Habitat et bâti sous l angle de l effet de serre

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Habitat et bâti sous l angle de l effet de serre"

Transcription

1 B 2 Habitat et bâti sous l angle de l effet de serre Le bâti peut-être une source importante d émissions de gaz à effet de serre (GES), que cela soit par le mode de chauffage utilisé, la qualité de l isolation et les pratiques qu il encourage (tri, accès au transport, etc.). Essentiellement collectif et chauffé au gaz naturel, le parc de logements de la Ville présente certains atouts que le faible rythme de la construction neuve constaté depuis 1975 n a toutefois pas permis de valoriser. La nouvelle dynamique du logement, articulée autour du projet structurant du tramway, est l occasion d opérer un saut qualitatif important, en mêlant facteur d attractivité résidentielle et économique, et respect de l environnement. 1. L habitat collectif, un potentiel à valoriser Essentiellement collectif et chauffé au gaz naturel, le parc de logements de Vélizy-Villacoublay présente des atouts certains. Si la part des locataires est importante au regard des normes départementales, ceux-ci sont majoritairement regroupés au sein du parc de la SEMIV, ce qui en fait un acteur de première importance en terme d habitat économe. Un parc de logements homogène où domine l habitat collectif A l exception des quartiers pavillonnaires situés en lisière de forêt, l habitat Vélizien est essentiellement collectif, avec près de 82 % des résidences principales en Un chiffre croissant de 0,3 % depuis 1999, qui est très supérieur aux standards du département (55,1 %, +1 % entre 1999 et 2007). Développé entre 1964 et 1972, le logement collectif de Vélizy- Villacoublay présente une unité architecturale caractéristique, marquée par une prépondérance de logements de type R+3 à R+5 dans la partie centrale, de R+6 à R+11 dans les extensions Est plus récentes (voir cartographie ci-contre). Compte-tenu des très rares espaces à bâtir disponibles, le développement de l habitat sous sa forme collective va se poursuivre. L extension des secteurs pavillonnaires est aujourd hui TYPOLOGIE ET LOCALISATION DE L HABITAT Source : services de la Ville 45

2 bloquée par la forêt de Meudon, et seul le changement de destination de certains bâtiments annexes viendra alimenter, à la marge, l offre de maisons individuelles. Le collectif, un atout à valoriser Cette primauté du collectif est une source de sobriété énergétique. Cette forme d habitat tend en effet à optimiser les surfaces occupées et à mutualiser des coûts et services urbains (chauffage, transport), qui, utilisés de façon individuelle, sont généralement responsables d importantes consommations d énergie. Toutefois, le collectif peut également engendrer une certaine forme de déresponsabilisation de la part de ses occupants (voir encadré), d où l utilité de mener des actions de sensibilisation et d information sur les coûts réels de ce type de logement. Rendre plus visible les coûts L habitat collectif peut favoriser une certaine déresponsabilisation - et donc un gaspillage de la part de l utilisateur lorsque les charges de chauffage, d eau chaude, etc. sont collectives. La mise en place de compteurs individuels permet bien souvent de responsabiliser les habitants de ces logements. REPARTITION DES VENTES DU RESEAU DE CHALEUR URBAIN Une ville qui se chauffe au gaz naturel Intégré dès la conception de l ensemble collectif, la Ville dispose d un important réseau de chauffage urbain au gaz naturel. D une capacité de équivalents logements, ce réseau alimente en chaleur environ 80 % des habitats collectifs de la ville, ce qui explique l usage de ce combustible dans 89 % des systèmes de chauffage des appartements. De plus, le chauffage central au gaz naturel équipe 73 % des logements individuels. La combustion du gaz naturel, dont le rendement est généralement bon, génère peu de polluants et moins de CO2 que les autres énergies fossiles. L emploi du «tout électrique» est en baisse, passant de 4,5 % à 3,6 % des logements entre 1999 et Son usage est très faible comparé à celui du département (23%), lui-même en hausse sur la même période (+1 %). RESIDENCES PRINCIPALES PAR COMBUSTIBLE PRINCIPAL ET MODE DE CHAUFFAGE Source : Vélidis COUT GLOBAL ANNUEL DES DIFFERENTS MODES DE CHAUFFAGE ( TTC) EAU DE CHALEUR URBAIN Source : comparaison pour un logement moyen de 70 m 2, enquête AMORCE au 1 er avril 2004 Valeurs de CO2 t/mwh par type de combustible - Gaz naturel : 0,205 - Fioul domestique : 0,270 - Charbon : 0,342 - Biomasse : 0,00 On estime qu une famille de quatre personnes consomme en moyenne 10 Mwh/an pour se chauffer. Source : INSEE RP

3 La faible utilisation du chauffage électrique et d un combustible comme le fioul (5%) est un atout, tant pour l environnement, que pour le budget des ménages Véliziens (voir encadré ci-contre et tableau ci-dessus). Un taux d occupation important Près de 95 % des logements de la ville sont occupés à titre de résidence principale. Ce chiffre, en baisse de 1,2 % du fait de la hausse de la vacance entre 1999 et 2007, reste toutefois supérieur à celui du département (93,2%), en hausse de 2 % de 1999 à 2007, notamment par la reconversion de résidences secondaires. Ce taux d occupation est un atout : l investissement sur des équipements économes en énergie suppose des calculs d investissement de long terme, et implique donc une occupation régulière (voir encadré ci-contre). Une part de locataires importante au regard du département Le nombre de propriétaires atteignait à Vélizy-Villacoublay 45,7 % en 2007, un chiffre en hausse de 3,1 % entre 1999 et 2007, qui restait toutefois très inférieur à celui du département, 59,1 % (+3,4 %). La part des occupants locataires a chuté de 1,6 points de 1999 à Mais leur part dans le total des personnes résidentes reste élevée (50,7 % en 2007 chiffre qui se décompose en 11 % dans le locatif aidé et 39 % dans le privé - selon les critères de la loi SRU). En termes d économies d énergies, les propriétaires occupants sont généralement plus réceptifs - car ils ont plus les moyens d agir et bénéficient directement des économies réalisées - alors que le fait d être locataire n incite guère à investir, à long terme, dans des équipements économes (panneaux solaires, isolation, etc.) et ne permet pas de bénéficier de certaines aides (éco-subvention). regroupées au sein du parc de la SEMIV Sur les logements qui composent le marché locatif privé de la ville, sont gérés par la SEMIV, soit 86 %. Cette singularité forte confère à cette SEM immobilière un rôle de relais important en termes de sensibilisation et de mise en place d équipements économes en énergie. Des besoins non satisfaits De , environ 30 logements ont été autorisés par an, dont 10 dans le marché libre. Avec un point mort le nombre de logements nécessaires au seul maintien des populations - estimé à 50 nouveaux logements par an, le rythme de la construction neuve n a donc pas couvert les besoins des ménages. De plus, l inadéquation des surfaces peut également expliquer la hausse de la vacance qui atteint 4,5% en 2007, +1,5%, soit 134 logements de plus qu en 1999, et donc, une partie du mouvement migratoire négatif enregistré sur la période (- 0,9% par an). Son niveau reste toutefois inférieur à celui du département (4,8), qui lui est en baisse de 1,4%. Un habitat collectif plus sobre : les ambitions de la loi Grenelle 2 La Loi Grenelle 2 demande que tout immeuble d habitation de plus de 50 lots, doté d un chauffage collectif, réalise un bilan énergétique dans un délai de cinq ans à compter du 1 er janvier Le législateur précise que ces informations permettront d établir un plan pluriannuel de travaux d économies d énergie ou un contrat de performance énergétique (CPE). Le principe du CPE est le suivant : après mise en concurrence, le syndic de copropriété choisit un prestataire qui s engage par voie contractuelle à réaliser des économies d énergie de sorte à couvrir l investissement des copropriétaires ainsi que les dépenses du prestataire, voire à le rémunérer. Ceci est d autant plus vrai que ce bailleur-constructeur tient également un rôle de syndic dans un grand nombre de copropriétés. 47

