Comment reconstituer un patrimoine forestier? Valeur d avenir : diagnostics et inventaires aux niveaux forêt et parcelle

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1 326 Forêts et tempête Comment reonstituer un patrimoine forestier? Valeur d avenir : diagnostis et inventaires aux niveaux forêt et parelle par Mihel Vallane et Bernard Roman-Amat Offie National des Forêts boulevard de Constane, Fontainebleau Pour l aménagiste : estimation du taux de dégâts et déision quant à l avenir du peuplement Les tempêtes ont réé des peuplements aux strutures très variées, dont l évolution, spontanée ou sous sylviulture, n est pas toujours prévisible. L aménagiste adoptera une attitude pragmatique, ollant au plus près à la situation de terrain. Dans les forêts très touhées, il sera probablement sage de prévoir des plans de gestion d urgene, permettant d organiser l immédiat après tempête mais assez rapidement révisables (10 ans, par exemple) pour que l évolution des peuplements puisse être prise en ompte. Parelles de l anien groupe de régénération en futaie régulière Pour l aménagiste qui doit établir le plan de gestion d une forêt réemment sinistrée, les parelles qui étaient lassées préédemment dans le groupe de régénération ne posent problème que dans le as où elles n étaient pas ouvertes avant la tempête (même si ertains travaux préparatoires, omme l élimination du sous-étage, ont déjà été réalisés) et où elles n ont subi auun dégât. Dans e as, en effet, il faut hoisir entre le début de la régénération et une régénération différée, selon l état du reste de la forêt. Dans tous les autres as, la régénération est à poursuivre ou à démarrer (f. tab. I). Tableau I. Stratégies de reonstitution appliquées au groupe de regeneration en futaie régulière Dégâts nuls ou faibles Dégâts moyens à forts Dégâts très forts Parelle ouverte Poursuite de la régénération Parelle non ouverte Attente ou lanement de la régénération Régénération Régénération Parelles de l anien groupe d amélioration en futaie régulière Selon le niveau des dégâts subis et le stade d évolution du peuplement, quatre situations sont possibles : - maintien en amélioration et poursuite de la sylviulture préédente, le as éhéant sur des unités de gestion plus petites (exemple : déoupage d une anienne parelle en plusieurs parquets) ;

2 Dossier de l environnement de l INRA n poursuite de la sylviulture, ave modifiation du traitement (passage d une struture régulière à une struture irrégulière pied à pied ou par petits bouquets) ; - peuplement ruiné néessitant une régénération immédiate ( est-à-dire au ours de la prohaine période) ; - peuplement néessitant une régénération pouvant être différée à la période suivante. Une démarhe de diagnosti envisageable est la suivante : - utilisation des artes des dégâts obtenues par interprétation des photos aériennes, par exemple elles au 1/ e qui seront éditées par l Inventaire forestier national (IFN) ourant 2000 ave les quatre lasses de dégâts suivantes : moins de 10%, 10 à 50%, 50 à 90%, plus de 90% ; (on pourra aussi utiliser les artes issues de reonnaissanes rapides des dégâts de l ONF, à trois lasses seulement : moins de 10%, 10 à 35%, plus de 35%) ; la superposition de es artes ave elles de types de peuplements avant tempête fournira une première approhe des peuplements après tempête ; ette étape sera suffisante pour les parties de forêts de grande surfae dont les peuplements sont entièrement détruits ; - pour les parelles partiellement endommagées (dégâts supérieurs à 10%), la pré-arte obtenue à l étape préédente devra être omplétée par une visite de terrain : transet ou «virée en U» ; elle-i permettra de vérifier le niveau des dégâts observé sur photo, de préiser et de artographier la répartition des arbres restants (régulière, par bouquets ave des vides...), d enregistrer l état des arbres restants (blessures sur la grume, imes partiellement endommagées, systèmes rainaires déstabilisés, problèmes sanitaires atuels ou prévisibles...), le as éhéant de noter l existene ou la possibilité d installation rapide de semis ; il sera souvent néessaire de déouper de nouvelles unités de gestion (exemple : parquets) en fontion des dégâts subis, en respetant la surfae minimale définie pour les unités de gestion par le propriétaire et son gestionnaire ; - lassement des unités de gestion nouvellement définies ; shématiquement, les lassements possibles sont présentés dans le tableau II. Si trois lasses de dégâts ont été enregistrées (ONF), remplaer 10 à 50% par 10 à 35%, et regrouper les deux lasses supérieures de dégâts (b, ou d) ; - établissement de la nouvelle arte d aménagement. Tableau II. Gestion des parelles endommagées du groupe d amélioration en furaie régulière Dégâts Moins de 10% 10 à 50% 50 à 90% Plus de 90% a a Déision de lassement de b b l unité de gestion d Parelles de futaie irrégulière Démarhe élémentaire La démarhe préédente peut parfaitement s appliquer aux parelles traitées en futaie irrégulière. Le tableau des lassements possibles est alors nettement plus simple. En effet, le seul as où un hoix est à réaliser est elui des dégâts supérieurs à 90% (peuplement ruiné) : l aménagiste doit alors déider entre la poursuite d un traitement irrégulier, qui verra la parelle passer par un stade, plus Tableau III. Gestion des parelles endommagées en futaie régulière Dégâts Moins de 10% 10 à 50% 50 à 90% Plus de 90% Déision de lassement de la parelle a a a a

