L'IMPOSSIBLE PROMESSE D'UNE COMMUNAUTÉ ÉLECTRONIQUE

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1 Université de Bretagne-Sud, Rennes L'IMPOSSIBLE PROMESSE D'UNE COMMUNAUTÉ ÉLECTRONIQUE L'enseignement à distance (EAD) et les réseaux numériques tournés vers le travail collaboratif et la formation en ligne, en particulier dans les pays en voie de développement, sont trop souvent présentés comme des solutions technologiques à des problèmes qui ont été mal cernés parce que complexes. Parés de leur évidence machinique, les outils de communication qui accompagnent ces dispositifs d'ead, les forums et les chats, les espaces partagés virtuellement, tendent à considérer qu'ils instituent une communication jusqu'alors absente. Le rôle majeur qui leur est dévolu dans le domaine du transfert de savoirs et de compétences, repose sur l'ignorance, voire la négation, de tout dispositif institutionnel de formation ou d'information antérieur, réputé incompatible, et sur l'ignorance des liens complexes, historiques et spatialisés, par lesquels une société se maintient. En définitive une ignorance anthropologique. Au cœur des débats sur ce que l'on appelle «la société de l'information», ces questions apparaissent marginales, voire hors de propos, tant cette évidence technologique est partagée, jusque chez les élites des pays du Sud. Alerté par quelques expériences de formation ou d'expertise sur ces questions dans des pays comme la Bolivie ou Haïti, ce que nous tentons de faire dans cette contribution, c'est créer les conditions pour que le débat soit réouvert sur ces transferts technologiques dans le domaine du partage et de la médiation des savoirs ; mais aussi lancer un avertissement aux partenaires du «Nord» : au moment où des voix s'élèvent pour inviter à questionner la notion même de «société de l'information», en Europe et ailleurs, il apparaît crucial de faire en sorte que le partage des savoirs, soit aussi - et d'abord - le partage des questions et des doutes. Communication péri-formative : les forums et les «chats» en EAD Bon nombre des dispositifs de formation à distance présentent leurs forums comme espaces naturels d'échanges venant réguler la relation d'apprentissage, intégrés au dispositif global comme une fonctionnalité usuelle, au même titre que les 150 HERMÈS 40, 2004

2 L'impossible promesse d'une communauté électronique messageries, instantanées ou non, les listes de diffusion, les news groups, les bavardages. Tout se passe comme si l'offre abondante de dispositifs variés de communication horizontale suffisait à en garantir l'usage et la réussite (Froissart, 2000). C'est cette évidence qui, pour nous, précisément, pose problème. Il existe de nombreux travaux sur cette fonction de régulation des dispositifs de communication électronique, dans des contextes divers. Ces travaux montrent souvent, avec des nuances importantes, qu'il est plus complexe qu'on ne le croit d'établir les effets clairs, décisifs et positifs de ces moyens de communiquer rapportés aux ambitions qui présidaient à leur mise en place. Ainsi, dans cet esprit, Philippe Hert montre bien que «ce n'est pas parce qu'existe en permanence un espace où peuvent se formuler des éléments d'un débat scientifique sans que pèse la contrainte d'une formalisation rigoureuse, qu'il va nécessairement en ressortir des effets positifs pour la pratique, un renforcement des liens dans la communauté, une avancée dans la compréhension des problèmes et dans la synthèse entre positions différentes» (Hert, 1999). Ces travaux, menés à partir de corpus très divers, méritent l'attention : il n'est pas facile, aujourd'hui moins encore qu'hier, de tenir un discours scientifique sur ces dossiers aux implications politico-économiques. Opposer la prudence et la demi-teinte à l'affirmation unilatérale de l'euphorie technicienne est un exercice difficile dans les coulisses de ce que l'on appelle «la société de l'information» 1. Coopération et constructivisme. Les supercheries de la société de l'information Il apparaît de plus en plus clair aujourd'hui qu'il serait sot de penser que les forums n'auraient qu'une fonction mécanique régulatrice ; ou de croire que l'absence de contraintes formelles - qu'il pourrait être utile par ailleurs de mieux cerner dans leurs composantes sociale, cognitive et technique - favoriserait l'émergence de