Quality-Dashboard Explications

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Quality-Dashboard Explications"

Transcription

1 Quality-Dashboard Explications pour la certification de centres du sein Ligue suisse contre le cancer / Société suisse de sénologie

2 Label de qualité de la Ligue suisse contre le cancer de sénologie Société suisse Ces explications relatives au Quality-Dashboard sont rédigées en allemand, français et italien. En cas de contradictions, c est la version allemande qui fait foi. Ce document a été modifié en certains endroits en octobre Il doit être appliqué pour tous les audits effectués à partir du Les changements sont indiqués en jaune. Ligue suisse contre le cancer Bureau du label de qualité Effingerstrasse Berne LSC / SSS Version : 2015 Compétence : bureau du label de qualité Quality-Dahsboard Explications Version 2015 Page 2 sur 10

3 Label de qualité de la Ligue suisse contre le cancer de sénologie Société suisse Table des matières I. Qualité structurelle / nombre de cas Nouveaux cas de cancer du sein Opérations de cancers primaires Interventions oncochirurgicales Chirurgie plastique et reconstructrice du sein Lecture de prélèvements en pathologie Cancers nouvellement diagnostiqués par le service de pathologie Cycles de chimiothérapie réalisés par l équipe d oncologie médicale Lectures de mammographies Radiothérapies Cas inclus dans des études... 7 II. Qualité des processus Délai du premier contact visuel à la communication du diagnostic Délai de la communication du diagnostic au début du traitement Réunion de concertation préthérapeutique Réunion de concertation postopératoire Confirmation préthérapeutique du diagnostic... 9 III. Qualité du résultat Taux de réopération Documentation des résections R0 / R1 en cas de tumeurs invasives Documentation des opérations conservatrices du sein Documentation des biopsies des ganglions sentinelles (SLN) Documentation des ganglions lymphatiques en cas de curage axillaire de ganglions non-sentinelles Quality-Dahsboard Explications Version 2015 Page 3 sur 10

4 I. Qualité structurelle / nombre de cas 1. Nouveaux cas de cancer du sein Le nombre minimal de nouveaux cas de cancer du sein diagnostiqués annuellement chez des patientes 1 par le centre du sein au moyen d une opération ou technique interventionnelle est de 125. Sont considérés comme cancer du sein tous les résultats de la catégorie 5 dans la classification B. En font partie les cancers primaires qui n avaient pas été traités dans le centre jusqu alors, ainsi que toutes les récidives locorégionales nécessitant une opération 2. Ne sont comptabilisés que les cas dans lesquels le traitement primaire (néo-adjuvant, adjuvant ou palliatif) est effectué dans le centre 3. Peu importe en l occurrence que le diagnostic ait été posé dans le centre du sein ou à l extérieur. Les cancers synchrones bilatéraux comptent pour deux cas. Pour la première certification, peuvent aussi se faire certifier des centres qui justifient de 100 à 124 nouveaux cas de cancer du sein. Toutefois, au plus tard la troisième année suivant le premier audit de certification, ces centres doivent atteindre le nombre minimal de 125 cas de cancer du sein par an. (SSS 4.2) 2. Opérations de cancers primaires Pour le centre du sein, le nombre minimal est au total de 125 cas de cancer du sein opérés (chirurgie conservatrice ou ablation). En font partie les cancers primaires qui n avaient pas été traités dans le centre jusqu alors, ainsi que toutes les récidives locales nécessitant une opération. Une tumorectomie ou une mastectomie associée à une procédure de biopsie des ganglions sentinelles ou un curage axillaire des niveaux I ou II de Berg est considérée comme une seule intervention. Un MIBB peut être pris en compte dès lors qu il a été procédé à l ablation totale de la tumeur. Ne sont prises en compte que les opérations dans lesquelles est impliqué un membre reconnu de l équipe centrale (voir également «Exigences vis-à-vis des membres de l équipe centrale», point 3). Pour la première certification, peuvent aussi se faire certifier des centres qui justifient d au moins 100 cas d opérations de cancer du sein. Ces centres doivent toutefois atteindre au plus tard la troisième année suivant le premier audit de certification le nombre minimal de 125 cas de cancer du sein opérés par an. (SSS 4.2) 3. Interventions oncochirurgicales Chaque oncochirurgien membre de l équipe centrale doit opérer au minimum 30 cancers primaires du sein par année. Une tumorectomie ou une mastectomie associée à une procédure de biopsie des ganglions sentinelles ou un curage axillaire des niveaux I ou II de Berg est considérée comme une seule intervention. Les cancers synchrones bilatéraux comptent pour deux cas. Les interventions bilatérales à titre préventif ou cosmétique comptent seulement pour un cas Pour des raisons de simplification, les termes de «femmes» / «patientes» ou «cas» sont utilisés pour les deux sexes. Une récidive locale est définie comme une récidive de la tumeur dans les tissus mous du sein opéré par chirurgie conservatrice, sur la paroi thoracique, la cicatrice de mastectomie et/ou la peau. Une récidive régionale est définie comme une récidive d une tumeur dans les ganglions lymphatiques axillaires ipsilatéraux ou les tissus mous de l aisselle ipsilatérale. Un cas de cancer du sein est comptabilisé dans l année de rapport au cours de laquelle la première consultation a eu lieu. Les étapes de diagnostic et de traitement correspondant à un cas sont comptabilisées dans l année du cas (et non dans l année où elles ont effectivement été réalisées). Quality-Dahsboard Explications Version 2015 Page 4 sur 10

5 Les assistances aux opérateurs en formation peuvent être comptabilisées ; cependant, le membre de l équipe centrale doit accompagner / diriger intégralement l intervention depuis le premier coup de bistouri jusqu à la dernière étape en amont de la suture de la peau et ce, sans interruption. Une opération ne peut être prise en compte que par un seul membre de l équipe centrale, sauf dans le cas de futurs membres de l équipe centrale en formation 4 ; des assistances réciproques entre différents membres de l équipe centrale ne peuvent pas être comptabilisées plusieurs fois. Si un oncochirurgien membre de l équipe centrale d un partenaire de réseau n atteint pas ce nombre de cas minimal, chaque opération est accompagnée par un membre de l équipe centrale du centre du sein depuis le premier coup de bistouri jusqu à la dernière étape en amont de la suture de la peau. Le centre du sein s assure que l intervention oncochirurgicale tant pour les patientes du centre du sein que pour les patientes des partenaires de réseau est effectuée par un membre de l équipe centrale ou que le membre de l équipe centrale accompagne au minimum l intervention. Les cas dans lesquels un membre de l équipe centrale opère sur le site du partenaire de réseau comptent pour le membre de l équipe centrale qui réalise l opération mais pas pour le centre du sein. Ils doivent être enregistrés dans la base de données à l aide d un numéro clinique à part. (SSS 4.3) 4. Chirurgie plastique et reconstructrice du sein La chirurgie reconstructrice peut seulement être réalisée par un opérateur qui satisfait aux exigences requises pour le titre FMH de chirurgie plastique ou des exigences équivalentes. Un oncochirurgien qui satisfait au nombre de cas de reconstruction mammaire et de plasties par lambeau (libre et pédiculé) requis pour le titre FMH de chirurgie plastique peut effectuer les opérations reconstructrices ainsi que les interventions onco-chirurgicales (principe de séparation des équipes de chirurgie oncologique et de chirurgie plastique sur le plan professionnel). Un membre de l équipe centrale, spécialiste FMH de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (ou un gynéco-oncologue possédant une formation équivalente), doit être en mesure de réaliser de manière autonome toutes les formes de reconstruction 5. La chirurgie plastique est représentée dans l équipe centrale. Le membre de l équipe centrale pour la chirurgie plastique doit effectuer régulièrement de la microchirurgie et doit réaliser au minimum 30 interventions de reconstruction du sein par an (inclus les assistances aux opérateurs en formation nécessitant la présence du membre de l équipe centrale depuis le premier coup de bistouri jusqu à la suture de la peau). Parmi ces 30 interventions, le membre de l équipe centrale doit réaliser au moins 10 reconstructions avec des transferts de tissus autologues (lambeau) Les opérations de chirurgie plastique faisant suite à une mastectomie préventive peuvent également être prises en considération, mais pas celles à caractère purement cosmétiques. Ces chiffres minimaux sont en même temps les chiffres minimaux requis pour le centre du sein. (SSS 4.4) 4 L opération peut compter aussi bien pour le membre de l équipe centrale que pour le futur membre de l équipe centrale. Elle est comptabilisée pour le premier pour l année en cours et pour le second pour la qualification à l équipe centrale pour l année suivante. 5 par exemple 1. reconstruction du sein en une ou deux étapes par prothèse ou expanseur, 2. reconstruction par transfert de tissu autologue libre ou pédiculé (lambeau du grand dorsal, TRAM, DIEP, SGAP, TUG ; etc ), 3. plastie de remodelage après tumorectomie (réduction, pexie et/ou mise en place d un implant), et 4. plastie de réduction, pexie ou augmentation contralatérale de symétrisation Quality-Dahsboard Explications Décembre 2015 Page 5 sur 10

