelles (par branches ou par secteurs). En effet, le niveau de détail n est pas suffisant pour effectuer de telles analyses. Ainsi, en Suisse, la productivité horaire du travail peut être mesurée uniquement au niveau national. Les emplois en équivalent plein temps sont utilisés dans le cadre d analyses structurelles de la productivité (par branches ou par secteurs) et pour l économie marchande. Cet intrant en travail a été calibré afin de couvrir les exigences conceptuelles des Comptes nationaux. Il est de ce fait adéquat pour des analyses structurelles. 3.7 Comment mesure-t-on les heures effectivement travaillées? Les heures effectivement travaillées sont mesurées à l aide de la statistique du volume de travail (SVOLTA). Cette dernière recense les heures effectivement ouvrées par les salariés et les travailleurs indépendants au cours d'une période comptable dans le cadre des activités de production. Le volume d heures effectives de travail s obtient par l opération suivante : Durée annuelle normale de travail (selon le contrat de travail pour les salariés et la durée usuelle de travail pour les indépendants) + Heures supplémentaires (elles ne sont prises en compte que si elles ne sont pas compensées par des congés). Heures d absence (Maladie, service militaire, réduction de l horaire de travail) = Heures effectivement travaillées Les heures effectivement travaillées correspondent donc au nombre d heures qui, au cours de la période considérée, ont effectivement été consacrées à l accomplissement d une tâche ou d un travail déterminé. 3.8 Dispose-t-on d informations sur la composition de l intrant de travail en fonction du niveau de qualification des travailleurs? Aucune information de ce type n est actuellement disponible en Suisse. 4. Productivité du capital 4.1 Que mesure la productivité du capital? La productivité du capital mesure l'efficience avec laquelle l intrant en capital est engagé dans le processus de production. Elle permet de déterminer l aptitude des investissements à générer de la valeur ajoutée. Il faut veiller à ne pas confondre productivité du capital et taux de rendement (ou rentabilité) du capital. En effet, ce dernier reflète la capacité du capital à générer un revenu (ou un profit) alors que la productivité du capital mesure l efficience de l utilisation du capital dans le processus de production. 4.2 La productivité du capital est-elle disponible en niveaux? L agrégation des stocks productifs pour chaque actif fixe en intrant en capital repose sur le calcul d un indice. En conséquence, seul un indice de la productivité du capital est disponible. 4.3 Quelle est la mesure de l intrant en capital? Le stock de capital brut non financier, calculé par les Comptes nationaux ne peut pas être considéré en tant que tel dans le cadre des estimations de la productivité du capital. En effet, pour mesurer la contribution d un actif fixe dans le processus de production, il faut tenir compte de la valeur des 5/6

6 services tirés du capital produits par l actif, et non de la valeur de l actif fixe proprement dite. En d autres termes, il convient de déterminer un flux de services qui constituent l apport effectif du stock de capital au processus de production. Ce flux, appelé services du capital, représente la mesure appropriée du facteur de production capital pour l analyse de la productivité. 4.4 Qu est-ce qu un actif fixe? Dans les Comptes nationaux, la majeure partie des «effets de richesse» apparaissent dans les comptes de patrimoine. Ces derniers sont, en quelque sorte, le «bilan» de l économie suisse. En effet, on y trouve toutes les informations qui sont disponibles à un niveau macroéconomique sur les éléments financiers et non financiers du patrimoine des différents acteurs économiques. Le patrimoine est l état des avoirs (actifs) et des dettes contractées (passifs) par les différents acteurs économiques. Les actifs fixes sont le résultat d un processus de production et entrent de façon continue dans plusieurs processus de production. Les données disponibles en Suisse permettent, moyennant certaines hypothèses de travail, des premières estimations pour les actifs fixes corporels produits, qui regroupent les logements, les ouvrages de génie civil, les machines et équipements et les actifs cultivés, ainsi que pour les logiciels (actifs fixes incorporels produits). Renseignements : Arzu Altun, OFS, Section structure et analyses économiques, Tél. : Marius Ley, OFS, Section structure et analyses économiques, Tél. : /6

Croissance, fluctuations et crises

Croissance, fluctuations et crises Croissance, fluctuations et crises 1.1 Quelles sont les sources de la croissance économique? FICHE 2 LA PRODUCTIVITE La productivité fait partie des mécanismes les plus importants de l économie. Produire

Plus en détail

1. PROFIL DES DÉPENSES TOTALES DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC EN 2011-2012

1. PROFIL DES DÉPENSES TOTALES DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC EN 2011-2012 L ÉTAT QUÉBÉCOIS EN PERSPECTIVE Les dépenses totales L Observatoire de l administration publique, hiver 2013 1. PROFIL DES DÉPENSES TOTALES DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC EN 2011-2012 Les dépenses totales,

Plus en détail

Modèle de présentation de l information financière et immobilisations corporelles. Mise à jour : CCSP

Modèle de présentation de l information financière et immobilisations corporelles. Mise à jour : CCSP Modèle de présentation de l information financière et immobilisations corporelles Mise à jour : CCSP Au programme Chapitre SP 3150 Questions techniques NOSP-7 Suggestions de mise en œuvre Exposé-sondage