sens. Même si ces dispositifs se drapent, notamment lorsqu'il s'agit de s'adresser aux pays en voie de développement, dans une sorte de neutralité bienveillante et un souci manifesté de ne pas imposer de contenus trop marqués, les questions de l'écriture, des normes, du lien social et du débat y sont toujours présentes en filigrane même si elles n'y sont pas posées explicitement. Les modes d'échanges proposés, le type de structuration des contenus échangés, la valeur de ces contenus rapportés aux commentaires qu'ils sont appelés à susciter, tout cela constitue une architecture non banale, qui ressortit d'une certaine conception de la relation cognitive et intellectuelle que nous décrirons plus loin. Pourtant les forums, comme les chats et les news groups, apparaissent bien comme le moyen de réinjecter du lien social et de simuler de la présence quand la relation formative ou collaborative risque de devenir transmission purement verticale et descendante de contenus. Ces dispositifs de communication sont souvent même l'alibi qui permet d'offrir en ligne les contenus les plus sommaires par les méthodes de transmission (ou de formation) les plus rétrogrades. Il est facile de constater que le QCM, pour prendre un exemple pédagogique, par sa nature strictement binaire, reste - bien commodément pour l'éditeur de contenus en ligne - l'exercice le plus largement pratiqué en dépit de la pauvreté de l'interaction à laquelle il peut donner lieu. Tous ces dispositifs collaboratifs ou de formation, dans lesquels la relation prend le pas sur le contenu, apparaissent comme le fer de lance du «constructivisme social». Ainsi, le forum entre apprenants apparaît comme lieu horizontal de l'émergence de la construction de la connaissance. Tout se passe comme si le dispositif cherchait à «gommer» au maximum, en tout cas à relativiser la présence institutionnelle de l'auteur du cours, l'enseignant, et comme si le véritable cours était en fait l'exégèse numérique produite autour de ce cours. Le forum n'est pas présenté comme espace indistinct de communication, mais structuré par des questions lancées soit par les étudiants, soit par l'enseignant, selon le type d'intervention sollicitée. L'étudiant peut ainsi infléchir le thème du forum en introduisant de nouvelles questions ou de nouveaux thèmes, HERMÈS 40,

3 si l'animateur du forum en a décidé ainsi. Une telle fonctionnalité ne peut apparaître que comme inscrivant dans l'architecture globale du dispositif une horizontalisation de principe des interactions sollicitées. On l'a compris, ce qui est structurant dans cette affaire, c'est l'architecture communicationnelle d'échange, beaucoup plus que les contenus. Et cette architecture, elle, est bel et bien imposée, à travers les mécanismes de l'évidence technologique. Elle présente à nos yeux deux risques majeurs : le relativisme cognitif et la naturalisation du néo-libéralisme intellectuel. On s'en rendra compte aisément en lisant ces lignes sur le site Mayetic Village, l'un des dispositifs phares du travail collaboratif en ligne : «Principaux bénéfices du site : Tout le travail produit par les membres d'une même équipe autour d'un projet est disponible dans un espace électronique partagé par tous : production d'informations et de documents dans l'espace de travail, sans passer par le gestionnaire de fichiers (référentiel unique pour documents Word, Excel, WinProject, AutoCAD, et toute autre application d'entreprise) ; publication dynamique d'informations en ligne à partir de l'environnement de travail quotidien (diffusion à l'extérieur de l'équipe) ; consultation générique des documents aux formats standards : html, Vikao, Acrobat (format universel) ; création de circuits de validation de documents pour publication après autorisation ; travail dans des sous-espaces privés (confidentialité des données et segmentation des projets en sous-projets) ; fonctionnalités synchrones intégrées au sein même des espaces (messagerie instantanée, indicateur de présence, chat, partage d'application, audio et vidéo conférence, réunions virtuelles, etc.) 2». Comment ne pas être séduit par la présentation de ce dispositif? Mais tout ce qui pourrait apparaître comme la version non-verbale, la dimension para-dialogique des échanges, la géométrie nécessairement variable des interactions, le «fractionnisme» diplomatique, si