6 5. Lecture de prélèvements en pathologie Le pathologiste membre de l équipe centrale effectue au minimum 250 lectures de prélèvements mammaires par an (parmi lesquelles au moins 50 préparations chirurgicales avec des carcinomes mammaires primaires). Les diagnostics doivent être histologiques (cytologiques que dans des cas exceptionnels). On peut y inclure les cas de cancer du sein en provenance de l extérieur, tout comme les cas de deuxième lecture. Les préparations de toutes les patientes du centre du sein avec un diagnostic de tumeur maligne y compris celles provenant de patientes de partenaires de réseau sont lues par les pathologistes membres de l équipe centrale du centre du sein. Pour la première certification, 200 prélèvements mammaires suffisent par pathologiste membre de l équipe centrale. C est au plus tard la troisième année suivant le premier audit de certification que doit être atteint le nombre minimal de 250. (SSS 4.7) 6. Cancers nouvellement diagnostiqués par le service de pathologie Le pathologiste membre de l équipe centrale lit au moins 250 prélèvements mammaires par an, parmi lesquels il doit y avoir au minimum 125 nouveaux diagnostics de cancer (y compris cancers in situ). Les diagnostics doivent être histologiques (cytologiques que dans des cas exceptionnels). On peut y inclure les cas de cancer du sein en provenance de l extérieur, tout comme les cas de deuxième lecture. L examen histo-pathologique, y compris tous les examens complémentaires par intervention et par localisation / topographie, compte comme une biopsie. Les examens histo-pathologiques de prélèvements tissulaires provenant du même quadrant du sein à l occasion de la même intervention comptent comme une «biopsie». Des examens complémentaires éventuellement effectués simultanément ou ultérieurement, tels que récepteurs hormonaux et autres examens immuno-histochimiques, marqueurs de prolifération, tests génétiques, etc., ne comptent pas comme «biopsie». Pour la première certification, 100 nouveaux diagnostics de cancer suffisent par pathologiste membre de l équipe centrale. C est au plus tard la troisième année suivant la première certification que doit être atteint le nombre minimal de 125. (SSS 4.7) 7. Cycles de chimiothérapie réalisés par l équipe d oncologie médicale Chaque oncologue médical membre de l équipe centrale doit exécuter au minimum 200 cycles de chimiothérapie par an aux patientes du centre de sein. Ce chiffre comprenant au minimum 100 cycles de traitements palliatifs et 100 cycles de traitements adjuvants/néo-adjuvants. Sont pris en compte les prescriptions chimiothérapiques intraveineuses et orales, les prescriptions visant le système immunitaire et les traitements par des inhibiteurs de signaux de transduction. Les traitements endocriniens ne comptent pas comme chimiothérapies. Les chimiothérapies combinées et les chimiothérapies sur 5 jours comptent pour le même cycle. Dans le cas de traitements par des inhibiteurs de signaux de transduction et de chimiothérapies orales, 1 mois de traitement correspond à un cycle. Cela s applique pour l administration continue comme pour l administration discontinue. Les thérapies systémiques peuvent être déléguées, mais elles demeurent sous la responsabilité du centre du sein. Un oncologue doit être présent pendant l administration de la chimiothérapie. Quality-Dahsboard Explications Décembre 2015 Page 6 sur 10

7 Une «supervision» peut être comptabilisée pour les membres de l équipe centrale à condition que le superviseur vise / documente sa fonction avec signature / date et heure au bas de la prescription et qu il soit présent pendant l administration de la chimiothérapie, autrement dit qu il soit immédiatement disponible. Dans une première phase, 150 cycles de chimiothérapie par an sont suffisants, ainsi que 75 cycles de traitements palliatifs et adjuvants / néo-adjuvants. C est au plus tard la troisième année suivant la première certification que doit être atteint le nombre minimal de 200 cycles de chimiothérapie par an, ainsi que de 100 cycles de traitements palliatifs et 100 cycles de traitements adjuvants / néo-adjuvants. Lors de la première certification, il n est pas nécessaire d indiquer rétroactivement combien de traitements ont été palliatifs ou adjuvants / néo-adjuvants, ou combien de traitements ont été supervisés par le membre d oncologie médicale de l équipe centrale. A partir de la première certification, cela doit toutefois être recensé et déclaré par la suite, puis démontré lors des audits de recertification. (SSS 4.8) 8. Lectures de mammographies Nombre de lectures de mammographies : 2000 par an et par centre, sachant qu une lecture de mammographie correspond à un examen complet de la patiente par mammographie (indépendamment du fait qu il y ait déjà eu ou non amputation d un côté). Nombre de lectures de mammographies par radiologue membre de l équipe centrale : 1000 par an, sachant que la deuxième lecture obligatoire peut être comprise dans ce total. Les mammographies de dépistage et les mammographies diagnostiques peuvent être prises en compte. (SSS 4.11) 9. Radiothérapies Chaque radio-oncologue membre de l équipe centrale doit exécuter au minimum 50 radiothérapies adjuvantes (sein, paroi thoracique, vaisseaux lymphatiques respectifs) par an pour des cancers du sein. Dans l institution de radiothérapie, il faut que soient réalisées au minimum 100 radiothérapies adjuvantes par an pour des cancers du sein. Les radio-oncologues membres de l équipe centrale peuvent prendre en compte les traitements effectués à l extérieur du centre ; pour l institution de radiothérapie, il est aussi possible de prendre en compte les traitements de femmes qui ne sont pas patientes d un centre du sein. Le traitement radiothérapeutique global d une patiente correspond à une radiothérapie. (SSS 4.9) 10. Cas inclus dans des études Les centres du sein certifiés doivent justifier d une participation régulière à des études incluant 20 cas par an. On peut arrondir sur deux ans. Les études prises en compte doivent être des études prospectives multi-centres avec intervention thérapeutique (par ex. SAKK, IBCSG, EORTC, BIG, etc.) ou avec d autres interventions (diagnostiques, soins, psycho-oncologie, etc.). Au moins 10 des 20 cas doivent être inclus dans des études thérapeutiques. Seules les des études pour lesquelles une commission d éthique a rendu un avis favorable peuvent être retenues. Les études nonthérapeutiques doivent par ailleurs être reconnues préalablement sur demande auprès du bureau. Le comité décide de la prise en compte de cas dans ces études. En cas de première certification d un centre du sein n ayant pas encore établi d infrastructure de recherche clinique, une période de développement est acceptée dans laquelle le nombre de cas doit être d au moins 10 pour la première année. A partir de la 2 e année après la première certification, les conditions mentionnées ci-dessus s appliquent. (SSS 7.1 et 7.3) Quality-Dahsboard Explications Décembre 2015 Page 7 sur 10