Plus en détail

Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale

Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale La comptabilité nationale recense deux types de production des intermédiaires financiers. La première est directement

Plus en détail

Evolutions internationales dans la mesure du secteur informel et de l emploi informel. Notes Techniques N 01 : Cadre conceptuel

Evolutions internationales dans la mesure du secteur informel et de l emploi informel. Notes Techniques N 01 : Cadre conceptuel Evolutions internationales dans la mesure du secteur informel et de l emploi informel Notes Techniques N 01 : Cadre conceptuel Février 2010 SOMMAIRE Page Introduction... 2 I. Recentrage des cadres conceptuels

Plus en détail

LE 5 e MANUEL DU FMI : UNE NOUVELLE PRÉSENTATION DE LA BALANCE DES PAIEMENTS ET DE LA POSITION EXTÉRIEURE

LE 5 e MANUEL DU FMI : UNE NOUVELLE PRÉSENTATION DE LA BALANCE DES PAIEMENTS ET DE LA POSITION EXTÉRIEURE LE 5 e MANUEL DU FMI : UNE NOUVELLE PRÉSENTATION DE LA BALANCE DES PAIEMENTS ET DE LA POSITION EXTÉRIEURE La cinquième édition du Manuel de la Balance des paiements, publiée par le Fonds monétaire international

Plus en détail

Le salaire. en 7 questions

Le salaire. en 7 questions Le salaire en 7 questions Sommaire Comment lire ma fiche de paie? p.4 Comment se calcule mon salaire? p.6 Quelle est la différence entre salaire brut et salaire net? La qualification, c est quoi? p.8 C

Plus en détail

Normes comptables pour les entreprises à capital fermé (Partie II du Manuel de CPA Comptabilité) Octobre 2014

Normes comptables pour les entreprises à capital fermé (Partie II du Manuel de CPA Comptabilité) Octobre 2014 Normes comptables pour les entreprises à capital fermé (Partie II du Manuel de CPA Comptabilité) Octobre 2014 Ordre du jour Développements en 2014 Amélioration majeure Avantages sociaux futurs Améliorations

Plus en détail

11) L évaluation des politiques publiques

11) L évaluation des politiques publiques 1 FIPECO, le 14.04.2016 Les fiches de l encyclopédie V) Les dépenses publiques 11) L évaluation des politiques publiques Les objectifs, les techniques et les conditions institutionnelles de réalisation

Plus en détail

Pas d installations ou d équipement particuliers.

Pas d installations ou d équipement particuliers. COURS FIN1010 : Niveau : Préalable : Description : Paramètres : INFORMATION FINANCIÈRE PERSONNELLE Débutant Aucun L élève explore les concepts qui touchent aux finances des particuliers, y compris le code

Plus en détail

Fiche d'information sur le modèle SFP de la statistique financière

Fiche d'information sur le modèle SFP de la statistique financière Département fédéral des finances DFF Administration fédérale des finances AFF Politique budgétaire, péréquation financière, statistique financière Section Statistique financière Fiche d'information sur

Plus en détail

Nom du Document : FAITES LE BILAN A L HEURE DES COMPTES OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON RESULTAT

Nom du Document : FAITES LE BILAN A L HEURE DES COMPTES OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON RESULTAT OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON FICHE CONSEIL Page : 1/9 INTERPRETER SON Vous connaissez chaque année le résultat de votre activité lors de l élaboration de vos comptes annuels. Vous pouvez

Plus en détail

La conversion et la consolidation des états financiers des filiales étrangères

La conversion et la consolidation des états financiers des filiales étrangères RÉSUMÉ DU MODULE 8 La conversion et la consolidation des états financiers des filiales étrangères Le module 8 porte sur la conversion et la consolidation des états financiers d une filiale résidente d

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social ECE/CES/GE.20/2012/10 Distr. générale 24 février 2012 Français Original: anglais Commission économique pour l Europe Conférence des statisticiens européens Groupe

Plus en détail

1. LES SOURCES. L enquête annuelle d entreprise (EAE)

1. LES SOURCES. L enquête annuelle d entreprise (EAE) 1. LES SOURCES L enquête annuelle d entreprise (EAE) L enquête annuelle d entreprise (EAE) est élaborée dans le cadre du règlement européen n 58 / 97 du Conseil du 20 décembre 1996 relatif aux statistiques

Plus en détail

Informations Rapides Réunion

Informations Rapides Réunion Informations Rapides Réunion N 7 - Décembre 0 Analyse Résultats comptables des entreprises réunionnaises en 00 Les entreprises marchandes dégagent 6 milliards d euros de valeur ajoutée La valeur ajoutée

Plus en détail

Croissance annuelle moyenne de la population active en France (en milliers)

Croissance annuelle moyenne de la population active en France (en milliers) 23 COMMENT PEUT-ON EXPLIQUER LE CHÔMAGE? A La population active augmente-t-elle trop vite? a) Le chômage : une population active supérieure à l'emploi 1. Au niveau d une économie nationale, le chômage