utile en communication interculturelle, tout cela non seulement disparaît, mais se trouve en outre frappé de suspicion antidémocratique. L'essentiel de ce dispositif, dont il faut bien dire par souci d'objectivité, qu'il est plutôt «malin», ouvert et bien pensé, laisse planer l'idée qu'il est possible de dissocier les aspects technologiques des échanges souhaités ; là nous semble résider le problème majeur. C'est oublier que la dimension essentielle de régulation des échanges interindividuels doit être de l'ordre et du ressort de l'institution, quelle qu'elle soit, quitte à ce que cette institution s'investisse dans un dispositif technologique. Malheureusement, ces dispositifs technologiques fondent presque toujours leur existence sur la négation militante ou le dépassement inéluctable des dispositifs institutionnels existants. Le relativisme cognitif Le principe du relativisme cognitif est la non-hiérarchisation des idées et des valeurs, donc la dénégation d'une référence stable commune à partir de laquelle l'échange véritable et la co-construction peuvent commencer. Du coup, les idées - car elles existent toujours, comment les supprimer? - ne sont plus «portées» par des individus, des groupes ou des institutions. Elles sont frappées d'indistinction. Comment échanger, confronter, partager entre individus, entre cultures et continents, si les idées deviennent interchangeables, relatives et totalement triviales? (Chevalier, 2004). À l'inverse, les lois qui sont présentées comme régissant ces échanges et ces collaborations, puisqu'elles ne sont jamais questionnées, deviennent les lois quasi «naturelles» des échanges cognitifs et culturels entre les individus et entre les peuples. Ces lois sont simples ; elles reposent sur le principe du libre échange des idées. Ce néo-libéralisme veut s'en remettre pour toute régulation aux lois «naturelles» des marchés des valeurs, des idées et des richesses. Toute institution, tout dispositif 152 HERMÈS 40, 2004

4 L'impossible promesse d'une communauté électronique culturel ou cognitif qui n'irait pas dans le «sens du marché» serait mauvais pour l'humanité toute entière. Réfléchir conjointement sur les contenus, les vecteurs d'information, les architectures cognitives qui les sous-tendent, tout cela est réputé perte de temps, d'énergie et d'argent. Pour ce néo-libéralisme, la construction et la circulation du sens ne sont rien d'autre que la circulation des messages. Si les messages circulent, le sens existe et fait l'objet d'un partage. Réduire cette institution du sens social à sa composante technique circulante, au prétexte que c'est plus simple ainsi, c'est ignorer que la complexité est l'essence même du social, donc des échanges sociaux ; c'est fragiliser du même coup les patientes constructions intellectuelles, politiques et juridiques que l'humanité parvient ici et là à se donner, à maintenir ou améliorer pour pérenniser ces échanges. Un tel discours n'est pas facile à tenir aujourd'hui, nous l'avons déjà noté plus haut. Le débat, au sein des SIC, n'a que très partiellement eu lieu. Il nous semble vital de le poursuivre dans le cadre des échanges autour du SMSI. Stigmatiser tel ou tel pouvoir ne sert pratiquement à rien si nous ne savons pas porter l'analyse critique au cœur des phénomènes symboliques, techniques et sociaux que nous considérons comme nos objets. L'exemple que nous avons pris ici, celui des dispositifs d'ead et de travail collaboratif, nous semble très emblématique et éclairant, car l'attention à la mise en œuvre des dispositifs y est, semble-t-il, assez vive chez les acteurs du champ. Cependant les experts peinent à se faire entendre sur ces questions face aux prophètes du social et de la liberté pour lesquels le constructivisme naïf arrive fort à propos pour les aider à affirmer artificiellement la séparation des composantes symboliques et techniques. Il faut donc rappeler que la construction collaborative de la compétence et du savoir ne peut se faire que dans l'espace en tension entre un savoir institué - qui est assumé comme tel par ses acteurs - les cadres culturels de sa réception, et sa falsifiabilité. Seules des institutions identifiées et validées peuvent créer et maintenir vivant cet espace d'échange et de collaboration parce qu'il suppose de faire avoisiner des références stables et la liberté de leur