L'IMPOSSIBLE PROMESSE D'UNE COMMUNAUTÉ ÉLECTRONIQUE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L'IMPOSSIBLE PROMESSE D'UNE COMMUNAUTÉ ÉLECTRONIQUE"

Transcription

1 Université de Bretagne-Sud, Rennes L'IMPOSSIBLE PROMESSE D'UNE COMMUNAUTÉ ÉLECTRONIQUE L'enseignement à distance (EAD) et les réseaux numériques tournés vers le travail collaboratif et la formation en ligne, en particulier dans les pays en voie de développement, sont trop souvent présentés comme des solutions technologiques à des problèmes qui ont été mal cernés parce que complexes. Parés de leur évidence machinique, les outils de communication qui accompagnent ces dispositifs d'ead, les forums et les chats, les espaces partagés virtuellement, tendent à considérer qu'ils instituent une communication jusqu'alors absente. Le rôle majeur qui leur est dévolu dans le domaine du transfert de savoirs et de compétences, repose sur l'ignorance, voire la négation, de tout dispositif institutionnel de formation ou d'information antérieur, réputé incompatible, et sur l'ignorance des liens complexes, historiques et spatialisés, par lesquels une société se maintient. En définitive une ignorance anthropologique. Au cœur des débats sur ce que l'on appelle «la société de l'information», ces questions apparaissent marginales, voire hors de propos, tant cette évidence technologique est partagée, jusque chez les élites des pays du Sud. Alerté par quelques expériences de formation ou d'expertise sur ces questions dans des pays comme la Bolivie ou Haïti, ce que nous tentons de faire dans cette contribution, c'est créer les conditions pour que le débat soit réouvert sur ces transferts technologiques dans le domaine du partage et de la médiation des savoirs ; mais aussi lancer un avertissement aux partenaires du «Nord» : au moment où des voix s'élèvent pour inviter à questionner la notion même de «société de l'information», en Europe et ailleurs, il apparaît crucial de faire en sorte que le partage des savoirs, soit aussi - et d'abord - le partage des questions et des doutes. Communication péri-formative : les forums et les «chats» en EAD Bon nombre des dispositifs de formation à distance présentent leurs forums comme espaces naturels d'échanges venant réguler la relation d'apprentissage, intégrés au dispositif global comme une fonctionnalité usuelle, au même titre que les 150 HERMÈS 40, 2004

2 L'impossible promesse d'une communauté électronique messageries, instantanées ou non, les listes de diffusion, les news groups, les bavardages. Tout se passe comme si l'offre abondante de dispositifs variés de communication horizontale suffisait à en garantir l'usage et la réussite (Froissart, 2000). C'est cette évidence qui, pour nous, précisément, pose problème. Il existe de nombreux travaux sur cette fonction de régulation des dispositifs de communication électronique, dans des contextes divers. Ces travaux montrent souvent, avec des nuances importantes, qu'il est plus complexe qu'on ne le croit d'établir les effets clairs, décisifs et positifs de ces moyens de communiquer rapportés aux ambitions qui présidaient à leur mise en place. Ainsi, dans cet esprit, Philippe Hert montre bien que «ce n'est pas parce qu'existe en permanence un espace où peuvent se formuler des éléments d'un débat scientifique sans que pèse la contrainte d'une formalisation rigoureuse, qu'il va nécessairement en ressortir des effets positifs pour la pratique, un renforcement des liens dans la communauté, une avancée dans la compréhension des problèmes et dans la synthèse entre positions différentes» (Hert, 1999). Ces travaux, menés à partir de corpus très divers, méritent l'attention : il n'est pas facile, aujourd'hui moins encore qu'hier, de tenir un discours scientifique sur ces dossiers aux implications politico-économiques. Opposer la prudence et la demi-teinte à l'affirmation unilatérale de l'euphorie technicienne est un exercice difficile dans les coulisses de ce que l'on appelle «la société de l'information» 1. Coopération et constructivisme. Les supercheries de la société de l'information Il apparaît de plus en plus clair aujourd'hui qu'il serait sot de penser que les forums n'auraient qu'une fonction mécanique régulatrice ; ou de croire que l'absence de contraintes formelles - qu'il pourrait être utile par ailleurs de mieux cerner dans leurs composantes sociale, cognitive et technique - favoriserait l'émergence de sens. Même si ces dispositifs se drapent, notamment lorsqu'il s'agit de s'adresser aux pays en voie de développement, dans une sorte de neutralité bienveillante et un souci manifesté de ne pas imposer de contenus trop marqués, les questions de l'écriture, des normes, du lien social et du débat y sont toujours présentes en filigrane même si elles n'y sont pas posées explicitement. Les modes d'échanges proposés, le type de structuration des contenus échangés, la valeur de ces contenus rapportés aux commentaires qu'ils sont appelés à susciter, tout cela constitue une architecture non banale, qui ressortit d'une certaine conception de la relation cognitive et intellectuelle que nous décrirons plus loin. Pourtant les forums, comme les chats et les news groups, apparaissent bien comme le moyen de réinjecter du lien social et de simuler de la présence quand la relation formative ou collaborative risque de devenir transmission purement verticale et descendante de contenus. Ces dispositifs de communication sont souvent même l'alibi qui permet d'offrir en ligne les contenus les plus sommaires par les méthodes de transmission (ou de formation) les plus rétrogrades. Il est facile de constater que le QCM, pour prendre un exemple pédagogique, par sa nature strictement binaire, reste - bien commodément pour l'éditeur de contenus en ligne - l'exercice le plus largement pratiqué en dépit de la pauvreté de l'interaction à laquelle il peut donner lieu. Tous ces dispositifs collaboratifs ou de formation, dans lesquels la relation prend le pas sur le contenu, apparaissent comme le fer de lance du «constructivisme social». Ainsi, le forum entre apprenants apparaît comme lieu horizontal de l'émergence de la construction de la connaissance. Tout se passe comme si le dispositif cherchait à «gommer» au maximum, en tout cas à relativiser la présence institutionnelle de l'auteur du cours, l'enseignant, et comme si le véritable cours était en fait l'exégèse numérique produite autour de ce cours. Le forum n'est pas présenté comme espace indistinct de communication, mais structuré par des questions lancées soit par les étudiants, soit par l'enseignant, selon le type d'intervention sollicitée. L'étudiant peut ainsi infléchir le thème du forum en introduisant de nouvelles questions ou de nouveaux thèmes, HERMÈS 40,