Plus en détail

PRESENTATION DES COMPTES ANNUELS

PRESENTATION DES COMPTES ANNUELS PRESENTATION DES COMPTES ANNUELS I LE BILAN Il décrit l ensemble des éléments composant le patrimoine de l association, ce qu elle possède, ses créances moins ses dettes, à une date donnée (en général,

Plus en détail

Fiche conseil. Nom du Document : FAITES LE BILAN A L HEURE DES COMPTES OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON SON RESULTAT

Fiche conseil. Nom du Document : FAITES LE BILAN A L HEURE DES COMPTES OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON SON RESULTAT FAITES LE BILAN A L HEURE DES COMPTES OU COMMENT LIRE SON BILAN ET INTERPRETER SON RESULTAT Fiche conseil Nos fiches conseils ont pour objectif de vous aider à mieux appréhender les notions : Comptables

Plus en détail

États financiers prospectifs. Exercice se terminant le 31 mars 2013

États financiers prospectifs. Exercice se terminant le 31 mars 2013 États financiers prospectifs Exercice se terminant le 31 mars 2013 DÉCLARATION DE RESPONSABILITÉ DE LA DIRECTION La responsabilité de la compilation, du contenu et de la présentation de l information financière

Plus en détail

Programme d analyse longitudinale de l emploi (PALE)

Programme d analyse longitudinale de l emploi (PALE) Programme d analyse longitudinale de l emploi (PALE) Le fichier du Programme d analyse longitudinale de l emploi (PALE), qui est élaboré et tenu par la Division de l analyse des entreprises et du marché

Plus en détail

Questions / Réponses Prime d activité et gestion des non-salariés Sommaire

Questions / Réponses Prime d activité et gestion des non-salariés Sommaire Questions / Réponses Prime d activité et gestion des non-salariés Sommaire 1. Les non-salariés qui déclarent un bénéfice... 3 1.1. Les NSA au réel... 3 1.1.1. Les conditions d accès propres... 3 1.1.2.

Plus en détail

Analyse Financie re. 1 ère Partie : Les concepts d analyse comptable et financière. Table des matières

Analyse Financie re. 1 ère Partie : Les concepts d analyse comptable et financière. Table des matières Analyse Financie re 1 ère Partie : Les concepts d analyse comptable et financière Table des matières Introduction :... 2 Chapitre 1 : Etude du compte de résultat... 2 I. Soldes Intermédiaires de Gestion

Plus en détail

Principaux résultats

Principaux résultats Principaux résultats Le rapport préparé pour la réunion de l OCDE au niveau des ministres de 2001 et intitulé «La nouvelle économie : mythe ou réalité?» concluait que les technologies de l information

Plus en détail

DESCRIPTION DU PROGRAMME Dernière mise à jour : octobre 2012

DESCRIPTION DU PROGRAMME Dernière mise à jour : octobre 2012 _ DESCRIPTION DU PROGRAMME Dernière mise à jour : octobre 2012 1. Le Programme 1.1. Description du Programme Le programme IntégraTIon Montréal est une mesure financière incitative auprès des employeurs

Plus en détail

Chapitre 2 : Les facteurs de production

Chapitre 2 : Les facteurs de production Chapitre 2 : Les facteurs de production Introduction Introduction (1) Production : Emploi des ressources nécessaires à la création des biens et des services => Combinaison des facteurs de production Travail,

Plus en détail

Principaux événements de 2015

Principaux événements de 2015 Principaux événements de 2015 City National Corporation Le 2 novembre 2015, nous avons conclu l acquisition de City National Corporation (City National), la société de portefeuille qui détient City National

Plus en détail

Patrimoine des ménages en 2013 La hausse des cours des actions et des prix immobiliers a entraîné une nouvelle et nette progression du patrimoine

Patrimoine des ménages en 2013 La hausse des cours des actions et des prix immobiliers a entraîné une nouvelle et nette progression du patrimoine Communiqué de presse Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 44 631 31 11 communications@snb.ch Zurich, le 20 novembre 2014 La hausse des cours des actions et des prix immobiliers a entraîné

Plus en détail

Analyse Financie re. 1 ère Partie : Les concepts d analyse comptable et financière. Table des matières

Analyse Financie re. 1 ère Partie : Les concepts d analyse comptable et financière. Table des matières Analyse Financie re 1 ère Partie : Les concepts d analyse comptable et financière Table des matières Chapitre 2 : Analyse du bilan, L approche fonctionnelle... 2 I. Introduction... 2 II. La conception

Plus en détail

LA QUESTION DE L EMPLOI

LA QUESTION DE L EMPLOI LA QUESTION DE L EMPLOI FACTEURS DETERMINANTS DE L OFFRE ET DE LA DEMANDE DE MAIN-D ŒUVRE Par : Jean-Marie BAZILE 1 SOMMAIRE 1. Définitions : Offre et demande de main-d oeuvre 2. Problématique de l emploi

Plus en détail

CERTIFICATION ET COMPTABILITÉ COMPARAISON DES NORMES IFRS ET DES PCGR DU CANADA Édition n 15 : IAS 1, Présentation Des États Financiers