4 Si la SEMIV a entamé la réhabilitation de l ensemble de son parc depuis 2003, une véritable sensibilisation des occupants aux économies d énergie reste encore à mener, d autant plus qu'il n'existe pas de structure d information de type Point info énergie à Vélizy-Villacoublay. La mise en place d un Contrat de Performance Energétique (CPEvoir encadré ci-contre) sera l occasion pour la SEMIV d initier une véritable politique d information et de sensibilisation auprès des occupants d un parc, qui représente près de 34 % des résidences principales de la ville. Partage. Les membres du Forum 21, réunis en ateliers, ont souligné les enjeux suivants : Une densification urbaine qui doit respecter le paysage urbain et la nature ouverte de la Ville! Une solution acceptable : une surélévation modérée de certains immeubles ;! Une problématique : dans quelle mesure le renouvellement des occupants dans le bâti collectif étudié participe déjà à la densification de la Ville (remplacement des couples âgées sans enfants par des familles avec enfants). Un accroissement démographique à maîtriser! Une réflexion sur la cohabitation avec les nouvelles populations est à mener ;! Un besoin d équipements publics lié à l arrivée de nouveaux habitants ;! Une occupation des nouveaux logements à coupler avec les emplois actuels sur la Ville. 2. Un bâti vieillissant Faute d espace disponible, le bâti de la ville ne s est que très peu renouvelé depuis 1975, que ce soit dans l habitat ou l immobilier d entreprise. De fait, son impact sur l environnement est important et renforcé par l inadaptation de l offre. La rénovation du parc de la SEMIV, entamé depuis 2003, démontre la possibilité d un saut qualitatif important en matière de respect de l environnement dans le bâti de la ville. Un bâti des années qui s est peu renouvelé Si le parc de logements de Vélizy est globalement récent 70 % des résidences principales construites entre 1949 et celui-ci s est toutefois très peu renouvelé - seulement 7 % des résidences principales ont été construites après ANNEE DE CONSTRUCTION DE LA RESIDENCE PRINCIPALE Source : INSEE RP 2007 CLASSE ENERGETIQUE DU BATI EN KWH/M2 ET NIVEAU D EMISSIONS EN KGCO2/M²/AN Source : ADEME 48

5 Faute d espaces constructibles, seulement 22,6 % des résidences principales de la ville ont été construites après date de la première réglementation thermique dans le bâtiment - contre 41,2 % dans le département et 29,3 % à Chaville. CONTRIBUTION DES DIFFERENTS SECTEURS D ACTIVITES AUX EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE EN 2005 L immobilier d entreprise est également vieillissant. Ouvert en 1966, le renouvellement des locaux de la zone d emploi a été limité. Le déséquilibre emploi habitat constaté sur la ville ne satisfait pas aux critères de l Etat, qui, en conséquence, n accorde pas les autorisations nécessaires à l ouverture de nouvelles surfaces de bureaux. Afin de pouvoir reconvertir son bâti économique, la ville se voit donc dans l obligation de construire des logements pour accueillir de nouveaux résidents. Des impacts directs sur l environnement Après les déplacements, le secteur résidentiel et tertiaire constitue le second poste d émissions de gaz à effet de serre (GES) à Vélizy- Villacoublay. Une proportion, 25 %, qui est inférieure à celle du département, mais qui, en valeur absolue (35,5 kt), dépasse celle d une ville voisine comme Chaville. La faiblesse de la construction neuve après 1975 laisse donc présager des performances énergétiques moyennes, situant le parc de Vélizy-Villacoublay autour de la classe D (c est-à-dire consommant plus de 230 kwh/m²/an, un chiffre proche de la moyenne du parc immobilier français kwh/m2/an). Des impacts indirects liés à l inadaptation de l offre 50 % des résidences principales de la ville sont des T4 ou plus, alors que seulement 34 % des ménages sont composés de plus de 3 personnes. Ces chiffres laissent présager une sousoccupation de certains logements, donc une surface chauffée par habitant importante, source de surconsommation. TAILLE DES MENAGES RAPPORTEE AU NOMBRE DE PIECES DE LA RESIDENCE PRINCIPALE Source : Airparif, 2009 Des aides spécifiques dans la résidence principale Le site Internet de la Ville recense les aides destinées à améliorer la performance énergétique de l habitat occupé à titre de résidence principale : - un éco-prêt à taux zéro sans condition de ressources, pour les propriétaires ou locataires ; - une éco-subvention, qui ouvre sous conditions, et en plus de l'éco-prêt à taux zéro, au versement de 20 % à 35 % du montant des travaux de rénovation thermique du propriétaire ; - un crédit d'impôt développement durable permettant de déduire de ses impôts une partie des dépenses d'amélioration énergétique réalisées. Source : diagnostic du PLH de Vélizy-Villacoublay En 2009, 60 % des transactions d appartements neufs ont concerné des T2. Ces chiffres sont toutefois à relativiser, ne concernant que la seule opération Alizée. Ils semblent traduire néanmoins le besoin en petites surfaces habitables, lui-même possiblement responsable de la hausse de la vacance entre 1999 et 2007 (voir encadré ci-contre). Un soutien à l achat de logements neufs économes en énergie Le Grenelle de l'environnement a institué plusieurs aides : une majoration du prêt à taux zéro, un crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt et une exonération de la taxe foncière pendant 5 ans suivant la décision de la collectivité concernée. 49

6 Le manque d adaptation de l offre concerne également l immobilier d entreprise, qui peine à assurer le passage d une activité de production vers du tertiaire, suite aux difficultés de renouvellement évoquées précédemment. De plus, le manque de logements sur la ville a un impact indirect sur les émissions de GES générées par le secteur des transports, dans la mesure où 91,3 % des salariés de la zone d emploi n habitent pas à Vélizy-Villacoublay (voir fiche déplacements) - pour une partie d entre eux, faute d un logement accessible. Une réhabilitation du parc de la SEMIV entamée depuis 2003 La SEMIV mène depuis 2003 une rénovation de l ensemble de son parc pour en améliorer les performances énergétiques (rénovation des menuiseries extérieures, pose volet roulant, isolation thermique en pignon, et étanchéité des toitures). Compte-tenu de l importance de son parc, une telle opération est très significative, comme en témoigne le diagnostic des performances énergétiques de la résidence Exelmans. Avec 111 kwh/m 2 par an en 2009, ces logements se classent en catégorie C, non loin de l objectif de l ADEME (moins de 90 kwh/m 2 par an, catégorie B). Cependant, l ensemble des bailleurs de la ville ne s engage pas encore dans une telle démarche, le parc I3F - environ 500 logements datant des années n a pas été rénové à ce jour. De nouveaux objectifs pour la construction neuve La barre Marcel Sembat, construite avant 1975, est de classe énergétique F (339 kwh/m 2 /an), alors qu un appartement du carré d Alcyon construit en 2009 est de classe B (72,9 kwh/m 2 ). La différence est encore plus notable avec des émissions de 99 kgco2/m²/an à Marcel Sembat, contre 16,2 kgco2/m²/an à Alcyon, classe C. L objectif du nouveau siège social d Eiffage est le niveau A avec 23kWh/m 2 /an et des émissions de gaz à effet de serre à 2kWhep/m 2 /an. Un atout pour les locataires L amélioration des performances énergétiques de l habitat permet d optimiser le montant des charges des locataires. Les charges d un T3 au «Carré d Alcyon» sont ainsi de 28 % inférieures à celle de la barre Marcel Sembat d après la Fédération Nationale des Sociétés Coopératives HLM.. Partage. Les membres du Forum 21, réunis en ateliers, ont souligné les enjeux suivants : Un besoin de sensibilisation des habitants et des agents municipaux concernant la surconsommation énergétique! Un manque d information de la population concernant les économies d énergies ;! Un besoin d accompagnement des copropriétaires dans l établissement d un diagnostic énergétique ;! Une exemplarité des bâtiments municipaux en matière de consommation énergétique ; L habitat HQE : ne pas opposer l environnement et le social! Un prix des loyers trop élevé dans l habitat HQE qui risque d exclure les ménages à faibles revenus. 50

