COMPTE RENDU DU BUREAU DE LA RECHERCHE. 22 octobre 2014

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1 1 Direction de la Recherche COMPTE RENDU DU BUREAU DE LA RECHERCHE 22 octobre 2014 Etaient présents : David BONNAFFE, Eve BRUNSWIC, Christophe COLIN, Michel DESMADRIL, Florence FURBATTO, Cécile GERMAIN, Patrice HELLO, Philippe MAITRE, Laurence PRUVOST, Philippe ROGER et Eric SIMONI Excusés : Hélène GISPERT, Guy HENNIART, Gilles MAYNARD. Ordre du jour : I Approbation du compte-rendu de la réunion 10 septembre 2014 II Demandes de subventions colloques III Colloque pluridisciplinaire 2015 de l UFR Sciences IV Informations générales : - Projet SYNCHRO - ZRR - Rapport de l AERES - Quinquennal Dialogues de gestion - Chaire Paris-Saclay - Restructuration du SCRED - Budget 2015 université Paris Sud des unités - Appel à projet Attractivité V Ordre du jour du Conseil de la Recherche du 6 novembre 2014

2 2 I Approbation du compte-rendu de la réunion du 10 septembre 2014: Le compte-rendu de la réunion du 10 septembre 2014 est approuvé sans aucune modification II Demandes de subventions colloques Le bureau du conseil de la recherche a accordé une subvention de 1 k pour chacun des colloques suivants : - Simulation numérique en chimie - 12 nov Il était une fois l'igm dec Higgs hunting du 30 juillet au 1 er aout 2015 La demande concernant la 22ème journée jeunes chercheurs en chimie thérapeutique février 2015 a été refusée car elle n implique pas de façon manifeste la Faculté des sciences. III Colloque pluridisciplinaire 2015 de l université Paris Sud: 2015 étant l année internationale de la lumière, le colloque pluridisciplinaire 2015 de l université sera consacré à ce thème et sera pris en charge par la Faculté des sciences. Patrice HELLO, vice président recherche en physique, assurera la coordination de cet évènement. La date prévue est le jeudi 19 mars Le programme de cette journée prévoit une dizaine de participants issus des différentes disciplines de l UFR Sciences ainsi qu une table ronde. Laurence PRUVOST recommande de faire figurer le logo de l année de la lumière sur tous les documents, d adresser une demande de subvention à la Société Française d Optique Costel SUBRAN, d inviter à participer au colloque l Ecole d Optique (IOGS) ainsi que l Ecole Polytechnique. Le prochain bureau, en présence d Anaïs VERGNOLLE, responsable du service communication de l UFR, sera dédié à l organisation de ce colloque. IV Informations générales: IV- 1 Projet SYNCHRO La MUE met en place avec le SAIC le logiciel national SYNCHRO d informatisation des feuilles de temps requises dans le cadre des contrats européens. Laurence PRUVOST déplore que le logiciel CNRS exige des informations à la demi-journée et pendant les vacances car cela dépasse les exigences de la Commission Européenne (CE). Elle souhaite donc que le logiciel université soit davantage en adéquation avec la demande de la CE qui consiste en un rapport mensuel mentionnant le nombre de personnes impliquées et le temps consacré. Elle regrette que le temps de recherche soit indûment diminué par ces tâches administratives.