CERTIFICATION ET COMPTABILITÉ COMPARAISON DES NORMES IFRS ET DES PCGR DU CANADA Édition n 15 : IAS 1, Présentation Des États Financiers WWW.BDO.CA CERTIFICATION ET COMPTABILITÉ COMPARAISON DES NORMES IFRS ET DES Édition n 15 : IAS 1, Présentation Des États Financiers Les normes IFRS et les PCGR du Canada constituent des cadres fondés sur

Plus en détail

PARTIE I PRESENTATION DE LA TECHNIQUE ET DE L ORGANISATION COMPTABLE

PARTIE I PRESENTATION DE LA TECHNIQUE ET DE L ORGANISATION COMPTABLE PARTIE I PRESENTATION DE LA TECHNIQUE ET DE L ORGANISATION COMPTABLE CHAPITRE I LES PRINCIPES DE LA LOGIQUE COMPTA SECTION I LE PRINCIPE DE LA COMPTABILITE EN PARTIE DOUBLE I Le fonctionnement de l entreprise

Plus en détail

IFRIC 21 : Droits ou taxes

IFRIC 21 : Droits ou taxes IFRIC 21 : Droits ou taxes Réunion du Groupe de discussion sur les IFRS du 2 décembre 2013 : résumé des délibérations IFRIC 21 Droits ou taxes fournit des indications sur la comptabilisation des droits

Plus en détail

Pilier 3 des normes de Bâle II Règles de transparence applicables à la Fiducie de la Financière Sun Life inc.

Pilier 3 des normes de Bâle II Règles de transparence applicables à la Fiducie de la Financière Sun Life inc. Pilier 3 des normes de Bâle II Règles de transparence applicables à la Fiducie de la Financière Sun Life inc. Introduction Les normes de Bâle II constituent un accord international sur les fonds propres

Plus en détail

Un risque de perte d emploi plus élevé

Un risque de perte d emploi plus élevé N 25 Septembre 1999 Un risque de perte d emploi plus élevé en Languedoc-Roussillon En Languedoc-Roussillon, le risque de perdre son emploi dans l année est de 7 %. Il est supérieur de deux points à celui

Plus en détail

Présentation générale SEC 2010

Présentation générale SEC 2010 Présentation générale SEC 2010 1. Contexte général de la révision SEC 2. Nouveautés du SEC 2010 1. Contexte général de la révision SEC 1.1 Notions de comptabilité nationale Comme les entreprises, les pays

Plus en détail

Centre d accès aux soins communautaires du Nord-Ouest État de la situation financière Au 31 mars 2015

Centre d accès aux soins communautaires du Nord-Ouest État de la situation financière Au 31 mars 2015 État de la situation financière Au 31 mars 2015 Actif Actif à court terme Trésorerie 5 227 401 4 992 479 Débiteurs (note 3) 235 501 196 578 Charges payées d avance 67 728 41 871 5 530 630 5 230 928 Immobilisations

Plus en détail

INTRODUCTION A LA MACROECONOMIE Séance de travaux dirigés n 4 Construction des comptes de secteur

INTRODUCTION A LA MACROECONOMIE Séance de travaux dirigés n 4 Construction des comptes de secteur Université Montesquieu Bordeaux IV 1 ère année Licence AES Année universitaire 2012-2013 INTRODUCTION A LA MACROECONOMIE Séance de travaux dirigés n 4 Construction des comptes de secteur Questions préliminaires

Plus en détail

PERFORMANCES FINANCIÈRES COMPARÉES DE PROJETS D INVESTISSEMENTS HOSPITALIERS

PERFORMANCES FINANCIÈRES COMPARÉES DE PROJETS D INVESTISSEMENTS HOSPITALIERS PROJETS PERFORMANCES FINANCIÈRES COMPARÉES DE PROJETS D INVESTISSEMENTS HOSPITALIERS 2 Exemple simplifié tiré d un cas concret : le remplacement de la cuisine centrale de l hôpital X Si les données de

Plus en détail

Préparé par : Tél. : Téléc. : 29 octobre 2015

Préparé par : Tél. : Téléc. : 29 octobre 2015 Une illustration conçue pour : Préparé par : Tél. : Téléc. : Date : SSQ, Société d assurancevie inc. 29 octobre 2015 Page 1 de 10 Non valide s'il manque des pages Le produit Revenu garanti ASTRA vous offre

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Le régime fiscal des associations (Dossier réalisé par Michèle Lorillon, In Extenso) Le principe de base est l exonération des impôts commerciaux pour les associations.

Plus en détail

Dette et portrait financier

Dette et portrait financier L ENDETTEMENT L administration municipale a principalement recours à l emprunt à long terme pour financer ses immobilisations. Pour l essentiel, le profil de l endettement est grandement influencé par

Plus en détail

A qui profite le logement cher?

A qui profite le logement cher? A qui profite le logement cher? L envolée des loyers et des prix immobiliers a rendu l accès au logement de plus en plus difficile, avec des coûts fixes qui grèvent fortement le pouvoir d achat des locataires.