analyse et de leur critique. Cela ne signifie pas que la formation à distance, ou le travail collaboratif avec les pays en voie de développement soient nécessairement pipés. Mais cela signifie que ces deux dimensions, horizontale pour répondre à la demande sociale légitime, et verticale pour la référence stable, doivent coexister pour ce qu'elles sont et constituer l'un des objets du débat et des échanges. Des alternatives à la coopération néo-libérale : les kits? Faire le meilleur avec le plus simple Qu'il s'agisse de transferts de compétence dans le domaine de la mobilisation des informations francophones sur Internet, comme nous avons été amené à le faire en Haïti, ou dans le domaine de la formation des professeurs de français langue étrangère aux outils multimédia et aux ressources linguistiques francophones sur le Web, comme nous l'avons fait dans de nombreux pays, il est à noter que dans chacune de ces circonstances, on arrive avec des «outils», des «technologies», des environnements informatiques. Le succès que remportent ces dispositifs auprès de nos collègues enseignants ou documentalistes que nous venons former est à rapporter à deux niveaux d'analyse : la demande sociale globale d'une part ; la situation concrète, vécue, du pays en question de l'autre. La demande sociale globale, pour une large part, est importée. Elle est le fruit des représentations dominantes des NTIC. Ces représentations dominantes sont bien entendu largement celles des pays du Nord. Elles sont marquées par ce que nous avons appelé plus haut l'«évidence technologique». Cette demande sociale, souvent assortie d'un discours d'urgence, fait trop souvent obstacle à une mise à plat, à une remise en cause simple des dispositifs technologiques eux-mêmes. La situation concrète, plus contrastée, quelquefois tragique, par exemple lorsque les formations se déroulent dans un pays en crise grave où la distribution de l'électricité est aléatoire, rendant ainsi improbables les connexions électroniques, HERMÈS 40,

5 invite elle, toujours, à s'interroger. Dès lors, on devient attentif à ce que l'on emporte dans ses «valises», tant cognitives qu'intellectuelles et technologiques. En outre, j'ajouterai que ces dysfonctionnements techniques, tels que ceux que j'ai pu connaître en Haïti, à Port au Prince, en décembre 2003, lors d'une formation de documentalistes à l'usage des ressources Internet, m'ont fourni une occasion forte de rappeler que le «réseau» est d'abord neuronique, cognitif et intellectuel. Et qu'en fin de boucle, il reste neuronique, cognitif et intellectuel. La logique du «kit» doit l'emporter : privilégier les solutions technologiques simples qui permettent de produire le meilleur 3 ; privilégier les interactions plutôt que les dispositifs technologiques d'échange ; favoriser les bricolages intelligents 4 ; éviter les environnements dédiés, «propriétaires», sur lesquels les acteurs du terrain n'ont pas prise ; favoriser les dispositifs qui ne masquent pas ou ne cherchent pas à masquer l'architecture intellectuelle et cognitive des échanges ; mais surtout combattre l'idéologie du grand partage électronique et l'identification pernicieuse des cultures aux seuls moyens technologiques de les transmettre. NOTES 1. Ainsi on ne peut que saluer l'implication de la communauté scientifique des Sic dans les débats organisés jusqu'en 2005, à l'initiative de l'unesco, sur ces questions. 2. Extrait du site Mayetic Village, consulté le 12 mai 2004 sur [http://www.mayetic.fr/home.nsf/pages/productmayeticvillage]. 3. À l'iut de Vannes, nous privilégions ces approches, par exemple en proposant des formations aux statistiques de haut niveau sur des environnements informatiques de base de type tableur en open-source. 4. Voir par exemple les actes du colloque Africa'nti, «Fractures numériques en question», Hourtin, [http://www.africanti.org]. RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES CHEVALIER Y., «Le savant, le sorcier et l'artiste», Communication et Langages, n 139, Armand Colin, 2004, p FROISSART P., «La formation assistée par Internet. Réseau pédagogique et réseau technique.», MEI, Multimédia et savoirs, Darras B. éd, L'Harmattan, HERT Ph., 1999, «Internet comme dispositif hétérotopique», Hermès, n 25, p , CNRS Éditions. 154 HERMÈS 40, 2004

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