3 si l'animateur du forum en a décidé ainsi. Une telle fonctionnalité ne peut apparaître que comme inscrivant dans l'architecture globale du dispositif une horizontalisation de principe des interactions sollicitées. On l'a compris, ce qui est structurant dans cette affaire, c'est l'architecture communicationnelle d'échange, beaucoup plus que les contenus. Et cette architecture, elle, est bel et bien imposée, à travers les mécanismes de l'évidence technologique. Elle présente à nos yeux deux risques majeurs : le relativisme cognitif et la naturalisation du néo-libéralisme intellectuel. On s'en rendra compte aisément en lisant ces lignes sur le site Mayetic Village, l'un des dispositifs phares du travail collaboratif en ligne : «Principaux bénéfices du site : Tout le travail produit par les membres d'une même équipe autour d'un projet est disponible dans un espace électronique partagé par tous : production d'informations et de documents dans l'espace de travail, sans passer par le gestionnaire de fichiers (référentiel unique pour documents Word, Excel, WinProject, AutoCAD, et toute autre application d'entreprise) ; publication dynamique d'informations en ligne à partir de l'environnement de travail quotidien (diffusion à l'extérieur de l'équipe) ; consultation générique des documents aux formats standards : html, Vikao, Acrobat (format universel) ; création de circuits de validation de documents pour publication après autorisation ; travail dans des sous-espaces privés (confidentialité des données et segmentation des projets en sous-projets) ; fonctionnalités synchrones intégrées au sein même des espaces (messagerie instantanée, indicateur de présence, chat, partage d'application, audio et vidéo conférence, réunions virtuelles, etc.) 2». Comment ne pas être séduit par la présentation de ce dispositif? Mais tout ce qui pourrait apparaître comme la version non-verbale, la dimension para-dialogique des échanges, la géométrie nécessairement variable des interactions, le «fractionnisme» diplomatique, si utile en communication interculturelle, tout cela non seulement disparaît, mais se trouve en outre frappé de suspicion antidémocratique. L'essentiel de ce dispositif, dont il faut bien dire par souci d'objectivité, qu'il est plutôt «malin», ouvert et bien pensé, laisse planer l'idée qu'il est possible de dissocier les aspects technologiques des échanges souhaités ; là nous semble résider le problème majeur. C'est oublier que la dimension essentielle de régulation des échanges interindividuels doit être de l'ordre et du ressort de l'institution, quelle qu'elle soit, quitte à ce que cette institution s'investisse dans un dispositif technologique. Malheureusement, ces dispositifs technologiques fondent presque toujours leur existence sur la négation militante ou le dépassement inéluctable des dispositifs institutionnels existants. Le relativisme cognitif Le principe du relativisme cognitif est la non-hiérarchisation des idées et des valeurs, donc la dénégation d'une référence stable commune à partir de laquelle l'échange véritable et la co-construction peuvent commencer. Du coup, les idées - car elles existent toujours, comment les supprimer? - ne sont plus «portées» par des individus, des groupes ou des institutions. Elles sont frappées d'indistinction. Comment échanger, confronter, partager entre individus, entre cultures et continents, si les idées deviennent interchangeables, relatives et totalement triviales? (Chevalier, 2004). À l'inverse, les lois qui sont présentées comme régissant ces échanges et ces collaborations, puisqu'elles ne sont jamais questionnées, deviennent les lois quasi «naturelles» des échanges cognitifs et culturels entre les individus et entre les peuples. Ces lois sont simples ; elles reposent sur le principe du libre échange des idées. Ce néo-libéralisme veut s'en remettre pour toute régulation aux lois «naturelles» des marchés des valeurs, des idées et des richesses. Toute institution, tout dispositif 152 HERMÈS 40, 2004

4 L'impossible promesse d'une communauté électronique culturel ou cognitif qui n'irait pas dans le «sens du marché» serait mauvais pour l'humanité toute entière. Réfléchir conjointement sur les contenus, les vecteurs d'information, les architectures cognitives qui les sous-tendent, tout cela est réputé perte de temps, d'énergie et d'argent. Pour ce néo-libéralisme, la construction et la circulation du sens ne sont rien d'autre que la circulation des messages. Si les messages circulent, le sens existe et fait l'objet d'un partage. Réduire cette institution du sens social à sa composante technique circulante, au prétexte que c'est plus simple ainsi, c'est ignorer que la complexité est l'essence même du social, donc des échanges sociaux ; c'est fragiliser du même coup les patientes constructions intellectuelles, politiques et juridiques que l'humanité parvient ici et là à se donner, à maintenir ou améliorer pour pérenniser ces échanges. Un tel discours n'est pas facile à tenir aujourd'hui, nous l'avons déjà noté plus haut. Le débat, au sein des SIC, n'a que très partiellement eu lieu. Il nous semble vital de le poursuivre dans le cadre des échanges autour du SMSI. Stigmatiser tel ou tel pouvoir ne sert pratiquement à rien si nous ne savons pas porter l'analyse critique au cœur des phénomènes symboliques, techniques et sociaux que nous considérons comme nos objets. L'exemple que nous avons pris ici, celui des dispositifs d'ead et de travail collaboratif, nous semble très emblématique et éclairant, car l'attention à la mise en œuvre des dispositifs y est, semble-t-il, assez vive chez les acteurs du champ. Cependant les experts peinent à se faire entendre sur ces questions face aux prophètes du social et de la liberté pour lesquels le constructivisme naïf arrive fort à propos pour les aider à affirmer artificiellement la séparation des composantes symboliques et techniques. Il faut donc rappeler que la construction collaborative de la compétence et du savoir ne peut se faire que dans l'espace en tension entre un savoir institué - qui est assumé comme tel par ses acteurs - les cadres culturels de sa réception, et sa falsifiabilité. Seules des institutions identifiées et validées peuvent créer et maintenir vivant cet espace d'échange et de collaboration parce qu'il suppose de faire avoisiner des références stables et la liberté de leur analyse et de leur critique. Cela ne signifie pas que la formation à distance, ou le travail collaboratif avec les pays en voie de développement soient nécessairement pipés. Mais cela signifie que ces deux dimensions, horizontale pour répondre à la demande sociale légitime, et verticale pour la référence stable, doivent coexister pour ce qu'elles sont et constituer l'un des objets du débat et des échanges. Des alternatives à la coopération néo-libérale : les kits? Faire le meilleur avec le plus simple Qu'il s'agisse de transferts de compétence dans le domaine de la mobilisation des informations francophones sur Internet, comme nous avons été amené à le faire en Haïti, ou dans le domaine de la formation des professeurs de français langue étrangère aux outils multimédia et aux ressources linguistiques francophones sur le Web, comme nous l'avons fait dans de nombreux pays, il est à noter que dans chacune de ces circonstances, on arrive avec des «outils», des «technologies», des environnements informatiques. Le succès que remportent ces dispositifs auprès de nos collègues enseignants ou documentalistes que nous venons former est à rapporter à deux niveaux d'analyse : la demande sociale globale d'une part ; la situation concrète, vécue, du pays en question de l'autre. La demande sociale globale, pour une large part, est importée. Elle est le fruit des représentations dominantes des NTIC. Ces représentations dominantes sont bien entendu largement celles des pays du Nord. Elles sont marquées par ce que nous avons appelé plus haut l'«évidence technologique». Cette demande sociale, souvent assortie d'un discours d'urgence, fait trop souvent obstacle à une mise à plat, à une remise en cause simple des dispositifs technologiques eux-mêmes. La situation concrète, plus contrastée, quelquefois tragique, par exemple lorsque les formations se déroulent dans un pays en crise grave où la distribution de l'électricité est aléatoire, rendant ainsi improbables les connexions électroniques, HERMÈS 40,