Plus en détail

Norme comptable internationale 29 Information financière dans les économies hyperinflationnistes *

Norme comptable internationale 29 Information financière dans les économies hyperinflationnistes * Norme comptable internationale 29 Information financière dans les économies hyperinflationnistes * Champ d application 1 La présente norme doit être appliquée aux états financiers individuels, y compris

Plus en détail

Patrimoine des ménages en 2014 Forte croissance persistante du patrimoine due à la hausse des cours boursiers et des prix immobiliers

Patrimoine des ménages en 2014 Forte croissance persistante du patrimoine due à la hausse des cours boursiers et des prix immobiliers Communiqué de presse Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 58 631 00 00 communications@snb.ch Zurich, le 20 novembre 2015 Forte croissance persistante du patrimoine due à la hausse des

Plus en détail

A. Directives générales

A. Directives générales DIRECTIVES POUR DETERMINER SI DES TACHES RELEVENT OU NON D'UN EMPLOI D'ADMINISTRATEUR A. Directives générales 1. Pour déterminer si un poste doit être classé selon la norme-cadre, la première étape consiste

Plus en détail

mis à jour le 2 juin 2014

mis à jour le 2 juin 2014 mis à jour le 2 juin 2014 Réponses aux questions fréquemment posées sur le passage au 6 ème Manuel de balance des paiements et de la position extérieure globale (BPM6) et sur la disponibilité des données

Plus en détail

Repenser la retraite. Les lettres de crédit sont-elles la solution à la crise du provisionnement des régimes de retraite?

Repenser la retraite. Les lettres de crédit sont-elles la solution à la crise du provisionnement des régimes de retraite? Repenser la retraite Les lettres de crédit sont-elles la solution à la crise du provisionnement des régimes de retraite? Numéro 4, avril 2012 Une décennie de taux d intérêt en décroissance, plusieurs marchés

Plus en détail

Glossaire. Extrait de : La mesure du capital - Manuel de l'ocde 2009 Deuxième édition

Glossaire. Extrait de : La mesure du capital - Manuel de l'ocde 2009 Deuxième édition Extrait de : La mesure du capital - Manuel de l'ocde 2009 Deuxième édition Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264067752-fr Glossaire Merci de citer ce chapitre comme suit : OCDE

Plus en détail

2. Présentation de la comptabilité nationale

2. Présentation de la comptabilité nationale 2. Présentation de la comptabilité nationale Introduction (1) Comptabilité nationale : Système Européen des Comptes (SEC 95) => Technique de synthèse statistique représentation quantifiée de l économie

Plus en détail

Lire et Comprendre Son Bilan

Lire et Comprendre Son Bilan Entrepreneurial Services Lire et Comprendre Son Bilan - Le bilan comme outil de gestion Jean-Jacques Schwab Agent fiduciaire diplômé Organisateur brevet fédéral Sous-directeur Ernst & Young SA Place Chauderon

Plus en détail

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable NOTE DE SYNTHÈSE 15 Note de synthèse Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable Par la mise en place de pratiques productives efficientes et le développement

Plus en détail

La caisse de retraite des anciens membres du Conseil économique, social et environnemental

La caisse de retraite des anciens membres du Conseil économique, social et environnemental La caisse de retraite des anciens membres du Conseil économique, social et environnemental PRESENTATION La «Caisse des anciens membres du Conseil économique et social, de leurs veuves et orphelins mineurs»,

Plus en détail

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires A COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Dix-septième réunion Point 3.1 de l ordre du jour provisoire EBPBAC17/INF./2 17 janvier 2013 Étude des coûts de l administration

Plus en détail

Les retraites des fonctionnaires à l étranger. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites

Les retraites des fonctionnaires à l étranger. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 10 avril 2014 à 9 h 30 «Carrières salariales et retraites dans les secteurs privé et public» Document N 4 Document de travail, n engage pas le Conseil

Plus en détail

Enquête suisse sur la population active et statistiques dérivées: heures de travail. Légère hausse du nombre d heures travaillées en 2013

Enquête suisse sur la population active et statistiques dérivées: heures de travail. Légère hausse du nombre d heures travaillées en 2013 Département fédéral de l'intérieur DFI Office fédéral de la statistique OFS Communiqué de presse Embargo: 20.05.2014, 9:15 3 Vie active et rémunération du travail N 0351-1404-20 Enquête suisse sur la population

Plus en détail

EVALUATION, BILAN/SUIVI, INDICATEURS

EVALUATION, BILAN/SUIVI, INDICATEURS EVALUATION, BILAN/SUIVI, INDICATEURS NOTION EVALUATION L évaluation, c est la production d un jugement de valeur concernant une politique publique. Elle vise à mesurer les effets de la politique évaluée.