3 328 Forêts et tempête ou moins long, partiellement régularisé, et le hoix d une régénération omplète engageant pour un yle au moins de futaie régulière. Si trois lasses de dégâts ont été enregistrées (ONF), remplaer 10-50% par 10-35%, et regrouper les deux lasses supérieures de dégâts (a ou ). Démarhe utilisant une typologie de peuplement Lorsqu une typologie existe, on peut envisager une desription typologique des peuplements après tempête. Cei suppose que le terrain soit suffisamment dégagé pour permettre la irulation à l intérieur des parelles : soit dégâts limités, soit exploitation réalisée. Il sera sage de vérifier au préalable que les prinipaux types de peuplements après tempête sont bien inlus dans la typologie : si e n est pas le as, il faudra les définir. Par ailleurs, la lé typologique devra permettre de reueillir des informations sur l état des arbres restés debout, sur la régénération (semis, brins et perhes non préomptables ). L objetif étant de réaliser une arte de types de peuplements, la desription «au quart d hetare» n est pas optimale, et il faudra plus souvent opérer par transets pour loaliser préisément les limites entre types. Outre les hoix permis par la démarhe élémentaire, la nouvelle arte des types permettra de délimiter les nouveaux peuplements élémentaires (onstitués d un seul type ou de types de peuplements voisins) et d orienter les ations sylvioles dans haun d eux : rééquilibrage des lasses de diamètre, modifiations des pourentages des différentes espèes... Pour l aménagiste : estimation des volumes restant sur pied La pratique de l inventaire statistique doit néessairement tenir ompte des dégâts subis par les peuplements. Pour ela, il est reommandé de réaliser une stratifiation, par exemple selon les quatre lasses de dégâts retenues par l IFN. En effet, les stratifiations habituelles par essene, lasse d âge ou station ne sont plus effiaes, en raison de la variabilité «aléatoire» introduite par le souffle de la tempête. Deux méthodes sont envisageables : - la délimitation de lasses de dégâts (en intensité et en «struture spatiale») sur photos aériennes ou, mieux, sur photos aériennes superposées à des orthophotoplans ( est-à-dire redressées par rapport à une projetion horizontale d éhelle fixée). Les différentes lasses disernables sur photo devront être aratérisées par un relevé de quelques dizaines de points au sol et planimétrées ; - la réalisation d une exploration systématique (selon le modèle des desriptions typologiques au quart d ha) ave un maillage dense permettant de noter le pourentage de vide, d une part, le type de répartitions des vides (par grandes lasses), d autre part. De ette arte minute sera tirée la arte des strates à distinguer pour l inventaire statistique, ainsi qu une artographie des trouées de plus de 20 a. Cette première phase, onduite par l une ou l autre méthode, va paraître onsommatrie de temps. Elle permet en fait de réduire notablement l éhantillonnage à réaliser en inventaire statistique de deuxième phase. D exellentes estimations à l éhelle de la forêt ou de groupes de parelles et des estimations aeptables à l éhelle de l unité de gestion (parelle) pourront être tirées d un inventaire «ordinaire» (par exemple : 1 plaette pour 2, 3 ou 4 ha) alors qu en l absene de stratifiation, la méthode statistique aurait néessité un maillage 10 fois plus dense. En pratique, le maillage statistique sera dimensionné selon l éhelle à laquelle les résultats sont reherhés (forêt, série). Une partie de e travail de artographie «post-tempête» aura pu être faite, soit à l oasion de la reonnaissane des hablis à ommerialiser, soit lors de la phase d estimation des dégâts dérite au