7 3. Le renouvellement du bâti, une nouvelle vitrine pour la ville Avec le soutien du département, une nouvelle dynamique de la construction neuve a été entamée depuis En misant sur l arrivée du tramway, elle vise notamment à diversifier les surfaces habitables, à faciliter l accès au logement des salariés de la zone d emploi et à permettre la reconversion de l immobilier d entreprise. La prise en compte des contraintes environnementales au niveau de la construction neuve s inscrit dans une démarche globale visant à inscrire la ville au cœur des innovations. Une aide financière globale du département qui stimule la construction de logements neufs depuis 2008 Vélizy-Villacoublay est reconnue en tant qu espace de développement stratégique par le Schéma Départemental d Aménagement pour un Développement Equilibré des Yvelines (SDADEY). A ce titre, le Contrat de Développement de l Offre Résidentielle (CDOR) prévoit le versement d une aide départementale de à la Ville, en contrepartie de la construction d un minimum de logements entre 2006 et 2013, dont 96 % dans le collectif et 50 % dans le logement social. Les aides accordées ont ainsi permis une nette reprise de la construction neuve en 2008, avec 859 logements autorisés, qui se poursuit en 2010, avec 370 logements dont les permis de construire sont déposés, ou en projet. La volonté d opérer un saut qualitatif dans la construction neuve Si le CDOR n impose pas de critères environnementaux dans la construction neuve, la dotation financière est globale, ce qui laisse une marge de manœuvre importante à la Ville dans le choix des opérations à mener. En tant qu élément d affirmation de l image innovante de la ville, la prise en compte de la qualité environnementale du bâti se généralise dans la construction neuve. Dans le bâti résidentiel, avec notamment les résidences Tarron et Albert Thomas (57 logements HQE), le Carré d Alcyon (157 logements THQE 2005), mais également dans le tertiaire - avec l opération mixte Galilée (274 logements et des surfaces de bureau BBC et HQE) et des constructions vitrines, telles que le nouveau siège social d Eiffage ou le projet Mermoz. Un atout pour les primoaccédants L éco-prêt habitat coop propose un financement à taux privilégié aux primo accédants souhaitant acquérir une résidence principale dont la performance environnementale est supérieure à ce qu exige la règlementation en vigueur (THQE 2005 par exemple). Les coopératives d Hlm et l agence locale du Crédit Coopératif évaluent l opération immobilière à l aide d une grille de lecture durable qui attribue un certain nombre de points. Plus on a de «bons» points, et plus le coût du financement est faible. Les 23 logements en accession aidée du Carré d Alcyon bénéficient de ce dispositif, cumulable aux autres aides. Un bail vert pour le siège social d Eiffage Le bail vert signé entre Eiffage et le propriétaire engage les deux parties à agir de concert pour veiller aux performances environnementales de l'immeuble. Un comité spécifique sera chargé du suivi de ces performances et d'élaborer un plan de gestion environnementale du bien. 51

8 Eco-parc et quartier piéton, des facteurs d attractivité au service de l environnement La restauration progressive de l équilibre emploi-habitat permet aujourd hui une reconversion progressive du parc immobilier des entreprises, ces dernières étant à la recherche d un standard de qualité élevé associant respect des normes environnementales et haute technologie. Pour répondre à ces attentes, les orientations d aménagement du secteur stratégique situé à l interface des zones d emploi et d habitat (triangle Grange Dame Rose) préfigurent la création d un quartier piéton : un ensemble mixte, desservi par le tramway, dont les logements seront au moins BBC, l ensemble des parkings étant souterrain et l accès à la voiture étant limité aux secours et livraisons. Un PLH qui vise à réduire les impacts indirects L un des objectifs du programme local de l'habitat (PLH) en cours d élaboration est de faciliter l accès au logement des salariés d'inovel Parc et de limiter ainsi les nuisances nées de la distance emploi-habitat. D après le diagnostic du PLH, il est envisagé la construction d environ logements entre 2011 et 2016, dont 52 % en accession libre afin de répondre aux besoins des salariés zone emploi. En 2009, sur la seule opération Alizée, 47 % des acheteurs d appartement neuf étaient en effet des cadres, et 69 % venaient d une autre commune. Le prix de cession médian en 2009 était de /m 2, supérieur à celui du département (3 710 /m 2 ) et de la région (3 790 /m 2 ). Des marges de manœuvre La Ville dispose de droits de réservation pour le logement sur environ 25 % des logements des programmes récents, et sur l ensemble du parc de la SEMIV. Une relation privilégiée qui va également faciliter la mutation des immeubles de grande taille, et limiter ainsi les sousoccupations. Si les F1 et F2 ne représentent que 18 % des logements SEMIV, les nouveaux programmes - Tarron avec 32 logements de type F1à F3, Albert Thomas avec 25 logements du T1 au T2 - vont rééquilibrer le parc. Du fait des nombreuses entreprises que compte le territoire, la collecte du 1 % logement facilitera l accès au logement des salariés de la zone d emploi. Le 1 % logement permet, aux employés d'une entreprise de plus de 10 salariés d'obtenir entre autres, de l employeur ou d'un organisme collecteur, un prêt pour acheter sa résidence principale, réaliser des travaux ou déménager suite à une mobilité professionnelle. Le T6, un projet structurant qui valorise le logement collectif et redynamise l attractivité résidentielle de la ville Le manque d espaces constructibles implique une reconstruction de la ville sur elle-même, au coup par coup, en profitant des opportunités foncières, notamment à l occasion du départ de certaines entreprises d'inovel Parc. Cette difficile planification des opérations est toutefois compensée par la structure urbaine - l axe structurant Wagner-Breguet- Europe-Saulnier ayant été conçu dès l origine pour accueillir un transport collectif en site propre et les projets immobiliers (voir schéma ci-contre) se situent à proximité immédiate de l une des dessertes du futur Tramway T6. Cette nouvelle mobilité interne - Vélizy-Villacoublay accueille 7 des 21 stations de la ligne T6 - valorisera donc la densité de l habitat LOCALISATION DES PROJETS IMMOBILIERS ET ECHEANCE Source : Diagnostic du PLH de la Ville 52

9 collectif, tout en compensant les effets d une faible mixité urbaine (voir fiches mobilité et aménagement). Un réseau de chauffage urbain à verdir Le réseau de chauffage urbain, dont la Ville est propriétaire et délègue la gestion à la société Vélidis, est doté de deux réseaux de cogénération qui produisent simultanément de la chaleur et de l électricité à partir de la combustion de gaz naturel. Une première unité a été rénovée en 2009, une seconde le sera en A cette occasion, parmi les différentes options possibles, l usage de la biomasse et/ou des ordures ménagères est une opportunité à envisager, ce qui permettrait d une part d améliorer le bilan carbone du réseau, d autre part, de valoriser la proximité de la forêt de Meudon par la mise en place d une filière de proximité (voir encadré ci-contre). ENJEUX Se chauffer au bois de Meudon? Depuis 2006, le chauffage urbain du quartier de Planoise à Besançon, qui alimente logements, est assuré à partir d une chaufferie mixte bois, incinérateur à ordures et centrale fioul, gaz et charbon. L ONF fournit l approvisionnement en plaquettes bois, dans un rayon de 30 km, à partir de sous-produits de l exploitation forestière. L itinéraire de production en flux tendu minimise les ruptures de charges et les coûts (séchage naturel des bois en bord de route 3 à 4 mois; broyage en bord de route et transport immédiat de la plaquette jusqu à la chaufferie. Forces - Un parc de logements collectifs homogène - Des sources de financement pour le renouvellement, l amélioration et l accès à l habitat (CDOR, 1 % logement) - Une politique de l habitat de la Ville qui s appuie sur des droits d attribution et la présence d un partenaire relais, la SEMIV Opportunités - Un renouvellement urbain qui est l occasion de réaliser un véritable saut qualitatif dans la sobriété du bâti, en rapport à l image d une ville innovante - Un projet structurant source d attractivité résidentielle : le tramway T6 - Un PLH en cours d élaboration, et dont les objectifs semblent adaptés aux besoins des populations, notamment à ceux des salariés de la zone d emploi - Un verdissement du réseau de chauffage urbain qui valorise la biomasse locale (et/ou les déchets) - La possibilité d exonérer de taxe foncière pendant 5 ans les logements neufs, achevées à compter du 1er janvier 2009, et respectant la norme BBC Enjeux Faiblesses - Un manque de renouvellement du bâti ancien qui tend à devenir énergivore - Des surfaces inadaptées engendrant un faible taux d occupation des ménages dans l habitat - Des disponibilités foncières limitées obligeant à des opérations de logement au coup par coup Menaces - Une mauvaise anticipation des besoins des populations décohabitantes et vieillissantes - L exposition de nouvelles populations aux nuisances (bruit, pollutions de l air) - Les synergies entre la qualité environnementale du bâti et la facilité d accès au logement - Le développement de circuits courts pour l alimentation énergétique : la filière bois 53