8 II. Qualité des processus 11. Délai du premier contact visuel à la communication du diagnostic En cas de suspicion de cancer du sein, les patientes doivent recevoir le premier diagnostic (Pathologie : malin ou bénin) dans les 5 jours ouvrables suivant le premier contact visuel 6. Ce délai doit être respecté dans 95 % des cas diagnostiqué en interne 7. Le respect de ce délai n est pas exigé pour la première certification mais en tout cas à partir de la troisième année après la première certification. Toutefois, le centre doit pouvoir démontrer qu il relève les données nécessaires et comment il les relève. 12. Délai de la communication du diagnostic au début du traitement Le traitement premier doit commencer dans les 15 resp. 20 jours ouvrables suivant la communication du diagnostic, à savoir dans les 15 jours ouvrables pour au moins 75 % des cas et dans les 20 jours ouvrables pour au moins 95 % des cas. Pour les cas diagnostiqués en externe, on tiendra compte de l intervalle de temps s écoulant entre le premier contact visuel et le début de la thérapie. Le respect de ce délai n est pas exigé pour la première certification mais en tout cas à partir de la troisième année après certification. Toutefois, le centre doit démontrer qu il relève les données nécessaires et comment il les relève. 13. Réunion de concertation préthérapeutique Les patientes présentant une tumeur maligne et pour lesquelles une opération est planifiée doivent au préalable faire l objet d une discussion interdisciplinaire. Les patientes chez qui une tumeur maligne est suspectée, mais non confirmée par cytologie ou histologie, doivent aussi faire l objet d une discussion préopératoire. Il est également obligatoire que toutes les récidives locales et régionales fassent l objet d une discussion. La réunion de concertation préthérapeutique doit avoir lieu dans au minimum 95 % de ces cas. Sont présents au minimum les membres de l équipe centrale suivants : l oncochirurgien ; le médecin oncologue ; le radiologue ; le pathologiste (dans la mesure où une cytologie ou une histologie sont disponibles) ; si nécessaire le chirurgien plasticien et, en cas de récidive locale et régionale, également le radio-oncologue. La participation du chirurgien plasticien aux réunions de concertation préthérapeutique est souhaitée au cours des deux premières années suivant la première certification ; à partir du début de la troisième année suivant la première certification, elle est obligatoire et est vérifiée dans les audits de recertification. La liste des patientes devant faire l objet d une discussion doit être adressée à tous les services spécialisés du centre du sein, de sorte que chaque représentant des autres spécialités impliquées (radio-oncologie) puisse juger s il doit prendre part ou non à cette discussion. En cas de besoin particulier, il est possible au médecin présentant le cas d exiger la présence à cette discussion d un représentant d une autre discipline (radio-oncologie). (SSS 3.13) 14. Réunion de concertation postopératoire Les patientes opérées à la suite d une tumeur maligne font l objet d une discussion interdisciplinaire postopératoire. La réunion de concertation postopératoire doit avoir lieu dans au moins 95 % des cas. 6 Le premier contact visuel est le premier contact avec le centre du sein et non l inscription par téléphone. Un contact pour dépistage ou pour un autre diagnostic dans le même hôpital ne compte pas comme premier contact. 7 Les cas diagnostiqué en externe ne sont pas comptés dans ce délai. Quality-Dahsboard Explications Décembre 2015 Page 8 sur 10

9 Sont présents au minimum les membres de l équipe centrale suivants : l oncochirurgien ; le médecin oncologue ; le radio-oncologue ; le radiologue ; le pathologiste et, si nécessaire, le chirurgien plasticien. La participation du chirurgien plasticien aux réunions de concertation postopératoires est souhaitée au cours des deux premières années suivant la première certification ; à partir du début de la troisième année suivant la première certification, elle est obligatoire et est vérifiée dans les audits de certification. 15. Confirmation préthérapeutique du diagnostic Chez les patientes présentant une tumeur maligne, une confirmation préopératoire / préthérapeutique du diagnostic a été effectuée chez au minimum 90 % par histologie. Le taux de patientes chez lesquelles une confirmation préopératoire / préthérapeutique du diagnostic a été effectuée doit être recensé pour la première certification. Le taux minimal de 90 % doit être atteint au plus tard au cours de la troisième année suivant la première certification. III. Qualité du résultat Lors de la première certification, les questions 15 à 19 ne sont pas prises en compte pour l attribution du label. Après la première certification, les données doivent être soumises chaque année. 16. Taux de réopération Proportion de réopérations oncologiques et non-oncologiques réalisées en salle d opération dans les 30 jours suivant l opération primaire par rapport au nombre total d opérations primaires et de récidives à opérer (oncologiques), et au nombre de toutes les opérations (non oncologiques) 8. Une valeur cible n est pas définie. (SSS 5.3) Comptent comme réopérations oncologiques toutes les excisions incomplètes de tumeurs / de lésions suspectes effectuées lors de carcinomes invasifs et de carcinomes canalaires in situ / carcinomes lobulaires in situ pléomorphes, ainsi que les opérations incomplètes lors de carcinomes mammaires multifocaux et multicentriques ou synchrones bilatéraux, respectivement les lymphadénectomies sentinelles / axillaires qui n ont pas été effectuées lors de l opération primaire, dans la mesure où l indication a déjà été posée lors de cette dernière ou l aurait été si le diagnostic avait été correct. Comptent comme réopérations non oncologiques les révisions chirurgicales pour cause de saignement postopératoire / d hématome et d infection dans la région de la plaie, mais aussi les complications liées aux interventions de chirurgie plastique reconstructive (nécroses) dans la région du sein et aux points de prélèvement des lambeaux. L intégralité des opérations, y compris les opérations de chirurgie plastique reconstructive, sont prises en compte. 17. Documentation des résections R0 / R1 en cas de tumeurs invasives Pourcentage des opérations R0 et R1 restantes une fois le traitement oncochirurgical achevé (selon le rapport de pathologie) par rapport à l ensemble des opérations primaires ou des récidives à opérer. Ce critère porte uniquement sur les tumeurs invasives. La distance de résection d un éventuel élément in situ n est pas pris en compte. Une absence de marquage à l encre correspond à R0, un marquage à l encre à R1. Une valeur cible n est pas définie. (SSS 5.3) 8 selon le nombre de cas défini au point 2 Quality-Dahsboard Explications Décembre 2015 Page 9 sur 10

10 18. Documentation des opérations conservatrices du sein Pourcentage de conservations du sein une fois le traitement oncochirurgical achevé par rapport à l ensemble des opérations primaires ou des récidives à opérer 9, rapporté à la taille de la tumeur. On considère comme opérations conservatrices du sein celles dont l étendue est inférieure à celle d une mastectomie ou d une mastectomie avec préservation aréolaire/aréolomamelonaire/cutanée (areola/areola-nipple/skin-sparing mastectomy). Dans le cas des traitements néo-adjuvants, c est la taille clinique initiale de la tumeur (ct) qui compte. En l absence de traitement néo-adjuvant, c est la taille pathologique de la tumeur (pt) qui compte. (SSS 5.3) 19. Documentation des biopsies des ganglions sentinelles (SLN) Proportion de toutes les biopsies des ganglions sentinelles (SLN) par rapport à l ensemble des opérations de tumeurs invasives. biopsies des ganglions sentinelles (SLN) effectuées avec succès par rapport à l ensemble des opérations de tumeurs invasives avec la technique des ganglions sentinelles ; on considère que la procédure de biopsie des ganglions sentinelles (SLN) est effectuée avec succès lorsque les SLN ont pu être localisés et qu il a pu être procédé à leur excision. Les taux doivent être indiqués pour l ensemble des cas ainsi que pour les sous-groupes de cas < 70 ans ou 70 ans. Une valeur cible n est pas définie. (SSS 5.3) 20. Documentation des ganglions lymphatiques en cas de curage axillaire de ganglions non-sentinelles Nombre moyen de ganglions lymphatiques enlevés par patiente lors d un curage axillaire de plus grande ampleur que la technique SLN (p. ex. axilla-sampling, axilla-clearance), y compris les éventuels ganglions lymphatiques non/péri-sentinelles enlevés au cours d une procédure sentinelle (soit tous les ganglions lymphatiques non traités en pathologie après une procédure SLN). Une valeur cible n est pas définie pour le moment. (SSS 5.3) 9 selon le nombre de cas défini au point 2 Quality-Dahsboard Explications Décembre 2015 Page 10 sur 10

RÉSUMÉ La biopsie des ganglions sentinelles dans le cadre du traitement du cancer du sein : indications et contre-indications