5 invite elle, toujours, à s'interroger. Dès lors, on devient attentif à ce que l'on emporte dans ses «valises», tant cognitives qu'intellectuelles et technologiques. En outre, j'ajouterai que ces dysfonctionnements techniques, tels que ceux que j'ai pu connaître en Haïti, à Port au Prince, en décembre 2003, lors d'une formation de documentalistes à l'usage des ressources Internet, m'ont fourni une occasion forte de rappeler que le «réseau» est d'abord neuronique, cognitif et intellectuel. Et qu'en fin de boucle, il reste neuronique, cognitif et intellectuel. La logique du «kit» doit l'emporter : privilégier les solutions technologiques simples qui permettent de produire le meilleur 3 ; privilégier les interactions plutôt que les dispositifs technologiques d'échange ; favoriser les bricolages intelligents 4 ; éviter les environnements dédiés, «propriétaires», sur lesquels les acteurs du terrain n'ont pas prise ; favoriser les dispositifs qui ne masquent pas ou ne cherchent pas à masquer l'architecture intellectuelle et cognitive des échanges ; mais surtout combattre l'idéologie du grand partage électronique et l'identification pernicieuse des cultures aux seuls moyens technologiques de les transmettre. NOTES 1. Ainsi on ne peut que saluer l'implication de la communauté scientifique des Sic dans les débats organisés jusqu'en 2005, à l'initiative de l'unesco, sur ces questions. 2. Extrait du site Mayetic Village, consulté le 12 mai 2004 sur [http://www.mayetic.fr/home.nsf/pages/productmayeticvillage]. 3. À l'iut de Vannes, nous privilégions ces approches, par exemple en proposant des formations aux statistiques de haut niveau sur des environnements informatiques de base de type tableur en open-source. 4. Voir par exemple les actes du colloque Africa'nti, «Fractures numériques en question», Hourtin, [http://www.africanti.org]. RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES CHEVALIER Y., «Le savant, le sorcier et l'artiste», Communication et Langages, n 139, Armand Colin, 2004, p FROISSART P., «La formation assistée par Internet. Réseau pédagogique et réseau technique.», MEI, Multimédia et savoirs, Darras B. éd, L'Harmattan, HERT Ph., 1999, «Internet comme dispositif hétérotopique», Hermès, n 25, p , CNRS Éditions. 154 HERMÈS 40, 2004

3-La théorie de Vygotsky Lev S. VYGOTSKY (1896-1934)

3-La théorie de Vygotsky Lev S. VYGOTSKY (1896-1934) 3-La théorie de Vygotsky Lev S. VYGOTSKY (1896-1934) Psychologue russe contemporain de Piaget, a également élaboré une théorie interactionniste de l'apprentissage, sage, mais qui insiste sur tout sur la

Plus en détail

Chapitre 1 : Introduction aux bases de données

Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Les Bases de Données occupent aujourd'hui une place de plus en plus importante dans les systèmes informatiques. Les Systèmes de Gestion de Bases de Données

Plus en détail

Les stéréotypes sont aussi vieux que l'humanité et reflètent l'idée que nous nous faisons de ceux qui sont différents de nous.

Les stéréotypes sont aussi vieux que l'humanité et reflètent l'idée que nous nous faisons de ceux qui sont différents de nous. Qu'est-ce qu'un stéréotype? (by Krystyna Szymankiewic) Stéréotype : idée ou image populaire et caricaturale que l'on se fait d'une personne ou d'un groupe, en se basant sur une simplification abusive de

Plus en détail

Dossier d autorisation à mettre en oeuvre le C2i2e

Dossier d autorisation à mettre en oeuvre le C2i2e Extrait du Dossier d autorisation à mettre en oeuvre le C2i2e déposé auprès de la Mission Numérique pour l'enseignement Supérieur par l Institut Catholique de Paris (ICP) - Mars 2011 Au cours du semestre,

Plus en détail

REDIGER UN COMPTE RENDU DE TYPE JOURNALISTIQUE

REDIGER UN COMPTE RENDU DE TYPE JOURNALISTIQUE FICHE MEDIAS N 1 REDIGER UN COMPTE RENDU DE TYPE JOURNALISTIQUE A l'attention des enseignants des cycles II et III Initiative de sensibilisation au handicap mental l'écolensemble Objectifs pédagogiques

Plus en détail

C H A R T E D E S M A I S O N S D E S E R V I C E S P U B L I C S

C H A R T E D E S M A I S O N S D E S E R V I C E S P U B L I C S C H A R T E D E S M A I S O N S D E S E R V I C E S P U B L I C S P r é a m b u l e Proximité Singularité de la personne Universalité du service De nombreux territoires ruraux et urbains se situent en

Plus en détail

ÉCONOMIE ET GESTION LYCÉES TECHNOLOGIQUE ET PROFESSIONNEL

ÉCONOMIE ET GESTION LYCÉES TECHNOLOGIQUE ET PROFESSIONNEL ÉCONOMIE ET GESTION LYCÉES TECHNOLOGIQUE ET PROFESSIONNEL Au niveau du second degré, l'économie et gestion recouvre un ensemble de champs disciplinaires relevant de l'économie, du droit, des sciences de

Plus en détail

Guide d utilisation. de la plateforme du CNEPD. Cher Apprenant. Un apprenant qui travaille sur la plate-forme de télé-enseignement pourra:

Guide d utilisation. de la plateforme du CNEPD. Cher Apprenant. Un apprenant qui travaille sur la plate-forme de télé-enseignement pourra: Un apprenant qui travaille sur la plate-forme de télé-enseignement pourra: Guide d utilisation de la plateforme du CNEPD Accéder à ses cours Utiliser les outils de communication mis à sa disposition Consulter

Plus en détail

Ouvrir dossier D appel

Ouvrir dossier D appel Ouvrir dossier D appel Table des matières 1. TRAITER UN APPEL... 3 1.1. ORGANISATION GENERALE D'UN SERVICE DESK... 3 1.2. PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT... 4 2. PRISE EN CHARGE DE L'UTILISATEUR ET DE SON APPEL...