3 3 Eric SIMONI précise que le rapport SYNCHRO est journalier par activité, doit être validé par l enseignant-chercheur, le chef de projet et le responsable administratif. Ce dispositif permet de contrôler que l enseignant-chercheur ne consacre pas plus de 50% de son temps de travail à la recherche. En réponse à Philippe MAITRE, Cécile GERMAIN indique que les contraintes liées aux calculs de coûts ont été corrigées dans le programme Horizon Elle précise que la préoccupation de la CE se situe sur le plan de la conformité aux normes légales et comptables à l égard de la cour des comptes. Ainsi, quelle que soit la réalité du travail effectué, les activités de recherche ne doivent pas être déclarées pendant des jours fériés ou sur une période congés. IV- 2 ZRR La mise en place des Zones à Régime Restrictif (ZRR) est en cours sous la supervision de Marianne BOIVIN, responsable Hygiène et Sécurité. Le ministère a demandé le passage en ZRR de 10 laboratoires. Des réunions sont organisées au ministère avec les directeurs d unité, ceux-ci sont amenés à renseigner un dossier élaboré autour de quatre risques majeurs répertoriés, puis une décision ministérielle sera prise sur la nécessité du passage en ZRR. A ce jour l ISMO, le LPGP et le LAC sont passés en ZRR ainsi que le LIMSI. Laurence PRUVOST souligne les contraintes pratiques liées aux passages en ZRR des laboratoires. En effet, les demandes d accès à partir du niveau M2 requièrent un délai moyen de 28 jours. Elle s interroge également sur l efficacité de cette protection, les laboratoires étant dépourvus de moyens administratifs et de moyens financiers leur permettant de s équiper de badges, de portes contrôlées, de pièces dédiées à l accueil des étudiants et visiteurs, de passages spécifiques permettant l accès d un large public aux salles de conférence ou de restauration collective Cécile GERMAIN informe le bureau que le directeur du laboratoire de mathématiques après consultation de ses pairs envisage de boycotter ce dispositif et les informaticiens pensent rejoindre la même démarche de refus. IV- 3 AERES Le rapport de l AERES, diffusé note une bonne politique scientifique cependant, certaines observations négatives sont relevées : - Malgré les efforts du président de l université, l articulation entre les composantes et les services centraux est à renforcer - Un certain manque de maîtrise du budget de l université par rapport à sa masse salariale - La valorisation scientifique doit être développée - La mobilité internationale des étudiants doit s amplifier Patrice HELLO rejette les critiques de l AERES à propos du budget considérant le peu de moyens attribué par le ministère.

4 4 IV- 4 Négociation entre tutelles sur la définition des unités Dans le cadre du prochain quinquennal des réunions ont eu lieu entre l INSERM, l université Paris Sud et le CNRS. Après un premier refus de labellisation, l unité de Marie-Pierre TEULADE-FICHOU (CSVB) et celle de Sergio MARCO (LIIMO) fusionneront sous une triple tutelle : Curie, INSERM et Paris Sud. Une réunion entre le CNRS et l université Paris Saclay s est tenue 17 octobre 2014, la majorité des unités seront reconduites à l identique, les discussions en cours portent sur des points particuliers tel le statut d UPR du LAC ou de l CSN ou le positionnement de l INRIA L ICSN, le LAC ainsi que LIMSI prendront probablement le statut d UMR en cours de quinquennat. Une conclusion sera donnée lors de la réunion générale du 3 décembre En réponse à Patrice HELLO, Eric SIMONI précise le l université Paris Sud dénombre en janvier unité sans compter le laboratoire LIDYL (CEA) que le CNRS n a pas voulu prendre sous tutelle. IV- 5 Dialogues de gestion L ensemble des visites concernant les dialogues de gestion se terminera mi-novembre IV- 6 Chaires Paris Saclay Dans le cadre de Paris Saclay, 6 chaires ont été proposées pour attribution au fil de l eau sous réserve d un support de poste. Deux chaires ont été envoyées à la FCS début juillet 2014 : «Big Data» (LRI) et «Space Science Instrumentation» (IAS) D autres propositions de chaire ont été envoyées à la FCS : - «Big data» proposée par Telecom Paristech et Polytechnique - «Cristallographie, macromolécules» proposée par SOLEIL - «Chimie des substances naturelles» proposée par l ICSN, le support de poste étant fourni par le CNRS - Le candidat retenu pour chaire proposée par Polytechnique - CPHT, «Interactions laser /matière» s est désisté, il restera dans l université de Heidelberg qui lui a fait une meilleure proposition Hormis la chaire SOLEIL, ces différentes chaires ont été examinées par les départements Paris Saclay, ont été retenues comme éligibles par la FCS et seront examinées par le Sénat Paris Saclay. A la suite de cette procédure ces chaires seront définitivement validées. Des candidats devront ensuite être désignés puis acceptés par la FCS. Philippe MAITRE s interroge sur la pérennité de la direction de l ICSN par Angela MARINETTI pendant toute la durée du nouveau quinquennal dans l hypothèse où une personnalité internationale s implanterait avec une chaire dans ce laboratoire, un risque de concurrence au niveau de la direction pourrait se produire.