RÉSUMÉ La biopsie des ganglions sentinelles dans le cadre du traitement du cancer du sein : indications et contre-indications RÉSUMÉ La biopsie des ganglions sentinelles dans le cadre du traitement du cancer du sein : indications et contre-indications Mars 2012 Une production de l Institut national d excellence en santé et en

Plus en détail

Annexe 2 Formation approfondie en oncologie gynécologique. 2. Durée, structure et dispositions complémentaires

Annexe 2 Formation approfondie en oncologie gynécologique. 2. Durée, structure et dispositions complémentaires SIWF ISFM Annexe 2 1. Généralités 1.1 Avec la formation approfondie en oncologie gynécologique, le spécialiste en gynécologie et obstétrique acquiert les connaissances et aptitudes qui lui donnent la compétence

Plus en détail

J. Maladie du sein. Sommaire 01 J 02 J 03 J 04 J 05 J 06 J 07 J 08 J 09 J 10 J 11 J 12 J 13 J 14 J 15 J 16 J 17 J 18 J 19 J

J. Maladie du sein. Sommaire 01 J 02 J 03 J 04 J 05 J 06 J 07 J 08 J 09 J 10 J 11 J 12 J 13 J 14 J 15 J 16 J 17 J 18 J 19 J J. Maladie du sein Sommaire 1 J 2 J 3 J 4 J 5 J 6 J 7 J 8 J 9 J 1 J 11 J 12 J 13 J 14 J 15 J 16 J 17 J 18 J 19 J Dépistage : femmes de moins de 4 ans sans risque génétique... 1 Dépistage : femmes de 4-49

Plus en détail

IRM mammaire : quelles indications?

IRM mammaire : quelles indications? JIM.fr 05 mars 2015 IRM mammaire : quelles indications? Centre d imagerie médicale JURAS, Paris Service de radiodiagnosic, Hôpital René Huguenin, Institut CURIE L'IRM améliore la détection des tumeurs

Plus en détail

TEXTE COURT DU RAPPORT D EVALUATION TECHNOLOGIQUE Evaluation de la sécurité et des conditions de réalisation de l autogreffe de tissu adipeux dans la

TEXTE COURT DU RAPPORT D EVALUATION TECHNOLOGIQUE Evaluation de la sécurité et des conditions de réalisation de l autogreffe de tissu adipeux dans la TEXTE COURT DU RAPPORT D EVALUATION TECHNOLOGIQUE Evaluation de la sécurité et des conditions de réalisation de l autogreffe de tissu adipeux dans la chirurgie reconstructrice, réparatrice et esthétique

Plus en détail

A.R. 10.4.2016 En vigueur 1.6.2016 M.B. 9.5.2016

A.R. 10.4.2016 En vigueur 1.6.2016 M.B. 9.5.2016 A.R. 10.4.2016 En vigueur 1.6.2016 M.B. 9.5.2016 Modifier Insérer Enlever Article 14 CHIRURGIE c) les prestations relevant de la spécialité en chirurgie plastique (DB) : II. Chirurgie plastique spéciale

Plus en détail

L IRM dans le. cancer du sein

L IRM dans le. cancer du sein L IRM dans le cancer du sein J.P. BRETTES Hôpitaux Universitaires de Strasbourg FAFEM Alger 2009 IRM généralités Apport diagnostique de l IRM dynamique - injection d un produit de contraste le gadolinium

Plus en détail

Section 5. - Chirurgie.

Section 5. - Chirurgie. Section 5. - Chirurgie. A.R. 23.5.1985 + A.R. 09.11.2015 E.V. 01.02.2016 Art. 14. Sont considérées comme prestations qui requièrent la qualification de médecin spécialiste dans une des disciplines spécialités

Plus en détail

Référentiel régional. Christelle LEVY. CAEN, 4 Novembre 2014

Référentiel régional. Christelle LEVY. CAEN, 4 Novembre 2014 Référentiel régional cancer du sein Christelle LEVY CAEN, 4 Novembre 2014 A quoi peuvent servir les référentiels? Définir le traitement optimal pour chaque patiente Homogénéiser les prises en charge sur

Plus en détail

2. Durée, structure et dispositions complémentaires

2. Durée, structure et dispositions complémentaires 1. Généralités Le candidat doit acquérir les connaissances et les aptitudes qui le rendront apte à exercer, sous sa propre responsabilité, une activité en ophtalmochirurgie. 2. Durée, structure et dispositions

Plus en détail

LA CHIRURGIE DES CANCERS INVASIFS DU SEIN

LA CHIRURGIE DES CANCERS INVASIFS DU SEIN LA CHIRURGIE DES CANCERS INVASIFS DU SEIN Dr Loïc BOULANGER, Pr Denis VINATIER Service de chirurgie gynécologique et mammaire Hôpital Jeanne de Flandre, CHRU de Lille Introduction La prise en charge chirurgicale

Plus en détail

PLACE DE L IRM MAMMAIRE DANS LE BILAN D EXTENSION

PLACE DE L IRM MAMMAIRE DANS LE BILAN D EXTENSION PLACE DE L IRM MAMMAIRE DANS LE BILAN D EXTENSION LOCORÉGIONALE PRÉTHÉRAPEUTIQUE DU CANCER DU SEIN TEXTE COURT DU RAPPORT D ÉVALUATION TECHNOLOGIQUE Mars 2010 Service évaluation des actes professionnels

Plus en détail

Le Centre Hospitalier de Valenciennes optimise la prise en charge du cancer du sein grâce à la Technique OSNA

Le Centre Hospitalier de Valenciennes optimise la prise en charge du cancer du sein grâce à la Technique OSNA Le Centre Hospitalier de Valenciennes optimise la prise en charge du cancer du sein grâce à la Technique OSNA 1 Sommaire Contexte... p. 3 Une technologie de pointe pour une meilleure prise en charge du

Plus en détail

Surveillance. Éléments de la surveillance. Principe : alternance. Examen d imagerie. Examen clinique. Le suivi post thérapeutique en ville

Surveillance. Éléments de la surveillance. Principe : alternance. Examen d imagerie. Examen clinique. Le suivi post thérapeutique en ville Le suivi post thérapeutique en ville Surveillance Docteur Elisabeth LUPORSI Centre Alexis Vautrin-CHU 25 mai 2012 Strasbourg CNGOF Quelle indications? Quel rythme? Que surveiller? Quand changer l hormonothérapie?

Plus en détail

Traitement chirurgical du cancer du sein. Dr C. Nadeau, Service de Gynécologie CHU de Poitiers

Traitement chirurgical du cancer du sein. Dr C. Nadeau, Service de Gynécologie CHU de Poitiers Traitement chirurgical du cancer du sein Dr C. Nadeau, Service de Gynécologie CHU de Poitiers Principes de traitement des cancers Quand possible chirurgie d exérèse première Radicale Conservatrice Thérapeutique

Plus en détail

Questions / Réponses

Questions / Réponses Questions / Réponses Participation au dépistage du cancer du sein : Recommandations de la HAS pour les femmes de 50 à 74 ans Quelques données sur le dépistage du cancer du sein en France en 2012 : 52 588

Plus en détail

PLACE DE LA CHIRURGIE DANS LE CANCER DU SEIN

PLACE DE LA CHIRURGIE DANS LE CANCER DU SEIN PLACE DE LA CHIRURGIE DANS LE CANCER DU SEIN Jean-Loup Sautière Yolande Maisonnette-Escot - Laurent Courtois LA CHIRURGIE DU CANCER DU SEIN Objectifs : Établir un diagnostic histologique Établir un pronostic

Plus en détail

Qu est-ce qu un bilan exhaustif?