Une mission d intérêt public

Une mission d intérêt public Une mission d intérêt public La coopérative Pierres Avenir Construction a réalisé un programme situé à Vélizy-Villacoublay (Yvelines) qui confirme sa vocation d intérêt général : Reloger les locataires

Plus en détail

Présentation de la politique de la Ville de Paris en matière de rénovation énergétique du parc de logements privé

Présentation de la politique de la Ville de Paris en matière de rénovation énergétique du parc de logements privé Présentation de la politique de la Ville de Paris en matière de rénovation énergétique du parc de logements privé Chantier copropriété du Plan Bâtiment Grenelle 30 septembre 2011 Sommaire Les objectifs

Plus en détail

Atelier 4. Appréhender la question énergétique à l échelle du territoire

Atelier 4. Appréhender la question énergétique à l échelle du territoire Atelier 4 Appréhender la question énergétique à l échelle du territoire 26 Février 2010 UNE AEU DANS LE CADRE DU PLU 10 thématiques en quatre ateliers Atelier n 1 Biodiversité Paysages et patrimoine Atelier

Plus en détail

Prix et incitations : les impacts sur les consommations d énergie des ménages

Prix et incitations : les impacts sur les consommations d énergie des ménages Prix et incitations : les impacts sur les consommations d énergie des ménages François MOISAN Directeur exécutif de la stratégie et de la recherche Directeur scientifique ADEME Agence de l environnement

Plus en détail

Audit Energétique des Bâtiments

Audit Energétique des Bâtiments Audit Energétique des Bâtiments Introduction Le Grenelle Environnement La règlementation L Audit Energétique Exemples de rénovation Conclusion 2 Le Grenelle Environnement 3 Le Grenelle Environnement 2009

Plus en détail

Aménagement sous l angle de la cohésion territoriale et sociale

Aménagement sous l angle de la cohésion territoriale et sociale D 1 COHESION SOCIALE ENTRE LES POPULATIONS, LES TERRITOIRES, LES GENERATIONS Aménagement sous l angle de la cohésion territoriale et sociale Les profils démographiques des différents quartiers de la ville,

Plus en détail

Se raccorder à un réseau de chaleur

Se raccorder à un réseau de chaleur L habitat COMPRENDRE Se raccorder à un réseau de chaleur Le chauffage urbain peut-il être un moyen de diminuer la facture énergétique? Édition : décembre 2013 Pourquoi pas le raccordement À UN RÉSEAU DE

Plus en détail

Cahier des charges. «Diagnostic territorial des actions de Productions Décentralisées d Electricité (PDE)» Document 2/3 : Format type

Cahier des charges. «Diagnostic territorial des actions de Productions Décentralisées d Electricité (PDE)» Document 2/3 : Format type Cahier des charges «Diagnostic territorial des actions de Productions Décentralisées d Electricité (PDE)» Document 2/3 : Format type Avertissement : les méthodes et ratios utilisés dans ce cahier des charges

Plus en détail

date. durable pour certains équipements dans les constructions

date. durable pour certains équipements dans les constructions Le crédit d impôt développement durable TVA à taux réduit Les particularités POUR LE NEUF Construire des logements très économes en énergie est l un des objectifs du Grenelle Environnement. Des aides sont

Plus en détail

Économies d énergie, émissions de gaz à effet de serre : évaluer son logement avec. le Diagnostic. de Performance Energétique L HABITAT

Économies d énergie, émissions de gaz à effet de serre : évaluer son logement avec. le Diagnostic. de Performance Energétique L HABITAT Économies d énergie, émissions de gaz à effet de serre : évaluer son logement avec le Diagnostic de Performance Energétique L HABITAT être bien informés pour économiser l énergie En France, les bâtiments

Plus en détail

le faire réaliser? le DPE, par qui Le diagnostiqueur Le coût du DPE

le faire réaliser? le DPE, par qui Le diagnostiqueur Le coût du DPE le DPE, par qui le faire réaliser? Le diagnostiqueur C est un professionnel du bâtiment dont les compétences doivent être certifiées par un organisme accrédité par le COFRAC (Comité français d Accréditation).

Plus en détail

L'éco-prêt, pour qui, pour quoi?

L'éco-prêt, pour qui, pour quoi? L'éco-prêt, pour qui, pour quoi? L'éco-prêt à taux zéro est un engagement du grenelle de l'environnement. Il permet, grâce à la rénovation énergétique de réduire les consommations d'énergie et les émissions

Plus en détail

ENCOURAGER L EFFICACITE ENERGETIQUE DANS LE BATIMENT

ENCOURAGER L EFFICACITE ENERGETIQUE DANS LE BATIMENT ENCOURAGER L EFFICACITE ENERGETIQUE DANS LE BATIMENT Le secteur du bâtiment représente à lui seul 44 % de la consommation d énergie finale totale de la France (chiffres 2009). La question de l efficacité

Plus en détail

PROJET DE RÉNOVATION DU QUARTIER LOUVOIS

PROJET DE RÉNOVATION DU QUARTIER LOUVOIS PROJET DE RÉNOVATION DU QUARTIER LOUVOIS POURQUOI? LA DALLE LOUVOIS, LE CONSTAT : UNE STRUCTURE VIEILLISSANTE IMPLIQUANT DES COÛTS D ENTRETIEN EN CROISSANCE RÉGULIÈRE : > Inadaptée > Difficile d accès

Plus en détail

Plan Bâtiment Grenelle : Quels enjeux et quelles conséquences juridiques de la mise en œuvre de ces nouveaux outils?

Plan Bâtiment Grenelle : Quels enjeux et quelles conséquences juridiques de la mise en œuvre de ces nouveaux outils? EFE Performance Energétique des Bâtiments Plan Bâtiment Grenelle : Quels enjeux et quelles conséquences juridiques de la mise en œuvre de ces nouveaux outils? Véronique Lagarde, avocat associé EFE Performance

Plus en détail

Vers un nouveau modèle de société

Vers un nouveau modèle de société Vers un nouveau modèle de société Qu est-ce que la transition énergétique? L énergie est partout dans notre vie quotidienne : pour chauffer nos logements, pour faire fonctionner nos équipements, pour faire

Plus en détail

COMMENT AMÉLIORER SON CHAUFFAGE?

COMMENT AMÉLIORER SON CHAUFFAGE? 2 COMMENT AMÉLIORER SON CHAUFFAGE? Si vous voulez entreprendre des travaux d amélioration énergétique, vous allez rapidement devoir faire face à la question du chauffage. En tant qu élément central du

Plus en détail

La politique Habitat de l Eurométropole Commune de Mundolsheim 7 septembre 2015

La politique Habitat de l Eurométropole Commune de Mundolsheim 7 septembre 2015 La politique Habitat de l Eurométropole Commune de Mundolsheim 7 septembre 2015 13 février 2015 DUAH Prospective et Planification Territoriale Habitat 1 Ordre du jour I. Rappel des axes de la politique

Plus en détail

REQUALIFICATION DE ZONES D ACTIVITES

REQUALIFICATION DE ZONES D ACTIVITES REQUALIFICATION DE ZONES D ACTIVITES Le Schéma Régional de Développement Economique prévoit dans son orientation intitulée Promouvoir une attractivité économique durable, axe 5 une stratégie foncière pour

Plus en détail

Le modèle économique du logement social

Le modèle économique du logement social a Le modèle économique du logement social Discussion L habitat dégradé et indigne en Ile-de-France OFCE, Journée d étude Étude : ville et publiée logement, en 4 février décembre 2011 2012 1 Le modèle économique

Plus en détail

Diagnostic Energie GES du secteur résidentiel du SCOT* de l Angoumois

Diagnostic Energie GES du secteur résidentiel du SCOT* de l Angoumois Diagnostic Energie GES du secteur résidentiel du * de l Angoumois Avril 2013 Tous les mots suivis d un «*» sont définis dans le lexique en fin de document. 1. Carte d identité du territoire Nombre d habitants