Plus en détail

La Participation, un cadre de référence(s) Support de formation Pays et Quartiers d Aquitaine Mars 2011

La Participation, un cadre de référence(s) Support de formation Pays et Quartiers d Aquitaine Mars 2011 + La Participation, un cadre de référence(s) Support de formation Pays et Quartiers d Aquitaine Mars 2011 Présentation Cheikh Sow (Anthropologue au CLAP Sud-Ouest) et Mehdi Hazgui (Sociologue- Consultant)

Plus en détail

Contenus détaillés des habiletés du Profil TIC des étudiants du collégial

Contenus détaillés des habiletés du Profil TIC des étudiants du collégial Contenus détaillés des habiletés du des étudiants du collégial Auteur(s) : Équipe de travail du réseau REPTIC. Version originale REPTIC Version en date du : 5 octobre 2009 Comment citer ce document : Équipe

Plus en détail

ENSEIGNEMENT ASSISTÉ PAR ORDINATEUR ET E.A.O. ET LANGUES ÉTRANGÈRES À L'UNIVERSITÉ

ENSEIGNEMENT ASSISTÉ PAR ORDINATEUR ET E.A.O. ET LANGUES ÉTRANGÈRES À L'UNIVERSITÉ 192 ENSEIGNEMENT ASSISTÉ PAR ORDINATEUR ET LANGUES ÉTRANGÈRES À L'UNIVERSITÉ 1. APPLICATIONS PÉDAGOGIQUES DE L'INFORMATIQUE ET ENSEIGNEMENT ASSISTÉ PAR ORDINATEUR (EAOI. 1.1 Différents niveaux d'intervention

Plus en détail

UTILISATION D'UNE PLATEFORME DE TRAVAIL COLLABORATIF AVEC DES ELEVES DE TERMINALE STG

UTILISATION D'UNE PLATEFORME DE TRAVAIL COLLABORATIF AVEC DES ELEVES DE TERMINALE STG UTILISATION D'UNE PLATEFORME DE TRAVAIL COLLABORATIF AVEC DES ELEVES DE TERMINALE STG LE CONTEXTE Les élèves de terminale STG doivent réaliser pendant leur année de terminale sur une durée de 16 heures,

Plus en détail

2. Eléments de langage/speaking points

2. Eléments de langage/speaking points A10278 - Mme Quintin participe à la conférence "Gérer les transitions: l'orientation tout au long de la vie dans l'espace européen." Lyon, 17-18 septembre 2008 2. Eléments de langage/speaking points [Salutations

Plus en détail

Espace FOAD IRTS Guide de l étudiant Septembre 2009

Espace FOAD IRTS Guide de l étudiant Septembre 2009 Espace FOAD IRTS Guide de l étudiant Septembre 2009 0BPRESENTATION DE L'ESPACE FOAD IRTS... 2 2BCONSULTER LES CONTENUS DE FORMATION... 3 3BGERER SON MOT DE PASSE... 4 8BMODIFIER SON MOT DE PASSE... 4 9BQUELQUES

Plus en détail

Contenu disciplinaire (CK)

Contenu disciplinaire (CK) Compilation des suggestions apportées par les participants aux ateliers du Rendez-vous des conseillers pédagogiques Colloque de l AQPC 2013 Application technologique Trouver les causes, la biologie derrière

Plus en détail

Guide de l étudiant. Domaine du Pont de bois B.P.20225 59654 Villeneuve d'ascq Cedex. sead.support@univ-lille3fr

Guide de l étudiant. Domaine du Pont de bois B.P.20225 59654 Villeneuve d'ascq Cedex. sead.support@univ-lille3fr Domaine du Pont de bois B.P.20225 59654 Villeneuve d'ascq Cedex sead.support@univ-lille3fr Guide de l étudiant Le Service d'enseignement A Distance de Lille3 a développé un Espace Numérique de Formation

Plus en détail

Adopté par le Conseil d administration du 27 juin 2013 1/ 6

Adopté par le Conseil d administration du 27 juin 2013 1/ 6 Règlement intérieur relatif à l usage du système d information de l Université de Valenciennes et du Hainaut Cambrésis par les organisations syndicales représentatives Adopté par le Conseil d administration

Plus en détail

Description du programme du Master M2 MIAGE SIIN (1)

Description du programme du Master M2 MIAGE SIIN (1) Description du programme du Master M2 MIAGE SIIN (1) Modules obligatoires : D219 Haut débit et nomadisme 40h. D226 Image numérique - 40 h. D227 Technologies des réseaux 40 h. D228 Développement d applications

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE SOMMAIRE Paragraphes Introduction... 1-4 Personnes

Plus en détail

Quel management dans un collectif de travail en télétravail?

Quel management dans un collectif de travail en télétravail? Quel management dans un collectif de travail en télétravail? Le passage au télétravail s accompagne de transformations importantes en termes d organisation et de pratiques. Comment faire évoluer le management

Plus en détail

Baccalauréat technologique

Baccalauréat technologique Baccalauréat technologique Épreuve relative aux enseignements technologiques transversaux, épreuve de projet en enseignement spécifique à la spécialité et épreuve d'enseignement technologique en langue

Plus en détail

Découverte de Moodle

Découverte de Moodle Découverte de Moodle Formation TICE V3 Université de la Réunion - Aurélie Casties 10/02/2013 Table des matières Objectifs 5 Introduction 7 I - Découvrir Moodle 9 A.Présentation de Moodle...9 II - Découverte

Plus en détail

E-formation pour enseignants

E-formation pour enseignants E-formation pour enseignants 1. Quelques définitions 2. E-formations aux outils numériques 3. E-formations à l'usage pédagogique des technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement

Plus en détail

Typologie des rapports entre les dirigeants

Typologie des rapports entre les dirigeants Bénévolat Typologie des rapports entre les dirigeants Un exemple : la relation Président - Directeur Les rapports qu'entretiennent les dirigeants associatifs sont largement induits par les modes de fonctionnement

Plus en détail

La Protection de l'enfance Signalement et information préoccupante

La Protection de l'enfance Signalement et information préoccupante Rapport adopté lors de la session du Conseil national de l Ordre des médecins du 8 octobre 2010 Dr Irène KAHN-BENSAUDE Dr Jean-Marie FAROUDJA La Protection de l'enfance Signalement et information préoccupante

Plus en détail

GUIDE INTERMINISTERIEL SUR LES SYSTEMES D'INFORMATION ET APPLICATIONS SENSIBLES

GUIDE INTERMINISTERIEL SUR LES SYSTEMES D'INFORMATION ET APPLICATIONS SENSIBLES REPUBLIQUE FRANÇAISE PREMIER MINISTRE Secrétariat Général de la Défense Nationale N 730/ SCSSI Issy-les-Moulineaux, le 13 janvier 1997 GUIDE INTERMINISTERIEL SUR LES SYSTEMES D'INFORMATION ET APPLICATIONS

Plus en détail

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire?