Qu est-ce qu un bilan exhaustif? Qu est-ce qu un bilan exhaustif? Référentiel interrégional (Alsace, Bourgogne, Franche-Comté, Lorraine) Examen clinique Mammographie Incidences face et oblique Le profil permet de préciser la topographie

Plus en détail

Place de la chirurgie dans le traitement du Cancer

Place de la chirurgie dans le traitement du Cancer Place de la chirurgie dans le traitement du Cancer I) Introduction Traitement actuel du cancer : compétences multiples oncologie médicale radiothérapie réanimation biologie anatomopathologie des tumeurs

Plus en détail

Exercice n 9 : Ne pas confondre observer et expérimenter

Exercice n 9 : Ne pas confondre observer et expérimenter Le pronostic des cancers du sein dépend de divers facteurs, dont la taille du cancer. En France, au cours d une étude, il a été observé un taux de survie plus important chez les femmes ayant un cancer

Plus en détail

Un numéro de téléphone pour un rendez-vous mammographie

Un numéro de téléphone pour un rendez-vous mammographie Dossier de presse Lyon, le 4 avril 2012 Cancer du sein : accompagner les patientes à chaque étape de leur maladie Une nouvelle plateforme à l hôpital de la Croix-Rousse Avec plus de 50 000 nouveaux cas

Plus en détail

Enseignement de la sénologie. M. Espié Centre des maladies du sein Hôpital Saint Louis

Enseignement de la sénologie. M. Espié Centre des maladies du sein Hôpital Saint Louis Enseignement de la sénologie M. Espié Centre des maladies du sein Hôpital Saint Louis Un constat En France pendant les études médicales environ 3 heures sont consacrées au cancer du sein et quasiment aucune

Plus en détail

Recommandations de prise en charge mammaire des femmes porteuses d une mutation BRCA1 ou BRCA2

Recommandations de prise en charge mammaire des femmes porteuses d une mutation BRCA1 ou BRCA2 Recommandations de prise en charge mammaire des femmes porteuses d une mutation BRCA1 ou BRCA2 AUTOEXAMEN MAMMAIRE non préconisé si demande de la patiente : se rapprocher du gynécologue pour apprentissage

Plus en détail

Comment je traite un cancer infiltrant du sein?

Comment je traite un cancer infiltrant du sein? Comment je traite un cancer infiltrant du sein? Pr Carole Mathelin Unité de sénologie, hôpital de Hautepierre CHRU Strasbourg Strasbourg le 15 Novembre 2014 Qu est ce qu un cancer infiltrant? Canaux galactophores

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 230 DOCUMENTATION D AUDIT

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 230 DOCUMENTATION D AUDIT Introduction NORME INTERNATIONALE D AUDIT 230 DOCUMENTATION D AUDIT (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009) SOMMAIRE Paragraphe Champ d application

Plus en détail

CHIRURGIE DANS LES CANCERS DU SEIN

CHIRURGIE DANS LES CANCERS DU SEIN CHIRURGIE DANS LES CANCERS DU SEIN FORMATION IDE ONCOLOGIE-HÉMATOLOGIE «Connaissance de la maladie cancéreuse» T. de Lapparent, unité de pathologie mammaire, CHBM PLAN Définitions Place de la chirurgie

Plus en détail

UN AGENT DE CONTRASTE CELLULAIRE POUR LA RMN DOTE D UN ÉNORME POTENTIEL CLINIQUE

UN AGENT DE CONTRASTE CELLULAIRE POUR LA RMN DOTE D UN ÉNORME POTENTIEL CLINIQUE UN AGENT DE CONTRASTE CELLULAIRE POUR LA RMN DOTE D UN ÉNORME POTENTIEL CLINIQUE (Traduit et adapté d après Barentsz J. 2005. Intra Venous cellular MR contrast agent with an enormous clinical potential.

Plus en détail

REFERENTIEL METIER/COMPETENCES CHIRURGIEN PLASTICIEN, ESTHETIQUE ET RECONSTRUCTEUR

REFERENTIEL METIER/COMPETENCES CHIRURGIEN PLASTICIEN, ESTHETIQUE ET RECONSTRUCTEUR REFERENTIEL METIER/COMPETENCES DU CHIRURGIEN PLASTICIEN, ESTHETIQUE ET RECONSTRUCTEUR 20.07.2007 1 Les situations de soins types 1 1 Les situations de soins retenues ne sont, bien entendu, pas exhaustives

Plus en détail

SUPPLÉMENT À L ÉGARD DES TRANSFERTS DE FONDS DE RETRAITE DE PLACEMENTS NORDOUEST & ETHICQUES S.E.C. (FRV)-1503

SUPPLÉMENT À L ÉGARD DES TRANSFERTS DE FONDS DE RETRAITE DE PLACEMENTS NORDOUEST & ETHICQUES S.E.C. (FRV)-1503 SUPPLÉMENT À L ÉGARD DES TRANSFERTS DE FONDS DE RETRAITE DE PLACEMENTS NORDOUEST & ETHICQUES S.E.C. (FRV)-1503 IMMOBILISÉ AU FONDS DE REVENU VIAGER SUIVANT LE RÈGLEMENT EN APPLICATION DE LA LOI SUR LES

Plus en détail

ANNEXE 2 : évaluation des données issues du logiciel Open RCP

ANNEXE 2 : évaluation des données issues du logiciel Open RCP ANNEXE 2 : évaluation des données issues du logiciel Open RCP ROHLim - rapport d activité année 213 ANNEXE 2 : évaluation des données issues du logiciel Open RCP 1 Il existe en Limousin 3 Centres de Coordination

Plus en détail

Les macrobiopsies mammaires sous guidage échographique : à propos de 424 cas le mammotome HH Ronan Plantade, Centre Nice Europe/NICE Journées

Les macrobiopsies mammaires sous guidage échographique : à propos de 424 cas le mammotome HH Ronan Plantade, Centre Nice Europe/NICE Journées Les macrobiopsies mammaires sous guidage échographique : à propos de 424 cas le mammotome HH Ronan Plantade, Centre Nice Europe/NICE Journées Françaises de Radiologie Paris, 10-15 Octobre 2005 L objectif

Plus en détail

Traitement du cancer du sein: aspect chirurgical Louise Provencher

Traitement du cancer du sein: aspect chirurgical Louise Provencher Traitement du cancer du sein: aspect chirurgical Louise Provencher Centre des maladies du sein Deschênes-Fabia Plan Buts de la chirurgie Chirurgie au sein: Y-a-t-il toujours un choix? Reconstruction simultanée?

Plus en détail

1. Cancérogénèse et anatomopathologie. 1.1. Cancérogénèse. 1.2. Anatomie-Pathologique

1. Cancérogénèse et anatomopathologie. 1.1. Cancérogénèse. 1.2. Anatomie-Pathologique Diagnostiquer une tumeur du sein : argumenter l'attitude thérapeutique et justifier le suivi du patient Professeur X Pivot, Professeur M Marty, Docteur M Espié CHU de Besançon, Hôpital Saint Louis-Paris

Plus en détail

Élaboré dans le cadre de la

Élaboré dans le cadre de la Traitements et soins Cancer du sein C O L L E C T I O N Recommandations Outil d aide à la décision Consensus d experts à partir de recommandations internationales Focus sur les indications de la radiothérapie

Plus en détail

Soins Oncologiques de Support

Soins Oncologiques de Support Soins Oncologiques de Support Décembre 2012 RECONSTRUCTION MAMMAIRE SECONDAIRE Version validée 07/12/2012 Cible(s) Chirurgiens, gynécologues médicaux, oncologues, psychologues, infirmières, socio-esthéticienne,

Plus en détail

Section 5. - Chirurgie.