Plus en détail

EVOLUTION DU PARC DE LOGEMENTS

EVOLUTION DU PARC DE LOGEMENTS . - SITUATION DU LOGEMENT COMARAISON AVEC LA CROISSANCE DÉMOGRAHIQUE EVOLUTION DU ARC DE LOGEMENTS L analyse du parc de logements et de son évolution permet de connaître la manière dont celui-ci répond

Plus en détail

EVOLUTION DU PARC DE LOGEMENTS

EVOLUTION DU PARC DE LOGEMENTS . - SITUATION DU LOGEMENT COMARAISON AVEC LA CROISSANCE DÉMOGRAHIQUE EVOLUTION DU ARC DE LOGEMENTS L analyse du parc de logements et de son évolution permet de connaître la manière dont celui-ci répond

Plus en détail

Introduction. Quelques chiffres. Répartition par secteur

Introduction. Quelques chiffres. Répartition par secteur Introduction En Europe, le secteur «bâtiment» consomme plus du tiers de l énergie globale. De ce fait, les logements représentent le plus grand gisement d économies d énergie. Ainsi, l amélioration de

Plus en détail

La Région met en œuvre un prêt bonifié pour la rénovation énergétique des logements

La Région met en œuvre un prêt bonifié pour la rénovation énergétique des logements Lundi 24 juin 2013 La Région met en œuvre un prêt bonifié pour la rénovation énergétique des logements Service de Presse 04 67 22 81 31 /// 04 67 22 80 47 presse-region@cr-languedocroussillon.fr Convaincue

Plus en détail

Agir contre la précarité énergétique 8 janvier2013

Agir contre la précarité énergétique 8 janvier2013 Agir contre la précarité énergétique 8 janvier2013 Etat des connaissances Loïc AUBREE 1 Les dépenses d énergie des ménages en La précarité énergétique : aspects généraux La précarité énergétique en La

Plus en détail

Le Diagnostic de Performance Énergétique. Évaluer la consommation d énergie et les émissions de gaz à effet de serre de son logement

Le Diagnostic de Performance Énergétique. Évaluer la consommation d énergie et les émissions de gaz à effet de serre de son logement Le Diagnostic de Performance Énergétique Évaluer la consommation d énergie et les émissions de gaz à effet de serre de son logement Édition : mars 2014 Le DPE, QUELS OBJECTIFS? Le diagnostic de performance

Plus en détail

Plan Climat énergie Territorial. notre défi pour l avenir du territoire!

Plan Climat énergie Territorial. notre défi pour l avenir du territoire! Plan Climat énergie Territorial notre défi pour l avenir du territoire! La Communauté Urbaine en 2050... Celle de nos enfants, petits-enfants,... Quels objectifs pour ce Plan Climat? Vous rêvez pour eux

Plus en détail

RÉUNION PUBLIQUE sur le Plan Local d Urbanisme intercommunal (PLUi) Mercredi 2 juillet 2014-20h30

RÉUNION PUBLIQUE sur le Plan Local d Urbanisme intercommunal (PLUi) Mercredi 2 juillet 2014-20h30 RÉUNION PUBLIQUE sur le Plan Local d Urbanisme intercommunal (PLUi) Mercredi 2 juillet 2014-20h30 Le déroulement de la soirée 1. Qu est-ce qu un PLUi? 2. Etat des lieux du territoire 3. Temps d échanges

Plus en détail

La précarité énergétique des ménages dans leur logement sur le SCOT de l Angoumois

La précarité énergétique des ménages dans leur logement sur le SCOT de l Angoumois La précarité énergétique des ménages dans leur logement sur le SCOT de l Angoumois Avril 2013 1. Carte d identité du territoire et chiffres-clefs Nombre d habitants SCOT (2012) : 139 345 Nombre de communes

Plus en détail

Le Diagnostic de Performance Énergétique. Évaluer la consommation d énergie et les émissions de gaz à effet de serre de son logement

Le Diagnostic de Performance Énergétique. Évaluer la consommation d énergie et les émissions de gaz à effet de serre de son logement Le Diagnostic de Performance Énergétique Évaluer la consommation d énergie et les émissions de gaz à effet de serre de son logement Édition : mars 2015 Être bien informés pour ÉCONOMISER L ÉNERGIE Vous

Plus en détail

Devenir propriétaire de son logement

Devenir propriétaire de son logement GUIDE PRATIQUE DES NOUVELLES MESURES Devenir propriétaire de son logement Photos Patrick Modé www.logement.gouv.fr www.cohesionsociale.gouv.fr www.anah.fr Accession à la propriété. Les règles ont changé.

Plus en détail

Convention de délégation de compétence de. gestion des aides à la pierre. en application. de la loi du 13 août 2004

Convention de délégation de compétence de. gestion des aides à la pierre. en application. de la loi du 13 août 2004 ANNEXE 2 Convention de délégation de compétence de gestion des aides à la pierre en application de la loi du 13 août 2004 Passée entre L ETAT et PERPIGNAN MEDITERRANEE Communauté d Agglomération 2006-2008

Plus en détail

Obligations et rôles des collectivités en terme d économies d énergie et d éco-construction

Obligations et rôles des collectivités en terme d économies d énergie et d éco-construction l'image est endommagée. Redémarrez l'ordinateur, puis ouvrez à nouveau le fichier. Si le x rouge est toujours affiché, vous devrez peut -être supprimer l'image avant de la réinsérer. Obligations et rôles

Plus en détail

MAÎTRISE DE LA DEMANDE EN ÉNERGIE

MAÎTRISE DE LA DEMANDE EN ÉNERGIE DÉFINITION POURQUOI RÉDUIRE LA CONSOMMATION D ÉLECTRICITÉ CONTENU CO2 DE L ÉLECTRICITÉ MÉTHODES DE CALCUL CO2 QU EST-CE QUE LES CEE? PRÉCARITÉ ÉNERGÉTIQUE DÉFINITION Définition de l Ademe : «Pour réduire

Plus en détail

Le Diagnostic de Performance Énergétique. Évaluer la consommation d énergie et les émissions de gaz à effet de serre de son logement

Le Diagnostic de Performance Énergétique. Évaluer la consommation d énergie et les émissions de gaz à effet de serre de son logement Le Diagnostic de Performance Énergétique Évaluer la consommation d énergie et les émissions de gaz à effet de serre de son logement Édition : novembre 2013 Être bien informés pour économiser l énergie

Plus en détail

Etude Habitat - Cadre de vie Foncier

Etude Habitat - Cadre de vie Foncier Bassin de vie De Nailloux Etude Habitat - Cadre de vie Foncier Diagnostic et enjeux septembre 2011 Sommaire Evolutions démographiques et économiques Dynamiques démographiques et économiques Mobilités domicile-travail

Plus en détail

PROJET DE CHARTE DE LA VENTE HLM AUX LOCATAIRES 11/10/2010

PROJET DE CHARTE DE LA VENTE HLM AUX LOCATAIRES 11/10/2010 PROJET DE CHARTE DE LA VENTE HLM AUX LOCATAIRES 11/10/2010 Les enjeux de l accession sociale PREAMBULE DANS LE CADRE DES ORIENTATIONS DEFINIES PAR LE PROTOCOLE D ACCORD D NATIONAL INTERPROFESSIONNEL ET

Plus en détail

Bilan d'émissions de gaz à effet de serre SNI

Bilan d'émissions de gaz à effet de serre SNI Bilan d'émissions de gaz à effet de serre SNI Direction du patrimoine Le 12/12/2014 SNI - 125 avenue de Lodève - CS 70007-34074 Montpellier Cedex 3 Tél. : 04 67 75 96 40 - www.groupesni.fr Siège social

Plus en détail

Evaluation du SCoT. Coût résidentiel : pouvoir d achat des. ménages pour se loger et se déplacer

Evaluation du SCoT. Coût résidentiel : pouvoir d achat des. ménages pour se loger et se déplacer Evaluation du SCoT Coût résidentiel : pouvoir d achat des ménages pour se loger et se déplacer Présentation aux partenaires et aux membres du groupe de travail de l action n 5 du PLH 24/11/2014 Contexte