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Entretien avec Philippe Meirieu réalisé pour l ARALD - Quel est votre sentiment sur la présence des écrivains dans les classes? Il me semble que ce n est pas

Plus en détail

Titre. Mots clés Source. Date de publication Février 2001 Nombre de pages 39 Langue Liens avec autres normes

Titre. Mots clés Source. Date de publication Février 2001 Nombre de pages 39 Langue Liens avec autres normes Statut du document Titre Mots clés Source Date de publication Février 2001 Nombre de pages 39 Langue Liens avec autres normes Situation courante Final Draft electronic business XML (ebxml) Technical Architecture

Plus en détail

Premiers pas sur e-lyco

Premiers pas sur e-lyco Premiers pas sur e-lyco A destination des parents, ce document présente les premiers éléments pour accéder aux services de l'ent e-lyco d'un lycée. Que signifient ENT et e-lyco? ENT = Espace ou Environnement

Plus en détail

Les problèmes de mise en œuvre d un SIH

Les problèmes de mise en œuvre d un SIH Les problèmes de mise en œuvre d un SIH N.Qarmiche 1*, K.Amzian 2, M.Berraho 1, Z.Srhier 1, K.El Rhazi 1, S.El Fakir 1, N.Tachfouti 1, C.Nejjari 1 1 Laboratoire d Epidémiologie et Santé Publique, Faculté

Plus en détail

Correspondance ancien / nouveau référentiel B2i pour le collège

Correspondance ancien / nouveau référentiel B2i pour le collège Correspondance ancien / nouveau référentiel B2i pour le collège Domaine Items B2i Réf 2006 1 s'approprier un environnement informatique de travail C.2.1 : connaître la charte d usage des TIC et la 2 adopter

Plus en détail

Avis relatif à la note approuvée par le Gouvernement flamand concernant une publicité accrue de la politique salariale au sein de l'autorité flamande.

Avis relatif à la note approuvée par le Gouvernement flamand concernant une publicité accrue de la politique salariale au sein de l'autorité flamande. ROYAUME DE BELGIQUE Bruxelles, le Adresse : Rue Haute, 139, B-1000 Bruxelles Tél.: +32(0)2/213.85.40 E-mail : commission@privacycommission.be Fax.: +32(0)2/213.85.65 http://www.privacycommission.be COMMISSION

Plus en détail

Épreuve orale de TIPE

Épreuve orale de TIPE Banque Agro Veto. Session 2012 Rapport sur les concours A TB Épreuve orale de TIPE Concours Nb cand. Moyenne Ecart type TB ENSA- ENITA Note la plus basse Note la plus haute 65 11,98 3,09 5 20 TB ENV 28

Plus en détail

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Parmi les trois domaines d activités proposés aux élèves volontaires dans le cadre de l accompagnement éducatif, «l aide aux devoirs

Plus en détail

Favoriser le travail individuel des étudiants. Favoriser le travail collaboratif des étudiants. Tester les connaissances des étudiants

Favoriser le travail individuel des étudiants. Favoriser le travail collaboratif des étudiants. Tester les connaissances des étudiants Modules à la carte Vous souhaitez aller plus loin avec Moodle et créer un environnement d'apprentissage en ligne enrichi pour vos étudiants? Faites votre menu! Module 3 Favoriser le travail individuel

Plus en détail

Développement personnel

Développement personnel Développement personnel 50 REPÉRAGE DES TALENTS : COMPÉTENCES ET PERFORMANCE DE L'ENTREPRISE Repérer dans l'organisation les "talents" nécessaires à l'atteinte des objectifs de l'entreprise Construire

Plus en détail

GUIDE MEMBRE ESPACE COLLABORATIF. Février 2012

GUIDE MEMBRE ESPACE COLLABORATIF. Février 2012 GUIDE MEMBRE ESPACE COLLABORATIF Février 2012 Ce document est disponible sur le site WEB de l Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie, à l adresse suivante : http://extranet.santemonteregie.qc.ca/userfiles/file/espace-collabo/2012-02-04guide-membre-espace-collaboratif.pdf

Plus en détail

GROUPE DE CONFIANCE protection de la personnalité MEDIATION INFORMATIONS

GROUPE DE CONFIANCE protection de la personnalité MEDIATION INFORMATIONS GROUPE DE CONFIANCE protection de la personnalité INFORMATIONS MEDIATION La médiation fait partie du dispositif de protection de la personnalité des membres du personnel de l'etat de Genève et des institutions

Plus en détail

Plates-formes de téléformation et modèles pédagogiques

Plates-formes de téléformation et modèles pédagogiques POYET Françoise, (7095) Introduction Plates-formes de téléformation et modèles pédagogiques Depuis quelques années, on assiste à une stabilisation informatique des Technologies de l Information et de la

Plus en détail

Introduction NOTE D ETONNEMENT CONSEIL DES TEMOINS FABRIQUE CITOYENNE JANVIER 2015

Introduction NOTE D ETONNEMENT CONSEIL DES TEMOINS FABRIQUE CITOYENNE JANVIER 2015 NOTE D ETONNEMENT CONSEIL DES TEMOINS FABRIQUE CITOYENNE JANVIER 2015 Introduction La fabrique citoyenne initiée par la Ville de Rennes va conduire à la rédaction d une charte de la démocratie locale.

Plus en détail

Plateforme Moodle : Guide de prise en main pour les étudiants

Plateforme Moodle : Guide de prise en main pour les étudiants Plateforme Moodle : Guide de prise en main pour les étudiants septembre 2013 version 1 Table des matières Objectifs 3 I - Accéder à la plateforme 4 1. Accès via l'ent... 4 2. Accès direct... 4 II - Interface

Plus en détail

Charte de déontologie SMS+ applicable au 01/10/2013

Charte de déontologie SMS+ applicable au 01/10/2013 Charte de déontologie SMS+ applicable au 01/10/2013 Principales évolutions : Les principales évolutions par rapport aux versions précédentes ont été surlignées en jaune. Article modifié Charte de déontologie

Plus en détail

Fiche de l'awt Le modèle peer to peer

Fiche de l'awt Le modèle peer to peer Fiche de l'awt Le modèle peer to peer L'arrivée du peer to peer (point à point) bouleverse le modèle traditionnel client-serveur. Dorénavant, toute application peut être à la fois client et serveur. Quels

Plus en détail

De la production collaborative à la capitalisation des connaissances Le rôle des documentalistes

De la production collaborative à la capitalisation des connaissances Le rôle des documentalistes De la production collaborative à la capitalisation des connaissances Le rôle des documentalistes Le 13 mars 2008 Introduction 2 Le développement de la pratique collaborative dans les entreprises et les

Plus en détail

Intervention de S.E.M. Paul BIYA, Président de la République du Cameroun.