5 5 IV- 7 Restructuration des services centraux de la présidence Laure MARTINEAU quittant le SCRED pour rejoindre la composante DEG, une réflexion sur une restructuration visant à regrouper le SCRED et le SAIC est en cours. V Budget 2015 des unités de l université Paris Sud Eric SIMONI informe le bureau des analyses qu Etienne AUGE effectue pour l élaboration du budget 2015 des unités avec pour critère le nombre de chercheurs et d enseignantschercheurs ainsi que leur origine. Ce budget est découpé en quatre dotations mentionnées par ordre croissant : SHS, Mathématiques, STIC et autres (Physique, Chimie, Biologie ). L enveloppe globale attribuée par le ministère n est pas encore connue. Le budget de l université dont il dépend prend en considération la création des nouvelles UMR. Il rappelle que la répartition budgétaire entre les unités s effectue de façon suivante : 100% par enseignant-chercheur et 20% pour un chercheur. Il résulte de cette étude une augmentation de 9% du nombre d enseignants-chercheurs et de 12% du nombre de chercheurs par rapport à Ces augmentations s expliquent d une part du le fait que depuis 2014, l AERES ne distingue plus les «publiants» des «non-publiants» qui sont devenus des «produisants». Cette évolution impacte le budget global de l université notamment car cela augmente de 60% la population des enseignants-chercheurs de la composante DEG. La suppression par l AERES de la notation des unités impacte également la dotation des laboratoires. Il rappelle qu une quinzaine de laboratoires de la faculté des sciences notés A+ avaient reçu été financés sur la base de 120% tandis que ceux noté B l avaient été sur la base de 80%. Il résulterait de ces calculs une baisse d environ 14% du financement par enseignantchercheur, une augmentation moyenne de 20% de la dotation des unités de la composante DEG parallèlement à une baisse moyenne de 4 à 6% du budget des autres unités. Pour atténuer le désavantage imputé aux unités antérieurement notées A+, la Commission de la recherche envisage de diminuer progressivement leur précédent bonus de 20% en le ramenant en 2015 à 10% puis en 2016 à 5%. Après le financement des anciennes IFR transformées en UMS, il se dégage de cette répartition budgétaire un reliquat de 220 k. Eric SIMONI invite donc le bureau à réfléchir sur l affectation de ce reliquat soit à la dotation des unités soit aux appels à projets. Michel DESMADRIL considère que la répartition de ce reliquat de 220 k sur 77 unités reviendrait à un saupoudrage peu efficace. Eric SIMONI suggère de procéder à un nouvel arbitrage budgétaire en faveur des unités qui n étaient pas notées A+.