Plus en détail

Chapitre 1 La Production et ses transformations. Définition de la production par l Insee. Productions marchande et non marchande

Chapitre 1 La Production et ses transformations. Définition de la production par l Insee. Productions marchande et non marchande Chapitre 1 La et ses transformations 1.Définitions, typologies et évolutions Qu est-ce que produire? s marchande et non marchande s matérielles et immatérielles et productivité 2. Les unités et les facteurs

Plus en détail

Comité du programme et budget

Comité du programme et budget F ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 28 JUIN 2010 Comité du programme et budget Quinzième session Genève, 1 er 3 septembre 2010 POLITIQUE EN MATIERE DE PLACEMENTS Document établi par le Secrétariat 1. L article

Plus en détail

APE. Tout savoir sur les crédits d ancienneté dans le secteur non marchand

APE. Tout savoir sur les crédits d ancienneté dans le secteur non marchand APE Tout savoir sur les crédits d ancienneté dans le secteur non marchand Auteur : Frédéric Clerbaux, Conseiller juridique à l UNIPSO frederic.clerbaux@unipso.be Contexte Lors de la Commission de l emploi

Plus en détail

Notes explicatives relatives aux enquêtes sur l investissement direct étranger

Notes explicatives relatives aux enquêtes sur l investissement direct étranger Notes explicatives relatives aux enquêtes sur l investissement direct étranger Juin 2005 TABLE DES MATIERES 1 GENERALITES 5 1.1 Motivations...5 1.2 Champ d application de l enquête...6 1.3 Conversion des

Plus en détail

14.077 n Modèle comptable de la Confédération. Optimisation

14.077 n Modèle comptable de la Confédération. Optimisation Conseil national Session de printemps 05 e-parl 8.0.05 :58 - -.077 n Modèle comptable de la Confédération. Optimisation Droit en vigueur Projet du Conseil fédéral du novembre 0 Propositions de la Commission

Plus en détail

13 Les flux de trésorerie

13 Les flux de trésorerie 13 Les flux de trésorerie Les sujets abordés dans chacun des travaux suggérés Problèmes de Sujets abordés Exercices compréhension L utilité et le contenu de 1, 5 1, 5, 9 b) l état des flux de trésorerie

Plus en détail

REPÈRES ÉCONOMIQUES. Population des entreprises : 23 450 entreprises en 2006 2008-4. Valérie Deroin * SUR LE SECTEUR DES INDUSTRIES CULTURELLES

REPÈRES ÉCONOMIQUES. Population des entreprises : 23 450 entreprises en 2006 2008-4. Valérie Deroin * SUR LE SECTEUR DES INDUSTRIES CULTURELLES culture Secrétariat général Délégation au développement et aux affaires internationales Département des études, de la prospective et des statistiques 182, rue Saint-Honoré, 7533 Paris cedex 1 1 4 15 79

Plus en détail

LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE

LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE Le rôle respectif des taux à court terme et des taux à long terme dans le financement de l économie française

Plus en détail

États financiers. Fondation communautaire du grand Québec. États financiers au 31 décembre 2007. Accompagnés du rapport des vérificateurs

États financiers. Fondation communautaire du grand Québec. États financiers au 31 décembre 2007. Accompagnés du rapport des vérificateurs États financiers Fondation communautaire du grand Québec États financiers au 31 décembre 2007 Accompagnés du rapport des vérificateurs RAPPORT DES VÉRIFICATEURS Aux membres de la Fondation communautaire

Plus en détail

COMITE DE LA REGLEMENTATION COMPTABLE Règlement n 2002-10 du 12 décembre 2002. Relatif à l amortissement et à la dépréciation des actifs

COMITE DE LA REGLEMENTATION COMPTABLE Règlement n 2002-10 du 12 décembre 2002. Relatif à l amortissement et à la dépréciation des actifs COMITE DE LA REGLEMENTATION COMPTABLE Règlement n 2002-10 du 12 décembre 2002 Relatif à l amortissement et à la dépréciation des actifs Le Comité de la réglementation comptable, Vu la loi n 98-261 du 6

Plus en détail

Tendances et enjeux. Les institutions sans but lucratif au service des

Tendances et enjeux. Les institutions sans but lucratif au service des Tendances et enjeux Tendances de l emploi dans les institutions sans but lucratif au service des ménages : Les organisations du domaine de la santé et des services sociaux Les institutions sans but lucratif

Plus en détail

CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU

CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU 1. Le compte de production... 129 2. Le compte d exploitation... 129 3. Le compte de revenu d entreprise... 130 4. Les indicateurs de revenu

Plus en détail

USS Union syndicale suisse www.uss.ch. Rapport 2012 sur la répartition des revenus et de la fortune en Suisse

USS Union syndicale suisse www.uss.ch. Rapport 2012 sur la répartition des revenus et de la fortune en Suisse Rapport 2012 sur la répartition des revenus et de la fortune en Suisse Écarts entre les salaires : les politiques peuvent et doivent agir Daniel Lampart, économiste en chef et premier secrétaire de l USS/fq

Plus en détail

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 H114-8-3 PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 Adaptation du document La formation à la gestion d un établissement d enseignement, Les orientations et les compétences

Plus en détail

LOI 76-020 du 16 juillet 1976 portant normalisation de la comptabilité au Zaïre (telle que modifiée par l ordonnance 81-017 du 3 avril 1981)