Intervention de S.E.M. Paul BIYA, Président de la République du Cameroun. 14 ème SOMMET DE LA FRANCOPHONIE Intervention de S.E.M. Paul BIYA, Président de la République du Cameroun. (Kinshasa, 12-14 octobre 2012) Point 7 à l ordre du jour sur le thème : «L Afrique dans la francophonie

Plus en détail

PROGRAMMES D INFORMATIQUE Cycle préparatoire de l enseignement de base

PROGRAMMES D INFORMATIQUE Cycle préparatoire de l enseignement de base RÉPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION & DE LA FORMATION DIRECTION GÉNÉRALE DES PROGRAMMES & DE LA FORMATION CONTINUE Direction des Programmes & des Manuels scolaires PROGRAMMES D INFORMATIQUE

Plus en détail

Conférence - Débat. «Notes ou pas notes?» «Quelle évaluation pour les élèves?» vendredi 29 mai 2015 Montauban FCPE 82

Conférence - Débat. «Notes ou pas notes?» «Quelle évaluation pour les élèves?» vendredi 29 mai 2015 Montauban FCPE 82 Conférence - Débat «Notes ou pas notes?» «Quelle évaluation pour les élèves?» vendredi 29 mai 2015 Montauban FCPE 82 1/50 Brève présentation 2/50 Thomas CRESPIN 3/50 professeur de mathématiques en collège

Plus en détail

Référentiel de compétences

Référentiel de compétences Version du 13 Mars 2006 Page 1 Titre de Formateur-Responsable d'actions de formation (DUFRES) (Inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelle - niveau II) Référentiel de compétences

Plus en détail

Communication publique, communication politique

Communication publique, communication politique Master Retic Master CPI Communication publique, communication politique B. Lafon, 2013-2014 1. La consubstantialité communication politique 2. Les sources des pratiques professionnelles en communication

Plus en détail

Trousse d information Novembre 2004. Des outils pour s informer

Trousse d information Novembre 2004. Des outils pour s informer Trousse d information Novembre 2004 Des outils pour s informer Des outils pour s informer Ce cahier présente des outils qui permettent de pousser plus loin la recherche d'information. Une grande partie

Plus en détail

FORMATION RESPONSABLE COMMERCIAL EN AGROBUSINESS TITRE DE NIVEAU II contenu des modules de formation

FORMATION RESPONSABLE COMMERCIAL EN AGROBUSINESS TITRE DE NIVEAU II contenu des modules de formation Niveau Code Module Intitulé Unité d Enseignement Objectifs B B AF 2 Agro-fourniture Agro-ressources Acquérir une connaissance approfondie du marché des céréales alimentaires et non alimentaires dans un

Plus en détail

Chapitre 3 : outil «Documents»

Chapitre 3 : outil «Documents» Chapitre 3 : outil «Documents» L outil «Documents» fonctionne comme le gestionnaire de fichiers de votre ordinateur. Vous pouvez y transférer des documents de tous types (html, Word, Powerpoint, Excel,

Plus en détail

Le développement cognitif selon Jean Piaget. Les stades du développement cognitif selon Piaget

Le développement cognitif selon Jean Piaget. Les stades du développement cognitif selon Piaget Le développement cognitif selon Jean Piaget Piaget (BIO) et ses collaborateurs sont sans conteste les auteurs qui ont le plus contribué à notre compréhension du développement des capacités mentales durant

Plus en détail

EXAMEN CRITIQUE D UN DOSSIER TECHNIQUE

EXAMEN CRITIQUE D UN DOSSIER TECHNIQUE EXAMEN CRITIQUE D UN DOSSIER TECHNIQUE (Préparation : 5 heures -- Exposé et Questions : 1 heure) Rapport établi par : P.J. BARRE, E. JEAY, D. MARQUIS, P. RAY, A. THIMJO 1. PRESENTATION DE L EPREUVE 1.1.

Plus en détail

SOUTIEN INFORMATIQUE DEP 5229

SOUTIEN INFORMATIQUE DEP 5229 SOUTIEN INFORMATIQUE DEP 5229 Le Diplôme d études professionnelles D.E.P. en soutien informatique a une durée totale de 1800 heures à temps plein. Le programme permet de développer les compétences nécessaires

Plus en détail

CHAPITRE VIII : Les circuits avec résistances ohmiques

CHAPITRE VIII : Les circuits avec résistances ohmiques CHAPITRE VIII : Les circuits avec résistances ohmiques VIII. 1 Ce chapitre porte sur les courants et les différences de potentiel dans les circuits. VIII.1 : Les résistances en série et en parallèle On

Plus en détail

NOUS AVONS LU LA DÉFENSE DE LA FRANCOPHONIE ET DE LA LANGUE FRANÇAISE SUR INTERNET

NOUS AVONS LU LA DÉFENSE DE LA FRANCOPHONIE ET DE LA LANGUE FRANÇAISE SUR INTERNET 58 LA DÉFENSE DE LA FRANCOPHONIE ET DE LA LANGUE FRANÇAISE SUR INTERNET F. Sachs, Mémoire de DEA de Didactologie des Langues et des Cultures - Université Paris III - Paris, septembre 1998 http://perso.club-internet.fr/

Plus en détail

LIVRET DE SUIVI DE PROFESSIONNALISATION

LIVRET DE SUIVI DE PROFESSIONNALISATION LIVRET DE SUIVI DE PROFESSIONNALISATION 1 MASTER 2 MEEF en ALTERNANCE PRESENTATION GENERALE 2 La professionnalisation en alternance que vous allez vivre cette année vous permettra d entrer dans le métier

Plus en détail

ERP5. Gestion des Services Techniques des Collectivités Locales

ERP5. Gestion des Services Techniques des Collectivités Locales Gestion des Services Techniques des Collectivités Locales Cte 1 2 P 3 s tio T 4 m ilg h trc c n p.o 5 re u fe ro a le tio c M S tw u aa c e O 2 Relation Citoyen Interventions Patrimoine Core Ressources

Plus en détail

Fiche méthodologique Rédiger un cahier des charges

Fiche méthodologique Rédiger un cahier des charges Fiche méthodologique Rédiger un cahier des charges Plan de la fiche : 1 : Présentation de la fiche 2 : Introduction : les grands principes 3 : Contenu, 1 : positionnement et objectifs du projet 4 : Contenu,

Plus en détail

E Learning Campus. Introduction et offre de formation

E Learning Campus. Introduction et offre de formation E Learning Campus Offre faite par : Private International Institute of Management & Technology (PIIMT) Introduction et offre de formation Qu'est ce que le e learning? Principe Le E Learning est le terme

Plus en détail

Guide du tuteur en entreprise

Guide du tuteur en entreprise Brevet de Technicien Supérieur Assistant Gestion PME - PMI Guide du tuteur en entreprise LYCEE LA MENNAIS 2 rue Général Dubreton (site général-technologique) Directeur : Ihsan JAAFAR 3 rue de Guibourg