6 6 David BONNAFFE pense que ce travail risque d être inutile et qu il vaut mieux attribuer ce reliquat aux appels à projets Laurence PRUVOST préconise de pondérer la diminution subie par certaines unités. Cécile GERMAIN demande quel est le délai de décision et la marge de manœuvre. Plutôt que de récompenser de nouveau l excellence quelques recherches, elle suggère, de financer certains projets mal financés tels que les plateformes ou le récurrent de certains laboratoires particulièrement défavorisés. Philippe MAITRE propose de remplacer l appel à projet Attractivité par un financement systématique des éligibles. Patrice HELLO rejoint l idée d abonder les ERM-MRM pour mieux financer des plateformes comme LASERIX ou encore certains projets émergents. Eric SIMONI synthétise ce débat autour de trois propositions que sont le financement des appels à projet ou le financement des budgets récurrents des laboratoires ou encore le financement des projets émergents. En réponse à Patrice HELLO, il confirme que le reliquat de 220 k du budget 2015 correspond au passage de 20% à 10% du bonus des unités A+, ce reliquat devrait être porté à 330 k en 2016 (20% - 5% = 15%) et en 2017 à 440 k du fait de la suppression du bonus de 20% attribué jusqu en 2014 aux unités A+. Il précise que ces chiffres ont été calculés à budget constant en prenant pour référence la dotation ministérielle 2014, celle de 2015 ne sera connue que mi-décembre Il ajoute que statutairement, le fonds de roulement devrait être de 15M et qu il n est que de 5 M, 10 M doivent donc être reconstitués. De surcroit, l université doit financer les déménagements à hauteur de 10 M. Au total l université doit donc réunir 20 M sur 5 ans à partir de Aussi, Etienne AUGE propose de diminuer les ERM plutôt que la masse salariale. Philippe MAITRE remarque qu il est demandé de contribuer au financement des déménagements alors que certains nouveaux bâtiments sont défectueux à tel point que les équipes de recherche ont refusé d intégrer leur nouveau bâtiment nano. Cécile GERMAIN demande s il a été envisagé de diminuer l investissement immobilier. Eric SIMONI demande au bureau de formuler une proposition qui sera portée à la prochaine Commission de la Recherche sur la manière de financer ces 5 M par an soit en prélevant sur les unités soit sur les UMS soit encore sur les appels à projets. Patrice HELLO conteste le principe de la participation de toutes les unités au déménagement de quelques unes.

7 7 Philippe MAITRE propose de ralentir les investissements en infrastructure en ponctionnant le financement du CPER David BONNAFFE constate que précédemment la participation du CNRS aux investissements était d environ 50% et celle-ci est en constante diminution. Michel DESMADRIL souligne que le CNRS participera aux déménagements qui interviendront à Gif Sur Yvette. Philippe MAITRE considère que les directeurs d unité concernés auraient du prévoir le coût de déménagement de leurs unités. Eric SIMONI précise que seul le laboratoire de mathématiques a provisionné ce coût. Cécile GERMAIN avait demandé en 2013 à la Commission de la Recherche un bilan financier de ces investissements immobiliers et regrette de ne pas l avoir obtenu compte tenu de l expérience malheureuse des PPP en Grande Bretagne. Elle dénonce le suicide collectif auquel l université s expose par ces endettements excessifs en comparaison avec la prospérité qu affichent les écoles d ingénieurs et l attraction qu elles opèrent sur les chercheurs de renommée internationale. Elle entrevoit que l université Paris Sud deviendra le collège de l université Paris Saclay. Elle constate que les jeunes de qualité se détournent du métier d enseignant-chercheur au profit du statut de chercheur CNRS ou INRIA qui néanmoins requiert des qualités de moine-soldat. Elle déplore le manque de moyens dont peut bénéficier un universitaire ainsi que la bureaucratisation envahissante car ces deux facteurs diminuent considérablement l attractivité que peut exercer l université Paris Sud. Laurence PRUVOST confirme que l attractivité de la recherche des écoles d ingénieurs porte sur des effectifs importants (Ecole Polytechnique : 500 ingénieurs par an) et que cette tendance augmente rapidement au détriment de la recherche universitaire. Patrice HELLO souligne qu un milliard d euros sont consacrés à un affichage dont le retour sur investissement n est pas assuré. David BONNAFFE rejoint ces craintes, néanmoins, comme Sylvie RETAILLEAU, il affirme que la création de l université Paris Saclay permet de fusionner l université avec les écoles d ingénieurs et de renforcer les interactions. Eric SIMONI et Michel DESMADRIL confirment, malgré les difficultés à surmonter, que la restructuration de la biologie constitue une valeur ajoutée évidente. Cécile GERMAIN observe que sur les projets à forte valeur ajoutée sociétale et économique, le point de vue de l université a tendance à être négligé tandis que le poids décisionnel des écoles d ingénieur pèse de manière excessive dans les arbitrages.