Plus en détail

Ministère de l Emploi, du Travail et de la Cohésion Sociale. Ministre délégué au Logement et à la Ville

Ministère de l Emploi, du Travail et de la Cohésion Sociale. Ministre délégué au Logement et à la Ville Ministère de l Emploi, du Travail et de la Cohésion Sociale Ministre délégué au Logement et à la Ville Paris, le 9 novembre 2004 Ministère de l Emploi, du Travail et de la Cohésion Sociale Ministre délégué

Plus en détail

Eléments d intervention CNIS 18 novembre 2008

Eléments d intervention CNIS 18 novembre 2008 Eléments d intervention CNIS 18 novembre 2008 Nouvelles tendances de localisation de population et des activités sur le territoire I - Artisanat et territoire 1. Les artisans sont présents sur tout le

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Dispositif d aide à l investissement locatif. Paris, le 30 décembre 2012. Contact

DOSSIER DE PRESSE. Dispositif d aide à l investissement locatif. Paris, le 30 décembre 2012. Contact DOSSIER DE PRESSE Dispositif d aide à l investissement locatif Paris, le 30 décembre 2012 Contact Service de presse du ministère de l Égalité des territoires et du Logement 72, rue de Varenne, 75007 Paris

Plus en détail

Mi-2004, les résidences principales représentent

Mi-2004, les résidences principales représentent 5 LOGEMENT PRÉSENTATION Mi-2004, les résidences principales représentent près de 83 % des logements bourguignons et parmi elles, près des deux tiers sont des maisons individuelles. En proportion, ces dernières

Plus en détail

Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils?

Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils? Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils? 09/02/2015 1 Introduction L emprunteur immobilier «type» n existe pas, il est

Plus en détail

PRÉSENTATION DE L OFFRE D ENERGIES POSIT IF

PRÉSENTATION DE L OFFRE D ENERGIES POSIT IF Société d Economie Mixte Energies POSIT IF : Promouvoir, Organiser, Soutenir et Inventer la Transition énergétique en Ile-de-France PRÉSENTATION DE L OFFRE D ENERGIES POSIT IF Ensemblier technique, financier

Plus en détail

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER LE DISPOSITIF DE FINANCEMENT EUROPÉEN LEADER AU SERVICE DE L ATTRACTIVITÉ TERRITORIALE LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : Le programme LEADER est un outil au service de la mise en œuvre du projet de territoire

Plus en détail

La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine. Analyses 2001-2007

La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine. Analyses 2001-2007 La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine Analyses 2001-2007 Nantes Métropole et l aire urbaine de Nantes Nantes Métropole - AURAN Le contexte général Une année

Plus en détail

changez vos menuiseries et faites des économies!

changez vos menuiseries et faites des économies! changez vos menuiseries et faites des économies! AIDES FINANCIÈRES POUR LA RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE NOVEMBRE - DÉCEMBRE 2014 The world looks better Remplacez vos menuiseries par des fenêtres aluminium et

Plus en détail

1 Concevoir son projet et construire

1 Concevoir son projet et construire Se loger avec l économie sociale et solidaire avec l économie sociale et solidaire 1 Concevoir son projet et construire Soutien à la conception de votre projet de construction ou de rénovation, Assistance

Plus en détail

CHARTE de REFERENCEMENT

CHARTE de REFERENCEMENT EUROMETROPOLE DE STRASBOURG Direction de l urbanisme, de l habitat et de l aménagement Service de l Habitat 1 parc de l Etoile 67076 STRASBOURG Cedex DIMINUTION DES LOGEMENTS VACANTS DU PARC PRIVE APPEL

Plus en détail

Le crédit d impôt développement durable

Le crédit d impôt développement durable Le crédit d impôt développement durable Le crédit d impôt dédié au développement durable en vigueur concerne les dépenses de travaux payées à compter du 1er janvier 2014 (dispositions issues de l article

Plus en détail

CONTRIBUTION DU GROUPEMENT DES BAILLEURS SOCIAUX DE LA VIENNE (GBSV) «PRECARITE ENERGETIQUE» PDALPD DE LA VIENNE

CONTRIBUTION DU GROUPEMENT DES BAILLEURS SOCIAUX DE LA VIENNE (GBSV) «PRECARITE ENERGETIQUE» PDALPD DE LA VIENNE CONTRIBUTION DU GROUPEMENT DES BAILLEURS SOCIAUX DE LA VIENNE (GBSV) «PRECARITE ENERGETIQUE» PDALPD DE LA VIENNE Le Mouvement Hlm national s est engagé, dans le cadre de son projet adopté en 2008 puis

Plus en détail

RENCONTRE TECHNIQUE SUR LA REHABILITATION ENERGETIQUE DES COPROPRIETES ARPE Mercredi 12 décembre 2012 1 2 Données de cadrage PLAN Contexte réglementaire de la copropriété - Définition juridique de la copropriété

Plus en détail

PLAN D ACTIONS HABITER

PLAN D ACTIONS HABITER AGENDA 21-PLAN CLIMAT ENERGIE TERRITORIAL COMMUNAUTE D AGGLOMERATION DU PAYS D AUBAGNE ET DE L ETOILE PLAN D ACTIONS HABITER Octobre 2012 932, avenue de la Fleuride ZI les Paluds - BP 1415 13785 Aubagne

Plus en détail

Ainsi, les TEPOS représentent la deuxième phase de cet appel à projets national.

Ainsi, les TEPOS représentent la deuxième phase de cet appel à projets national. - 1 - APPEL A PROJETS TEPOS QU EST-CE QU UN TERRITOIRE A ÉNERGIE POSITIVE? Contexte L énergie, nécessaire à tous les domaines et besoins de la vie quotidienne, devient, du fait de sa raréfaction, de plus

Plus en détail

des ménages en 2012 Montant moyen dépensé (en euros)

des ménages en 2012 Montant moyen dépensé (en euros) COMMISSARIAT GénéRAl au développement durable n 645 Juin 2015 Consommations énergétiques des ménages en 2012 OBSERVATION ET STATISTIQueS logement - CONSTRuCTION En 2012, la dépense moyenne annuelle en

Plus en détail

Réseau de chaleur de Beauvais

Réseau de chaleur de Beauvais Réseau de chaleur de Beauvais Témoignage d un d abonné Gabriel CANTEINS Chargé de mission développement durable 22/11/2010 (v2) 1/13 Réseau de chaleur de Beauvais (témoignage) Rendez-vous de l ADEME 25

Plus en détail

UFFI REAM. Société de Gestion d Actifs SCPI, OPCI et Groupements Forestiers. Donnons plus de valeur au temps

UFFI REAM. Société de Gestion d Actifs SCPI, OPCI et Groupements Forestiers. Donnons plus de valeur au temps GESTION D ACTIFS IMMOBILIERS SCPI OPCI GROUPEMENTS FORESTIERS UFFI REAM Société de Gestion d Actifs SCPI, OPCI et Groupements Forestiers Donnons plus de valeur au temps UFFI REAM Historique UFFI Ream :

Plus en détail

L Agenda 21 du Conseil général du Puy-de-Dôme. Visite de progrès du 21 mars 2011

L Agenda 21 du Conseil général du Puy-de-Dôme. Visite de progrès du 21 mars 2011 L Agenda 21 du Conseil général du Puy-de-Dôme Visite de progrès du 21 mars 2011 Développement durable «Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre

Plus en détail

«HABITER» Pour en savoir plus, voir objectifs 6,7,9,11 et 13 du Livret des enjeux 24

«HABITER» Pour en savoir plus, voir objectifs 6,7,9,11 et 13 du Livret des enjeux 24 1 «HABITER» A quoi ressemblera le logement du futur, plus largement sur le cadre de vie, sur les façons d habiter, la ville, le territoire, la planète. Le choix du lieu d habitat est structurant : ce sont

Plus en détail

PLAN D ACTIONS HABITER

PLAN D ACTIONS HABITER AGENDA 21-PLAN CLIMAT ENERGIE TERRITORIAL COMMUNAUTE D AGGLOMERATION DU PAYS D AUBAGNE ET DE L ETOILE PLAN D ACTIONS HABITER Octobre 2012 932, avenue de la Fleuride ZI les Paluds - BP 1415 13785 Aubagne

Plus en détail

Eduquer à l environnement urbain: le bruit, l air, l architecture, l énergie et l éco mobilité Béatrice Couturier 21 Novembre 2011

Eduquer à l environnement urbain: le bruit, l air, l architecture, l énergie et l éco mobilité Béatrice Couturier 21 Novembre 2011 Eduquer à l environnement urbain: le bruit, l air, l architecture, l énergie et l éco mobilité Béatrice Couturier 21 Novembre 2011 Comment l urbanisme durable prend en compte le cadre et les modes de vie?