Plus en détail

Conform. Le Manager Coach Le Coach Professionnel

Conform. Le Manager Coach Le Coach Professionnel Conform Le Manager Coach Le Coach Professionnel 1 : Le Leadership Identifier les clés essentielles du leadership Exercer son leadership au quotidien Stimuler et mettre en mouvement ses équipes grâce à

Plus en détail

Partie 4 Créer des parcours pédagogiques

Partie 4 Créer des parcours pédagogiques Partie 4 Créer des parcours pédagogiques Un parcours pédagogique est une séquence d'apprentissage découpée en sections contenant ellesmêmes des activités ou objets d apprentissage. Il peut être organisé

Plus en détail

La théorie des mouvements dans les formules Jean-François Nicaud Version initiale de Février 2013 jeanfrancois.nicaud@laposte.net

La théorie des mouvements dans les formules Jean-François Nicaud Version initiale de Février 2013 jeanfrancois.nicaud@laposte.net La théorie des mouvements dans les formules Jean-François Nicaud Version initiale de Février 2013 jeanfrancois.nicaud@laposte.net Article rédigé avec epsilonwriter puis copié dans Word La théorie des mouvements

Plus en détail

Gérer les rapports de pouvoir

Gérer les rapports de pouvoir Gérer les rapports de pouvoir Marc Thiébaud Novembre 1995 L'analyse des relations de pouvoir est importante à deux titres au moins: a) Pour développer la coopération que peuvent avoir les autres entre

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE DU REFERENCEMENT NATUREL

GUIDE PRATIQUE DU REFERENCEMENT NATUREL GUIDE PRATIQUE DU REFERENCEMENT NATUREL Auteur Walid Gabteni, Consultant SEO édition du 20 Juin 2015 Source officielle du guide pratique du référencement naturel : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f3/guide_pratique_du_référencem

Plus en détail

Modélisation et conception d'un. environnement de suivi pédagogique synchrone. d'activités d'apprentissage à distance

Modélisation et conception d'un. environnement de suivi pédagogique synchrone. d'activités d'apprentissage à distance Modélisation et conception d'un environnement de suivi pédagogique synchrone d'activités d'apprentissage à distance Christophe DESPRÉS Laboratoire d Informatique de l'université du Maine Plan de la présentation

Plus en détail

p.2 p.6 ... Exposé des motifs Texte du projet de règlement grand-ducal Commentaire des articles Fiche financière Fiche d'évaluation d'impact p.

p.2 p.6 ... Exposé des motifs Texte du projet de règlement grand-ducal Commentaire des articles Fiche financière Fiche d'évaluation d'impact p. ... LE GOUVERNEMENT Projet de règlement grand-ducal déterminant les conditions d'accès du public et des administrations aux informations conservées par la Centrale des bilans et le tarif applicable. 1.

Plus en détail

«L impact de l interculturel sur la négociation» construire des intérêts matériels ou des enjeux quantifiables

«L impact de l interculturel sur la négociation» construire des intérêts matériels ou des enjeux quantifiables Le Centre de Langues et de Traduction de l Université Libanaise vous invite à prendre part au colloque international : «L impact de l interculturel sur la négociation» qui se tiendra dans les locaux du

Plus en détail

MASTER 2 SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES Mention Psychologie. Spécialité : Recherches en psychologie

MASTER 2 SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES Mention Psychologie. Spécialité : Recherches en psychologie S3 Spécialité : Recherches en psychologie UE OBLIGATOIRES UE 1 : Epistémologie et méthodes de recherche en psychologie Ce séminaire aborde plusieurs aspects de la recherche en psychologie. Il présente

Plus en détail

PARCOURS COMPLET AU COURS MOYEN

PARCOURS COMPLET AU COURS MOYEN 81 I) UNE ENTAME DE TYPE "SOCIAL" : LE BUREAU DE POSTE Le bureau de poste de St Herblain Preux est récent. La classe de CM de l'école proche ("Les Crépinais") pouvait y découvrir divers aspects de l'informatique

Plus en détail

2 Grad Info Soir Langage C++ Juin 2007. Projet BANQUE

2 Grad Info Soir Langage C++ Juin 2007. Projet BANQUE 2 Grad Info Soir Langage C++ Juin 2007 Projet BANQUE 1. Explications L'examen comprend un projet à réaliser à domicile et à documenter : - structure des données, - objets utilisés, - relations de dépendance

Plus en détail

Les modules SI5 et PPE2

Les modules SI5 et PPE2 Les modules SI5 et PPE2 Description de la ressource Propriétés Intitulé long Formation concernée Matière Présentation Les modules SI5 et PPE2 BTS SIO SI5 PPE2 Description Ce document présente une approche

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information

Plus en détail

L'Espace Numérique de Travail (ENT) Moodle 1.0

L'Espace Numérique de Travail (ENT) Moodle 1.0 L'Espace Numérique de Travail (ENT) Moodle 1.0 PF2010 Table des matières Objectifs 5 I - Présentation de Moodle 7 A. Qu'est ce que Moodle?...7 B. Que signifie le sigle Moodle?...7 C. A quoi servent des

Plus en détail

Le droit d auteur dans un environnement numérique : les positions de l IFLA et de l UNESCO 1

Le droit d auteur dans un environnement numérique : les positions de l IFLA et de l UNESCO 1 Le droit d auteur dans un environnement numérique : les positions de l IFLA et de l UNESCO 1 Das Urheberrecht in einer digitalen Umwelt: die Positionen der IFLA und der UNESCO Jean-Philippe Accart Information

Plus en détail

Management de l Innovation

Management de l Innovation Management de l Innovation Mention du Master Sciences et Technologies de l Université Pierre et Marie Curie Directeur du Département de Formation : Patrick Brézillon Contact secrétariat : 01 44 39 08 69

Plus en détail

FD/YMC N 1-5961 Contacts IFOP : Frédéric Dabi / Yves-Marie Cann POUR

FD/YMC N 1-5961 Contacts IFOP : Frédéric Dabi / Yves-Marie Cann POUR FD/YMC N 1-5961 Contacts IFOP : Frédéric Dabi / Yves-Marie Cann POUR Enquête sur la responsabilité sociale du scientifique Résultats détaillés Février 2007 Annexes La publication des données qui fondent

Plus en détail

Guide de conception pédagogique et graphique de sites W3 éducatifs

Guide de conception pédagogique et graphique de sites W3 éducatifs Guide de conception pédagogique et graphique de sites W3 éducatifs PHASE 1 L analyse de besoin Version 3.0 Le 5 juin 2001 Denyse Gilbert Spécialiste en applications pédagogiques des technologies de l information