8 8 Michel DESMADRIL confirme que l influence des tutelles dans les prises de décision stratégique n est pas proportionnelle à leur contribution en moyens de recherche. Lors de la création de l I2BC, malgré les personnels de recherche qu elle met à disposition, l université n a pas pu affirmer sa politique de recherche car les postes clé de décision sont majoritairement occupés par des personnels CEA ou CNRS. Ainsi, dans la construction de l I2BC, le CEA a été considéré comme la troisième tutelle malgré son faible investissement en moyens de recherche. Philippe MAITRE remarque que le CEA a dirigé de manière ferme, sans concertation avec le CNRS, la restructuration du LIDyL et du LAMBE. Il constate que le CEA agit comme une armée en marche et que leur organisation cohérente et soudée leur donne une grande efficacité. Leurs interventions aux réunions sont préparées et appuyées sur des moyens en personnel accordés par leur hiérarchie. Ce type de fonctionnement permet au CEA de peser de tout son poids alors que l organisation de l université ne permet pas des prises de positions aussi réactives et affirmées. Cécile GERMAIN confirme que malgré la culture universitaire moins disciplinée, des marges de progression existent. Patrice HELLO considère que l université doit mettre à contribution le CNRS dans le coût du déménagement. Cécile GERMAIN considère que l université Paris Sud n affiche pas un pilotage clair et devrait être mieux représentée à l égard de l université Paris-Saclay. Elle suggère, dans cette période particulière de construction, de nommer un coordinateur qui assurerait un rôle d interface entre ces deux établissements. Eric SIMONI répond que d une part, le président et le COS remplissent ce rôle exécutif pour l université Paris Sud d autre part, le vice président Paris-Saclay est entouré de responsable de bureaux disciplinaires. Philippe MAITRE confirme que le rôle d exécutif de l université Paris Sud n apparait pas de manière assez manifeste. VI Appel à projet Attractivité Eric SIMONI explique comment l arbitrage Attractivité a été élaboré. Les autres composantes n avaient pas ou peu opéré de sélection et avaient retenu la plupart des projets qui leur avaient été soumis. De son côté, la faculté des sciences en respect des instructions de l appel à projet préconisant d éviter le saupoudrage, a procédé à une sélection rigoureuse des projets soumis pour n en retenir que 40%. Le montant global toutes composantes confondues dépassant l enveloppe allouée, les autres composantes ont diminué de manière proportionnelle chacun de leur projet. Afin de ne pas subir le double préjudice d une sélection drastique des projets (14 retenus/35 proposés) à laquelle s ajouterait un «rognage» des montants alloués, Eric SIMONI a refusé de procéder de cette façon et a ajouté en biologie, physique et chimie les projets qui avaient obtenu la note de 27. En fonction de cette nouvelle sélection des projets, une diminution proportionnelle a été opérée afin de respecter l enveloppe globale de l appel à