Plus en détail

LA STRATÉGIE ÉNERGÉTIQUE? Simple volet d une Stratégie d Entreprise

LA STRATÉGIE ÉNERGÉTIQUE? Simple volet d une Stratégie d Entreprise LA STRATÉGIE ÉNERGÉTIQUE? Simple volet d une Stratégie d Entreprise REVE PROJET Objectifs Moyens Actions Freins Indicateurs Résultats Attentes des parties prenantes Bilan global Diagnostic stratégique

Plus en détail

La rehabilitación y adaptación funcional de la vivienda en el ámbito local : experiencias europeas

La rehabilitación y adaptación funcional de la vivienda en el ámbito local : experiencias europeas La rehabilitación y adaptación funcional de la vivienda en el ámbito local : experiencias europeas Lo caso de Lyon PREAMBULE Contexte et objectif : 1 er constat : de plus en plus de français souhaitent

Plus en détail

COHESION ENTRE LES TERRITOIRES ET LES GENERATIONS

COHESION ENTRE LES TERRITOIRES ET LES GENERATIONS Une partie de la population asnièroise connaît des difficultés croissantes, en matière d accès au logement et à l emploi. Cette évolution s aggrave, (voir la fiche Lutte contre les exclusions). La Ville

Plus en détail

La place du granulé dans les secteurs collectif et industriel

La place du granulé dans les secteurs collectif et industriel La place du granulé dans les secteurs collectif et industriel 1 Contexte énergétique Les engagements nationaux et européens 2050 : Facteur 4 réduction par 4 des émissions des GES (Gaz à Effet de Serre)

Plus en détail

Les aides favorisant la rénovation énergétique des logements dans le Jura (mars 2014) ADIL du Jura

Les aides favorisant la rénovation énergétique des logements dans le Jura (mars 2014) ADIL du Jura Les aides favorisant la rénovation énergétique des logements dans le Jura (mars 2014) ADIL du Jura Deux organismes à votre service pour répondre à toutes vos interrogations L ADIL du Jura, agence départementale

Plus en détail

L habitat écologique : Effet de mode ou une évolution profonde de nos modes d habiter?

L habitat écologique : Effet de mode ou une évolution profonde de nos modes d habiter? L habitat écologique : Effet de mode ou une évolution profonde de nos modes d habiter? Intervention de Louardi BOUGHEDADA Vice-Président Energie Climat Communauté Urbaine de Dunkerque DGST Mission Ingénierie

Plus en détail

STRATEGIES DE REHABILITATION ENERGETIQUE EN VUE DES FACTEURS 4 ET 10. Rapport final PHASE 1. Février 2012

STRATEGIES DE REHABILITATION ENERGETIQUE EN VUE DES FACTEURS 4 ET 10. Rapport final PHASE 1. Février 2012 CEBATRAMA ANALYSE DU BATI AQUITAIN ET ELABORATION DE STRATEGIES DE REHABILITATION ENERGETIQUE EN VUE DES FACTEURS 4 ET 10 Rapport final PHASE 1 Février 2012 La Calade Conseil, étude et recherche en aménagement

Plus en détail

LA CONSOMMATION ÉNERGÉTIQUE DANS L IMMOBILIER. Présentation du 11 mars 2014 aux étudiants en BTS Professions Immobilières

LA CONSOMMATION ÉNERGÉTIQUE DANS L IMMOBILIER. Présentation du 11 mars 2014 aux étudiants en BTS Professions Immobilières LA CONSOMMATION ÉNERGÉTIQUE DANS L IMMOBILIER Présentation du 11 mars 2014 aux étudiants en BTS Professions Immobilières SOMMAIRE Le bâtiment et l énergie, un double enjeu L évolution et la valorisation

Plus en détail

Enjeux. habitat pour l'agglomération. atu. La réhabilitation du parc privé CHIFFRES CLÉS POUR UN ENJEU MAJEUR

Enjeux. habitat pour l'agglomération. atu. La réhabilitation du parc privé CHIFFRES CLÉS POUR UN ENJEU MAJEUR Juin 2012 Enjeux habitat pour l'agglomération La réhabilitation du parc privé CHIFFRES CLÉS POUR UN ENJEU MAJEUR 60 000 logements potentiellement énergivores, soit un tiers du parc, dont 15 000 occupés

Plus en détail

Opération Programmée d'amélioration de l'habitat Intra-Muros

Opération Programmée d'amélioration de l'habitat Intra-Muros Opération Programmée d'amélioration de l'habitat Intra-Muros INFORMATIONS année 2010 PROPRIÉTAIRES DE LOGEMENTS LOUÉS ou DESTINÉS À LA LOCATION Pour financer des travaux de réhabilitation dans vos immeubles

Plus en détail

Commission Populations - Equipements

Commission Populations - Equipements Commission Populations - Equipements Synthèse du diagnostic stratégique Septembre 2010 Document de travail usage et diffusion soumis à l accord du SEBB Commission populations équipements synthèse du diagnostic

Plus en détail

Compte-rendu CONTRIBUTION A LA CONCERTATION NATIONALE FEDER 2014/2020

Compte-rendu CONTRIBUTION A LA CONCERTATION NATIONALE FEDER 2014/2020 Compte-rendu CONTRIBUTION A LA CONCERTATION NATIONALE FEDER 2014/2020 Sommaire Présentation de l Association Régionale Auvergne de l Union Sociale pour l Habitat...p 3 Le parc social énergivore en Auvergne...p

Plus en détail

Réunion d information Label RGE

Réunion d information Label RGE Réunion d information Label RGE Plan de Rénovation Énergétique de l Habitat Les éco-conditionnalités La mention Reconnu Garant de l Environnement Devenir RGE Quelle qualification choisir 2 Plan de Rénovation

Plus en détail

Sommaire SOMMAIRE 3 UN CADRE DE VIE ET UN ENVIRONNEMENT PRESERVE ET VALORISE 13 INTRODUCTION 5

Sommaire SOMMAIRE 3 UN CADRE DE VIE ET UN ENVIRONNEMENT PRESERVE ET VALORISE 13 INTRODUCTION 5 Sommaire SOMMAIRE 3 INTRODUCTION 5 UN CENTRE BOURG REDYNAMISE 7 CONFORTER LA VOCATION D HABITAT 7 METTRE EN PLACE UNE POLITIQUE DE STATIONNEMENT AMBITIEUSE ET COHERENTE 7 RENFORCER L OFFRE EN EQUIPEMENTS,

Plus en détail

Système d aide 2012 Solaire thermique pour les particuliers

Système d aide 2012 Solaire thermique pour les particuliers Système d aide 2012 Solaire thermique pour les particuliers Intervention Acteurs du Solaire mercredi 15 février 2012 Le réseau des Espaces Info Energie Réseau National : Plus de 230 Espaces. Plus de 500

Plus en détail

Le plan de déplacements urbains d Île-de-France. Rencontre réseau Energie Yvelines 2 avril 2015

Le plan de déplacements urbains d Île-de-France. Rencontre réseau Energie Yvelines 2 avril 2015 Le plan de déplacements urbains d Île-de-France Rencontre réseau Energie Yvelines 2 avril 2015 Le PDUIF : enjeux, objectifs, défis Le PDUIF : un document essentiel de la politique des déplacements en Ile-de-France

Plus en détail

Création d une chaufferie

Création d une chaufferie Création d une chaufferie bois avec réseau de chaleur Ville de Bayonne - Direction du Patrimoine ti i Immobilier - Service Etudes Un projet de développement durable Inscrit dans une démarche globale menée

Plus en détail

Une démarche éco-responsable et des actions concrètes Les 1ères bornes de recharge électrique pour l habitat collectif locatif

Une démarche éco-responsable et des actions concrètes Les 1ères bornes de recharge électrique pour l habitat collectif locatif Une démarche éco-responsable et des actions concrètes Mon Logis, entreprise sociale pour l habitat, s est engagée dans une démarche éco-responsable, au travers d actions concrètes et de projets pilotes

Plus en détail

Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un

Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un diagnostic? d- Comment appliquer la méthode Bilan Carbone?