4 Dossier de l environnement de l INRA n paragraphe préédent. Il ne s agit pas de reommener e travail mais de le ompléter ou de le préiser afin de pouvoir délimiter artographiquement des strates pour la phase d inventaire dendrométrique. Le tableau IV i-dessous donne un exemple de démarhe de stratifiation à partir de la distintion de 8 as possibles, disernables par exemple sur photo aérienne ou après parours en transets ave relevés au quart d ha. Ces 8 as donneront en fait 5 strates statistiques seulement. Pour éviter au maximum d inventorier des plaettes vides qui seraient très peu préises pour l estimation des surfaes détruites, on ommene par retranher les trouées de plus de 20 ares, qu on artographie et qu on planimètre à part ave le plus de soin possible. De ette manière, on peut faire un inventaire statistique quasinormal du peuplement interstitiel resté sur pied, réparti en quatre strates : strate 1 (as 1), strate 2 (as 2), strate 3 (as 3 et 4), strate 4 (as 5, 6 et 7, qui néessitent des plaettes d éhantillonnage plus grandes que les as préédents, en raison de la faible densité résiduelle). La strate 5 (as 8) ne peut être traitée par éhantillonnage à ause de la trop grande dispersion des arbres restés sur pied. Tableau IV. Exemple de stratifiation *Si les dégâts sont diffus et si le hoix de e seuil n a pas d inonvénients par ailleurs, on peut aller jusqu'à 15%. Si on ne dispose que d une lassifiation à trois niveaux, remplaer 10-50% par 10-35% et regrouper les as 7 et 8 en les traitant omme 8. Conseils pratiques Les strates les plus représentées en surfae fourniront une estimation dendrométrique suffisamment préise à partir de 30 plaettes d inventaire dans la strate. (Attention à augmenter e nombre si l on veut faire des regroupements plus fins que le niveau forêt). Cette règle n a pas à être appliquée aux strates les plus restreintes en étendue qui pèseront peu dans les estimations globales. La taille des vides dans les as 4, 6, 7 et le% de vide des as 5, 6, 7, 8 entraînent une détérioration de l estimation statistique : augmentation de la variane d éhantillonnage des grandeurs estimées sur des petites plaettes (G/ha, N/ha), don de l impréision du résultat. Il y a lieu de réduire au maximum ette soure d inertitude, en artographiant à part les trouées de plus de 20 a. Pour les% de vide de 1 à 15%, l augmentation de la variane entre plaettes du fait des vides est supportable (au maximum, on peut redouter un doublement de l inertitude par rapport au as «sans hablis» - strate 1). Pour les as 5, 6, 7, même après artographie des plus grosses trouées, il restera une hétérogénéité élevée entre plaettes du fait des launes du peuplement restant sur pied. L inventaire statistique

5 330 Forêts et tempête risque d être déevant dans sa préision et dans l aide apportée à la prise de déision de l aménagiste. On pourra se ontenter de noter sur haque plaette le taux de vide (en 1/9 du ouvert) en prenant un diamètre de plaette égal à la hauteur du peuplement. Les autres données utiles à l aménagiste (variable-plaette) telles que régénération, station, fertilité, qualité des grumes, pourront bien évidemment étoffer le relevé de haque plaette. Pour une onnaissane du volume sur la strate 5 (as 8), il faudra reourir à l inventaire en plein s il se justifie. Sinon, on tentera de le reonstituer à partir de données indiretes (inventaire ou diagnostis antérieurs, données de parelles similaires moins atteintes - strates 1, 2, 3 ou 4 -, auxquelles on appliquera le pourentage de vide mesuré). L estimation des volumes permettra diretement de aluler, après lassement des parelles, une possibilité «régénération» et une possibilité «amélioration». Cas des peuplements irréguliers La meilleure démarhe onsiste à : - réaliser une arte des types de peuplements ; - asseoir un éhantillon de plaettes de mesures dendrométriques au sein de haun es types. Cette méthode a l avantage de la préision, mais l inonvénient de la lourdeur : deux passages sur le terrain. Pour l aménagiste et le sylviulteur : aroissement résiduel et futures réoltes Pour les peuplements partiellement endommagés et maintenus sur pied, qu ils soient réguliers au stade de l amélioration ou irréguliers, une estimation de l aroissement «résiduel» est néessaire. Faute de mieux, on peut onsidérer que l aroissement ourant «ommerialisable» est réduit dans les mêmes proportions que le volume de l étage dominant. Il onvient don d utiliser : - une évaluation de l aroissement juste avant tempête ; - le oeffiient de rédution du volume sur pied de l étage dominant. L aroissement ainsi alulé peut toutefois s éarter fortement de la réalité : il sera sous-estimé si les arbres restants sont vigoureux et réagissent à l équivalent d une «super-élairie» ; il sera surestimé au ontraire si les survivants sont déstabilisés, malades, en rise d isolement. Cette méthode ne doit être employée que pour une ourte période, ar elle néglige le rerutement, qui pourra ontribuer notablement à la possibilité «amélioration» après 10 ou 15 ans. Lorsque le peuplement n a été que faiblement endommagé et qu un modèle de roissane existe (par exemple : les modèles, notamment INRA, disponibles sous CAPSIS), on peut tenter une simulation de roissane du peuplement restant, utilisant e modèle ; attention, toutefois, les modèles en question essent souvent d être valides dès que le taux de hablis dépasse elui d une élairie sylviole jugée «très forte», soit 35 à 40% des tiges de l étage dominant

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