9 9 projets. Le maintien de tous les projets de l UFR sciences aurait conduit à un rognage trop important de chaque projet et par conséquence à un saupoudrage. Michel DESMADRIL et David BONNAFFE déplorent que les «bons élèves» qui suivent scrupuleusement les instructions énoncées par l appel à projet soient ainsi sanctionnés. Eric SIMONI précise qu à l intérieur de l enveloppe attribuée à l UFR sciences, afin de ne pas léser exagérément la physique, il a pondéré par discipline le pourcentage de diminution. Patrice HELLO propose d envoyer un message à la présidence pour dénoncer que le travail rigoureux de sélection, que la Faculté des Sciences a effectué en conformité avec la lettre de cadrage de l appel à projet Attractivité, a été bafoué par cet arbitrage de la commission de la recherche. Il considère ce saupoudrage comme improductif et demande que ce type d anomalie ne se reproduise plus. Enfin il n accepte pas que ceux qui suivent la règle soient sanctionnés. Eric SIMONI partage cette indignation, néanmoins il alerte le bureau sur l éventualité d une suppression de l appel à projet Attractivité 2015 qui pourrait intervenir lorsque budget 2015 définitivement qui sera établi en fonction du montant de la dotation ministérielle. Actuellement 6M sont prévus pour la recherche. Toutefois, il confirme qu un message des vices présidents recherche pourrait être adressé à la présidence afin de faire valoir qu un travail important de sélection a été effectué en fonction du cadrage de l appel à projet Attractivité et que ce travail a été bafoué dans la mesure où le cadrage n a pas été respecté par la Commission de la recherche. (cf. message joint) Philippe MAITRE pense que le déménagement des unités de l UFR Pharmacie de Châtenay au plateau de Saclay devrait susciter une réflexion de restructuration concernant les personnels non scientifiques ou les surfaces immobilières. Or, malgré les sommes considérables engagées (10 M en 2019), il déplore qu un simple transfert géographique sans valeur ajoutée soit mis en œuvre. David BONNAFFE pense également qu une réflexion avant le déménagement doit être menée plutôt qu un simple regroupement des services administratif. A ce titre, il préconise la fusion de l ICMMO et du BioCIS tout en prenant en considération le devenir les équipes matériaux. Cécile GERMAIN confirme ce sentiment d un manque de pilotage notamment quant à la mutualisation des infrastructures dans le cadre d appels à projets tels que SESAME. David BONNAFFE tient à nuancer ces points de vue dans la mesure où des projets de l ampleur d IRMIT H2020 sont mis en place. Néanmoins, il pense également qu une optimisation et une intégration du travail effectué devrait s établir. Par ailleurs, il annonce qu une réunion interdisciplinarité prévue fin janvier 2015 rendra compte du résultat de l enquête ainsi que des réflexions du workshop.

10 10 Cécile GERMAIN annonce également la tenue de la Journée Open Scientific Data le 25 novembre 2014 au cours de laquelle seront exposées les expertises en rapport avec la structure et le partage des données. VI Ordre du jour du Conseil de la recherche du 6 novembre Informations générales - Financement de la recherche - zones ZRR - Questions diverses - Présentation et visite du laboratoire UNICOG Prochaines réunions Bureau du Conseil de la recherche le jeudi 12 février 2015 à 8h45 Conseil de la Recherche le mercredi 4 mars 2015 à 8h45

11 11 Direction de la Recherche Message adressé à Etienne AUGE Vice président Recherche de l Université Paris-Sud Le bureau du Conseil de la Recherche de l UFR Sciences réuni en séance le 22 octobre 2014 déplore énergiquement la façon dont s est déroulé l arbitrage de l AAP «Attractivité 2015» le 13 octobre 2014, lors de la réunion de la Commission de la Recherche de l Université. Les différentes disciplines de l UFR Sciences ont en effet respecté scrupuleusement le cadrage de l AAP et n ont fait remonter que quelques projets, comme demandé, au prix d un lourd travail souvent douloureux tant la pression était énorme au sein de notre composante. Dans ce contexte, le bureau du Conseil de la Recherche de l UFR Sciences est stupéfait d apprendre que notre composante a été la seule à jouer le jeu, ce qui l a finalement pénalisée. Le bureau du Conseil de la Recherche de l UFR Sciences souhaite vivement que les cadrages des prochains AAP de l Université soient pleinement respectés tout au long des processus de sélection, y compris au niveau de l arbitrage final par la Commission de la Recherche. Le 23 octobre 2014 Le bureau du Conseil de la Recherche : BONNAFFE David COLIN Christophe DESMADRIL Michel FURBATTO Florence GERMAIN Cécile HELLO Patrice MAITRE Philippe PRUVOST Laurence ROGER Philippe SIMONI Eric

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