LOI 76-020 du 16 juillet 1976 portant normalisation de la comptabilité au Zaïre (telle que modifiée par l ordonnance 81-017 du 3 avril 1981) LOI 76-020 du 16 juillet 1976 portant normalisation de la comptabilité au Zaïre (telle que modifiée par l ordonnance 81-017 du 3 avril 1981) JO n 16 du 15 août 1976 TITRE I. DISPOSITIONS PRÉLIMINAIRES

Plus en détail

LES DONNES DE LA MACROECONOMIE

LES DONNES DE LA MACROECONOMIE CHAPITRE 1 LES DONNES DE LA MACROECONOMIE I Le circuit économique. II Le Produit Interieur Brut. Le Produit intérieur brut est une mesure de la richesse nationale Le PIB correspond à : - La production

Plus en détail

IAS 17 Aujourd hui et demain

IAS 17 Aujourd hui et demain IAS 17 Aujourd hui et demain Analyse comparative et application au travers du secteur de la grande distribution Promoteur : Monsieur Yvan STEMPNIERWSKY Auteur : Florence HENOUMONT Le leasing : un mode

Plus en détail

EXAMEN n 1 MACROÉCONOMIE

EXAMEN n 1 MACROÉCONOMIE EXAMEN n 1 MACROÉCONOMIE I. QUESTIONS : Quel est le PIB de la France en 2013? Définir le PIB (3 approches), la consommation et l investissement. L INSEE mesuretelle le PIB à prix constants ou à prix courants?

Plus en détail

Préparation CCF n 2 : APS La SA LOUISON

Préparation CCF n 2 : APS La SA LOUISON Préparation CCF n 2 : APS La SA LOUISON NB : Pour réussir cette APS il est indispensable de connaître (et d être capable de définir) les notions relatives à l analyse fonctionnelle du bilan et du compte

Plus en détail

Série STMG L usage du numérique dans la série STMG

Série STMG L usage du numérique dans la série STMG éduscol Série STMG L usage du numérique dans la série STMG Cartel 3000 Dossier enseignant Ressources pour le lycée général et technologique 1. Fonctionnement du jeu Cartel 3000 est un jeu de simulation

Plus en détail

La libre circulation des personnes renforce la place économique suisse

La libre circulation des personnes renforce la place économique suisse Département fédéral de l économie DFE Secrétariat d Etat à l économie SECO Note de discussion Date 26 mai 2011 La libre circulation des personnes renforce la place économique suisse Serge Gaillard, Chef

Plus en détail

PASSAGE AUX NORMES IFRS

PASSAGE AUX NORMES IFRS PASSAGE AUX NORMES IFRS L Union Européenne a choisi d adopter le référentiel comptable IFRS (International Financial Reporting Standards) émis par l IASB (International Accounting Standards Board) : en

Plus en détail

Banque Nationale : Bénéfice net record au premier trimestre de 2011

Banque Nationale : Bénéfice net record au premier trimestre de 2011 Communiqué premier TRIMESTRE 2011 Banque Nationale : Bénéfice net record au premier trimestre de 2011 L information financière fournie dans le présent communiqué est basée sur les états financiers consolidés

Plus en détail

Modifications proposées aux normes comptables pour les organismes sans but lucratif des secteurs privé et public

Modifications proposées aux normes comptables pour les organismes sans but lucratif des secteurs privé et public Modifications proposées aux normes comptables pour les organismes sans but lucratif des secteurs privé et public Août 2013 En bref Introduction En avril 2013, le Conseil des normes comptables («CNC») et

Plus en détail

Situation sanitaire. en Nouvelle-Calédonie. www.dass.gouv.nc

Situation sanitaire. en Nouvelle-Calédonie. www.dass.gouv.nc Situation sanitaire en Nouvelle-Calédonie 2012 www.dass.gouv.nc Les comptes de la santé Source: service de la protection sociale III.1. Présentation La délibération modifiée n 490 du 11 août 1994 portant

Plus en détail

1. Le bilan et ses variations

1. Le bilan et ses variations 1. Le bilan et ses variations Comme la situation patrimoniale d une entreprise varie sans cesse, les comptables ont inventé une technique permettant, pour des raisons pratiques de simplicité et de maniabilité,

Plus en détail

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Stéphane Gallon Caisse des Dépôts stephane.gallon@caissedesdepots.fr https://educnet.enpc.fr/course/view.php?id=2 Séance 7 1 Deuxième partie du

Plus en détail

Tradition Securities and Futures

Tradition Securities and Futures COMPTES ANNUELS au 31 décembre 2007 de Tradition Securities and Futures Tradition Securities & Futures BILAN AU 31 DECEMBRE 2007 (En milliers d euros) Notes 31.12.2007 31.12.2006 ACTIF Opérations interbancaires

Plus en détail

MODE D'EMPLOI DES TABLEAUX 3.1 ET 3.2. - Tableau d'analyse du compte de résultat fiscal - - Sociétés soumises à l I.S. -

MODE D'EMPLOI DES TABLEAUX 3.1 ET 3.2. - Tableau d'analyse du compte de résultat fiscal - - Sociétés soumises à l I.S. - MODE D'EMPLOI DES TABLEAUX 3.1 ET 3.2 - Tableau d'analyse du compte de résultat fiscal - - Sociétés soumises à l I.S. - Ce document reprend les éléments figurant sur les déclarations fiscales de résultats