Plus en détail

Evolution du coût de l énergie

Evolution du coût de l énergie 1 Sébastien Kraft / Pierre Guilpain Kovalence/ Symbioz s.kraft@kovalence.fr/ p.guilpain@symbioz-energie.fr 2 passées Evolution du coût de l énergie 3 Evolution Evolution Prix complet pour 100 kwh moyenne

Plus en détail

Le financement du logement social :

Le financement du logement social : le financement du logement social : generalites Problématique générale L emprunt constitue le mode de financement principal des investissements locatifs sociaux ; la charge financière doit être couverte,

Plus en détail

Présentation d'exemples de stratégies et d'actions de développement durable. Exemple de la maîtrise de l'énergie dans l'habitat social collectif

Présentation d'exemples de stratégies et d'actions de développement durable. Exemple de la maîtrise de l'énergie dans l'habitat social collectif Présentation d'exemples de stratégies et d'actions de développement durable Exemple de la maîtrise de l'énergie dans l'habitat social collectif Martina KOST Ingénieur Conseil B4E 64 boulevard Pasteur,

Plus en détail

COMMUNE DE CHORGES (département des Hautes-Alpes) PLAN D AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE (PADD)

COMMUNE DE CHORGES (département des Hautes-Alpes) PLAN D AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE (PADD) COMMUNE DE CHORGES (département des Hautes-Alpes) PLAN D AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE (PADD) LE PADD : projet d aménagement et de développement durable Il définit les orientations d urbanisme

Plus en détail

LE BATIMENT L HABITAT

LE BATIMENT L HABITAT LE BATIMENT L HABITAT L habitat est en France le plus gros consommateur d'énergie parmi tous les secteurs économiques, avec 70 millions de tonnes équivalent pétrole (tep). Soit 43 % de l'énergie finale

Plus en détail

Principales missions opérationnelles : Logement social

Principales missions opérationnelles : Logement social LOGEMENT SOCIAL - Nombre d offices communautaires d HLM ou OPAC gérés : aucun - Autres organismes gestionnaires de logements sociaux : 2 Offices publics de l Habitat (Département de Loire-Atlantique et

Plus en détail

Réhabilitation énergétique des copropriétés Financements : aides à l investissement Rencontre technique du 12 Décembre - ARPE

Réhabilitation énergétique des copropriétés Financements : aides à l investissement Rencontre technique du 12 Décembre - ARPE Réhabilitation énergétique des copropriétés Financements : aides à l investissement Rencontre technique du 12 Décembre - ARPE SOMMAIRE Présentation EIE et missions Chronologie générale Dispositifs collectifs

Plus en détail

Programme Local de. l Habitat 2010-2015. «Note de suivi et d actualisation - 2013» Conférence intercommunale du logement

Programme Local de. l Habitat 2010-2015. «Note de suivi et d actualisation - 2013» Conférence intercommunale du logement Conférence intercommunale du logement 03/02/2015 Rives de l Orne Hémicycle Programme Local de l Habitat 2010-2015 «Note de suivi et d actualisation - 2013» PARTIE I : Bilan annuel des objectif de production

Plus en détail

tout simplement Le confort durable, L énergie est notre avenir, économisons-la!

tout simplement Le confort durable, L énergie est notre avenir, économisons-la! tout simplement Le confort durable, L énergie est notre avenir, économisons-la! Chauffage urbain, mode d emploi Un réseau de chauffage urbain est un chauffage central à l échelle d une ville. Un réseau

Plus en détail

Un Plan local Energie pour Paris et la Métropole. 23 janvier 2015

Un Plan local Energie pour Paris et la Métropole. 23 janvier 2015 Un Plan local Energie pour Paris et la Métropole 23 janvier 2015 Objectifs Contribuer à l élaboration d une stratégie énergétique territorialisée à l échelle du futur territoire de la métropole du Grand

Plus en détail

Le Crédit Agricole. s engage pour un monde plus vert. Une relation durable, ça change la vie.

Le Crédit Agricole. s engage pour un monde plus vert. Une relation durable, ça change la vie. Le Crédit s engage pour un monde plus vert Une relation durable, ça change la vie. ÉÉdito L Engagement en faveur des Economies d Energie Eco-Prêt à taux zéro, Prêt Économies d Énergies, Éco-enerJ+ ou

Plus en détail

OBJECTIF FACTEUR /4. Le rôle du réseau de gaz dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre à l horizon 2050.

OBJECTIF FACTEUR /4. Le rôle du réseau de gaz dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre à l horizon 2050. OBJECTIF FACTEUR /4 Le rôle du réseau de gaz dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre à l horizon 2050. Transition énergétique Le scénario GrDF GrDF exploite le réseau de distribution de

Plus en détail

PRISE EN COMPTE DE L ENVIRONNEMENT AU SEIN DU CONSEIL REGIONAL D AQUITAINE ET DISPOSITIF D ECO-CONDITIONNALITE DES AIDES I Présentation générale :

PRISE EN COMPTE DE L ENVIRONNEMENT AU SEIN DU CONSEIL REGIONAL D AQUITAINE ET DISPOSITIF D ECO-CONDITIONNALITE DES AIDES I Présentation générale : PRISE EN COMPTE DE L ENVIRONNEMENT AU SEIN DU CONSEIL REGIONAL D AQUITAINE ET DISPOSITIF D ECO-CONDITIONNALITE DES AIDES I Présentation générale : 1 -la politique sectorielle 2 - les applications au sein

Plus en détail

Action 1 : Economiser les flux (énergie et eau)

Action 1 : Economiser les flux (énergie et eau) Objectif 1.1 Diminuer les consommations énergétiques de la commune et des services municipaux Services partenaires Tous les services Lutte contre le changement climatique et protection Partenaires à associer

Plus en détail

LA SEM 92 PARTENAIRE DES COLLECTIVITES LOCALES POUR IMAGINER LES EQUIPEMENTS PUBLICS DE DEMAIN

LA SEM 92 PARTENAIRE DES COLLECTIVITES LOCALES POUR IMAGINER LES EQUIPEMENTS PUBLICS DE DEMAIN CONSTRUCTION RENOVATION EQUIPEMENTS PUBLICS ARCHITECTURE - SECURITE COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 14 février 2010 LA SEM 92 PARTENAIRE DES COLLECTIVITES LOCALES POUR IMAGINER LES EQUIPEMENTS PUBLICS DE

Plus en détail

Financements et coûts réels

Financements et coûts réels Financements et coûts réels les frais afférents à la construction Pour évaluer le coût de son projet, il faut en calculer le coût global à l achat. Tarifs minimaux donnés à titre indicatif. * dans le cadre

Plus en détail

Boigny sur Bionne. Bou. Chanteau. Chécy. Combleux. Fleury les Aubrais. Ingré. Mardié. Marigny les Usages. Olivet. Orléans. Ormes.

Boigny sur Bionne. Bou. Chanteau. Chécy. Combleux. Fleury les Aubrais. Ingré. Mardié. Marigny les Usages. Olivet. Orléans. Ormes. Boigny sur Bionne Bou Chanteau Chécy Combleux Fleury les Aubrais Ingré La Chapelle Saint Mesmin Mardié Marigny les Usages Olivet Orléans Ormes Saint Cyr en Val Saint Denis en Val Saint Jean le Blanc Saint

Plus en détail

Economies d énergie Rénovation thermique des bâtiments. Les aides financières àdisposition des ménages

Economies d énergie Rénovation thermique des bâtiments. Les aides financières àdisposition des ménages Economies d énergie Rénovation thermique des bâtiments Les aides financières àdisposition des ménages 20 millions de logements devront être rénovés d ici à2050 sur les 31 millions existants. Magazine des

Plus en détail