Section 5. - Chirurgie. Section 5. - Chirurgie. Art. 14. Sont considérées comme prestations qui requièrent la qualification de médecin spécialiste dans une des disciplines relevant de la pathologie externe : «c) les prestations

Plus en détail

THÈME 1 PROGRAMME 2015. Assistez en direct ou en podcast à une visioconférence sur la pathologie mammaire sur www.senologie.tv

THÈME 1 PROGRAMME 2015. Assistez en direct ou en podcast à une visioconférence sur la pathologie mammaire sur www.senologie.tv THÈME 1 PROGRAMME 2015 Assistez en direct ou en podcast à une visioconférence sur la pathologie mammaire sur www.senologie.tv MERCREDI 09 Septembre 2015 À partir de 13h00 Bilan d imagerie pré opératoire

Plus en détail

Indicateurs de qualité : cancer du sein. Cliniques Universitaires Saint-Luc (2001-2006)

Indicateurs de qualité : cancer du sein. Cliniques Universitaires Saint-Luc (2001-2006) Indicateurs de qualité : cancer du sein (2001-2006) 1 1 Survie observée Dans le cadre du projet du KCE sur l évaluation d indicateurs de qualité pour le cancer du sein, la survie observée et relative à

Plus en détail

FAUT IL ENCORE FAIRE DES CURAGES AXILLAIRES? Journée de formation 25 avril 2015 Dr Isabelle Jeanjot

FAUT IL ENCORE FAIRE DES CURAGES AXILLAIRES? Journée de formation 25 avril 2015 Dr Isabelle Jeanjot FAUT IL ENCORE FAIRE DES CURAGES AXILLAIRES? Journée de formation 25 avril 2015 Dr Isabelle Jeanjot INTRODUCTION Nécessité de connaître l état des ganglions axillaires (staging, pronostic) 80% des T1 sont

Plus en détail

Notre programme. Introduction Carcinome in situ Pause café T2 N0 M0, infiltrant T3 N1 M0 Conclusions

Notre programme. Introduction Carcinome in situ Pause café T2 N0 M0, infiltrant T3 N1 M0 Conclusions Notre programme Introduction Carcinome in situ Pause café T2 N0 M0, infiltrant T3 N1 M0 Conclusions Carcinome in situ Sénologie Dr Mazy Pathologie Dr Müller Chirurgie conservatrice Dr Bollue Mastectmie

Plus en détail

RÔLE DU CENTRE DU SEIN EN SUISSE EN 2015

RÔLE DU CENTRE DU SEIN EN SUISSE EN 2015 RÔLE DU CENTRE DU SEIN EN SUISSE EN 2015 Formation continue pour pharmaciens Bourguillon, le 09 juin 2015 Prof. David Stucki Spécialiste FMH en gynécologie/obstétrique Spéc. en gynécologie opératoire Spéc.

Plus en détail

Indications de l IRM préopératoire. Dr. A. Coessens CHU St. Pierre Clinique du Sein ISALA

Indications de l IRM préopératoire. Dr. A. Coessens CHU St. Pierre Clinique du Sein ISALA Indications de l IRM préopératoire. Dr. A. Coessens CHU St. Pierre Clinique du Sein ISALA 1 IRM du sein: généralités Sensibilité - spécificité bilan sénologique classique : mammographie, échographie indications

Plus en détail

INDICATIONS CHIRURGICALES DANS LE CANCER DU SEIN

INDICATIONS CHIRURGICALES DANS LE CANCER DU SEIN Calformed, 09/02/2007, Dr J.M Loez, Calais INDICATIONS CHIRURGICALES DANS LE CANCER DU SEIN I - RAPPEL DE LA CLASSIFICATION CLINIQUE DES CANCERS DU SEIN A - TUMEUR PRIMITIVE Tx non déterminé To pas de

Plus en détail

Stratégies thérapeutiques

Stratégies thérapeutiques Chapitre 2 Stratégies thérapeutiques Moyens thérapeutiques Les options sont à discuter en RCP en présence : - d un Anatomopathologiste - d un Chirurgien gynécologique +/- gynécologue médical - d un Radiothérapeute

Plus en détail

CONCEPT DU GANGLION SENTINELLE

CONCEPT DU GANGLION SENTINELLE 1 CONCEPT DU GANGLION SENTINELLE En 1994, GIULIANO (Annal of Surgery) applique le concept du ganglion sentinelle dans la prise en charge chirurgicale du cancer du sein. Les bénéfices attendus sont : -

Plus en détail

TEXTE COURT DU RAPPORT D EVALUATION TECHNOLOGIQUE

TEXTE COURT DU RAPPORT D EVALUATION TECHNOLOGIQUE TEXTE COURT DU RAPPORT D EVALUATION TECHNOLOGIQUE Interventions sur le sein controlatéral pour symétrisation au décours d une chirurgie carcinologique mammaire Juin 2012 Service évaluation des actes professionnels

Plus en détail

2010-1514 3813. 1 (qualité des structures et des processus).

2010-1514 3813. 1 (qualité des structures et des processus). Décision concernant la planification de la médecine hautement spécialisée (MHS) dans le domaine du traitement chirurgical de l épilepsie réfractaire chez l'adulte L Organe de décision de la Convention

Plus en détail

Traitement chirurgical des cancers du sein. Jean-Christophe MACHIAVELLO Centre Antoine Lacassagne

Traitement chirurgical des cancers du sein. Jean-Christophe MACHIAVELLO Centre Antoine Lacassagne Traitement chirurgical des cancers du sein Jean-Christophe MACHIAVELLO Centre Antoine Lacassagne 2008 1 I- GENERALITES Fréquence : 1 femme sur 11 En France 33 000 nouveaux cas par an Le cancer le plus

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 220 CONTRÔLE QUALITE D UN AUDIT D ETATS FINANCIERS

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 220 CONTRÔLE QUALITE D UN AUDIT D ETATS FINANCIERS NORME INTERNATIONALE D AUDIT 220 CONTRÔLE QUALITE D UN AUDIT D ETATS FINANCIERS Introduction (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009) SOMMAIRE

Plus en détail

Chaque jour, agir ensemble pour vaincre DOSSIER DE PRESSE

Chaque jour, agir ensemble pour vaincre DOSSIER DE PRESSE Chaque jour, agir ensemble pour vaincre DOSSIER DE PRESSE LE CANCER EN QUELQUES CHIFFRES Problème majeur de santé publique avec près de 355 000 nouveaux cas estimés chaque année, le cancer est la première

Plus en détail

Synthèse. Gestion des symptômes

Synthèse. Gestion des symptômes Synthèse Gestion des symptômes Le dépistage clinique, mammographique et/ou échographique du cancer mammaire est l'alternative à la chirurgie mutilante. Quand la lésion n'a pas été détectée par l'imagerie

Plus en détail

Définitions : tumeur. Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants.

Définitions : tumeur. Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants. Les tumeurs Définitions : tumeur Une tumeur : prolifération anormale de cellules (bénigne ou maligne). Peut toucher tous les tissus vivants. Définitions : tumeur bénigne Tumeur bénigne : -néoformation

Plus en détail

swissethics Groupe de travail n 19 :

swissethics Groupe de travail n 19 : Groupe de travail n 19 : Clarification des compétences (travaux de maturité, de bachelor et de master, thèses, projets d assurance-qualité, rapports d expériences pratiques, essais thérapeutiques) L art.

Plus en détail

Paiements de transfert Chapitre SP 3410. Avril 2011. Bases des conclusions CCSP

Paiements de transfert Chapitre SP 3410. Avril 2011. Bases des conclusions CCSP Paiements de transfert Chapitre SP 3410 Avril 2011 CCSP AVANT-PROPOS La lettre de mise à jour n o 33 du Manuel de comptabilité de l ICCA pour le secteur public, publiée en mars 2011, comprenait le chapitre

Plus en détail

Renseignements pour les patients

Renseignements pour les patients Biopsie du ganglion lymphatique sentinelle Renseignements pour les patients Avertissement Ces renseignements ont été préparés par L Hôpital d Ottawa et ne visent pas à remplacer les conseils d un fournisseur

Plus en détail

Chirurgie du sein. Dr Gay Centre Hospitalier Belfort-Montbéliard Formation infirmière en Oncologie-Hématologie 28 janvier 2010

Chirurgie du sein. Dr Gay Centre Hospitalier Belfort-Montbéliard Formation infirmière en Oncologie-Hématologie 28 janvier 2010 Chirurgie du sein Dr Gay Centre Hospitalier Belfort-Montbéliard Formation infirmière en Oncologie-Hématologie 28 janvier 2010 Différentes chirurgies du sein Chirurgie conservatrice Chirurgie radicale Chirurgie

Plus en détail

Rôle du pathologiste dans le diagnostic des cancers

Rôle du pathologiste dans le diagnostic des cancers UE : Biopathologie Oncologie Date : 23 mars 2011 Promo : PCEM2 Plage horaire : 16h-18h Enseignant : M.Coindre Ronéistes : de LABARRE Marie (marie.delabarre40@laposte.net) ALLOUCHE Justine (justine_ptitezoe@hotmail.fr)

Plus en détail

Formes histologiques des cancers du sein

Formes histologiques des cancers du sein Formes histologiques des cancers du sein DESC Régional Rennes 24/01/2013 Giretti Giovanni Tours Plan Introduction Histologie du tissu mammaire Carcinome in situ (intra-canalaire et intra-lobulaire) Carcinomes

Plus en détail

Accord européen sur l instruction et la formation des infirmières

Accord européen sur l instruction et la formation des infirmières Texte original Accord européen sur l instruction et la formation des infirmières 0.811.21 Conclu à Strasbourg le 25 octobre 1967 Signé par la Suisse le 25 septembre 1968 Approuvé par l Assemblée fédérale

Plus en détail

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque.