Plus en détail

Nom-Projet MODELE PLAN DE MANAGEMENT DE PROJET

Nom-Projet MODELE PLAN DE MANAGEMENT DE PROJET Nom-Projet MODELE PLAN DE MANAGEMENT DE PROJET Glossaire La terminologie propre au projet, ainsi que les abréviations et sigles utilisés sont définis dans le Glossaire. Approbation Décision formelle, donnée

Plus en détail

La conduite de réunion

La conduite de réunion La conduite de réunion 1.0 LUCIE SOLTYSIAK - ENSEIGNANTE EN ÉDUCATION SOCIOCULTURELLE - AVIZE VITI CAMPUS Table des matières Objectifs 5 I - La communication au sein d'une équipe 7 A. Exercice : Une équipe

Plus en détail

Copyrigth Fasoft 2001-2003

Copyrigth Fasoft 2001-2003 Roger ROSEC Copyrigth Fasoft 2001-2003 CHAPITRE 1 - VBA ET SON ENVIRONNEMENT 5 VBA et son environnement Dans ce chapitre 1.1 - Programmer AutoCAD 1.1.1 Le VBA 1.1.2 - Comparaison VBA et Visual Basic 1.1.3

Plus en détail

COMMENT AIDER UN ÉLÈVE QUI BÉGAIE?

COMMENT AIDER UN ÉLÈVE QUI BÉGAIE? 10 504, boulevard Saint-Laurent, local 1 Montréal, (Qc), H3L 2P4; 514.332.9593 www.cliniquebeausoleil.com COMMENT AIDER UN ÉLÈVE QUI BÉGAIE? QU'EST-CE QUE LE BÉGAIEMENT? à Trouble caractérisé par une fréquence

Plus en détail

Entretien avec Jean-Paul Betbéze : chef économiste et directeur des études économiques du Crédit agricole, est membre du Conseil d'analyse économique

Entretien avec Jean-Paul Betbéze : chef économiste et directeur des études économiques du Crédit agricole, est membre du Conseil d'analyse économique Faut-il reculer l âge de la retraite? Entretien avec Jean-Paul Betbéze : chef économiste et directeur des études économiques du Crédit agricole, est membre du Conseil d'analyse économique Entretien avec

Plus en détail

La démarche qualité dans sa dimension humaine

La démarche qualité dans sa dimension humaine La démarche qualité dans sa dimension humaine Fédérer, responsabiliser votre personnel autour d un projet commun. Un outil intelligent de management. Séminaire démarche qualité en hôtellerie, 23/01/07

Plus en détail

Fiche de l'awt Rédiger un cahier des charges

Fiche de l'awt Rédiger un cahier des charges Fiche de l'awt Rédiger un cahier des charges Quels sont les éléments principaux dont il faut tenir compte pour la rédaction d'un cahier des charges dans le cadre d'un projet lié aux TIC (technologies de

Plus en détail

Fiche-conseil C5 Production d eau chaude sanitaire

Fiche-conseil C5 Production d eau chaude sanitaire Service d information sur les économies d énergie Fiche-conseil C5 Production d eau chaude sanitaire 1 Préparation de l eau chaude sanitaire 2 1) Différents systèmes de production A Chaudière combinée

Plus en détail

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin Apprendre, oui... mais à ma manière Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin La motivation scolaire prend son origine dans les perceptions qu un étudiant a de lui-même, et celui-ci doit jouer

Plus en détail

Système de conférence DCN multimédia Informer. Impressionner. Inspirer.

Système de conférence DCN multimédia Informer. Impressionner. Inspirer. Système de conférence DCN multimédia Informer. Impressionner. Inspirer. 2 Système de conférence DCN multimédia de Bosch Informer. Impressionner. Inspirer. Et inciter à l'action La plupart des réunions

Plus en détail

Conditions Particulières de Maintenance. Table des matières. Ref : CPM-1.2 du 08/06/2011

Conditions Particulières de Maintenance. Table des matières. Ref : CPM-1.2 du 08/06/2011 Conditions Particulières de Maintenance Ref : Table des matières 1 CONDITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX CONTRATS DE MAINTENANCE...2 1.1 Préambule...2 1.2 Obligations d'atreal et services rendus...2

Plus en détail

1.2 Unité responsable Département d informatique, Faculté des sciences

1.2 Unité responsable Département d informatique, Faculté des sciences 1. Identification du programme 1.1 Titre du programme Maîtrise ès sciences (informatique) 1.2 Unité responsable Département d informatique, Faculté des sciences 1.3 Diplôme accordé M. Sc. (Informatique)

Plus en détail

Charte informatique. Ce document n est qu un exemple. Il doit être adapté à chaque entreprise selon ses moyens et ses nécessités.

Charte informatique. Ce document n est qu un exemple. Il doit être adapté à chaque entreprise selon ses moyens et ses nécessités. Charte informatique Ce document n est qu un exemple. Il doit être adapté à chaque entreprise selon ses moyens et ses nécessités. Préambule L'entreprise < NOM > met en œuvre un système d'information et

Plus en détail

Travail collaboratif à distance

Travail collaboratif à distance UNIVERSITE ABDELMALEK ESSAADI FACULTE POLYDISCIPLINAIRE LARACHE 2012-2013 Travail collaboratif à distance P r o f e sse u r A z iz M A B ROU K P r. a z i z. m a b r o u k. f p l @ g m a i l. c o m S.E.G

Plus en détail

Le graphisme et l écriture, en lien avec les apprentissages en maternelle

Le graphisme et l écriture, en lien avec les apprentissages en maternelle Le graphisme et l écriture, en lien avec les apprentissages en maternelle Conférence de Marie-Thérèse Zerbato-Poudou : Les apprentissages à l école maternelle 12 novembre 2008, St Etienne de St Geoirs

Plus en détail

REFERENTIEL METIER CONSEILLER EN ECONOMIE SOCIALE ET FAMILIALE

REFERENTIEL METIER CONSEILLER EN ECONOMIE SOCIALE ET FAMILIALE REFERENTIEL METIER CONSEILLER EN ECONOMIE SOCIALE ET FAMILIALE La profession de conseiller en économie sociale familiale a fait l objet d investigations importantes en terme d inscription professionnelle,

Plus en détail

SOMMAIRE. Savoir utiliser les services de l'ent Outils collaboratifs

SOMMAIRE. Savoir utiliser les services de l'ent Outils collaboratifs Savoir utiliser les services de l'ent Outils collaboratifs Outils collaboratifs. Gérer les groupes 2. Gérer les espaces collaboratifs de travail (rubriques) 3. Connaître les droits assignés aux différents

Plus en détail

PRÉPARER SA CLASSE EN QUELQUES CLICS

PRÉPARER SA CLASSE EN QUELQUES CLICS PROFESSEUR DES ÉCOLES PRÉPARER SA CLASSE EN QUELQUES CLICS Éric SEGOUIN Denis BASCANS Une méthode et un outil d aide à la conception et à la programmation de séquences d enseignement pour l école primaire

Plus en détail