Plus en détail

Indicateurs harmonisés

Indicateurs harmonisés Département présidentiel DGI - Service de surveillance des communes Secteur des finances communales Indicateurs harmonisés Finances communales genevoises en 2013 Présentation de la situation financière

Plus en détail

Cartographie de compétences : conception d un plan d affaire

Cartographie de compétences : conception d un plan d affaire Cartographie de compétences : conception d un plan d affaire Processus Activité Attitudes / comportements Capacités Connaissances Définition de l idée Utilise des méthodes et des techniques d évaluation

Plus en détail

LES CHIFFRES CLÉS DE L'EMPLOI AU QUÉBEC

LES CHIFFRES CLÉS DE L'EMPLOI AU QUÉBEC EMPLOI-QUÉBEC LES CHIFFRES CLÉS DE L'EMPLOI AU QUÉBEC ÉDITION 2015 Rédaction André Levert Catherine Ouellet Paula Santos Élaboration des tableaux Anh Truong Direction de l analyse et de l information sur

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ Arrêté du 4 mai 2011 fixant le cahier des charges relatif au label national «Orientation pour tous - pôle

Plus en détail

LEXIQUE RETRAITE SECTEUR PRIVE REGIME GENERAL

LEXIQUE RETRAITE SECTEUR PRIVE REGIME GENERAL FICHE 4 LEXIQUE RETRAITE SECTEUR PRIVE REGIME GENERAL Age légal : âge à partir duquel un assuré est en droit de demander sa mise à la retraite. L âge légal de départ en retraite est actuellement de 60

Plus en détail

ECONOMIE GENERALE ET STATISTIQUE. 2ème Bac Sciences Economiques

ECONOMIE GENERALE ET STATISTIQUE. 2ème Bac Sciences Economiques Economie Générale et Statistique ECONOMIE GENERALE ET STATISTIQUE 2ème Bac Sciences Economiques Première partie: Les concepts économiques de base 3- Les agrégats de la comptabilité nationale 27/10/2014

Plus en détail

INVESTISSEMENT, PROGRES TECHNIQUE, CROISSANCE & CHOMAGE

INVESTISSEMENT, PROGRES TECHNIQUE, CROISSANCE & CHOMAGE INVESTISSEMENT, PROGRES TECHNIQUE, CROISSANCE & CHOMAGE I) FINANCEMENT ET DETERMINANTS DE L INVESTISSEMENT C est un enjeu économique essentiel. Il prend plusieurs formes et détermine les capacités de production

Plus en détail

RÈGLES D ÉVALUATION IFRS

RÈGLES D ÉVALUATION IFRS UNIBRA Société anonyme Siège social : avenue des Arts, 40 à 1040 Bruxelles n d entreprise : 0402833179 RÈGLES D ÉVALUATION IFRS Les principes comptables et les règles d évaluation appliqués aux comptes

Plus en détail

Planification Mise en œuvre Evaluation Programmation Suivi TRF Grille d évaluation

Planification Mise en œuvre Evaluation Programmation Suivi TRF Grille d évaluation 1- La place du Suivi dans un cycle de projet Le suivi est un processus continu prenant en compte la dimension dynamique du cycle de projet. Le contexte change, l exécution des activités modifie la réalité

Plus en détail

Processus 2 : Contrôle et production de l information financière

Processus 2 : Contrôle et production de l information financière 1 / 12 Processus 2 : Contrôle et production de l information financière Les processus 1 et 2 regroupent les principales obligations (ou règles) comptables des entreprises relatives à l établissement des

Plus en détail

Profil sociodémographique

Profil sociodémographique Édition janvier 2013 Données sociodémographiques Population Âge Sexe Accroissement naturel Familles Ménages État matrimonial Langues Photo de la page couverture : Denis Labine Ce profil sociodémographique

Plus en détail

Sources et méthodes. Enquête sur l accès au financement des PME employant au moins 10 personnes

Sources et méthodes. Enquête sur l accès au financement des PME employant au moins 10 personnes Sources et méthodes Enquête sur l accès au financement des PME employant au moins 10 personnes L enquête s intéresse aux difficultés rencontrées par les PME employant au moins 10 personnes pour se financer,

Plus en détail

Revenu disponible par unité de consommation de l ensemble des ménages en 1999 (hors revenu du patrimoine) en euros

Revenu disponible par unité de consommation de l ensemble des ménages en 1999 (hors revenu du patrimoine) en euros Nom Revenu disponible par unité de consommation de l ensemble des ménages en 1999 (hors revenu du patrimoine) en euros Décile «pointés» Valeur du décile Décile moyen Moyenne D1 7 194 1 er décile 5 625

Plus en détail

COMPTABILITÉ GÉNÉRALE

COMPTABILITÉ GÉNÉRALE COMPTABILITÉ GÉNÉRALE CHAPITRE 1 : Les notions de patrimoine et d'achat de l'entreprise L'objectif de toute entreprise est de s'enrichie en exerçant une activité. Une des finalités de la Comptabilité Générale

Plus en détail