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. LES CANCERS DU SEIN Ne donnez pas votre sein au cancer! Sommaire : 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. 4-Le dépistage : Les symptômes. Ce dépliant est

Plus en détail

Arbre 1 Diagnostic d un CCIS infraclinique

Arbre 1 Diagnostic d un CCIS infraclinique Arbre 1 Diagnostic d un CCIS infraclinique Anomalie infraclinique à la mammographie Mammographie de bonne qualité? Nouvelle mammographie s Incidences complémentaires Agrandissements si micro-calcifications

Plus en détail

Vérification d Affaires étrangères et Commerce international Canada

Vérification d Affaires étrangères et Commerce international Canada 12 2 Vérification d Affaires étrangères et Commerce international Canada Table des matières Vérification d Affaires étrangères et Commerce international Canada Résumé...227 Contexte...229 Affaires étrangères

Plus en détail

P artie 2... PATHOLOGIES

P artie 2... PATHOLOGIES P artie 2 PATHOLOGIES Gynécologie AU PROGRAMME Cancer du sein Processus tumoral 1. Épidémiologie C est le cancer le plus fréquent chez la femme. Au cours de sa vie, 1 femme/11 présentera un cancer du

Plus en détail

LE GRAND LIVRE DE LA gynécologie

LE GRAND LIVRE DE LA gynécologie Collège national des gynécologues et obstétriciens sous la direction du Pr Jacques lansac Coordonné par le dr nicolas evrard En partenariat avec le site LE GRAND LIVRE DE LA gynécologie La sexualité féminine

Plus en détail

Description et analyse de l accès des patientes aux établissements de chirurgie

Description et analyse de l accès des patientes aux établissements de chirurgie Description et analyse de l accès des patientes aux établissements de chirurgie projet REPERES (Recherche Évaluative sur la Performance des REseaux de Santé) Comité de présentation des résultats 09 juin

Plus en détail

Fertilité après cancer du sein. Anne-Sophie HAMY, Marc ESPIE Journées de Sénologie Interactives Centre des maladies du sein 22/09/2011

Fertilité après cancer du sein. Anne-Sophie HAMY, Marc ESPIE Journées de Sénologie Interactives Centre des maladies du sein 22/09/2011 Fertilité après cancer du sein Anne-Sophie HAMY, Marc ESPIE Journées de Sénologie Interactives Centre des maladies du sein 22/09/2011 Introduction Cancer du sein=1er cancer de la femme Cancer du sein chez

Plus en détail

Reconstruction mammaire Reconstruction Mammaire secondaire Secondaire

Reconstruction mammaire Reconstruction Mammaire secondaire Secondaire Référentiels inter régionaux en soins oncologiques de support Logo J2R Reconstruction mammaire Reconstruction Mammaire secondaire Secondaire Principes généraux Principes généraux : Version validée les

Plus en détail

Importance de la stadification médiastinale en cas de cancer du poumon ONCOLOGIE THORACIQUE

Importance de la stadification médiastinale en cas de cancer du poumon ONCOLOGIE THORACIQUE ONCOLOGIE THORACIQUE Peer-reviewed article Stadification ganglionnaire médiastinale du cancer du poumon: nouveaux concepts Kurt G. Tournoy Oncologie thoracique, Onze-Lieve-Vrouw Ziekenhuis Aalst; Universiteit

Plus en détail

Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive

Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive Chirurgie de l adénocarcinome du pancréas Pr Kafih - Pr Amraoui - Pr Mohsine 1. Introduction Ce référentiel ne traitera que le cancer du pancréas

Plus en détail

CANCER DU SEIN QUELLES MODALITÉS DE DÉPISTAGE, POUR QUELLES FEMMES?

CANCER DU SEIN QUELLES MODALITÉS DE DÉPISTAGE, POUR QUELLES FEMMES? CANCER DU SEIN QUELLES MODALITÉS DE DÉPISTAGE, POUR QUELLES FEMMES? Chaque année, près de 49 000 cas de cancer du sein sont détectés et 11 900 femmes décèdent des suites de cette maladie. Pourtant, détecté

Plus en détail

Traitement chirurgical et néo-adjuvant des cancers du sein. Le cancer mammaire. Atelier 5. Bases des traitements chirurgicaux de la tumeur mammaire

Traitement chirurgical et néo-adjuvant des cancers du sein. Le cancer mammaire. Atelier 5. Bases des traitements chirurgicaux de la tumeur mammaire Traitement chirurgical et néo-adjuvant des cancers du sein Le cancer mammaire Atelier 5 Pr Carole Mathelin, Pr Bellocq Jean Pierre CHRU Strasbourg Bases des traitements chirurgicaux de la tumeur mammaire

Plus en détail

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le moment des examens est une période de doute et d espoir : «on me fait tant d examens car il y a un espoir qu il n y ait rien». Le rôle

Plus en détail

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes généraux Importance du diagnostic d un cancer au stade

Plus en détail

BULLETIN DE SALAIRE. Quelles sont les mentions obligatoires? Apparaissent obligatoirement sur le bulletin de paie les informations concernant :

BULLETIN DE SALAIRE. Quelles sont les mentions obligatoires? Apparaissent obligatoirement sur le bulletin de paie les informations concernant : BULLETIN DE SALAIRE Quelles sont les mentions obligatoires? Apparaissent obligatoirement sur le bulletin de paie les informations concernant : l employeur (nom, adresse, numéro d immatriculation, code

Plus en détail

CHIRURGIE DU SEIN: PLASTIES DE REDUCTION ET RECONSTRUCTION

CHIRURGIE DU SEIN: PLASTIES DE REDUCTION ET RECONSTRUCTION CHIRURGIE DU SEIN: PLASTIES DE REDUCTION ET RECONSTRUCTION Dr. Olivier Bauquis Spéc. FMH de chirurgie plastique, reconstructive et esthétique Chef de clinique au CHUV Clinique Bois-Cerf septembre, 2007

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies ECE/CTCS/WP.7/2015/15 Conseil économique et social Distr. générale 14 septembre 2015 Français Original : anglais Commission économique pour l Europe Comité directeur des capacités et des

Plus en détail

SERVICE D ORTHOPEDIE HOPITAL DU JURA. Concept de formation post graduée pour les médecins assistants et chefs de clinique

SERVICE D ORTHOPEDIE HOPITAL DU JURA. Concept de formation post graduée pour les médecins assistants et chefs de clinique SERVICE D ORTHOPEDIE HOPITAL DU JURA Dr Alexandre Köstli Médecin chef de service Dr Stephan Styger Médecin chef Dr Luc Baillod Médecin chef Concept de formation post graduée pour les médecins assistants

Plus en détail

II. L accord d entreprise sur l égalité professionnelle entre les femmes et les hommes

II. L accord d entreprise sur l égalité professionnelle entre les femmes et les hommes Mai 2007 Fiche entreprise Société Générale Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes Présentation de l entreprise - Secteur d activité : Banque-Finance - Statut : Société Anonyme - Effectif

Plus en détail

Ordonnance du DFI sur les prestations dans l assurance obligatoire des soins en cas de maladie

Ordonnance du DFI sur les prestations dans l assurance obligatoire des soins en cas de maladie Ordonnance du DFI sur les prestations dans l assurance obligatoire des soins en cas de maladie (Ordonnance sur les prestations de l assurance des soins, OPAS) Modification du 3 juillet 2006 Le Département

Plus en détail

REFERENTIEL D AUTO-EVALUATION DES PRATIQUES EN CHIRURGIE VISCERALE ET DIGESTIVE

REFERENTIEL D AUTO-EVALUATION DES PRATIQUES EN CHIRURGIE VISCERALE ET DIGESTIVE REFERETIEL D AUT-EVALUATI DES PRATIQUES E CHIRURGIE VISCERALE ET DIGESTIVE Audit clinique : Prise en charge chirurgicale de la tumeur primitive (cancer du colon et charnière recto sigmoïdienne) ovembre

Plus en détail

L équipe multidisciplinaire du service d orthopédie-oncologie

L équipe multidisciplinaire du service d orthopédie-oncologie L équipe multidisciplinaire du service d orthopédie-oncologie Le service d orthopédie-oncologie de l Hôpital Maisonneuve-Rosemont prodigue des soins aux patients provenant des différentes régions du Québec

Plus en détail

Problématiques de recherche en chirurgie du sein. Problématiques de recherche en chirurgie du sein. Incidence et mortalités des cancers féminins

Problématiques de recherche en chirurgie du sein. Problématiques de recherche en chirurgie du sein. Incidence et mortalités des cancers féminins Problématiques de recherche en chirurgie du sein Problématiques de recherche en chirurgie du sein C MATHELIN 1, MF BRETZ-GRENIER 2, S CROCE 3, D BRASSE 4, A GANGI 2 1. Pôle de gynécologie-obstétrique,

Plus en détail

Thésaurus du Cancer du Colon

Thésaurus du Cancer du Colon Thésaurus du Cancer du Colon - 1 - Bilan des Cancers du Colon Antécédents, recherche de forme familiale Examen clinique, TR Coloscopie avec biopsies Echographie abdominale +/- TDM abdominal si doute ou

Plus en détail

A. GAMOUDI. H. BOUSSEN

A. GAMOUDI. H. BOUSSEN CLASSIFICATION MOLECULAIRE DU CANCER DU SEIN: ETUDE RETROSPECTIVE DE 1514 CAS A L INSTITUT SALAH AZAIEZ DE TUNIS ET REVUE DE LA LITTERATURE. A. GAMOUDI. H. BOUSSEN INTRODUCTION Cancer du sein: 1 ère pathologie

Plus en détail

Décision du Défenseur des droits n MLD/2012-152

Décision du Défenseur des droits n MLD/2012-152 Paris, le Décision du Défenseur des droits n MLD/2012-152 Le Défenseur des droits, Vu la Constitution du 4 octobre 1958 ; Vu la loi organique n 2011-333 du 29 mars 2011 relative au Défenseur des droits

Plus en détail

se reconstruire avec ou sans

se reconstruire avec ou sans DES QUESTIONS QUE VOUS VOUS POSEZ ET QUE VOUS POUVEZ POSER AUX SOIGNANTS Comment se reconstruire avec ou sans intervention chirurgicale Vous allez avoir ou vous avez eu une ablation du sein (mastectomie),

Plus en détail

Règlement. pour la certification de centres du sein. Ligue suisse contre le cancer / Société suisse de sénologie

Règlement. pour la certification de centres du sein. Ligue suisse contre le cancer / Société suisse de sénologie Règlement pour la certification de centres du sein Ligue suisse contre le cancer / Ce règlement est rédigé en allemand, français et italien. En cas de contradictions, c est la version allemande qui fait

Plus en détail

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer Information importante pour les personnes atteintes d un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic

Plus en détail

DIRECTION DES SYSTÈMES DE SOINS ET SERVICES

DIRECTION DES SYSTÈMES DE SOINS ET SERVICES VALIDATION DE STRATÉGIES POUR OBTENIR LE TAUX DE DÉTECTION DU CANCER, LA VALEUR PRÉDICTIVE POSITIVE, LA PROPORTION DES CANCERS IN SITU, LA PROPORTION DES CANCERS INFILTRANTS DE PETITE TAILLE ET LA PROPORTION

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. www.esthetic-consult.com. Ludovic Benasson PR and Public Affairs Manager

DOSSIER DE PRESSE. www.esthetic-consult.com. Ludovic Benasson PR and Public Affairs Manager DOSSIER DE PRESSE www.esthetic-consult.com Septembre 2015 / La beauté à portée de quelques clics. C est ce que propose le site de téléconseil médical www.esthetic-consult.com. Sans vous déplacer, en toute

Plus en détail

2. Durée et structure de la formation postgraduée

2. Durée et structure de la formation postgraduée SIWF ISFM Annexe 6 1. Généralités 1.1 Description de la discipline La néphrologie pédiatrique est la discipline médicale qui traite des causes et des séquelles des affections rénales et des voies urinaires

Plus en détail

Oncologie Interventionnelle Information pour les patients

Oncologie Interventionnelle Information pour les patients Oncologie Interventionnelle Information pour les patients Radiologie Interventionnelle: Votre alternative à la chirurgie www.cirse.org Cardiovascular and Interventional Radiological Society of Europe Cardiovascular

Plus en détail

Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire

Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire Métastases vertébrales Stratégie thérapeutique multidisciplinaire GENERALISTE Oncologue Radiologue Radiothérapeute Chirurgien Vincent Pointillart Unité de Pathologie Rachidienne CHU Bordeaux Clairement

Plus en détail

Statuts PostFinance SA

Statuts PostFinance SA Statuts PostFinance SA Table des matières Section : 3 Raison de commerce, siège, durée, but, mandat de service universel 3 Section : 6 Capital-actions, actions, conversion, titrisation, registre des actions

Plus en détail

La Financial Supervisory Commission de La République de Corée. et la. Commission Bancaire de la République française

La Financial Supervisory Commission de La République de Corée. et la. Commission Bancaire de la République française La Financial Supervisory Commission de La République de Corée et la Commission Bancaire de la République française Considérant le fait que certaines banques et autres établissements financiers constitués

Plus en détail

Cornil. Christophe. Chirurgie de la ptose Mammaire CHIR URGIE. Esthétique

Cornil. Christophe. Chirurgie de la ptose Mammaire CHIR URGIE. Esthétique HIR C Chirurgie de la ptose Mammaire C 1 rue longchamp 06000 Nice - France - Tél : +33 (0)4 93 82 82 11 - Fax : +33 (0)4 93 82 82 12 - contact@docteurcornil.com Chirurgie de la ptose mammaire ou Plastie

Plus en détail

Crédit d impôt remboursable pour la Gaspésie et certaines régions maritimes du Québec NOUVEAU RÉGIME

Crédit d impôt remboursable pour la Gaspésie et certaines régions maritimes du Québec NOUVEAU RÉGIME GASPÉSIE ET CERTAINES RÉGIONS MARITIMES ANNÉES CIVILES 2010 ET SUIVANTES Crédit d impôt remboursable pour la Gaspésie et certaines régions maritimes du Québec NOUVEAU RÉGIME RÉSUMÉ Une société qui, au

Plus en détail

NEO BOURSE AEQUITAS INC. (la «Bourse») MANDAT DU COMITÉ DE SURVEILLANCE DE LA RÉGLEMENTATION

NEO BOURSE AEQUITAS INC. (la «Bourse») MANDAT DU COMITÉ DE SURVEILLANCE DE LA RÉGLEMENTATION (la «Bourse») A. Objet Le conseil d administration de la Bourse (le «conseil») a établi un comité de surveillance de la réglementation (le «comité») afin d aider le conseil à superviser les responsabilités

Plus en détail

RESEAU DE FORMATION INITIALE MARIE CURIE

RESEAU DE FORMATION INITIALE MARIE CURIE ANNEXE III DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES RESEAU DE FORMATION INITIALE MARIE CURIE [BÉNÉFICIAIRE UNIQUE] III.1 Définitions Outre les définitions figurant à l article II.1, les définitions suivantes s appliquent

Plus en détail

Lignes directrices pour le personnel soignant concerné par les infections transmissibles par le sang dans les établissements

Lignes directrices pour le personnel soignant concerné par les infections transmissibles par le sang dans les établissements Lignes directrices pour le personnel soignant concerné par les infections transmissibles par le sang dans les établissements JUIN 2005 1. Objectif Ce document propose des lignes directrices à mettre en

Plus en détail